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Le président francais Emmanuel Macron assiste depuis l'Elysée a Paris au sommet sur le climat organise par visioconference le 22 avril 2021
Climat et environnement

Emmanuel Macron : « L’Afrique porte une part des solutions pour la planète »

by Sahel Tribune 23 avril 2021
written by Sahel Tribune 3 minutes read

Initié par le président américain, Joe Biden, le sommet virtuel des dirigeants sur le climat a levé ses rideaux, jeudi 22 avril 2021, aux États unis. Cette initiative de Joe Biden vise à inciter à une action collective sur le climat et l’environnement.

« [ndlr] Le monde au-delà de 1,5 degré signifie des incendies, des inondations, des sécheresses, des vagues de chaleur et des ouragans plus fréquents et plus intenses qui dévastent les collectivités, anéantissent des vies et des moyens de subsistance, et s’accompagnent d’impacts de plus en plus graves sur notre santé publique », a fait comprendre Joe Biden, le président américain lors de l’ouverture du sommet virtuel des dirigeants sur le climat, le 22 avril dernier.

Il faut donc « surmonter la crise existentielle de notre temps », parce que cette décennie devra être décisive. « C’est la décennie où nous devons prendre des décisions qui éviteront les pires conséquences d’une crise climatique », souligne le président Joe Biden.

Relever les défis

Cette décennie d’action paraît importante aux yeux du locataire de la Maison blanche qui estime que « si nous n’agissons pas. Nous ne pouvons pas nous résigner à cet avenir ». Il invite donc à travailler à mettre le monde « sur la voie d’un avenir sûr, prospère et durable ». Car « la santé des communautés du monde entier en dépend. Le bien-être de nos travailleurs en dépend. Le dynamisme de nos économies en dépend ».

Les défis à relever sont surtout la création d’« industrie du futur ». Des industries qui boosteront les économies à travers « la création d’emplois bien rémunérés, feront progresser les technologies innovantes et aideront les pays vulnérables à s’adapter aux impacts climatiques ».

Pour sa part, le chef d’État français, Emmanuel Macron a indiqué au cours de ce sommet que « si nous voulons réussir le défi climatique, nous devons accélérer sur la protection de la biodiversité ».

S’agissant des solutions à proposer pour le sort de notre Planète, le locataire de l’Élysée estime qu’il ne faudrait pas négliger l’Afrique. « L’Afrique porte une part des solutions pour la planète », a-t-il laissé entendre avant d’indiquer : « Nous soutenons la Grande muraille verte qui permet d’agir pour le climat tout en renforçant la sécurité alimentaire. Et nous irons plus loin, le 18 mai, lors du sommet sur le financement durable des économies africaines », a-t-il laissé entendre.

Des présidents africains y prennent part

Toutefois, selon les précisions de Joe Biden, il n’y a point de temps à perdre. « Nous devons agir. Nous devons agir rapidement pour relever ces défis », a-t-il indiqué avant de préciser qu’il s’agit d’un « impératif moral, un impératif économique, un moment de péril mais aussi un moment de possibilités extraordinaires ». Toutefois, malgré que le « temps presse », Joe Biden ne fait aucun doute que le monde peut parvenir à relever ces défis.

Cinq présidents africains ont pris part à ce sommet, à l’invitation de Joe Biden : Félix Tshisekedi de la RDC, Cyril Ramaphosa de l’Afrique du Sud, Ali Bongo Ondimba du Gabon, Uhuru Kenyatta du Kenya et Muhammadu Buhari du Nigeria.

Ce sommet organisé par le président américain coïncide avec la « Journée internationale de la Terre nourricière », célébrée le 22 avril de chaque année. Le thème retenu cette année pour cette Journée est : « Restaurer notre Terre ».

Togola

23 avril 2021 0 comments
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Funerailles dIdriss Deby au Tchad
Politique

Tchad : dernier hommage à Idriss Déby

by Chiencoro 23 avril 2021
written by Chiencoro 2 minutes read

Mort des suites de blessures subies lors d’affrontements entre rebelles et forces gouvernementales, le week-end dernier, Idriss Déby Itno a bénéficié, vendredi 23 avril 2021 d’un dernier hommage de la nation tchadienne. Plusieurs chefs d’État, dont celui de la France et du Mali, ont effectué le déplacement.

