2025 fut pour le Mali l’année de la culture ; pour moi, elle fut celle de la lecture retrouvée. Entre tradition et modernité, un objet discret – la liseuse PocketBook Verse – a révolutionné ma manière d’aborder les livres. Une expérience à la croisée de la technologie et du plaisir intime de lire.
2025 avait été décrétée « Année de la culture » par le président malien de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta. C’était dans son discours à la nation du 31 décembre 2024. L’objectif derrière cette décision de la première institution était la valorisation des arts et de la culture dans le pays, en vue d’un bond spectaculaire à partir de nos propres valeurs. Le département en charge du secteur, en collaboration avec les acteurs culturels et artistiques, en a fait son cheval de bataille.
Plusieurs initiatives culturelles et artistiques ont marqué l’année écoulée, parmi lesquelles la redénomination de nombreux monuments, lieux et artères publiques du pays. Plusieurs points de repère ont ainsi pris le nom de nos héros nationaux et historiques.
Ce qui distingue une liseuse des ordinateurs ou tablettes
Alors que 2025 est désormais derrière nous et que nous entamons une nouvelle année pleine de promesses, placée sous le signe de la « consolidation et du progrès », il est important que chacun fasse le point de sa contribution à cette année symbolique. Pour ma part, elle aura été marquée par une innovation technologique majeure : l’expérience de la liseuse dans la pratique de la lecture.
Alors que j’étais en mission en Russie, en juin 2025, j’en ai profité pour réaliser un rêve longtemps nourri : m’offrir une liseuse. Mon choix s’est porté sur la PocketBook Verse (PB629) — un appareil très pratique, léger et non encombrant, qui m’a redonné le goût des livres.
Compacte, élégante et performante, cette liseuse est pensée pour offrir une expérience de lecture fluide et confortable. Dotée d’un écran tactile E Ink Carta HD de 6 pouces, elle reproduit fidèlement l’apparence du papier, limitant ainsi la fatigue visuelle, même lors de longues sessions.
Grâce à sa fonction SmartLight, il est possible d’ajuster la luminosité et la température de couleur selon l’éclairage ambiant. L’appareil est compatible avec plus de 20 formats de livres et de documents sans conversion (EPUB, PDF, MOBI, etc.), selon la notice technique. Pesant seulement 182 grammes, la PocketBook Verse dispose d’une autonomie pouvant atteindre plusieurs semaines.
Certes, la liseuse électronique intègre certaines fonctionnalités déjà présentes sur les ordinateurs, les tablettes ou les smartphones. Elle permet une navigation fluide au sein des livres, via différents niveaux de titres. Il est également possible d’effectuer des recherches plein texte pour retrouver facilement un mot précis. L’utilisateur peut marquer un passage à l’aide d’un signet, surligner ou annoter du texte. En matière de confort visuel, il est possible de choisir la police (serif ou sans serif) et de régler la taille des caractères.
Se familiariser avec la lecture numérique, sans investir trop
La plupart des liseuses intègrent aussi des dictionnaires intégrés (français, anglais, etc.), ce qui s’avère très pratique.
Grâce à elle, des ouvrages dont le volume me donnait autrefois la chair de poule — et m’intimidait avant même de commencer —, je les ai lus en l’espace d’une ou deux semaines.
Sur le site du fabricant, on peut lire : « Cette PocketBook Verse s’adresse aux utilisateurs qui souhaitent une liseuse complète et économique pour se familiariser avec la lecture numérique, sans investir dans un modèle plus coûteux. »
Dans son article Doctorant et liseuse électronique : un retour d’expérience (1re partie), Damien Petermann témoigne : « La liseuse a complètement modifié mes habitudes et mon rapport à la lecture. Je lis désormais entre 40 et 50 livres par an. »
Un autre utilisateur, testeur de produits, confie : « Je ne pensais pas que j’aimerais autant ma liseuse ! J’ai toujours beaucoup lu, mais je lisais moins depuis un moment parce que je n’arrivais plus à trouver une position confortable pour lire au lit… Le passage à la liseuse m’a permis de relire avec aisance. »
Une utilisatrice en programme Erasmus raconte quant à elle : « Chaque fois que j’attendais un livre commandé à la librairie, je ressentais une impatience terrible. Avec la Kindle, je clique simplement, et le livre se télécharge en quelques secondes. »
Remettre la barre plus haut
Les liseuses se distinguent principalement par leur marque (Kindle, Kobo, Vivlio, PocketBook), leur taille d’écran (de 6 à plus de 10 pouces) et leurs fonctionnalités (écran couleur, étanchéité, boutons physiques, etc.). Certaines sont liées à des écosystèmes fermés (Amazon/Kindle), d’autres plus ouverts (Kobo, Vivlio, PocketBook), gérant mieux le format universel ePub et permettant de lire une grande variété de fichiers (PDF, TXT, MOBI) et même des bandes dessinées numériques (CBZ/CBR) sur les modèles à écran couleur E-Ink.
2025 a ainsi vu grimper mon bilan de lecture : au moins 20 ouvrages numériques lus, contre une dizaine de livres physiques. Un record jamais égalé depuis mes années de licence et de maîtrise en philosophie, à l’ex-Faculté des sciences humaines et des sciences de l’éducation (FSHSE) de Bamako.
Alors que 2026 s’annonce sous le signe de la « consolidation et du progrès », je décide donc de placer la barre encore plus haut, afin de consolider mes expériences de lecture et de progresser — doucement mais sûrement — vers mes objectifs.
F. Togola
En savoir plus sur Sahel Tribune
Subscribe to get the latest posts sent to your email.
