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etat durgence proroge au Mali jusquen juin 2021
Santé

Crise sanitaire au Mali : l’état d’urgence prorogé jusqu’au 26 juin 2021

by Chiencoro 25 décembre 2020
written by Chiencoro 1 minutes read

Dans le cadre de la lutte contre la pandémie du coronavirus et l’insécurité au Mali, les autorités de la transition ont décidé de proroger l’état d’urgence jusqu’au 26 juin 2021 à minuit. En tout cas, c’est ce qui ressort du communiqué du Conseil des ministres du mercredi 23 décembre 2020. « Sur le rapport du ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le Conseil des ministres a adopté un projet d’ordonnance autorisant la prorogation de l’état d’urgence déclaré sur le territoire national », lit-on en substance dans ledit communiqué.

Rappelons que l’état d’urgence déclaré le 18 décembre dernier devrait prendre fin le 28 décembre prochain. Les autorités de la transition ont adopté à l’occasion plusieurs mesures de prévention de la pandémie, dont la fermeture de certains lieux de rassemblement public, la limitation du nombre de personnes lors des assemblées, le respect des gestes barrières, etc. « Conformément à la Loi n° 2017-055 du 06 novembre 2017 relative à l’état de siège et à l’état d’urgence, sa prorogation au-delà de 10 jours est autorisée par la loi », précise la même source.

Cette prorogation devra permettre aux autorités compétentes de travailler davantage à faire barrage à cette maladie qui ne cesse d’endeuiller des familles.

Fousseni Togola  

25 décembre 2020 0 comments
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Le Mali classe 1er de levaluation Oapi des SNL en 2020
Actu

Évaluation oapi sur les SNL : le Mali classé 1er parmi les 17 États membres

by Bakary FOMBA 25 décembre 2020
written by Bakary FOMBA 2 minutes read

À travers le Centre malien de promotion de la propriété industrielle (Cemapi), structure nationale de liaison (SNL), le Mali a été classé 1er parmi 17 pays en lice, le 8 décembre 2020 à Lomé, au Togo, par l’Organisation africaine de la propriété intellectuelle (oapi). C’était à l’occasion de la 60e session ordinaire du Conseil d’administration de cette organisation.

Sur 17 pays en lice, le Mali sort premier de l’évaluation de l’oapi sur les structures nationales de liaison (SNL). Le Mali devance ainsi le Burkina Faso qui arrive deuxième et la Mauritanie. Cette distinction a été saluée par les autres États membres qui ont apprécié cette constance, preuve du sérieux et des efforts inlassables du CEMAPI non seulement dans la promotion de la propriété intellectuelle au niveau national, mais aussi, dans la mise en œuvre du Plan d’action stratégique de l’OAPI.

Une opportunité à saisir

Notons que cette reconnaissance est la quatrième du genre pour le Mali. Néanmoins, cette distinction doit être une opportunité pour le CEMAPI, sous la direction de Mme Fatoumata Siragata Traoré, d’intensifier ses actions desensibilisation des usagers sur l’importance de la protection de leurs œuvres de propriété industrielle. Il s’agit entre autres des marques de produits et de services, des brevets d’invention, des noms commerciaux, des dessins et des modèles… dans un environnement économique qui devient de plus en plus compétitif.

Ce n’est pas tout, cette distinction doit être également une occasion pour le CEMAPI de bousculer le processus d’enregistrement de l’échalote de Bandiagara en indication géographique. Elle doit également être permettre de développer des stratégies nationales pour l’enregistrement des marques collectives afin de valoriser les produits locaux et « freiner l’érosion de nos savoirs locaux vers le reste du monde ».

Pour rappel, l’Oapi regroupe à ce jour 17 États membres : le Mali, le Bénin, le Burkina Faso, le Cameroun, la Centrafrique, les Comores, le Congo, la Côte d’Ivoire, le Gabon, la Guinée, la Guinée-Bissau, la Guinée équatoriale, la Mauritanie, le Niger, le Sénégal, le Tchad et le Togo.

Bakary Fomba

25 décembre 2020 0 comments
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Ministre Lamine Seydou TRAORE
Politique

Ministère des Mines, de l’Energie et de l’Eau : Lamine Seydou Traoré, une chance pour le Mali

by Sahel Tribune 24 décembre 2020
written by Sahel Tribune 3 minutes read

Réputé rigoureux et son patriote, Lamine Seydou Traoré est une chance pour le secteur des mines, de l’énergie et de l’eau au Mali. 

