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Conference de presse des enseignants de leducation signataires du 15 octobre 2016
Éducation

Mali : pour non-application de certains accords, la synergie syndicale de l’éducation donnent un premier avertissement

by Bakary FOMBA 3 mars 2021
written by Bakary FOMBA 3 minutes read

À la Maison de l’Enseignant à Bamako, les syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016 ont tenu une conférence de presse, mardi 2 février 2021. Objectif : dénoncer la non-application de certains accords signés avec le gouvernement.

Alors que l’année dernière a été marquée par une série de grèves dans le secteur de l’éducation, cette année encore l’école malienne ne semble pas être épargnée. Le gouvernement malien peine toujours à honorer certains de ses engagements. Les syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre ont déjà donné un premier avertissement à titre de rappel au cas où le gouvernement aurait oublié.

L’exécution des points d’accord du procès-verbal du 19 mai 2019, le retard des actes administratifs des enseignants, l’arrêté d’intégration des enseignants contractuels des collectivités, le retard des salaires, l’avancement de 2019 et celui de 2020, la situation d’avancement des CT14 et des CT16, voilà les points évoqués par la synergie des syndicats de l’éducation au cours de la conférence de presse du mardi dernier.

La Loi n° 09-035 du 10 août 2009 peine à être honorée         

Depuis 2019, des points d’accord du procès-verbal entre la synergie syndicale de l’éducation et le gouvernement, notamment la régularisation de la situation administrative des sortants de l’ENSUP nouvelle formule et les autres grandes écoles ; l’intégration dans le corps des enseignants du personnel non enseignant en classe ainsi que l’acte des enseignants fonctionnaires des collectivités territoriales aux services centraux de l’État, peinent à être mis en application.

S’agissant du retard des actes administratifs des enseignants, ce problème serait lié à la « méconnaissance de l’administration de façon générale, mais aussi aux multiples rejets non motivés du Secrétaire général du gouvernement », a expliqué la synergie syndicale dans sa déclaration.

Concernant l’arrêté d’intégration des enseignants contractuels dans la fonction publique des collectivités, les conférenciers ont rappelé qu’à travers la Loi n° 09-035 du 10 août 2009, le gouvernement a accordé une dérogation au statut général des fonctionnaires, au statut des fonctionnaires des Collectivités territoriales et au statut du personnel enseignant. Cela en vue de permettre l’intégration des Contractuels des catégories A, B et C en activité, dans les fonctions publiques d’État des Collectivités territoriales. Un processus commencé depuis 2010, mais qui peine à être appliqué, a-t-on expliqué.

Pour éviter une éventuelle crise…

Quant à la problématique liée au retard des salaires, « ce ne sont pas les lettres qui manquent, mais plutôt la volonté de ceux qui sont chargés de la gestion des salaires », regrettent les syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016. Ce n’est pas tout.

La question de l’avancement de 2019 et celui de 2020 a également été évoquée au cours de cette conférence, sans oublier leur alignement et paiement de rappels. Sur ce point, les syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016, pour éviter une éventuelle crise quant au paiement des rappels, notamment les avancements de 2019 et de 2020, disent avoir adressé une demande de rencontre au ministre de l’Économie et des Finances, le 4 février 2021. Laquelle est restée sans suite. Toutefois, ils espèrent qu’une solution soit vite trouvée à ces difficultés.

Quant à la situation de l’avancement des CT14 et CT16, notons qu’il s’agit là de l’avancement d’une même promotion sur deux années différentes, une situation qui constitue un véritable handicap, selon la synergie syndicale de l’éducation.

Bakary Fomba      

3 mars 2021 0 comments
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Lancement de la campagne de vaccination en Cote dIvoire
Santé

Covid-19 : le Ghana et la Côte d’Ivoire lancent leur campagne de vaccination grâce aux 1ères doses covax

by Sahel Tribune 2 mars 2021
written by Sahel Tribune 4 minutes read

Le Ghana et la Côte d’Ivoire ont lancé leur campagne de vaccination contre la covid-19, lundi 1er mars 2021, grâce à la réception des premières doses du vaccin covid-19 fournies dans le cadre du mécanisme Covax. D’autres livraisons à travers l’Afrique sont prévues dans les jours à venir.

