Aller au contenu principal
Sahel Tribune
  • Actu
    • Exclusif
    • Sport
    • Santé
  • Politique
  • Sécurité
  • Économie
  • Seko ni Donko
  • Climat et environnement
  • Éducation
  • Chroniques
    • Billet d’humeur
    • Edito
  • Investigations
    • Analyses
    • Enquête
    • Opinion
  • Taabolow ani Tabiaw
  • Sahel Tech.
    • Les démystificateurs du Sahel
jeudi,28 mai , 2026
  • A propos
  • Notre équipe
  • Contactez-nous !
Sahel Tribune
  • Actu
    • Exclusif
    • Sport
    • Santé
  • Politique
  • Sécurité
  • Économie
  • Seko ni Donko
  • Climat et environnement
  • Éducation
  • Chroniques
    • Billet d’humeur
    • Edito
  • Investigations
    • Analyses
    • Enquête
    • Opinion
  • Taabolow ani Tabiaw
  • Sahel Tech.
    • Les démystificateurs du Sahel
Sahel Tribune
Sahel Tribune
  • Actu
    • Exclusif
    • Sport
    • Santé
  • Politique
  • Sécurité
  • Économie
  • Seko ni Donko
  • Climat et environnement
  • Éducation
  • Chroniques
    • Billet d’humeur
    • Edito
  • Investigations
    • Analyses
    • Enquête
    • Opinion
  • Taabolow ani Tabiaw
  • Sahel Tech.
    • Les démystificateurs du Sahel

Copyright 2022 - All Right Reserved. Designed and Developed by PenciDesign

Amadou Keita ministre de lEnseignement superieur et de la Recherche scientifique 1
Éducation

En visite au CENOU, le ministre Amadou Kéïta lève le voile sur les problèmes des universités maliennes

by Sahel Tribune 20 octobre 2020
written by Sahel Tribune 3 minutes read

Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr Amadou Kéïta poursuit ses visites de terrain dans les différentes structures relevant de son département. Il a été reçu au Centre national des œuvres universitaires (CENOU), lundi 19 octobre 2020. En plus des difficultés auxquelles cette structure est confrontée, cette visite a été une occasion d’évoquer les problèmes des universités maliennes de façon générale.

La transformation des universités en champ de bataille, la baisse du niveau des étudiants, les difficultés auxquelles le Centre national des œuvres universitaires (CENOU) est confronté, tels sont entre autres les points ayant été au cœur des discussions au cours de cette visite de courtoisie du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique au CENOU, lundi 19 octobre 2020.

« L’un de nos objectifs, c’est de faire en sorte que nous puissions faire émerger des étudiants talentueux », a fait savoir Pr Amadou Kéïta, au cours de cette visite de terrain. À ses dires, ce talent combine plusieurs éléments, dont l’intelligence, la connaissance, le courage, le travail, etc.  En un mot, toutes les attitudes que doit avoir un étudiant pour sa réussite. C’est la raison pour laquelle le ministre Kéïta a grandement apprécié les activités sportives et culturelles qu’organise généralement le CENOU, en fin d’année universitaire. À ses dires, en plus de participer à l’apaisement de l’espace universitaire, ces activités concourent à la formation d’étudiants talentueux.

Le Pr Amadou Kéïta déplore néanmoins le fait que l’on soit arrivé à faire comprendre aux étudiants maliens que l’important n’est pas le savoir, mais le diplôme. Une mentalité qui commence à s’installer depuis à l’école fondamentale où, le plus souvent, par la complicité des parents, les notes sont trafiquées, a-t-il indiqué.

Faisant valoir ses expériences de professeurs d’université, M. Kéïta compare l’enseignement à une construction en étage. Il faut avoir un soubassement solide pour comprendre ce qui est enseigné au niveau supérieur. À l’en croire, la baisse de niveau dans l’enseignement supérieur est liée au fait que les étudiants arrivent sans un bon soubassement.

