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Premiere couverture du Concept Ndomo OK
Seko ni Donko

Livre : « Le Concept n’domo » ou la solution à l’emploi jeunes

by Sahel Tribune 18 décembre 2020
written by Sahel Tribune 2 minutes read

Préfacé par le cinéaste et ex ministre de la Culture du Mali, Cheick Oumar Sissoko, « Le Concept n’domo, une réponse à l’entrepreneuriat solidaire et à l’auto emploi des jeunes » de Boubacar Doumbia vient de paraître aux éditions La Sahélienne. Cet ouvrage fait la promotion de l’entrepreneuriat social et solidaire.  

« Comment faire pour que l’art du BOGOLAN serve de manière significative au développement économique et social ? » Voilà la tâche à laquelle s’est toujours livré Boubacar Doumbia depuis ses années d’études à l’Institut national des arts de Bamako. Une voie qu’il poursuit à travers son récent ouvrage.

Partant du problème de l’employabilité des jeunes et des difficultés que ces derniers traversent, l’auteur met en exergue le N’domo, cette « première étape d’initiation, d’orientation et de recherche de la plénitude que les jeunes, à partir de sept à dix ans devaient avoir jusqu’à l’âge de dix-huit à vingt ans » dans les communautés bambaras. Boubacar Doumbia explore cette société d’initiation bambara et ses fondements afin d’en extraire les éléments pour permettre à la jeunesse d’évoluer vers des projets d’entreprises collectives. 

« C’est regrettable pour nous d’avoir tourné dos au N’domo, cette vieille école traditionnelle qui a su donner aux jeunes d’autrefois une formation adaptée à nos réalités tout en facilitant leur insertion dans la vie active », écrit M. Doumbia. Si la scolarisation a porté un coup dur au N’domo en tant que système de formation par l’initiation, l’auteur estime que certains de ses outils peuvent toujours être utilisés par la jeunesse à l’heure actuelle.  

Implanté à Pélengana aux portes de Ségou, le centre N’domo est une véritable entreprise sociale et solidaire. « La porte d’entrée de l’atelier a la forme d’un masque N’domo avec cinq appendices ». Toutes les figures utilisées dans la construction de ce centre ont des significations que l’auteur précise dans son livre. 

À travers des schémas, des illustrations, des tableaux, l’auteur rend plus facile aux lecteurs la compréhension du fonctionnement et de l’organisation de ce centre qui s’inspire des règles du Ndomo. Une structure qui forme des groupes de jeunes et les reverse sur le marché de l’entrepreneuriat solidaire. 

Cet ouvrage révolutionnaire délivre à la jeunesse ainsi qu’aux décideurs politiques des clés importantes pour comprendre et corriger la problématique de l’employabilité des jeunes. En cela, c’est un traité d’économie et de gestion inspiré de nos traditions.  

« Le Concept n’domo » est disponible en vente au Centre NDOMO à Pelengana, Ségou; à l’Hôtel Savane à Ségou; à La Sahélienne, à Bacodji-coroni ACI.

Togola

18 décembre 2020 3 comments
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Kadidiatou Haidara fille du cherif
Les démystificateurs du Sahel

#PhileinCheck : Oui, Kadidiatou Haïdara qui a démissionné du CNT est bien la fille du Chérif de Banconi

by Sahel Tribune 18 décembre 2020
written by Sahel Tribune 2 minutes read

Plusieurs publications sur les réseaux sociaux démentent la participation de la fille du Chérif Ousmane Haïdara au Conseil national de la Transition. Pourtant, les dossiers déposés, les descriptions faites renvoient bien à la fille du Chérif de Banconi. 

« Kadidiatou Haïdara dont le CV a été déposé pour siéger au Conseil national de Transition n’est pas la fille du Chérif Ousmane Madani Haidara ». Depuis plus d’une semaine, cette information est partagée des milliers de fois sur les réseaux sociaux. À travers des recherches sur Facebook, nous sommes tombés sur cette capture d’écran

Capture d’écran

Nous n’avons plus retrouvé cette publication sur la page indiquée.

