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Crise climatique
Climat et environnement

Changement climatique : six (6) actions pour réduire la pauvreté et promouvoir la prospérité

by Chiencoro 4 avril 2021
written by Chiencoro 1 minutes read

La Banque mondiale, à travers son nouveau Plan d’action sur le changement climatique, invite le monde à changer de cap en intégrant pleinement le « climat et le développement ». L’institution financière internationale a dégagé quelques actions prioritaires de son Plan d’action, le 2 avril 2021.

Pour surmonter les dangers croissants de la faim, de la division sociale, des conflits, de la violence et du changement climatique, le Groupe de la banque mondiale invite le monde à changer de cap. La pleine intégration du climat et du développement, l’optimisation de « l’impact des financements climatiques », sont des axes indispensables pour réduire la pauvreté et promouvoir une prospérité partagée.

Pour y réussir, le Plan d’action du Groupe de la banque mondiale sur le changement climatique invite à mettre l’accent sur six (6) actions : accroître les financements climatiques, privilégier les résultats et l’impact sur le plan du climat, améliorer les diagnostics climatiques et en élargir le champ, réduire les émissions et les vulnérabilités climatiques dans les systèmes clés, soutenir une sortie juste du charbon, aligner les flux de financements sur les objectifs de l’Accord de Paris.  

David Malpass, président du Groupe de la banque mondiale, indique que « nos réponses collectives au changement climatique, à la pauvreté et aux inégalités déterminent les choix de notre époque ». D’ores et déjà, la banque mondiale estime avoir joué un rôle éminent à travers l’octroi de plus de 83 milliards de dollars de financements climatiques durant les cinq dernières années. Pour la seule année 2020, cette somme a atteint 21,4 milliards de dollars. Une contribution qui vise à aider les pays à faire face au changement climatique.

Fousseni Togola

4 avril 2021 0 comments
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G5 Sahel
Sécurité

Niger : accusés de viols, des soldats tchadiens arrêtés

by Chiencoro 4 avril 2021
written by Chiencoro 4 minutes read

La commission nationale des droits de l’homme (CNDH) du Niger a publié, vendredi 2 avril 2021, un rapport qui accuse des soldats tchadiens de la Force conjointe du G5 Sahel de viols au Niger. Les réactions sont vives de part et d’autre.

Dans le département de Tera, région de Tillabéri dans l’ouest du Niger, des soldats tchadiens, récemment installés dans le cadre du déploiement de la force conjointe du G5 Sahel, auraient violé une fille de 11 ans et deux femmes mariées, dont une enceinte, âgées de 23 et 32 ans. Ces deux femmes, mères de plusieurs enfants, auraient été violées en présence de leurs maris « sous menace d’arme à feu par les agresseurs ». Une tentative de viol aurait visé également cinq autres femmes, qui ont réussi à s’échapper. La « fille victime de viol a été immédiatement prise en charge », a indiqué le G5 Sahel dans un communiqué du 3 avril 2021.

La Commission nationale des droits humains (CNDH) du Niger semble avoir assez de preuves permettant de confirmer ces faits.

« Mise en place d’une commission d’enquête indépendante »

Du 31 mars au 1er avril 2021, la CNDH a déployé une mission d’investigation, comprenant un médecin légiste, pour établir les faits sur ces allégations. En collaboration avec le Tribunal de grande instance (TGI) de Tera, la commission a d’abord rencontré les autorités administratives, le commandant de Brigade de la Gendarmerie, le directeur départemental de la police, les responsables des services départementaux chargés de la protection de la femme et de l’enfant, la présidence de la Commission paix, sécurité et migration pour le conseil communal des jeunes de Tera. Ces rencontres ont été suivies par des entretiens avec les femmes et les filles victimes de viols, des témoins ainsi que des parents des victimes.

Pas que de viols

La Commission s’est surtout « appuyée sur les résultats scientifiques de l’expertise médico-légale du Médecin légiste, expert en évaluation juridique du dommage corporel ».

En plus de ces viols et tentatives de viols, la mission de la CNDH souligne également des cas d’agression ainsi que de confiscation de biens sur des citoyens « sans compter la présence de ces mêmes éléments du contingent tchadien dans la ville circulant sans encadrement avec des armes lourdes et légères ».

