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Rupture collective de jeûne
A la UneSeko ni Donko

Rupture collective de jeûne : un moment de communion entre acteurs culturels, artisanaux et touristiques 

by Ibrahim Kalifa Djitteye 4 mars 2026
written by Ibrahim Kalifa Djitteye 3 minutes read

Le Centre International de Conférences de Bamako a accueilli, le mardi 3 mars 2026, une rupture collective du jeûne organisée par le ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme en partenariat avec Prestige Consulting. La cérémonie était présidée par le ministre Mamou Daffé, en présence du Conseiller spécial du président de la Transition chargé des œuvres sociales,  Aguibou Dembélé. 

Cette rencontre a offert une atmosphère de communion et de solidarité, où le partage a été mis en avant comme valeur essentielle du mois sacré. Elle s’est imposée comme un moment fédérateur, rassemblant des acteurs issus de différents horizons culturels et artisanaux. L’initiative a ainsi permis de donner une dimension inclusive à la rupture collective, en soulignant l’importance du Ramadan comme vecteur de cohésion sociale et de rapprochement communautaire.  

Une cérémonie inclusive et fédératrice

Le ministre Mamou Daffé a salué la mobilisation des invités, félicitant chacun pour avoir répondu massivement à l’appel du département. Il a insisté sur la valeur de ces moments de communion, qui permettent de renforcer les liens entre institutions et créateurs, tout en favorisant l’unité et le partage. Ses propos ont mis en avant la portée sociale et culturelle de l’initiative.  

La cérémonie a rassemblé musiciens, comédiens, plasticiens et artisans, illustrant la richesse et la diversité du paysage culturel malien. Leur présence a donné à l’événement une dimension artistique et symbolique, où la culture et l’artisanat se sont mêlés à la spiritualité du Ramadan. Cette diversité a renforcé le caractère fédérateur de la rencontre, en mettant en lumière la vitalité des talents locaux.  

La culture et l’artisanat au cœur de l’événement

Au-delà de la rupture du jeûne, l’initiative a permis de valoriser le secteur culturel et artisanal. Les échanges entre les différents acteurs ont favorisé une meilleure compréhension mutuelle et une synergie entre institutions et créateurs. L’événement s’est ainsi inscrit dans une dynamique de promotion de la culture nationale et de reconnaissance des savoir-faire artisanaux.  

Le partenariat avec Prestige Consulting a contribué à la réussite de l’organisation, témoignant de l’importance des collaborations entre institutions publiques et acteurs privés. Cette coopération a permis de donner un cachet particulier à la cérémonie, en renforçant son impact et sa portée auprès des participants, tout en illustrant la complémentarité des initiatives.  

Le Ramadan, vecteur de cohésion sociale

Dans une atmosphère de partage et de solidarité, la rupture collective a rappelé que le Ramadan ne se limite pas à la spiritualité individuelle. Elle a montré qu’il constitue également une opportunité de rapprochement communautaire et de renforcement des liens sociaux, en mettant en avant les valeurs de fraternité et de solidarité qui caractérisent ce mois sacré.  

Cette initiative du ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme s’est imposée comme un symbole de communion et de cohésion. Elle a mis en valeur la richesse culturelle et artisanale du Mali, tout en affirmant le rôle du Ramadan comme vecteur d’unité et de rapprochement. À travers cette rencontre, Bamako a vibré au rythme de la culture et de la spiritualité partagée.  

Ibrahim Kalifa Djitteye 

4 mars 2026 0 comments
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Tensions au Moyen-Orient 
A la UneAnalyses

Tensions au Moyen-Orient : l’Afrique en première ligne des répercussions  

by Ibrahim Kalifa Djitteye 3 mars 2026
written by Ibrahim Kalifa Djitteye 4 minutes read

La guerre déclenchée par Israël et les États-Unis contre l’Iran, marquée par des bombardements massifs et des ripostes régionales, ne se limite pas au Moyen-Orient. Elle projette des conséquences directes sur l’Afrique. Les frappes sur plus de 2 000 sites en deux jours et les déclarations de Donald Trump et Benjamin Netanyahu montrent une volonté d’affaiblir durablement le régime iranien et d’empêcher son accès à l’arme nucléaire. Mais cette stratégie militaire, en intensifiant l’instabilité dans le Golfe, menace les équilibres mondiaux dont l’Afrique dépend.  

