Aller au contenu principal
Sahel Tribune
  • Actu
    • Exclusif
    • Sport
    • Santé
  • Politique
  • Sécurité
  • Économie
  • Seko ni Donko
  • Climat et environnement
  • Éducation
  • Chroniques
    • Billet d’humeur
    • Edito
  • Investigations
    • Analyses
    • Enquête
    • Opinion
  • Taabolow ani Tabiaw
  • Sahel Tech.
    • Les démystificateurs du Sahel
lundi,25 mai , 2026
  • A propos
  • Notre équipe
  • Contactez-nous !
Sahel Tribune
  • Actu
    • Exclusif
    • Sport
    • Santé
  • Politique
  • Sécurité
  • Économie
  • Seko ni Donko
  • Climat et environnement
  • Éducation
  • Chroniques
    • Billet d’humeur
    • Edito
  • Investigations
    • Analyses
    • Enquête
    • Opinion
  • Taabolow ani Tabiaw
  • Sahel Tech.
    • Les démystificateurs du Sahel
Sahel Tribune
Sahel Tribune
  • Actu
    • Exclusif
    • Sport
    • Santé
  • Politique
  • Sécurité
  • Économie
  • Seko ni Donko
  • Climat et environnement
  • Éducation
  • Chroniques
    • Billet d’humeur
    • Edito
  • Investigations
    • Analyses
    • Enquête
    • Opinion
  • Taabolow ani Tabiaw
  • Sahel Tech.
    • Les démystificateurs du Sahel

Copyright 2022 - All Right Reserved. Designed and Developed by PenciDesign

Mois de la solidarité et de la lutte contre l'exclusion
A la UneTaabolow ani Tabiaw

Bamako Commune I : 200 familles soutenues dans le cadre du Mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion

by Sahel Tribune 4 octobre 2025
written by Sahel Tribune 3 minutes read

Dans le cadre de la 30e édition du Mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion, l’équipe des œuvres sociales du Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta, était en Commune I du District de Bamako pour le lancement officiel de ses activités de ce mois, dans la cour de la Direction du Développement social et de l’Économie solidaire de la Commune I.

C’était en présence du Conseiller spécial du Président de la Transition, M. Aguibou Dembélé, accompagné de deux chargés de mission du Président de la Transition, ainsi que d’un agent de la Direction administrative et financière de la présidence. Il faut noter également la présence d’une délégation du ministère de la Santé et du Développement social, ainsi que celle d’un représentant du Gouverneur du District de Bamako, de la Directrice du Développement social de Bamako.

La solidarité et l’entraide font partie des valeurs fondamentales du Mali

En Commune I, chaque famille bénéficiaire a reçu un kit alimentaire composé de 50 kg de mil, 50 kg de riz, 20 litres d’huile et cinq kg de macaronis. Au total, 200 familles vulnérables ont bénéficié de cette assistance.

Sory Diallo, coordinateur des chefs de quartier de la Commune I, s’est exprimé au nom de tous les chefs de quartier, exprimant sa joie pour l’intérêt accordé à la population de la Commune I. Des prières ont été formulées pour la paix, la stabilité et le progrès du Mali.

De son côté, Timothe Tapo, 1er adjoint au Maire de la Commune I, a salué l’acte en déclarant que cette assistance aux personnes vulnérables est devenue une habitude que l’on attend désormais du Président de la Transition. Il a exhorté le Chef de l’État à accentuer ce genre d’actions, non seulement dans cette commune qui compte plusieurs quartiers démunis, mais aussi sur toute l’étendue du territoire national.

Le Secrétaire général du ministère de la Santé et du Développement social, Dr Abdoulaye Guindo, a, pour sa part, adressé ses remerciements au Chef de l’État pour ce soutien. Il a rappelé que cette initiative s’étend sur toute l’année, mais que le mois d’octobre est spécial, car il vise spécifiquement à lutter contre l’exclusion sociale. Il a insisté sur l’importance de ce mois consacré à l’entraide, où les œuvres sociales accompagnent le ministère pour renforcer ses actions de proximité. La solidarité et l’entraide font partie des valeurs fondamentales du peuple malien, a-t-il rappelé.

