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Mairie de Koutiala
A la UneÉconomie

Mairie de Koutiala : un trou financier inquiétant

by Sahel Tribune 26 février 2025
written by Sahel Tribune 3 minutes read

La gestion financière de la Commune urbaine de Koutiala est épinglée par un rapport du BVG. Ce rapport d’expert sur les exercices 2021, 2022, 2023 et 2024 (jusqu’au 30 septembre) révèle des irrégularités majeures dans le recouvrement des recettes, la gestion des fonds publics et l’attribution des marchés. Des comportements qui menacent la transparence et le développement local.

La Commune urbaine de Koutiala est au cœur d’un scandale financier après la publication d’un rapport accablant du Bureau du Vérificateur général (BVG). Entre non-recouvrement des recettes, détournements de fonds et manquements dans la gestion des ressources publiques, les conclusions du rapport révèlent des pratiques qui fragilisent la gouvernance locale et compromettent le développement de la municipalité.

Des délégataires en situation de non-paiement

L’un des points les plus préoccupants du rapport est l’inaction du Chef du Centre des Impôts de Koutiala dans le recouvrement des droits de patente sur des marchés publics exécutés. En dépit des obligations légales, ces taxes n’ont pas été perçues, privant la commune de plus de 17,9 millions de francs CFA. Une négligence qui s’ajoute à l’absence de contrôle des régies d’avances et de recettes par le maire et le receveur-percepteur. Ce qui ouvre la porte à des pratiques opaques dans la gestion des finances communales, explique les experts de Samba Alhamdou Baby, Vérificateur général.

Autre point alarmant de ce rapport, c’est le fait que plusieurs entreprises bénéficiant de concessions municipales n’ont pas respecté leurs engagements financiers envers la mairie. Selon le rapport, les délégataires des marchés publics et des transports urbains n’ont pas reversé une partie des redevances qu’ils devaient à la régie de recettes de la commune. Sur un total de 36,7 millions de FCFA attendus en 2024, seuls 18,3 millions ont été versés, laissant un trou financier de plus de 18 millions.

Pire encore, les preuves apportées après la mission de vérification ne couvrent qu’une partie de ce manque à gagner, laissant toujours un déficit de 3 millions de FCFA dans les caisses communales.

Une comptabilité chaotique et un contrôle quasi inexistant

Le rapport pointe également du doigt le Représentant de l’État dans le Cercle de Koutiala, qui aurait autorisé des avantages financiers illégaux en faveur du Conseil Communal. Des décisions irrégulières ont ainsi permis l’attribution de lots à usage d’habitation à des prix largement sous-évalués, avec des subventions injustifiées. Cette gestion approximative des biens fonciers communaux représente une déperdition financière considérable et favorise l’opacité dans l’attribution des terres.

Les auditeurs du BVG ont également mis en lumière de graves dysfonctionnements administratifs, notamment dans la tenue de la comptabilité-matières de la commune. Le comptable-matières en poste a été nommé de manière irrégulière et les documents comptables sont incomplets, empêchant un suivi rigoureux du patrimoine municipal.

Par ailleurs, des agents de la mairie ont été épinglés pour avoir perçu directement des frais de déclaration de mariage, une pratique illégale qui prive la commune de recettes officielles.

Des recommandations pour assainir la gestion communale

Face à ces manquements graves, le rapport du Vérificateur général recommande une série de mesures correctives, notamment : la mise en place d’un contrôle strict sur les régies d’avances et de recettes, sous la supervision du maire et du receveur-percepteur ; le recouvrement immédiat des impôts et taxes non payés, en particulier les droits de patente dus par les entreprises attributaires de marchés publics ; une transparence accrue dans la gestion foncière, en mettant fin à l’attribution irrégulière de lots communaux. Enfin, la régularisation de la comptabilité-matières, avec la nomination d’un comptable qualifié et le respect des normes comptables en vigueur.

Ce rapport du BVG met une nouvelle fois en lumière les failles de la gestion municipale au Mali, où l’absence de contrôle et la mauvaise gestion financière affaiblissent les collectivités locales. À Koutiala, cette situation compromet les services publics essentiels et le développement de la ville, alors même que les citoyens attendent une amélioration de leurs conditions de vie.

