Sahel Tribune
  • Actu
    • Exclusif
    • Sport
    • Santé
  • Politique
  • Sécurité
  • Économie
  • Seko ni Donko
  • Climat et environnement
  • Éducation
  • Chroniques
    • Billet d’humeur
    • Edito
  • Investigations
    • Analyses
    • Enquête
    • Opinion
  • Taabolow ani Tabiaw
  • Sahel Tech.
    • Les démystificateurs du Sahel
samedi,20 juin , 2026
  • A propos
  • Notre équipe
  • Contactez-nous !
Sahel Tribune
  • Actu
    • Exclusif
    • Sport
    • Santé
  • Politique
  • Sécurité
  • Économie
  • Seko ni Donko
  • Climat et environnement
  • Éducation
  • Chroniques
    • Billet d’humeur
    • Edito
  • Investigations
    • Analyses
    • Enquête
    • Opinion
  • Taabolow ani Tabiaw
  • Sahel Tech.
    • Les démystificateurs du Sahel
Sahel Tribune
Sahel Tribune
  • Actu
    • Exclusif
    • Sport
    • Santé
  • Politique
  • Sécurité
  • Économie
  • Seko ni Donko
  • Climat et environnement
  • Éducation
  • Chroniques
    • Billet d’humeur
    • Edito
  • Investigations
    • Analyses
    • Enquête
    • Opinion
  • Taabolow ani Tabiaw
  • Sahel Tech.
    • Les démystificateurs du Sahel

Copyright 2022 - All Right Reserved. Designed and Developed by PenciDesign

Moctar Ouane Premier ministre du gouvernement de la transition malienne.
Politique

La démission du gouvernement Moctar Ouane ou « l’éternel recommencement » !

by Chiencoro 15 mai 2021
written by Chiencoro 3 minutes read

Un pas en avant, deux pas en arrière, peut-on dire avec cette démission du gouvernement de transition. Avec elle, ne doit-on pas dire que l’instabilité politique et institutionnelle est devenue l’une des caractéristiques majeures du système démocratique malien ?

Alors que le gouvernement Moctar Ouane amorçait la deuxième moitié du délai imparti, le Premier ministre rend la démission de son gouvernement. Reconduit par le chef de l’État Bah N’Daw, M. Ouane est désormais chargé de former un nouveau gouvernement sur la composition duquel rien n’a encore officiellement filtré. Mais tout laisse croire qu’il s’agit de la volonté de mise en place d’un gouvernement d’ouverture ou d’inclusion qui fera plus état des hommes politiques.

Des rencontres  

Depuis la publication du chronogramme des élections en avril dernier, les rencontres se sont multipliées entre le président de la République et des représentants de partis politiques, de la société civile, ainsi que du Mouvement du 5 juin-Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP), auteur des soulèvements contre le régime IBK. Le président du Comité stratégique du M5-RFP, Choguel Kokalla Maiga demandait entre autres : « la démission du gouvernement », une « rectification de la transition » ainsi que la dissolution du Conseil national de transition (CNT), l’organe législatif.

Outre cela, en début de semaine, des émissaires de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) étaient au Mali pour une mission d’évaluation des « progrès réalisés dans la conduite des affaires de la Nation depuis la mise en place des institutions de la Transition ». À cette occasion, plusieurs acteurs ont été rencontrés.

L’une des recommandations phares de cette mission était évidemment d’« assurer plus d’inclusivité des principaux acteurs sociopolitiques dans le Comité d’Orientation stratégique (COS) afin de parvenir à un consensus sur les choix des réformes prioritaires devant conduire à un processus électoral transparent, crédible et acceptable par tous et ce, dans le délai imparti pour la transition. »

L’inclusion mais pas la stabilité

Cette recommandation d’inclusivité est certes une belle initiative sans pour autant être un signe de stabilité. De 2013 à 2018, combien de remaniements le régime Ibrahim Boubacar Kéïta a initié dans le but d’obtenir l’adhésion des différentes parties prenantes ? Certes les contextes sont différents, mais la volonté de mise en place d’un gouvernement d’union nationale afin de mettre un terme à la crise politique qui existait dans le pays n’a pas réussi à sauver le régime IBK. Au contraire elle a précipité sa chute.

La mise en place d’une nouvelle équipe gouvernementale, alors que le front social est en ébullition avec plusieurs préavis de grève déposés, l’insécurité qui progresse plus au sud avec comme conséquence une recrudescence de la situation humanitaire, etc., pourrait difficilement être une solution rationnelle. Le cas d’IBK devrait servir de leçon. Ce n’est pas le partage de gâteau qui fera mieux avancer la situation sociale et politique. Le système démocratique malien est confronté à un problème d’hommes, de patriotes engagés résolument pour la cause de toute la nation. Une denrée rare que le pays peine encore à trouver.