La CNDH, tout en condamnant ces actes, demande « la mise en place d’une commission d’enquête indépendante en vue de faire la lumière sur ces actes cruels, inhumains et dégradants ». Elle invite également les autorités compétentes nigériennes et tchadiennes à « traduire les coupables devant les juridictions compétentes pour que justice soit rendue conformément aux lois en vigueur ».

La FC-G5 Sahel sévit

Après avoir été saisie par rapport à ces allégations, la Force conjointe du G5 Sahel a déployé une mission, conduite par le commandant du Fuseau Centre de la Force, dans la localité de Téra. Cette mission avait pour objectif de « prendre connaissance des faits et de rencontrer les autorités locales de Téra et le bataillon tchadien ».

En accord avec les autorités nigériennes et tchadiennes, la Force conjointe du G5 Sahel a alors pris certaines décisions, notamment le retrait immédiat des mis en cause des effectifs de la Force, le rapatriement de ces militaires dans leurs pays d’origine suivi de l’initiation de sanctions disciplinaires. Aussi la FC-G5 Sahel a-t-elle demandé « l’ouverture d’une enquête pénale de concert avec les systèmes de justice pénale en vigueur » et la prise en compte immédiate des victimes. Elle a également indiqué la nécessité du « rappel formel de l’exigence de respect des droits humains et du devoir d’exemplarité des militaires de la Force, qui devra être fait par chaque commandant de bataillon aux militaires placés sous ses ordres ».

Mise en garde

Dans un communiqué publié le 3 mars 2021, le ministère tchadien des Affaires étrangères, de l’intégration africaine et des Tchadiens de l’Étranger a mis en garde contre toute exploitation de ce « cas isolé », dit-il, « pour ternir l’image du contingent tchadien, et d’une manière générale, celle de l’armée tchadienne qui a démontré à suffisance sa discipline sur les différents terrains d’opération ».

Pourtant, ce n’est nullement la première fois que des soldats tchadiens en mission extérieure sont accusés de viol. En 2013, quatre soldats du contingent tchadiens de la MINUSMA, ont été accusés de viols au Mali. En 2015 également, en Centrafrique, trois autres soldats ont été accusés d’abus sexuels sur mineurs.

Le ministère rassure toutefois que les auteurs de cet acte « sont déjà arrêtés et subiront les sanctions qui s’imposent en la circonstance » afin d’éviter toute « chance de reproduction de ce type d’actes ».

D’ores et déjà, la FC-G5 Sahel informe de la mise en place de la commission d’enquête, recommandée par la CNDH, qui sera « chargée de mener toutes les investigations nécessaires sous le contrôle du procureur de la République, et de recueillir toutes les informations indispensables à la hiérarchie pour apprécier les événements survenus à Téra [ndlr] ».

« Les soldats tchadiens mis en cause font partie du contingent tchadien de 1200 hommes récemment déployé entre les frontières du Burkina, du Mali et du Niger pour appuyer la force conjointe du G5 Sahel dans la lutte contre le terrorisme », précise Anadolou Agency.

Fousseni Togola

4 avril 2021 0 comments
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Rehabilitation des mausolees de Tombouctou
Seko ni Donko

Mausolées de Tombouctou : « Les Maliens ont donné une leçon de tolérance… » (Audrey Azoulay)

by Bakary FOMBA 2 avril 2021
written by Bakary FOMBA 3 minutes read

Les autorités maliennes et la Cour pénale internationale (CPI) ont organisé le mardi dernier une cérémonie de réparation symbolique dans l’affaire des mausolées de Tombouctou. Une action grandement appréciée, parce que considérée comme ce qui conduira à une paix durable.  

Classés au patrimoine mondial de l’humanité depuis 1988, les mausolées de Tombouctou ont été détruits en 2012 par des groupes jihadistes lors de l’occupation du nord du Mali. Ils ont été reconstruits en 2015. Selon Fatou Bensouda, procureur général de la Cour pénale internationale (CPI), « ce qui a été détruit dans cette partie du monde, dans la belle ville de Tombouctou, ce ne sont pas simplement des rochers ou des pierres, mais un véritable patrimoine mondial qui fait partie de notre identité commune ».