« Le covid-19 a changé le monde. Il a coûté des vies, mis à mal les systèmes de santé et endommagé les moyens de subsistance », a rappelé le président de la République du Ghana, Nana Akufo-Addo, dans un communiqué du 1er mars 2021 de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Le chef d’Etat Ghanéen estime toutefois que cette pandémie a permis de voir le « meilleure de l’humanité illustré » en raison de la coopération multilatérale qui s’est nouée autour de la lutte contre cette maladie à coronavirus.

« Reconstruire notre économie encore plus forte qu’auparavant »

Cette déclaration fait suite au déploiement des premières doses de vaccins covid-19 fournies à travers le mécanisme Covax (l’effort global visant à accélérer le développement et l’accès aux vaccins Covid), la semaine dernière.  Selon l’OMS, le Ghana a reçu une livraison de 600 000 doses, le 24 février, et la Côte d’Ivoire 504 000 doses deux jours plus tard. Toujours selon les précisions de l’OMS, les vaccins livrés dans ces deux pays sont ceux du laboratoire AstraZeneca / Oxford. Des vaccins homologués et fabriqués par le Serum Institute of India (SII).

« Le Ghana se félicite de l’arrivée des premières doses de vaccins Covid-19 via le COVAX AMC comme moyen de mettre fin à la phase aiguë de la pandémie », s’est réjoui le président de la République ghanéenne qui précise que les travailleurs de la santé, les travailleurs essentiels et d’autres groupes à risque seront priorisés dans cette première campagne de vaccination. Il est convaincu que « cette étape importante permettra au Ghana de se remettre des affaires et de reconstruire notre économie encore plus forte qu’auparavant. »

Le chemin reste long, mais confiant

Le Ghana et la Côté d’Ivoire ont ainsi commencé leur campagne de vaccination, lundi 1er mars 2021. Le lancement officiel de la campagne en Côte d’Ivoire a eu lieu au Palais de sports de Treichville à Abidjan. A cette occasion, le ministre de la Santé, Eugène Aka Ouélé a précisé : « Pour cette première phase, la vaccination va concerner uniquement le district autonome d’Abidjan car Abidjan constitue l’épicentre de l’épidémie au niveau du pays avec 95% des cas positifs ».

✅La 1ère phase de la campagne de vaccination contre la covid-19 démarre ce lundi 1er mars 2021
#vaccins #coronavirus #anticovid19 #ProgrammeElargideVaccination #MSHP #cotedivoire #treichville #Inauguration #entrepreneurgetal https://t.co/bnFtGfF7OK via #gouvci #CICG @Santeci

— Gouvernement de Côte d'Ivoire (@Gouvci) March 1, 2021

« C’est un jour dont beaucoup d’entre nous rêvent et travaillent depuis plus de 12 mois », a déclaré Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur général de l’OMS qui se réjouit du démarrage des campagnes de vaccination en Afrique à travers Covax.

Toutefois, le chemin reste encore long, dira le patron de l’OMS. C’est également ce que souligne Dr Richard Hatchett, PDG du CEP : « La propagation de nouvelles variantes du COVID-19 signifie que l’accès mondial aux vaccins est plus important que jamais, et la communauté mondiale doit rester fermement concentrée sur cet objectif si nous voulons mettre fin à la pandémie ».  

Pour sa part, José Manuel Barroso, président de Gavi, l’Alliance du vaccin, se dit confiant : « Alors que la vaccination commence en Côte d’Ivoire, moins d’un an après que le COVID-19 ait été qualifié de pandémie mondiale, je suis plein de confiance et je suis sûr que grâce à COVAX et à la solidarité internationale, nous serons en mesure d’atteindre le maximum à -risque partout ».