Le nouveau ministre des Mines, de l’Énergie et de l’Eau du Mali est certes un habitué de l’administration malienne, mais de 2002 à nos jours, son parcours est semé d’excellence. Commençant sa carrière au Cabinet d’Expertise Comptable international (EGCC), Lamine Seydou Traoré se fera rapidement distinguer et occupera plusieurs fonctions dans la communication et la finance.

En véritable patriote baigné d’un amour sincère pour le travail bien fait, Lamine Seydou Traoré occupera successivement le poste de chef de service comptabilité et trésorerie, responsable de la division finances-comptabilité et directeur financier et directeur général d’Orange-finances Mobiles mali-SA à Orange Mali.  Étant parmi les précieux sésames qui ont vendu une image reluisante de leur pays partout ils sont passés, Lamine Seydou Traoré sera appelé à occuper le fauteuil de directeur général adjoint de la société Orange Mali avant de siéger, en raison de ses compétences avérées dans la gestion des affaires, au Conseil de Régulation de l’Autorité malienne des Télécommunications et des Postes (AMRTP).

Lamine Seydou Traoré est titulaire d’une crinière de diplômes obtenus grâce à son courage, sa rigueur, sa détermination. Preuves des qualités inestimables de l’homme, ces diplômes lui donnent une certaine moralité qui l’amène à s’imposer comme créneau : l’excellence.

Le nouveau ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau est titulaire du Diplôme d’Expertise Comptable et Financier de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (DECOFI-UEMOA).  Également détenteur d’un Master spécialisé en régulation de l’économie numérique avec la mention « Très honorable » à Télécom ParisTech. En 1998, Lamine Seydou Traoré a été le meilleur bachelier du Mali. Ce qui le conduit au Maroc à travers une bourse d’excellence octroyée par l’État malien. Il revient de ce pays avec un diplôme de maîtrise en Sciences et Techniques Comptables et Financières.

De grands défis à relever

Humble, dynamique, patriote convaincu et sincère, cadre intègre, Lamine Seydou Traoré est conscient de la place prépondérante du secteur des mines, de l’énergie et de l’eau dans l’économie malienne et par ricochet pour le bien-être et l’épanouissement des populations. Il n’y a aucun doute, il a les compétences avérées pour relever tous les défis dans ce secteur.

En deux mois seulement de service, le patriote convaincu, engagé, proactif se fait déjà parler de lui en raison des réalisations faites. Lamine Seydou Traoré a réussi à adopter le décret n ° 2020 -0177 / PT-RM, fixant les conditions et les modalités d’application du Code minier en République du Mali ainsi que la signature du décret portant approbation de la Convention d’Établissement –type, le 12 novembre 2020. Un Décret qui a permis la levée des suspensions temporaires relatives à la réception de nouvelles demandes d’attribution de titres miniers et d’instruction de demandes de titres miniers en instance.

Lamine Seydou Traoré est un espoir, une chance pour le Mali et pour toute l’Afrique.  

Source: Le Démocrate

24 décembre 2020 0 comments
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Une semaine de travail de quatre jours pourrait reduire notre empreinte carbone
Politique

Travailler moins sauvera-t-il la planète ? Oui, mais à certaines conditions

by Sahel Tribune 23 décembre 2020
written by Sahel Tribune 6 minutes read

L’idée de la semaine de quatre jours fait son chemin dans les esprits. Récemment, plusieurs grandes compagnies aux États-Unis ont essayé de travailler en horaires réduits. En France, certaines entreprises comme Welcome to the Jungle ont déjà commencé à instaurer ce système.

De nombreuses recherches, dont des travaux conduits par mes collègues et moi-même, ont montré des bénéfices clairs, tels que l’amélioration de la satisfaction et de la productivité des employés, des économies dans les frais de déplacement et une baisse des absences pour maladie.

Néanmoins, l’intérêt que suscite la semaine de quatre jours n’est plus seulement lié à la question du bien-être des travailleurs, mais également à l’impact environnemental qu’aurait une telle mesure.

Travailler moins, une aubaine pour le climat

Plusieurs rapports et commentateurs ont identifié les différentes manières dont une semaine de quatre jours pourrait réduire l’empreinte carbone. En s’appuyant sur les données de 29 pays de l’OCDE entre 1970 et 2007, une étude publiée en 2012 révélait qu’une réduction de 10 % des heures de travail ferait chuter l’empreinte écologique de 12,1 %, l’empreinte carbone de 14,6 % et les émissions de CO2 de 4,2 %.

