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Bah Ndaw president de la transition malienne
Santé

Covid-19 : « Le temps est venu de le faire, les rangs plus serrés que jamais », le président de la transition Bah N’daw

by Chiencoro 3 janvier 2021
written by Chiencoro 2 minutes read

Au cours de son traditionnel vœu à la nation, le 31 décembre 2020, le président de la transition malienne, Bah N’daw a invité à une mobilisation générale contre la covid-19.

Alors que le pays comptait plus de 6000 cas positifs à la date du 31 décembre 2020, le chef de l’État malien, Bah N’daw signale que « la côte d’alerte est atteinte ». La covid-19 a eu raison de l’humanité puisqu’elle a touché de plein fouet tous les secteurs d’activité. D’où d’ailleurs l’annulation, cette année, du « rituel des présentations de vœux entre les forces vives et le chef de l’État » malien.

Tous contre la Covid-19

« Le fléau, vous le voyez et vous le vivez, est en train de se répandre dans notre pays à une allure inquiétante, avec son lot de malades et de morts », a déclaré le président de la transition malienne Bah Ndaw lors de son discours pour le Nouvel An. Selon le chef de l’État, « le temps est venu de le faire, les rangs plus serrés que jamais, car il s’agit de notre survie, survie individuelle, mais aussi survie collective ».

Face à cette crise sanitaire de grande envergure, le président de la transition à lancer « un appel à la mobilisation générale pour vaincre la pandémie du coronavirus chez nous ». Les autorités religieuses, les imams, les prêcheurs, les pasteurs, les prêtres, les autorités morales et administratives ainsi que les leaders d’opinion ont été engagés par le président Bah N’daw dans la lutte contre cette pandémie qui coupe le sommeil au monde entier.  

Pour réussir contre la covid-19, un changement de comportement et de mentalité s’impose. Le président de la République invite les Maliens au respect des mesures préventives mises en place. Car « seule la prévention et une prévention de qualité nécessitant la mobilisation de tous, est à même de nous sauver », a-t-il indiqué. Les mesures mises en place, dit-il, visent « à rompre la chaine de contamination ». Le respect de ces mesures est important, car « la santé et la vie des Maliens n’ont pas de prix ».

Togola

3 janvier 2021 1 comment
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Bogolan Mali
Seko ni Donko

Le bogolan, un « art naturel » utilisé comme « moyen d’expression »

by Chiencoro 3 janvier 2021
written by Chiencoro 4 minutes read

Boubacar Doumbia, écrivain, fondateur et promoteur du Centre N’domo de Ségou, a publié en 2020 chez les éditions La Sahélienne « Le Concept N’domo, une réponse à l’entrepreneuriat solidaire et à l’auto emploi des jeunes ». Invité sur les ondes de la radio nationale du Mali, mercredi 30 décembre 2020, pour parler de cet ouvrage, M. Doumbia a saisi l’occasion pour se prononcer sur les vertus du bogolan.

Quel pays mieux que le Mali peut réclamer la paternité du bogolan ? Selon Boubacar Doumbia, il y a quinze ou vingt années que cette technique a été pratiquée au Mali. Des pays comme le Burkina Faso, le Sénégal ainsi que d’autres pays limitrophes ont appris cette technique du Mali, précise-t-il.

Le bogolan est une technique traditionnelle qui a été utilisée dans le grand mandé durant des siècles. Elle appartient à l’ensemble des ethnies bien vrai que certaines ont apporté des améliorations dans la manière de la pratiquer.

Le « bogolan », un art naturel

Selon les mots de M. Doumbia, les pagnes traditionnels bogolan disposés dans les musés à travers le monde viennent du Mali. Pour mieux situer l’origine de la pratique de cet art, le fondateur du centre N’domo de Ségou indique que le nom « bogolan » est d’ailleurs un concept bambara. « Bogo » qui signifie la terre, et « lan », un dérivatif en bambara pour signifier ce qui permet d’atteindre un résultat, explique-t-il. Donc, le concept « bogolan » renvoie au résultat de la terre sur le tissu, fait-il savoir avant de souligner que l’atteinte de ce résultat passe par une étape qu’on appelle Basilan (plante médicinale). On parle donc de « basilan fini » (résultat de la plante médicinale sur le tissu), précise M. Doumbia.

