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	<title>Archives des hausse des prix &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<description>Sahel Tribune – Votre regard sur le Sahel, autrement.</description>
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	<title>Archives des hausse des prix &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Bamako : dans les marchés, la résilience des femmes face à la précarité et à l’inflation</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fatoumata Togo]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Sep 2025 06:17:44 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Les femmes dans les marchés de Bamako : une force silencieuse qui contribue à l'économie tout en affrontant des défis quotidiens.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Au cœur des marchés de Bamako, des milliers de femmes, piliers de l’économie informelle, luttent chaque jour pour nourrir leurs familles. Entre débrouille, quête d’indépendance et flambée des prix, elles incarnent une résilience silencieuse qui façonne l’avenir économique et social de la capitale malienne.</em></strong></p>



<p>Pour de nombreuses femmes de Bamako, vendre au marché n&rsquo;est pas un choix, mais une nécessité. Hawa Guindo, le visage marqué par le soleil et le travail, est l&rsquo;une d&rsquo;entre elles. Assise devant son étal, elle confie : «&nbsp;<em>Nos ventes nous aident à couvrir nos petites dépenses et celles de nos enfants.&nbsp;</em>» Son témoignage est un écho à la réalité de milliers de foyers maliens où chaque franc compte. Hawa ne se plaint pas, mais ne masque pas les difficultés : «&nbsp;<em>Chaque jour, nous nous débrouillons avec ce que nous avons. Les bénéfices sont parfois très faibles, et quand les ventes sont bonnes, cela fait une réelle différence.</em>&nbsp;» Cette fluctuation des revenus est une constante dans le secteur informel, où la stabilité est un luxe rarement accessible.</p>



<p>À ses côtés, Mariam Diarra, vendeuse de céréales, abonde dans le même sens : «&nbsp;<em>On se lève avant l&rsquo;aube pour préparer nos marchandises et on rentre souvent tard le soir. C&rsquo;est un travail acharné, mais il faut le faire pour nourrir nos familles</em>&nbsp;», explique-t-elle, les yeux fatigués mais le regard déterminé. Pour Mariam, comme pour Hawa, chaque journée est une bataille pour assurer le lendemain de leurs proches.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-independance-une-quete-de-dignite"><strong>L&rsquo;indépendance, une quête de dignité</strong></h2>



<p>L&rsquo;autonomie est un mot qui revient souvent dans la bouche de ces travailleuses infatigables. Awa Keita, vendeuse de légumes, incarne cette quête de dignité. Ses mains sont habiles à préparer ses produits, son esprit aiguisé à gérer son petit commerce. «&nbsp;<em>Je peux prendre soin de mes enfants et subvenir à leurs besoins</em>», affirme-t-elle avec une fierté palpable. Pour Awa et beaucoup d&rsquo;autres, l&rsquo;activité marchande transcende la simple transaction commerciale ; elle est un vecteur d&rsquo;émancipation sociale. «&nbsp;<em>Nous devenons indépendantes et évitons de quémander&nbsp;</em>», ajoute-t-elle, soulignant l&rsquo;importance psychologique et sociale de leur travail. Cet engagement personnel leur confère une place respectée au sein de leurs familles et de leurs communautés.</p>



<p>Cependant, cette indépendance durement acquise n&rsquo;est pas sans embûches. Awa Keita lance un appel clair aux autorités : «&nbsp;<em>Il est crucial que les autorités nous fournissent un soutien durable pour améliorer nos conditions de travail.</em>&nbsp;» Un soutien qui permettrait de passer de la simple survie à une véritable progression économique.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-face-a-l-inflation-la-devise-de-la-debrouille"><strong>Face à l&rsquo;inflation, la devise de la débrouille</strong></h2>



<p>La flambée des prix est une préoccupation majeure pour ces femmes. F. Coulibaly, une autre vendeuse croisée au cœur du marché, exprime une joie simple mais profonde : «<em>&nbsp;Faire les petits besoins de mes enfants me rend heureuse.</em>&nbsp;» Pourtant, cette joie est souvent teintée d&rsquo;inquiétude. Le coût des légumes, denrées essentielles, ne cesse d&rsquo;augmenter, rognant les marges déjà minces de ces commerçantes. «&nbsp;<em>Se débrouiller est notre devise</em>&nbsp;», déclare-t-elle avec une résignation empreinte de force. Son cri d&rsquo;alarme est également adressé aux pouvoirs publics, implorant une intervention pour stabiliser les prix. Une mesure qui pourrait considérablement alléger le fardeau de ces familles et garantir une meilleure sécurité alimentaire.</p>



<p>Sitan Sidibé, qui vend des condiments et des épices, partage ces préoccupations. «&nbsp;<em>Les prix changent tout le temps, et c&rsquo;est difficile de s&rsquo;y retrouver. Quand le prix d&rsquo;un sac de piment augmente de moitié en quelques jours, il faut trouver des solutions pour ne pas perdre nos clients et gagner notre vie</em>&nbsp;», confie-t-elle avant de souligner la nécessité d&rsquo;une meilleure régulation pour protéger les petits commerçants et les consommateurs.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-resilience-inspirante-et-un-appel-a-l-action"><strong>Une résilience inspirante et un appel à l&rsquo;action</strong></h2>



<p>Les récits de ces femmes ne sont que quelques-unes des innombrables histoires qui tissent la trame de l&rsquo;économie informelle de Bamako. Ces femmes, malgré les défis structurels, la précarité des revenus et l&rsquo;absence de filets sociaux formels, font preuve d&rsquo;une résilience et d&rsquo;une ingéniosité remarquables. Leur travail est bien plus qu&rsquo;une simple activité économique ; il est un pilier de la société malienne, un garant de la dignité et un moteur d&rsquo;autonomie.</p>



<p>Leur détermination est une source d&rsquo;inspiration, mais elle doit aussi être un catalyseur pour l&rsquo;action. Le soutien durable des autorités, la stabilisation des prix des denrées de base et la reconnaissance officielle de leur rôle vital sont essentiels pour transformer cette économie informelle en un secteur plus sûr et plus prospère pour ces femmes qui bâtissent l&rsquo;avenir de Bamako, jour après jour.</p>