Sur les traces d’IBK

Cette instabilité institutionnelle favorise difficilement un développement durable et conduit rarement à une accalmie. La formation d’un nouveau gouvernement mettra-t-elle fin au favoritisme qui gangrène cette équipe transitoire avec la nomination des colonels à tous les postes stratégiques ? Cette dissolution du gouvernement Moctar Ouane n’est rien d’autre que « l’éternel recommencement » qui a toujours caractérisé les institutions maliennes. À travers ce premier remaniement ministériel, les autorités de transition marchent dangereusement sur les traces d’IBK et en conséquence il ne faudrait pas s’attendre à grande chose quant aux réformes attendues de cette équipe. Le Mali nouveau est encore loin.

Fousseni Togola

Source: Maliweb.net

15 mai 2021 1 comment
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Mission de la Cédéao au Mali
Politique

Transition au Mali : la Cédéao appelle au réalisme et à l’union face aux nombreux défis

by Chiencoro 14 mai 2021
written by Chiencoro 3 minutes read

L’ancien président de la République fédérale du Nigéria, Goodluck Jonathan, envoyé spécial et médiateur de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) au Mali, a bouclé une visite de quatre (4) jours au Mali, le 12 mai 2021. Objectif de la mission : « Évaluer les progrès réalisés dans la conduite des affaires de la Nation depuis la mise en place des institutions de la Transition ». Plusieurs recommandations ont été faites dans le souci de respecter le délai accordé à l’équipe de la transition.

Depuis la première mission d’évaluation du médiateur de la Cédéao en janvier 2021, au Mali, plusieurs avancées ont été notées. Cette nouvelle mission d’évaluation qui s’est rendue au Mali du 9 au 12 mai 2021 n’a pas manqué à faire état de sa satisfaction sur plusieurs points.

Des avancées

Parmi les avancées notées par les émissaires de la Cédéao, nous notons l’acquittement des présumés coupables dans l’affaire liée à la « tentative de déstabilisation et d’atteinte à la sureté de l’État ». Aussi ont-ils évoqué la relance du dialogue entre les « forces vives de la nation à travers le cadre de concertation entre le ministre de l’Administration territoriale et la mise en place du Comité d’Orientation stratégique auprès du Premier ministre ».

La publication du calendrier électoral ainsi que tous les travaux effectués pour le retour à l’ordre constitutionnel dans le délai accordé à l’équipe transitoire font également partie des points de satisfaction des émissaires de l’organisation ouest-africaine.

Gérer l’idéal et le faisable dans un délai imparti

Dans son communiqué final, la mission décèle toutefois des préoccupations majeures : la hiérarchisation des priorités dans les réformes, l’urgence du choix consensuel des organes de gestion des élections, l’opportunité du découpage territorial, le respect des Droits de l’Homme et de l’état de droit, ainsi que la question de l’inclusivité dans la conduite de la transition. Ce n’est pas tout : elle a évoqué aussi le besoin urgent de renforcer la communication entre le gouvernement et les parties prenantes par rapport à la mise en œuvre du Programme d’Action gouvernemental.

Au cours d’une conférence de presse, mercredi 12 mai, à Bamako, Goodluck Jonathan a indiqué aux autorités de la transition qu’« un aspect crucial qui devrait guider un gouvernement qui dispose de très peu de temps, c’est la gestion de ce qui est idéal et de ce qui est faisable dans le délai imparti ».

Appel à l’union autour du Mali

« Sur la base des préoccupations soulevées par les parties prenantes, la Mission encourage le gouvernement à assurer plus d’inclusivité des principaux acteurs sociopolitiques dans le Comité d’Orientation stratégique (COS) afin de parvenir à un consensus sur les choix des réformes prioritaires devant conduire à un processus électoral transparent, crédible et acceptable par tous et ce, dans le délai imparti pour la transition. »  Cette mission a également invité les différentes parties à s’allier au gouvernement afin de faciliter la concrétisation de cette inclusivité.

Tout en félicitant le gouvernement pour les efforts déjà consentis, cette mission de la Cédéao encourage l’équipe de la transition à la mise en œuvre de « son initiative d’organiser une conférence sociale dans la deuxième quinzaine du mois de mai 2021 pour engager les acteurs sociaux à œuvrer pour des solutions idoines et durables dans l’esprit de consolider l’environnement de confiance, de paix et de consensus nécessaires pour le succès de la transition ».

Notons d’ores et déjà que le gouvernement Moctar Ouane, Premier ministre de transition, a rendu la démission de son gouvernement, vendredi 14 mai 2021. Reconduit par le chef de l’État Bah N’Daw, M. Ouane est désormais chargé de former un nouveau gouvernement sur la composition duquel rien n’a encore officiellement filtré. Mais tout laisse croire qu’il s’agit de la volonté de mise en place d’un gouvernement d’ouverture ou d’inclusion qui fera plus état des hommes politiques.

Fousseni Togola

14 mai 2021 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Mikailou Cissé
Opinion

Dans la conscience humaine, le Divin garde-t-il encore plus de place ?

by Mikailou Cissé 14 mai 2021
written by Mikailou Cissé 5 minutes read

Le Divin perd de plus en plus de place dans la conscience des humains engagés dans une course effrénée à la recherche des plaisirs de la chair. Mikailou Cissé, professeur de philosophie au Mali, explique cette déviation comme une conséquence du silence du Divin aux appels à secours des humains.

