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Le Premier ministre Moctar Ouane lors des debats sur le Plan daction du gouvernement au Conseil national de la Transition
Politique

Mali : Moctar Ouane reconduit après la démission du gouvernement

by Sahel Tribune 14 mai 2021
written by Sahel Tribune 1 minutes read

Le Premier ministre malien Moctar Ouane a rendu, ce vendredi 14 mai 2021, la démission de son gouvernement. Il a été aussitôt reconduit dans ses fonctions par le président de la Transition Bah N’Daw.

Nommé le 27 septembre 2020 comme Premier ministre de la Transition, Moctar Ouane doit former une nouvelle équipe au moment où on amorce la seconde moitié du délai imparti à la transition. La démission du gouvernement n’est pas une surprise, elle était attendue et même demandée par des acteurs politiques « exclus » du processus de transition. L’inclusivité de la transition était l’une des recommandations du Médiateur de la CEDEAO, présent au Mali en début de semaine.

En reconduisant son Premier ministre, le président de la Transition salue l’action de ce dernier. Aussi, Bah N’Daw s’assume et envoie un message fort à des soutiens à la junte de Kati qui demandent le remplacement pur et simple de Moctar Ouane. Pour ces derniers, le chronogramme des élections communiqué par le gouvernement est prématuré et la lutte contre la corruption pour laquelle IBK a été combattu doit être la priorité au risque de prolonger la transition.

Mamadou TOGOLA

Source: Maliweb.net

Le titre est de la rédaction

14 mai 2021 1 comment
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Insécurité entre avril et juin 2020 632 violations et abus de droits de l’homme commis au Mali
Sécurité

Gourma : un adolescent blessé par balle découvert après des combats

by Sahel Tribune 13 mai 2021
written by Sahel Tribune 1 minutes read

Le 12 mai 2021, un sous-groupement tactique désert de la Force Barkhane accompagné par une compagnie des Forces armées maliennes, en mission de reconnaissance à proximité du village de Serma dans le Gourma, a été pris à partie par un groupe armé terroriste (GAT). En fouillant la zone, les partenaires ont découvert un adolescent blessé par balle. Pris en charge immédiatement par un médecin français, il a été évacué par hélicoptère vers l’antenne de réanimation, de chirurgie et de sauvetage de la Force Barkhane le plus proche. Son pronostic vital est engagé.

Source : Direction de la communication Opération Barkhane

Le titre est de la rédaction

13 mai 2021 0 comments
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Souley Moussa Hassane
Actu

Un regard vers l’autonomisation économique des femmes

by Sahel Tribune 13 mai 2021
written by Sahel Tribune 14 minutes read

« Si nous voudrions construire une société égalitaire, les femmes doivent non seulement avoir un accès de parité dans le processus de la croissance économique, mais aussi trouver un moyen sûr et efficace pour la réalisation d’une autonomisation féminine et le développement juste, équitable et durable : cela se passe par une égalité des sexes, la réduction de la pauvreté et l’intégration des femmes dans les dimensions de genre. Étant donné que, quand les femmes gagnent, la violence, les inégalités, la discrimination et la marginalisation seront moins à leurs égards. Autrement dit, autonomiser les femmes, c’est contribuer au développement », écrit Souley Moussa Hassane, étudiant en Master 2 Sociologie du Genre et Développement à l’université Abdou Moumouni (UAM) de Niamey.

Les femmes constituent un peu plus de la moitié de la population mondiale, mais leur contribution à la croissance économique et à l’équilibre social est nettement inférieure à leur potentiel. C’est pratiquement les termes de Mao Tsé-Toung : « Les femmes peuvent soutenir la moitié du ciel », avait déclaré le fondateur de la Chine communiste, dans les années 1950.

La guerre des chiffres

 Comme dans la plupart des autres pays, au Niger, une journée spécifique ne manque pas pour les femmes. Cette journée a eu lieu suite à la montée de désapprobation des femmes nigériennes face à une discrimination criante à travers des marches à la date du 13 mai 1991. Ce fut un grand succès. De plus, l’État nigérien a proclamé la journée du 13 mai comme « Journée nationale de la Femme nigérienne ».Ce qui fait que, aujourd’hui, malgré les obstacles qui freinent leurs participations et leurs autonomisations dans le domaine économique, les femmes continuent d’exercer des activités de subsistance. D’après l’Organisation internationale du Travail (OIT), les femmes représentent 40 % de la force du travail de l’économie mondiale.