« La Facilité COVAX commence à tenir sa promesse »

A travers ce mécanisme COVAX, au moins 2 milliards de doses de vaccins covid-19 seront livrées d’ici la fin de 2021. Parmi ces livraisons, au moins 1,3 milliard reviendra aux 92 économies éligibles au soutien du COVAX AMC. D’autres livraisons pourraient commencer dès cette semaine, indique le communiqué de l’OMS. Dans les sept prochains jours, d’autres suivront également, rassure-t-on.

« Le lancement de la plus grande campagne de vaccination en Afrique de l’histoire par le biais de la Facilité COVAX marque un pas en avant dans la lutte du continent contre le COVID-19 » se réjouira Dr Matshidiso Moeti, directeur régional de l’OMS pour l’Afrique.

Henrietta Fore, directrice générale de l’UNICEF, estime qu’« aujourd’hui, la Facilité COVAX commence à tenir sa promesse de faire en sorte que la lumière brille pour tous ».  

Chiencoro

2 mars 2021 0 comments
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lhydroxychloroquine
Santé

Prévention de la covid-19 : le groupe d’experts de l’OMS déconseille l’utilisation de l’hydroxychloroquine

by Sahel Tribune 2 mars 2021
written by Sahel Tribune 1 minutes read

Le groupe d’experts de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a déclaré, mardi 2 mars 2021, à travers un communiqué, l’hydroxychloroquine inefficace dans la prévention de la covid-19. Les ressources se concentreront désormais sur d’autres médicaments plus prometteurs pour prévenir la covid-19.

« L’hydroxychloroquine, un médicament anti-inflammatoire, ne doit pas être utilisé pour prévenir l’infection chez les personnes qui n’ont pas de covid-19 », a déclaré ce mardi 2 mars 2021 un groupe d’experts internationaux du Groupe de développement des lignes directrices de l’OMS (GDG) au British Medical Journal (BMJ).

Cette déclaration par les experts intervient après six essais contrôlés « randomisés impliquant plus de 6000 participants avec et sans exposition connue à une personne infectée par la covid-19 », précise BMJ dans un communiqué qui nous est parvenu.

A la suite de ces essais, il s’est avéré que « l’hydroxychloroquine n’avait aucun effet significatif sur le décès et l’admission à l’hôpital, tandis que des preuves de certitude modérée ont montré que l’hydroxychloroquine n’avait aucun effet significatif sur l’infection à covid-19 confirmée en laboratoire et qu’elle augmentait probablement le risque d’effets indésirables ».

Pour prévenir la covid-19, les chercheurs entendent désormais employer les ressources disponibles pour évaluer d’autres médicaments. L’hydroxychloroquine « n’est plus une priorité de recherche ».  

Chiencoro

2 mars 2021 0 comments
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Defile des unites de la protection civile du Mali
Sécurité

Journée mondiale de la Protection civile : la préservation de l’économie nationale au cœur de l’édition 2021 au Mali

by Sahel Tribune 1 mars 2021
written by Sahel Tribune 1 minutes read

Comme chaque année, à l’instar des autres pays membres de l’Organisation internationale de la Protection civile (OIPC), le Mali a célébré, ce lundi 1er mars 2021, la Journée mondiale de la Protection civile. Le thème retenu pour cette édition était : « Une forte Protection civile pour préserver l’économie nationale ». Cette cérémonie était placée sous la présidence du vice-président de la Transition, le colonel Assimi Goita.

La remise officielle des postes médicaux avancés offerts par la coopération française de l’ambassade de France à Bamako, le lancement de la plateforme d’alerte initiée par le projet Hydromet, le défilé des troupes et la pose de la première pierre de la future École nationale de la Protection civile par le vice-président de la Transition malienne, c’est les activités qui ont marqué la cérémonie de commémoration de la Journée internationale de la protection civile au Mali.

En guise de respect à la tradition, la direction générale de la Protection civile du Mali a organisé dans l’enceinte de l’École nationale de la Protection civile cette cérémonie de commémoration qui intervient dans un contexte marqué non seulement par la pandémie de la covid-19, mais aussi par un contexte politique assez particulier.

