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Inauguration Mine de lithium de Goulamina
A la UneÉconomie

Bougouni : Le Mali entre dans l’ère du lithium avec la première production de spodumène

by Chiencoro 12 février 2025
written by Chiencoro 3 minutes read

Le Mali franchit une nouvelle étape dans l’exploitation de son potentiel minier. Kodal Minerals a annoncé, le 7 février 2025, la production du premier concentré de spodumène de lithium dans son usine de Bougouni. Cette nouvelle avancée marque le début d’une activité industrielle d’envergure. Avec une usine désormais opérationnelle 24 h/24 et 7 j/7, le pays s’affirme comme un acteur stratégique sur le marché mondial du lithium. Un élément clé dans la fabrication des batteries électriques.

L’usine de Bougouni, inaugurée en décembre 2024, est financée à hauteur de 117,5 millions de dollars, a atteint son premier jalon avec une production conforme aux prévisions. Selon Kodal Minerals, le concentré initial affiche un taux de 5,53 % de Li2O, un résultat jugé extrêmement encourageant pour les phases à venir.

Bernard Aylward, PDG de Kodal Minerals, ne cache pas son enthousiasme : « La première production de spodumène à Bougouni est une étape cruciale pour notre entreprise. Nous nous approchons de notre objectif de 10 000 tonnes par mois et sommes impatients de livrer notre premier lot en Chine d’ici la fin du trimestre. »

L’exploitation minière à ciel ouvert a permis de constituer un stock de plus de 350 000 tonnes de minerai, avec une teneur moyenne de 1,17 % de Li2O, garantissant ainsi un approvisionnement stable pour les mois à venir.

Une montée en puissance bien maîtrisée

La mise en service de l’usine de séparation des milieux denses (DMS) a été réalisée par étapes : introduction d’eau, tests de circuits et introduction du minerai de pegmatite. L’équipe technique a d’abord testé les équipements avec une capacité de 50 %, avant d’atteindre progressivement le plein régime.

« L’objectif est de finaliser les tests de résistance et d’optimiser le processus pour atteindre une production stable, » a ajouté Aylward. Pour Kodal Minerals, il s’agit désormais de maximiser le rendement afin d’atteindre le débit de conception de l’usine.

Avec la montée en puissance de l’industrie du lithium, le Mali se positionne comme un fournisseur clé sur le marché international. La production de Bougouni arrive à un moment où la demande en lithium explose, notamment pour les véhicules électriques et les nouvelles technologies énergétiques.

Le gouvernement malien, qui a validé le transfert de la licence minière en novembre 2024, suit de près l’évolution du projet. Le décret minier, en attente de signature par le président de la transition, viendra officialiser l’intégration de Bougouni dans le paysage industriel malien.

Une économie locale en mutation

Au-delà des retombées économiques à grande échelle, le projet Bougouni génère des opportunités d’emploi et dynamise l’économie locale. L’usine fonctionne désormais 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24. Elle mobilise ainsi un personnel hautement qualifié et offrant de nouvelles perspectives aux populations environnantes.

Le succès de cette première production marque le début d’un nouveau chapitre pour le Mali minier, avec des perspectives de croissance qui pourraient faire du pays un pilier du marché du lithium en Afrique de l’Ouest.

Chiencoro Diarra 

12 février 2025 0 comments
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Le Général Abdourahamane Tiani
ActuPolitique

Niger : les Assises nationales fixées du 15 au 19 février pour tracer la transition

by Sahel Tribune 11 février 2025
written by Sahel Tribune 1 minutes read

Le Niger s’apprête à franchir une nouvelle étape dans son processus de transition. Les autorités ont annoncé la tenue des Assises nationales du 15 au 19 février 2025, à Niamey. L’objectif est d’élaborer un avant-projet de charte de la transition. Une initiative qui doit fixer la durée de cette transition et définir les règles du jeu politique pour les années à venir.

L’annonce a été faite samedi par le ministre de l’Intérieur Mohamed Toumba, dans un courrier adressé aux gouverneurs, préfets et administrateurs locaux. Le même jour, le chef de l’État, le général Abdourahamane Tiani, a nommé une Commission nationale chargée de conduire les travaux. Une vingtaine de personnalités, dont d’anciens ministres et des membres de la société civile, auront pour mission d’analyser les synthèses des Assises régionales et de formuler un avant-projet de charte.

Selon le décret qui l’instaure, ce texte devra préciser la durée de la transition, la composition de ses organes et les modalités de désignation de leurs membres. Une étape clé pour la refonte institutionnelle du pays.