Le plus grave aujourd’hui, selon le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, c’est l’installation de la violence dans l’espace universitaire. M. Kéïta déplore cette banalisation de la violence dans le milieu universitaire. « Nous sommes tous conscients que depuis plusieurs années, notre espace universitaire se trouve dans une situation lamentable », a-t-il fait comprendre. Rappelons qu’au cours de sa visite à la Direction générale de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, le 12 octobre 2020, il a fait savoir que la pacification de l’espace universitaire lui tient à cœur.

Au cours de cette visite de courtoisie au CENOU, Pr Amadou Kéïta n’a pas manqué de donner des conseils aux agents du CENOU afin que puisse régner une meilleure compréhension entre cette structure et ses partenaires. Dans un pays où la lecture n’est pas une priorité, il convient de faire de la communication son arme de combat. C’est tout le sens des conseils formulés par le nouveau ministre aux travailleurs du Centre national des œuvres universitaires.

Chiencoro

20 octobre 2020 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Unite dans la diversite
Éducation

#MardiPhilo : pour des identités solides !

by Sahel Tribune 20 octobre 2020
written by Sahel Tribune 5 minutes read

Le monde est en ébullition. On dirait que le dogmatisme prend de plus en plus de l’ascendance sur les valeurs du vivre ensemble. L’acceptation de l’unité dans la diversité est une école d’apprentissage pour chaque identité. Cette école ne saurait véritablement régner sans une pratique d’ouverture de chaque identité aux autres. Notre monde souffre du favoritisme ou de l’autosuffisance, qui n’est qu’une forme d’enfermement sur soi.  

Si les choses ne sont pas ce qu’elles sont ou ce qu’elles devraient être, c’est parce que des valeurs comme le civisme, le patriotisme sont laissées en plan. Nul n’a l’amour de son pays. Chacun vise la satisfaction de ses intérêts au détriment de l’intérêt général. Une situation qui conduit le pays dans le chaos. La corruption, le vol, le mensonge, l’indifférence face aux affaires de la nation sont des attitudes qui caractérisent l’irrationalisme des régimes actuels. Le terreau, souvent inentendu, de la quasi-totalité des crises sociales que traversent nos nations, c’est surtout le favoritisme, notamment la valorisation de soi, de sa classe ou de son groupe ethnique.

La multiplicité des identités

Pourtant, lorsque nous parlons de république, il s’agit d’une communauté d’individus dont chacun se trouve armé d’une identité, entendue par l’identité culturelle. Cette diversité des identités dans la république devrait pourtant être un avantage et non un obstacle. « […] Le multiculturalisme est un enrichissement culturel [1]», faisait savoir le philosophe français Edgar Morin.

Lire aussi Extrait de « L’os de la parole : cosmologie du pouvoir » de Adame Ba Konaré : ce que vaut la multiplicité des identités

Nous comprenons alors que la république est à la fois une et multiple. Une, en tant qu’une seule instance composée d’êtres humains, et multiple parce qu’englobant des personnes de cultures différentes. À cet effet, Edgar Morin écrit : « Tous les humains sont semblables du point de vue génétique, anatomique, physiologique, cérébral, affectif, et tous sont, en même temps différents 12 ». Cette unicité dans la multiplicité est ce qui fait l’harmonie d’une république, puisque chaque culture constitue en soi une expérience permettant à toutes les autres de [2]s’enrichir et d’évoluer.

Cette multiplicité n’est pourtant efficace que lorsqu’elle est bien gérée. D’où l’avertissement de Tariq Ramadan, philosophe et islamologue suisse, indiquant que nos identités ne doivent pas empêcher notre ouverture vers l’universel. L’identité étant ce qui permet de nous définir, de nous distinguer des autres individus est multiple. Ainsi, Tariq Ramadan indique : « Nos identités sont multiples et en mouvement. »[3]

Toutes les identités se valent

Dans une république, chaque membre se définit par sa culture. La république doit trouver un arrangement avec cette multiplicité sans privilégier une identité au détriment de l’autre. Tomber dans le favoritisme revient à créer des mécontents et par ricochet à poser les jalons d’une insurrection populaire ou encore à élargir le rang des groupes terroristes.

Il va alors de soi que les enfants acquièrent cette mentalité universaliste, qu’ils soient conscients de leur unité dans la diversité. Ces valeurs sont celles qui sont indispensables pour vivre dans des sociétés véritablement républicaines, apaisées et prospères.