Nous avions faim, mais ce sera le bonheur dans nos familles

Dans son intervention, Aguibou Dembélé, Conseiller spécial du Président de la Transition, a souligné que le Mois de la solidarité nécessite l’implication de tous les Maliens. Il a fait le bilan des œuvres sociales du Chef de l’État depuis 2021, mettant en avant des actions concrètes menées au bénéfice des populations. Il a lancé un appel à la solidarité, à l’unité nationale, pour plus de progrès. Il a également annoncé que des remises de kits scolaires sont prévues durant ce mois, dans le cadre de la rentrée scolaire.

Après la remise symbolique des kits alimentaires, Demba Kouma, porte-parole des bénéficiaires, a pris la parole pour adresser des prières pour la paix, la stabilité et le progrès du pays. « Nous avions faim, mais grâce à ce kit alimentaire, ce sera le bonheur dans nos familles », a-t-il déclaré avec émotion.

Dans une interview accordée à la presse, le Conseiller spécial du Président de la Transition a précisé : « À chaque fois que l’occasion se présente, le Président de la Transition fait agir sa solidarité et son patriotisme vis-à-vis des Maliens. Des éclairages publics, des installations solaires dans les centres de santé et CSREF, des écoles construites, des forages inaugurés. Les œuvres sociales vont continuer sur toute l’étendue du territoire et toucheront une couche diversifiée de la population. »

Chiencoro Diarra

4 octobre 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Peine de mort
A la Une

Tunisie : un post Facebook, une condamnation à mort

by Sahel Tribune 4 octobre 2025
written by Sahel Tribune 3 minutes read

Condamné à mort pour des publications critiques sur Facebook, Saber Chouchane, simple citoyen tunisien de 51 ans, cristallise les dérives d’un pouvoir de plus en plus répressif. Derrière l’affaire, un signal glaçant envoyé par le régime de Kaïs Saïed à une société civile déjà sous pression.

Saber Chouchane n’est ni militant politique, ni figure de la dissidence tunisienne. À 51 ans, ce père de famille sans emploi stable s’est fait connaître malgré lui par la sévérité de la peine prononcée à son encontre : une condamnation à mort, rendue le 1er octobre par un tribunal tunisien, sur la base de l’article 72 du Code pénal. Son tort ? Avoir publié, sur un compte Facebook au nom provocateur – « Kaïs Saïed l’infortuné » –, une série de messages jugés attentatoires à la forme du gouvernement.

Des limites de la liberté d’expression à l’ère numérique

Dans les faits, cette décision n’aboutira pas à une exécution : la Tunisie applique depuis 1991 un moratoire sur la peine capitale. Il n’empêche, la disproportion apparente entre l’acte – des publications à faible audience – et la sanction – la plus extrême prévue par le droit tunisien – a suscité un malaise dans l’opinion publique et dans certains cercles de la société civile.

Faut-il s’en étonner ? Pas forcément. Car cette affaire soulève une question plus vaste, et plus actuelle que jamais : celle des limites de la liberté d’expression à l’ère numérique. À une époque où les réseaux sociaux sont devenus des arènes incontrôlées, où chacun se fait tribun ou procureur, la tentation de l’outrance est constante. L’anonymat relatif offert par ces plateformes, la viralité des propos, la culture du clash – tout pousse à la démesure. Et parfois à la transgression.

Or, dans une République, la liberté d’expression n’est pas l’absence de règles. Elle s’exerce dans un cadre : celui de la loi, celui du respect dû aux institutions, et surtout à la fonction présidentielle. Dans toutes les cultures politiques, le chef de l’État incarne la continuité de la nation. En Afrique comme ailleurs, il est, qu’on l’apprécie ou non, une figure d’autorité, dépositaire d’une légitimité populaire, et à ce titre, il mérite respect. Non pas dévotion, mais retenue. Non pas silence, mais mesure.

La fermeté ne saurait remplacer la pédagogie

Cela ne signifie pas que toute critique devient sacrilège, ni que le citoyen doit se taire. Mais il y a, entre la liberté et l’invective, une frontière. Celle que Saber Chouchane, à sa manière, a franchie – peut-être sans en mesurer les conséquences.