« Montée sur le plateau d’un pick-up, drapée du drapeau national », escortée par des motards, une ambulance et de voitures officielles, la dépouille mortelle du maréchal du Tchad a été conduite à la place de la nation où des chefs d’État se sont succédé au pupitre pour rendre leur dernier hommage à « l’apôtre de la paix ».   

Les présidents français, Centrafricain, Burkinabè, Guinéen, Bissau-Guinéen, Soudanais, Malien, Mauritanien, Togolais, Congolais, Nigérien et Libyen ont répondu présents à cette cérémonie d’hommage.

« Le guerrier et l’apôtre de la paix »

Des membres de la famille aux hôtes, les témoignages sur la qualité de l’homme n’ont pas manqué, notamment son attachement à la paix. « Intrépide guerrier, invincible devant tous les périls. Nous devons porter partout le message de la paix et de la cohésion nationale. Ce sera notre héritage », a indiqué Hinda Déby Itno, l’épouse du défunt.

Cette nécessité de continuation du combat d’Idriss Déby pour la paix et la cohésion sociale est également soutenue par le président guinéen, Alpha Condé. « L’Afrique doit continuer à parler d’une seule voix. Le combat que nous avons commencé ensemble, nous allons le continuer, afin que l’Afrique de 2050 soit le premier continent du monde », a souligné le chef d’État guinéen.

Le seul président occidental présent à cette cérémonie, Emmanuel Macron, le locataire de l’Élysée, a quant à lui, évoqué le même attachement du défunt Idriss Déby à la paix. « Vous avez vécu en soldat, vous être mort en soldat, les armes à la main. Vous avez connu la guerre, mais vous ne l’aimiez pas. Vous avez donné votre vie pour le Tchad », a-t-il indiqué dans son allocution avant de s’engager à ne « laisser jamais menacer la stabilité et l’intégrité du Tchad. »

Après les discours d’hommage, la dépouille mortelle a été remise à la famille d’Idriss Déby avant que le cortège prenne la direction de la mosquée de Ndjamena, pour la prière funèbre et l’enterrement.

Le sahel dans l’impasse ?

Cette disparition d’Idriss Déby soulève d’ores et déjà des inquiétudes quant au sort de la région du sahel où la détermination du maréchal du Tchad contre les groupes terroristes était bien connue. Cette disparition de Idriss Déby est-elle sans conséquence sur le Tchad en particulier et le sahel en général ? Ida Sawyer, directrice adjointe de la division Afrique à Human Rights Watch, précise à ce sujet : « Les conséquences potentiellement explosives du décès du président Idriss Déby ne peuvent pas être sous-estimées, tant pour l’avenir du Tchad que pour celui de la région ».

Fousseni Togola

23 avril 2021 1 comment
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journee mondiale de la liberte de la presse celebration des lydialudiccom 2454097
Sécurité

Liberté de la presse : l’Afrique, le continent le plus violent pour les journalistes ?

by Bakary FOMBA 23 avril 2021
written by Bakary FOMBA 3 minutes read

En Afrique, le journalisme demeure un domaine fragilisé avec l’agression et l’arrestation des reporters, mais aussi, et surtout, par la désinformation, les « lois liberticides », la chute des revenus du personnel journaliste. La pandémie de coronavirus a contribué à l’accentuation de cette situation dans ce continent.

Selon le classement 2021 de Reporter sans Frontière (RSF), 23 pays sur 48, soit deux de plus qu’en 2020, d’Afrique subsaharienne, apparaissent désormais en « rouge ou en noir » sur la carte du classement mondial de la liberté de la presse. Il s’agit des zones où la situation de la liberté de la presse est considérée comme difficile, voire grave.

Une activité dangereuse

Malgré l’existence de textes visant à défendre les journalistes dans leur travail, le journalisme demeure un secteur affaibli en Afrique subsaharienne. Dans pas mal de pays dans cette région, il est fréquent de voir des reporters agresser, arrêter en plein exercice de leur métier.