Depuis le coup d’État du 26 juillet 2023, qui a renversé Mohamed Bazoum, les autorités nigériennes de la transition ont promis une transition limitée à trois ans. L’opinion publique et la communauté internationale scrutent donc ces Assises avec attention, espérant des garanties sur le retour à un régime civil.

La rédaction 

11 février 2025 0 comments
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Mohamed Bazoum
A la UnePolitique

Niger : l’ONU exige la libération immédiate du président Bazoum

by Sahel Tribune 11 février 2025
written by Sahel Tribune 2 minutes read

Près de 18 mois après le coup d’État militaire du 26 juillet 2023, la détention du président nigérien renversé, Mohamed Bazoum, et de son épouse Hadiza, continue de susciter l’indignation. L’ONU, par la voix de son Groupe de travail sur la détention arbitraire, a tranché. Cette séquestration est illégale et doit cesser immédiatement.

Depuis leur arrestation par les autorités nigériennes de la transition, Mohamed et Hadiza Bazoum sont confinés dans une aile isolée de la résidence présidentielle à Niamey. Sans inculpation, sans procès, sans aucun contact avec l’extérieur – ni famille, ni avocats. Seul un médecin est autorisé à leur rendre visite, apportant nourriture et médicaments.

Pour le collectif de défense du président déchu, l’avis des Nations Unies ne fait que confirmer ce que le monde savait déjà. « Les Nations Unies ont rejeté les explications bancales du Niger et confirmé ce que nous dénonçons depuis des mois : le président Bazoum est enfermé de manière cruelle et illégale », déclare Reed Brody, l’un des avocats de l’ex-chef d’État.

Un procès en suspens, une condamnation déjà écrite ?

Si aucune charge formelle ne lui a été notifiée, les autorités nigériennes l’accusent de « trahison » et de « complot contre la sûreté de l’État ». Des chefs d’accusation qui pourraient théoriquement le mener à la peine de mort. En juin 2024, la Cour d’État instaurée par le régime d’Abdrahamane Tiani a levé son immunité présidentielle. Une procédure expéditive, entachée d’irrégularités, selon ses avocats, qui dénoncent un simulacre de justice.

Pourtant, ce n’est pas la première fois qu’une instance internationale exige sa libération. En décembre 2023, la Cour de justice de la CEDEAO avait déjà rendu un verdict similaire. Mais Niamey est resté sourd à cette décision et a depuis claqué la porte de l’organisation régionale.

Le Niger sous pression internationale

Les pressions internationales s’intensifient, mais les autorités de la transition campent sur leurs positions. Officiellement, elles justifient cette détention par des « contacts téléphoniques suspects avec des forces obscurantistes ennemies du Niger ». Une accusation qui peine à convaincre.

« Aujourd’hui, nous n’avons plus aucun doute : le président Bazoum est l’otage [ d’autorités ] qui s’en servent comme d’un bouclier humain », assène Me Moussa Coulibaly, ancien bâtonnier du Niger et membre du collectif des avocats.

Le sort de Mohamed Bazoum, élu en 2021 et refusant toujours de démissionner, reste incertain. 

La rédaction 

11 février 2025 0 comments
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Alousséni Sanou, ministre de l'Economie et des Finances
A la UneAnalyses

Nouvelle fiscalité au Mali : un passage obligé pour la souveraineté économique

by Sahel Tribune 11 février 2025
written by Sahel Tribune 2 minutes read

Le gouvernement malien lance une nouvelle réforme fiscale pour renforcer les finances publiques et assurer une plus grande souveraineté économique. Si les autorités multiplient les explications pour rassurer, la mesure suscite encore des interrogations. Entre nécessité budgétaire et attentes populaires, le défi est de taille.

Le gouvernement malien s’engage dans une réforme fiscale qui vise à renforcer les recettes de l’État et à garantir une meilleure autonomie financière du pays. Mais sur le terrain, l’initiative suscite des interrogations et pousse les autorités à redoubler d’efforts pour convaincre une population éprouvée par la crise économique.

« Expliquer encore et encore »

Les autorités ne ménagent pas leurs efforts. Après une intervention du ministre de l’Économie et des Finances, Alhousseyni Sanou, sur la télévision nationale, un point de presse conjoint avec le Premier ministre a été organisé pour clarifier les objectifs de cette fiscalité. Loin d’être une simple augmentation des taxes, cette réforme s’inscrit, selon le gouvernement, dans une stratégie de consolidation budgétaire.