Ce que cette affaire révèle, aussi, c’est la difficulté pour des systèmes judiciaires à s’adapter aux mutations de l’espace public numérique. Faut-il pour autant dégainer l’article 72 à la première incartade sur Facebook ? Probablement pas. À l’inverse, peut-on laisser se banaliser les discours de haine, les attaques ad hominem, les remises en cause violentes de l’ordre institutionnel ? Certainement pas.

L’équilibre est délicat. Il suppose, de part et d’autre, responsabilité. Responsabilité des citoyens dans leur expression, mais aussi responsabilité des juges dans l’application des peines. La fermeté ne saurait remplacer la pédagogie, ni la loi se substituer à la prévention.

Car au fond, ce que cette affaire nous dit, c’est que l’avenir du débat public – en Tunisie comme ailleurs – dépend moins des tribunaux que de notre capacité collective à réapprendre les règles élémentaires du vivre-ensemble numérique. Cela commence par un principe simple : toute liberté s’arrête là où commence la dignité d’autrui. Et cela vaut aussi, et peut-être surtout, lorsqu’il s’agit de celle du chef de l’État.

A.D

4 octobre 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Un exemplaire de journal dans un ordinateur avec l'épigraphe Fake news.
Les démystificateurs du Sahel

Des rois-soleil aux « Blancs civilisateurs » : l’empire des intox

by Fousseni TOGOLA 3 octobre 2025
written by Fousseni TOGOLA 3 minutes read

Les fake news ne datent pas de X. Elles ont toujours existé : dans les mythes, dans les dogmes, dans les manuels scolaires. Du « Blanc civilisateur » au « Noir barbare », du roi-soleil représentant de Dieu à Christophe Colomb « découvreur » de l’Amérique, elles se sont incrustées dans les mémoires, depuis l’enfance, au point de devenir des vérités intouchables. Le numérique n’a fait qu’accélérer le mensonge. Le poison, lui, était déjà dans nos têtes.

On croit que les fake news sont nées avec Facebook. Erreur : elles ont l’âge de l’humanité. Elles sont cousines des mythes et sœurs jumelles des dogmes. Giordano Bruno a été brûlé vif pour avoir osé dire que la Terre tournait. Galilée a failli l’être. Louis XIV était, dit-on, le « roi soleil », reflet de Dieu sur terre. Et l’Afrique ? Pendant des siècles, elle n’a pas eu droit à l’histoire : simple décor, simple barbarie, simple absence. La fake news la plus vieille du monde, c’est peut-être celle-là.

Le mensonge comme pédagogie

Au Mali, les premières fake news se susurrent dès l’enfance : ne pas se laver au crépuscule, ne pas parler en mangeant, ne pas rester dehors après la tombée de la nuit. Inoffensives ? Non. Car déjà, elles enseignent que la vérité ne se cherche pas, elle s’impose.

À l’école, la manipulation prend une autre ampleur. Pendant des décennies, des générations entières ont appris que l’homme blanc était venu « civiliser » les « sauvages » africains. Que Christophe Colomb avait « découvert » l’Amérique, alors que d’autres récits parlent d’Aboubakar II. Que les Noirs n’avaient pas d’histoire, pas d’humanité, pas de culture. Une colonisation mentale aussi efficace que l’autre, et sans doute plus durable.

Il faudra les charniers de la Seconde Guerre mondiale pour que s’écroule le mythe de la « race aryenne ». Mais les dogmes, eux, restent. Dans nos manuels. Dans nos têtes. Dans nos réflexes.

Le numérique n’a rien inventé

Alors oui, aujourd’hui, on s’agite : réseaux sociaux, WhatsApp, X. Comme si tout commençait là. Mais la nouveauté n’est pas le mensonge. C’est plutôt sa vitesse. Là où une rumeur mettait des mois à franchir les montagnes, un tweet fait le tour du monde en dix secondes. Mais qu’importe la vitesse : le poison est le même.

Et ce poison, ce sont les préjugés. Bachelard le disait déjà : « l’esprit n’est jamais jeune, il a l’âge de ses préjugés ». Descartes aussi : ce que nous croyons n’est pas une preuve, mais une habitude. L’éducation aux médias ? Oui, nécessaire. Mais comment déprogrammer des cerveaux formatés depuis l’enfance ? Comment déraciner une désinformation qui n’est pas conjoncturelle mais structurelle ?