Dans un communiqué de presse, RSF remarque que « ce métier reste une activité dangereuse sur le continent, notamment en marge des scrutins ou mouvements sociaux. » Il souligne également que le rôle des journalistes africains ainsi que leur contribution à l’avènement des démocraties reposant sur un débat public factuel et pluriel soit encore loin d’être une « évidence dans leurs pays respectifs. »

Quant à la place et la reconnaissance accordée au métier du journalisme d’investigation, RSF déplore également que celle-ci soit toujours très limitée dans ce continent.

Journalisme et cybercriminalité

Dans certains pays subsahariens, des journalistes sont considérés comme des cybercriminels. Face à la désinformation, « l’Afrique n’a pas échappé au manque criant de transparence et d’efficacité des politiques de modération menées par les grandes plateformes », indique RSF dans son communiqué.

À ce sujet, RSF indique que la réponse des gouvernements africains face à ces enjeux n’offre pas assez de garanties aux journalistes. Ainsi, déplore RSF, les nouveaux textes adoptés à grande vitesse ces dernières années sous couvert de lutte contre les infodémies représentent autant d’armes pouvant être utilisées pour réduire les journalistes au silence.

Le Journalisme, victime collatérale du coronavirus

Un an de plus après son apparition, la pandémie de coronavirus aurait contribué à affaiblir un peu plus l’indépendance des journalistes ainsi que le rapport qu’entretiennent les sociétés avec la vérité factuelle. Selon RSF, cette pandémie, aura été le miroir des immenses difficultés et défis auxquels est confronté le secteur du journalisme en Afrique subsaharienne. La crise de cette pandémie en aura été le sinistre révélateur, précise-t-on.

Dans son communiqué, RSF dit avoir enregistré, entre la période du 15 mars et du 15 mai 2020, trois fois plus d’arrestations et d’agressions de journalistes en Afrique subsaharienne que sur la même période un an plus tôt. De nombreux pays, y compris parmi les démocraties les plus avancées du continent, auraient eu recours à la force et à la loi pour empêcher les hommes de média de travailler, précise RSF dans son communiqué.

Selon la méthodologie utilisée par le Reporter sans frontière, cette augmentation notable des atteintes se reflète dans la dégradation de 13 % de l’indicateur exactions du classement par rapport à l’année dernière et fait de l’Afrique, en 2021, le continent le plus violent pour les journalistes.

Bakary Fomba
23 avril 2021 1 comment
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Mahamat Idriss Deby
Politique

Silence, on démocratise au Tchad !

by Chiencoro 22 avril 2021
written by Chiencoro 3 minutes read

Après la mort d’Idriss Déby Itno, ex-président tchadien, l’un de ses fils le succède au trône. Cette gestion de la vacance de la présidence constitue un crime de lèse-majesté contre la démocratie.

Arrivé au pouvoir en 1990 à travers un coup d’État contre l’ex-chef d’État Hissène Habré, Idriss Déby Itno prend d’abord la tête du Conseil d’État avant d’être désigné président de la République du Tchad. Depuis, le Tchad est transformé officieusement en une monarchie absolue. Comme « on n’organise pas les élections pour les perdre », pour reprendre l’ancien président congolais, Pascal Lissouba, celui qui sera appelé plus tard le maréchal du Tchad a remporté toutes les élections présidentielles depuis 1996 jusqu’en 2021, date de la dernière présidentielle.

Une succession de père au fils

Reconnu pour son engagement contre le terrorisme au Tchad aussi bien qu’au sahel tout entier, ce militaire dans l’âme ne se contentait point du confort de sa fonction de président de la République. À chaque fois que l’intégrité du territoire tchadien était menacée, il prenait lui-même la tête de ses troupes. On se rappelle à ce titre la victoire contre Boko Haram en 2020 et qui marquera sa consécration en maréchal.