« Me Diallo s’est trompé »

Lors du débat politique de la télévision Chérifla, dimanche 13 décembre 2020, Me Boubacar Namakoro Diallo, membre du CNT, a indiqué : « Kadidiatou Haïdara dont on parle n’est pas la fille de Haïdara. Celle dont il s’agit habite à Woyowayanko, elle est mariée et mère de trois enfants ». Me Diallo rassure en précisant qu’il tient l’information du chargé à la communication de l’Assemblée nationale du Mali.

Cette information n’est pas réelle. Sur cette page Facebook, elle est démentie. Cette source précise que la description de Me Diallo renvoie bien à la fille du Chérif Ousmane Madani Haïdara. Ce site internet indique également dans une publication du 14 décembre 2020 sur le CNT que « Kadiatou Haïdara, la fille du guide religieux Ousmane Chérif Haïdara » a claqué « la porte avec beaucoup de bruit ». B. K, un confrère très proche de la famille du Chérif nous précise : « Me Diallo s’est trompé. Il n’était pas bien imprégné de l’affaire. Après l’émission, nous nous sommes compris ».

En effet, il n’y a aucun doute que les dossiers déposés pour siéger au CNT soit la fille du Chérif de Banconi, comme nous le confirme ce membre de la vice-présidence : « Les gens aiment créer des histoires. Il s’agit bien de la fille du Chérif ». Mais elle a démissionné du Conseil national de Transition.

S’agissant de la question qui consiste à savoir si c’est elle-même ou une tierce personne qui a déposé ses dossiers, nous n’avons pas eu de résultats rassurants là-dessus bien vrai que ses proches contactés indiquent que le dépôt a été effectué par un tiers.

Togola

18 décembre 2020 0 comments
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Premiere couverture de Amour haram
Seko ni Donko

« Amour haram » de Amarata Diawara : quand l’amour lie Norah à l’ennemi de sa ville

by Sahel Tribune 18 décembre 2020
written by Sahel Tribune 2 minutes read

Amarata Diawara publie en 2015, dans les éditions Princes du sahel, « Amour haram ». Un ouvrage qui décrit la force véritable de l’amour. Dans les 102 pages du livre, l’auteur entraîne ses lecteurs dans une aventure érotique.  

« Tout a changé ici. Tu ne reconnaitras plus rien. La moitié des habitants ont fui. Les autres vivent dans la peur. Tombouctou est devenue une prison », lit-on dans « Amour haram » de Amarata Diawara, publié en 2015.

Amarata Diawara, à travers cet ouvrage, revient sur l’occupation de la 6e région du Mali par les terroristes en 2012 et l’application de la charia. Revenue de la capitale pour découvrir la réalité que vivent ses parents de visu, Norah ne rencontre que des déceptions. De la destruction de son appareil photo à la tentative de la marier de force, le séjour de la jeune Norah dans sa ville natale sera de courte durée. Elle ne supportera pas de voir Hassan, son copain d’enfance avec qui elle rêvait de fonder un foyer, travailler au tribunal islamique des terroristes et semer la terreur dans sa ville.

À cause de Hassan et ses hommes, Norah ne se retrouve plus dans la ville qui lui a vu naître. Le fonctionnement ainsi que l’organisation de la ville des 333 saints ont changé. Tombouctou est devenue un « État dans un État », où l’amour est devenu un péché.

Malgré ce changement brusque de son bien-aimé, Norah réussira-t-elle à résister à l’amour ? La haine triomphera-t-elle sur l’amour ? À ces questions, l’auteure surprend ses lecteurs.

Amarata Diawara utilise un style assez simple qui permet à toutes les catégories d’âge de pouvoir exploiter et comprendre cet ouvrage. Publié dans la Collection Djarabi des éditions Princes du Sahel, « Amour haram » est disponible dans les librairies maliennes au prix de 2 500 FCFA.

