Sahel Tribune
  • Actu
    • Exclusif
    • Sport
    • Santé
  • Politique
  • Sécurité
  • Économie
  • Seko ni Donko
  • Climat et environnement
  • Éducation
  • Chroniques
    • Billet d’humeur
    • Edito
  • Investigations
    • Analyses
    • Enquête
    • Opinion
  • Taabolow ani Tabiaw
  • Sahel Tech.
    • Les démystificateurs du Sahel
jeudi,25 juin , 2026
  • A propos
  • Notre équipe
  • Contactez-nous !
Sahel Tribune
  • Actu
    • Exclusif
    • Sport
    • Santé
  • Politique
  • Sécurité
  • Économie
  • Seko ni Donko
  • Climat et environnement
  • Éducation
  • Chroniques
    • Billet d’humeur
    • Edito
  • Investigations
    • Analyses
    • Enquête
    • Opinion
  • Taabolow ani Tabiaw
  • Sahel Tech.
    • Les démystificateurs du Sahel
Sahel Tribune
Sahel Tribune
  • Actu
    • Exclusif
    • Sport
    • Santé
  • Politique
  • Sécurité
  • Économie
  • Seko ni Donko
  • Climat et environnement
  • Éducation
  • Chroniques
    • Billet d’humeur
    • Edito
  • Investigations
    • Analyses
    • Enquête
    • Opinion
  • Taabolow ani Tabiaw
  • Sahel Tech.
    • Les démystificateurs du Sahel

Copyright 2022 - All Right Reserved. Designed and Developed by PenciDesign

Moctar Ouane Premier ministre du gouvernement de la transition malienne.
Santé

Mali : face à la recrudescence de la covid-19, le Premier ministre invite à une « mobilisation générale »

by Chiencoro 4 janvier 2021
written by Chiencoro 2 minutes read

En vue de venir à bout de la pandémie du coronavirus, les autorités de la transition n’entendent point baisser les mains. Elles appellent à une « mobilisation générale » contre cette maladie et adaptent leurs réponses aux réalités de chaque localité.

Les autorités de la transition sont engagées sur plusieurs fronts à la fois : la lutte contre la crise sécuritaire et la crise sanitaire. Elles sont confrontées également aux revendications syndicales. Mais sans recul, elles foncent tête baissée. Face à la recrudescence de la crise sanitaire, plusieurs mesures préventives ont été adoptées afin de protéger les Maliens de la pandémie de coronavirus.

« Engager une campagne intensive »

« La situation sanitaire dans notre pays est préoccupante face à la violence de la deuxième vague de la pandémie de coronavirus », a déclaré le Premier ministre malien, Moctar Ouane dans une vidéo de 4 minutes 28 secondes diffusée par la Primature, dimanche 3 janvier 2021. La recrudescence de cette pandémie, depuis quelques semaines, a conduit le gouvernement malien a adopter des mesures barrières pour le respect desquelles, le chef du gouvernement invite les Maliens à plus de responsabilités.

En plus de ces mesures, une plateforme multi-acteurs regroupant « à la fois les autorités traditionnelles, religieuses, la société civile, la presse dans tous ses segments » a été mise en place. L’objectif de cette plateforme est d’aider le gouvernement à mener une vaste campagne de sensibilisation autour de cette pandémie dans tous les lieux. « Tous ces acteurs devraient nous permettre d’engager une campagne intensive permettant de toucher le maximum de nos concitoyens », a souligné le ministre Ouane dans cette vidéo.

Dans la même logique, le gouvernement malien a procédé à la distribution gratuite de plus de trois millions de masques, indique le Premier ministre.

« Mobilisation générale »

En plus de toutes ces mesures de riposte, le gouvernement a anticipé, selon le ministre Ouane, une décentralisation de la lutte contre cette maladie. Cela en raison de la « spécificité de la manifestation » de la covid-19 dans les différentes localités du pays, précise-t-il. Il s’agit pour les autorités de la transition d’adapter la riposte aux réalités de chaque localité.

Dans son discours pour le Nouvel An, jeudi 31 décembre 2020, le président de la transition, Bah N’daw appelait également à une « mobilisation générale » contre cette pandémie. Car c’est ensemble que nous « pourrons précisément venir à bout de cette maladie terrible qui fait des ravages », estime Moctar Ouane qui invite chaque Malien au « respect strict des gestes barrières ».