Il s’agit de renforcer nos capacités financières pour assurer notre souveraineté économique. Ce n’est pas une charge supplémentaire pour les citoyens, mais une mesure pour mieux répartir les ressources.

Mais sur les réseaux sociaux, les réactions restent mitigées. Si certains reconnaissent la nécessité de cette réforme, d’autres s’interrogent encore sur son impact réel sur leur quotidien.

L’exemple vient d’en haut

Pour accompagner cette mesure, les autorités ont déjà donné le ton. Le président de la transition a renoncé, depuis son investiture, à une partie de son fonds de souveraineté, une initiative qui finance aujourd’hui plusieurs programmes sociaux. Le Premier ministre a, lui aussi, consenti à une réduction de ses revenus pour soutenir ces efforts. Aussi, les missions officielles du gouvernement aussi de la présidence, selon des propos du chef de l’État, ont connu également des réajustements. 

Une dynamique que de nombreux Maliens appellent à généraliser davantage. Le Sénégal a réduit les frais de déplacement de ses dirigeants, pourquoi pas nous ? questionneraient des internautes. Une référence au décret récemment signé par le président Bassirou Diomaye Faye pour encadrer les dépenses de l’État.

Dans un contexte où la rigueur budgétaire est exigée de tous, la population souhaite voir l’ensemble des institutions publiques suivre le même chemin.

Toute réforme fiscale suscite des interrogations. Mais pour le gouvernement, ce cap est nécessaire afin de financer les infrastructures, améliorer les services publics et renforcer l’indépendance économique du pays.

Alassane Diarra 

11 février 2025 0 comments
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commerce intra-africain
A la UneÉconomie

Le commerce intra-africain : entre potentiel immense et défis persistants

by Chiencoro 11 février 2025
written by Chiencoro 3 minutes read

Malgré le potentiel immense du commerce intra-africain, le continent reste vulnérable aux chocs économiques et peine à concrétiser son intégration régionale. Infrastructures défaillantes, dépendance aux matières premières et coûts élevés du commerce freinent son essor. Face à ces défis, le rapport 2024 de la CNUCED propose des pistes pour renforcer la résilience et exploiter pleinement les opportunités du marché africain.

Le commerce en Afrique est à un tournant décisif. C’est ce que souligne le rapport 2024 de la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (CNUCED) : Unlocking Africa’s Trade Potential – Boosting Regional Markets and Reducing Risks. Pourtant, malgré les opportunités offertes par l’Accord de libre-échange continental africain (ZLECAf), le continent reste vulnérable aux chocs externes, empêchant son essor commercial.

« L’Afrique face aux risques économiques et structurels »

Les chiffres sont sans appel. Selon le rapport, près de 50 % des pays africains dépendent à plus de 60 % des exportations de pétrole, de gaz ou de minerais. Une situation qui expose le continent aux fluctuations des cours mondiaux et limite la diversification de ses échanges. En parallèle, la hausse des coûts d’expédition post-COVID-19 (+115 % par rapport aux niveaux d’avant la pandémie) freine les ambitions commerciales régionales.

« Les pays africains restent largement vulnérables aux chocs économiques, aggravés par des infrastructures limitées et un endettement élevé », note le rapport. Un constat qui rappelle celui de nombreux économistes africains sur la nécessité d’une transformation structurelle du commerce intra-africain.

Une intégration régionale qui tarde à se concrétiser

Depuis l’adoption de la ZLECAf en 2018, l’Afrique affiche son ambition de créer un vaste marché unifié. Mais, en 2024, le constat est amer : seuls 16 des 54 pays africains s’approvisionnent à plus de 0,5 % en intrants intermédiaires provenant d’autres nations du continent.

Où est donc passée cette promesse d’intégration économique ? Où en est cette zone de libre-échange qui devait révolutionner les échanges africains ?

Les infrastructures déficientes, les barrières non tarifaires et la faible compétitivité des industries locales constituent autant de freins à cette intégration tant attendue. Selon le rapport, l’investissement dans les énergies renouvelables, bien que croissant (15 milliards de dollars en 2023), reste dérisoire face aux besoins réels du continent.

Une feuille de route pour l’Afrique ?

Face à ces défis, la CNUCED propose plusieurs pistes d’action. Parmi elles :

  • Stabiliser le cadre macroéconomique pour réduire la vulnérabilité aux chocs externes.
  • Renforcer les infrastructures régionales et favoriser la connectivité logistique.
  • Encourager les investissements intra-africains, qui représentaient entre 13 et 20 % des projets financés en 2023.
  • Mettre en place des outils de gestion des risques, notamment via des mécanismes financiers de couverture des fluctuations monétaires.