En 2021, alors que les rebelles du Front pour l’alternance et la concorde (FACT) menaçaient de marcher sur Ndjamena, Idriss Déby tente de nouveau de stopper leur avancée, d’après des explications issues de sources militaires tchadiennes. Mardi 20 avril 2021, il succombe à ses blessures après au moins trente ans passés au pouvoir.

Machinalement, juste après l’annonce du décès de Déby, son fils Mahamat Idriss Déby prend la tête d’un Conseil militaire de transition. Cela en violation flagrante de la constitution tchadienne de 2018 qui stipule en son article 81 : « En cas de vacance de la Présidence de la République pour quelque cause que ce soit ou d’empêchement définitif constaté par la Cour Suprême saisie par le Gouvernement et statuant à la majorité absolue de ses membres, les attributions du Président de la République [ndlr] sont provisoirement exercées par le Président de l’Assemblée Nationale et, en cas d’empêchement de ce dernier, par le 1er Vice-président ». 

Les principes démocratiques mis en mal

Cette constitution de 2018 est assez claire sur la gestion de cette période de vacance de la présidence. Quarante-cinq (45) jours au moins et quatre-vingt-dix (90) jours au plus, après l’ouverture de la vacance, de nouvelles élections présidentielles doivent être organisées.

Les nouveaux hommes forts du Tchad semblent avoir fait fi de toutes ces dispositions contenues dans cette loi fondamentale, qui a été révisée en décembre 2020. Certes, des sources racontent que le président de l’Assemblée nationale aurait décliné la proposition en raison de son âge, mais qu’en est-il du vice-président de cette même institution ? Supposons que tous ces deux aient refusé la proposition de siéger dans les fauteuils présidentiels, la démocratie prévoit-elle une succession de père au fils ? Sommes-nous dans une Dynastie ?

Le père ayant gouverné le pays au moins pendant 30 ans, un de ses fils se croit maintenant l’héritier légitime du trône. Cette succession rapide du défunt président laisse planer beaucoup de doute sur la mort du maréchal. Il pourrait bien y avoir anguille sous roche.

Les partis de l’opposition tchadienne parlent déjà de « coup d’État institutionnel » et « appellent à l’instauration d’une transition dirigée par des civils dans le respect de l’ordre républicain à travers un dialogue inclusif ».

Cette situation au Tchad vient démontrer une fois de plus combien les systèmes démocratiques dans les pays du sahel en particulier, en Afrique en général, sont fragiles dans leurs principes. Partout, on assiste à un véritable piétinement des valeurs démocratiques pour la défense d’intérêts personnels. Dans un tel contexte, difficile de songer à une réelle sortie de crise dans la région.

Fousseni Togola 

Source : Maliweb.net

22 avril 2021 0 comments
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Idriss Deby Itno
Sécurité

Sahel : que symbolise la mort d’Idriss Déby ?

by Chiencoro 21 avril 2021
written by Chiencoro 3 minutes read

L’annonce de la mort du président tchadien Idriss Déby Itno crée l’émoi dans le sahel. Des inquiétudes se font entendre quant au sort de cette région après la disparition de cet homme dévoué pour la paix au sahel.

Le Maréchal du Tchad est mort, mardi 20 avril 2021 à Ndjamena, les armes en main, alors qu’il conduisait son armée sur le front où une bataille opposait celle-ci, ces derniers jours, aux rebelles du Front pour l’alternance et la concorde au Tchad (FACT). Cette disparition, qui a lieu à une période assez critique dans la région, constitue une « lourde perte pour le Sahel en matière de lutte contre le terrorisme », a déploré Tidiani Togola, directeur exécutif de la fondation Tuwindi.

En effet, depuis l’annonce du décès du maréchal Idriss Déby, nombreux sont les observateurs avertis du sahel à s’interroger sur le sort de cette région en absence de Déby. Des inquiétudes pourtant bien fondées.