A.D

26 février 2025 0 comments
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Abdoulaye Diop, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale
ActuPolitique

Le Mali critique l’usage détourné de l’aide publique au développement après la décision américaine

by Ibrahim Kalifa Djitteye 26 février 2025
written by Ibrahim Kalifa Djitteye 3 minutes read

Le gouvernement malien, à travers le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, a réagi, lundi, à l’annonce des États-Unis, en date du 15 février 2025, concernant l’annulation d’une subvention de 14 millions de dollars, soit environ 8,8 milliards de francs CFA, destinée à la cohésion sociale au Mali. Le chef de la diplomatie malienne a exprimé sa surprise et son indignation après la publication du Département de l’efficacité gouvernementale américain.

Dans un communiqué officiel, le ministre Diop a précisé qu’il a saisi les autorités américaines afin d’éclaircir ces faits. Il rappelle que le Mali, dans sa quête de souveraineté, a depuis longtemps dénoncé l’usage détourné de « l’aide publique au développement », qui, selon les autorités maliennes, a souvent servi d’instrument de déstabilisation et de financement des réseaux terroristes au détriment de la souveraineté nationale.

Une coopération basée sur le respect de la souveraineté

Depuis deux ans, le Mali a pris la décision de ne pas signer l’Accord quinquennal de Subvention d’Objectif de Développement avec les États-Unis, accord qui concerne notamment le financement des projets de l’Agence américaine pour le Développement international (USAID). Cette position découle de la volonté des autorités maliennes de garantir que toute coopération internationale respecte les priorités nationales et les procédures d’exécution propres au Mali.

Cette décision s’aligne sur la vision du Président de la Transition, Chef de l’État, qui a fait de la souveraineté et de l’appropriation nationales des politiques publiques des principes fondamentaux de la gouvernance. En ce sens, le gouvernement malien a également suspendu la mise en œuvre de certaines activités liées à la cohésion sociale, exigeant qu’elles soient conformes aux choix souverains du peuple malien.

Une reconnaissance de la nouvelle orientation américaine

Par ailleurs, le gouvernement malien a salué la récente orientation des autorités américaines visant à assainir et à rendre plus humaines leurs subventions. Il considère cette évolution comme une prise de conscience de la réalité de l’aide publique au développement et de son détournement potentiel.

Le Mali appelle toutefois les États-Unis à aller plus loin en engageant des poursuites judiciaires contre les responsables qui auraient utilisé ces fonds à des fins illicites, notamment pour financer le terrorisme, qui menace la stabilité non seulement du Mali, mais aussi des autres États membres de la Confédération des États du Sahel (AES).

Un engagement ferme pour la paix et le développement

Dans son communiqué, le ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale a réaffirmé l’engagement du gouvernement malien à poursuivre ses efforts en matière de sécurisation du territoire, de rétablissement de la paix et de développement durable. Ces efforts s’inscrivent dans une dynamique d’appropriation nationale et de partenariat fondé sur le respect mutuel.

Ainsi, le Mali entend poursuivre sa marche vers une coopération internationale équilibrée et bénéfique pour le peuple malien, tout en restant vigilant face à toute tentative d’ingérence ou de déstabilisation.

Ibrahim K. Djitteye 

26 février 2025 0 comments
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Bocar Harouna Diallo jeune chercheur en geographie rurale a lUniversite Cheikh Anta Diop
A la UneClimat et environnement

Promoren : un projet stratégique pour la souveraineté alimentaire du Sénégal

by Bocar Harouna Diallo 26 février 2025
written by Bocar Harouna Diallo 2 minutes read

Promoren, un projet ambitieux de 36 milliards de francs CFA, vise à mobiliser les ressources en eau du Nianija Bolong pour renforcer la souveraineté alimentaire et le développement agricole du Sénégal.