Togola

4 janvier 2021 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Le coronavirus au Mali
Santé

Mali : la Covid-19 fait des ravages, mais beaucoup ne croient pas

by Sahel Tribune 4 janvier 2021
written by Sahel Tribune 1 minutes read

Depuis début décembre 2020, les chiffres sur le taux de contamination à la Covid-19 au Mali font froid dans le dos. La pandémie de coronavirus revient avec force et fait des ravages sur son chemin. Pourtant, beaucoup de Maliens ne croient pas à la réalité de cette maladie dans notre pays.

7226 cas positifs, 211 décès dans les centres de prise en charge et 4807 guéris. Telle est la situation épidémiologique du samedi 2 janvier 2021, communiquée par le Ministère de la Santé et du développement social du Mali. À la date du 2 décembre 2020, le pays comptait 4827 cas positifs. Ce mois-ci, la maladie a franchi la ligne rouge. D’où l’adoption de plusieurs mesures de prévention par le Conseil supérieur de Défense national, le 1er décembre, pour faire barrage à cette pandémie…

Pour poursuivre la lecture, cliquez ici

4 janvier 2021 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Sema dit Sadia 1
Éducation

Rentrée scolaire et covid-19 : les interrogations de Sema dit Sadia Kéïta [Tribune]

by Sahel Tribune 4 janvier 2021
written by Sahel Tribune 2 minutes read

Sema dit Sadia Kéïta est le promoteur et le directeur général du groupe scolaire Oumar Bah de Kalaban-coura. Alors que le Mali s’apprête pour la rentrée scolaire 2020-2021, en pleine pandémie de covid-19, M. Kéïta exprime des inquiétudes. Est-ce qu’il y aura respect des mesures sanitaires ? Est-ce que les enfants et les professeurs auront tous des masques ? Et la distanciation sociale ? Est-ce que les gels ont été distribués partout ? Faut-il repousser la rentrée de quelques semaines encore ? Sadia Kéïta nous livre sa réponse.

L’état actuel de la pandémie exige une discipline rigoureuse de la part de chacun des acteurs de notre système d’éducation. Par conséquent les familles, les administrations scolaires, les enseignants, les élèves eux-mêmes, les transporteurs urbains, les cantinières, etc., doivent tous redoubler de vigilance et de créativité.

Non seulement les mesures barrières doivent être respectées à chaque niveau, mais en plus leurs usages doivent être en permanence questionnés pour leur efficacité dans la protection de chacun et de tous.

Une culture de la flexibilité

Nos autorités ont besoin de statistiques beaucoup plus fines afin de prendre de bonnes décisions.

Quelles sont les tranches d’âge concernées par les récentes contaminations ? Quels sont les pourcentages de contamination par tranches d’âge ? Quels sont les milieux professionnels les plus concernés par la contamination ? Quel est le pourcentage de décès par tranches d’âge contaminées ?

Par ailleurs, cette crise sanitaire interpelle fortement un aspect important de notre système d’éducation : le savoir-être.

Les survivants de la covid-19 devront gagner en vigilance plus que les promotions précédentes. Ce qui me semble être les fleurs de notre mal.

J’estime qu’il revient aux acteurs de changer de comportement afin d’affronter la maladie au lieu d’attendre que la situation évolue positivement.

Chaque posture adoptée forme un type nouveau de Maliens !

Sema dit Sadia Kéïta

4 janvier 2021 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Lutte antiterroriste par larmee algerienne
Sécurité

Algérie : six (6) présumés djihadistes et trois militaires tués en 24 heures

by Chiencoro 3 janvier 2021
written by Chiencoro 1 minutes read

En 24 h, l’armée algérienne a subi deux attaques au cours desquelles elle a perdu trois éléments et tué six présumés djihadistes.

« Deux jihadistes et un militaire algérien ont été tués dimanche après-midi lors d’une opération antiterroriste en cours dans la région de Tipaza, à l’ouest d’Alger, selon le ministère de la Défense », rapporte Agence France presse (AFP). Ce deuxième accrochage en 24 heures porte à six le nombre de jihadistes présumés abattus dans la même zone. Trois militaires ont trouvé la mort au cours des affrontements. Le 2 janvier 2021, quatre jihadistes et deux soldats avaient été tués dans un accrochage à Messelmoune, près de Tipaza.