Le continent est particulièrement vulnérable sur le plan énergétique. La perturbation des flux pétroliers et gaziers dans le Golfe pourrait entraîner une flambée des prix, affectant les budgets nationaux et le quotidien des populations. Les économies africaines, déjà fragiles, risquent de subir une pression budgétaire accrue, tandis que les ménages verraient leur pouvoir d’achat se réduire. Cette dépendance structurelle aux importations rend l’Afrique sensible aux chocs externes.  

La sécurité alimentaire est également en jeu. Les chaînes d’approvisionnement mondiales, déjà fragilisées, pourraient être perturbées par l’extension du conflit. L’Afrique, qui importe une part importante de ses céréales et produits de base, verrait ses marchés déstabilisés. Une hausse brutale des prix alimentaires accentuerait les tensions sociales et politiques, notamment dans les pays où la gouvernance est fragile et où les populations sont déjà confrontées à l’insécurité ou aux crises climatiques.  

Sécurité et corridors stratégiques

Sur le plan sécuritaire, la guerre ouvre de nouveaux fronts, comme les échanges de tirs entre Israël et le Hezbollah au Liban ou les attaques contre des bases américaines dans le Golfe. Ces développements pourraient entraîner un redéploiement militaire des États-Unis et de leurs alliés, réduisant l’attention portée à l’Afrique. Dans des zones sensibles comme le Sahel, où la lutte contre le terrorisme dépend en partie du soutien international, cette redistribution des priorités risquerait d’aggraver l’instabilité.  

Les corridors maritimes constituent une autre source d’inquiétude. Le renforcement de la présence européenne en mer Rouge illustre l’importance stratégique de cette zone pour le commerce africain. Une insécurité prolongée dans le Golfe pourrait affecter les routes reliant l’Afrique de l’Est au Moyen-Orient et à l’Asie. Les pays côtiers, dépendants du commerce maritime, seraient parmi les premiers touchés, avec des conséquences immédiates sur leurs économies.  

Répercussions financières et sociales

Les répercussions financières ne doivent pas être sous-estimées. La guerre risque de provoquer une volatilité accrue sur les marchés mondiaux, affectant les devises africaines et compliquant la gestion des dettes souveraines. Les investisseurs, craignant une contagion régionale, pourraient réduire leurs engagements en Afrique. Cette contraction des flux financiers accentuerait la fragilité des économies émergentes et limiterait les marges de manœuvre des gouvernements. 

Sur le plan social, la hausse des prix de l’énergie et des denrées alimentaires pourrait alimenter des mouvements de contestation dans plusieurs pays africains. Les gouvernements, déjà confrontés à des défis internes, risquent de voir leur légitimité remise en cause. Cette situation pourrait renforcer les tensions sociales et accentuer les risques de déstabilisation politique, notamment dans les États où la gouvernance est fragile.  

L’Afrique face à ses responsabilités

Paradoxalement, certains pays africains producteurs de pétrole et de gaz pourraient bénéficier de la hausse des prix, augmentant leurs revenus. Mais cette opportunité reste conditionnée à une gestion transparente et équitable. Sans une redistribution efficace, les bénéfices risquent de renforcer les inégalités plutôt que de soutenir le développement. L’opportunité pourrait ainsi se transformer en facteur de division interne.  

Dans ce contexte, les positions exprimées par la CEDEAO et l’Union africaine prennent tout leur sens. En appelant à la retenue, au respect du droit international et au règlement pacifique des différends, elles cherchent à protéger l’Afrique des effets collatéraux d’un conflit qui menace directement ses intérêts. Leur insistance sur la protection des civils et des infrastructures critiques traduit une volonté de prévenir une crise humanitaire et économique sur le continent.  

Comme l’a rappelé El Hadji Amadou Niang, ancien fonctionnaire international et diplomate sénégalais, « l’Afrique, par sa dépendance aux marchés mondiaux, sera inévitablement affectée par cette guerre. Il est urgent que les institutions multilatérales renforcent leur rôle pour éviter que les plus vulnérables ne paient le prix des rivalités de puissance. » Cette mise en garde souligne que les conséquences ne seront pas seulement économiques mais aussi sociales et politiques, car l’instabilité mondiale fragilise directement les trajectoires africaines.  