Les questionnements sur la mort ne sont pas centrés uniquement sur ce que pourrait devenir une personne après sa migration définitive. Ils portent aussi sur la cause de la mort du défunt, de ce qu’adviendrait sa postérité. Sur ce que deviendrait la vie des vivants après la mort d’une personnalité influente d’une famille ou d’une communauté. C’est ce qui explique la raison pour laquelle qu’à chaque fois qu’un membre d’une communauté meurt, la vie et le vide que cette mort pourrait laisser après son départ sont généralement sujets d’inquiétude.

Destinée d’une communauté après la mort d’un membre influent

Certes, certains se fient aux théories qui ont été développées par leurs prédécesseurs en fonction de leur croyance et évitent de s’étaler sur la problématique de la mort. Mais ceux qui se livrent à des jugements sur l’après-mort sont plus nombreux que ceux qui s’abstiennent. C’est ce qui explique pourquoi on assiste de plus en plus à des débats sur la mort d’un individu, sur les causes qui l’ont conduit à quitter le monde des sens, sur ce qui l’attend et ce que deviendrait l’existence de ses descendants ou de sa communauté après son voyage.

Admettre l’existence d’un divin transcendant en apparence, et observer la prière comme cela avait été recommandé ainsi que toutes les pratiques d’une religion quelle qu’elle soit ne font pas de soi un croyant. Ils ont certes une grande place, mais ne suffisent pas en soi. Car la religiosité d’un être ne se mesure pas en fonction des pratiques ou des actes visibles, mais par son degré d’avancement sur le chemin spirituel. Elle se juge en fonction de la place qu’un être consacre au respect des préceptes édictés par une religion bien définie. Elle dépend fortement aussi de la foi et n’exclut pas l’usage de la raison.

La raison et la foi permettent toutes d’accéder au Divin, mais par des chemins différents. La première sans preuve et la seconde après déduction. Le Divin dont il est question ici est pris dans son sens le plus étendu. Il prend en compte toutes les conceptions, qu’elles soient monothéistes, polythéistes, théistes ou toutes autres considérations acceptant l’existence d’un être transcendant.

« Le Divin ne se manifeste pas pour punir »

La crainte de la mort était bien présente dans la conscience des humains qui craignaient le Divin dans leur grande majorité. Cette crainte était liée à la place considérable qu’occupait le Divin dans la vie des hommes. Elle était due au fait que l’homme se voyait comme un être redevable à un autre qui pouvait influencer sa destinée.

Au fur et à mesure que les humains maitrisent la nature, parviennent à la plier à leur volonté sans l’aide d’un Divin, prennent conscience qu’ils disposent d’une puissance créatrice, ils ont commencé à sentir du mépris vis-à-vis du Divin.

Ce cran face à la mort a gagné de l’ampleur lorsque l’idée selon laquelle le Divin  n’interfère pas dans le cours des choses et dans la vie des humains à gagner l’esprit de certains hommes. Elle est celle qui a conduit les premiers agnostiques à contester la puissance du Divin.

Outre cela, puisque le Divin ne se manifeste pas pour punir ceux qui transgressent, dans les discours et les actes, ses interdits, alors il n’a pas de puissance selon ses gens. De ce fait, les récits à son sujet deviennent du coup à leurs yeux des fables.

Tout être humain qui perd la foi ou vient d’en manquer ne mérite pas de prétendre être un croyant. Il est plutôt un pratiquant ou un simple adepte d’une tendance religieuse. Mieux, il est un croyant de façade, un agnostique déguisé en religieux. Qu’est-ce que le manque de foi dans ce cas ? Il désigne le refus d’admettre que le Divin est un être suprême, un être qui a le pouvoir sur tout, un être souverain.

Silence du Divin

C’est une prise de conscience de trop. Car cette attitude de l’humain devant le Divin et la mort aura pour conséquence le durcissement du cœur de certains humains. Et ne tardera pas à se répandre. Elle les conduira à ne plus accorder d’intérêt à la mort et à ce qui pourrait advenir après ce phénomène de la nature. Le silence du Divin face à certains agissements des humains qui, jadis, l’irritaient comme il est exposé dans les récits, mais qui ne le contrarient plus, est ce qui fait fléchir la foi des croyants de manière générale.

En plus des deux raisons évoquées, il convient de souligner la recherche du plaisir de la chair, c’est-à-dire le penchant pour le matériel, précisément l’argent, la vie de luxe, qui ont fait que les humains n’accordent de l’importance qu’à la vie en tant qu’être sensible au détriment de la vie en tant qu’être spirituel. Perde la vie devient à leurs yeux insignifiants. Ce dont il faut avoir peur, c’est vivre dans une condition misérable.  