D’où ces économies proviennent-elles ? La voie la plus directe via laquelle la semaine de quatre jours pourrait réduire les émissions est la diminution des trajets entre le domicile et le travail à forte intensité de carbone, et notre étude soulignait qu’il y avait là un potentiel significatif de dividende « vert ».

Les bouchons, néfastes pour la santé des personnes et la planète. Jevanto Productions/Shutterstock

Notre recherche était fondée sur un échantillon de 505 chefs et propriétaires d’entreprises, représentant une variété d’organisations de tailles différentes, et un autre à part de 2063 adultes, représentatif du Royaume-Uni en matière d’âge, de genre et de religion. Nous avons demandé à chacun d’entre eux comment une semaine de quatre jours affecterait leurs habitudes de déplacement, puis nous avons appliqué leurs réponses aux données de l’enquête nationale sur le trafic routier.

Nous avons découvert qu’en ramenant ces résultats à l’échelle du Royaume-Uni, une semaine de travail de quatre jours réduirait de 898 millions le nombre de kilomètres hebdomadaires parcourus par les salariés se rendant au travail, ce qui diminuerait la consommation de carburant et les frais de déplacement. Dans ce scénario, le kilométrage en voiture pourrait chuter de près de 9 %. Plus de la moitié (51 %) des employés ont déclaré qu’ils conduiraient moins leur voiture, contractant la distance hebdomadaire parcourue de 16 à 30 kilomètres.

La diminution du temps de transports aurait d’autres bénéfices, notamment en matière de santé, en réduisant la demande de produits et de services de santé très émetteurs tels que les traitements hospitaliers, les visites chez le médecin généraliste ou les médicaments. La diminution du stress et de l’anxiété liés aux bouchons aura également des effets positifs sur la santé mentale, particulièrement chez les femmes.

Avec trois jours de week-end, les travailleurs auront davantage l’opportunité de faire du sport, de passer du temps dehors ou de faire d’autres activités qui améliorent leur bien-être physique et mental. Cela se traduit là aussi par un recours moindre aux services de santé polluants.

Travailler un jour de moins dans la semaine signifie aussi moins de besoins en biens et en services que l’on utilise au bureau. Les ordinateurs et les machines fonctionneront plus longtemps, la papeterie et les uniformes seront être remplacés moins souvent, le personnel de ménage nettoiera moins régulièrement, etc.

C’est potentiellement un cercle vertueux, car un meilleur cadre de vie, moins pollué, peut améliorer les niveaux de productivité. C’est pourquoi les avantages environnementaux d’une semaine de quatre jours peuvent également être considérés comme un investissement dans le capital humain.

Du bon usage de son temps libre

Mais une semaine de quatre jours pourrait aussi avoir des conséquences tout autres. Il est nécessaire d’instaurer des politiques et des stratégies pour minimiser les effets négatifs et optimiser les dividendes « verts ».

Les bénéfices nets dépendent de la façon dont les travailleurs utilisent ces trois jours de temps libre. S’ils emploient ce jour de congé supplémentaire à partir en week-end en avion, conduire une voiture de sport de luxe ou regarder la télévision à la maison avec le chauffage ou la climatisation au maximum, ces heures de travail réduites pourraient même devenir néfastes pour l’environnement.

Une semaine de travail plus courte risque d’entraîner un plus grand nombre de longs week-ends de vacances – en avion. MiniStocker/Shutterstock

Une semaine raccourcie ne sera pas non plus si bénéfique si le travail de cinq jours est condensé en quatre avec des horaires démentiels (comme cela s’est produit dans une expérience dans l’État américain de l’Utah). Les employés seront alors amenés à hiérarchiser les tâches et à travailler plus longtemps, ce qui entraîne de l’anxiété, un stress lié aux performances et donc une augmentation de la demande de soins.

Les prix inabordables de l’immobilier dans de nombreuses régions du Royaume-Uni (comme de la France), couplés à la faible croissance des salaires, signifient aussi que la perte de revenus liée à la semaine de quatre jours obligera certains travailleurs à les compléter par des emplois annexes. Ce qui annihilerait les avantages environnementaux de ce supposé jour de congé.