Éduquer à l’acceptation de la diversité des identités

Remarquant l’installation d’une crise identitaire sur la plupart des territoires, Tariq Ramadan estime que l’éducation peut être une arme fatale contre ces crises. « La crise identitaire est profonde et il est impératif de développer, à travers l’éducation, une meilleure connaissance de soi et de son histoire, de forger une conscience et une intelligence qui soient confiantes et sereines. Être sûr de soi tout en étant humble vis-à-vis d’autrui parce qu’il s’agit, à terme, de conjuguer la confiance en soi avec la confiance en l’autre[4] », a indiqué l’islamologue suisse. À quoi consistera cette éducation ? À enseigner les valeurs de la discussion, du partage d’expérience, du compromis, de l’acceptation de soi et de l’autre, en un mot, du vivre ensemble, afin de mettre un terme aux positionnements dogmatiques, source de scissions.

Lire aussi Gestion de la crise malienne : quelle collaboration entre le pouvoir politique et la philosophie ?

Grâce à cette éducation, nous pouvons d’un seul coup unir nos identités et arriver à quelque chose de concret et de solide. C’est dans ce contexte que M. Ramadan avance : « Le défi de la diversité exige des solutions pratiques et impose aux citoyens, aux intellectuels comme aux représentants religieux, de développer un esprit critique et nuancé, toujours ouvert à l’évolution, à l’analyse et, bien sûr, à l’autocritique ». Et de poursuivre : « Faire entendre ses propres exigences tout en sachant écouter l’autre, concevoir le compromis tout en refusant la compromisation, affronter les certitudes ancrées et les esprits rigides ou dogmatiques dans tous les camps, et surtout parmi sa famille culturelle et religieuse. [5]»

À travers ce passage, nous comprenons également que l’autocritique est nécessaire.  En général, lorsqu’une crise éclate, ce sont les dirigeants qui reçoivent toutes les accusations. Or, les citoyens doivent au préalable s’accuser eux-mêmes pour ne pas avoir fait valoir leurs contributions aux autorités.

Fousseni Togola


[1]I Edgar Morin, Tariq Ramadan, Au Péril des Idées : Les Grandes questions de notre temps, p.17.

[2] Edgar Morin, Tariq Ramadan, Au Péril des Idées : Les Grandes questions de notre temps, p.23.

[3] Tariq Ramadan, Mon intime conviction, Archipoche, Paris, 2011, p. 71.

[4] Tariq ramadan, Op.Cit., p.144.

[5] Tariq Ramadan, Mon intime conviction, op.cit., p. 35.

20 octobre 2020 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
CoB
Actu

Kita : pour le développement de Bako, un Collectif voit le jour !

by Sahel Tribune 19 octobre 2020
written by Sahel Tribune 3 minutes read

Un nouveau mouvement voit le jour à Kita : le Collectif pour Bako (COB). Un mouvement qui se donne pour ambition, l’émergence de la localité de Kita, située derrière le fleuve Bakoye. Le bureau exécutif du mouvement a été mis en place, dimanche 18 octobre 2020, à l’École normale supérieure (ENSUP) de Bamako.

Les ressortissants de Bagnagadougou, Gangaran, Gadougou, Koulou et Boké, regroupant les 8 communes du cercle de Kita, ont décidé de s’unir dans un vaste mouvement dénommé « Collectif pour Bako », COB. Selon le président du nouveau mouvement, Mary Dembélé, l’objectif visé par la création de ce Collectif est de voir « un Bako émergent » dans le cercle de Kita. Toutefois, il précise qu’« aucune commune n’a été mise à l’écart. Tout le monde y est représenté », nous a indiqué le président du Collectif.