Le seul antidote : l’esprit critique

Le combat est là. Pas seulement dans les filtres anti-fake news, mais dans les cerveaux. Le seul antidote, c’est l’esprit critique. Popper et son doute rationnel. Descartes et ses règles : n’accepter que l’évidence, décomposer, recomposer, vérifier. Des outils vieux de quatre siècles, mais plus modernes que tous les logiciels de fact-checking.

Parce qu’au fond, ce ne sont pas les fake news qui gouvernent le monde. Ce sont les préjugés qu’elles laissent derrière elles. Des mensonges qui ne se tweetent pas : ils s’héritent. Des illusions qui ne s’effacent pas d’un clic : elles se gravent dans les mémoires.

Et tant que nous n’aurons pas appris à les combattre, nous resterons prisonniers d’une désinformation plus redoutable que toutes les rumeurs numériques : celle qui façonne, depuis toujours, ce que nous croyons être la vérité.

F. Togola 

3 octobre 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Maison des mondes africains
A la UneSeko ni Donko

MansA : Macron inaugure son caveau africain

by Chiencoro 3 octobre 2025
written by Chiencoro 3 minutes read

À Paris, Emmanuel Macron inaugure sa Maison des mondes africains comme on dresse un décor de théâtre sur des ruines. Neuf millions d’euros pour une vitrine culturelle dans le 10ᵉ arrondissement, alors même que Bamako, Ouagadougou et Niamey l’ont congédié. L’Afrique s’émancipe, la France meuble. Le roi est nu.

Il y a des inaugurations qui ressemblent à des enterrements. Le 4 octobre, dans le 10ᵉ arrondissement de Paris, Emmanuel Macron coupera le ruban de la Maison des mondes africains (MansA). On dira que c’est une vitrine culturelle. En réalité, c’est un caveau. Le caveau où la France enterre son influence africaine, remplacée par des papiers peints fluo et des expositions bien-pensantes.

Le nom, déjà, trahit l’embarras : un peu de latin (mansio), un peu de folklore sahélien (Mansa Moussa), comme si invoquer le souvenir d’un souverain malien du XIVᵉ siècle pouvait masquer la vérité nue : la France n’a plus d’Afrique. Elle en a été chassée à Bamako, humiliée à Ouagadougou, priée de quitter Niamey. Et la voici réduite à bricoler une « maison africaine » à deux pas du canal Saint-Martin. Une géopolitique de bistrot, version hipster.

Quand l’influence part, reste la déco

On nous présente MansA comme « un lieu de débats sans filtre » et « un tremplin pour la jeunesse afro-descendante ». En clair : un décor pour masquer la défaite. Quand l’armée recule, on sort les pinceaux. Quand l’économie recule, on allume les projecteurs. Quand l’influence recule, on invente des maisons. La France, privée de partenaires sur le continent, s’offre une vitrine parisienne pour se convaincre qu’elle compte encore.

On inaugure donc avec Roxane Mbanga, 29 ans, artiste « douce et apaisante », comme dit la directrice. Douceur, apaisement : tout ce que Paris ne trouve plus ni au Sahel ni dans ses propres rues, où Macron est cerné par les manifestations.

L’Afrique est ailleurs

Pendant que l’on joue aux mondes africains rue Goncourt, le vrai mouvement est à Lagos, Nairobi, Kinshasa. Nollywood écrase Hollywood en volume, les start-up kényanes font trembler la Silicon Valley, les musiciens congolais imposent leur tempo planétaire. Et Bamako, fière, proclame chaque jour : « Le Mali n’a plus de tuteur. Il est souverain. »

L’Afrique de 2025 ne vient plus quémander un strapontin dans les salons parisiens. Elle n’a que faire d’un couloir tapissé de tresses béninoises et de paysages guadeloupéens. Elle se raconte elle-même, dans ses propres capitales, sur ses propres réseaux, avec ses propres symboles. À Paris, on croit encore que l’Afrique a besoin d’une maison. L’Afrique, elle, a déjà quitté l’appartement.

Le roi est nu

Soyons honnêtes : MansA est une illusion. Un rideau de fumée. Une bouée de sauvetage pour un président qui ne contrôle plus ni ses places africaines ni ses boulevards parisiens. Emmanuel Macron s’accroche à ses « maisons » comme un naufragé à un morceau de bois flottant. Mais chacun le voit : le roi est nu.