Face à cette réalité, l’Afrique ne peut rester spectatrice. Les vulnérabilités énergétiques, alimentaires, sécuritaires et financières exigent une réponse collective et coordonnée. La diversification des sources d’approvisionnement, la promotion de la souveraineté alimentaire et le plaidoyer pour le respect du droit international doivent constituer des axes prioritaires. Dans un contexte où un conflit lointain menace directement son avenir, le continent doit agir avec lucidité et responsabilité pour protéger ses populations et préserver ses perspectives de développement.  

Ibrahim Kalifa Djitteye 

3 mars 2026 0 comments
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Remise rapport Etats généraux de l'éducation
A la UneÉducation

[Tribune] La renaissance du Mali passera-t-elle par ses salles de classe ?

by Chiencoro 2 mars 2026
written by Chiencoro 6 minutes read

Les autorités de transition veulent reconstruire le système éducatif pour répondre aux défis souverainistes, démographiques, économiques et technologiques d’un pays où le capital humain reste décisif.

Le président malien de la transition, le général d’armée Assimi Goïta a décrété la période 2026-2027 « année de l’éducation et de la culture ». L’ambition des autorités maliennes est la formation d’« un citoyen nouveau, patriote, compétent et responsable, capable de porter le destin du Mali avec dignité et excellence ». Mais aussi il s’agit d’engager « un effort national déterminé pour refonder durablement notre école et investir dans le capital humain », pour une « prospérité partagée ».

La refondation de l’école malienne demeure donc le cœur battant de cette décision du général d’armée Assimi Goïta. En effet, depuis les crises politiques et sécuritaires des années 2012, l’école malienne traverse une période de fortes turbulences. Fermetures d’écoles, grèves intempestives des enseignants et abandon scolaire ont contribué à une dégradation des indicateurs, notamment dans le secondaire où les taux de scolarisation restent faibles, en particulier chez les filles.

Des indicateurs éducatifs alarmants

Selon des données de 2018 du ministère de l’Éducation nationale du Mali, le taux de scolarisation des filles est de l’ordre de 60,4 % contre 61,4 % pour les garçons. La proportion d’enfants incapables de lire et de comprendre un texte adapté à leur âge à 10 ans est estimée par la Banque mondiale, l’UNESCO et d’autres organisations à 90 %. En 2020, les taux bruts de scolarisation dans l’enseignement secondaire étaient de 33 % pour les filles et de 38 % pour les garçons. Le taux brut de scolarisation dans l’enseignement supérieur était de 3 % pour les femmes en 2019, contre 6 % pour les hommes.

Ces chiffres font froid dans le dos. Selon la note synthétique de l’UNESCO en janvier 2024, la richesse d’un pays se compose principalement de trois types de capital : les investissements dans des actifs ; le capital naturel ; et le capital humain. Ce dernier est mesuré comme « la valeur actuelle des revenus futurs de la main-d’œuvre, qui dépend à son tour du niveau d’éducation de la main-d’œuvre ». Les dernières estimations de la Banque mondiale « suggèrent que la richesse en capital humain au Mali représente 42 % de la richesse nationale ».

Ces analyses démontrent avec acuité l’importance du capital humain dans l’émergence d’une nation. Dans un pays comme dans une entreprise, les ressources humaines demeurent les plus importantes. Les autres demeurent des accessoires face au capital humain pour la formation duquel il convient de beaucoup miser.

L’héritage de la réforme de 1962

Selon des sources, à l’ère des indépendances, le Mali était cité en exemple de par la qualité de son enseignement. Les enseignants étaient alors sollicités dans la sous-région pour le partage d’expériences. Cette performance de l’école malienne s’expliquait particulièrement par la réforme de 1962, reconnue pour sa rigueur et sa volonté de former des cadres nationaux valeureux.

Cette réforme contenait cinq objectifs cardinaux : « Un enseignement tout à la fois de masse et de qualité ; un enseignement qui puisse fournir avec une économie maximum de temps et d’argent tous les cadres nécessaires au pays pour ses divers plans de développement ; un enseignement qui garantisse un niveau culturel permettant l’établissement d’équivalences de diplômes avec les autres États modernes ; un enseignement dont le contenu soit basé non seulement sur les valeurs spécifiquement africaines et maliennes mais aussi sur les valeurs universelles ; enfin, un enseignement qui décolonise les esprits. »