<p><strong>Fatoumata Togo, stagiaire</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Tabaski : malgré l’amélioration de la situation sécuritaire, le bélier reste intouchable</title>
		<link>https://saheltribune.com/tabaski-malgre-amelioration-situation-securitaire-belier-reste-intouchable/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Camara]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Jun 2023 13:23:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[fête de Tabaski]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Moins d’un jour de cette fête, sur les marchés bamakois, les béliers restent intouchables. Les commerçants donnent des précisions sur les raisons de la situation actuelle du marché à bétail.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>La communauté musulmane du Mali et d’ailleurs se prépare pour la fête de Tabaski, prévue pour ce mercredi&nbsp;28&nbsp;juin. Moins d’un jour de cette fête, sur les marchés bamakois, les béliers restent intouchables. Les commerçants donnent des précisions sur les raisons de la situation actuelle du marché à bétail.</strong></p>



<p>Le prix des moutons varie cette année entre 100 000 à 450 000&nbsp;FCFA sur les marchés de la capitale malienne. Pourtant le pays est réputé disposer du plus grand cheptel dans la sous-région puisque l’élevage occupe une place centrale dans son système économique.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>« Les moutons sont très chers cette année »</strong></h3>



<p>Malgré la hausse spectaculaire du prix du mouton, corolaire de la cherté de la vie de façon générale dans ce pays victime d’une crise multidimensionnelle depuis plus d’une décennie, on assiste dans la capitale malienne à des ballets de moutons dans les rues de Bamako. Les alentours des grandes artères sont transformés en marché à bétails.&nbsp;</p>



<p>« <em>Les moutons sont très chers cette année</em> », affirme un consommateur, la gorge nouée. Un autre s’exclame en pointant du doigt un mouton&nbsp;: « <em>Ce minuscule mouton est à 120 000&nbsp;FCFA. Comme c’est extrêmement cher ! </em>»&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Cette cherté du bétail à la veille des grandes fêtes, telle que la Tabaski, n’est plus nouvelle au Mali.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>L’alimentation et le transport des bétails&nbsp;&nbsp;</strong></h3>



<p>Depuis 2022, le conflit russo-ukrainien a créé une inflation cruciale, qui a eu des impacts considérables sur le prix de certains produits agricoles et énergétiques. Les effets de cette crise se font encore sentir dans la sous-région ouest-africaine.&nbsp;</p>



<p>« <em>C’est le monde même qui est dur aujourd’hui. Cela me fait une vingtaine d’années dans la vente des bétails. Je n’avais jamais traversé des difficultés comparables à celles de ces deux dernières années</em> », explique Amadou Kendé. Ce commerçant de bétail précise que la cherté du prix des moutons est « <em>directement liée à leur alimentation ».&nbsp;</em>Selon ses précisions, il a investi plus de 350 000&nbsp;FCFA dans le tourteau pour l’alimentation de ses moutons. C’est pourquoi il est ferme sur ses prix&nbsp;: « <em>Le prix de mes moutons varie entre 100 000 à 400 000&nbsp;FCFA </em>». Un autre vendeur, à quelques pas du hangar de Kendé, vend ses moutons de 120 000 à 450 000&nbsp;FCFA.</p>



<p>En plus de l’alimentation, des vendeurs évoquent également des difficultés liées au transport de ces milliers de moutons à Bamako. Mahmoud Barry, vendeur au carrefour de Djelibougou, indique surtout l’augmentation du prix du carburant et du prix du transport partout au Mali. Ce qui justifie selon lui cette fluctuation du prix des moutons sur le marché.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Reprise de la route de Mopti&nbsp;&nbsp;</strong></h3>



<p>En raison de l’insécurité, les commerçants, par peur de se faire voler ou attaquer par des groupes armés terroristes, au centre et au nord du pays, les vendeurs ont changé de fusils d’épaule en s’orientant vers Nioro et le Draal de Kati. La plupart des moutons sur les marchés bamakois proviennent généralement de ces deux endroits, selon les précisions de Moussa Diallo, vendeur de bétails en commune I de Bamako.&nbsp;</p>



<p>Toutefois, cette année, en raison de l’amélioration de la situation sécuritaire, des vendeurs ont repris la route de Mopti. Contrairement à Moussa Diallo, Boubou Barry a fait venir ses moutons cette année directement de la région de Mopti. « <em>La situation sécuritaire s’est beaucoup améliorée depuis l’année dernière. Je fais venir mes moutons sans incident </em>», se réjouit-il. Cette amélioration de la situation sécuritaire devrait pourtant être sentie sur le prix de ces béliers provenant de Mopti.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Les vendeurs demandent donc « <em>l’implication des autorités maliennes en vue de faciliter la vente des moutons et mieux régulariser le secteur. Le bélier est un sacrifice, une obligation pour tous les musulmans ayant les moyens de se l’offrir. Il convient donc de le rendre plus accessible aux consommateurs </em>», explique le chef du garabal de Moribabougou.&nbsp;</p>



<p><strong>Mohamed Camara&nbsp;&nbsp;&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Hausse du prix des denrées alimentaires : le blues des consommateurs</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Camara]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 16 Apr 2023 10:09:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[cherté du marché]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Dans les marchés de Bamako et ses alentours, des inquiétudes règnent depuis la veille du mois sacré des musulmans. Les prix des denrées alimentaires sont à la hausse bien vrai que les autorités parlent d’une décision fixant le prix des produits en symbiose avec les acteurs concernés du secteur.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Les clients crient partout de surenchère des prix pendant le ramadan. Au même moment les commerçants font voir les difficultés à l’approvisionnement. Alors que les autorités parlent d’une hausse injustifiée des prix de certaines denrées alimentaires</strong>.</p>



<p>Boukadary Doumbouya dans son gros boubou, un turban noué au du cou, a fait une descente surprise dans quelques marchés de Bamako. Cette visite surprise du directeur général du commerce de la consommation et de la concurrence (DGCC), dans certains marchés de la capitale malienne, le 26 mars dernier, avait pour but de faire le constat sur ce qui se trame.</p>



<p>«&nbsp;<em>Nous avons constaté que les marchés sont très bien approvisionnés avec quelques tensions au niveau de certains produits saisonniers largement consommés durant le ramadan, notamment le citron</em>&nbsp;», constate le DGCCC, Boukadary Doumbouya.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>«&nbsp;Les prix sont aléatoires et anarchiques&nbsp;»</strong></h3>



