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Jeunes femmes nigeriennes a Niamey
Sécurité

« Mon corps m’appartient » : revendication de plus d’autonomie pour les femmes

by Chiencoro 21 avril 2021
written by Chiencoro 3 minutes read

Le Fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA) a publié, lundi 19 avril 2021, un rapport pour demander beaucoup plus d’autonomisation des femmes et des filles en leur octroyant le « droit de disposer » de leur corps.

« Nous avons chacune et chacun le droit de disposer de notre corps et devons être en mesure de faire nos propres choix en
conséquence, avec le soutien de celles et ceux qui nous entourent, et de la société en général
 », lit-on dans un rapport publié, lundi 19 avril 2021, par le Fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA). Pourtant, dans le monde, à l’heure actuelle, « un nombre record de femmes et de filles sont exposées à la violence basée sur le genre et à des pratiques néfastes telles que le mariage précoce », les mutilations génitales, les grossesses indésirées, etc.

75 % de femmes ne disposent pas des droits légaux des hommes

Intitulé « Mon corps m’appartient : revendiquer le droit à l’autonomie et à l’autodétermination », ce rapport de l’UNFPA révèle que « des millions de personnes sont privées de leurs droits, dont celui de refuser d’avoir des relations sexuelles, celui de choisir leur conjoint(e) ou encore celui de décider du moment pour avoir un enfant ».

L’UNFPA rappelle que « dans de nombreux pays, en moyenne, les femmes ne disposent que de 75 pour cent des droits légaux des hommes à travers le monde ». Ce malgré les garanties constitutionnelles en matière d’égalité des sexes. La pandémie de la Covid-19 a contribué à l’aggravation de ces violences à l’égard des femmes et des filles dans le monde, indique-t-on.

Toutes ces discriminations sexistes n’ont plus le droit d’exister dans les sociétés actuelles puisqu’elles entravent leur marche vers plus d’autonomisation.

« Le fondement d’une vie digne et autonome »

Le Fonds des Nations Unies pour la population juge inacceptable de « priver les femmes et les filles du droit de disposer de leur corps ». Selon ses précisions,ces pratiques discriminatoires « encouragent et renforcent les inégalités et la violence issues de la discrimination sexiste », indique-t-on dans ce document d’une centaine de pages.

Outre cela, ces traitements faits aux filles et aux femmes dans les différentes communautés ne favorisent nullement l’épanouissement de celles-ci. Le pouvoir de chaque individu de prendre « des décisions au sujet de son corps et de décider de son propre avenir » est une garantie d’épanouissement, selon les Nations unies.

Le rapport précise que le pouvoir de prendre des « décisions en matière de sexualité et de reproduction est une condition fondamentale de l’autonomisation des femmes ». Elles doivent donc bénéficier du droit de disposer de leur corps, c’est-à-dire d’avoir « le pouvoir et les moyens de faire des choix, sans avoir à craindre des violences ou l’intervention d’autrui pour décider à [leur ndlr] place ». Ce n’est pas tout, « cela signifie être capable de décider si, quand et avec qui nous souhaitons avoir des relations sexuelles. Cela signifie décider par soi‑même si et quand l’on veut avoir un enfant. Cela signifie être libre d’aller chez le médecin quand nous en éprouvons le besoin ».

« Être capable de dire “oui”, “non” ou “c’est mon corps et c’est mon choix” : voilà le fondement d’une vie digne et autonome », souligne-t-on dans ce rapport.

Fousseni Togola

21 avril 2021 0 comments
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Ras Bath et Vital Robert
Actu

Mali : la Cour Suprême rejette le pourvoi du Procureur Général près de la Cour d’Appel de Bamako contre l’arrêt du 2 Mars et ordonne l’abandon des poursuites