Composé de huit membres, le bureau exécutif du Collectif a été mis en place à l’École normale supérieure (ENSUP) de Bamako, dimanche 18 octobre 2020. Selon la liste qui nous est parvenue, la présidence du bureau est assurée par Mary Dembélé, un ressortissant de la commune de Tambaga. Quant au poste de vice-présidence, il est assuré par Mody Camara, un habitant de la commune de Sagabary Gadougou 1. Le secrétariat général est assuré par Sétigui Dembélé, de la commune de Kobiry. Famory Dembélé, ressortissant de la commune de Kokofata, se retrouve avec le poste de secrétaire aux questions politiques et juridiques. Son 1er adjoint est Bougary Kiabou, de la commune de Koulou. Sagabary Gadougou

Dans ce bureau exécutif, les questions environnementales sont à la charge de Bourama Dembélé, de la commune de Niantanso. Quant à l’organisation et la mobilisation, c’est Toumaniba Kamissoko, de la commune de Gadougou 2, qui est en charge de ce poste. Enfin, le chargé à la communication et des médias sociaux du Collectif est Kibili Demba Dembélé.

Après la mise en place du bureau exécutif, M. Mary Dembélé a demandé à tous les ressortissants de Kita et ses environs ainsi qu’à tout le Mali d’accompagner ce bureau pour la réussite de ses actions en faveur du développement de Bako voire de tout le cercle de Kita. A l’en croire, des bureaux locaux verront le jour dans la ville de Kita, dans les communes ainsi que dans chaque village, dans les prochains jours.

En attendant, le président du COB estime qu’il n’y a plus de temps à perdre. Le nouveau bureau va se mettre au travail hic et nunc, a-t-il fait comprendre.

Selon nos informations, la population de cette zone de Kita, située derrière le fleuve Bakoye, qui réunit plus de 40 000 électeurs, est juste utilisée comme du bétail électoral. C’est ce qui expliquerait d’ailleurs la mise en place de ce Collectif qui entend mener une lutte de Titan pour changer ce statu quo. Son objectif reste tout de même le développement de cette localité de Kita et par ricochet de tout le cercle.

Fousseni Togola

19 octobre 2020 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Marche
Politique

Transition politique : les Maliens doivent tirer les marrons du feu !

by Sahel Tribune 19 octobre 2020
written by Sahel Tribune 3 minutes read

« La naissance d’un Mali nouveau » ; un pays sans corruption, sans favoritisme, plus sécurisé, plus démocratique, etc., tels étaient des vœux pieux exprimés par de nombreux citoyens maliens, sous le régime Ibrahim Boubacar Kéïta, l’ex-président de la République malienne. Ce qui explique d’ailleurs le déferlement des marées humaines dans les rues de la capitale, Bamako, ainsi que de certaines régions, depuis le 5 juin 2020 pour demander le départ du régime en place. La chute d’IBK, le 18 août 2020, a ainsi ouvert la voie à la réalisation de ces vœux du peuple. Mais faut-il rappeler que le Mali nouveau ne sera point un cadeau de mariage ou de baptêmes que les Maliens devront s’attendre à recevoir. Autrement dit, il ne sera pas un cadeau du ciel. Il naîtra des sacrifices des uns et des autres.

Le Mali des rêves risque de n’être qu’une utopie si les Maliens échouent dans leur métamorphose. La transition politique en cours, depuis le 25 septembre 2020, pourrait n’être qu’une transition de plus. Car les réformes de textes ne serviraient pas à grande chose si l’on ne refonde pas l’homme malien. Ce dont le Mali a fortement besoin, c’est de nouveaux types d’hommes. Des hommes ayant l’amour de la patrie dans le cœur et non pas dans la bouche. Des hommes pétris d’une véritable culture démocratique, républicaine et citoyenne.

Lire aussi Choguel Kokalla Maïga : « nous devons nous mobiliser pour la réussite de cette transition »

Cette transition politique doit être alors une occasion particulière de travailler à la refondation du Malien, à penser au type d’hommes qu’il conviendrait de mettre à la disposition de la mère patrie. Sans cela, même avec les meilleurs textes du monde, on aura assisté au même cycle infernal de violences et de réformes. Qu’on se rappelle, de l’indépendance à nos jours, le Mali est à son quatrième coup d’État militaire. Doit-on admettre que durant toutes ces années, ce pays n’a pas eu de bons textes ? Difficile d’y répondre dans l’affirmative si nous savons que le slogan des révolutionnaires de 1991 était la volonté de renouveau. 