À ses dires, les plantes utilisées dans la pratique du bogolan sont couramment utilisées dans la médecine traditionnelle. On les utilise comme antibiotique naturel, explique-t-il.

Le pagne traditionnel, « une véritable dissertation littéraire »

« En prenant les bambaras du Bélédougou, de Ségou, ceux qui sont installés entre le fleuve Bani et le fleuve Niger jusqu’à la région de Mopti, on se rend compte que ceux-ci ont beaucoup développé la technique du bogolan », a laissé entendre Boubacar Doumbia.

Selon lui, c’est surtout les femmes qui sont à l’origine du développement de l’art du bogolan. Elles l’ont « utilisé comme moyen d’expression ». Pour ce faire, elles ont fait recours à des symboles pour véhiculer de véritables messages de sagesses sur les tissus. « L’objectif des femmes était de chercher à maintenir la paix dans le foyer familial ainsi que dans la société », a-t-il précisé. Ce travail des femmes était fait avec un véritable système de communication sur le pagne. Selon les mots de l’auteur, ce système est « une véritable dissertation littéraire » puisque « le pagne traditionnel bogolan contient toujours des messages » importants à véhiculer.

Protéger le bogolan

« Aujourd’hui, le bogolan doit être protégé et bien développé », recommande-t-il. Si le monde tourne de plus en plus le dos aux colorants chimiques en raison de leurs effets indésirables, l’avantage pour les tissus bogolan est qu’ils ont une forme de vertu puisqu’ils sont conçus à partir d’une plante médicinale, le Tanè. Le bogolan est un produit « cent pour cent naturel », rassure-t-il. 

Rappelons que le lancement officiel du livre de Boubacar Doumbia, « Le Concept N’domo, une réponse à l’entrepreneuriat solidaire et à l’auto emploi des jeunes », a eu lieu le 26 décembre 2020 dans la cour de l’atelier N’domo à Ségou, en quatrième région du Mali. Publié chez les éditions La Sahélienne, cet ouvrage de 50 pages fait « la promotion de l’entrepreneuriat social et solidaire sur l’utilisation du savoir-faire local et des valeurs sociétales innovées ». C’est un ouvrage qui se veut une solution au défi emploi des jeunes et à l’émigration des jeunes africains.

« Le Concept N’domo » est disponible et gratuit pour les jeunes qui souhaitent entreprendre dans les domaines de l’artisanat, de l’agriculture, de l’agro-alimentaire et de l’élevage.

C’est un ouvrage qui a été financé par l’Agence luxembourgeoise pour la coopération et le Développement dans le cadre de la formation et Insertion des jeunes ruraux au Mali.

Fousseni Togola

3 janvier 2021 0 comments
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Les deux soldats francais tues le 2 janvier 2021 a Menaka
Sécurité

Mali : deux soldats français tués et un autre blessé dans la région de Ménaka

by Sahel Tribune 3 janvier 2021
written by Sahel Tribune 2 minutes read

À Ménaka, le samedi 2 janvier 2021, un convoi de l’opération Barkhane a subi une attaque à l’engin explosif improvisé. Le bilan fait état des morts et un blessé.  

Deux morts et un blessé, tel est le bilan d’une attaque à l’engin explosif improvisé contre la force antiterroriste française au Mali, Barkhane. Cette attaque est survenue le samedi 2 janvier 2021 au nord de Ménaka, dans la région de Gao. « Aujourd’hui [samedi ndlr], en milieu de matinée, lors d’une patrouille de reconnaissance et de renseignement au nord de Ménaka, un véhicule blindé léger (VBL) de la force Barkhane, armée par trois militaires, a été atteint par un engin explosif improvisé », a expliqué l’état-major des armées françaises dans un communiqué, le 2 janvier 2021.