<p>Dans les marchés de Bamako et ses alentours, des inquiétudes règnent depuis la veille du mois sacré des musulmans. Les prix des denrées alimentaires sont à la hausse bien vrai que les autorités parlent d’une décision fixant le prix des produits en symbiose avec les acteurs concernés du secteur.</p>



<p>Sira Traoré, une cliente à Moribabougou, marmonne ses inquiétudes&nbsp;: «&nbsp;<em>Rien n’a changé sur le prix des produits. Au contraire, on assiste à une hausse spectaculaire depuis le début du ramadan sur le prix de certains produits. À cette allure, il sera difficile pour nous les ménagères de tenir durant ce mois</em>.&nbsp;»</p>



<p>De son côté, Aissata Sow, cliente aussi, explique que «&nbsp;<em>certains légumes sont extrêmement chères, mais d’autres sont restés stables. Nous ne savons pas d’où vient cette surenchère en cette période. Les prix sont aléatoires et anarchiques de gauche à droite, il faut que les autorités s’impliquent</em>.&nbsp;»</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>«&nbsp;Difficultés vis-à-vis de notre clientèle&nbsp;»</strong></h3>



<p>Au marché de Sotuba-Bougouba, Salif Diarra, vendeur grossiste de céréales, reconnait, malgré cette hausse des prix, une véritable affluence de la clientèle dans le marché depuis la veille du ramadan. Débout parmi tas de clients venus faire leurs achats, M. Diarra explique que cette année, les couts des céréales risquent d’être plus élevés que les années précédentes.</p>



<p>«&nbsp;<em>Comme chaque année, nous avons beaucoup de difficultés vis-à-vis de notre clientèle pendant le mois de ramadan à cause de l’augmentation des prix des céréales</em>&nbsp;», souligne un autre commerçant grossiste, qui indique que ce n’est pas de leur faute. Si l’oignon et la pomme de terre restent stables, l’huile se vend à un prix d’or.</p>



<p>«&nbsp;<em>Je vends le litre d’huile à 1300fcfa, le lait est au même prix pour le moment, le sucre est à 700 FCFA le kilo. Le riz, le maïs et la farine sont au même niveau depuis l’année dernière</em>&nbsp;», explique un commerçant grossiste au marché de Sotuba-Bougouba.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Instabilité des prix dans les marchés locaux</strong></h3>



<p>Dans le même marché, le commerce de la pomme de terre est en vogue. Différentes variétés de ce tubercule submergent le marché. Djénéba Coulibaly offre aux acheteurs trois qualités de pomme de terre, celle provenant de Sikasso, de Kati et du Maroc. Selon elle, chacune de ses qualités à ses prix «&nbsp;<em>mes kilos vont de 500 à 700FCFA</em>&nbsp;», précise-t-elle.</p>



<p>Quant aux légumes frais, largement consommés, leur prix a légèrement augmenté. Oumou Koné, vendeuse détaillante de légumes au marché de 1008 logements, précise&nbsp;: «&nbsp;<em>Nous les détaillants, nous</em> <em>faisons des bénéfices ou perdons en raison de l’utilisation excessive d’engrais par les paysans. À cause de ces engrais, les produits pourrissent vite</em>&nbsp;», se plaint-elle.&nbsp; &nbsp;</p>



<p>Nonobstant cette hausse, qui contrecarre les prix exigés par les autorités dans un contrat scellé avec les acteurs du commerce, certains commerçants parlent d’une instabilité des prix dans les marchés locaux.</p>



<p>Les autorités continuent de sensibiliser les commerçants sur le respect des prix exigé par les autorités.</p>



<p><strong>Mohamed Camara &nbsp;&nbsp;&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : cherté de la vie, crises en série, au cœur d’un autre malaise chez les populations</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Camara]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 May 2022 14:57:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
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<p>A Bamako, les populations font face à d’énormes difficultés : flambée des prix dans les stations d’essence, dans le secteur du transport en commun, mais aussi dans les marchés locaux. Des Maliens s’expriment sur cette situation du pays marquée par des inflations à tout Azimut.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>A Bamako, les populations font face à d’énormes difficultés&nbsp;: flambée des prix dans les stations d’essence, dans le secteur du transport en commun, mais aussi dans les marchés locaux. Des Maliens s’expriment sur cette situation du pays marquée par des inflations à tout azimut. Reportage.</strong></p>



<p>Ce jour-là, beaucoup de véhicules occupaient les abords d’une station d’essence «&nbsp;<em>Songho</em>&nbsp;», située à Moribabougou, sur la route de Koulikoro. Ce fil indien était dominé par des camions et bennes transportant du sable et du gravier provenant du fleuve Niger à Koulikoro. Cette scène s’explique par la presque «<em>&nbsp;rareté de gasoil dans nos stations locales</em>&nbsp;», s’écrie un chauffeur impatient de suivre le rang jonché à perte de vue.</p>



<p><a href="https://saheltribune.com/conflit-ukrainien-vu-en-afrique-entre-rejouissance-lamentation-et-solidarite/">L’invasion russe de l’Ukraine</a> a considérablement frappé le <a href="https://saheltribune.com/guerre-ukrainienne-lafrique-de-louest-confrontee-a-une-penurie-dhydrocarbures/">secteur pétrolier</a> de façon internationale. Les prix de l’essence et gas-oil ont connu une inflation spectaculaire partout en Afrique de l’Ouest, et Bamako en souffre depuis un moment.</p>



<p>Pour un conducteur d’un véhicule, «&nbsp;<em>cette pénurie de gasoil provient </em>[également]<em> de la grève des syndicats des stations d’essence étrangères présentes dans le pays </em>[Oryx, Total, Shell, en l’occurrence].&nbsp;»</p>



<p>Au&nbsp;Mali, les récentes <a href="https://saheltribune.com/mali-la-russie-a-les-moyens-de-sa-politique-contrairement-a-son-vieil-ami/">augmentations des prix du carburant </a>créent un malaise au sein de la population. Depuis le 17 mars dernier, le prix d’essence a grimpé de près de 100 francs CFA et celui du&nbsp;gas-oil&nbsp;de près de 200 francs CFA.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Transport en commun</strong></h3>



<p>Depuis l’annonce de l’inflation sur les prix de l’essence et gasoil, les transports en commun à Bamako, ont aussi augmenté leurs prix. Les tarifs de la camionnette verte quadrillant quotidiennement la capitale malienne, les «&nbsp;Sotrama&nbsp;», ont connu une hausse de 25 à 50 francs CFA, souvent même à 100 francs CFA. «&nbsp;<em>Les prix reviendront à la normale dès que la situation sera stable&nbsp;</em>», selon un Syndicat des transporteurs de Sotrama que nous avons rencontré.</p>