Cette Journée a été mise à profit par la Protection civile de Koulikoro, 2e région du Mali, pour faire le bilan de ses activités de l’année 2020.

Au cours de l’année écoulée, les unités de la protection civile de Koulikoro ont mené plus de 2720 interventions au cours desquelles 14 000 personnes ont été secourues. Parmi ces personnes secourues, il y a 265 morts et 3 857 blessés.

Chiencoro

1 mars 2021 0 comments
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photo sac cocaine 2
Sécurité

Mali : l’OCS saisit 3,26 kg de cocaïne d’une valeur de plus de 80 000 000 millions de francs CFA

by Chiencoro 1 mars 2021
written by Chiencoro 2 minutes read

La Cellule Aéroportuaire Anti Trafics de l’Antenne de I’OCS en collaboration avec le bureau du renseignement et des enquêtes douanières de l’aéroport a saisi une importante quantité de drogue, le vendredi dernier, à l’aéroport international Modibo Kéita de Bamako-Sénou.  

3,26 kg de cocaïne avec emballage d’une valeur de plus de 80 000 000 millions de francs CFA, voilà la quantité de stupéfiant saisie par la Cellule aéroportuaire anti Trafics de l’Antenne de I’OCS en collaboration avec le bureau du renseignement et des enquêtes douanières à l’aéroport, souligne l’Office central de lutte contre les stupéfiants (OCS) dans un communiqué qui nous est parvenu ce lundi 1er mars 2021.

Cette saisine, qui a eu lieu, le vendredi 26 février 2021, au Terminal II de l’Aéroport international Président Modibo Keita de Sénou, est le fruit d’un « ciblage effectué sur un passager à bord d’un avion de la compagnie Ethiopian Airlines en provenance de Sao Paulo (Brésil) ». Selon les précisions de l’OCS, le passager serait en partance pour Addis-Abeba (Éthiopie).

Notre source précise que le suspect est de nationalité nigériane. Il est âgé de 40 ans et réside à Sao Paulo où il travaille comme restaurateur.

Séjour dans un hôtel de Niamana

Décrivant le film de cette saisine, l’OCS indique : « À sa descente d’avion, il avait été ciblé par les éléments de l’Office Central des Stupéfiants et du bureau des enquêtes douanières ». Le passage de ses bagages sous scanneur permettra ainsi de découvrir, à travers l’analyse des images, des « produits cachés dans les parois de deux blocs à pistons pour véhicule ».

bloc moteur avec cocaine
Le bloc moteur où était caché la drogue. Crédit photo: OCS

Selon les précisions de notre source, « après un long interrogatoire, il reconnait être le transporteur de la drogue qui devrait être récupérée par une personne dont il affirme ignorer l’identité ». Une fois qu’il allait échapper à la vigilance des contrôles aéroportuaires, selon ses déclarations rapportées par l’OCS, il devrait séjourner dans un hôtel à Niamana avant de continuer sur Lagos (Nigeria) « pour soi-disant assister aux funérailles de sa maman ».

À suivre !

Fousseni Togola

1 mars 2021 0 comments
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Sit in des travailleurs de total
Actu

Total Mali : des travailleurs en sit-in pour réclamer l’application d’un protocole de 2019

by Chiencoro 1 mars 2021
written by Chiencoro 2 minutes read

Des travailleurs de la société pétrolière française au Mali, Total, ont tenu un sit-in, lundi 1er mars 2021, devant la direction générale de la société. Motif : réclamer l’application d’un protocole d’accord signé en 2019.

Le personnel de la direction générale de la société pétrolière française au Mali, Total, a entamé ce lundi 1er mars 2021 un sit-in. Un arrêt de travail qui pourrait se poursuivre durant tout le reste de la semaine s’il n’y a pas satisfaction des doléances des travailleurs. Il est prévu également le dépôt d’un préavis de grève.

La multinationale Totale bien qu’implantée au Mali aurait de la peine à travailler dans le respect des lois du Mali. La direction locale de cette société au Mali ne serait qu’une « direction de façade », puisque serait commandée depuis la France.  