Il résulte alors que c’est le silence du Divin face aux appels à secours des humains pendant des moments difficiles qui les a poussés à ne plus s’occuper de son sujet. Il est ce qui a conduit certains humains à déclarer que l’homme est abandonné à lui-même, sans guide. Et cela n’est pas sans conséquence : l’être transcendant a fait place dans la conscience des hommes à l’être humain.

Mikailou Cissé

14 mai 2021 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Le Premier ministre Moctar Ouane lors des debats sur le Plan daction du gouvernement au Conseil national de la Transition
Politique

Mali : Moctar Ouane reconduit après la démission du gouvernement

by Sahel Tribune 14 mai 2021
written by Sahel Tribune 1 minutes read

Le Premier ministre malien Moctar Ouane a rendu, ce vendredi 14 mai 2021, la démission de son gouvernement. Il a été aussitôt reconduit dans ses fonctions par le président de la Transition Bah N’Daw.

Nommé le 27 septembre 2020 comme Premier ministre de la Transition, Moctar Ouane doit former une nouvelle équipe au moment où on amorce la seconde moitié du délai imparti à la transition. La démission du gouvernement n’est pas une surprise, elle était attendue et même demandée par des acteurs politiques « exclus » du processus de transition. L’inclusivité de la transition était l’une des recommandations du Médiateur de la CEDEAO, présent au Mali en début de semaine.

En reconduisant son Premier ministre, le président de la Transition salue l’action de ce dernier. Aussi, Bah N’Daw s’assume et envoie un message fort à des soutiens à la junte de Kati qui demandent le remplacement pur et simple de Moctar Ouane. Pour ces derniers, le chronogramme des élections communiqué par le gouvernement est prématuré et la lutte contre la corruption pour laquelle IBK a été combattu doit être la priorité au risque de prolonger la transition.

Mamadou TOGOLA

Source: Maliweb.net

Le titre est de la rédaction

14 mai 2021 1 comment
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Insécurité entre avril et juin 2020 632 violations et abus de droits de l’homme commis au Mali
Sécurité

Gourma : un adolescent blessé par balle découvert après des combats

by Sahel Tribune 13 mai 2021
written by Sahel Tribune 1 minutes read

Le 12 mai 2021, un sous-groupement tactique désert de la Force Barkhane accompagné par une compagnie des Forces armées maliennes, en mission de reconnaissance à proximité du village de Serma dans le Gourma, a été pris à partie par un groupe armé terroriste (GAT). En fouillant la zone, les partenaires ont découvert un adolescent blessé par balle. Pris en charge immédiatement par un médecin français, il a été évacué par hélicoptère vers l’antenne de réanimation, de chirurgie et de sauvetage de la Force Barkhane le plus proche. Son pronostic vital est engagé.

Source : Direction de la communication Opération Barkhane

Le titre est de la rédaction

13 mai 2021 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Souley Moussa Hassane
Actu

Un regard vers l’autonomisation économique des femmes

by Sahel Tribune 13 mai 2021
written by Sahel Tribune 14 minutes read

« Si nous voudrions construire une société égalitaire, les femmes doivent non seulement avoir un accès de parité dans le processus de la croissance économique, mais aussi trouver un moyen sûr et efficace pour la réalisation d’une autonomisation féminine et le développement juste, équitable et durable : cela se passe par une égalité des sexes, la réduction de la pauvreté et l’intégration des femmes dans les dimensions de genre. Étant donné que, quand les femmes gagnent, la violence, les inégalités, la discrimination et la marginalisation seront moins à leurs égards. Autrement dit, autonomiser les femmes, c’est contribuer au développement », écrit Souley Moussa Hassane, étudiant en Master 2 Sociologie du Genre et Développement à l’université Abdou Moumouni (UAM) de Niamey.

Les femmes constituent un peu plus de la moitié de la population mondiale, mais leur contribution à la croissance économique et à l’équilibre social est nettement inférieure à leur potentiel. C’est pratiquement les termes de Mao Tsé-Toung : « Les femmes peuvent soutenir la moitié du ciel », avait déclaré le fondateur de la Chine communiste, dans les années 1950.

La guerre des chiffres

 Comme dans la plupart des autres pays, au Niger, une journée spécifique ne manque pas pour les femmes. Cette journée a eu lieu suite à la montée de désapprobation des femmes nigériennes face à une discrimination criante à travers des marches à la date du 13 mai 1991. Ce fut un grand succès. De plus, l’État nigérien a proclamé la journée du 13 mai comme « Journée nationale de la Femme nigérienne ».Ce qui fait que, aujourd’hui, malgré les obstacles qui freinent leurs participations et leurs autonomisations dans le domaine économique, les femmes continuent d’exercer des activités de subsistance. D’après l’Organisation internationale du Travail (OIT), les femmes représentent 40 % de la force du travail de l’économie mondiale.

 Pour renchérir cela, une autre institution affirmait que les femmes représentent maintenant dans le monde 40 % de la population active et plus de la moitié des étudiants, la productivité mondiale augmentera si leurs compétences et leurs aptitudes sont davantage exploitées. Dans le secteur agricole par exemple, si les femmes avaient le même accès que les hommes aux moyens de production comme les terres et les engrais, la production pourrait augmenter de 2,5 % à 4 % dans les pays en développement (FAO, 2011).