 Les mausolées de Tombouctou « sont maintenant debout et les manuscrits… »

Cette reconstruction a été saluée de part et d’autre. Qu Xing, directeur général adjoint de l’UNESCO, souligne que c’est la conjugaison des efforts qui a fait que « les mausolées sont maintenant debout et les manuscrits sont en des lieux sûrs, conservés pour l’analyse scientifique au profit de l’humanité ».

Ces efforts ont trouvé leur couronnement le mardi 30 mars 2021 à travers la remise aux autorités maliennes ainsi qu’à toute la communauté internationale d’un euro symbolique en guise de réparation après la destruction des mausolées des saints musulmans de Tombouctou. Cette remise a été ordonnée par la Cour pénale internationale en raison de la « valeur inestimable et universelle des édifices détruits ».

Un soulagement pour les habitants

Dans une interview accordée à la radio France internationale (RFI), Aboubacrine Cissé, maire de Tombouctou, n’a pas caché son enthousiasme face à l’intérêt qu’accorde la communauté internationale à ces mausolées. Selon ses précisions, c’est une véritable satisfaction, un soulagement pour les habitants de Tombouctou. Puisque la destruction de ces patrimoines a « fait beaucoup de mal aux Tombouctiens ». Le maire de Tombouctou se réjouit également de la numérisation de ces manuscrits anciens.

Au-delà de la destruction des mausolées, près de 4 200 manuscrits anciens avaient été brûlés ou volés, les mosquées de Djingareyber, Sankoré et Sidi Yahia avaient également été endommagées au cours de cette occupation jihadiste.

Cette réparation concerne également les victimes parmi la communauté de Tombouctou, la population malienne et la communauté internationale. Pour dédommager ces victimes, la CPI a ordonné, au-delà du versement de l’euro symbolique, le versement de 2 millions 700 000 euros.  

« Le paysage architectural demeure en souffrance »

Le président de la Transition malienne, Bah Ndaw a laissé entendre au cours de la cérémonie de remise, mardi, que « la mobilisation mondiale sur ce sujet avait permis de faire avancer le cadre juridique de protection, avec l’inclusion de la protection du patrimoine dans le mandat de la MINUSMA — une première dans l’histoire des missions des Nations unies de maintien de la paix ». Aussi a-t-il indiqué que « cette action a [ndlr] été décisive pour la prise en compte de la culture comme un enjeu de sécurité, avec l’adoption historique de la résolution 2347 par le Conseil de Sécurité des Nations Unies en mars 2017 ».

Dans un reportage de nos confrères de l’Agence France-Presse (AFP), le représentant des victimes de Tombouctou, Harber Kounta souligne que « le paysage architectural qui faisait la fierté de Tombouctou demeure en souffrance », en raison des problèmes d’urbanisme, de manque de moyens et de la pollution.

Selon la direction générale de l’UNESCO, Audrey Azoulay, « le patrimoine malien millénaire a été pris pour cible parce qu’il incarne l’âme vive d’une société et d’un peuple. Face au fanatisme, les Maliens ont donné une leçon de tolérance, de dialogue et de paix ».

Bakary Fomba

2 avril 2021 1 comment
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Drissa Traore membre de la Coalition citoyenne pour le sahel
Sécurité

Drissa Traoré : « L’heure n’est pas à la remise en cause de ce rapport »

by Chiencoro 2 avril 2021
written by Chiencoro 6 minutes read

Drissa Traoré est le porte-parole de la Coalition citoyenne pour le sahel. Dans cette interview qu’il nous a accordée, mercredi 31 mars 2021, il se prononce sur le rapport de la MINUSMA sur la frappe à Bounti (au centre du Mali), la libération de Farabougou, dans la région de Ségou, ainsi que l’arrivée de 1200 soldats tchadiens dans le Liptako-Gourma. Il invite les autorités sahéliennes à mettre « au cœur des priorités » la protection des civils.

Phileingora : la MINUSMA a publié les résultats de son enquête sur la frappe aérienne de janvier à Bounti. 19 civils ont été tués lors de cette frappe de l’armée française. Mais la France remet en cause la méthodologie de l’enquête. Quelle analyse faites-vous de cette situation ?