Selon nos sources, depuis 2019, un protocole d’accord a été signé entre cette direction locale de Total et les syndicats des travailleurs. Mais hélas, jusqu’à nos jours, ce protocole demandant une augmentation de 15 % à compter de 2019 sur les salaires des travailleurs peine à être respecté.

Notre source précise que lors des négociations, la direction de la multinationale au Mali a fait comprendre qu’elle doit au préalable faire recours à la direction à Paris afin de se décider de l’entrée en vigueur de ce protocole. Mais depuis 2019, les travailleurs ont attendu. Mais « trop c’est trop ! ».

« Nous sommes au Mali. Ce n’est pas à la France de nous dicter ses lois, puisque nous sommes régis par le Code de travail malien », souligne notre source qui dit ne pas comprendre les raisons du « refus » de la mise en œuvre de ce protocole. Malgré la covid-19, les résultats de la multinationale ont été reluisants, rassure-t-il.  

Togola

1 mars 2021 0 comments
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Seminaire international a lecole de Maintien de la paix Alioune Blondin Beye
Sécurité

Résolution de la crise sécuritaire au Sahel : plusieurs propositions à l’issue d’un séminaire international à Bamako

by Bakary FOMBA 1 mars 2021
written by Bakary FOMBA 2 minutes read

Dans le cadre de la résolution de la crise sécuritaire dans le Sahel, un Séminaire international de haut niveau a été organisé à l’École de Maintien de la Paix Alioune Blondin Bèye de Bamako. Ce cadre de réflexion sur la crise sécuritaire dans le sahel s’est tenu du mercredi 24 au vendredi 26 février 2021.  

Orienter l’action des États du sahel et des acteurs clés de la communauté internationale vers un renforcement et une meilleure mise en cohérence des initiatives régionales de sécurisation, de stabilisation et de développement au Sahel ; articuler les défis et besoins dans les domaines identifiés dans chaque État et mettre lesdits besoins en perspective avec les dynamiques régionales en cours, voilà l’objectif du séminaire de 3 jours que Bamako a abrité du 24 au 26 février 2021.

Plusieurs propositions à l’issue des travaux

À la suite de ces trois jours de travail, les participants au Séminaire ont formulé plusieurs recommandations. L’appui budgétaire pour aider les États sahéliens à améliorer la qualité de la gouvernance et de la coordination des interventions humanitaires ; travailler au développement, à la création d’un conseil national de sécurité afin de maintenir plus d’interaction dans les sources d’informations et de renseignement.

En plus de tous ces aspects, pour un retour rapide à la paix dans cette région du sahel, il a été jugé important d’instaurer une meilleure moralisation dans le processus de recrutement dans les Forces armées, de jouer sur la prévention. Cette lutte passe également, selon les participants, par l’adoption d’une meilleure approche dans les stratégies de lutte contre l’extrémisme violent.

Ce n’est pas tout. Les participants ont estimé important de faire de la décentralisation un mode de gestion efficient, d’engager une réflexion sur le sort des accords signés entre les communautés en présence ou non des représentants de l’État. Pour ce faire, ils ont jugé nécessaire de respecter les droits de l’homme dans le Sahel. Pour une meilleure opérabilité, le financement dans les armées doit être aussi une priorité.

Des assurances données

Le directeur de l’École de Maintien de la Paix Alioune Blondin Bèye, le Colonel Souleymane Sangaré estime que les propositions faites au cours de ce séminaire peuvent permettre de baliser la voie à des solutions adaptées pour endiguer et réfréner la violence dans toute la région du Sahel. C’est pourquoi il a rassuré de faire une exploitation judicieuse de ces recommandations issues de ce cadre de réflexion sur la crise sécuritaire dans le sahel.

Le gouvernement de Transition du Mali s’est également engagé à accorder une attention particulière à la concrétisation de ces recommandations.

Bakary Fomba

1 mars 2021 0 comments
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