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Intelligence artificielle
A la UneAnalyses

[Tribune] L’Afrique à l’épreuve de l’Intelligence artificielle 

by Fousseni TOGOLA 7 février 2025
written by Fousseni TOGOLA 3 minutes read

Dans le silence feutré des salles de réunion parisiennes, où se tiendra les 10 et 11 février 2025 le Sommet intergouvernemental pour l’action sur l’Intelligence artificielle, une certitude s’impose : l’avenir du monde se décide ici. Mais sans véritablement l’Afrique.

Là où l’Europe cherche une régulation, où les États-Unis et la Chine s’affrontent à coups d’algorithmes et de supercalculateurs, l’Afrique, elle, regarde encore la révolution se faire sans elle.

L’IA, nouveau champ de bataille mondial

Le duel entre OpenAI et DeepSeek, entre Washington et Pékin, dépasse de loin la seule performance des modèles d’intelligence artificielle. Il ne s’agit plus seulement de vitesse de calcul ou de puissance des algorithmes. Il s’agit de souveraineté. De contrôle. De domination.

Celui qui maîtrisera l’IA maîtrisera l’économie mondiale, les flux financiers, la guerre de l’information, les industries stratégiques. Et pour l’instant, l’Afrique reste spectatrice de cette bataille, terrain convoité mais acteur secondaire, grande consommatrice mais faible productrice.

Les entreprises étrangères y installent leurs solutions, collectent des données locales, conçoivent des outils sur mesure. Mais où sont les centres de recherche africains sur l’IA ? Où sont les algorithmes développés par des ingénieurs africains pour répondre aux réalités africaines ?

Du Mali à l’ensemble du continent, un modèle à suivre

Le Mali a pourtant pris une initiative qu’il faut observer de près. Le général Assimi Goïta, président de la transition, a fait de la formation technologique un axe majeur de sa politique. Il ne s’agit plus seulement d’acheter du matériel militaire ou des équipements étrangers, mais de former des Maliens capables de les entretenir, voire de les fabriquer.

Appliquer cette logique à l’IA, c’est offrir à l’Afrique les outils de sa souveraineté. Sans cela, le continent continuera d’être une colonie numérique, tributaire de technologies qu’il ne comprend qu’à moitié, incapable d’influencer les règles du jeu.

Les trois freins majeurs à surmonter

Mais cette ambition se heurte à trois obstacles majeurs :

  • L’absence d’infrastructures

Aujourd’hui, la majorité des données africaines sont stockées à l’étranger. Un continent qui ne maîtrise pas ses données est un continent qui se condamne à l’impuissance. L’IA repose sur l’analyse de données massives ; si ces données sont aux mains d’acteurs étrangers, toute tentative d’autonomie est vouée à l’échec.

  • Le déficit de formation

L’Afrique compte trop peu d’ingénieurs spécialisés en IA, et ceux qui émergent sont souvent recrutés par des entreprises étrangères. Sans une politique massive de formation et de rétention des talents, le continent continuera d’importer l’innovation plutôt que de la produire.

  • Le problème énergétique

L’IA est gourmande en électricité. Or, 600 millions d’Africains n’ont toujours pas accès à une énergie fiable. Comment concevoir des centres de calcul performants sans garantir une alimentation électrique stable ? Le développement du numérique africain passera d’abord par une révolution énergétique.

L’Afrique a encore le choix. Celui de l’autonomie technologique ou de la dépendance permanente. Celui d’une révolution subie ou d’une révolution maîtrisée.

Créer ses propres algorithmes, former ses propres experts, protéger ses propres données, investir dans ses propres infrastructures : voilà les conditions d’un réveil africain dans l’ère numérique.

L’histoire est en marche. Reste à savoir si l’Afrique décidera d’en être l’auteur ou le simple figurant.

F. Togola 

7 février 2025 0 comments
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Assimi Goïta
A la UneSécurité

Assimi Goïta : « L’année 2025 sera celle de la continuité et du renforcement opérationnel »

by Chiencoro 7 février 2025
written by Chiencoro 5 minutes read

Dans les salons feutrés du palais de Koulouba, au matin du 6 février 2025, l’heure était à la solennité. Un rendez-vous qui relève à la fois du protocole et de l’histoire : la présentation des vœux du Nouvel An au Chef suprême des Armées, le Général d’Armée Assimi Goïta.