Drissa Traoré : l’heure n’est pas à la remise en cause de ce rapport. Quand l’événement s’est produit en janvier, nous avons demandé aux autorités françaises et maliennes de diligenter l’ouverture d’une enquête indépendante pour faire la lumière sur cette situation.

Cette enquête a été menée uniquement par la MINUSMA. Les autorités concernées ne doivent pas se mettre à critiquer les conclusions de ce travail. Elles doivent plutôt accepter l’ouverture d’une enquête judiciaire pour établir les faits et le cas échéant situer les responsabilités.

Ce rapport confirme que cinq hommes armés se trouvaient bien parmi ces civils, le jour de la frappe. Mais les armées ne semblent pas avoir été alertées de cette présence. Cela ne vous semble-t-il pas inquiétant dans la sécurisation des civils ?

En répondant à cette question, il faut être extrêmement prudent. Je suis d’accord que ces groupes armés sont parfois mélangés à des populations civiles, qu’ils ont des complicités à l’intérieur de certaines populations au niveau de certaines zones, mais on ne peut pas non plus généraliser cette allégation.

Pourquoi ?

Dans plusieurs pays du sahel, certaines populations sont parfois obligées de cohabiter avec les nouveaux occupants à savoir les groupes djihadistes. Elles ont le plus souvent deux options : soit quitter la zone pour devenir une personne déplacée ou réfugiée ou encore rester sur place et coopérer avec les nouveaux occupants pour ne pas s’attirer des ennuis.

Les populations sont le plus souvent confrontées à ce dilemme. Ceux qui ont fait le choix de rester sur place, on ne peut pas les blâmer d’avoir fait ce choix. De toutes les façons, c’est l’État qui a failli en ne réussissant pas à les sécuriser.

Face à une telle situation, que faut-il faire ?

Les autorités doivent faire énormément attention dans le traitement, faire preuve de discernement lorsqu’il y a des arrestations ou des attaques, pour ne pas s’en prendre à la fois aux groupes armés et aux populations. Cela nécessite des renseignements efficaces qui vont dans le sens de la protection des civils. Dans plusieurs zones du Mali, la présence des groupes djihadistes est réelle. Parmi les populations, ils ont certainement recruté.

Pour répondre à cette situation, ce n’est pas une réponse sécuritaire qui est adéquate. Il faut faire tout pour ramener la confiance entre ces populations et les institutions, en particulier les militaires. Cela évitera que des populations soient complices des groupes djihadistes.

N’existe-t-il pas un principe de précaution pour éviter que les civils soient victimes de ces genres de frappes ?

Bien sûr. C’est le principe de précaution qui est d’ailleurs mis en avant par plusieurs conventions internationales. Ce principe veut que quand il y a des interventions, il faut s’assurer qu’il n’y a pas de civils parmi les cibles militaires. Certains diront qu’il n’y a pas de guerre propre, mais à notre niveau nous dirons que toute tentative de sécurisation doit mettre au cœur des priorités la protection des civils. Cela à tout prix. Le principe de précaution devrait prévaloir.

La semaine dernière, à travers le HCIM, le blocus sur Farabougou a été levé. Si la Coalition citoyenne pour le sahel devait se prononcer sur ce sujet, que diriez-vous ?

La finalité de tout ce que nous faisons, c’est la paix, la stabilité et la cohésion sociale. S’il y a des initiatives qui vont dans ce sens, on ne peut que les encourager.

Cependant, il faut d’abord chercher à savoir les conditions dans lesquelles les négociations ont eu lieu et les conclusions auxquelles sont parvenues les parties.

En savez-vous plus sur ces aspects ?

Pour l’instant, officiellement, je n’en sais pas davantage. Mais il est quand même évident d’éviter un accord qui autoriserait la présence de groupes djihadistes ou même les autorisant à porter des armes dans certaines zones encore moins amenant les populations à accepter la charia.

La Coalition citoyenne pour le sahel demande d’exclure du champ d’action des négociations l’impunité. Nous demandons également que quand il y a des négociations que les parties ou les autorités évitent que les conclusions de ces négociations ne soient préjudiciables à la liberté, à la démocratie et aussi à la laïcité.