by Sahel Tribune 19 avril 2021
written by Sahel Tribune 2 minutes read

La Cour Suprême du Mali a  rejeté le lundi 19 avril  le pourvoi du Procureur Général près de la Cour d’Appel de Bamako contre l’arrêt du 2 Mars 2021 de la Chambre d’Accusation de la Cour d’Appel de Bamako. Celle-ci  ayant pour rappel annulé la procédure et ordonné la mise en liberté de tous les inculpés dans l’affaire dite de « déstabilisation de la transition et de complot contre le gouvernement ».
C’est l’épilogue d’une affaire politico-judiciaire qui tient en haleine le Mali depuis le mois de décembre dernier. L’ancien Premier ministre, Dr Boubou Cissé, le ministre Secrétaire général de la présidence, Sékou Traoré, Mohamed Youssouf Bathily, Vital Robert Diop, Youssouf Kansaye, Mamadou Koné et Aguibou Tall, sont accusés de vouloir renverser les institutions de la transition. Arrêtées par  la direction générale de la sécurité d’Etat, les 5 dernières personnalités citées ont été inculpées par la justice de «déstabilisation de la transition et de complot contre le gouvernement ».
Depuis le début de cette affaire rocambolesque, les avocats et les soutiens des personnes accusées n’ont pas varié de langage. Tout en assurant que le contenu du dossier est vide, ils ont dénoncé le caractère arbitraire des arrestations. C’est ainsi qu’ils se sont engagés dans une bataille judiciaire.
Après donc la Chambre d’Accusation de la Cour d’Appel de Bamako, c’est autour de la Cour Suprême de demander l’annulation des procédures et d’ordonner leur libération pure et simple. Avant cette décision de la plus haute juridiction du pays, la même demande avait été formulée par les experts indépendants de l’ONU qui n’avaient pas hésité de pointer du doigt le caractère politique de l’affaire.
Sur les réseaux sociaux, l’ancien Premier ministre, Dr Boubou Cissé, salue la décision de la Cour Suprême qui selon lui « vient mettre un terme définitif à cette sinistre affaire, et souhaitons-le, aux persécutions inutiles et tentatives d’atteinte à notre honneur et à notre dignité dans le cadre d’un complot imaginaire ». Il dit réaffirmer sa confiance en la justice de son  pays qui vient encore une fois de prouver son indépendance et sa crédibilité.
Pour terminer, l’ancien Premier ministre, Dr Boubou Cissé, a tenu  à assurer les autorités de la Transition et le peuple malien de sa loyauté et de sa  disponibilité à toujours servir les intérêts du Mali.
Cette affaire étant désormais derrière lui, Dr Boubou Cissé peut désormais s’occuper de son avenir. Lui qu’on prête à tort ou à raison des ambitions présidentielles. En attendant, Dr Boubou Cissé et tous les autres peuvent s’avouer non seulement leur liberté.
Abdrahamane SISSOKO

Source: Maliweb.net

19 avril 2021 0 comments
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Urne
Politique

Mali : incertitude autour de la mise en œuvre du calendrier électoral

by Bakary FOMBA 19 avril 2021
written by Bakary FOMBA 3 minutes read

Dans le souci de respecter le délai des 18 mois accordés aux autorités de la transition, le ministre de l’Administration territoriale et de la décentralisation, le lieutenant-colonel Abdoulaye Maïga a révélé, mercredi 14 avril 2021, le calendrier électoral. Ce calendrier annonce l’organisation des élections référendaires, des conseillers des collectivités et ceux du district de Bamako. La Plateforme politique dénommée « Espérance nouvelle » estime que ce calendrier est trop chargé pour être mis en œuvre dans un délai si court.

Le 14 avril dernier, les autorités transitoires ont dévoilé la date des élections futures. Suite à cette publication du chronogramme des prochaines élections, la Plateforme politique dénommée « Espérance nouvelle (Jiguiya Kura) », une Plateforme dirigée par Housseïni Amion Guindo a, à travers un communiqué du 18 avril 2021, évoqué son inquiétude quant à la possibilité de tenir tous ces scrutins dans le délai indiqué.

Le Calendrier électoral connu depuis la semaine dernière

Selon le calendrier que le gouvernement a rendu public, il y a une semaine, la tenue du scrutin référendaire est prévue pour le dimanche 31 octobre 2021. S’agissant de l’élection des conseillers des collectivités, c’est-à-dire des conseillers de cercle, des conseillers régionaux et ceux du district de Bamako, elle se tiendra le dimanche 26 décembre 2021, deux mois après celle du référendum.