Les deux derniers objectifs de cette réforme sont désormais au cœur de l’engagement des autorités maliennes de la transition, déterminées à redonner au Mali toute sa souveraineté, sur tous les plans. En décrétant la période 2026-2027 « année de l’éducation et de la culture », elles souhaitent désormais mettre au cœur de l’enseignement les valeurs ataviques qui font le Mali. Il ne s’agit certes pas d’un retour dans la préhistoire de l’humanité, mais de former des citoyens pleinement imprégnés des réalités sociétales, historiques et géographiques de leur pays tout en restant ouverts à l’évolution du monde. « La réforme de 1962 voulait mettre en place une formation adaptée aux réalités du pays et aux exigences du développement scientifique et technologique », explique Seydou Loua, dans une étude de 2017 intitulée Les grandes réformes de l’école malienne de 1962 à 2016.

Vers une nouvelle réforme structurelle

Faut-il donc s’attendre à un come-back de la réforme de 1962 dans sa mise en œuvre ou à une nouvelle réforme du système éducatif malien ? A priori, la deuxième option serait la plus crédible si nous savons que les recommandations des États généraux de l’éducation, tenus du 16 au 19 janvier 2024 à Bamako, sont en attente d’une mise en œuvre. Ces conclusions préconisent en effet une refonte majeure du système éducatif. Axées sur 18 thématiques, elles visent à créer un modèle éducatif fondé sur les valeurs culturelles maliennes, l’enseignement des langues nationales et l’adéquation formation-emploi.

Les grands maux de la nation malienne ou les obstacles majeurs à son développement y sont mentionnés. Cette réforme, qui concernera aussi la valorisation des langues nationales, sera donc un pas décisif vers la mise en œuvre de la Constitution du 22 juillet 2023, qui érige les langues nationales en langues officielles.

À côté des langues nationales, il pourrait s’agir aussi, au cours de cette période 2026-2027, de procéder à une mise en œuvre du Programme national d’éducation aux valeurs (PNEV) lancé en avril 2024. Cette initiative stratégique issue des Assises nationales de la refondation vise à réhabiliter les valeurs fondamentales (civisme, patriotisme, intégrité).

L’école face à la révolution numérique

En profitant de cette période pour mettre en œuvre ces recommandations, les autorités de la transition auront le mérite de ne pas les laisser dormir dans les tiroirs comme ce fut le cas pour les conclusions de beaucoup de rencontres, comme le Forum national sur l’éducation de 2008 au Mali. Un cadre qui visait à diagnostiquer les faiblesses du système éducatif en vue de le refonder. Malgré des recommandations pertinentes, beaucoup sont restées sans application, ce qui a constitué le début de longues attentes pour une réforme structurelle. L’accent avait alors été mis sur la qualité, la gestion et la performance de l’école.

À côté des États généraux de l’Éducation et du PNEV, il faut aussi, dans le cadre de cette valorisation de l’éducation au Mali, de mettre un accent particulier sur l’adéquation entre cette formation et les évolutions technologiques mondiales. La transformation éducative ne peut plus se limiter aux programmes classiques. L’essor de l’intelligence artificielle, des réseaux sociaux et de l’économie numérique impose de nouvelles compétences. Ces nouveaux outils exigent une culture digitale, un esprit critique face à la désinformation, la protection des données personnelles et une maîtrise des outils technologiques.

Le levier stratégique du multilinguisme

Ignorer ces enjeux reviendrait à former une génération déconnectée des réalités du marché du travail mondial. L’école malienne doit donc intégrer l’apprentissage du numérique comme compétence de base, au même titre que la lecture ou le calcul, tout en sensibilisant les élèves aux risques liés aux manipulations informationnelles et à l’usage abusif des données.

L’enseignement multilingue apparaît désormais comme un levier stratégique : apprendre dans sa langue maternelle facilite l’acquisition des savoirs fondamentaux, renforce l’inclusion scolaire et valorise l’identité culturelle. À terme, l’enjeu est de bâtir un système où français, langues nationales et compétences internationales coexistent, afin de concilier enracinement local et ouverture globale.

Chiencoro Diarra

2 mars 2026 0 comments
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Boncana Maïga
ActuSeko ni Donko

Silence pour un maestro africain

by Sahel Tribune 1 mars 2026
written by Sahel Tribune 2 minutes read

Le décès du maestro Boncana Maïga, survenu à Bamako, le 28 février 2026, plonge le Mali et le monde musical africain dans le deuil. Compositeur, arrangeur et chef d’orchestre d’exception, l’artiste laisse derrière lui un héritage artistique majeur, salué par les autorités culturelles et par plusieurs générations de musiciens.