<p>A l’auto gare de Sogoniko, en commune VI de Bamako, des va-et-vient sont incessants ce jour-là. La place des compagnies de transport est prise d’assaut par des voyageurs armés de grosses valises, d’autres des mini sacs en bandoulières. De docker drapé dans un t-shirt noir porte sur sa crâne un immense sac.</p>



<p>Le prix Bamako- Sikasso (troisième région administrative du Mali) inquiète cependant notre voyageur en t-shirt noir&nbsp;: «&nbsp;<em>Le tarif de transport a presque doublé, c’est à 8000 franc CFA maintenant alors que c’était 6000 f CFA avant</em>&nbsp;». Il ajoute&nbsp;: «&nbsp;<em>C’est vraiment dur. Je m’inquiète beaucoup pour la situation du pays avec toutes ces difficultés.</em> »</p>



<p>À côté de ces difficultés du secteur pétrolier, la situation du pays demeure tendue. <a href="https://saheltribune.com/embargo-sur-le-mali-le-cri-de-coeur-des-commercants/">L’impact de l’embargo</a> brille sur les signaux de l’économie du pays.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Ambiance tendue au marché</strong></h3>



<p>Situé aux abords de la route de Koulikoro, le marché de Moribabougou grouille de monde ce matin ensoleillé de jeudi 19 Mai 2022. Des inquiétudes sur la situation sociopolitique du pays animent énormément les discussions « <em>Tous les produits ont presque connu une inflation spectaculaire, parfois c’est dépourvu de sens</em>, martèle une cliente excédée par le prix des légumes. <em>Chaque jour, tu viens trouver que le prix de tel ou tel produit a augmenté. C’est inquiétant.</em> »</p>



<p>L’ambiance dans certains marchés faubouriens de Bamako demeure très tendue entre consommateurs et commerçants. Au sujet de la <a href="https://www.bing.com/ck/a?!&amp;&amp;p=c23556edfa0f532d64f0ab7c9840c753578b4269ad40f3902b324b26f79458b0JmltdHM9MTY1MzQwMzIzOSZpZ3VpZD1iOTExZjlmYi0wNDYzLTRiNmEtODEzOS04YmM0MjRkODQwZTEmaW5zaWQ9NTEzNw&amp;ptn=3&amp;fclid=7ab7daff-db6f-11ec-bc71-412145d35953&amp;u=a1aHR0cHM6Ly9zYWhlbGllbi5jb20vZmxhbWJlZS1kZXMtcHJpeC1hdS1tYWxpLWNlLXF1ZS1kaXNlbnQtbGVzLWNvbW1lcmNhbnRzLw&amp;ntb=1" target="_blank" rel="noreferrer noopener">flambée des produits</a>, dont certains clients reprochent aux commerçants d’être «&nbsp;<em>la cause </em>». Du moins, c’est ce que pense Moussa Sy, client rencontré au marché. «&nbsp;<em>Nous sommes dans une période difficile de notre existence. Et certains commerçants n’ont trouvé d’autre moment pour jouer cette méchanceté que maintenant. De jour au lendemain, les prix montent sans limite</em>&nbsp;», regrette-t-il.</p>



<p>Pour rappel, les autorités ont annoncé plusieurs <a href="https://saheltribune.com/marche-malien-les-pourparlers-du-gouvernement-avec-le-conseil-national-des-prix/">mesures consistant à régulariser</a> les prix de certaines denrées importées et vivement consommées. Mais le constat est tout autre dans les marchés notamment chez ce commerçant que nous nommons «&nbsp;Vieux&nbsp;», pointé du doigt par ses clients pour la cherté de ses produits.</p>



<p>«&nbsp;<em>Depuis le début de l’embargo, il y a eu des difficultés sur des produits importés. C’est ce qui assujettit nos marchés aujourd’hui. Nos grossistes nous donnent des produits à des prix très chers. C’est pourquoi nous aussi, nous les revendons de telle sorte que nous ne puissions pas perdre.</em> », se défend le commerçant détaillant tout en souriant.</p>



<p>Il est important de rappeler que nonobstant cette crise pétrolière frappant le marché mondial actuellement, le Mali vit un <a href="https://saheltribune.com/tribune-mali-nous-ne-pouvons-pas-continuer-a-vivre-en-vase-clos/">isolement frontalier</a> avec ses pays voisins de la Cédéao depuis le 09 janvier 2022. Cet embargo est caractérisé par le bras de fer tendu entre les autorités de la transition malienne et l’Organisation ouest-africaine sur le délai de la transition et l’organisation des élections. Le pays est également confronté à une crise sécuritaire depuis 2012.</p>



<p><strong>Mohamed Camara</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : malgré les efforts du gouvernement, le pain pourrait connaître une augmentation</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Bakary FOMBA]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Nov 2021 09:28:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[hausse des prix]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[produits alimentaires]]></category>
		<category><![CDATA[subvention des produits]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Pour atténuer la souffrance des populations, confrontées à une hausse considérable du prix des denrées de première nécessité, le gouvernement de la transition s’est engagé à faire stabiliser le prix de certains de ces produits.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Pour atténuer la souffrance des populations, confrontées à une hausse considérable du prix des denrées de première nécessité, le gouvernement de la transition s’est engagé à faire stabiliser le prix de certains de ces produits.</strong></p>



<p>Face à l’inflation actuelle du <a href="https://www.fao.org/newsroom/detail/fao-food-price-index-rises-further-07-10-2021/fr" target="_blank" rel="noreferrer noopener">prix des aliments </a>au Mali, le ministère de l’Industrie et du Commerce a animé vendredi 19 novembre 2021, une conférence de presse dans les locaux de son département afin de donner des assurances aux consommateurs.</p>



<p>En réponse à la situation, le gouvernement s’est engagé à prendre des <a href="https://saheltribune.com/au-mali-les-autorites-adoptent-des-mesures-fortes-pour-attenuer-la-hausse-des-prix/">mesures vigoureuses</a> visant à stabiliser le prix des aliments de première nécessité. Cela, à travers des rencontres périodiques avec les cadres de concertation des différentes filières, les groupements de grossistes et importateurs, des sessions d’information de l’opinion nationale à travers la presse.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="subvention-des-produits"><strong>Subvention des produits</strong></h3>