Pour le moment, je ne peux pas vous dire exactement le contenu de cet accord même s’il y a des rumeurs qui circulent sur ce contenu. Mais le risque est de voir implanter davantage les djihadistes et aussi assister à l’application de la charia dans certaines localités.

Dans une négociation, il faut céder. Dans la partie concession faite aux groupes djihadistes, ceux-ci ont-ils été autorisés à faire des prêches dans la localité de Farabougou ? Est-ce que ce rapport inclue que les femmes de Farabougou portent des voiles ? C’est là des questionnements auxquels nous devons être amenés.

L’arrivée de 1200 soldats tchadiens dans le Liptako-Gourma a été confirmée lundi dernier. Quelle est l’attente de la Coalition de ce contingent ? 

Pour la Coalition citoyenne, il faut changer d’approche. L’approche actuelle est basée sur la militarisation excessive, sur le budget des différentes armées, sur le déploiement massif des troupes. Pourtant, depuis 2013, on assiste à cette approche. Mais quelle est la situation réelle des populations du sahel ? Cette approche a-t-elle amené des résultats ? Les populations sont-elles en sécurité ?

Pour nous, l’ultime solution n’est pas le déploiement. Nous estimons qu’il faut aller vers une stratégie holistique, c’est-à-dire qui ne met pas fin à la sécurisation à travers la militarisation, mais qui appelle aussi à des actions en matière de développement, d’aide humanitaire, d’analyse des causes profondes du conflit.

Le tout sécuritaire a montré ses limites aujourd’hui. Il faut passer à d’autres approches qui seront complémentaires à l’approche sécuritaire.

Réalisée par Fousseni Togola  

2 avril 2021 0 comments
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Huawei
Actu

Huawei, en pleine croissance malgré la crise, poursuit son engagement en Afrique

by Chiencoro 2 avril 2021
written by Chiencoro 4 minutes read

Alors que le monde entier est actuellement aux prises avec la crise sanitaire, la chaîne d’approvisionnement de Huawei est soumise à de fortes pressions extérieures et sa production ainsi que ses opérations sont confrontées à des défis majeurs. Malgré une année 2020 difficile, l’entreprise peut se targuer d’avoir réussi à générer plus de recettes, comme en atteste le rapport annuel de 2020 publié ce mercredi 31 mars 2021. En effet, les revenus ont connu une croissance de 3,8% en dépit d’un contexte difficile. Le bénéfice net est également en hausse de 3%. L’Enterprise business, en hausse de 23%, a dopé les résultats de Huawei sur l’année 2020.

Huawei, leader de l’innovation dans les réseaux haut débit

L’entreprise est un acteur essentiel de la nouvelle norme 5G. Elle est même le plus grand contributeur technique grâce à son expertise en infrastructures de réseaux et à ses investissements massifs et continus en recherche et développement. Par rapport aux troisièmes et quatrièmes générations, la 5G se développe à une vitesse sans précédent en termes de construction de réseaux et de développement des utilisateurs. Du point de vue des applications, les nouveaux services promis par la 5G se multiplient et Huawei envisage déjà de connecter les voitures, les usines et l’agriculture, pour un « monde meilleur et plus intelligent ».

L’entreprise est déjà tournée vers l’avenir et prépare les évolutions de la 5G : 5.5G et 6G sont en développement et sont la promesse de nouveaux usages encore à inventer. L’objectif est de travailler conjointement avec les chercheurs et l’industrie, au niveau international, pour définir ensemble les nouvelles normes et contribuer au monde numérique ultraconnecté de demain.

Huawei investit massivement dans la recherche et développement

Suite aux sanctions américaines dont pâtit Huawei à cause de la guerre commerciale entre les États-Unis et la Chine, l’entreprise a décidé de créer son propre système d’exploitation. Baptisé HarmonyOS, il va permettre à l’entreprise une plus grande indépendance dans la conception de ses produits et dans la synergie de son écosystème. Débuté en 2016, le développement dans les laboratoires de Huawei a donné naissance à la version grand public de HarmonyOS qui sera disponible dès le mois d’avril 2021. 300 millions d’appareils devraient l’utiliser dès cette année, des téléphones mais aussi tout objet qui peut être connecté.