Avec cette transition, les Maliens doivent tirer les marrons du feu. Au lieu des textes, cette transition doit travailler à cultiver le patriotisme dans le cœur des hommes. Pour y réussir, il conviendrait de s’appesantir sur l’éducation ou, doit-on dire, de l’instruction. La plupart des problèmes de ce pays sont liés à une crise de bonne citoyenneté. Si nous avons de bons citoyens, des hommes ayant l’amour du pays dans le cœur, même avec les plus mauvais textes du monde, le Mali pourrait rayonner.

Lire aussi [Tribune] Quels enseignements tirés des transitions au Mali ?

Les Maliens doivent savoir tirer profit de cette transition politique. Car la refondation du modèle d’homme ne sera valable que lorsque chacun fera violence sur soi en participant activement à l’éducation de ses enfants, en contrôlant davantage leur rapport au numérique, notamment aux masses médias. Cette violence sur soi consiste également en la rationalisation des sentiments. Cette transition doit permettre aux Maliens de tirer les marrons du feu.

Fousseni Togola

19 octobre 2020 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Administrateurs civils copie
Politique

Entre les administrateurs civils et le gouvernement, c’est la fin des haricots !

by Sahel Tribune 18 octobre 2020
written by Sahel Tribune 2 minutes read

Après la grande marche du jeudi 15 octobre 2020, les administrateurs civils ont entamé une grève de 15 jours, lundi 19 octobre 2020. Une grève qui fait suite à l’échec des négociations entre la partie gouvernementale et les syndicats.  Cette grève pourrait être renouvelée si aucun accord n’est trouvé entre les deux parties.

En raison des désaccords avec le gouvernement autour de leurs onze points de revendication, les administrateurs civils ont entamé une grève de 15 jours, lundi 19 octobre 2020. Cette grève prendra fin le 4 novembre prochain. Les syndicats précisent la possibilité de reconduction de cette grève, si aucun accord n’est trouvé avec le gouvernement. C’est ce qui ressort du procès-verbal de non-conciliation du 17 octobre 2020 de la partie syndicale.

Selon le procès-verbal de non-conciliation, aucun des onze points de revendication n’a fait objet d’accord entre la partie gouvernementale et les syndicats des administrateurs civils au cours des négociations. 

Parmi les points de revendication qui font objet de négociations entre les deux parties sont entre autres :  l’application immédiate des accords d’établissements des ADR du Mali, la fixation du nombre d’agents de sécurité affectés aux représentants de l’État et leur mise à disposition effective au plus tard le 30 octobre 2020,  la relecture des cadres organiques des services étatiques pour prévoir les corps des fonctionnaires des collectivités territoriales du cadre de l’administration générale, l’ouverture d’une concertation pour doter les ADR  pour un meilleur ancrage régional plus tard le 30 septembre 2020.

Selon nos informations, le mot d’ordre a été suivi dans la quasi-totalité des localités du Mali, ce lundi 19 octobre 2020.

Le Syndicat autonome des Administrateurs civils (SYNAC),  le Syndicat libre des travailleurs du ministère de l’Administration territoriale (SYLTMAT), le Syndicat national des travailleurs des collectivités territoriales (SYNTRACT) et le Comité syndical des Agences de développement régional (CS-ADR) entendent,  à  l’issue de cette grève, déclencher une grève illimitée. Celle-ci commencerait dès le 9 novembre 2020, selon le préavis que les syndicats ont déposé, lundi 19 octobre 2020.

Rappelons que les administrateurs civils n’entendent plus se laisser faire.  En effet, jeudi 15 octobre 2020, à l’appel de la plateforme d’action commune, composée des syndicats mentionnés ci-dessus, des centaines d’administrateurs civils ont marché du monument de l’indépendance de Bamako à la Primature pour remettre une déclaration au Premier ministre Moctar Ouane pour demander la libération de tous les otages civils et militaires.

Notons qu’à ce jour, un préfet et un sous-préfet demeurent toujours maintenus en otage. Leurs ravisseurs réclament une rançon de 20 millions du FCFA. Cette grève, si elle a lieu demain, prouve que c’est la fin des haricots entre le gouvernement et les administrateurs civils. 