Face à lui, le gotha militaire et politique du pays : le Premier ministre, le ministre de la Défense, les membres du gouvernement, le Président du Conseil national de Transition et l’ensemble des chefs militaires. Une cérémonie où se mêlent symboles de cohésion, hommage aux disparus et perspectives stratégiques pour l’année à venir.

Unité et cohésion, les maîtres-mots de l’armée malienne

Devant l’assemblée, c’est le Général de Division Oumar Diarra, Chef d’État-Major Général des Armées, qui a porté la voix des Forces armées. « Cette cérémonie exprime la fraternité d’armes entre les différentes composantes de notre outil de défense, la magnification de la cohésion et la solidarité dans une chaîne de commandement unie et unifiée », a-t-il déclaré.

Le ton est donné : dans un Mali confronté aux défis sécuritaires, l’unité des Forces armées et de sécurité (FAMA) demeure la clé de la stabilité nationale. Une unité d’autant plus essentielle que la Confédération des États du Sahel (AES), créée avec le Burkina Faso et le Niger, en juillet 2024, exige une coopération militaire renforcée.

Avant de poursuivre, une minute de silence est observée en hommage aux soldats tombés sur le champ d’honneur. « Notre raison d’être demeure de faire la guerre pour la paix quand nous sommes sollicités », a martelé le Chef d’État-Major, rappelant ainsi la mission première des forces armées.

2024, une année de montée en puissance

Le bilan de l’année écoulée est sans appel : l’armée malienne s’est engagée dans une refondation stratégique visant à renforcer sa capacité d’action. « Les Forces armées maliennes jouent pleinement leur rôle dans la refondation de l’État, de l’unité nationale et de la cohésion sociale », a affirmé le Général Oumar Diarra.

L’accent a été mis sur plusieurs chantiers majeurs :

✅ L’amélioration des ressources humaines et logistiques, avec une modernisation des équipements militaires et une meilleure prise en charge des soldats.
✅ L’acquisition de nouveaux matériels de combat, dont les drones Akenzi de dernière génération, capables d’opérer sur n’importe quel point du territoire national.
✅ Le renforcement des infrastructures militaires, à travers un projet de construction d’unités interarmées, gage d’une meilleure coordination opérationnelle.
✅ Le développement des partenariats stratégiques au sein de la Confédération des États du Sahel, un cadre désormais privilégié pour le renforcement des capacités militaires.

L’objectif affiché est clair : disposer d’une armée nationale forte, opérationnelle et résiliente, capable de défendre l’intégrité du territoire et de garantir le retour effectif des autorités de l’État dans toutes les régions.

2025 s’annonce comme l’année de la consolidation des acquis

Prenant la parole, le Président de la Transition n’a pas manqué de saluer les avancées enregistrées par les Forces de défense et de sécurité, tout en mettant en garde contre la volatilité du contexte sécuritaire régional.

« La cohésion et l’unité d’action, tant à l’intérieur des Forces Armées et de Sécurité que dans notre chaîne de commandement, constituent les gages de nos succès », a rappelé le Chef suprême des Armées.

Évoquant la nouvelle architecture militaire au sein de la Confédération des États du Sahel, il a indiqué la nécessité d’accélérer la mise en place d’une force unifiée avec le Burkina Faso et le Niger. « Nous avons œuvré, avec nos frères d’armes du Burkina Faso et du Niger, à la mise en place d’une force unifiée au sein de la Confédération des États du Sahel (AES). Dans ce processus de mutualisation des énergies et des moyens, je vous engage à accélérer les procédures de planification opérationnelle tout en privilégiant une approche globale de résolution de la crise à laquelle nos États sont confrontés », a-t-il instruit.

Si 2024 a été marquée par des victoires stratégiques, l’année 2025 s’annonce comme celle de la consolidation des acquis et de la montée en puissance des FAMA. « Soyez rassurés, avec l’appui constant du peuple malien, que l’année 2025 sera celle de la continuité dans le renforcement des capacités opérationnelles des Forces Armées et de Sécurité », a assuré le Président Goïta.