Selon une étude menée par Africa Partnership Forum, les femmes africaines travaillent principalement dans le secteur agricole. Elles représentent 60 à 80 % de la Main-d’œuvre agricole et sont responsables pour 70 à 80 %de la production alimentaire en Afrique.

En effet, l’autonomisation a été définie comme étant un processus de modification des rapports de force en place qui les fait évoluer vers une plus grande maîtrise des sources de pouvoir. Quant à l’autonomisation économique, c’est une situation à laquelle les acteurs du développement doivent prêter une attention plus grande en reconnaissant et en valorisant davantage la contribution que ce travail apporte à la prospérité économique.

L’autonomisation économique des femmes est reconnue au niveau mondial comme un facteur clé de réduction de la pauvreté et de croissance économique. Alors, l’investissement dans l’autonomisation économique des femmes est la voie la plus sûre vers l’égalité des sexes, la liberté économique pour les femmes et les filles, à travers l’équité, la parité et les droits des femmes dont elle fait cas partout. Les femmes apportent une contribution énorme à l’économie, que ce soit au sein des entreprises, dans les exploitations agricoles, comme entrepreneuses ou employées, ou par leur travail non rémunéré à la maison, où elles s’occupent de leurs familles.

L’autonomisation économique, une opportunité

L’autonomisation économique a une certaine opportunité sociale pour les femmes. Ces opportunités se résument par la valeur et le respect dont la femme obtient au sein de sa société bien déterminée. Une femme qui travaille est considérée comme une contribuable aux yeux de l’humanité, c’est-à-dire qu’elle a une valeur énorme et efficace. Ce qui fait que plus la femme travaille, plus l’économie prospère. Elle participe beaucoup aux soutien des enfants et de la famille que l’homme. Comme le dit l’adage si les femmes gagnent, c’est l’ensemble de la communauté qui en bénéficie… Cette autonomisation libère la femme de ces chaînes de stéréotypes et des préjugés, qui entravent au développement. Le plus souvent les préjugés sociaux font qu’elle vit dans de mauvaises conditions.

L’autonomisation économique faisait que la femme n’est plus cette femme qui continue d’être bloquée par les barrières de dépendance de la croissance économique dont les hommes de mauvaise foi continuent d’user pour les tromper dans l’espace et dans le temps. L’image de la femme n’est plus cette femme qui autrefois se donne à la prostitution et mettait des enfants naturels dans ce monde ici-bas.

Aujourd’hui, l’autonomisation économique nous a permis de voire des femmes courageuses, économiquement qui ne sont plus victimes de l’esclavage des hommes et de la prostitution sociale. Ici la formule de Chambres pourrait être la meilleure par ces mots : « Il ne peut y avoir de développement dans un pays si la femme continue à être dominée par l’homme ».

 De par cette analyse, nous pouvons dire que, cette autonomisation économique a fait de la femme un modèle citoyenne dont l’humanité attend depuis fort longtemps pour le processus de développement durable.

L’autonomisation économique garantit la participation des femmes dans la sphère politique et les prises de décisions. Car les femmes ne seraient plus dans le déficit de l’argent pour battre campagne dans leurs carrières et ambitions politiques. Grâce à leurs bénéfices économiques, elles seraient capables d’investir davantage, une fois qu’elles avaient postulé pour un poste politico démocratique. Cela, les amènes de s’entre-aide pour mieux se protéger et protéger les autres dans le cadre du financement.

Entre-aider encourage les femmes de créer des plateformes de réseautage et de mentorat. Les femmes devraient travailler les unes avec les autres et accroître mutuellement leur potentiel. Ce qui fait sans ambages, leurs accès dans la sphère politique d’ores et déjà.

Il en est de même que l’autonomisation économique permet de promouvoir la promotion de leadership féminin, en faisant de la femme le noyau de la société. Tout en montrant les caractères de leadership dont elle possède. En plus, cette autonomisation montre l’émancipation des femmes dans les différentes catégories économique du genre. Pour preuve dans bon nombre des cérémonies de manifestations, les femmes ne cessent de montrer leurs forces dans les financements à travers l’argent de leurs groupements (margo margouet Adace en zarma) ou commerce. Nous pouvons prendre en guise d’exemple les mariages et les baptêmes dont la plupart des financements viennent des femmes. Dans ce sens que nous laissons entendre ce terme : « Ce n’est pas seulement le mariage qui fait naître l’autonomisation des femmes dans l’espace humanitaire. Un travail stratégique de revenu et de protection sociale est aussi plus bénéficiaire pour surmonter les entraves économiques. »  ParSouley Moussa Hassane, Étudiant en Master 2 de Sociologie du Genre et Développement à l’Université Abdou Moumouni (UAM) de Niamey.