Togola

3 janvier 2021 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Des troupeaux au Mali
Sécurité

Tchad : une dizaine de morts dans des affrontements entre éleveurs et cultivateurs

by Sahel Tribune 3 janvier 2021
written by Sahel Tribune 2 minutes read

Une dizaine de personnes ont été tuées entre le vendredi 1er et le samedi 2 janvier 2021 dans des affrontements entre éleveurs et cultivateurs dans le sud-est Tchad.

En ce début de nouvelle année, l’actualité dans le sahel n’est pas du tout reluisante. En plus de l’aggravation de la situation épidémiologique liée à la pandémie de covid-19, dans plusieurs pays de la zone, la situation sécuritaire prend un véritable coup. Au Tchad, suite à la dévastation du champ d’un agriculteur par un troupeau, des affrontements ont éclaté entre éleveurs et cultivateurs dans la province du Salamat, dans le sud-est du Tchad. Un affrontement qui a couté la vie à une dizaine de personnes, entre le vendredi 1er et le samedi 2 janvier 2020.

Selon nos confrères de la Radio France internationale, « après une dévastation, des éleveurs ont empêché des agriculteurs de confisquer le troupeau, en attendant un arbitrage ». Ce qui ne fallait pas. La situation tourne vite au vinaigre laissant des morts. « Les deux camps ont ensuite appelé des renforts et les affrontements se sont étendus sur plusieurs kilomètres à la ronde », précise la même source avant d’indiquer que « les forces de l’ordre déployées sont parvenues à contenir la bataille ».

« On ne peut concevoir un tel degré d’animosité»

Le bilan de cet affrontement entre agriculteurs et éleveurs fait état de onze morts et de treize blessés. Douze personnes auraient été arrêtées pour implication dans ces affrontements, précise-t-on. « Je peux confirmer que ces affrontements ont occasionné 11 morts, une dizaine de blessés et 12 personnes instigatrices de ce conflit ont été arrêtées », a confié à l’AFP le gouverneur du Salamat, Yambaye Abel Massira. « Les forces de l’ordre sont déployées dans les hameaux pour récupérer les armes de guerre qui ont été utilisées dans les affrontements », précise RFI.

Ce genre de conflit entre éleveurs et cultivateurs devient monnaie courante dans le sud du Tchad. Au moins 33 personnes ont été tuées dans ce type d’affrontement entre fin novembre et mi-décembre. Dans son discours pour le Nouvel An, jeudi 31 décembre 2020, le président tchadien Idriss Déby Itno a dénoncé ces genres de violences : « On ne peut concevoir un tel degré d’animosité et de haine entre les communautés. Rien, strictement rien ne peut expliquer ce déchaînement de violences. Je ne cesserai de répéter que force doit rester à la loi ».  

Chiencoro

3 janvier 2021 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Bah Ndaw president de la transition malienne
Santé

Covid-19 : « Le temps est venu de le faire, les rangs plus serrés que jamais », le président de la transition Bah N’daw

by Chiencoro 3 janvier 2021
written by Chiencoro 2 minutes read

Au cours de son traditionnel vœu à la nation, le 31 décembre 2020, le président de la transition malienne, Bah N’daw a invité à une mobilisation générale contre la covid-19.

Alors que le pays comptait plus de 6000 cas positifs à la date du 31 décembre 2020, le chef de l’État malien, Bah N’daw signale que « la côte d’alerte est atteinte ». La covid-19 a eu raison de l’humanité puisqu’elle a touché de plein fouet tous les secteurs d’activité. D’où d’ailleurs l’annulation, cette année, du « rituel des présentations de vœux entre les forces vives et le chef de l’État » malien.

Tous contre la Covid-19

« Le fléau, vous le voyez et vous le vivez, est en train de se répandre dans notre pays à une allure inquiétante, avec son lot de malades et de morts », a déclaré le président de la transition malienne Bah Ndaw lors de son discours pour le Nouvel An. Selon le chef de l’État, « le temps est venu de le faire, les rangs plus serrés que jamais, car il s’agit de notre survie, survie individuelle, mais aussi survie collective ».