<p>Au cours de sa session ordinaire du 10 novembre 2021, le gouvernement a marqué son accord sur <a href="https://maliactu.net/subvention-des-produits-alimentaires-le-sac-de-riz-cede-a-15-000-fcfa/#:~:text=15%20000%20FCFA-,Subvention%20des%20produits%20alimentaires%20%3A%20le%20sac%20de,c%C3%A9d%C3%A9%20%C3%A0%2015%20000%20FCFA" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l’octroi d’une subvention</a> sous forme de réduction de 50 % de la base taxable à l’importation de 300 000 tonnes de riz, de 60 000 tonnes de sucre et de 30 000 tonnes d’huile alimentaire. Selon les explications du ministre de l’Industrie et du Commerce, Mahmoud Ould Mohamed, ces subventions vont coûter des centaines de milliards de FCFA à l’Etat malien.</p>



<p>Cependant, indique-t-on, les prix du pain, du sucre subventionné, de l’huile alimentaire restent inchangés jusqu’à nouvel ordre. <em>« Ces mesures d’urgence viennent conforter celles déjà en cours, à savoir la subvention du gaz, des hydrocarbures, des médicaments essentiels, de l’eau, de l’électricité, des intrants et équipements agricoles, des engrains et des exonérations douanières et fiscales accordés aux entreprises en difficulté pour le maintien des emplois »,</em> souligne le ministre Ould Mohamed. À ses dires, la tendance des prix de la plupart des produits suivis par son ministère est stable par rapport à la semaine surpassée.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="respect-obligatoire-des-prix"><strong>Respect obligatoire des prix</strong></h3>



<p>Pour l’effectivité des prix indicatifs plafonds fixés, indique le ministre, des équipes de brigade de la Direction Générale du Commerce et de la Concurrence (DGCC), appuyées par les éléments des Forces de sécurité, seront bientôt déployés sur le terrain. Ajoutant que le <em>« respect de ces prix demeure une obligation à tous les niveaux du circuit de distribution »</em>.</p>



<p>Outre cela, le ministre sollicite l’appui des associations de consommateurs de se joindre aux services techniques de son ministère afin d’amplifier non seulement ces actions citoyennes, mais également parvenir à arrêter les <em>« pratiques spéculatives et anticoncurrentielles de fixation des prix ».</em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="probable-hausse-du-prix-du-pain"><strong>Probable hausse du prix du pain</strong></h3>



<p>Du côté des usines de production de farine, assure-t-on, le prix à 20 000 FCFA le sac de 50 kg est tenable jusqu’au 1er décembre 2021. Cependant, prévient-on, le coût de la farine pourrait connaître une hausse, si le <a href="https://www.bbc.com/afrique/monde-58734931" target="_blank" rel="noreferrer noopener">cours du marché mondial </a>du blé change. Cette situation va engendrer une hausse du prix du pain. « <em>Je ne sais pas si nous allons le vendre à 275 ou à 300 F CFA, mais cela ne sera pas possible sans l’aval du gouvernement »</em>, a déclaré Modibo Keïta, président des Usines de fabrication de la farine au Mali.</p>



<p>Pour rappel, depuis un certain temps, le prix de certains produits de forte consommation connaît une énorme augmentation sur le marché malien. Cette situation, faut-il le rappeler, est essentiellement due à des facteurs <em>« exogènes combinés à un certain nombre de menaces endogènes ».</em></p>



<p><strong>Bakary Fomba</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Au Mali, les autorités adoptent des « mesures fortes » pour atténuer la hausse des prix</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Bakary FOMBA]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 Nov 2021 08:17:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[hausse des prix]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Dans la salle de conférence de son département, le ministère malien de l’Industrie et du Commerce a tenu le 12 novembre une conférence de presse sur la mise en œuvre des mesures d’atténuation de la hausse des prix de certains produits de forte consommation.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Dans la salle de conférence de son département, le ministère malien de l’Industrie et du Commerce a tenu le 12 novembre une conférence de presse sur la mise en œuvre des mesures d’atténuation de la hausse des prix de certains produits de forte consommation.</strong></p>



<p>Depuis un certain temps, le prix de certains produits de forte consommation connaît une énorme <a href="https://fscluster.org/sites/default/files/documents/flash_hausse_des_prix_des_denrees_de_premiere_necessite_au_mali_septembre_2021.pdf">augmentation au Mali</a>. Cela, en raison essentiellement des facteurs <em>« exogènes combinés à un certain nombre de menaces endogènes »</em>.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="subvention-des-produits"><strong>Subvention des produits</strong></h3>



<p>Selon les explications du ministre malien de l’Industrie et du Commerce, cette croissance du prix des produits sur le marché malien est tributaire de l’augmentation des prix sur le <a href="https://www.bbc.com/afrique/monde-58734931#:~:text=Aucun%20produit%20n'a%20%C3%A9t%C3%A9,des%20prix%20r%C3%A9els%20depuis%202000.&amp;text=La%20baisse%20des%20stocks%20a,les%20fluctuations%20individuelles%20sont%20compliqu%C3%A9es.">marché international</a>, avec la reprise des activités économiques. Une reprise qui s’accompagne d’une forte demande des produits de base face à une offre mondiale frileuse.</p>



<p>Pour anticiper sur ces menaces, le gouvernement du Mali a pris des mesures fortes. Elles consistent à la subvention <em>« direct[e] à la consommation ou à la production voire l’abandon des droits et taxes à l’importation des produits comme le sucre, l’huile alimentaire, la viande bovine, le lait », </em>a indiqué le ministre Mahmoud Ould Mohamed<em>.</em></p>



<p>Face aux incertitudes sur les prévisions de la <a href="https://saheltribune.com/agriculture-africaine-la-terre-qui-nourrit-peut-egalement-unir%E2%80%89/">campagne agricole</a> en cours et la <a href="https://saheltribune.com/crise-sociopolitique-mali-desobeissance-poursuit/">crise sociopolitique</a>, le gouvernement du Mali a marqué son accord pour la <em>« réduction de la base taxable à l’importation de 300 000 tonnes de riz, 60 000 tonnes de sucre et 30 000 tonnes d’huile alimentaire »</em>. Cette opération, qui <em>« coûtera 8 milliards de FCFA », </em>se veut favorable aux populations. Surtout que la pluviométrie n’a pas été au rendez-vous dans plusieurs localités du pays.</p>