Ces femmes tentent même par leurs grès économiques de moderniser les choses aujourd’hui. C’est-à-dire dans le compte des règles et normes de leurs groupes chacune donne le double d’argent qu’on l’avait attribué comme de l’aide, lors des cérémonies, ce qui est littéralement appelé « KANBOUZA » en zarma. L’autonomisation économique permet un épanouissement équilibré de la société, c’est-à-dire qu’elle est le levier qui constitue un environnement favorable à la prospérité économique des femmes.

Par ailleurs, cette autonomisation autorise une entère participation des femmes dans l’économie promeut des activités plus performantes et résilientes, tout en soutenant la croissance et des objectifs de développement élargis. Chaque jour, les femmes démontrent qu’elles peuvent créer des entreprises formelles et informelles à partir de très peu de capital, constituer des réseaux pour tirer le maximum de profit de ressources minimales et assumer des responsabilités de soin disproportionnées, qui incluent souvent de cuisiner, assurer l’approvisionnement en eau, cultiver les aliments, nettoyer, s’occuper des enfants, des malades et des personnes âgées du foyer. De ce fait, les femmes sont des agentes économiques à la fois résilientes et inventives, qui parviennent à passer outre les obstacles basés sur le genre auxquels elles sont confrontées dans leurs efforts.

Quelques inégalités économiques du genre dans notre société

La femme joue un rôle très important dans le développement économique notamment dans nos pays africains, mais fort est de constater qu’elles ne bénéficient ni du fruit de leur travail, ni même du pouvoir de contrôle et de gestion qui devrait leur revenir. Puisque, jusqu’à une époque récente, les femmes se heurtaient à des obstacles gigantesques pour être traitées sur un pied d’égalité avec les hommes. Il y a encore un quart de siècle, les inégalités économiques étaient aussi manifestes que répandues, à l’Université, au travail et même au foyer. Depuis, la condition féminine s’est nettement améliorée à maints égards.

Quelles peuvent donc être les raisons d’une telle négligence à leur égard vu qu’elle représente la cheville ouvrière de ce secteur ? Quelles sont ces raisons qui l’empêchent d’être autonome de manière effective étant donné qu’elle se veut créatrice de richesse ?

Depuis plusieurs décennies de nombreuses inégalités économiques demeurent, même à mesure que le pays se développe. Ces inégalités économiques entre les sexes restent un sérieux problème dans l’économie tout comme l’écart entre les populations urbaines et rurales. En effet, elles continuent d’être développer, car, dans nombreux cas les femmes avant de prendre une décision économique doivent d’abord consulter le père, le mari ou les frères. On peut aussi mentionner les inégalités comme la division économique du travail, c’est-à-dire que les femmes ne sont pas mieux placées pour entamer certains travaux économiques dans certaines localités du pays. Comme par exemple les mécaniques réservées seulement aux hommes dans la société actuelle pour d’autres. Il y a également le manque d’octroi des crédits pour aboutir de leurs parts une activité de revenu, une activité créatrice pour léguer de l’autonomisation économique.

Une autre inégalité économique est le fait qu’on considère la femme de sexe faible qui ne peut se donner comme dans les activités économiques, un être qui doit effectuer les travaux domestiques et le rôle reproductif comprend la responsabilité de mettre au monde et d’élever les enfants ainsi que les tâches domestiques entreprises par les femmes qui sont nécessaires pour que soient garantis l’entretien et la reproduction biologique. Mais aussi le soin et l’entretien de la force de travail (le mari et les enfants en âge actif) et de la future force de travail (bébés et enfants en âge scolaire).

Dans cette façon, des inégalités qui freinent l’autonomisation économique des femmes sont la pesanteur socioculturelle, l’analphabétisme des parents. Nous pouvons toutefois évoquer les stéréotypes et les préjugés portés sur la femme pour apporter des défaillances à sa personne. Les limites dans la mise en œuvre de la décentralisation qui bloque en quelque sorte l’économie locale chez nous. Les mariages forcés et les grossesses précoces qui sont les plus mauvais pratiques pour stopper la femme dans ces œuvres. Le manque de confiance en soi des femmes. Ces inégalités peuvent être réduire pour avoir une société égalitaire.

Microcrédit, élément important pour l’autonomisation

Pour mettre fin à ces discriminations économiques, des solutions importantes ne manquent jamais. En effet, l’État est les parties prenantes (ONG et institutions) doivent au premier s’effectuent du microcrédit. Car, depuis quelques années, le microcrédit est devenu un axe stratégique prioritaire pour de nombreuses organisations dans les autres pays. En tant qu’outil permettant de faire reculer la pauvreté, elle joue un rôle primordial dans le cadre de l’autonomisation économique des femmes, tant au niveau local que national. Le premier avantage du microcrédit est qu’il permet à un certain nombre de femmes, l’accès au financement de leur projet. Il permet aussi parfois aux femmes ayant des difficultés financières de sortir du cercle vicieux du manque d’argent qui peut empêcher par exemple de trouver un emploi ou de créer une entreprise. Cela réinstaure aussi une discipline budgétaire. Si tout cela est mis en œuvre, il y a de quoi à mettre fin aux inégalités pour une autonomisation économique des femmes. Dans ce cadre que Souley moussa Hassane, master 2 en sociologie du genre et développement à l’Université Abdou Moumouni (UAM) de Niamey affirmait : « Le microcrédit est une institution féminine, une perspective de l’autonomisation économique pour le développement égalitaire et durable ».