Face à cette crise sanitaire de grande envergure, le président de la transition à lancer « un appel à la mobilisation générale pour vaincre la pandémie du coronavirus chez nous ». Les autorités religieuses, les imams, les prêcheurs, les pasteurs, les prêtres, les autorités morales et administratives ainsi que les leaders d’opinion ont été engagés par le président Bah N’daw dans la lutte contre cette pandémie qui coupe le sommeil au monde entier.  

Pour réussir contre la covid-19, un changement de comportement et de mentalité s’impose. Le président de la République invite les Maliens au respect des mesures préventives mises en place. Car « seule la prévention et une prévention de qualité nécessitant la mobilisation de tous, est à même de nous sauver », a-t-il indiqué. Les mesures mises en place, dit-il, visent « à rompre la chaine de contamination ». Le respect de ces mesures est important, car « la santé et la vie des Maliens n’ont pas de prix ».

Togola

3 janvier 2021 1 comment
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Bogolan Mali
Seko ni Donko

Le bogolan, un « art naturel » utilisé comme « moyen d’expression »

by Chiencoro 3 janvier 2021
written by Chiencoro 4 minutes read

Boubacar Doumbia, écrivain, fondateur et promoteur du Centre N’domo de Ségou, a publié en 2020 chez les éditions La Sahélienne « Le Concept N’domo, une réponse à l’entrepreneuriat solidaire et à l’auto emploi des jeunes ». Invité sur les ondes de la radio nationale du Mali, mercredi 30 décembre 2020, pour parler de cet ouvrage, M. Doumbia a saisi l’occasion pour se prononcer sur les vertus du bogolan.

Quel pays mieux que le Mali peut réclamer la paternité du bogolan ? Selon Boubacar Doumbia, il y a quinze ou vingt années que cette technique a été pratiquée au Mali. Des pays comme le Burkina Faso, le Sénégal ainsi que d’autres pays limitrophes ont appris cette technique du Mali, précise-t-il.

Le bogolan est une technique traditionnelle qui a été utilisée dans le grand mandé durant des siècles. Elle appartient à l’ensemble des ethnies bien vrai que certaines ont apporté des améliorations dans la manière de la pratiquer.

Le « bogolan », un art naturel

Selon les mots de M. Doumbia, les pagnes traditionnels bogolan disposés dans les musés à travers le monde viennent du Mali. Pour mieux situer l’origine de la pratique de cet art, le fondateur du centre N’domo de Ségou indique que le nom « bogolan » est d’ailleurs un concept bambara. « Bogo » qui signifie la terre, et « lan », un dérivatif en bambara pour signifier ce qui permet d’atteindre un résultat, explique-t-il. Donc, le concept « bogolan » renvoie au résultat de la terre sur le tissu, fait-il savoir avant de souligner que l’atteinte de ce résultat passe par une étape qu’on appelle Basilan (plante médicinale). On parle donc de « basilan fini » (résultat de la plante médicinale sur le tissu), précise M. Doumbia.

À ses dires, les plantes utilisées dans la pratique du bogolan sont couramment utilisées dans la médecine traditionnelle. On les utilise comme antibiotique naturel, explique-t-il.

Le pagne traditionnel, « une véritable dissertation littéraire »

« En prenant les bambaras du Bélédougou, de Ségou, ceux qui sont installés entre le fleuve Bani et le fleuve Niger jusqu’à la région de Mopti, on se rend compte que ceux-ci ont beaucoup développé la technique du bogolan », a laissé entendre Boubacar Doumbia.

Selon lui, c’est surtout les femmes qui sont à l’origine du développement de l’art du bogolan. Elles l’ont « utilisé comme moyen d’expression ». Pour ce faire, elles ont fait recours à des symboles pour véhiculer de véritables messages de sagesses sur les tissus. « L’objectif des femmes était de chercher à maintenir la paix dans le foyer familial ainsi que dans la société », a-t-il précisé. Ce travail des femmes était fait avec un véritable système de communication sur le pagne. Selon les mots de l’auteur, ce système est « une véritable dissertation littéraire » puisque « le pagne traditionnel bogolan contient toujours des messages » importants à véhiculer.