Quant à l’élection couplée du président de la République et des députés à l’Assemblée nationale, celle-ci est prévue pour le dimanche 27 février 2022. Pour les seconds tours, le cas échéant, ceux-ci sont prévus respectivement pour le dimanche 13 mars 2022 et le dimanche 20 mars 2022, une semaine après les premiers tours.

Un chronogramme difficile à mettre en œuvre

Malgré qu’il n’y ait pas eu de concertation préalable avec la classe politique et la société civile, et, au regard de la situation socio-politique et institutionnelle actuelle du pays, la publication de ce chronogramme est un acte fort, indique la Plateforme politique dirigée par le Président du parti Codem. Surtout lorsqu’il respecte le délai imparti pour la période de la transition.

Dans son communiqué, la Plateforme « Espérance nouvelle » indique la difficile exécution du chronogramme électoral annoncé par le gouvernement. Surtout aux plans technique et financier.

Sur le plan technique, il est important que la question de l’organe unique de gestion des élections soit définitivement tranchée avant la tenue de ces scrutins. Ce qui n’est pas encore le cas. Ce n’est pas que ce côté qui pose problème aux yeux de la Plateforme de M Guindo. L’on note également le côté financier. Pour organiser les consultations électorales, l’État pourrait également avoir d’énormes difficultés à répondre à toutes les demandes à ce point.

Plus d’inclusivité

La Plateforme « Espérance nouvelle » recommande aux autorités de la transition de faire économie de toutes les questions susceptibles d’être source de problèmes, notamment celle de l’organisation du référendum.

Quant à la possibilité de tenir tous ces scrutins en « si peu de temps », ce groupement politique évoque toute son inquiétude. À cet effet, elle appelle les autorités de transition à être plus inclusives dans la mise en œuvre du chronogramme des élections.

Bakary Fomba

19 avril 2021 0 comments
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Rêve érotique Slate Afrique
Actu

Les maris ou les femmes de nuit sont-ils des esprits ?

by Chiencoro 19 avril 2021
written by Chiencoro 3 minutes read

Une fois atteint un certain âge, le célibat devient un fardeau pour bon nombre de jeunes. Certains trouvent des excuses à leur situation par une relation qui les lierait à des esprits jaloux ne souhaitant point les laisser se marier. De quoi s’agit-il réellement ?

Âgé de près de 40 ans, Aguibou (nom fictif) est toujours célibataire. À chaque fois qu’il tente de s’engager dans une relation sérieuse, la malchance lui ouvre grand ses portes. La relation est rompue. Confus, Aguibou expose le problème à son géomancien qui lui donne cette explication : « Tu as déjà une femme. D’ailleurs, tous les soirs tu as des relations amoureuses avec elle. Tu es lié à elle et vous vous aimez énormément. Donc, tu ne peux pas vivre avec une autre femme tant qu’elle demeurera à tes côtés ».

Un homme peut-il avoir des relations sexuelles avec des démons ?

Le jeune Aguibou explique avoir fréquemment des rêves érotiques. Selon les précisions de son maître en art divinatoire, ces rêves ne sont que la manifestation du mauvais esprit avec lequel il est lié par une relation amoureuse. « Chaque soir, cet esprit t’apparaît sous l’apparence d’un de tes proches et tu as des relations sexuelles avec elle pendant ton sommeil », lui explique-t-il. Cet esprit serait jaloux du jeune Aguibou à tel point de ne pas le laisser se marier avec une humaine.   

Le paradoxe, c’est que l’esprit peut l’empêcher de se marier, mais non pas de sortir avec de jeunes filles. Les relations d’Aguibou avec son esprit ne l’ont pas empêché d’avoir deux enfants hors mariage. On se demanderait alors quel est l’objectif d’un tel esprit.

Dans la société malienne, il est fréquent d’entendre ces genres d’explications à chaque fois qu’il s’agit d’aborder les raisons de la durée prolongée du célibat d’un jeune homme ou d’une jeune fille se disant en quête de conjoint. Mais ces explications qui tentent de lier coûte que coûte les rêves à la réalité nous font replonger dans la mythologie où des esprits s’accouplent avec des humains et les empêchent par jalousie de se marier ou de se remarier. Mais sérieusement, un homme peut-il avoir des relations sexuelles avec des démons ?