Togola

18 octobre 2020 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Choguel Kokalla Maiga
Politique

Choguel Kokalla Maïga : « nous devons nous mobiliser pour la réussite de cette transition »

by Sahel Tribune 18 octobre 2020
written by Sahel Tribune 2 minutes read

Choguel Kokalla Maïga a saisi l’occasion que lui a offerte la conférence de presse du Collectif pour la libération de Soumaïla Cissé, samedi 17 octobre 2020 à l’hôtel les Colibris, pour faire des mis au point concernant la position du M5-RFP face à la transition politique au Mali. Il invite à accompagner cette étape pour sa pleine réussite.

« Aujourd’hui, nous devons nous mobiliser pour la réussite de cette transition qui a commencé sur des malentendus, j’allais dire, sur des trahisons », tels sont les propos de Dr Choguel Kokalla Maïga lors de la conférence de presse du Collectif pour la libération de Soumaïla Cissé, samedi 17 octobre 2020. À ses dires, « tout ce qui est construit sur le faux, le mensonge, la trahison, la manipulation, n’a pas d’avenir ». Une manière pour lui de dire que l’avenir de cette transition politique au Mali est incertain. Mais en bon rhéteur, il ne tarde pas à revenir sur ses pas et de préciser que l’échec de cette étape ne présage rien de bon pour le Mali. C’est ainsi qu’il se précipite pour souligner : « Puisque cette transition est notre [M5-RFP ndlr] enfant, nous devons la tenir par la main ».

Lire aussi Autrement dit, malgré la libération de Soumaïla Cissé, la lutte continue !

Le président du MPR a invité à accompagner cette transition dont l’échec n’arrangera pas le Mali et les Maliens. Son souhait, a-t-il indiqué, est de voir cette transition se terminer « en beauté ». À l’issue de cette étape dans la vie de la nation malienne, le Mali doit recouvrer la paix, l’intégrité de son territoire, des « élections transparentes et non contestées » devront être organisées, tel est le souhait exprimé par le président par intérim du Front pour la sauvegarde de la démocratie (FSD). C’est seulement en ce moment que l’éponge sera passée sur tout ce qui s’est passé au début de cette transition, a-t-il indiqué.

L’ancien patron de l’AMRTP ne mâche pas ses mots. Il fait savoir à qui veut l’entendre que le M5-RFP ne laissera point les autorités de la transition tombées dans certaines erreurs. Comme pour dire que le M5-RFP jouera un rôle d’avant-garde. Un mouvement qui critiquera la transition, s’il voit que les choses se déroulent mal. Mais, souligne-t-il, cela ne signifie pas que le M5-RFP rejette cette transition.

Chiencoro

18 octobre 2020 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Eleves en Examen
Seko ni Donko

Examen du baccalauréat malien : 139 334 candidats prendront part aux épreuves

by Sahel Tribune 18 octobre 2020
written by Sahel Tribune 2 minutes read

Le Mali est dans la spirale des examens de fin d’année. Après le DEF, la semaine dernière, place à l’examen du baccalauréat malien. Soucieux de l’école malienne et de l’avenir des enfants du Mali, le ministre de l’Éducation nationale fait savoir sa détermination à moraliser les examens.

C’est la période des examens de fin d’année au Mali. Après le DEF, c’est les épreuves de l’examen du baccalauréat, qui démarrent demain, lundi 19 octobre 2020. Au total, 139 334 candidats, dont 136 836 pour le baccalauréat général et 2 498 pour le baccalauréat technique, prendront part à ces épreuves. Selon les chiffres du ministère de l’Éducation nationale, ces candidats seront répartis entre 313 centres pour le bac général et 10 centres pour le bac technique. Le nombre de salles est respectivement de 5 473 et 100.

Lire aussi Fuite des sujets au DEF : le ministère de l’Éducation nationale dévoile les dispositions prises

Pour la bonne tenue de cet examen devant conduire les admis directement à l’enseignement supérieur, le gouvernement malien mobilise 10 987 surveillants pour le baccalauréat général et 235 pour le technique. 