 Pour renchérir cela, une autre institution affirmait que les femmes représentent maintenant dans le monde 40 % de la population active et plus de la moitié des étudiants, la productivité mondiale augmentera si leurs compétences et leurs aptitudes sont davantage exploitées. Dans le secteur agricole par exemple, si les femmes avaient le même accès que les hommes aux moyens de production comme les terres et les engrais, la production pourrait augmenter de 2,5 % à 4 % dans les pays en développement (FAO, 2011).

Selon une étude menée par Africa Partnership Forum, les femmes africaines travaillent principalement dans le secteur agricole. Elles représentent 60 à 80 % de la Main-d’œuvre agricole et sont responsables pour 70 à 80 %de la production alimentaire en Afrique.

En effet, l’autonomisation a été définie comme étant un processus de modification des rapports de force en place qui les fait évoluer vers une plus grande maîtrise des sources de pouvoir. Quant à l’autonomisation économique, c’est une situation à laquelle les acteurs du développement doivent prêter une attention plus grande en reconnaissant et en valorisant davantage la contribution que ce travail apporte à la prospérité économique.

L’autonomisation économique des femmes est reconnue au niveau mondial comme un facteur clé de réduction de la pauvreté et de croissance économique. Alors, l’investissement dans l’autonomisation économique des femmes est la voie la plus sûre vers l’égalité des sexes, la liberté économique pour les femmes et les filles, à travers l’équité, la parité et les droits des femmes dont elle fait cas partout. Les femmes apportent une contribution énorme à l’économie, que ce soit au sein des entreprises, dans les exploitations agricoles, comme entrepreneuses ou employées, ou par leur travail non rémunéré à la maison, où elles s’occupent de leurs familles.

L’autonomisation économique, une opportunité

L’autonomisation économique a une certaine opportunité sociale pour les femmes. Ces opportunités se résument par la valeur et le respect dont la femme obtient au sein de sa société bien déterminée. Une femme qui travaille est considérée comme une contribuable aux yeux de l’humanité, c’est-à-dire qu’elle a une valeur énorme et efficace. Ce qui fait que plus la femme travaille, plus l’économie prospère. Elle participe beaucoup aux soutien des enfants et de la famille que l’homme. Comme le dit l’adage si les femmes gagnent, c’est l’ensemble de la communauté qui en bénéficie… Cette autonomisation libère la femme de ces chaînes de stéréotypes et des préjugés, qui entravent au développement. Le plus souvent les préjugés sociaux font qu’elle vit dans de mauvaises conditions.

L’autonomisation économique faisait que la femme n’est plus cette femme qui continue d’être bloquée par les barrières de dépendance de la croissance économique dont les hommes de mauvaise foi continuent d’user pour les tromper dans l’espace et dans le temps. L’image de la femme n’est plus cette femme qui autrefois se donne à la prostitution et mettait des enfants naturels dans ce monde ici-bas.

Aujourd’hui, l’autonomisation économique nous a permis de voire des femmes courageuses, économiquement qui ne sont plus victimes de l’esclavage des hommes et de la prostitution sociale. Ici la formule de Chambres pourrait être la meilleure par ces mots : « Il ne peut y avoir de développement dans un pays si la femme continue à être dominée par l’homme ».

 De par cette analyse, nous pouvons dire que, cette autonomisation économique a fait de la femme un modèle citoyenne dont l’humanité attend depuis fort longtemps pour le processus de développement durable.

L’autonomisation économique garantit la participation des femmes dans la sphère politique et les prises de décisions. Car les femmes ne seraient plus dans le déficit de l’argent pour battre campagne dans leurs carrières et ambitions politiques. Grâce à leurs bénéfices économiques, elles seraient capables d’investir davantage, une fois qu’elles avaient postulé pour un poste politico démocratique. Cela, les amènes de s’entre-aide pour mieux se protéger et protéger les autres dans le cadre du financement.

Entre-aider encourage les femmes de créer des plateformes de réseautage et de mentorat. Les femmes devraient travailler les unes avec les autres et accroître mutuellement leur potentiel. Ce qui fait sans ambages, leurs accès dans la sphère politique d’ores et déjà.