Le Mali a perdu l’un de ses plus grands ambassadeurs culturels. Le Maestro Boncana Maïga est décédé le 28 février 2026 à Bamako, a annoncé le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, dans un communiqué officiel. Compositeur, arrangeur et chef d’orchestre reconnu, l’artiste laisse derrière lui un héritage musical qui a profondément marqué plusieurs générations au Mali et bien au-delà.

Une figure emblématique de la musique intercontinentale

Directeur général de Maestro Sound Mali, Boncana Maïga était considéré comme l’un des artisans majeurs du dialogue musical entre l’Afrique et les diasporas. Son œuvre s’inscrivait dans un registre mêlant patrimoine mandingue, influences afro-cubaines et arrangements modernes. Sa composition emblématique Mariétou demeure l’un des titres qui ont contribué à sa renommée internationale.

Fondateur et chef d’orchestre du mythique groupe Las Maravillas de Mali, puis initiateur du collectif panafricain Africando, il a participé à l’essor d’une scène musicale africaine ouverte sur le monde et tournée vers les collaborations transcontinentales.

Au fil de sa carrière, le musicien a travaillé avec plusieurs figures majeures de la musique africaine et internationale, parmi lesquelles Oumou Sangaré, Nahawa Doumbia, Ami Koïta, Kassé Mady Diabaté, Cheick Tidiane Seck, mais aussi des artistes internationaux tels que Alpha Blondy, Manu Dibango ou Pierrette Adams.

Pour les autorités maliennes, son parcours constitue « une fierté nationale et une source d’inspiration pour les jeunes générations ».

Un héritage durable

Dans son message, le gouvernement malien a salué la mémoire d’« une illustre figure de la culture malienne » et adressé ses condoléances à sa famille biologique ainsi qu’à l’ensemble du monde artistique.

Les obsèques de l’artiste ont eu lieu ce 1er mars 2026 à son domicile de Baco‑Djicoroni Golf. Au-delà de ses succès discographiques, Boncana Maïga restera comme l’un des architectes de la modernisation sonore de la musique ouest-africaine. Par son sens de l’arrangement, sa capacité à fédérer les talents et son engagement pour la promotion de la culture, il a contribué au rayonnement international de la création malienne.

Sa disparition marque la fin d’une époque pour la scène musicale africaine, mais son œuvre, elle, continuera d’inspirer artistes et mélomanes.

A.D

1 mars 2026 0 comments
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Les vastes champs de riz de l'Office du Niger incarnent la prospérité et le développement agricole du Mali. Ces étendues fertiles témoignent de l'engagement du pays envers l'agriculture, un secteur vital représentant 38 % de son PIB.
A la UneÉconomie

Mali : résultats agricoles satisfaisants à l’OHVN, un autre progrès vers l’autosuffisance alimentaire

by Sidi Modibo Coulibaly 1 mars 2026
written by Sidi Modibo Coulibaly 3 minutes read

Aucun pays ne peut prétendre à la souveraineté s’il n’a pas réussi l’autosuffisance alimentaire. En d’autres termes, un pays doit pouvoir se nourrir de ce qu’il produit. C’est ce à quoi les autorités de la transition s’attèlent depuis leur installation à la tête du pays. Ainsi, elles ont initié diverses actions dont les résultats s’annoncent satisfaisants. L’une de ces initiatives est la publication récente du bilan élogieux, au titre de la campagne agricole écoulée, de l’Office de la Haute Vallée du Niger (OHVN), une structure nationale de production agricole.

L’agriculture est au cœur de la société, de l’économie et du développement du Mali. Elle occupe 70 % de la population active, contribue à plus de 40 % du PIB (produit intérieur brut) et fournit près de 40 % des recettes d’exportation du pays. Elle est soutenue par l’État à travers plusieurs structures de production agricole, telles que la Compagnie malienne de développement des textiles (CMDT), l’Office du Niger (ON), le Programme national du système de riziculture intensive (PN-SRI), le Programme national d’irrigation de proximité, le Programme de développement de l’irrigation dans le bassin du Bani et de Sélingué (PDI-BS), le Projet de mise en valeur des plaines rizicoles de Tombouctou, l’Office riz, ainsi que l’Office de la Haute Vallée du Niger (OHVN). Celui-ci a rendu public, lors de la dernière session de son conseil d’administration, le bilan de sa campagne écoulée.