Ayant à cœur de moraliser les examens au Mali, le ministre de l’Éducation nationale, Doulaye Konaté tient à la bonne tenue de cet examen. Pour ce faire, il prône « tolérance zéro » contre les auteurs de fraude. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle, après les difficultés rencontrées à l’examen du Diplôme d’étude fondamentale (DEF), il a rencontré tout son staff afin de faire un « diagnostic sans complaisance » de la situation. Également, lors de sa rencontre avec les syndicats de l’éducation, vendredi 16 octobre 2020, le ministre Doulaye Konaté n’a pas caché sa détermination à faire toute la lumière sur les fuites de sujets survenus lors de l’examen du DEF.

Lire aussi Amadou Kéïta au cours du lancement des épreuves du DEF : « Nous nous engageons à faire en sorte que l’enseignement de base puisse voir son blason redoré »

Le créneau du ministre de l’Éducation nationale est : « Ne pas céder au découragement et ne pas jeter l’enfant avec l’eau de bain. » L’ambition du ministre Konaté est de mettre fin à l’impunité contre ceux qui s’adonnent à la fraude, qu’ils considèrent comme « les vrais ennemis des enfants ».

Rappelons que si le lancement des épreuves du DEF a eu lieu dans le district de Bamako, pour le baccalauréat, ce sera plutôt dans des régions par la ministre de la Culture et celui de l’Éducation nationale.

Fousseni Togola

18 octobre 2020 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Newer Posts
Older Posts

A propos

Sahel Tribune est un site indépendant d’informations, d’analyses et d’enquêtes sur les actualités brûlantes du Sahel. Il a été initialement créé en 2020, au Mali, sous le nom Phileingora…

derniers articles

À 15 ans, certaines sont encore à l’école. À 15 ans, d’autres sont déjà...
Sénégal : le duel Sonko-Diomaye ouvre une crise institutionnelle inédite
Élections en Afrique : pourquoi l’alternance ne garantit pas toujours la démocratie

Contact

© 2025 Sahel Tribune. Tous droits réservés. Design by Sanawa Corporate

Facebook Twitter Youtube Linkedin Envelope
Sahel Tribune
Politique de confidentialité
Lors de l’utilisation de nos sites, des informations de navigation de votre terminal sont susceptibles d’être enregistrées dans des fichiers « Cookies ». Ces fichiers sont installés sur votre terminal en fonction de vos choix, modifiables à tout moment. Un cookie est un fichier enregistré sur le disque dur de votre terminal, permettant à l’émetteur d’identifier le terminal pendant sa durée de validation.
Fonctionnel Toujours activé
Le stockage ou l’accès technique est strictement nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de permettre l’utilisation d’un service spécifique explicitement demandé par l’abonné ou l’internaute, ou dans le seul but d’effectuer la transmission d’une communication sur un réseau de communications électroniques.
Préférences
Le stockage ou l’accès technique est nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de stocker des préférences qui ne sont pas demandées par l’abonné ou la personne utilisant le service.
Statistiques
Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement à des fins statistiques. Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement dans des finalités statistiques anonymes. En l’absence d’une assignation à comparaître, d’une conformité volontaire de la part de votre fournisseur d’accès à internet ou d’enregistrements supplémentaires provenant d’une tierce partie, les informations stockées ou extraites à cette seule fin ne peuvent généralement pas être utilisées pour vous identifier.
Marketing
Le stockage ou l’accès technique est nécessaire pour créer des profils d’internautes afin d’envoyer des publicités, ou pour suivre l’internaute sur un site web ou sur plusieurs sites web ayant des finalités marketing similaires.
  • Gérer les options
  • Gérer les services
  • Gérer {vendor_count} fournisseurs
  • En savoir plus sur ces finalités
Voir les préférences
  • {title}
  • {title}
  • {title}
Sahel Tribune
  • Actu
    • Exclusif
    • Sport
    • Santé
  • Politique
  • Sécurité
  • Économie
  • Seko ni Donko
  • Climat et environnement
  • Éducation
  • Chroniques
    • Billet d’humeur
    • Edito
  • Investigations
    • Analyses
    • Enquête
    • Opinion
  • Taabolow ani Tabiaw
  • Sahel Tech.
    • Les démystificateurs du Sahel

Shopping Cart

Close

Votre panier est vide.

Close