Parmi ces cinq pays qui composent le G5 Sahel (Mali, Niger, Burkina Faso, Mauritanie et Tchad), le maréchal Idriss Déby Itno était pratiquement le seul chef d’État à avoir montré une détermination inébranlable contre le terrorisme dans la région. Un engagement qu’il a toujours su traduire dans les faits en conduisant non seulement son armée sur le front, mais aussi à travers le déploiement, tout récemment, de 1200 soldats de son armée à la zone des trois frontières (Mali-Burkina Faso-Niger). Un contingent déployé au sein de la Force conjointe du G5 Sahel dans le souci de mieux sécuriser cette région, devenue quasiment un sanctuaire pour les groupes armés terroristes.

En 2013, alors que la crise malienne venait de prendre une nouvelle allure, le Tchad a été d’un apport capital pour le Mali grâce aux soldats aguerris qu’il a eu à déployer au nord du Mali pour appuyer les forces française et malienne à contenir la montée des groupes terroristes.

La disparition d’un tel homme dévoué pour la paix doit inquiéter. Une disparition qui fait réveiller en beaucoup d’observateurs les mauvais souvenirs de la disparition de l’ex-guide libyen Mouammar Kadhafi. Alors, après la mort du maréchal du Tchad, quel avenir pour le sahel ? Que traduit cette disparition ?

Ce qu’il ne faudrait pas oublier, c’est que le Tchad est perçu comme la « dernière digue pour contenir le chaos régional ». C’est pourquoi la mort d’Idriss Déby Itno lance un appel fort non seulement à ces pays du G5 Sahel, mais aussi à la France. Sa disparition est également le symbole de l’échec de l’engagement militaire français dans cette région du sahel. Elle traduit le fait que la lutte contre le terrorisme n’est jamais gagnée.

Depuis des années que la France est présente militairement dans cette région afin d’en découdre avec les groupes armés terroristes. Malgré tout, on assiste à une prolifération de ces groupes tels des champions. La mort du président tchadien doit donc interpeler les consciences pour un changement d’approche dans cette guerre contre l’hydre terroriste au sahel.

Fousseni Togola

Source : Maliweb.net

21 avril 2021 1 comment
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Greta Thunberg militante pour le climat et lenvironnement
Santé

Accès aux vaccins covid-19 : Greta Thunberg annonce un don de plus de 65 millions de FCFA à la Fondation OMS

by Sahel Tribune 21 avril 2021
written by Sahel Tribune 2 minutes read

Pour assurer plus d’équité en termes d’accès aux vaccins covid-19, la militante pour le climat et l’environnement, Greta Thunberg a annoncé, lundi 19 avril 2021, un don à la fondation OMS pour soutenir l’initiative Covax. Un geste qui envoie un message fort à la communauté internationale.

Dans les pays à revenu élevé, au moins 1 personne sur 4 a reçu un vaccin contre le coronavirus, contre une seule personne sur plus de 500 dans les pays à faible revenu.

Plus de 65 millions de FCFA de don annoncé

Cette injustice en termes de couverture vaccinale interpelle des âmes sensibles qui se portent au côté des plus faibles à travers des dons. « Tout comme pour la crise climatique, nous devons d’abord aider les plus vulnérables », déclare Greta Thunberg, la militante pour le climat et l’environnement, au cours de la conférence de presse de l’OMS sur la Covid-19, lundi 19 avril 2021. Une occasion qu’elle a mise à profit pour annoncer un don de 100 000 euros, soit plus de 65 millions de FCFA, à la Fondation OMS, via sa fondation. Un don destiné à soutenir l’initiative COVAX pour l’achat de vaccins Covid-19.  

« La communauté internationale doit faire plus pour lutter contre la tragédie qu’est l’iniquité vaccinale », a indiqué Mme Thunberg, au cours de cette conférence de presse. Selon ses précisions, l’humanité ne manque point de moyens « pour corriger le grand déséquilibre qui existe aujourd’hui dans le monde » dans le cadre de la lutte contre le Covid-19.

La communauté internationale invitée à suivre la voie indiquée

Ce geste de la militante suédoise pour le climat et l’environnement a profondément marqué le directeur général de l’OMS, Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus. « Greta Thunberg a inspiré des millions de personnes dans le monde à agir pour faire face à la crise climatique, et son ferme soutien à l’équité en matière de vaccins pour lutter contre la pandémie de COVID-19 démontre une fois de plus son engagement à faire de notre monde un endroit plus sain, plus sûr et plus juste pour tous les gens », a déclaré Dr Tedros.