Un excédent céréalier de 7 388 tonnes

Tenue le jeudi 12 février 2026 à Ségou — la 34ᵉ du genre — cette session de l’OHVN a présenté les résultats de la dernière campagne et affiché ses ambitions pour celle de 2026. Au titre de la campagne 2025, les objectifs de production végétale ont enregistré des résultats globalement satisfaisants. Il a été produit 347 964 tonnes de céréales, soit un taux de réalisation de 82 % ; 19 200 tonnes de coton graine (70 %) ; 54 351 tonnes de légumineuses (79 %) ; 4 859 tonnes de sésame (72 %) ; et 134 035 tonnes de légumes (91 %). À la lecture de ces performances, on constate un excédent céréalier estimé à 7 388 tonnes.

Par ailleurs, le conseil d’administration a indiqué que, dans le cadre de la modernisation de l’agriculture, 25 exploitations familiales ont été dotées d’équipements agricoles, trois magasins de stockage d’intrants ont été réhabilités et deux magasins de stockage de sésame bio ont été construits. En ce qui concerne la subvention des intrants agricoles, 6 025 tonnes d’engrais minéraux ont été mises à la disposition des exploitants et exploitantes de la zone OHVN.

L’OHVN couvre 796 villages et 707 hameaux

La session du conseil d’administration a fixé, pour la campagne agricole 2026, les objectifs suivants : 388 306 tonnes de céréales ; 58 864 tonnes de légumineuses ; 27 801 tonnes de coton graine ; 6 314 tonnes de sésame ; et 233 649 tonnes de légumes. Pour atteindre ces résultats, un budget équilibré en recettes et en dépenses de 5 753 630 849 francs CFA est prévu.

L’Office de la Haute Vallée du Niger est un établissement public à caractère administratif, créé par l’ordonnance n°91-048/PCTSP du 21 août 1991 et basé à Bamako. Il a pour mission principale la promotion des cultures vivrières et industrielles dans sa zone d’intervention, couvrant la Haute Vallée du fleuve Niger. Celle-ci comprend administrativement les cercles de Kati, Kangaba et Koulikoro, pour une superficie de 26 000 km² dont 75 % de terres arables. La zone compte 54 communes, totalisant 796 villages, 707 hameaux et 48 980 exploitations agricoles.

L’OHVN fournit un encadrement technique aux agriculteurs afin de développer les cultures vivrières et de rente, notamment le coton. Il accompagne également les producteurs pour améliorer les techniques agricoles et accroître les rendements.

Sidi Modibo Coulibaly

1 mars 2026 0 comments
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Etats-Unis-Iran
A la UneAnalyses

Le monde au bord du précipice

by Chiencoro 28 février 2026
written by Chiencoro 4 minutes read

Dans un contexte d’escalade militaire impliquant les États-Unis, l’Iran et leurs alliés, la stratégie internationale attribuée à Donald Trump ravive le spectre d’un monde régi par la force plutôt que par le droit. Une situation qui relance le débat sur la place des peuples dans les décisions de guerre et sur l’avenir de l’ordre mondial.

Le monde vacille, et l’époque semble redécouvrir ses vieux démons. Sous l’ombre portée de Donald Trump, les États‑Unis paraissent renouer avec une vision brutale des relations internationales : celle d’un ordre régi non plus par le droit, mais par la force. Une sorte de retour à l’« état de nature » décrit par le philosophe Thomas Hobbes, où la sécurité n’est jamais garantie et où la méfiance devient la règle.

Plus de 36 000 morts civils dans quatorze guerres rien en 2024

La frappe coordonnée menée le 28 février 2026 par Washington et Israël contre des cibles en Iran — notamment à Téhéran et dans plusieurs centres stratégiques — marque un seuil supplémentaire dans l’escalade. L’opération, mêlant missiles de croisière et saturation aérienne, a été suivie de représailles iraniennes visant des installations militaires américaines et israéliennes dans la région. En quelques heures, la mécanique de dissuasion s’est transformée en spirale d’action-réaction. La logique est de frapper pour prévenir, riposter pour dissuader, escalader pour ne pas perdre la face.