Les conditions pour que ça marche

Bien utilisées, les nouvelles technologies – à l’image de l’intelligence artificielle ou de la robotique – pourraient aider à obtenir des gains de productivité pour assurer les mêmes résultats que la traditionnelle semaine de travail de 5 jours sans perte d’emploi ni de revenus.

Si les employés doivent passer leur surplus de temps libre à améliorer leur santé et leur bien-être, nous aurons également besoin d’investissements supplémentaires dans des infrastructures moins gourmandes en carbone. Cela implique des transports publics plus efficaces, davantage de parcs, de bibliothèques, de centres communautaires et d’installations sportives.

Il est donc essentiel que les salariés comprennent l’ensemble des enjeux de cette proposition. Les diverses structures économico-sociales devraient apporter leur soutien ainsi que des programmes de formation appropriés devraient être mis en place.

Chacun doit être prêt à changer ses perspectives et à modifier son comportement de manière positive. À cette condition seulement, la semaine de quatre jours pourra produire les bénéfices escomptés pour les travailleurs, leur famille, leurs employeurs et l’environnement.

Anupam Nanda, Professor of Urban Economics & Real Estate, University of Manchester

Cet article est republié à partir de The Conversation sous licence Creative Commons. Lire l’article original.

The Conversation
23 décembre 2020 0 comments
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Non le vaccin anti covid nest pas fait pour tuer les Africains
Les démystificateurs du Sahel

#PhileinCheck : le vaccin anti-covid est-il vraiment conçu pour « tuer les Africains » ?

by Sahel Tribune 23 décembre 2020
written by Sahel Tribune 2 minutes read

Dans une vidéo de 10 minutes 23 secondes, partagée plusieurs fois dans des groupes WhatsApp, il est indiqué que le vaccin anti-covid est conçu pour « tuer les Africains à petit feu ». Après vérification, il se révèle que cette vidéo est une infox.

« On a constaté depuis un certain temps que le blanc a commencé à distribuer le vaccin contre le coronavirus dans certains pays africains. Mais le problème est que ce vaccin va vous tuer à petit feu ». Voilà des propos avancés dans cette vidéo d’une dizaine de minutes par une dame qui donne l’impression d’avoir des larmes aux yeux par compassion pour les Africains.

Cette vidéo, qui a été partagée plusieurs fois sur WhatsApp la semaine dernière, remonte à avril 2020. On la retrouve sur cette page Facebook. C’est la période pendant laquelle l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a précisé qu’« elle coordonne un essai mondial sur l’innocuité et l’efficacité de quatre traitements contre la COVID-19 ». L’objectif n’étant point de tuer un groupe déterminé, mais d’acheminer des produits « jugés efficaces et sans dangers » aux milliards de personnes dans le besoin. Pour cette distribution, l’organisation précisait que « la priorité sera donnée aux personnes les plus à risque ».

Malgré tout, en octobre 2020,la même vidéo sera reprise par JMTV PLUS, une chaîne YouTube visitée par 13 721 831. Cette vidéo qui a encore repris le chemin depuis la semaine dernière n’avance aucun argument pour prouver que le vaccin vise « à tuer à petit feu les Africains ». Cette autre vidéo apporte une précision de taille en indiquant que dans la course au vaccin tout le monde est un cobaye. Donc, le vaccin anti-covid n’est pas fait pour tuer un quelconque groupe.

Togola

23 décembre 2020 0 comments
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Armes saisies par Interpol et ONU au Sahel
Sécurité

Lutte contre le terrorisme : une grande quantité d’armes saisit par Interpol au sahel

by Sahel Tribune 22 décembre 2020
written by Sahel Tribune 2 minutes read

Plusieurs quantités d’armes à feu, de drogues ainsi que de médicaments ont été interceptées par Interpol et les Nations unies au Mali, au Niger, au Burkina Faso et en Côte d’Ivoire. L’annonce a été faite, le lundi dernier.  

La lutte contre les réseaux de trafic des armes au Mali, au Niger, au Burkina Faso et en Côte d’Ivoire poursuit son petit bonhomme de chemin. Au total, dans une opération conjointe d’Interpol et de l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC), 50 armes à feu, 40 593 bâtons de dynamite, 28 cordons détonateurs ont été saisis dans ces pays. Ce n’est pas tout, 6 162 cartouches de munitions, 1 473 kilos de drogues (cannabis et khat), 2 263 boîtes de drogues de contrebande, 60 000 litres de carburant de contrebande ont également été saisis, dans le cadre de l’opération KAFO II (agir ensemble en dioula et en bambara), du 30 novembre au 6 décembre 2020, ont annoncé Interpol et l’ONU, lundi 21 décembre.