Un engagement total envers le peuple malien

Assimi Goïta a tenu à adresser un message aux populations, qui placent d’immenses attentes en leur armée : « Les succès opérationnels que vous remportez sur les différents théâtres redonnent de l’espoir aux populations et renforcent les liens entre l’Armée et la Nation », a-t-il affirmé.

Dans un contexte où les défis militaires, diplomatiques et économiques se mêlent, le Chef de l’État a souligné l’importance d’une approche coordonnée, où les opérations militaires s’accompagnent de réformes politiques et de projets de développement.

Avant de conclure, il a, lui aussi, eu une pensée pour les victimes du terrorisme : « J’ai une pensée pour toutes les victimes du terrorisme ainsi que les soldats tombés au champ d’honneur. Leur sacrifice et leur engagement resteront à jamais une source d’inspiration pour les générations futures. »

Chiencoro Diarra

7 février 2025 0 comments
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Acte de naissance
A la UneÉconomie

Mali : un nouvel outil pour sécuriser l’état civil

by Sahel Tribune 7 février 2025
written by Sahel Tribune 2 minutes read

Depuis plus d’une décennie, le Mali tente de moderniser son système d’état civil, pierre angulaire de toute administration fiable. Un chantier titanesque, où ambitions politiques et inerties bureaucratiques se croisent et s’affrontent.

Face aux « difficultés liées à la faible synergie entre les acteurs et à la faible sécurisation des actes d’état civil », le Conseil des ministres a décidé de revoir sa copie. Désormais, la gestion du système reposera sur une nouvelle structure dédiée : l’Agence nationale de Sécurisation des actes d’état civil (ANSAC).

Un vieux chantier toujours en construction

En 2009, le gouvernement lançait le Recensement administratif à Vocation d’état civil (RAVEC), avec pour ambition de constituer « un répertoire des Maliens de l’intérieur et de l’extérieur, identifiés par un Numéro d’Identification national ». L’objectif était de doter chaque citoyen d’une identité unique, infalsifiable, sécurisée.

Pour centraliser et exploiter ces données, l’État avait alors mis en place le Centre de Traitement des Données de l’état civil. Mais treize ans plus tard, le constat est sans appel : « des insuffisances persistent » et mettent en péril l’intégrité du système.

D’où la nécessité de « corriger ces failles » à travers la création de l’ANSAC, qui aura la lourde tâche d’assurer « l’identification des moyens électroniques, la conception, la production et l’authentification des actes d’état civil ».

Cette réforme vise à mettre un terme aux fraudes, aux « duplicatas frauduleux », et à ces documents falsifiés qui nourrissent un marché noir de l’identité. Mais derrière les promesses, une question essentielle demeure : l’ANSAC aura-t-elle les moyens de sa mission ?

Entre nécessité et défi logistique

En s’attaquant à la sécurisation de l’état civil, le gouvernement prend un virage stratégique. Car « un acte d’état civil fiable est une condition essentielle à l’exercice des droits fondamentaux » : accès à l’éducation, à la santé, aux services administratifs.

Mais la réussite de cette réforme dépendra avant tout de sa mise en œuvre effective. Après le RAVEC et le Centre de Traitement des Données, l’ANSAC sera-t-elle l’outil définitif qui garantira enfin un état civil sécurisé et unifié ?

A.D

7 février 2025 0 comments
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Alousséni Sanou
AnalysesÉconomie

Fiscalité et développement : le gouvernement malien adopte de nouvelles mesures économiques

by Chiencoro 6 février 2025
written by Chiencoro 3 minutes read

Le gouvernement malien poursuit sa politique d’adaptation fiscale avec l’adoption de trois nouveaux textes majeurs. L’objectif: accroître les recettes publiques et financer le développement. 

Au cœur des mesures annoncées figurent une hausse de la taxe sur les télécommunications, une contribution spéciale de solidarité, et la création d’un Fonds de Soutien aux infrastructures. 

Une fiscalité télécoms en hausse

Parmi les textes adoptés figure la modification du Code général des impôts, qui porte la « Taxe sur l’Accès au Réseau des Télécommunications ouvert au public » de 5 % à 7 %.

Introduite par l’Annexe fiscale de la Loi de Finances 2013, cette taxe s’applique aux opérateurs télécoms, assise sur leur chiffre d’affaires. L’argument avancé par les autorités est clair : « Le secteur des télécommunications a connu un essor prodigieux au cours des 20 dernières années », et cette croissance doit désormais « entraîner une hausse substantielle des contributions fiscales ».