Ce basculement vers une conflictualité permanente se déroule dans un silence quasi-assourdissant des institutions censées préserver l’équilibre mondial. Les organisations internationales, héritières de l’ordre d’après-guerre, semblent paralysées. Comme si les règles construites sur les ruines de 1945 n’étaient plus que des vestiges juridiques face au retour des rapports de puissance.

Or, derrière les démonstrations militaires et les discours martiaux, ce sont rarement les peuples qui décident des guerres, mais presque toujours eux qui les subissent. Une étude publiée en 2024 par Handicap International recensait tortures, violences sexuelles, déplacements forcés ou prises d’otages comme réalités ordinaires des civils dans les conflits contemporains. De son côté, le Conseil de sécurité des Nations unies a comptabilisé plus de 36 000 morts civils dans quatorze guerres rien qu’en 2024. Les chiffres changent et font froid dans le dos, mais la logique reste.

« Comment empêcher les gouvernants de nuire ? »

C’est ici que la pensée de Karl Popper retrouve une brûlante actualité. Pour le philosophe, la démocratie ne se définit pas par la promesse abstraite du bonheur collectif — illusion dangereuse — mais par la capacité des citoyens à renverser pacifiquement leurs dirigeants. Là où ce mécanisme disparaît, commence la tyrannie. Autrement dit, la véritable question politique n’est pas « qui doit gouverner ? », mais « comment empêcher les gouvernants de nuire ? ». Cette question doit se poser avec acuité dans le monde actuel. L’on ne devrait plus se préoccuper de la personnalité dirigeante, mais plutôt s’assurer du maintien des libertés, du protectionnisme de l’Etat afin que les citoyens disposent permanemment du droit de dire « non », sans déstabiliser l’ordre politique. 

Popper insistait sur un point décisif : ceux qui prennent les décisions ne sont presque jamais ceux qui en paient le prix. Si les citoyens étaient réellement associés aux choix majeurs — guerres, sanctions, politiques hostiles — ils hésiteraient davantage à enclencher des processus dont ils seraient les premières victimes. La distance entre décideurs et populations constitue ainsi l’un des moteurs invisibles des conflits modernes.

L’humanité est-elle condamnée à répéter l’histoire

Autre intuition poppérienne, tout aussi actuelle, c’est la dénonciation des récits simplistes et complotistes. Quand les sociétés refusent d’analyser rationnellement leurs problèmes, elles cherchent des coupables plutôt que des causes. La théorie du complot devient alors une arme politique commode. Elle soude un camp, désigne un ennemi et dispense de toute autocritique. Dans un monde saturé d’informations instantanées, cette tentation n’a jamais été aussi forte.

L’escalade entre Washington, Tel-Aviv et Téhéran n’est donc pas seulement un épisode géopolitique de plus. Elle est le symptôme d’un dérèglement plus profond. L’érosion progressive des garde-fous rationnels qui limitaient autrefois la violence internationale. Quand la diplomatie recule, l’imaginaire guerrier avance.

Reste une question, simple et vertigineuse : l’humanité est-elle condamnée à répéter l’histoire, ou saura-t-elle enfin apprendre d’elle ? Car si le XXe siècle a démontré la capacité des hommes à détruire le monde, le XXIe teste désormais leur volonté — ou leur incapacité — à l’empêcher.

Chiencoro Diarra 

28 février 2026 0 comments
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Mamou Daffé, ministre de l'Artisanat, de la Culture, de l'Industrie hôtelière et du Tourisme,
ActuSeko ni Donko

Année de l’éducation et de la culture : le Mali engage la classification de ses centres culturels  

by Ibrahim Kalifa Djitteye 28 février 2026
written by Ibrahim Kalifa Djitteye 4 minutes read

Un atelier sur la validation de la Classification et la Catégorisation des Centres culturels et festivals au Mali, a eu lieu ce vendredi 27 février 2026 dans la salle Wa Kamissoko du Centre International de Conférences de Bamako (CICB). La cérémonie d’ouverture était présidée par le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, en présence des acteurs culturels et institutionnels. Cette rencontre marque une étape décisive dans la structuration du secteur culturel.  

Cet atelier s’inscrit dans le cadre de la mise en oeuvre des recommandations des États généraux de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme, tenus en janvier 2025 à Bamako. Ces recommandations issues de ces assises ont insisté sur la nécessité d’inventorier, classifier et labelliser les centres culturels selon leur contenu et leur taille. Le projet Culture Mali 2026, lancé dans le cadre du programme présidentiel Maliden Kura, traduit cette volonté de consolider les acquis de l’Année de la Culture 2025 et d’inscrire la culture dans une dynamique durable.  