Chiencoro

18 décembre 2020 0 comments
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bilan annuel des exactions commises contre les journalistes dans le monde en 2020
Sécurité

En raison du coronavirus, les exactions contre les journalistes quadruplées (RSF)

by Sahel Tribune 17 décembre 2020
written by Sahel Tribune 2 minutes read

Dans la première partie de son bilan annuel des exactions commises contre les journalistes dans le monde en 2020, le Reporter sans Frontières (RSF) déplore l’augmentation des exactions contre les femmes journalistes. Le RSF indique également que la pandémie du coronavirus a été un facteur multiplicateur de ces exactions.

Le nombre de femmes journalistes en détention dans le monde est en hausse de 35 %. 42 d’entre elles ont été privées de leur liberté, fin 2020, contre 31, l’année dernière, déplore le RSF qui indique qu’au total 387 journalistes ont été emprisonnés pour avoir exercé leur métier d’information, 54 ont été pris en otage et 4 ont été portés disparus, au cours de cette année 2020. En tout cas, c’est ce que nous dit le Reporter sans frontières (RSF) dans la première partie de son bilan annuel des exactions commises contre les journalistes dans le monde, publié le lundi 14 décembre 2020.

« 14 journalistes, arrêtés dans le cadre de leur couverture »

Pour la deuxième année consécutive, la Chine, l’Égypte, l’Arabie Saoudite, le Vietnam et la Syrie sont les pays où les journalistes subissent le plus d’exactions. 61 % des hommes de média ont été privés de leur liberté dans ces pays.

Selon le RSF, la pandémie du coronavirus a eu un impact réel dans l’augmentation des interpellations et des « arrestations arbitraires ». Entre les mois de mars et mai 2020, début de la propagation du coronavirus dans le monde, le nombre d’interpellations et « d’arrestations arbitraires » a été multiplié par 4, précise-t-on. Le RSF indique que ces interpellations et arrestations représentaient 35 % des exactions recensées devant les violences physiques ou les menaces, qui correspondent à 30 % des violations enregistrées, entre début février et fin novembre 2020. « 14 journalistes, arrêtés dans le cadre de leur couverture de l’épidémie, se trouvent toujours sous les verrous à ce jour », déplore le RSF.

Ces chiffres ont des implications

 Le secrétaire général du RSF, Christophe Deloire estime que « près de 400 journalistes vont passer les fêtes derrière les barreaux, loin des leurs et dans des conditions de détention qui mettent parfois leur vie en danger ». Toutefois, il souligne que « ces chiffres confirment [NDLR] l’impact de la crise sanitaire sur la profession et le fait inacceptable que certains de nos collègues payent de leur liberté, la quête de la vérité. Ils confirment aussi que les femmes journalistes, de plus en plus nombreuses dans la profession, ne sont pas épargnées par la répression. »

À titre de rappel, le RSF établit chaque année, depuis 1995, le bilan annuel des exactions commises à l’encontre des hommes de média tout au long de l’année en procédant à une collecte d’informations permettant d’affirmer que la détention ou l’enlèvement d’un journaliste est une conséquence directe de l’exercice de sa profession.

Ce bilan annuel sera publié le 29 décembre prochain.

Bakary Fomba, stagiaire

17 décembre 2020 0 comments
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antenne de reanimation et de chirurgie de sauvetage a Menaka EMA
Sécurité

Sécurité au Mali : une antenne de réanimation et de chirurgie de sauvetage déployée à Ménaka

by Sahel Tribune 17 décembre 2020
written by Sahel Tribune 2 minutes read

Pour la prise en charge rapide des blessés de guerre, Barkhane vient de déployer une antenne de réanimation et de chirurgie de sauvetage (ARCS) à Ménaka.  