Le Projet de Mobilisation des Ressources en Eau du Nianija Bolong (Promoren), d’une valeur de 36 milliards de francs CFA, ambitionne d’améliorer la disponibilité des ressources en eau de surface dans le bassin versant de Nianija Bolong. Placé sous la direction de l’Office des Lacs et Cours d’Eau (OLAC), il vise à mobiliser annuellement 46,6 millions de m³ d’eau douce, à freiner l’intrusion des eaux salées du fleuve Gambie et à favoriser la mise en valeur de 12 000 hectares de terres agricoles arables chaque année.

Ce projet représente un levier essentiel pour la transformation économique, la sécurité alimentaire et la création d’environ 30 000 emplois, comme l’a souligné le Président de la République, Bassirou Diomaye Faye. Il constitue également une opportunité pour promouvoir des initiatives agroécologiques et renforcer les circuits alimentaires de proximité. Un enjeu majeur pour le Sénégal, qui aspire à atteindre la souveraineté alimentaire en s’appuyant sur son potentiel hydrique, foncier et humain.

Des défis à anticiper

Toutefois, Promoren pourrait être confronté à plusieurs obstacles, notamment des retards de financement, une gestion inadéquate des ressources en eau pouvant entraîner des conflits d’usage, ainsi que les effets du changement climatique sur la disponibilité de l’eau. L’absence d’infrastructures adaptées et durables, le manque de sensibilisation des communautés locales, les risques environnementaux, les tensions politiques et les procédures administratives complexes sont autant de défis susceptibles d’entraver sa mise en œuvre harmonieuse.

Anticiper ces difficultés permettrait aux initiateurs du projet d’améliorer ses chances de réussite et d’en assurer les bénéfices à long terme pour le Sénégal. La gestion sectorielle pourrait également constituer un frein. Il est donc impératif de mettre en place des mécanismes de gestion inclusifs et flexibles, adoptant une approche combinant les démarches ascendantes et descendantes. Un suivi-évaluation régulier sera également nécessaire pour garantir l’efficacité et la pérennité du projet.

Bocar Harouna DIALLO, Géographe UQAC.

26 février 2025 0 comments
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Couverture du roman Enfant des ruines
A la UneSeko ni Donko

« Enfants des ruines » : un cri d’espoir face à l’horreur des conflits armés

by Bakary FOMBA 25 février 2025
written by Bakary FOMBA 3 minutes read

Dans un monde dévasté par la guerre, où les rires d’enfants résonnent encore sous les manguiers, un jeune garçon se retrouve piégé́ dans un cycle de violence, apprenant à combattre non seulement pour sa survie, mais aussi pour retrouver son humanité́ perdue.

Dans les éditions L’Harmattan, Fousseni Togola, écrivain, journaliste-blogueur et philosophe malien, vient de publier son 5e ouvrage, intitulé « Enfants des ruines », qui sera disponible en librairie à partir du 13 mars 2025. Cet auteur remarquable aborde dans son nouveau roman un drame humain poignant, où l’enfance est sacrifiée sur l’autel des conflits armés. En interrogeant des thèmes tels que : la violence, la résilience et l’espoir, le jeune Togola offre un récit à la fois bouleversant et nécessaire.

Un regard sur l’âme brisée de la jeunesse

Après ses précédents ouvrages, notamment Féminitude, L’Homme sirène, Bintou, une fille singulière, et La société́ close et ses militants, Fousseni Togola réussit à capturer l’esprit désespéré́ de la jeunesse dans des contextes tragiques. « Enfants des ruines » peut être résumé́ en trois mots évocateurs : un cri, un espoir et une rédemption.

En tant qu’auteur prolifique, qui a débuté́ son parcours au sein du journal Le Pays de Bamako avant de se tourner vers le blogging, Togola plonge ses lecteurs au cœur des souffrances causées par les conflits armés qui affectent les innocents et détruisent les enfances. Le personnage principal, Seydou, subit les conséquences d’une guerre qu’il n’a pas choisie, remettant en question la conscience humaine face aux atrocités.