Si ces recommandations sont mises en œuvre, elles pourraient permettre au continent de surmonter les nombreux obstacles à son développement commercial. Mais encore faut-il une volonté politique et une mise en œuvre effective des politiques déjà annoncées.

Chiencoro Diarra 

11 février 2025 0 comments
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Directeur de la DIRPA
A la UneSécurité

Bilan 2024 et perspectives 2025 des FAMa : la DIRPA dresse le tableau

by Ibrahim Kalifa Djitteye 11 février 2025
written by Ibrahim Kalifa Djitteye 3 minutes read

Lors de son premier point de presse de l’année 2025, qui s’est tenu lundi 10 février 2025, la Direction de l’information et des relations publiques des Armées (DIRPA) a présenté le bilan des Forces Armées Maliennes (FAMa) pour l’année écoulée. Le Colonel-major Souleymane Dembélé, a mis en lumière les moments marquants de 2024 et les ambitions de l’armée pour 2025.

« Conformément aux principes directeurs du Mali, le respect de la souveraineté, le choix stratégique des partenaires et la défense des intérêts vitaux du peuple, les FAMa ont poursuivi leurs efforts de renforcement et de modernisation », a déclaré le Directeur de la Dirpa. Cette dynamique s’est traduite, selon lui, par l’amélioration des conditions de vie des militaires, le recrutement continu, ainsi que la restructuration des formations militaires, notamment avec l’intégration de nouvelles filières en logistique et ressources humaines à l’École Militaire d’Administration.

L’année 2024 a également été marquée par la mise en œuvre du Système de Gestion des Ressources humaines (SIGRH) pour une meilleure maîtrise des effectifs et par un renforcement des infrastructures militaires, incluant de nouveaux camps, logements et un hôpital militaire.

Des avancées majeures sur le terrain

Sur le plan opérationnel, les FAMa ont consolidé les acquis après le retrait de la MINUSMA en 2023. « Le redéploiement des forces a permis le retour de l’administration et des services sociaux de base dans plusieurs localités du Nord », souligne le Colonel-major Souleymane Dembélé.

Aussi, a-t-il rappelé, les opérations militaires ont été intensifiées avec des actions notables à Inafarak, Abeibara et Tinzaouatène, ainsi que des opérations spéciales à Niono pour sécuriser les récoltes et à Bandiagara avec l’opération « Diama Djéko ». L’armée a également mené des actions ciblées contre les chefs terroristes, contribuant ainsi à la neutralisation de plusieurs menaces.

En parallèle, la lutte contre le financement des groupes armés terroristes et la désinformation a été renforcée, notamment dans le cadre de la coopération avec les États membres de la Confédération des États du Sahel (AES).

Une montée en puissance sur plusieurs axes

Le renforcement des capacités des Forces Armées Maliennes (FAMa) en 2024 s’est aussi structuré autour de trois axes majeurs, précise le chef de la Direction de l’Information et des Relations publiques des Armées. Il s’agit notamment de : l’unité et la cohésion au sein des forces, garantissant une synergie essentielle dans l’exécution des missions ; une chaîne de commandement unifiée, favorisant une coordination optimale des opérations militaires ; et un alignement stratégique entre les niveaux politique, stratégique et opérationnel, assurant une efficacité accrue dans la mise en œuvre des directives nationales en matière de défense et de sécurité.

Outre cela, signifie le Colonel-major Dembélé, « en 2024, cette montée en puissance s’est illustrée par l’organisation de rencontres entre les chefs d’États-majors des pays de l’AES, aboutissant à une définition commune des menaces et à des opérations conjointes de neutralisation des groupes armés ».

Les ambitions pour 2025

L’année 2025 s’annonce encore plus ambitieuse, indique-t-il. L’armée malienne prévoit de poursuivre le renforcement de ses effectifs, l’acquisition d’équipements modernes et l’amélioration de son impact opérationnel. La restauration de l’autorité de l’État et le retour des services sociaux sur toute l’étendue du territoire restent une priorité.

L’objectif est également de réduire la violence et de garantir une stabilité durable, en lien avec les directives politiques en vigueur. « L’engagement des FAMa demeure ainsi total pour la sécurisation et la consolidation de la souveraineté nationale », laisse entendre le Colonel-major Souleymane Dembélé.