Des mirages

D’après les explications du psychanalyste et spécialiste du langage des rêves, Tristan-Frédéric Moir, le sens de ces types de rêves est tout à fait autre. « Leur sens est d’abord personnel : ils mettent en scène l’harmonie entre les parts féminines et masculines de chacun, ou l’amour pour soi-même », a-t-il précisé dans une interview accordée au site Psychologies. Il va plus loin pour ajouter : « Une femme rêvant d’un orgasme avec pénétration, un homme éjaculant dans son sommeil indiquent que la sexualité n’est pas assez exploitée ».

Pour sa part, Sékou Coulibaly, géomancien dans un quartier périphérique de Bamako, souligne que la présence d’esprit n’explique point cette situation du jeune Aguibou. « Ce qui retarde le mariage des jeunes d’aujourd’hui, c’est le problème de choix. Ayant eu des relations avec plusieurs hommes ou femmes, ils ne savent plus qui choisir comme amour de leur vie », a-t-il expliqué avant de demander : « Qui ne rêve pas d’avoir des relations du genre avec une femme ou un homme ? »

Ces maris ou ces femmes de nuit qui seraient des esprits constituant des obstacles pour le bonheur des humains ne sont que des mirages, d’après M. Coulibaly.

Fousseni Togola

19 avril 2021 0 comments
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EDM
Politique

Mali : de quoi EDM-SA est-elle le nom ?

by Sahel Tribune 19 avril 2021
written by Sahel Tribune 4 minutes read

Bien que traversé par deux grands cours d’eau : le Niger et le Sénégal, ensoleillé durant une large période de l’année, le Mali peine toujours à assurer aux citoyens une fourniture d’électricité de qualité. Les coupures intempestives, l’instabilité de la tension, sont des caractéristiques du réseau électrique de ce pays. Le paradoxe, c’est qu’il faut juste attendre la saison chaude pour s’en rendre compte. Mais de quoi EDM-SA est-elle le nom ?

Que faut-il attendre d’autre d’un système fondé sur la mauvaise gouvernance ? Ce fléau, comme un virus, a la capacité de se répandre aussi rapidement sur tous les secteurs avec lesquels il entre en contact. Pour mieux atteindre ses objectifs, ce système encourage l’impunité. Du coup la corruption est érigée en norme absolue dans le pays. C’est pourquoi dans la quasi-totalité des secteurs d’activités au Mali, une véritable scène de corruption a pris place. Elle compromet toute perspective de développement du pays.

Cette situation n’épargne point la société Énergie du Mali, connue par les citoyens par la « piètre qualité » de ses services électrique. Le délestage permanent, l’instabilité de la tension, caractérisent bien le réseau électrique du Mali. Mais comment faut-il comprendre cet état de fait dans un pays comme le Mali ?

Mauvaise gestion   

Le dernier rapport du Vérificateur général sur cette société donne une idée sur la gestion au sein de la société énergie du Mali. « [ndlr] entre 2017 et 2018, le montant cumulé des impayés est passé de 30 656 759 243 FCFA au 31 décembre 2017 à 52 531 240 958 FCFA au 31 décembre 2018 soit une augmentation de 71 % en une année », indique le vérificateur général dans son rapport. A cela s’ajoutent les impayés d’éclairage public, de ceux dus par la SOMAGEP-SA, l’Administration, le personnel EDM-SA, le personnel de la SOMAGEP et les créances irrécouvrables des sociétés liquidées. Que faut-il donc attendre d’une telle société qui fpubliqueait une telle gestion « lamentable » de l’électricité au grand dam des paisibles citoyens ? Tout sauf la qualité des services rendus.

Au cours du lancement des actions de lutte contre la fraude dans l’électricité au Mali, le 9 février 2021, le ministre des Mines, de l’Énergie et de l’Eau, Lamine Seydou Traoré a révélé que « la fraude développée autour de EDM SA fait une perte d’environ 7 milliards de FCFA ».

Selon le Vérificateur général, ces difficultés relèvent d’un « manque de suivi fiable des impayés et par une mauvaise organisation en ce qui concerne la documentation de ces impayés ». Une situation qui n’est pas sans conséquence sur les « performances commerciales » ainsi que la trésorerie de la société.