L’intrigue se déroule dans une région dévastée par la violence, où la vie de Seydou bascule tragiquement suite à la perte de ses parents dans une attaque terroriste. Privé de ses repères, d’éducation et de l’amour familial, il est contraint de rejoindre sans le vouloir les rangs d’une guerre qui ne tient aucun compte de son jeune âge. Le jeune garçon joyeux, qui jouait sous les manguiers, devient « Scorpion 11 », un enfant soldat fruit de la nécessité́ de tuer pour survivre.

Un combat pour la survie et rédemption

Cependant, « Enfants des ruines » n’est pas seulement une histoire d’horreur, mais aussi une quête poignante de rédemption. Seydou lutte pour ne pas sombrer dans le désespoir. Sa résilience, alimentée par les souvenirs d’un passé heureux et par une lueur d’espoir vacillante, lui permet d’aspirer à un avenir meilleur et de se réapproprier son destin.

Ce roman de plus de 140 pages permet à Fousseni Togola, dont la formation philosophique éclaire sa plume, de décortiquer et d’analyser les mécanismes des conflits armés, tout en exposant le rôle dévastateur des idéologies qui les nourrissent.

À travers le récit poignant de Seydou, l’auteur nous rappelle que même dans les ténèbres les plus profondes, l’espoir et la rédemption demeurent des lumières indéfectibles dans le cœur de ceux qui refusent de sombrer.

L’ouvrage s’adresse à un large public : étudiants, parents d’élèves, décideurs politiques, chercheurs en sécurité́ et membres d’organisations humanitaires, qui y trouveront maints éléments pertinents. « Enfants des ruines » est déjà̀ en précommande sur le site des éditions L’Harmattan au prix de 16 euros et sera également disponible dans la librairie Harmattan à Bamako ainsi qu’à la librairie Bah du grand hôtel, à partir de sa date de sortie officielle.

Bakary Fomba

25 février 2025 0 comments
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Capitaine Ibrahim Traoré et Général Idriss Déby Itno.
A la UnePolitique

Burkina Faso — Tchad : une rencontre au sommet pour renforcer la coopération bilatérale

by Ibrahim Kalifa Djitteye 25 février 2025
written by Ibrahim Kalifa Djitteye 4 minutes read

Le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré, a reçu samedi 22 février 2025 son homologue tchadien, le Maréchal Mahamat Idriss Déby Itno, au Palais de Koulouba. Cette rencontre, marquée par des échanges sur la coopération bilatérale et les défis communs, s’est déroulée en marge de l’ouverture du FESPACO, où le Tchad est le pays invité d’honneur. Les deux chefs d’État ont réaffirmé leur engagement à renforcer leurs relations et à travailler ensemble pour la souveraineté et la sécurité de leurs nations.

Cette visite s’inscrit dans un cadre à la fois politique et culturel, puisque le dirigeant tchadien est présent dans la capitale burkinabè pour assister à la cérémonie d’ouverture de la 29e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO), où le Tchad est le pays invité d’honneur.

Des relations séculaires réaffirmées

À l’issue de cette rencontre au sommet, un communiqué de presse a été rendu public, mettant en lumière l’excellence des relations entre les deux nations. « Les deux Chefs d’État se sont réjouis de la qualité des relations séculaires d’amitié, de fraternité et de coopération qui existent entre le Burkina Faso et la République du Tchad », a déclaré le ministre burkinabè de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingwendé Gilbert Ouédraogo.

Les discussions entre les deux présidents ont porté sur des sujets d’importance capitale pour leurs États respectifs. Parmi les thèmes abordés figuraient la quête d’une véritable souveraineté, la lutte contre le néocolonialisme, le développement des capacités endogènes dans des secteurs stratégiques et la coopération face aux défis sécuritaires communs.

Vers un renforcement de la coopération bilatérale

Face aux enjeux qui lient les deux pays, les Présidents Traoré et Déby Itno ont convenu de la nécessité d’intensifier leur coopération. « Ils ont jugé de la nécessité et de l’urgence de tenir dans les meilleurs délais, la commission mixte de coopération en vue de renforcer leur cadre de coopération », précise le communiqué officiel.