[#CEMA] « Je m'incline devant la mémoire du SGT Yvonne HUYNH et du BRI Loïc RISSER dont j'apprends avec une grande tristesse la mort pour la France, ce jour, au Mali. J'apporte tout mon soutien à leurs proches, leur camarade blessé et leurs frères d'armes. » #NotreDéfense pic.twitter.com/zscKiiAOIv

— Armée française – Opérations militaires (@EtatMajorFR) January 2, 2021

Selon la ministre française des armées, Florence Parly, « la motivation, la pugnacité et l’abnégation des militaires français
demeurent intactes face aux groupes terroristes, filières de Daech et d’Al-Qaïda, qui sèment terreur et chaos au Mali et au Sahel 
», a-t-elle indiqué, samedi, dans un communiqué.

Le JNIM à l’œuvre ?

« L’attaque qui a coûté la vie à deux soldats en mission de renseignement samedi dans la région de Ménaka a été revendiquée par le groupe jihadiste [la branche d’Al-Qaïda au Sahel ndlr]», a affirmé dimanche 3 janvier Wassim Nasr, spécialiste des mouvements islamistes radicaux à France 24.

Rappelons que c’est le GSIM ou JNIM, qui regroupe plusieurs mouvances rebelles et terroristes affiliées à l’Al-Qaida au Maghreb islamique, qui a revendiqué, samedi dernier, l’attaque du lundi contre cette force française près de Hombori, au centre du Mali. Une attaque qui a fait trois morts.

Une persistance qui interroge

La persistance de ces attaques contre les positions françaises mérite des interrogations sur les intentions réelles de ces groupes terroristes. Néanmoins, nous savons que dans son communiqué revendiquant l’attaque du lundi, le GSIM, qui est la principale alliance jihadiste dans le Sahel, a invité au retrait de la force Barkhane du Sahel. Comme raison d’une telle prise de position contre la France, rapporte le centre américain de surveillance des sites jihadistes SITE, « les caricatures de Mahomet et la défense prise par le président Macron de leur publication au nom de la liberté d’expression, ainsi que la politique du gouvernement français vis-à-vis des musulmans de France » sont évoquées. Outre tous ces aspects, l’opposition de la France au dialogue avec certains groupes radicaux pourrait également servir d’explication.

#Mali (1/4) #JNIM #AQMI #Hombori
«La #France paye le prix de son arrogance & occupation…d’endosser la moquerie du prophète comme politique officielle de l’État & les contraintes imposées aux musulmans…au lieu d’empêcher les journalistes athées de moquer aussi Issa & Moïse» pic.twitter.com/FU3o0ODxRF

— Wassim Nasr (@SimNasr) January 1, 2021

Notons que c’est à Ménaka que les forces spéciales tchèques dans le cadre de la Task force Takuba devraient s’installer.

Chiencoro

3 janvier 2021 0 comments
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Des militaires nigeriens
Sécurité

Niger : plusieurs civils tués dans deux attaques djihadistes

by Sahel Tribune 2 janvier 2021
written by Sahel Tribune 1 minutes read

Situés près de la frontière malienne, les villages nigériens de Tchombangou et Zaroumdareye, ont été la cible de deux attaques jihadistes, samedi 2 janvier 2021. Plusieurs civils ont été tués au cours de ces attaques.

« Tout a commencé par l’incursion de deux jihadistes à moto dans le village de Tchombangou. Des jeunes du village organisé en autodéfense les ont neutralisés puis achevé à la machette. Des représailles ont rapidement été organisées par plusieurs jihadistes venus à moto », précise RFI.

« L’attaque a eu lieu vers midi et il y a eu des morts », a déclaré un haut responsable de la région de Tillabéri à l’AFP. Un élu local précise que « ce sont de nombreux civils qui ont été tués dans une attaque à Tchomo-Bangou », rapporte AFP qui donne plus de précisions : « Les assaillants sont venus encercler le village et ils ont tué jusqu’à cinquante personnes. Des blessés ont été évacués à l’hôpital de Ouallam ». Selon RFI, le dernier bilan fait état de 70 civils tués et d’une vingtaine de blessés.