De même grâce aux microcrédits, les études ont montré que les femmes investissent plus que les hommes, leurs revenus dans leurs familles et leurs communautés, y compris en matière de santé de l’éducation, une façon de réaliser cet objectif et de le faire grâce à l’autonomisation des femmes. Souvent, on peut convaincre les hommes et les garçons de s’intéresser aux problèmes qui touchent les femmes et les filles, ces femmes traitées injustement pourraient être leurs mères, leurs tantes, leurs sœurs ou encore leurs filles.

Mobiliser les hommes est juste et relativement efficace, mais cela ne devrait pas être la seule raison pour laquelle les hommes et les garçons défendent les droits des femmes et des filles, et on ne devrait évidemment pas avoir besoin de les persuader de se soucier seulement des problèmes qui touchent les femmes et les filles, mais aussi pour l’égalité et le développement. Selon le Rapport sur le développement dans le monde : égalité des genres et développement publié par la Banque mondiale en 2012, l’élimination des disparités est importante pour le développement et l’évolution de la société. Davantage d’égalité peut renforcer la productivité, améliorer le développement des jeunes générations et rendre les institutions et les politiques plus représentatives.

Les hommes et les garçons devraient se sentir concernés par des problèmes tels que l’autonomisation économique des femmes, car les femmes méritent que leurs droits fondamentaux soient reconnus et respectés. Les familles, les communautés et les États ne peuvent atteindre des niveaux optimaux de bien-être social, économique et physique lorsque la moitié de la population est exclue ou fait l’objet de discriminations. Les droits de la femme sont inextricablement liés à toutes les questions relatives aux droits de l’homme et à toutes les formes d’inégalité qui entravent le développement durable et qui, en fin de compte, affectent tous les individus. Autonomiser les femmes, c’est contribuer au développement. Comme disait, Joanna nappi, : ‘Lorsque les femmes se voient garantir l’accès aux services et l’égalité des droits, c’est l’ensemble de la communauté qui en bénéficie, en termes de développement de l’éducation, de la santé, des revenus et de l’engagement communautaire et politique.’L’autonomisation économique des femmes peut apporter des gains substantiels en termes de développement humain et économique, au plan local comme mondial.

Souley Moussa Hassane

                              References:

√ www.Google.com

√ FAO 2011 ; banque mondiale 2011.

√ Rapport de la BAD sur la parité entre les sexes publié en 2012.

√ http : || businesschallengeniger.com

 √Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture, Rapport sur l’état de l’alimentation et de l’agriculture, entre 2010 et 2011, Rome, 2011, p. 23.

√ Women’s Empowerment Principles.’ UN Global Compact. 2016. Web. <htp://weprinciples.org/Site/PrincipleOverview/>.

√ Chambres R. (1990) développement rural, pauvreté cachée, Paris Karthala.CTA, 512 Pages

√ E. HOFMANN, L’approche genre dans la lutte contre la pauvreté : l’exemple de la micro finance ; PUB, Bruxelles, 2003, p.4.

√ Banque mondiale, 2011, Rapport sur le développement dans le monde 2012 : égalité des genres et développement (Washington).

13 mai 2021 0 comments
1 FacebookTwitterPinterestEmail
Une ecole fermee au centre du Mali
Éducation

Éducation au Mali : la balance semble déséquilibrée !

by Chiencoro 13 mai 2021
written by Chiencoro 3 minutes read

Au Mali, l’éducation des enfants semble être uniquement l’affaire de l’école. Ce lieu de façonnage des âmes neuves devient ainsi un débarras pour la plupart des parents qui y inscrivent leurs enfants puis affiche un désintérêt vis-à-vis de leur avenir.

« L’éducation, la famille, c’est un triangle. Il y a l’enfant, il y a l’école et il y a les parents », expliquaient Assa Traoré et Geoffroy De Lagasnerie dans leur livre « Le combat d’Adama ». Une triade pour attirer les attentions sur la nécessaire complémentarité entre ces trois niveaux pour une éducation ou une personnalité réussite. Mais au Mali, l’éducation des enfants semble être uniquement l’affaire des établissements scolaires, qui sont « censés » jouer les trois rôles.

« La supervision représente un niveau spécifique… »

Après l’inscription à l’école, le contrôle parental, qui devrait être une nécessité absolue, devient malheureusement le grand absent. La présence de l’enfant aux cours, ses activités extra-scolaires, son niveau à l’école, sa conduite scolaire, etc., rien n’est plus suivi par les parents qui trouvent des excuses dans les activités qu’ils exercent pour subvenir aux besoins de la famille.