Protéger le bogolan

« Aujourd’hui, le bogolan doit être protégé et bien développé », recommande-t-il. Si le monde tourne de plus en plus le dos aux colorants chimiques en raison de leurs effets indésirables, l’avantage pour les tissus bogolan est qu’ils ont une forme de vertu puisqu’ils sont conçus à partir d’une plante médicinale, le Tanè. Le bogolan est un produit « cent pour cent naturel », rassure-t-il. 

Rappelons que le lancement officiel du livre de Boubacar Doumbia, « Le Concept N’domo, une réponse à l’entrepreneuriat solidaire et à l’auto emploi des jeunes », a eu lieu le 26 décembre 2020 dans la cour de l’atelier N’domo à Ségou, en quatrième région du Mali. Publié chez les éditions La Sahélienne, cet ouvrage de 50 pages fait « la promotion de l’entrepreneuriat social et solidaire sur l’utilisation du savoir-faire local et des valeurs sociétales innovées ». C’est un ouvrage qui se veut une solution au défi emploi des jeunes et à l’émigration des jeunes africains.

« Le Concept N’domo » est disponible et gratuit pour les jeunes qui souhaitent entreprendre dans les domaines de l’artisanat, de l’agriculture, de l’agro-alimentaire et de l’élevage.

C’est un ouvrage qui a été financé par l’Agence luxembourgeoise pour la coopération et le Développement dans le cadre de la formation et Insertion des jeunes ruraux au Mali.

Fousseni Togola

3 janvier 2021 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Newer Posts
Older Posts

A propos

Sahel Tribune est un site indépendant d’informations, d’analyses et d’enquêtes sur les actualités brûlantes du Sahel. Il a été initialement créé en 2020, au Mali, sous le nom Phileingora…

derniers articles

Conditions de destitution du président du Cesec : Le CNT adopte une nouvelle loi...
Désinformation sexuelle : comment les écrans façonnent les croyances des enfants 
Femmes rurales maliennes : les oubliées de l’exode qui font vivre l’agriculture

Contact

© 2025 Sahel Tribune. Tous droits réservés. Design by Sanawa Corporate

Facebook Twitter Youtube Linkedin Envelope
Sahel Tribune
Politique de confidentialité
Lors de l’utilisation de nos sites, des informations de navigation de votre terminal sont susceptibles d’être enregistrées dans des fichiers « Cookies ». Ces fichiers sont installés sur votre terminal en fonction de vos choix, modifiables à tout moment. Un cookie est un fichier enregistré sur le disque dur de votre terminal, permettant à l’émetteur d’identifier le terminal pendant sa durée de validation.
Fonctionnel Toujours activé
Le stockage ou l’accès technique est strictement nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de permettre l’utilisation d’un service spécifique explicitement demandé par l’abonné ou l’internaute, ou dans le seul but d’effectuer la transmission d’une communication sur un réseau de communications électroniques.
Préférences
Le stockage ou l’accès technique est nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de stocker des préférences qui ne sont pas demandées par l’abonné ou la personne utilisant le service.
Statistiques
Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement à des fins statistiques. Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement dans des finalités statistiques anonymes. En l’absence d’une assignation à comparaître, d’une conformité volontaire de la part de votre fournisseur d’accès à internet ou d’enregistrements supplémentaires provenant d’une tierce partie, les informations stockées ou extraites à cette seule fin ne peuvent généralement pas être utilisées pour vous identifier.
Marketing
Le stockage ou l’accès technique est nécessaire pour créer des profils d’internautes afin d’envoyer des publicités, ou pour suivre l’internaute sur un site web ou sur plusieurs sites web ayant des finalités marketing similaires.
  • Gérer les options
  • Gérer les services
  • Gérer {vendor_count} fournisseurs
  • En savoir plus sur ces finalités
Voir les préférences
  • {title}
  • {title}
  • {title}
Sahel Tribune
  • Actu
    • Exclusif
    • Sport
    • Santé
  • Politique
  • Sécurité
  • Économie
  • Seko ni Donko
  • Climat et environnement
  • Éducation
  • Chroniques
    • Billet d’humeur
    • Edito
  • Investigations
    • Analyses
    • Enquête
    • Opinion
  • Taabolow ani Tabiaw
  • Sahel Tech.
    • Les démystificateurs du Sahel

Shopping Cart

Close

Votre panier est vide.

Close