Un processus de structuration culturelle

Les centres et espaces culturels jouent un rôle fondamental dans la préservation et la transmission du patrimoine matériel et immatériel. Ils sont des lieux de création, de diffusion, de formation et de documentation, contribuant à l’éducation permanente et à la valorisation des œuvres culturelles. La distinction entre centres culturels, qui proposent une programmation artistique et éducative, et espaces culturels, lieux de rencontre et d’échanges sociaux, permet de mieux cerner leurs missions et de les inscrire dans une dynamique de développement durable.  

La classification repose sur sept critères principaux : cadre légal et administratif, qualité de l’organisation, capacité d’accueil, aspect sécuritaire, programmation, logistique et fréquentation. Chaque établissement est évalué selon un barème de points, garantissant une reconnaissance officielle et une hiérarchisation adaptée. Cette démarche permet de distinguer les structures les plus professionnelles et de renforcer celles qui nécessitent un accompagnement, afin d’assurer leur pérennité et leur impact sur la société.  

Les critères retenus pour l’évaluation

Quatre grandes catégories structurent désormais le paysage culturel : les complexes culturels, les centres de dialogue et d’éducation artistique, les centres spécialisés et les centres communautaires. Les complexes culturels regroupent des infrastructures polyvalentes comme le Palais de la Culture Amadou ou le Complexe BlonBa, véritables moteurs de la vie artistique. Les centres de dialogue, tels que Don Sen Folo ou Soleil d’Afrique, favorisent l’inclusion et les échanges interculturels. Les centres spécialisés, comme la Compagnie Nama ou Arc-en-ciel, se consacrent à des disciplines précises. Enfin, les centres communautaires, présents dans toutes les régions, renforcent la cohésion sociale par des activités de proximité.  

Année de l'éducation et de la culture
Les acteurs culturels réunis, le 27 février 2026 au CICB, pour l’atelier sur la validation de la Classification et la Catégorisation des Centres culturels et festivals au Mali. Ibrahim Kalifa Ditteye/ Sahel Tribune.

Les complexes culturels de catégorie A se distinguent par leur structuration légale, leur programmation régulière et la qualité de leurs équipes professionnelles. Ceux de catégorie B, bien que disposant d’infrastructures, présentent des lacunes en matière de sécurité ou de programmation. Les centres de dialogue et d’éducation artistique suivent la même logique, distinguant les structures dynamiques et professionnelles des autres, moins organisées. Cette hiérarchisation permet d’orienter les politiques publiques et les financements vers les établissements les plus prometteurs.  

Vers une réforme structurelle du secteur culturel

Dans son intervention, le ministre Mamou Daffé a salué le travail extraordinaire des acteurs culturels durant l’Année de la Culture 2025. Il a rappelé que la décision du Président de la Transition, Assimi Goïta, de consacrer 2025 et 2026-2027 à l’éducation et à la culture constitue un signal fort pour la renaissance culturelle du Mali. Selon lui, classifier et catégoriser les centres culturels et festivals n’est pas un simple exercice administratif, mais une réponse directe à la refondation des domaines culturels et artisanaux.  

Le ministre a insisté sur la nécessité de poursuivre cette dynamique par une réforme structurelle du secteur culturel. La première étape consiste à inventorier et classifier les centres, suivie d’une deuxième phase de labellisation. Il a souligné que les centres culturels et les festivals sont les catalyseurs de la renaissance culturelle et qu’ils doivent être accompagnés pour renforcer la souveraineté culturelle du Mali. Cette démarche, a-t-il ajouté, permettra de professionnaliser le secteur et d’améliorer l’offre artistique et touristique.  

En consolidant ses acquis de l’Année de la Culture 2025, le Mali affirme sa volonté de bâtir une souveraineté culturelle assumée. La classification et la catégorisation des centres culturels et festivals ne sont pas un simple exercice administratif, mais une réponse directe aux défis de structuration et de valorisation du secteur. Elles ouvrent la voie à une réforme structurelle ambitieuse pour 2026-2027, inscrivant la culture au cœur de la renaissance nationale et de la revitalisation des territoires.  

Ibrahim Kalifa Djitteye 

28 février 2026 0 comments
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