La sécurité et la stabilité ont été des points centraux de leurs échanges. Le Burkina Faso et le Tchad sont confrontés à des défis sécuritaires similaires, notamment la menace terroriste qui pèse sur le Sahel. Conscients de l’importance d’une réponse concertée, les deux dirigeants ont réaffirmé leur engagement à collaborer pour une meilleure gestion des crises régionales.

Une invitation pour le Président Traoré au Tchad

Le Maréchal Mahamat Idriss Déby Itno a tenu à exprimer sa reconnaissance envers le peuple burkinabè pour l’accueil chaleureux réservé à lui et à sa délégation. Il a saisi cette occasion pour inviter officiellement son homologue burkinabè à effectuer une visite en République du Tchad. Cette invitation marque une nouvelle étape dans le renforcement des relations bilatérales et devrait permettre d’approfondir les axes de coopération entre les deux nations.

Les relations entre Ouagadougou et N’Djamena s’appuient sur une vision commune de la souveraineté africaine. Le Capitaine Ibrahim Traoré a exprimé son soutien indéfectible aux autorités tchadiennes face aux tentatives de déstabilisation du pays et a salué les efforts du Tchad dans sa quête d’indépendance politique et économique.

De son côté, le Maréchal Mahamat Idriss Déby Itno a réitéré la solidarité du peuple tchadien envers le Burkina Faso, qui mène une lutte acharnée contre le terrorisme. Il a salué la résilience du peuple burkinabè et réaffirmé la volonté de son pays d’œuvrer aux côtés du Burkina pour un développement harmonieux et durable.

Un partenariat renforcé pour l’avenir

Cette rencontre entre les deux chefs d’État témoigne de la volonté commune de faire du Burkina Faso et du Tchad des acteurs clés de la transformation du continent africain. En consolidant leur partenariat dans les domaines de la sécurité, du développement économique et de la culture, les deux nations s’affirment comme des piliers de la souveraineté africaine.

Avec la tenue prochaine d’une commission mixte de coopération et la visite attendue du Président Traoré au Tchad, les liens entre Ouagadougou et N’Djamena s’apprêtent à franchir un nouveau cap. Une dynamique qui s’inscrit dans une vision panafricaine, où l’union et la solidarité entre les peuples africains demeurent des leviers essentiels pour un avenir prospère et autonome.

Ibrahim K Djitteye 

25 février 2025 0 comments
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Fama
A la UneSécurité

Macina : les FAMa neutralisent une dizaine de terroristes 

by Ibrahim Kalifa Djitteye 24 février 2025
written by Ibrahim Kalifa Djitteye 2 minutes read

Les Forces armées maliennes (FAMa) ont infligé une lourde défaite à un groupe terroriste qui avait tendu une embuscade à une patrouille militaire, ce samedi 22 février 2025. L’affrontement s’est déroulé aux environs de 06h25, dans une zone touffue située à 12 kilomètres au Nord-Est de Macina, dans la région de Ségou.

Selon la Direction de l’information et des relations publiques des armées (DIRPA), la riposte rapide et coordonnée des FAMa a permis de neutraliser une dizaine de combattants ennemis. Le bilan provisoire fait état de neuf corps terroristes abandonnés sur le terrain, tandis que plusieurs autres, blessés, ont pris la fuite dans les forêts environnantes.

Face à cette attaque, la patrouille terrestre a immédiatement réagi, bénéficiant du soutien des moyens aériens déployés pour anéantir l’action des assaillants. Cette coordination entre forces terrestres et aériennes a permis non seulement de mettre hors d’état de nuire un nombre important de terroristes, mais aussi de récupérer un arsenal de guerre composé de motos, d’armes et de munitions.

Une sécurisation du territoire qui se poursuit

Cet affrontement illustre la vigilance et la capacité de réaction des FAMa dans la lutte contre le terrorisme, particulièrement dans les régions centrales du Mali où sévissent encore des groupes armés hostiles.

L’état-major général des Armées a réaffirmé son engagement à poursuivre sans relâche les opérations de sécurisation et de stabilisation du territoire national. Cette riposte réussie s’inscrit dans la dynamique des actions entreprises par les forces de défense et de sécurité pour contrer les attaques ennemies et rétablir la quiétude des populations locales.