Si la mesure vise avant tout à renforcer les recettes de l’État, elle pose la question de son répercussion sur les consommateurs. La hausse du taux pourrait en effet conduire à une augmentation des prix des services télécoms, un secteur clé de l’économie numérique au Mali.

Une nouvelle contribution spéciale de solidarité

Dans le cadre de la mise en œuvre du Programme de Transition fiscale de l’UEMOA, vise à transférer la pression fiscale des droits de porte vers la fiscalité intérieure. Le gouvernement introduit ainsi une contribution spéciale de solidarité et une taxe spéciale sur la consommation de certains biens et services.

Derrière cette réforme se cache une réalité budgétaire : la mise en place du Tarif extérieur commun a conduit à « une baisse importante des taux nominaux des droits de porte ». Ce qui entraîne une diminution de leurs recettes. Pour compenser cette perte, les autorités instaurent ces nouvelles contributions, censées financer les « programmes de développement ».

Mais quels sont ces biens et services concernés ? À cette question, le gouvernement reste vague, laissant place à des interrogations sur l’impact réel de cette mesure. 

Un Fonds de Soutien aux infrastructures et au développement social

Autre mesure clé adoptée : la création d’un Fonds de Soutien aux projets d’infrastructures de base et de Développement social.

Ce fonds, selon le gouvernement, vise à financer les initiatives publiques destinées à améliorer les conditions de vie des populations. Il doit notamment répondre à « la persistance des inégalités sociales et aux insuffisances du système productif national ».

Mais son financement suscite des interrogations. Le gouvernement prévoit de l’alimenter par un prélèvement spécifique sur la consommation des services de communication téléphonique et les opérations de retrait via le mobile money.

Si ces réformes traduisent une volonté d’autonomisation budgétaire, elles comportent aussi un risque économique et social. L’augmentation de la fiscalité sur les télécoms et le mobile money pourrait ralentir l’inclusion numérique et financière.

Le gouvernement justifie ces choix par la nécessité de « soutenir financièrement les infrastructures essentielles », mais la réussite de ces réformes dépendra avant tout de leur mise en œuvre transparente et de l’efficacité des investissements réalisés.

Chiencoro Diarra

6 février 2025 0 comments
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Consulat du Mali à Douala
A la UneÉconomie

Faible mise en œuvre des recommandations du BVG au Consulat du Mali à Douala

by Sahel Tribune 6 février 2025
written by Sahel Tribune 2 minutes read

Une mission de suivi du Bureau du Vérificateur Général (BVG) révèle que seulement 30 % des recommandations émises en 2019 pour améliorer la gestion du Consulat Général du Mali à Douala ont été appliquées. Plusieurs irrégularités persistent, notamment en matière de transparence comptable et d’exécution des dépenses publiques.

Dans le cadre de la mise en œuvre de son programme d’activités, le Bureau du Vérificateur Général (BVG) a conduit une mission de vérification de suivi de la mise en œuvre des recommandations issues de la vérification financière de la gestion du Consulat Général du Mali à Douala (Cameroun) au titre des exercices 2015, 2016, 2017 et 2018 (1er semestre), effectuée en 2019. Elle a pour objectif de s’assurer de la mise en œuvre des recommandations formulées lors de la vérification initiale et de corriger les faiblesses constatées. La présente vérification de suivi de mise en œuvre des recommandations couvre les exercices 2020, 2021, 2022, 2023 et 2024 (30 novembre).

Cette vérification a abouti à des conclusions qui révèlent qu’au regard du taux de mise en œuvre des recommandations, qui est de 30 %, le niveau de mise en œuvre n’est pas satisfaisant. En effet, sur les 11 recommandations formulées par la vérification initiale, trois (3) sont entièrement mises en œuvre, soit 30 %, sept (7) ne sont pas mises en œuvre et une (1) recommandation est sans objet.

Il ressort de la vérification que le Secrétaire Agent Comptable a payé la caution. Il a aussi prêté serment. Le Consulat Général du Mali à Douala a fermé le compte bancaire irrégulièrement ouvert.

