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Un tiers pour l’État, deux tiers pour le peuple : le nouveau visage des fonds souverains

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Les autorités de la transition malienne, sous l’impulsion du Président Assimi Goïta et du Premier ministre Abdoulaye Maïga, réorientent les fonds de souveraineté vers des œuvres sociales. Ce qui offre un modèle inédit de gouvernance solidaire.

Dans un Mali en quête de renouveau, les œuvres sociales initiées par le président de la transition, le général d’armée Assimi Goïta, à sa prise de fonction le 7 juin 2021, s’imposent comme un levier essentiel de réconciliation et de développement. Lors de son discours inaugural, mercredi 27 novembre 2024, le nouveau Premier ministre, le général Abdoulaye Maïga, a salué « la pertinence des œuvres sociales du Président de la Transition », tout en réaffirmant son engagement à y contribuer activement. Un tournant social qui redonne espoir à des populations souvent confrontées aux défis du quotidien.

Des fonds de souveraineté réorientés vers le social

Le Premier ministre a souligné l’exemplarité du Président de la Transition, général Assimi Goïta, dans sa gestion des fonds de souveraineté. « Le Président de la Transition a décidé d’allouer les deux tiers de ses fonds de souveraineté à des actions de bienfaisance », a-t-il rappelé. Ces fonds, traditionnellement utilisés pour les dépenses discrétionnaires, sont désormais orientés vers des initiatives en faveur des populations vulnérables.

S’inscrivant dans cette dynamique, Abdoulaye Maïga a annoncé qu’il suivrait cet exemple en déclarant : « J’ai décidé d’apporter ma modeste pierre à cette action admirable, en allouant les deux tiers de mes fonds de souveraineté aux œuvres sociales de Son Excellence le président de la Transition. » Une démarche qui témoigne d’une solidarité institutionnelle forte et d’une vision partagée pour un Mali plus inclusif.

Un dispositif social fonctionnel et impactant

Le Premier ministre n’a pas manqué de souligner l’efficacité du dispositif déjà mis en place. « Le dispositif est fonctionnel et efficace », a-t-il affirmé, mettant en avant les résultats concrets de ces initiatives. Ces fonds servent notamment à répondre aux besoins immédiats des communautés, qu’il s’agisse d’accès à l’éducation, à la santé, ou encore d’un soutien en cas de catastrophes naturelles, en termes de fourniture d’eau potable ou simplement d’assistance sociale aux plus vulnérables.

Cet engagement s’inscrit dans une volonté plus large de réduire les inégalités sociales tout en soutenant les couches les plus défavorisées. Les œuvres sociales du Président de la Transition sont ainsi perçues comme un filet de sécurité essentiel dans un contexte de transition marqué par de nombreux défis économiques et sécuritaires.

Une vision axée sur la solidarité

Ce virage social marque un changement significatif dans la gouvernance malienne. En mettant l’accent sur les œuvres sociales, les autorités de la transition montrent qu’elles ne se contentent pas de gérer les urgences sécuritaires. Elles s’efforcent également de répondre aux besoins fondamentaux des citoyens.

Cette approche est porteuse d’un message fort : malgré les priorités budgétaires orientées vers la sécurité, « cette orientation n’empêchera pas la réalisation des autres actions », comme l’a souligné Abdoulaye Maïga. Une promesse qui laisse entrevoir un équilibre entre les exigences sécuritaires et le besoin de développement social.

Un modèle à suivre

Les œuvres sociales portées par le Président et le Premier ministre traduisent une volonté de faire de la solidarité une priorité nationale. Ce modèle pourrait inspirer d’autres dirigeants à réorienter les ressources de l’État vers des initiatives qui impactent directement la vie des citoyens, mais aussi il participe à la réduction du train de vie de l’État. 

En redéfinissant l’usage des fonds de souveraineté, les autorités de la transition malienne ouvrent une nouvelle ère où les actions concrètes priment sur les discours. Un exemple qui pourrait marquer durablement la gouvernance au Mali et bien au-delà.

Avec une telle détermination, le Mali montre que l’investissement social est non seulement possible, mais aussi indispensable pour construire un avenir où chaque citoyen peut trouver sa place et aspirer à un meilleur quotidien. Les membres du gouvernement pourraient suivre cet exemple du chef de l’État et du chef du gouvernement. 

Chiencoro Diarra 


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