Il en est de même que l’autonomisation économique permet de promouvoir la promotion de leadership féminin, en faisant de la femme le noyau de la société. Tout en montrant les caractères de leadership dont elle possède. En plus, cette autonomisation montre l’émancipation des femmes dans les différentes catégories économique du genre. Pour preuve dans bon nombre des cérémonies de manifestations, les femmes ne cessent de montrer leurs forces dans les financements à travers l’argent de leurs groupements (margo margouet Adace en zarma) ou commerce. Nous pouvons prendre en guise d’exemple les mariages et les baptêmes dont la plupart des financements viennent des femmes. Dans ce sens que nous laissons entendre ce terme : « Ce n’est pas seulement le mariage qui fait naître l’autonomisation des femmes dans l’espace humanitaire. Un travail stratégique de revenu et de protection sociale est aussi plus bénéficiaire pour surmonter les entraves économiques. »  ParSouley Moussa Hassane, Étudiant en Master 2 de Sociologie du Genre et Développement à l’Université Abdou Moumouni (UAM) de Niamey.

Ces femmes tentent même par leurs grès économiques de moderniser les choses aujourd’hui. C’est-à-dire dans le compte des règles et normes de leurs groupes chacune donne le double d’argent qu’on l’avait attribué comme de l’aide, lors des cérémonies, ce qui est littéralement appelé « KANBOUZA » en zarma. L’autonomisation économique permet un épanouissement équilibré de la société, c’est-à-dire qu’elle est le levier qui constitue un environnement favorable à la prospérité économique des femmes.

Par ailleurs, cette autonomisation autorise une entère participation des femmes dans l’économie promeut des activités plus performantes et résilientes, tout en soutenant la croissance et des objectifs de développement élargis. Chaque jour, les femmes démontrent qu’elles peuvent créer des entreprises formelles et informelles à partir de très peu de capital, constituer des réseaux pour tirer le maximum de profit de ressources minimales et assumer des responsabilités de soin disproportionnées, qui incluent souvent de cuisiner, assurer l’approvisionnement en eau, cultiver les aliments, nettoyer, s’occuper des enfants, des malades et des personnes âgées du foyer. De ce fait, les femmes sont des agentes économiques à la fois résilientes et inventives, qui parviennent à passer outre les obstacles basés sur le genre auxquels elles sont confrontées dans leurs efforts.

Quelques inégalités économiques du genre dans notre société

La femme joue un rôle très important dans le développement économique notamment dans nos pays africains, mais fort est de constater qu’elles ne bénéficient ni du fruit de leur travail, ni même du pouvoir de contrôle et de gestion qui devrait leur revenir. Puisque, jusqu’à une époque récente, les femmes se heurtaient à des obstacles gigantesques pour être traitées sur un pied d’égalité avec les hommes. Il y a encore un quart de siècle, les inégalités économiques étaient aussi manifestes que répandues, à l’Université, au travail et même au foyer. Depuis, la condition féminine s’est nettement améliorée à maints égards.

Quelles peuvent donc être les raisons d’une telle négligence à leur égard vu qu’elle représente la cheville ouvrière de ce secteur ? Quelles sont ces raisons qui l’empêchent d’être autonome de manière effective étant donné qu’elle se veut créatrice de richesse ?

Depuis plusieurs décennies de nombreuses inégalités économiques demeurent, même à mesure que le pays se développe. Ces inégalités économiques entre les sexes restent un sérieux problème dans l’économie tout comme l’écart entre les populations urbaines et rurales. En effet, elles continuent d’être développer, car, dans nombreux cas les femmes avant de prendre une décision économique doivent d’abord consulter le père, le mari ou les frères. On peut aussi mentionner les inégalités comme la division économique du travail, c’est-à-dire que les femmes ne sont pas mieux placées pour entamer certains travaux économiques dans certaines localités du pays. Comme par exemple les mécaniques réservées seulement aux hommes dans la société actuelle pour d’autres. Il y a également le manque d’octroi des crédits pour aboutir de leurs parts une activité de revenu, une activité créatrice pour léguer de l’autonomisation économique.

Une autre inégalité économique est le fait qu’on considère la femme de sexe faible qui ne peut se donner comme dans les activités économiques, un être qui doit effectuer les travaux domestiques et le rôle reproductif comprend la responsabilité de mettre au monde et d’élever les enfants ainsi que les tâches domestiques entreprises par les femmes qui sont nécessaires pour que soient garantis l’entretien et la reproduction biologique. Mais aussi le soin et l’entretien de la force de travail (le mari et les enfants en âge actif) et de la future force de travail (bébés et enfants en âge scolaire).