Un autre secteur qui fait parler de lui dernièrement est celui de l’automobile connectée. Huawei n’envisage pas de construire des véhicules, mais l’entreprise peut bénéficier de sa propre expertise en intelligence artificielle, services en ligne et nouvelles énergies pour permettre la création des nouveaux moyens de transport.

Les talents de demain au cœur de la stratégie de Huawei

Pour l’entreprise, la formation est la clé de l’avenir. Huawei participe ainsi à la création d’une nouvelle génération de professionnels du digital, et souhaite également attirer les têtes pensantes d’aujourd’hui. Pour se développer, Huawei compte recruter entre 20 et 30 jeunes talents à travers le monde dès cette année, et dix fois plus l’an prochain. Grâce à ces nouvelles recrues, les équipes de Huawei sont toujours en train de penser le monde de demain, à contre-courant des dynamiques en place.

Cette stratégie est complémentaire aux 8.000 embauches prévues par le groupe, tant au niveau national qu’à l’étranger. Et Huawei sait retenir ses équipes : le constructeur s’est vu récompenser par exemple dans 13 pays africains, par le label Top Employer. Ces certifications attestent de l’engagement continu de Huawei envers ses équipes.

« Huawei a une philosophie de proximité avec les clients en Afrique grâce à 9.000 employés. Nous les formons nous-même. Et en parallèle, nous apprenons à connaître nos clients. En interne, Huawei a toujours poussé ses dirigeants à poursuivre leur carrière en Afrique », a souligné Philippe Wang, Vice-Président Exécutif de Huawei Northern Africa.

Après une année marquée par la pandémie, les technologies de l’information et des communications (TIC) sont devenues non seulement un outil essentiel pour vaincre le virus, mais aussi un levier pour la reprise économique. Huawei a réitéré son engagement à travailler avec les opérateurs et les partenaires industriels pour maintenir la stabilité des opérations du réseau, accélérer la transformation numérique et soutenir les efforts visant à accompagner les acteurs publics et privés.

Source : Croissance Afrique

2 avril 2021 0 comments
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Cafe philo
Éducation

Café Philo : les élèves du lycée Mama Koné bénéficient du 1er numéro

by Sahel Tribune 1 avril 2021
written by Sahel Tribune 2 minutes read

Le lycée privé Mama Koné de Kalaban Coro (L.PMAMA) a accueilli, mercredi 31 mars 2021, le premier numéro d’une activité de discussion dénommée Café Philo, initiée par Oumar Diarra et Abdramane Coulibaly, professeurs de philosophie dans ledit lycée. Cette initiative a été encouragée par l’administration, à travers le proviseur Mohamed Magassa.

Contribuer à la néantisation de l’obscurantisme et du dogmatisme à travers la promotion de la philosophie et de la culture de l’excellence, c’est l’objectif de cette séance de discussion entre les élèves du lycée appelée Café Philo. Selon M. Coulibaly, cette séance vise également à instaurer la confiance en soi chez les apprenants à travers des débats instructifs.

Le thème retenu pour ce premier numéro était « l’imagination existe-t-elle ? ». La séance de discussion a opposé trois élèves de la 11e lettre du lycée Mama Koné : Fatoumata Touré, Abdoulaye A Dicko et Sadio Dibatéré.

Chaque élève, selon ses ressources, a défendu sa position. Fatoumata Touré et Sadio Dibatéré soutenaient que l’homme ne peut point vivre sans imaginations tandis qu’Abdoulaye A Dicko a défendu la thèse contraire.

Le Café philo, une activité de notre temps

Selon Fatoumata Touré, « l’imagination est l’art de donner vie à ce qui n’existe pas » et cela à titre de contribution. Quant à Sadio Dibatéré, celui-ci dira que l’imagination est à l’origine des grandes inventions du monde. Abdoulaye A Dicko, se positionnant dans la logique de Blaise Pascal, soutient que l’imagination est une duperie. 