<p>Cette subvention entraînera une incidence budgétaire évaluée à plusieurs centaines de milliards de F CFA. Néanmoins, le ministre estime que ces mesures auront, à coup sûr, un impact positif sur le quotidien des Maliens.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="surveillance-permanente-des-marches"><strong>Surveillance permanente des marchés</strong></h3>



<p>Aussi faut-il souligner que dans la même dynamique, les autorités maliennes de la transition ont pris d’autres mesures d’ordre social visant à soutenir le pouvoir d’achat des populations. Il s’agit notamment de l<a href="https://saheltribune.com/harmonisation-des-grilles-salariales-au-mali-les-enseignants-alertent-et-avertissent/">’harmonisation de la grille salariale</a>, des transferts monétaires aux couches défavorisées. Des distributions gratuites de médicaments, de nourritures et d’aliments bétail, le soutien aux entreprises affectées par la Covid-19. L’abandon de la TVA à la consommation de l’eau et de l’électricité pour les tranches sociales, etc.</p>



<p>Pour éviter le dérapage des prix et lutter contre la spéculation, les structures techniques du département du ministère de l’Industrie et du Commerce ont accentué la surveillance des marchés. Dans ce cadre, les brigades de contrôle économiques des structures déconcentrées de la DGCC, déployées en permanence sur le terrain, ont verbalisé des contrevenants à la réglementation en vigueur et procédé à la saisie de <em>« plusieurs tonnes de produits impropres à la consommation », </em>a-t-on expliqué au cours de la conférence de presse.</p>



<p>Durant cette année, rappelle-t-on, les équipes de contrôle ont visité plus de 30 000 points de vente à travers tout le pays. Ces opérations ont permis de recouvrer plusieurs dizaines de millions de FCFA au titre d’amendes transactionnelles entièrement versées au Trésor national. En outre, ces équipes ont pu retirer du circuit de commercialisation environ 200 tonnes de produits impropres à la consommation.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="des-actions-favorables-aux-travailleurs-de-la-comatex"><strong>Des actions favorables aux travailleurs de la COMATEX</strong></h3>



<p id="en-arret-depuis-un-certain-temps-le-gouvernement-de-la-transition-donne-l-espoir-aux-travailleurs-de-la-compagnie-malienne-de-textile-comatex-sa-le-ministre-mahmoud-ould-mohamed-a-annonce-des-actions-concretes-qui-sont-deja-entreprises-au-profit-de-cette-industrie-selon-ses-precisions-des-initiatives-ont-ete-entreprises-en-vue-de-relancer-les-activites-de-la-comatex-sa-l-etat-s-est-d-ores-et-deja-engage-a-payer-600-000-000-fcfa-au-titre-des-salaires-des-travailleurs">En arrêt depuis un certain temps, le gouvernement de la transition donne l’espoir aux travailleurs de la Compagnie malienne de Textile (<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Compagnie_malienne_du_textile" target="_blank" rel="noreferrer noopener">COMATEX-SA</a>). Le ministre Mahmoud Ould Mohamed a annoncé des actions concrètes qui sont déjà entreprises au profit de cette industrie. Selon ses précisions, des initiatives ont été entreprises en vue de <em>« relancer les activités de la COMATEX-SA »</em>. L’État s’est d’ores et déjà<em> « engagé à payer 600 000 000 FCFA au titre des salaires des travailleurs ».</em></p>



<p>Toutefois, précise-t-il, l’État conclura un contrat de performance avec la COMATEX-SA pour améliorer la gouvernance et renforcer les capacités financières afin de lui permettre d’atteindre et de maintenir son équilibre d’exploitation.</p>



<p>L’adoption de ces mesures démontre à suffisance l’engagement des plus hautes autorités à soutenir les populations durement éprouvées par les effets de la crise sanitaire, économique et sociopolitique — a-t-on fait savoir.</p>



<p><strong>Bakary Fomba</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Guinée Conakry : les consommateurs vent debout contre la hausse du prix du carburant</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 07 Aug 2021 07:18:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[carburant]]></category>
		<category><![CDATA[Guinée Conakry]]></category>
		<category><![CDATA[hausse des prix]]></category>
		<category><![CDATA[produits pétroliers]]></category>
		<category><![CDATA[transport]]></category>
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<p>En Guinée Conakry, le torchon brûle entre les transporteurs et le gouvernement en raison de l’augmentation du prix des produits pétroliers. Les ministres du Budget, des Hydrocarbures et de l’Économie&#8230;</p>
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<p><strong>En Guinée Conakry, le torchon brûle entre les transporteurs et le gouvernement en raison de l’augmentation du prix des produits pétroliers. </strong><strong></strong></p>



<p>Les ministres du Budget, des Hydrocarbures et de l’Économie et des Finances guinéens, ont signé un arrêté, mardi&nbsp;3&nbsp;août, pour statuer sur le <a href="https://www.agpguinee.com/blog1.php?langue=fr&amp;pseudo=rub5&amp;idc=fr_Guin__eTransport_routier______tant_que_le_carburant_ne_d__passe_pas_12000gnf__les_transporteurs_resteront_en_avance_sur_le_pr" target="_blank" rel="noreferrer noopener">prix du carburant</a> en Guinée Conakry. Le prix des produits pétroliers devrait passer de 9 000 (512,70&nbsp;FCFA) à 11 000&nbsp;francs guinéens (GNF), soit 626,63&nbsp;FCFA. Ce qui fait une <a href="https://guineenews.org/guinee-le-gouvernement-reajuste-le-prix-du-carburant-a-la-pompe/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">augmentation</a> de 2 000&nbsp;GNF (113,93&nbsp;FCFA) à la pompe. Cette mesure devrait entrer en vigueur, mercredi&nbsp;4&nbsp;août 2021.</p>



<p>Cette décision, que les autorités expliquent comme un effet de la <a href="https://www.lapresse.ca/affaires/marches/2021-03-05/le-prix-du-petrole-et-de-l-essence-en-forte-hausse.php#:~:text=Le%20baril%20de%20Brent%20de,la%20cl%C3%B4ture%20depuis%20avril%202019.&amp;text=Vendredi%2C%20les%20prix%20des%20contrats,plus%20haut%20depuis%20avril%202019." target="_blank" rel="noreferrer noopener">hausse du cours officiel</a> du baril sur le marché international, a mis le feu aux poudres, dans ce pays frontalier du Mali. Cet arrêté interministériel n’a pas bénéficié de l’adhésion des transporteurs et des consommateurs guinéens.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Conducteurs de taxis épargnés </strong><strong></strong></h3>