Dans cette façon, des inégalités qui freinent l’autonomisation économique des femmes sont la pesanteur socioculturelle, l’analphabétisme des parents. Nous pouvons toutefois évoquer les stéréotypes et les préjugés portés sur la femme pour apporter des défaillances à sa personne. Les limites dans la mise en œuvre de la décentralisation qui bloque en quelque sorte l’économie locale chez nous. Les mariages forcés et les grossesses précoces qui sont les plus mauvais pratiques pour stopper la femme dans ces œuvres. Le manque de confiance en soi des femmes. Ces inégalités peuvent être réduire pour avoir une société égalitaire.

Microcrédit, élément important pour l’autonomisation

Pour mettre fin à ces discriminations économiques, des solutions importantes ne manquent jamais. En effet, l’État est les parties prenantes (ONG et institutions) doivent au premier s’effectuent du microcrédit. Car, depuis quelques années, le microcrédit est devenu un axe stratégique prioritaire pour de nombreuses organisations dans les autres pays. En tant qu’outil permettant de faire reculer la pauvreté, elle joue un rôle primordial dans le cadre de l’autonomisation économique des femmes, tant au niveau local que national. Le premier avantage du microcrédit est qu’il permet à un certain nombre de femmes, l’accès au financement de leur projet. Il permet aussi parfois aux femmes ayant des difficultés financières de sortir du cercle vicieux du manque d’argent qui peut empêcher par exemple de trouver un emploi ou de créer une entreprise. Cela réinstaure aussi une discipline budgétaire. Si tout cela est mis en œuvre, il y a de quoi à mettre fin aux inégalités pour une autonomisation économique des femmes. Dans ce cadre que Souley moussa Hassane, master 2 en sociologie du genre et développement à l’Université Abdou Moumouni (UAM) de Niamey affirmait : « Le microcrédit est une institution féminine, une perspective de l’autonomisation économique pour le développement égalitaire et durable ».

De même grâce aux microcrédits, les études ont montré que les femmes investissent plus que les hommes, leurs revenus dans leurs familles et leurs communautés, y compris en matière de santé de l’éducation, une façon de réaliser cet objectif et de le faire grâce à l’autonomisation des femmes. Souvent, on peut convaincre les hommes et les garçons de s’intéresser aux problèmes qui touchent les femmes et les filles, ces femmes traitées injustement pourraient être leurs mères, leurs tantes, leurs sœurs ou encore leurs filles.

Mobiliser les hommes est juste et relativement efficace, mais cela ne devrait pas être la seule raison pour laquelle les hommes et les garçons défendent les droits des femmes et des filles, et on ne devrait évidemment pas avoir besoin de les persuader de se soucier seulement des problèmes qui touchent les femmes et les filles, mais aussi pour l’égalité et le développement. Selon le Rapport sur le développement dans le monde : égalité des genres et développement publié par la Banque mondiale en 2012, l’élimination des disparités est importante pour le développement et l’évolution de la société. Davantage d’égalité peut renforcer la productivité, améliorer le développement des jeunes générations et rendre les institutions et les politiques plus représentatives.

Les hommes et les garçons devraient se sentir concernés par des problèmes tels que l’autonomisation économique des femmes, car les femmes méritent que leurs droits fondamentaux soient reconnus et respectés. Les familles, les communautés et les États ne peuvent atteindre des niveaux optimaux de bien-être social, économique et physique lorsque la moitié de la population est exclue ou fait l’objet de discriminations. Les droits de la femme sont inextricablement liés à toutes les questions relatives aux droits de l’homme et à toutes les formes d’inégalité qui entravent le développement durable et qui, en fin de compte, affectent tous les individus. Autonomiser les femmes, c’est contribuer au développement. Comme disait, Joanna nappi, : ‘Lorsque les femmes se voient garantir l’accès aux services et l’égalité des droits, c’est l’ensemble de la communauté qui en bénéficie, en termes de développement de l’éducation, de la santé, des revenus et de l’engagement communautaire et politique.’L’autonomisation économique des femmes peut apporter des gains substantiels en termes de développement humain et économique, au plan local comme mondial.

Souley Moussa Hassane

                              References:

√ www.Google.com

√ FAO 2011 ; banque mondiale 2011.

√ Rapport de la BAD sur la parité entre les sexes publié en 2012.

√ http : || businesschallengeniger.com

 √Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture, Rapport sur l’état de l’alimentation et de l’agriculture, entre 2010 et 2011, Rome, 2011, p. 23.