La Maison des mondes africains ? Ce n’est pas une ouverture. C’est un mausolée. Celui d’une France qui croit encore séduire, alors qu’elle n’inspire plus que méfiance et indifférence.

Macron pense inaugurer une maison. Il inaugure sa sortie de l’histoire africaine.

Chiencoro Diarra 

3 octobre 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Mois de la solidarité et de la lutte contre l'exclusion
Taabolow ani Tabiaw

Mali : la ministre Assa Badiallo Touré lance la 30ᵉ édition du Mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion sociale

by Chiencoro 2 octobre 2025
written by Chiencoro 2 minutes read

Le Mali a lancé ce mercredi 1er octobre 2025 la 30ᵉ édition du Mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion sociale. Comme chaque année, le mois d’octobre est dédié au renforcement de la cohésion nationale et au soutien des populations les plus vulnérables.

À l’occasion de cette édition, la ministre de la Santé et du Développement social, le médecin colonel-major Assa Badiallo Touré, a adressé un message fort à la population. Elle a rappelé que la solidarité au Mali n’est pas un simple mot, mais une réalité quotidienne, profondément ancrée dans les traditions de partage et d’entraide.

Dans son allocution, elle a souligné que le Mois de la solidarité, institué en 1995 et officialisé en 2001, s’est progressivement imposé comme un instrument efficace de lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale. Pour elle, octobre n’est plus seulement un mois de manifestations, mais le symbole d’une valeur nationale à traduire en actes concrets en faveur de l’égalité des chances.

L’accompagnement des victimes de l’insécurité et des catastrophes naturelles

Le thème retenu cette année, « Solidarité dans la diversité culturelle, base d’une société inclusive », s’inscrit dans la vision des autorités qui ont placé 2025 sous le signe de la culture. Les activités prévues se dérouleront à travers tout le pays ainsi qu’au sein de la diaspora, avec des actions transversales et multiformes, réparties sur quatre semaines thématiques.

Comme lors des éditions précédentes, cette 30ᵉ édition sera marquée par des dons à travers tout le Mali. Des distributions de vivres, de vêtements et de kits scolaires sont prévues en faveur des familles démunies. Des campagnes médicales gratuites viendront également soulager les populations les plus vulnérables. Ces actions, portées par l’État, les collectivités, les associations et les partenaires, traduisent en actes les valeurs de solidarité et d’entraide qui caractérisent la société malienne.

Un accent particulier sera mis sur l’accompagnement des victimes de l’insécurité et des catastrophes naturelles, notamment les inondations qui ont provoqué des pertes en vies humaines et d’importants dégâts matériels. La ministre a tenu à rendre hommage aux disparus et à exprimer sa compassion aux familles éprouvées.

Cette 30ᵉ édition est parrainée par Seydou Sangaré, coordinateur des chefs de quartiers de Bamako, symbole de la mobilisation communautaire et de la solidarité de proximité.

Cheickna Coulibaly 

2 octobre 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Festival international des femmes
ActuTaabolow ani Tabiaw

Bamako accueille le Festival International des Femmes du 4 au 7 décembre

by Chiencoro 2 octobre 2025
written by Chiencoro 3 minutes read

Du 4 au 7 décembre 2025, dans le sillage de la campagne des 16 jours d’activisme qui se déroulent chaque année du 25 novembre au 10 décembre, visant à mobiliser contre toutes les formes de violences basées sur le genre, Bamako accueillera le Festival International des Femmes (FESTI-FEM), au Palais de la Culture. Placé sous le thème « Femme, pilier de la paix et gardienne des valeurs socio-culturelles », cet événement phare de l’Année de la Culture veut donner aux femmes maliennes et africaines une tribune pour célébrer, débattre et affirmer leur rôle central dans la paix et le développement.

Au Mali, les femmes portent depuis toujours la mémoire des lignages et la douleur des guerres, les gestes du quotidien et les espoirs des générations. En ce mois de décembre 2025, dans les allées du Palais de la Culture Amadou Hampâté Bâ, c’est à elles que revient la scène et la lumière. Le Festival International des Femmes (FESTI-FEM), organisé du 4 au 7 décembre par CIRA Charity et Mussokakorota, se veut bien plus qu’une célébration. C’est une proclamation : celle de la femme comme pilier de la paix et gardienne des valeurs socio-culturelles.