Le solaire et l’hydroélectricité voués au second plan

Au lieu de faire recours à une source électrique moins chère pour combler ces déficits dus à la mauvaise gestion, la société opte plutôt pour une source plus chère. L’énergie thermique est fortement utilisée au détriment de l’hydroélectricité et du solaire. L’énergie thermique représente 66 % des énergies produites par l’EDM-SA, contre près de 34 % pour l’hydroélectricité. Pourtant, le KWH de source thermique est environ 4 fois plus cher que celui de source hydroélectrique. Son utilisation augmente également les dépenses en carburant.

En raison de toutes les difficultés avec lesquelles l’EDM-SA fournit de l’électricité à ses clients, on n’a pas besoin d’être un prophète pour savoir que cette société n’est pas sur la voie d’atteindre l’objectif 3.5.2 du Cadre stratégique pour la Relance économique et le Développement durable (CREDD 2019-2023) pour une production énergétique de qualité, de quantité et de moindre coût.

Il serait difficile de réussir à résoudre le déficit dans le domaine de l’électricité au Mali sans une véritable mise en œuvre des projets d’énergie renouvelable. Dans ce pays, l’utilisation de l’énergie solaire représente moins de 1 % de la production de l’EDM-SA. Quel paradoxe ! Le délestage a lieu généralement pendant les périodes de forte chaleur. La société énergie du Mali n’est donc que le symbole de la défaillance d’un système de gouvernance.

Fousseni Togola

Source : maliweb.net

19 avril 2021 1 comment
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Application mobile Moncenou
Éducation

Mali: Moncenou, une application mobile simple et rapide pour les demandes de bourse et de logement des étudiants

by Chiencoro 18 avril 2021
written by Chiencoro 4 minutes read

Le Centre national des œuvres universitaires ne cesse d’innover afin d’améliorer les conditions de vie et d’étude des étudiants maliens. L’application mobile MONCENOU, développée par des agents du CENOU, a permis cette année aux nouveaux bacheliers d’effectuer leur demande de bourses sans avoir besoin de se déplacer.

Au centre national des œuvres universitaires (CENOU), la file indienne formée chaque année par les étudiants lors des demandes de bourse n’est plus qu’un mauvais souvenir. Cette année, ce processus est passé presque inaperçu du grand monde en raison de l’esprit d’initiative qui anime les agents de cette structure.

« Je n’ai pas eu besoin d’arrêter mon travail »

Grâce à l’application MONCENOU, conçue et développée par des agents du CENOU, les étudiants depuis leur domicile, au Mali ou à l’étranger, ont eu la possibilité d’effectuer le dépôt de leurs dossiers de demande de bourse. Pour la grande majorité, aucun besoin de se déplacer au CENOU.

Bakary Sidibé, un étudiant venu pour un cas social au CENOU, explique : « Grâce à MONCENOU, je n’ai pas eu besoin d’arrêter mon travail durant une journée afin d’effectuer ma demande de bourse. Je l’ai faite étant au travail ». Pour les étudiants ayant perdu un parent, le dépôt en ligne ne suffit pas, il faudrait effectuer le déplacement au Centre pour déposer le certificat de décès du parent. Malgré tout, cette application est largement appréciée. « MONCENOU nous a vraiment facilité le travail », martèle Souleymane Samaké, un autre bachelier 2020, rencontré à la Faculté des Sciences économiques et de gestion de Bamako (FSEG).

Plus de 21 269 comptes créés

Pour effectuer une demande de bourse, chaque bachelier doit au préalable télécharger cette application, créer un compte CENOU, payer les 5000 FCFA de la carte CENOU et charger à partir de l’application les photos des documents demandés (photo d’identité, relevé du baccalauréat, extrait de naissance et le certificat de nationalité).

Selon Ahmadou Zakaria Traoré, chef de la cellule informatique et communication, chef du projet MONCENOU, 60 agents du Centre étaient mobilisés en Backoffice afin de vérifier chaque pièce déposée, valider ou rejeter une demande tout en précisant les motifs de rejet et permettre à l’étudiant concerné de reprendre la partie incomplète.