√ Women’s Empowerment Principles.’ UN Global Compact. 2016. Web. <htp://weprinciples.org/Site/PrincipleOverview/>.

√ Chambres R. (1990) développement rural, pauvreté cachée, Paris Karthala.CTA, 512 Pages

√ E. HOFMANN, L’approche genre dans la lutte contre la pauvreté : l’exemple de la micro finance ; PUB, Bruxelles, 2003, p.4.

√ Banque mondiale, 2011, Rapport sur le développement dans le monde 2012 : égalité des genres et développement (Washington).

13 mai 2021 0 comments
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Une ecole fermee au centre du Mali
Éducation

Éducation au Mali : la balance semble déséquilibrée !

by Chiencoro 13 mai 2021
written by Chiencoro 3 minutes read

Au Mali, l’éducation des enfants semble être uniquement l’affaire de l’école. Ce lieu de façonnage des âmes neuves devient ainsi un débarras pour la plupart des parents qui y inscrivent leurs enfants puis affiche un désintérêt vis-à-vis de leur avenir.

« L’éducation, la famille, c’est un triangle. Il y a l’enfant, il y a l’école et il y a les parents », expliquaient Assa Traoré et Geoffroy De Lagasnerie dans leur livre « Le combat d’Adama ». Une triade pour attirer les attentions sur la nécessaire complémentarité entre ces trois niveaux pour une éducation ou une personnalité réussite. Mais au Mali, l’éducation des enfants semble être uniquement l’affaire des établissements scolaires, qui sont « censés » jouer les trois rôles.

« La supervision représente un niveau spécifique… »

Après l’inscription à l’école, le contrôle parental, qui devrait être une nécessité absolue, devient malheureusement le grand absent. La présence de l’enfant aux cours, ses activités extra-scolaires, son niveau à l’école, sa conduite scolaire, etc., rien n’est plus suivi par les parents qui trouvent des excuses dans les activités qu’ils exercent pour subvenir aux besoins de la famille.

Pourtant, lorsque ces enfants intègrent de mauvais comportements ou ne travaillent pas à l’école parce qu’ils ont un faible niveau, c’est le sérieux de l’établissement qui est remis en cause. C’est les enseignants qui sont indexés. C’est le système éducatif qui est jugé faillible. Mais nul ne voit ses propres failles.

Dans la revue spécialisée Cairn info, Marwan Mohammed explique que la supervision parentale « permet de détecter les déviances et de dissuader les enfants en développant chez eux “une aversion pour les délits” et une capacité à anticiper les coûts ». Selon ses précisions, « la supervision représente un niveau spécifique du travail éducatif ». Un niveau qui est malheureusement assez négligé au Mali. Une situation qui permet d’expliquer la recrudescence de la délinquance juvénile, de la prostitution des mineurs, des activités sexuelles des mineurs, de la consommation de la drogue, etc.

Des niveaux complémentaires

Se profitant du désintérêt qu’affichent leurs parents vis-à-vis de leur avenir, nombreux sont ces enfants qui s’adonnent à ces pratiques peu catholiques. Parce que l’enfance renvoie à l’incapacité de raisonnement que les enfants ont tendance à imiter tout ce qu’ils voient dans les smartphones, sur les chaînes de télévision sous le manque de vigilance de leurs parents. 

Dans une telle situation, comment voulez-vous obtenir des citoyens polis, respectueux des valeurs de la république, de leur communauté. Ce que l’on sème, c’est ce que l’on récolte, dit-on. Alors, pourquoi décharger sa responsabilité sur l’autre ?

Tant que cette absence de contrôle parental subsistera dans ce pays, il est difficile d’espérer parvenir sur une résolution durable des nombreuses crises que le Mali traverse. Car des citoyens mal formés ou plus pétris des valeurs étrangères que des leurs constituent de véritables dangers pour l’émergence de leur État.

L’éducation est une chaîne. Quand une partie se brise, c’est tout le système qui prend un coup dur. La famille, la rue et l’école sont les trois niveaux d’éducation complémentaires que de grands pédagogues de toute l’histoire nous ont enseignés. Mais au Mali, tout semble reposé sur le troisième niveau. La balance est donc déséquilibrée.