<p>En juin déjà, des <a href="https://www.jeuneafrique.com/1213775/politique/guinee-la-flambee-du-prix-du-carburant-tourne-a-la-controverse-politique/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">rumeurs</a> avaient déjà fait entendre cette augmentation. Une nouvelle qui avait entrainé une pénurie du carburant dans les stations-service, en raison de l’afflux qu’elles ont reçu. Chacun voulant faire le plein avant la hausse.</p>



<p>Les ministres des Transports et de la Sécurité, en collaboration avec les responsables syndicaux, ont tenu un point de presse, mercredi&nbsp;4&nbsp;août 2021. Ousmane Horoya Sylla, secrétaire général du syndicat des transporteurs et mécanique générale, a indiqué qu’<em>« Il faut la vérité pour le maintien de la paix et la quiétude sociales dans le pays&nbsp;»</em>. Pour lui,<em> «&nbsp;chaque citoyen doit accepter de suivre les règles pour qu’on évolue dans la vérité ». </em><em></em></p>



<p>Au cours de ce point de presse, M.&nbsp;Sylla a expliqué les profits que les transporteurs routiers tirent de cette augmentation. Selon ses précisions, malgré la hausse du prix du carburant à la pompe, les conducteurs de taxis à Conakry ne manqueront point de tirer leur épingle du jeu. Le prix officiel du transport urbain pour ces taxis est de 1300&nbsp;GNF, soit 74,06&nbsp;FCFA, par tronçon, souligne-t-il. A en croire ses propos, tant que le prix du carburant par litre à la pompe ne dépasse pas 12 000&nbsp;GNF (683,60&nbsp;FCFA), les conducteurs de taxis ne seront pas touchés.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Suppression des barrages et autres mesures </strong><strong></strong></h3>



<p>En vue de mettre les consommateurs, notamment les transporteurs en l’aise, M.&nbsp;Sylla n’a pas manqué de souligner aussi la <a href="https://www.agenceecofin.com/transports/0705-88010-en-guinee-l-etat-va-en-guerre-contre-les-barrages-routiers-illegaux" target="_blank" rel="noreferrer noopener">suppression</a> de nombreux barrages, une des revendications des transporteurs routiers, par le gouvernement guinéen. Juste quelques-uns ont été maintenus pour la sécurité des usagers, la lutte contre les coupeurs de route, les <a href="https://saheltribune.com/afrique-lutte-contre-trafic-drogue-passe-dislocation-reseaux-complicite/">trafiquants de stupéfiants</a>, et aussi pour la détection <em>des armes et munitions, des produits de contrebande ainsi que la traite des enfants.</em><em> </em>&nbsp;</p>



<p>Les autorités ont également mis en place des mesures afin de préserver les transporteurs contre des rackets au niveau des barrages restants. Aucune somme ne doit être retenue sur les transporteurs routiers, tant qu’ils respectent les règles.</p>



<p>Mamadou Camara, directeur général adjoint de la police guinéenne, joint par <a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210806-hausse-du-prix-des-carburants-en-guin%C3%A9e-les-autorit%C3%A9s-mettent-en-garde-contre-le-racket" target="_blank" rel="noreferrer noopener">RFI</a>, précise&nbsp;: « <em>Il est rappelé qu’en dehors de trois barrages filtrants et quatre points de contrôle stratégiques, (la mise en place) de tout autre barrage reste formellement interdite ». </em><em>Et d’avertir&nbsp;: </em><em>« Tout agent de quelque service que ce soit qui sera surpris en train de percevoir de l’argent avec un usager sera démis de ses fonctions et traduit en justice </em>».&nbsp;</p>



<p>À l’issue du point de presse du mercredi dernier, les syndicats et le gouvernement ont convenu du maintien du prix du tronçon à Conakry à <a>1</a> 500&nbsp;GNF, soit 85,45&nbsp;FCFA.</p>



<p><strong>Fousseni Togola </strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Hausse du prix du ciment : le Mali trouve un accord auprès du Sénégal</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Jul 2021 16:55:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
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<p>La montée en flèche du prix du ciment sur le marché, depuis quelques mois, a commencé à faire des grincements de dents. Le ministre de l’Industrie et du Commerce, Mahmoud&#8230;</p>
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<p><strong>La montée en flèche du prix du ciment sur le marché, depuis quelques mois, a commencé à faire des grincements de dents. Le ministre de l’Industrie et du Commerce, Mahmoud Ould Mohamed s’est alors saisi de son bâton de pèlerin.</strong></p>



<p>Le prix du ciment a pris de l’ascenseur au Mali depuis quelques mois. Sur le marché, la tonne variait entre 120 000 et 125 000 FCFA. Des commerçants ainsi que des consommateurs maliens exprimaient déjà leur ras-le-bol.</p>



<p>Le ministre de l’Industrie et du Commerce, Mahmoud Ould Mohamed a alors pris son bâton de pèlerin. Objectif&nbsp;: obtenir une <a href="https://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=111978541130489&amp;id=110960064565670" target="_blank" rel="noreferrer noopener">stabilisation du prix du ciment</a>. Le 24&nbsp;juin dernier, il a rencontré les producteurs de ciment, les importateurs, les grossistes ainsi que les revendeurs du pays. À l’issue de laquelle, les industriels se sont engagés à fournir le ciment local à 87 500F, la tonne. Le prix à la consommation a été fixé à 95 000&nbsp;F CFA, la tonne. Quant au ciment importé, le gouvernement malien a fixé le prix à 100 000F CFA, la tonne.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2021/07/Communique-ministere.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="723" height="1024" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2021/07/Communique-ministere-723x1024.jpg" alt="Communiqué ministère du commerce et de l'industrie" class="wp-image-8229" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2021/07/Communique-ministere-723x1024.jpg 723w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2021/07/Communique-ministere-600x850.jpg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2021/07/Communique-ministere-212x300.jpg 212w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2021/07/Communique-ministere-768x1087.jpg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2021/07/Communique-ministere.jpg 904w" sizes="(max-width: 723px) 100vw, 723px" /></a><figcaption>Communiqué ministère malien du Commerce et de l&rsquo;Industrie. Crédit photo: MCI</figcaption></figure>