Pourtant, lorsque ces enfants intègrent de mauvais comportements ou ne travaillent pas à l’école parce qu’ils ont un faible niveau, c’est le sérieux de l’établissement qui est remis en cause. C’est les enseignants qui sont indexés. C’est le système éducatif qui est jugé faillible. Mais nul ne voit ses propres failles.

Dans la revue spécialisée Cairn info, Marwan Mohammed explique que la supervision parentale « permet de détecter les déviances et de dissuader les enfants en développant chez eux “une aversion pour les délits” et une capacité à anticiper les coûts ». Selon ses précisions, « la supervision représente un niveau spécifique du travail éducatif ». Un niveau qui est malheureusement assez négligé au Mali. Une situation qui permet d’expliquer la recrudescence de la délinquance juvénile, de la prostitution des mineurs, des activités sexuelles des mineurs, de la consommation de la drogue, etc.

Des niveaux complémentaires

Se profitant du désintérêt qu’affichent leurs parents vis-à-vis de leur avenir, nombreux sont ces enfants qui s’adonnent à ces pratiques peu catholiques. Parce que l’enfance renvoie à l’incapacité de raisonnement que les enfants ont tendance à imiter tout ce qu’ils voient dans les smartphones, sur les chaînes de télévision sous le manque de vigilance de leurs parents. 

Dans une telle situation, comment voulez-vous obtenir des citoyens polis, respectueux des valeurs de la république, de leur communauté. Ce que l’on sème, c’est ce que l’on récolte, dit-on. Alors, pourquoi décharger sa responsabilité sur l’autre ?

Tant que cette absence de contrôle parental subsistera dans ce pays, il est difficile d’espérer parvenir sur une résolution durable des nombreuses crises que le Mali traverse. Car des citoyens mal formés ou plus pétris des valeurs étrangères que des leurs constituent de véritables dangers pour l’émergence de leur État.

L’éducation est une chaîne. Quand une partie se brise, c’est tout le système qui prend un coup dur. La famille, la rue et l’école sont les trois niveaux d’éducation complémentaires que de grands pédagogues de toute l’histoire nous ont enseignés. Mais au Mali, tout semble reposé sur le troisième niveau. La balance est donc déséquilibrée.

Fousseni Togola

Source: Maliweb.net

13 mai 2021 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Newer Posts
Older Posts

A propos

Sahel Tribune est un site indépendant d’informations, d’analyses et d’enquêtes sur les actualités brûlantes du Sahel. Il a été initialement créé en 2020, au Mali, sous le nom Phileingora…

derniers articles

[Tribune] Comment les groupes armés recrutent et endoctrinent les enfants au Sahel
Journées nationales du patrimoine culturel : 14 recommandations axées sur la transmission des valeurs...
Niger : l’armée déjoue une attaque terroriste contre l’aéroport de Niamey

Contact

© 2025 Sahel Tribune. Tous droits réservés. Design by Sanawa Corporate

Facebook Twitter Youtube Linkedin Envelope
Sahel Tribune
Politique de confidentialité
Lors de l’utilisation de nos sites, des informations de navigation de votre terminal sont susceptibles d’être enregistrées dans des fichiers « Cookies ». Ces fichiers sont installés sur votre terminal en fonction de vos choix, modifiables à tout moment. Un cookie est un fichier enregistré sur le disque dur de votre terminal, permettant à l’émetteur d’identifier le terminal pendant sa durée de validation.
Fonctionnel Toujours activé
Le stockage ou l’accès technique est strictement nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de permettre l’utilisation d’un service spécifique explicitement demandé par l’abonné ou l’internaute, ou dans le seul but d’effectuer la transmission d’une communication sur un réseau de communications électroniques.
Préférences
Le stockage ou l’accès technique est nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de stocker des préférences qui ne sont pas demandées par l’abonné ou la personne utilisant le service.
Statistiques
Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement à des fins statistiques. Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement dans des finalités statistiques anonymes. En l’absence d’une assignation à comparaître, d’une conformité volontaire de la part de votre fournisseur d’accès à internet ou d’enregistrements supplémentaires provenant d’une tierce partie, les informations stockées ou extraites à cette seule fin ne peuvent généralement pas être utilisées pour vous identifier.
Marketing
Le stockage ou l’accès technique est nécessaire pour créer des profils d’internautes afin d’envoyer des publicités, ou pour suivre l’internaute sur un site web ou sur plusieurs sites web ayant des finalités marketing similaires.
  • Gérer les options
  • Gérer les services
  • Gérer {vendor_count} fournisseurs
  • En savoir plus sur ces finalités
Voir les préférences
  • {title}
  • {title}
  • {title}
Sahel Tribune
  • Actu
    • Exclusif
    • Sport
    • Santé
  • Politique
  • Sécurité
  • Économie
  • Seko ni Donko
  • Climat et environnement
  • Éducation
  • Chroniques
    • Billet d’humeur
    • Edito
  • Investigations
    • Analyses
    • Enquête
    • Opinion
  • Taabolow ani Tabiaw
  • Sahel Tech.
    • Les démystificateurs du Sahel

Shopping Cart

Close

Votre panier est vide.

Close