Dans un contexte marqué par des défis sécuritaires persistants, cette victoire des FAMa envoie un message clair sur la détermination des forces armées maliennes à protéger l’intégrité du pays et à éradiquer la menace terroriste. Les autorités militaires invitent par ailleurs les populations à rester vigilantes et à collaborer avec les forces de défense pour une lutte plus efficace contre les ennemis de la paix.

L’opération de ce 22 février à Macina témoigne ainsi de la montée en puissance des FAMa et de leur engagement indéfectible dans la sécurisation du territoire national.

Ibrahim K Djitteye 

24 février 2025 0 comments
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Choguel-Kokalla-Maiga
A la UneAnalyses

Mali : la chute annoncée du M5-RFP et de Choguel Maïga, ou l’échec d’une trahison

by Sahel Tribune 24 février 2025
written by Sahel Tribune 3 minutes read

L’histoire retiendra que le M5-RFP, jadis fer de lance d’une contestation populaire héroïque, s’est effondré sous le poids de ses propres contradictions. L’épisode final de cette déchéance, marqué par la mise à l’écart de son chef de file, Choguel Kokalla Maïga, n’a rien d’un accident. Il s’agit plutôt de l’issue logique d’un processus où la lutte pour la souveraineté et la refondation du Mali a été détournée au profit d’ambitions personnelles et de calculs politiciens.

Né des mobilisations populaires de 2020 contre le régime d’Ibrahim Boubacar Keïta, le M5-RFP incarnait initialement l’espoir d’un renouveau politique. Mais très vite, la trajectoire a dévié. En mai 2021, sous couvert d’un « pacte d’honneur » entre civils et militaires, le mouvement a accepté un compromis qui scellait son avenir. Au lieu de s’imposer en contre-pouvoir vigilant, il est devenu un rouage du système qu’il prétendait combattre.

Choguel Maïga, nommé Premier ministre par le président de la transition, le général d’armée Assimi Goïta, a cru pouvoir incarner la transition tout en servant ses propres intérêts. Mais la politique est un jeu cruel où les alliances se font et se défont au gré des rapports de force. Et lorsque les militaires l’ont trouvé trop encombrant, ils l’ont remercié tout bonnement.

Choguel Maïga, d’icône révolutionnaire à vestige du passé

Chaque génération doit, dans une relative opacité, découvrir sa mission, la remplir ou la trahir. Choguel Maïga avait une mission : traduire les aspirations populaires en actes concrets. Il a choisi la trahison.

Durant trois ans à la Primature, il s’est montré plus préoccupé par la consolidation de son pouvoir que par la mise en œuvre des réformes nécessaires. Le M5-RFP, au lieu de s’ériger en garde-fou démocratique, s’est mué en caisse de résonance des décisions du régime. Pire, les luttes intestines, les démissions et les scissions successives ont révélé une organisation gangrenée par l’opportunisme et l’improvisation.

Le limogeage de Choguel Maïga, en novembre 2024, marque la fin d’une illusion. L’homme qui se voulait l’incarnation du Malikura est devenu un simple pion balayé par des forces plus puissantes que lui.

Le M5-RFP, un outil sacrifié sur l’autel du pouvoir

Le M5-RFP, déjà moribond depuis 2022, a fini par imploser sous l’effet des tensions internes et des manipulations extérieures. Le Mali n’a pas besoin d’une organisation devenue un foyer de contestation embarrassant à l’heure où il se bat pour sa souveraineté et contre des manipulations extérieures.

Les partisans du M5-RFP ont dénoncé des « manœuvres » et une « rupture du pacte du 24 mai 2021 ». Mais à qui la faute ? Les leaders du mouvement ont eux-mêmes creusé leur tombe en faisant confiance à un homme politique qui ne pense qu’a lui-même et qui croyait dur comme fer que son heure pour se remplir les porches étaient arrivée.  

Le départ de Choguel Maïga et l’effondrement du M5-RFP ouvrent une nouvelle phase pour le Mali. Le M5-RFP a échoué. À qui le tour ?

A.D

24 février 2025 0 comments
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