Togola

2 janvier 2021 1 comment
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Lutte antiterroriste par larmee algerienne
Sécurité

Lutte antiterroriste : quatre (4) terroristes et deux (2) militaires algériens tués

by Chiencoro 2 janvier 2021
written by Chiencoro 1 minutes read

« Quatre jihadistes et deux militaires algériens ont été tués ce samedi lors d’un accrochage dans la région de Tipaza, à l’ouest d’Alger », rapporte l’Agence France-Presse (AFP). Le ministère de la Défense algérienne précise dans un communiqué que cet incident est intervenu à l’occasion « d’une opération de recherche et de ratissage menée près de la commune de Messelmoune, Daïra de Gouraya, à Tipaza ».

Au cours de cette opération, quatre (4) terroristes ont été tués, un (01) pistolet mitrailleur de type Kalachnikov, un (01) fusil mitrailleur de type (RPK) et deux (2) fusils à pompe ont été récupérés par l’armée algérienne, précise la même source.   « Lors de cette opération, toujours en cours, le Sergent MEBARKI Saadeddine et le Caporal-chef GAID AICHOUCHE Abdelhak sont tombés en martyr au champ d’honneur », souligne le communiqué gouvernemental.

Traque aux terroristes  

Dans un communiqué du 28 décembre dernier, le ministère de la Défense algérienne a indiqué que son armée a « découvert et détruit cinq casemates pour terroristes à Jijel » dans la localité de Djebel Boutouil. Une opération antiterroriste qui a permis de récupérer « la somme de quatre-vingt mille (80 000) euros », soit environ 52 514 686,31 francs CFA. Une somme, précise le communiqué gouvernemental, « qui s’est avérée être la première tranche de la rançon, objet du marché conclu le mois d’octobre passé au Sahel, et supposée être versée au profit des résidus des groupes terroristes traqués par les services de sécurité. »  L’opération de ce samedi vient confirmer la détermination de l’Algérie à aller jusqu’au bout de ce combat contre le terrorisme.

Togola

2 janvier 2021 0 comments
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Dernier hommage a Soumaila Cisse
Politique

Le Mali a rendu un dernier hommage à Soumaila Cissé

by Bakary FOMBA 2 janvier 2021
written by Bakary FOMBA 2 minutes read

Figure politique majeure de la scène politique malienne, Soumaïla Cissé s’est éteint le 25 décembre dernier en France, à l’âge de 71 ans. Ses obsèques ont eu lieu le vendredi 1er janvier 2021 au palais de la culture Amadou Hampaté Ba. L’opposant politique repose désormais au cimetière de Sogoniko, quartier de la commune VI du district de Bamako.

La cérémonie funèbre de Soumaïla Cissé a enregistré la présence du Premier ministre Moctar Ouane, qui l’a également présidé, des membres de la famille du défunt, des partisans et camarades de lutte politique ainsi que de plusieurs autres personnalités du pays. Tous, pour rendre un dernier hommage à l’ancien ministre et ancien député à l’Assemblée nationale du Mali.

Au cours de cette cérémonie, plusieurs personnes et organisations syndicales ont témoigné sur le patriotisme, le sens élevé et surtout les qualités exceptionnelles de l’homme. On note les témoignages de Samba Cissé, frère de l’illustre disparu ; Bocar Cissé, fils ainé de Soumaila Cissé ; Dr Choguel Kokalla Maiga, président du comité stratégique du M5-RFP ; Dr Oumar Mariko, président du parti SADI ; Dr Bocary Treta, président du Rassemblement pour le Mali (RPM) et les syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016.

« Un homme bon et de bien »

Bocar Cissé, le cœur serré, a rendu un dernier hommage à son père qui s’est éteint au « petit matin » du vendredi 25 décembre. « Même sur ton lit de mort, tu as gardé ton sourire solidaire. Tu nous revenais six mois et un jour après ton enlèvement, et deux mois et quinze jours plus tard, tu nous quittes », regrette-t-il. Dr Choguel Kokalla Maïga a laissé entendre au cours de cette cérémonie : « Partout, dans toutes ces fonctions, Soumaila en imposait par son sérieux et sa maîtrise des dossiers, sa rigueur, mais aussi son empathie, sa grande capacité d’écoute et de synthèse. » Pour sa part, Dr Bocary Tréta voit en Soumaïla Cissé « un homme bon et de bien [NDLR]. » Les syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2020 ne sont pas restés à l’égard de cette cérémonie. Ils ont alors rendu un « vibrant hommage à ce grand homme soucieux de l’école malienne, d’un enseignement de qualité et des conditions de vie et de travail des enseignants ».