Se profitant de cette occasion, le directeur général de l’OMS à exhorter la communauté internationale à suivre l’exemple de Mme Thunberg et « à faire ce qu’elle peut, à l’appui de COVAX, pour protéger les personnes les plus vulnérables du monde contre cette pandémie ».

Mme Thunberg a invité les pays et les fabricants de vaccins Covid-19 à augmenter et partager les stocks afin que tout le monde puisse être vacciné.

Togola

21 avril 2021 0 comments
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Jeunes femmes nigeriennes a Niamey
Sécurité

« Mon corps m’appartient » : revendication de plus d’autonomie pour les femmes

by Chiencoro 21 avril 2021
written by Chiencoro 3 minutes read

Le Fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA) a publié, lundi 19 avril 2021, un rapport pour demander beaucoup plus d’autonomisation des femmes et des filles en leur octroyant le « droit de disposer » de leur corps.

« Nous avons chacune et chacun le droit de disposer de notre corps et devons être en mesure de faire nos propres choix en
conséquence, avec le soutien de celles et ceux qui nous entourent, et de la société en général
 », lit-on dans un rapport publié, lundi 19 avril 2021, par le Fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA). Pourtant, dans le monde, à l’heure actuelle, « un nombre record de femmes et de filles sont exposées à la violence basée sur le genre et à des pratiques néfastes telles que le mariage précoce », les mutilations génitales, les grossesses indésirées, etc.

75 % de femmes ne disposent pas des droits légaux des hommes

Intitulé « Mon corps m’appartient : revendiquer le droit à l’autonomie et à l’autodétermination », ce rapport de l’UNFPA révèle que « des millions de personnes sont privées de leurs droits, dont celui de refuser d’avoir des relations sexuelles, celui de choisir leur conjoint(e) ou encore celui de décider du moment pour avoir un enfant ».

L’UNFPA rappelle que « dans de nombreux pays, en moyenne, les femmes ne disposent que de 75 pour cent des droits légaux des hommes à travers le monde ». Ce malgré les garanties constitutionnelles en matière d’égalité des sexes. La pandémie de la Covid-19 a contribué à l’aggravation de ces violences à l’égard des femmes et des filles dans le monde, indique-t-on.

Toutes ces discriminations sexistes n’ont plus le droit d’exister dans les sociétés actuelles puisqu’elles entravent leur marche vers plus d’autonomisation.

« Le fondement d’une vie digne et autonome »

Le Fonds des Nations Unies pour la population juge inacceptable de « priver les femmes et les filles du droit de disposer de leur corps ». Selon ses précisions,ces pratiques discriminatoires « encouragent et renforcent les inégalités et la violence issues de la discrimination sexiste », indique-t-on dans ce document d’une centaine de pages.

Outre cela, ces traitements faits aux filles et aux femmes dans les différentes communautés ne favorisent nullement l’épanouissement de celles-ci. Le pouvoir de chaque individu de prendre « des décisions au sujet de son corps et de décider de son propre avenir » est une garantie d’épanouissement, selon les Nations unies.

Le rapport précise que le pouvoir de prendre des « décisions en matière de sexualité et de reproduction est une condition fondamentale de l’autonomisation des femmes ». Elles doivent donc bénéficier du droit de disposer de leur corps, c’est-à-dire d’avoir « le pouvoir et les moyens de faire des choix, sans avoir à craindre des violences ou l’intervention d’autrui pour décider à [leur ndlr] place ». Ce n’est pas tout, « cela signifie être capable de décider si, quand et avec qui nous souhaitons avoir des relations sexuelles. Cela signifie décider par soi‑même si et quand l’on veut avoir un enfant. Cela signifie être libre d’aller chez le médecin quand nous en éprouvons le besoin ».

« Être capable de dire “oui”, “non” ou “c’est mon corps et c’est mon choix” : voilà le fondement d’une vie digne et autonome », souligne-t-on dans ce rapport.

Fousseni Togola

21 avril 2021 0 comments
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