Pour la toute première fois, une antenne de réanimation et de chirurgie de sauvetage (ARCS) de la force française au Mali, Barkhane, vient d’être déployée en opération extérieure. La base opérationnelle avancée (BOA) de Ménaka, au nord du Mali, est l’heureuse bénéficiaire de cette antenne qui permettra une prise en charge des blessés de guerre, a précisé l’État-major des armées françaises, mardi 15 décembre 2020. « Cette structure a pour fonction de fournir une capacité d’accueil et de déchoquage, un bloc opératoire et une expertise réanimatoire et chirurgicale au plus près des combattants », indique la même source.

« L’ARCS n’hospitalise pas sur le long terme »

Le médecin principal, spécialisé en chirurgie viscéral, Maryam compare la technique de réanimation utilisée dans cette antenne à celle utilisée pour sauver un navire « victime d’une voie d’eau » et qui « menace de sombrer ». À l’en croire, « il faut colmater la coque au plus vite », « ensuite le navire sera mené à bon port pour y être définitivement réparé ». Selon Maryam, « l’équipe de l’ARCS travaille selon cette même logique née de la marine américaine ». 

Selon l’État-major des armées françaises, « l’ARCS n’hospitalise pas sur le long terme, elle prodigue les soins vitaux avant l’évacuation du blessé vers une structure chirurgicale de théâtre d’un niveau supérieur (groupement médico-chirurgical de Gao) ou un Hôpital d’instruction des armées (HIA) en France ».

Fonctionnement et composition de l’ARCS

Le médecin principal Sylvain, médecin anesthésiste réanimateur, donne plus de précision sur la technique qu’utilise l’équipe de l’ARCS lorsque le devoir l’appelle. « Projetée par avion ou hélicoptère, il faut deux heures à mon équipe pour avoir la capacité d’agir. Sur un sol nu, à côté d’une source d’énergie et d’un poste médical avancé, nous installons quatre grandes tentes modulables et tout le matériel nécessaire à nos interventions », précise-t-il.

L’ARCS est composé d’un anesthésiste réanimateur, un chirurgien viscéral, un chirurgien de la tête et du cou, et un chirurgien orthopédiste. Quant à l’équipe paramédicale, elle est composée de quatre infirmiers de soins généraux, deux infirmiers anesthésistes, deux infirmiers de bloc opératoire et un responsable des parties logistique, administrative et tactique. L’État-major indique dans son communiqué que « l’ARCS peut accueillir au plus près de la zone d’action huit blessés par jour dont quatre graves ».

Togola

17 décembre 2020 0 comments
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ISS
Santé

Lutte contre la covid-19 : plus de 250 millions de jeunes se donnent la main

by Sahel Tribune 17 décembre 2020
written by Sahel Tribune 3 minutes read

En vue de faire barrage aux incidences néfastes de la covid-19 sur les jeunes, plusieurs organisations de jeunes, de part et d’autre le monde, se donnent la main. L’initiative est soutenue par des organisations internationales, dont l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

Six grandes organisations réunissant plus de 250 millions de jeunes se sont mobilisées pour faire face aux impacts de la pandémie du covid-19 sur les jeunes dans le monde, indique l’OMS, la Fédération internationale des sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (IFRC), et la fondation des Nations unies, dans un communiqué conjoint. Cette coalition mondiale de jeunes contre la covid-19 a été lancée le 14 décembre 2020.

Les grands chantiers de la coalition

Une fois lancée, cette alliance des plus grands mouvements et organisations de jeunes au monde entend planter le décor. Elle prévoit de tenir un Sommet mondial en avril 2021. En plus de ce sommet, le « financement de programmes exécutés à l’échelon local, la participation des jeunes à la recherche de solutions pour faire face à la COVID-19 » sont également prévus dans le cadre de cette coalition de jeunes. En vue de soutenir des organisations de jeunes au niveau local et national, 5 millions de dollars américains seront débloqués, a-t-on indiqué. Ce fonds inclut des subventions pour « appuyer la recherche de solutions par les jeunes et un programme visant à intensifier les mesures de riposte existantes », précise l’OMS dans un communiqué du 14 décembre 2020. 