Le Consul Général ne respecte pas la disposition relative aux fonctions incompatibles. Il ne respecte pas des dispositions relatives à l’exécution de la dépense publique. Le Secrétaire Agent Comptable ne produit pas les pièces relatives à la réception des biens et services. Il ne tient pas les documents de la comptabilité-matières. Le Consul Général et le Secrétaire Agent         Comptable payent irrégulièrement la totalité des primes d’assurance — maladie. Le Secrétaire Agent Comptable ne respecte pas le principe de transparence dans la tenue de sa comptabilité. Il ne tient pas des états permettant de retracer tous les paiements effectués en espèces. 

Le Consul Général n’a pas effectué d’opérations de réforme. Cette recommandation est sans objet parce que l’entité n’a pas encore eu l’occasion de l’appliquer. Une telle situation ne s’est pas produite depuis la vérification initiale. 

Lien : Suivi des recommandations : Consulat Général du Mali à Douala – BVG Web Site

 

 

6 février 2025 0 comments
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ministre des Maliens établis à l’extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa Ag Attaher
ActuPolitique

Le gouvernement renforce le dialogue avec la diaspora malienne

by Ibrahim Kalifa Djitteye 6 février 2025
written by Ibrahim Kalifa Djitteye 3 minutes read

Dans le cadre de son engagement à renforcer les liens avec ses ressortissants établis à l’étranger, le gouvernement malien a mis en place un cadre d’échange virtuel permettant un dialogue direct entre les autorités et la diaspora. Cette initiative, pilotée par le ministre des Maliens établis à l’extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa Ag Attaher, vise à mieux cerner les préoccupations des expatriés et à proposer des solutions adaptées à leurs besoins.

La première session de ce cadre d’échange s’est tenue récemment au ministère de la Communication et de l’Économie numérique. Elle a réuni le ministre des Maliens établis à l’extérieur, Mossa Ag Attaher, ainsi que des représentants de la diaspora malienne installés dans une quinzaine de pays africains. Cette initiative vise à instaurer un dialogue constant avec les expatriés, qui jouent un rôle fondamental dans le développement économique et social du pays.

Un canal de communication direct pour plus d’efficacité

Cette nouvelle plateforme répond à une volonté du gouvernement d’améliorer la communication avec les Maliens de l’extérieur, en leur offrant un espace où ils peuvent exprimer leurs préoccupations et suggestions. Pour Mossa Ag Attaher, la diaspora représente une force vive qui mérite une écoute attentive et une prise en compte de ses attentes. « Votre présence et votre engagement à l’étranger sont une richesse inestimable pour notre pays. Vos efforts, que ce soit à travers les transferts de fonds, les investissements ou votre expertise, participent activement au développement du Mali. », a-t-il affirmé.

Le ministre a également rappelé que les contributions financières des Maliens de l’extérieur dépassaient 793 milliards de FCFA en 2022, un montant largement supérieur à l’aide publique au développement reçue par le pays. Cette manne financière constitue un soutien crucial pour de nombreux ménages maliens et pour la réalisation de projets structurants.

Des préoccupations variées et prioritaires

Lors de cette première session, les échanges ont mis en lumière plusieurs préoccupations majeures de la diaspora malienne, notamment les difficultés d’orientation académique des étudiants à l’étranger, en particulier en Afrique, où l’intégration dans les systèmes éducatifs locaux demeure un défi. L’accès aux documents administratifs et de voyage, tels que les cartes biométriques et les passeports, a également été évoqué comme un frein à la mobilité et à l’employabilité des expatriés. Par ailleurs, la création d’une banque d’investissement dédiée à la diaspora, longtemps réclamée, a été soulignée comme une nécessité pour soutenir les initiatives économiques des Maliens établis hors du pays. Enfin, la question du logement s’est révélée être un enjeu central, de nombreux expatriés souhaitant investir au Mali se heurtant à des obstacles administratifs et financiers.

Face à ces doléances, le ministre a assuré que des mesures seront prises pour améliorer l’accès aux documents officiels et faciliter les démarches administratives. Il a également indiqué que certaines questions relèvent de la compétence d’autres ministères et qu’elles leur seront transmises pour un suivi efficace.

Un engagement pour l’avenir

Ce dialogue numérique s’inscrit dans une dynamique plus large visant à mieux intégrer la diaspora dans la vie nationale. Il répond également aux orientations du gouvernement en matière de renforcement des liens avec les Maliens de l’extérieur.