<p>M. Mahmoud Ould Mohamed, accompagné d’une délégation composée du conseiller technique chargé du Commerce extérieur, Boubacar Ballo&nbsp;; de son chef de cabinet, Sidi Ahmed Ould Sidi Salem&nbsp;; du président de la Chambre du Commerce et d’Industrie du Mali, Youssouf Bathily et d’une forte délégation d’hommes d’affaires, maliens <a href="https://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=120994456895564&amp;id=110960064565670" target="_blank" rel="noreferrer noopener">foule le sol sénégalais</a>, au cours de cette semaine. Il a rencontré à l’occasion son homologue sénégalais autour de la problématique de l’approvisionnement du marché malien.</p>



<p>Selon une source contactée au ministère malien de l’Industrie et du Commerce&nbsp;: « <em>Les industriels du ciment du Sénégal se sont engagés à doubler l’approvisionnement du marché malien en ciment au taux de 7 000 T par jour, et cela de façon régulière et durable </em>».</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>« Le dynamisme du ministre malien » </strong></h3>



<p>Le directeur du commerce intérieur sénégalais a expliqué, de son côté, que <em>« tout ce qui touche le marché malien touche indirectement le marché sénégalais&nbsp;et vice versa »</em>. La ministre sénégalaise du Commerce, des Petites et Moyennes entreprises (PME), Mme&nbsp;Assome Aminata Diatta a souligné la nécessité pour les deux pays de toujours travailler en synergie afin de se « <em>renforcer mutuellement </em>» et d’avancer ensemble.</p>



<p>Selon Mme&nbsp;Assome Aminata Diatta, le Mali et le Sénégal sont « <em>liés par l’histoire, la géographie, et le sang</em> ». Elle a fini par saluer « <em>le dynamisme du ministre malien de l’Industrie et du Commerce qui a jugé utile de faire le déplacement avec les hommes d’affaires maliens</em> » afin de trouver une solution à la problématique de l’approvisionnement du Mali en ciment.</p>



<p>Mahmoud Ould Mohamed est sorti optimiste de cette rencontre avec son homologue sénégalais. Selon ses précisions, les prix du ciment sur le marché malien pourraient se stabiliser à partir de cette semaine.</p>



<p>Cette résolution de la crise du ciment au Mali par les autorités transitoires vient après celle de la <a href="https://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=120599213601755&amp;id=110960064565670" target="_blank" rel="noreferrer noopener">viande</a>, dont les prix avaient également pris de l’ascenseur.</p>



<p><strong>Fousseni Togola</strong></p>
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		<title>Fête de Tabaski : à moins d’un jour, les prix du mouton sont en hausse</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Jul 2020 18:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
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<p>La fête de Tabaski est la période de vache grasse pour les éleveurs de moutons. À l’approche de cette fête, malgré le nombre croissant de béliers sur le marché en cette période, les prix explosent sur le marché. Une situation qui touche particulièrement les acheteurs.  </p>
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<p><strong>La fête de Tabaski est la période de vache grasse pour les éleveurs de moutons. À l’approche de cette fête, malgré le nombre croissant de béliers sur le marché en cette période, les prix explosent sur le marché. Une situation qui touche particulièrement les acheteurs.  </strong></p>



<p>Sur les marchés habituels à bétails, au bord des voies publiques et même dans les rues, les vendeurs de moutons se font nombreux. Malgré la croissance du nombre de moutons, les prix ne sont pas abordables. Une situation qui s’explique par plusieurs aspects.</p>



<p><strong>&nbsp;</strong>« <em>Les moutons sont chers, je dirais même trop chers cette année</em>», nous a laissé entendre Yaya Koné, un client rencontré au marché à bétail de Faladié. Selon M.&nbsp;Koné, c’est son cinquième lieu de visite en une seule journée. Il est à la recherche d’un mouton à prix abordable.</p>



<p>Dans un reportage du sahelien.com, <em>un acheteur exprime son ras-le-bol&nbsp;: « Cette année, le mouton est très cher</em><em> ». Selon ce client cette cherté est « </em><em>dû à la pandémie qui secoue le monde et la crise dans notre pays, ce qui a même accentué le problème </em><em>». La même personne indique que depuis le matin, il « </em><em>cherche à acheter un mouton pour la Tabaski, c’est mon cinquième ou sixième point de vente comme ça. Les moutons sont visibles partout, dans les marchés à bétails et rues de Bamako, mais hors de portée</em><em> </em><em>», </em>a-t-il expliqué.</p>



<p>Les moutons qui se vendaient à moins de 100 000&nbsp;f les années précédentes sont vendus cette année à plus de 125 000&nbsp;f.</p>



<p>Toutefois, le prix varie selon les marchés. Mamadou Traoré vient d’acheter un mouton pour la fête. Il dit l’avoir trouvé à 110 000&nbsp;FCFA. Mais cela après beaucoup de discussions afin d’obtenir une remise de 15 000&nbsp;F. Pour ce client, il n’y a pas une grande différence entre le prix de l’année dernière et ceux de cette année. Mais à ses dires, le problème est que cette année, il y a une crise financière. D’où son appel aux commerçants de tenir compte de la situation difficile que le pays traverse en vendant les moutons à un prix abordable.&nbsp;</p>



<p>Cette situation sur le marché à bétail est pareille sur la quasi-totalité des marchés du Mali. À Fana, dans la région de Koulikoro, à moins d’un jour de la fête de Tabaski, nombreux sont les clients qui effectuent des va-et-vient sur le marché en raison de la cherté des béliers. D’autres se contentent des boucs. Chaque année a ses réalités, disent-ils. &nbsp;</p>



<p>&nbsp;Alpha Konaré, Yacouba Togo sont tous des vendeurs de moutons depuis plusieurs années au marché à bétail de Faladié et Souleymane Touré, vendeur au marché de Sabalibougou. Ceux-ci estiment qu’il n’y a pas assez de moutons sur le marché cette année. Selon eux, cette situation est tributaire de la crise sécuritaire au nord et au centre du pays. Des localités qui ravitaillent Bamako en moutons pendant les fêtes. Ces commerçants indiquent que beaucoup de villages dans lesquels ils partaient acheter des moutons dans les régions du centre n’existent plus.</p>



<p><strong>Daou</strong></p>
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