« MONCENOU est dotée d’un système d’assistance par WhatsApp qui permet aux étudiants qui auraient des difficultés à demander des précisions afin de poursuivre le dépôt de leurs dossiers », a-t-il précisé.

Du 1er mars au 16 avril 2021, cette application a enregistré plus de 21 269 comptes créés, 20 115 dépôts de dossiers, dont 19 709 validés et 406 rejetés. Toutes les demandes ont été traitées en moins d’une heure, d’après notre source.

A noter que lors de la présentation de cette application, avant sa mise en service, au ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr Amadou Kéïta, celui-ci avait posé comme exigence le traitement de tous les dossiers reçus en moins de 24H.

Une volonté du directeur général du CENOU

Au-delà de la demande de bourse, MONCENOU est utilisé dans plus de 150 pays dans le monde, dont les USA, la France, la Côte d’Ivoire, le Maroc, les Pays-Bas, le Sénégal, l’Allemagne, la Tunisie, l’Angleterre, le Singapour, la Mauritanie, le Burkina Faso, le Canada, etc. Sur Play Store, cette application cumule 31 400 téléchargements, dont 18 400 au Mali et 13 000 dans d’autres pays.

Cette application mobile est une première du genre au Mali voire dans la sous-région, se réjouit le chef du projet.

« Le CENOU fonde beaucoup d’espoir sur cette application innovante pour l’amélioration toujours croissante des conditions d’accueil des étudiants et le traitement diligent de leurs dossiers, y compris la gestion en ligne des demandes de logements et de la carte de transport », indique le directeur général du CENOU, le colonel-major Ousmane Dembélé.

Cette innovation est une volonté du directeur général du CENOU d’améliorer les conditions de vie et d’étude des étudiants maliens. Cette initiative vient compléter l’instauration du mobile Banking, de la multiplication des centres CENOU, de l’installation du réseau wifi dans les campus de Bamako,  Kabala,  Point G, IPR-IFRA de Katibougou, l’université de Ségou et l’instauration de la carte de transport des étudiants.

Fousseni Togola

18 avril 2021 1 comment
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Le GTD Bison opere aux abords de la Route nationale
Sécurité

Axe Gao-Sévaré : près de 500 militaires français déployés pour la sécurisation de la route nationale 16

by Sahel Tribune 18 avril 2021
written by Sahel Tribune 1 minutes read

Près de 500 militaires français ont été déployés dans le Gourma au sein du Groupement tactique désert (GTD) Bison afin de sécuriser l’axe stratégique et commercial entre Gao et Sévaré. Un déploiement qui vise à faire barrage aux groupes armés terroristes (GAT). Nous vous invitons à lire cet extrait du communiqué du 16 avril de la Force Barkhane.

Du 22 mars au 7 avril, le Groupement tactique désert (GTD) Bison s’est massivement déployé dans le Gourma. Mobilisant près de 500 militaires français, cette opération avait pour but de sécuriser la route nationale 16, axe stratégique et commercial entre Gao et Sevaré, en entravant la libre circulation des GAT présents dans la région. Simultanément et sur des fuseaux distincts, deux sous groupements de ce GTD (SGTD) ont conduit des opérations de reconnaissance aux abords de la route nationale 16 et dans la profondeur, en direction des villes de Marmar, Bambara Maoundé et In Adiataféné. Il s’agissait d’acquérir du renseignement et de conduire des actions de jour comme de nuit afin de désorganiser les GAT, entraver leur liberté de manœuvre, voire les neutraliser. Concomitamment, des soldats des Forces armées maliennes (FAMA) et un autre SGTD sont partis de Tombouctou pour réassurer le camp militaire malien de Bambara Maoundé. 

Pour le GTD Bison, cette opération aura notamment été marquée par la libération, le 28 mars 2021, d’un otage, responsable malien, enlevé et séquestré depuis le début du mois de février. Elle aura permis de saisir ou détruire 6 armes légères d’infanterie, 2 éléments principaux constitutifs d’Engins explosifs improvisés (EEI), 20 motos et 8 équipements de télécommunications.

 Source : Force Barkhane

Le titre et le chapô sont de notre rédaction

18 avril 2021 0 comments
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