Mossa Ag Attaher a réaffirmé la volonté des autorités d’instaurer des échanges réguliers avec la diaspora, afin de garantir un suivi des préoccupations exprimées et de favoriser une meilleure inclusion des expatriés dans les décisions politiques et économiques du pays. Avec cette initiative, le gouvernement pose ainsi un jalon important dans sa relation avec la diaspora, démontrant une volonté accrue de dialogue et d’action pour répondre aux attentes de ses citoyens établis à l’étranger.

Ibrahim Kalifa Djitteye

6 février 2025 0 comments
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Un magasin de stock de céréales de l'USAID
A la UneÉconomie

USAID : la fin d’une ère ou un simple effet d’annonce ?

by Chiencoro 6 février 2025
written by Chiencoro 3 minutes read

L’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID), premier pourvoyeur d’aide humanitaire dans le monde, serait sur le point de fermer, selon Elon Musk. Une déclaration fracassante qui a immédiatement suscité des réactions en chaîne. Mais derrière l’effet de surprise, plusieurs questions émergent : cette annonce a-t-elle une réelle portée juridique ? Qui sont les gagnants et les perdants d’un éventuel retrait américain de l’aide au développement ?

À peine l’annonce d’Elon Musk faite, la Maison Blanche s’est empressée de rappeler que le multimilliardaire ne prend aucune décision sans son aval. L’USAID étant une agence fédérale, sa dissolution relèverait d’un processus institutionnel complexe et non d’un simple tweet. Pourtant, ce débat dépasse le cadre d’une déclaration intempestive. Il s’inscrit dans un contexte plus large où l’aide au développement américaine est de plus en plus contestée, aussi bien aux États-Unis que dans les pays bénéficiaires.

Un « jeu de dupes » enfin exposé ?

Pour certains observateurs, cette éventuelle disparition de l’USAID n’a rien d’une catastrophe, bien au contraire. Placide Bulaimu, PDG de GB Holding Company en République démocratique du Congo, ne cache pas son enthousiasme : « La fermeture de l’USAID est une très bonne décision, aussi bien pour les Américains que pour les Africains. Il était temps d’arrêter ce jeu de dupes qui consistait à donner aux Africains de l’eau de mer tout en faisant croire qu’il s’agissait d’un élixir. »

Le constat est partagé par Achille Mbembe, professeur d’histoire et de sciences politiques à l’université de Witwatersrand : « Le terme “aide au développement” relève d’une véritable escroquerie sémantique. On fait croire aux opinions publiques qu’il s’agit de financements gratuits accordés à des nations indigentes. Certes, des dons existent, mais le gros de ce que l’on appelle l’APD (Aide Publique au Développement) est constitué de crédits qui doivent être remboursés. »

Derrière la façade de la générosité, c’est donc une mécanique financière bien rodée qui se joue, où les nations bénéficiaires se retrouvent, au final, plus endettées que libérées.

Un réveil forcé pour les pays dépendants

Le débat prend une tournure encore plus concrète avec la réaction de Ousmane Sonko, Premier ministre du Sénégal. Confronté à la suspension d’un programme énergétique financé par les États-Unis, il insiste sur l’urgence de réduire la dépendance financière de son pays : « Plus de 500 millions de dollars d’un programme sur l’électricité ont été suspendus… Nous ne pouvons pas continuer à dépendre des fonds provenant de l’étranger. »

L’Afrique est-elle réellement prête à se passer de l’USAID ? Pour certains, cette rupture forcée pourrait être l’occasion d’un sursaut économique et stratégique. Pour d’autres, elle risque d’aggraver des vulnérabilités existantes, notamment dans des secteurs comme la santé, l’éducation ou l’agriculture, où l’USAID joue encore un rôle majeur.

L’annonce de la fermeture de l’USAID, bien que juridiquement incertaine, relance un vieux débat en Afrique. L’aide au développement est-elle un instrument d’émancipation ou un outil de domination ? Si certains pays voient cette rupture comme une opportunité de reconquête économique, d’autres, encore largement dépendants, risquent de payer le prix fort d’un retrait précipité des financements américains.

Chiencoro Diarra

6 février 2025 0 comments
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