Une année de culture, une année de mémoire

2025, décrétée Année de la Culture par par le président de la transition, le général d’armée Asimi Goïta, devait se conclure sur une note d’unité. Elle s’achèvera avec ce festival, moment de convergence où se croisent musique, arts, panels, expositions, débats. Ici, pas de folklore décoratif. La culture est convoquée comme arme douce, comme levier pour recoudre les fissures d’un pays meurtri par les conflits et les déplacements.

Le message est clair : « Soutenir FESTI-FEM, c’est investir dans la paix et dans l’avenir du Mali ». Derrière le slogan, l’ambition, il s’agit de faire de Bamako la capitale d’un féminisme enraciné, où la femme n’est pas importée comme une figure de vitrine mais affirmée comme actrice centrale du changement.

Le temps des femmes, le temps du monde

Le Mali n’est pas seul. Des partenaires internationaux – ONU Femmes, UNICEF, UNESCO, Union européenne – voient dans ce festival une tribune pour une cause universelle. Car de Kaboul à Kinshasa, de Gaza à Port-au-Prince, les femmes sont à la fois premières victimes et premières résistantes. Ici comme ailleurs, elles tiennent le fil ténu de la survie et du quotidien, alors même que les discours officiels les relèguent souvent à l’arrière-plan.

À Bamako, le FESTI-FEM leur rend le premier rôle. C’est une scène mais aussi une agora. On y parlera leadership féminin, réconciliation, autonomisation, culture comme outil de cohésion. On y verra aussi des artistes, des danseuses, des conteuses. Le politique et le poétique, réconciliés.

De la solidarité au leadership

Ce festival ne se limite pas à la célébration. Il veut mobiliser l’État, afin d’accélérer les politiques inclusives ; les bailleurs, souvent frileux ; la société civile, surtout, pour pérenniser la dynamique. Car la paix, au Mali comme ailleurs, ne se négocie pas seulement entre militaires et diplomates. Elle se construit dans les foyers, les écoles, les associations. Et ce sont les femmes qui, chaque jour, la portent sur leurs épaules.

Au-delà des panels et des concerts, FESTI-FEM est une manière de dire au monde que la reconstruction du Mali ne pourra se faire sans ses femmes. Que la paix ne sera pas durable sans elles. Et que la culture, loin d’être une parure, est l’outil le plus puissant pour changer les mentalités et transmettre des valeurs.

Dans un pays où l’instabilité a trop souvent dicté le calendrier, ce festival s’impose comme une respiration. Un pari : celui d’un futur porté par les voix des femmes, hautes, claires et nécessaires.

Le temps des femmes n’est pas pour demain. Il est pour aujourd’hui. À Bamako, il vient de commencer, à travers la première édition du Festival international des femmes.

Chiencoro Diarra 

2 octobre 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Ouverture d'une école aux élèves du camp de M'Berra
Éducation

Goundam : une école ouvre ses portes aux enfants déplacés et rapatriés du camp de M’berra

by Sahel Tribune 2 octobre 2025
written by Sahel Tribune 2 minutes read

Face à l’urgence éducative des enfants déplacés et rapatriés du camp de M’berra, une école vient d’ouvrir ses portes à Goundam, dans la commune de Gargando. Fruit d’une initiative locale portée par des acteurs engagés, cette nouvelle structure marque un pas décisif vers l’inclusion scolaire et la reconstruction sociale dans une région éprouvée par les déplacements de populations.

Goundam, 1er octobre 2025 – C’est une rentrée scolaire pas comme les autres qu’a connue ce mercredi la commune rurale de Gargando, près de Goundam, avec l’inauguration officielle d’une nouvelle école destinée aux enfants déplacés internes et rapatriés du camp de M’berra en Mauritanie.

Cette structure d’enseignement de premier et second cycle, la première du genre dans la localité, est le fruit d’un engagement communautaire fort. Son financement a été entièrement assuré par le président de la délégation spéciale de la commune de Gargando, M. Hamatta Ilett El Ansary, avec l’appui de M. Mohamed Ousmane Haïdara, membre du Conseil National de Transition (CNT). Les premiers cours seront assurés par des enseignants volontaires, mobilisés pour offrir un encadrement adapté aux besoins spécifiques de ces élèves.