On fait remonter cette pratique à 1992, sous l’initiative de Marc Sautet, professeur de philosophie à l’Institut d’études politiques de Paris. Généralement, les cafés philo ont trois aspirations essentielles : « avoir une vie sociale conviviale, avoir accès à un espace d’expression démocratique et disposer d’un lieu de réflexion philosophique ». Comme dira par la suite Michel Tozzi, didacticien, ce genre d’exercice vise surtout aussi à « éduquer les élèves à une “citoyenneté réflexive”, développer l’idée que cet entraînement à une pensée rigoureuse peut se faire par la discussion, et pas forcément par des cours, l’étude de grands textes ou la rédaction de dissertations, dès lors que l’on constitue le groupe-classe en “communauté de recherche” (Lipman) ».

Fousseyni Koïta

1 avril 2021 0 comments
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Directeur général de lOMS
Santé

Origine du covid-19: « Nous n’avons pas encore trouvé la source du virus » (OMS)

by Bakary FOMBA 1 avril 2021
written by Bakary FOMBA 3 minutes read

Dans le cadre de l’identification de l’origine du Covid-19, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) avait déployé une équipe d’enquête en Chine. Le rapport de cette équipe a été publié, mardi 30 mars 2021. L’OMS invite à la conduite d’études et à la disponibilité de données supplémentaires visant à apporter des réponses efficaces à sa mission. Selon l’OMS, à ce stade, toutes les hypothèses restent ouvertes.

« Nous n’avons pas encore trouvé la source du virus et nous devons continuer de suivre les éléments scientifiques et d’explorer toutes les pistes possibles », a laissé entendre Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur général de l’OMS, en se prononçant sur le rapport de l’équipe d’enquête sur l’origine du covid-19, publié le mardi dernier.

Selon les précisions du directeur général de l’OMS, « trouver l’origine d’un virus est un travail de longue haleine et nous devons au monde d’en établir la source afin de pouvoir prendre collectivement des mesures pour réduire le risque que cela ne se reproduise ». C’est pourquoi M. Ghebreyesus ne va pas avec le dos de la cuillère : « Une seule mission d’enquête ne peut suffire à apporter toutes les réponses ».

« Source zoonotique du virus »

Toutefois, « ce rapport marque un début très important, précise M. Ghebreyesus, mais le chemin ne s’arrête pas là ». En attendant, « du point de vue de l’OMS, toutes les hypothèses restent sur la table » avant de réusir à découvrir l’origine du Covid-19.

Établi par l’équipe internationale sur sa mission de terrain, menée du 14 janvier au 10 février 2021 à Wuhan (Chine), ce rapport sur l’origine de la covid-2 découle d’une résolution adoptée par les États membres de l’OMS à l’unanimité lors de l’Assemblée mondiale de la Santé, tenue en mai 2020, indique-t-on dans le communiqué de l’OMS.

Dans cette résolution, souligne-t-on, l’OMS était priée « d’identifier la source zoonotique du virus et de déterminer par quelle voie il s’ (était) introduit dans la population humaine, y compris en examinant le rôle potentiel d’hôtes intermédiaires, notamment moyennant des missions scientifiques et des missions de collaboration sur le terrain. »

Selon les remarques du Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, une telle mission permettrait de faire « progresser notre compréhension. » M. Ghebreyesus a également soulevé des questions qui devraient être traitées dans le cadre d’études supplémentaires.

En attendant de trouver l’origine du Covid-19…

Le virus SARS-CoV-2 est un nouveau Coronavirus (CoV) humain. Il a émergé en Chine en fin 2019 et reste responsable de la pandémie mondiale de Covid-19.

Une année après son apparition, le monde compte plus de 128 millions de cas positifs et plus de 2 millions de décès enregistrés. Malgré le début des vaccinations dans plusieurs pays, le virus poursuit son ravage.

À ce jour, au moins 500 millions de doses de vaccins ont été administrées dans le monde, soit près 130 millions de personnes complètement vaccinées contre cette pandémie. En effet, faut-il rappeler que plusieurs doses sont nécessaires pour certains vaccins.

Au Mali la campagne de vaccination a été lancée, mercredi 31 mars 2021, alors que le pays compte 317 décès et 10 042 cas positifs, à la date du 1er avril 2021.

Bakary Fomba

1 avril 2021 1 comment
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