Nouvelles sources de financement du terrorisme

Selon les estimations des deux organisations, le carburant saisi au Niger et au Mali, « provenait du Nigéria et a été trafiqué pour financer et approvisionner Al-Qaïda et ses affiliés ». Quant aux bâtons de dynamite et de cordons détonateurs, ils sont « destinés à l’extraction illégale d’or », indique-t-on. Ce qui révèle une autre source de financement, de recrutement, pour les groupes terroristes armés au Sahel, précise-t-on avant d’expliquer que cette opération a permis de saisir également de grandes quantités de gels désinfectants pour les mains, de gants et de médicaments de contrebande.

« Identifier la source de ces armes et traduire les auteurs en justice »

Cette opération de grande envergure a mobilisé 260 agents de « la police, de la gendarmerie, des commissions nationales de contrôle des armes légères et de petit calibre, des unités aéroportuaires des douanes et de lutte contre le trafic, et des services des frontières et du parquet dans les quatre pays », ont souligné Interpol et les Nations unies.

Selon le secrétaire général d’Interpol, Jürgen Stock, « le trafic d’armes à feu est une activité lucrative qui, à son tour, alimente et finance d’autres types de crimes graves ». Pour sa part, la directrice exécutive de l’ONUDC, Ghada Waly indique que « la lutte contre le trafic illicite d’armes à feu nécessite une forte coopération internationale et interinstitutions, pour identifier la source de ces armes et traduire les auteurs en justice ».

Togola

22 décembre 2020 0 comments
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Lutte contre les violences faites aux femmes
Sécurité

« Il faudra des décennies avant que filles et garçons soient traités comme des êtres égaux » (Étude)

by Sahel Tribune 21 décembre 2020
written by Sahel Tribune 2 minutes read

Trois ans après l’étude de Plan international sur les droits des filles, l’égalité genre peine à se réaliser et les violences contre la gent féminine ne connaissent point de répit.

Bien que la communauté internationale soit engagée à réaliser l’égalité de genre, force est de constater qu’« à la vitesse à laquelle ce changement s’opère actuellement, il faudra des décennies avant que filles et garçons soient traités comme des êtres égaux ». C’est ce qui ressort d’une étude publiée par Plan international en 2017, « Les droits des filles sont des droits ». Cette étude sur le statut des filles dans le droit international indiquait que « lorsqu’une fille peut grandir dans la sécurité, la joie et la bonne santé en jouissant pleinement de ses droits sur un pied d’égalité avec les garçons, elle peut aspirer à atteindre son plein potentiel ».

Pourtant, encore en 2020, les filles sont victimes de plusieurs formes de violence au sein de leur communauté. « Elles sont confrontées à la discrimination et aux mauvais traitements ». Outre cela, elles sont victimes de mariage précoce et de mutilations génitales féminines. La semaine dernière, quatre associations de défense des droits des femmes ont déposé une plainte contre le Mali auprès de la Cour de justice de la Cédéao à Abuja, au Nigéria, afin de pousser le gouvernement malien à adopter une loi interdisant l’excision. A tous ces phénomènes s’ajoute la déscolarisation des filles pour diverses raisons. « Dans le monde, 132 millions de filles, entre 6 et 17 ans, ne sont pas scolarisées », selon une étude de l’ONG Plan international en septembre 2020. 

« L’égalité des sexes n’est pas seulement un droit »

Si « les droits des filles sont des droits humains », il importe de se battre pour la défense de ces droits contre toutes les violations. Depuis 2017, Plan international a appelé les gouvernements, les organisations de la société civile, les jeunes activistes, à « apporter un changement significatif pour les filles et les garçons ».

Aujourd’hui, plus que jamais, le monde a besoin de la réalisation de l’égalité genre pour un réel développement durable. L’objectif N° 5 des Objectifs de développement durable (ODD) ne stipule-t-il pas que « l’égalité des sexes n’est pas seulement un droit fondamental à la personne, [qu’NDLR] elle est aussi un fondement nécessaire pour l’instauration d’un monde pacifique, prospère et durable. »Cela laisse comprendre que ce combat pour l’égalité genre ne mérite pas une quelconque politisation.

Togola

21 décembre 2020 0 comments
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