Redonner une chance à l’éducation

La cérémonie d’ouverture, à laquelle ont pris part autorités administratives, coutumières, communales et militaires, a été marquée par une forte charge symbolique. Elle répond à une urgence : celle de redonner une chance à l’éducation pour des centaines d’enfants victimes des déplacements forcés et de conditions de vie précaires.

Les intervenants ont salué une initiative porteuse d’espoir et de reconstruction, soulignant le rôle central de la solidarité locale dans sa réalisation. Ils ont également appelé à un soutien accru de l’État, des partenaires techniques et financiers, ainsi que de la société civile, afin de garantir la pérennité de cette dynamique en faveur de l’éducation dans les zones affectées par les crises humanitaires.

Plus qu’un simple bâtiment scolaire, cette école représente un espace d’inclusion, de résilience et de stabilité. Pour les familles concernées, elle incarne une promesse : celle d’un avenir meilleur pour leurs enfants. Les représentants des élèves et les parents présents ont exprimé leur gratitude et leur souhait de voir cette école devenir un cadre d’apprentissage sûr, inclusif et durable.

A.D

2 octobre 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Newer Posts
Older Posts

A propos

Sahel Tribune est un site indépendant d’informations, d’analyses et d’enquêtes sur les actualités brûlantes du Sahel. Il a été initialement créé en 2020, au Mali, sous le nom Phileingora…

derniers articles

Mali : les talents récompensés au concours pédagogique et littéraire 2026 à la Tour...
Siniyan-Sigui : comment le Burkina Faso entend convertir les superprofits de l’or en avenir...
Pays dogon : pourquoi Bandiagara reste au cœur des défis sécuritaires et de la...

Contact

© 2025 Sahel Tribune. Tous droits réservés. Design by Sanawa Corporate

Facebook Twitter Youtube Linkedin Envelope
Sahel Tribune
Politique de confidentialité
Lors de l’utilisation de nos sites, des informations de navigation de votre terminal sont susceptibles d’être enregistrées dans des fichiers « Cookies ». Ces fichiers sont installés sur votre terminal en fonction de vos choix, modifiables à tout moment. Un cookie est un fichier enregistré sur le disque dur de votre terminal, permettant à l’émetteur d’identifier le terminal pendant sa durée de validation.
Fonctionnel Toujours activé
Le stockage ou l’accès technique est strictement nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de permettre l’utilisation d’un service spécifique explicitement demandé par l’abonné ou l’internaute, ou dans le seul but d’effectuer la transmission d’une communication sur un réseau de communications électroniques.
Préférences
Le stockage ou l’accès technique est nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de stocker des préférences qui ne sont pas demandées par l’abonné ou la personne utilisant le service.
Statistiques
Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement à des fins statistiques. Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement dans des finalités statistiques anonymes. En l’absence d’une assignation à comparaître, d’une conformité volontaire de la part de votre fournisseur d’accès à internet ou d’enregistrements supplémentaires provenant d’une tierce partie, les informations stockées ou extraites à cette seule fin ne peuvent généralement pas être utilisées pour vous identifier.
Marketing
Le stockage ou l’accès technique est nécessaire pour créer des profils d’internautes afin d’envoyer des publicités, ou pour suivre l’internaute sur un site web ou sur plusieurs sites web ayant des finalités marketing similaires.
  • Gérer les options
  • Gérer les services
  • Gérer {vendor_count} fournisseurs
  • En savoir plus sur ces finalités
Voir les préférences
  • {title}
  • {title}
  • {title}
Sahel Tribune
  • Actu
    • Exclusif
    • Sport
    • Santé
  • Politique
  • Sécurité
  • Économie
  • Seko ni Donko
  • Climat et environnement
  • Éducation
  • Chroniques
    • Billet d’humeur
    • Edito
  • Investigations
    • Analyses
    • Enquête
    • Opinion
  • Taabolow ani Tabiaw
  • Sahel Tech.
    • Les démystificateurs du Sahel

Shopping Cart

Close

Votre panier est vide.

Close