Après les multiples hommages rendus au disparu, il a été accompagné, par le cortège funéraire en sa dernière demeure. Il repose désormais au cimetière de Sogoniko dans la commune VI de Bamako.

Pour rappel, Soumaila Cissé avait été évacué à Paris (France) après avoir contracté le coronavirus. Il est décédé de cette maladie dans la capitale française le 25 décembre 2020.

Bakary Fomba      

2 janvier 2021 0 comments
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Senatrice Rasha Kelej CEO Merck Foundation nomme femme africaine de 2020
Seko ni Donko

Sénatrice Rasha Kelej, CEO Merck Foundation, nommé « Femme africaine de l’année 2020 »

by Chiencoro 2 janvier 2021
written by Chiencoro 2 minutes read

Nommée sénatrice en décembre par le président égyptien, Dr Rasha Kelej, CEO de la Merck Foundation a été reconnue « femme africaine de l’année 2020 » en raison de son engagement sur divers pôles.

En raison de son engagement incontestable pour l’autonomisation des femmes et le renforcement des capacités de soins de santé, notamment durant la pandémie de coronavirus, la sénatrice Dr Rasha Kelej, CEO de la Merck Foundation et membre du Sénat égyptien, a été reconnue, par le New African Woman Magazine du Royaume-Uni, comme la « Femme africaine de l’année 2020 ». Très réjoui de cette reconnaissance, Dr Kelej déclare : « Je suis honorée d’avoir été nommée Femme africaine de l’année 2020 par New African Woman Magazine, Royaume-Uni, pour reconnaître mes efforts et mon dévouement à plaider en faveur de l’autonomisation des femmes et du renforcement des capacités de santé, en particulier en ces temps difficiles de la pandémie de coronavirus ».

Plusieurs initiatives à la clé

Notons qu’en 2019, Dr Rasha a été reconnue comme l’une des 100 Africaines les plus influentes par le même magazine. Cela en raison de la campagne historique « More than a Mother » (Plus qu’une mère) lancée par la Merck Foundation. Une campagne qui visait à briser la stigmatisation dont les femmes infertiles et sans enfants sont confrontées en Afrique et ailleurs. Pour cette campagne, elle avait développé plusieurs initiatives parmi lesquelles la Formation des Médias sur la Santé, les Prix de Reconnaissance des Médias, les Prix de la Mode et les Prix du Cinéma. Dr Kelej a aussi collaboré avec des artistes locaux dans le but de développer des chansons pour sensibiliser leurs communautés sur le phénomène de l’infertilité. Dans ce cadre, plus de 18 chansons avaient pu être développées.

Nomination au Sénat égyptien

Rappelons qu’en décembre 2020, Dr Kelej faisait partie des 100 experts égyptiens nommés au Sénat par le président égyptien, Abdel Fattah Al-Sisi. La CEO de la Merck Foundation sera l’une des conseillères pour le développement économique, social et sanitaire et le partenariat entre l’Égypte et le reste de l’Afrique. « Je suis [NDLR] très honoré d’avoir été nommée par le Président égyptien, S.E. Abdel Fattah Al-Sisi, en tant que membre du Sénat Égyptien (2020-2025) pour aider à renforcer la collaboration et le partenariat entre l’Égypte et le reste de l’Afrique dans le but de continuer notre contribution au développement social, économique et sanitaire de notre beau continent », affirme-t-elle avant de préciser que cette nomination n’entamera en rien son engagement pour l’autonomisation d’autres femmes et l’amélioration de l’accès à des soins de santé équitables et de qualité en Afrique et dans les pays en voie de développement.

Dr Kelej est une femme active, très engagée non seulement pour la cause des femmes, mais aussi pour l’humanité tout entière. Ses différents projets développés le prouvent à suffisance.

Fousseni Togola

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