Une initiative largement appréciée

Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur général de l’OMS, s’est réjoui de cette initiative : « C’est un honneur pour l’OMS de se joindre à ce mouvement mondial véritablement prometteur et puissant destiné à mobiliser les jeunes du monde entier et à leur donner des moyens d’action, afin qu’ils soient l’élément moteur du rétablissement face à la COVID-19 ».

Dans une déclaration conjointe, les dirigeants des Big 6 ont montré toute leur satisfaction du lancement de cette initiative qui montre l’engagement des jeunes dans la lutte contre cette maladie. « Nous sommes fiers de faire équipe avec l’OMS pour fournir des ressources et des financements destinés à aider des millions de jeunes dans le monde à relever les défis liés à la COVID-19 au niveau local », souligne-t-on avant de soutenir : « La mobilisation permettra d’apporter un soutien financier direct aux organisations nationales et internationales de jeunes, ainsi qu’une aide directe en matière de programmes ». 

Selon l’OMS, cette « initiative, organisée en consultation avec des jeunes du monde entier, sera dirigée par des jeunes, axée sur les communautés, fondée sur des données probantes et associera différentes communautés reposant sur une participation et une contribution significatives des jeunes ».  

Au cours du lancement de cette initiative, un appel international a été lancé pour soutenir « l’action de la Mobilisation mondiale de la jeunesse et à s’engager à investir dans l’avenir des jeunes ».

Chiencoro

17 décembre 2020 0 comments
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Logo Alliance Sahel
Sécurité

« Il est urgent de continuer à se mobiliser pour garantir les droits des femmes et des filles », selon Mme Arancha González Laya

by Sahel Tribune 16 décembre 2020
written by Sahel Tribune 2 minutes read

Dans une déclaration du 14 décembre 2020, sur la mise en œuvre de la Résolution 1325 des Nations unies, la présidente de l’Assemblée générale de Alliance Sahel, Mme Arancha González Laya appelle à se mobiliser pour la défense des droits des femmes et des filles.

L’insécurité, la pauvreté, les pressions démographiques ou le changement climatique constituent entre autres des facteurs qui contribuent à l’exclusion de beaucoup de populations du sahel, notamment les plus vulnérables, du développement. Dans une déclaration du 14 décembre 2020, la ministre espagnole des Affaires étrangères, de l’Union européenne et de la Coopération en sa qualité de présidente de l’Assemblée générale de Alliance Sahel, Mme Arancha González Laya a indiqué que « les femmes et les filles ne jouissent pas d’un plein accès à leurs droits de participation à la société dans toutes leurs dimensions, sociaux, économiques, culturels et politiques. »

« Il est urgent de continuer à se mobiliser »

Dans le sahel, les femmes et les filles sont victimes de violences et de discrimination dans de nombreux domaines (éducation, santé, économie, accès au foncier et à la justice, violences basées sur le genre), précise Mme Arancha González Laya. À l’en croire, la détérioration de la situation sécuritaire et les conséquences de la pandémie de covid-19 ont porté un coup cinglant aux conditions des femmes et des filles dans le sahel.

Rappelant la résolution 1325 du Conseil de sécurité des Nations Unies (UNSCR 1325) portant sur les femmes, la paix et la sécurité, dont 2020 marque le 20e anniversaire, et la Feuille de Route Genre de l’Alliance Sahel en 2019, Mme Arancha González Laya tire la sonnette d’alarme : « Il est urgent de continuer à se mobiliser pour garantir les droits des femmes et des filles, promouvoir leur rôle dans les opérations de paix, les missions de sécurité et les processus de paix et de transitions politiques, et leur donner les moyens d’avoir une représentation et un pouvoir égaux dans les processus et les instances de décision »

L’alliance Sahel est déjà engagée sur ce chantier à travers sa vocation à répondre à ces enjeux et renforcer l’intégration de l’agenda UNSCR 1325 dans ses messages politiques. Elle soutient des projets d’autonomisation des femmes et des filles dans plusieurs pays du sahel.

Chiencoro

16 décembre 2020 0 comments
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