Ibrahim K. Djitteye 

11 février 2025 0 comments
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Les membres du Gouvernement
A la UnePolitique

Mali : le gouvernement réaffirme ses priorités pour 2025

by Chiencoro 10 février 2025
written by Chiencoro 4 minutes read

Le lundi 10 février 2025, au palais de Koulouba, les membres du gouvernement ont présenté leurs vœux de Nouvel An au Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta.

Loin d’être une simple formalité, cette rencontre a été l’occasion pour les autorités maliennes de la transition de réaffirmer les grandes orientations de l’État, en particulier la montée en puissance des Forces armées maliennes (FAMa) et le renforcement de la souveraineté nationale.

Dans son allocution, le Premier ministre, le général de division Abdoulaye Maïga, a rappelé l’importance de cet exercice républicain qui, au-delà de la simple présentation des vœux, permet d’évaluer le chemin parcouru et d’annoncer les priorités de l’année à venir. « Cette tradition ancrée dans nos us et coutumes est une occasion pour chacun et chacune de remercier et de se souhaiter les meilleurs vœux », a-t-il déclaré avant d’avoir une pensée émue pour les civils et militaires tombés au service de la nation.

Le Chef du gouvernement a ensuite souligné que son équipe, en place depuis le 21 novembre 2024, s’est attelée à mettre en œuvre les orientations fixées par le Président de la Transition, le général d’armée Assimi Goïta. Parmi les priorités majeures, la sécurité reste au centre des préoccupations.

Une armée en pleine montée en puissance

Face aux défis sécuritaires, le gouvernement a consenti des efforts considérables pour renforcer les Forces armées Maliennes (FAMa). « La sécurité demeure votre priorité majeure », a insisté le Premier ministre.

Les acquis de l’année écoulée en matière de défense parlent d’eux-mêmes : 114 véhicules et 116 motos ont été acquis, 29 bus mis en circulation, 42 postes de sécurité installés et 369 infrastructures de défense érigées, incluant commissariats, camps et unités spéciales. Par ailleurs, la construction de l’École nationale de la Protection civile est en cours.

Sur le terrain, ces investissements se traduisent par des succès militaires notables. Plusieurs groupes terroristes ont été démantelés, leurs chefs neutralisés et d’importantes saisies d’armes et de munitions effectuées.

Mais la lutte ne s’arrête pas là. L’objectif reste d’assurer une présence renforcée de l’État sur l’ensemble du territoire et de restaurer durablement la paix.

Gouvernance et réformes, le cap est maintenu

Au-delà des efforts sécuritaires, le gouvernement continue d’engager des réformes institutionnelles et économiques majeures. « L’année 2024 a été marquée sous votre leadership inspirant par le renforcement de la souveraineté, de la dignité et de l’indépendance de notre chère patrie », a souligné le Premier ministre.

Des avancées significatives ont été enregistrées dans la gestion de la crise sociale, notamment à travers le dialogue inter-malien et la mise en place de l’Autorité de gestion des réparations, une structure chargée de coordonner les indemnisations des victimes des conflits.

Dans le domaine économique, des réformes ont été entreprises pour stabiliser les prix des denrées de première nécessité et renforcer la résilience des secteurs productifs.

Le Président de la Transition salue les efforts et trace la voie à suivre

Prenant la parole, le Chef de l’État a salué l’engagement du gouvernement et des forces de défense et de sécurité dans la consolidation des acquis. Il a rappelé que la souveraineté et la stabilité du pays restent les priorités absolues, et que chaque action entreprise doit s’inscrire dans cette dynamique.

Il a également souligné l’importance de la mutualisation des efforts au sein de l’Alliance des États du Sahel (AES), notamment à travers la mise en place d’une force commune de sécurité et le renforcement des infrastructures stratégiques.

Le Chef de l’État a encouragé le gouvernement à poursuivre le travail avec la même détermination, notamment en matière de lutte contre la corruption, d’amélioration des services publics et de consolidation des bases du développement.

Une année 2025 placée sous le signe de l’action et de la résilience

L’année qui débute s’annonce décisive. Entre la sécurisation du territoire, la reconstruction du tissu socio-économique et le renforcement des institutions, les défis restent immenses. Mais le cap est clair, et l’engagement des autorités ne faiblit pas.

Dans cet esprit, le gouvernement s’engage à redoubler d’efforts pour consolider les acquis, maintenir la dynamique de refondation et répondre aux aspirations du peuple malien.

Comme l’a rappelé le Président Assimi Goïta, le Mali avance avec détermination sur la voie de la souveraineté et du progrès.

Chiencoro Diarra

10 février 2025 0 comments
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