Fousseni Togola

Source: Maliweb.net

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Choguel Kokalla Maiga
Politique

Choguel Kokalla Maïga : la transition « souffre d’un déficit chronique et congénital… »

by Sahel Tribune 11 mai 2021
written by Sahel Tribune 4 minutes read

Au cours de sa rencontre, mardi 11 mai 2021, avec le médiateur de la CEDEAO, Goodluck EBELE JOHNATAN, au Mali pour quatre (4) jours afin de s’enquérir de la situation de la transition en place, le comité stratégique du Mouvement du 5 juin-Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP) a indiqué que cette transition souffre de beaucoup de maux. Nous vous invitons à lire la déclaration de Choguel Kokalla Maïga !

Mesdames et Messieurs les membres de la délégation.

Les Partis politiques membres du M5-RFP que vous avez bien voulu convier cette réunion, m’ont confié, comme ce fut le cas le 11 janvier 2021 ici dans cette même salle, la lourde et redoutable tâche de prendre la parole en leur nom, pour vous faire le point de l’évolution de la situation telle que perçue par notre Mouvement.

Ce que nous pouvons d’ores et déjà constater, sans risque de nous tromper, c’est que la Transition tourne en rond, sans ligne directrice ni cap clair. Elle souffre d’un déficit chronique et congénital de légitimité, d’expertise et de cohérence. Aucune des revendications légitimes qui ont sou tendu la vaste mobilisation populaire contre l’ancien régime en 2020 n’a trouvé même un début de solution.

Pour preuve. Sur aucun des paramètres majeurs permettant d’apprécier objectivement la marche de la Transition, aucun consensus national n’a pu être dégagé en 8 mois sur les 18 prévus pour sa durée. La publication du chronogramme des élections a suscité un tollé de désapprobation. L’organe unique de gestion des élections, exigence majeure de toutes lesforces vives (partis politiques et Société civile) est loin d’être un acquis,

La mise en œuvre de l’Accord pour Paix et la Réconciliation issu du processus d’Alger (APR) piétine, malgré la forte campagne de communication qui accompagne quelques actions d’éclats sans impact réel et visible sur la paix et la sécurité des citoyens.

La réorganisation territoriale récemment préconisée par le Gouvernement de Transition est rejetée par les populations. Tout ce que [e Gouvernement de Transition a à son actif, c’est l’adoption duProgramme d’Action Gouvernemental (PAG), qui est très séduisant et volumineux catalogue de bonnes intentions, mais sans aucune prise sur le quotidien des Maliens.

Quant au Comité d’Orientation Stratégique (COS), récemment mis en place, il doit encore prouver son utilité, surtout quand on observe la cacophonie qui prévaut entre ses objectifs officiels annoncés et les décisions de certains Ministères.

M. le Médiateur, les mêmes causes produisent les mêmes effets. Les Autorités de la Transition doivent chercher systématiquement le consensus autour des grandes préoccupations de la Nation, pour ne pas conduire notre pays dans une énième crise sociopolitique avant, pendant ou après les élections.

Que dire par exemple de cette malencontreuse décision des Autorités de la Transition de confier l’élaboration du projet d’une nouvelle constitution à un cabinet, après plus de 60 ans d’indépendance, une telle décision est une véritable injure à l’intelligence de notre peuple, à l’honneur et à la dignité des cadres maliens qui ont donnés la preuve de leur engagement et de leur savoir-faire en élaborant les constitutions des 1ères, 2ème et 3ème République.

Mais, M. le Médiateur, sachant votre agenda très chargé et les interventions multiples, dans un souci d’économie de temps et d’efficacité, au nom de mes camarades du Comité stratégique du M5RFP, je voudrais très respectueusement vous transmettre copie du discours que j’ai tenu en leur nom, le jeudi 06 mai 2021, à l’attention du Président de la Transition, qui avait bien voulu recevoir notre Mouvement.

Le contenu de ce document récapitule pour l’essentiel les demandes du M5-RFP pour matérialiser le changement réclamé par l’écrasante majorité des Maliens,

Mais avant de vous transmettre le document, je voudrais, au nom de mes camarades vous remercier, Monsieur le Médiateur de votre engagement personnel et de votre constante disponibilité dans la recherche de la paix et la stabilité du Mali.

Nous souhaitons, à vous-même et à la délégation qui vous accompagne un agréable et fructueux séjour. Enfin, nous vous saurons gré de bien vouloir renouveler notre reconnaissance et notre profond respect aux Chefs d’État de notre Communauté, la CEDEAO, pour les inlassables efforts qu’elles ne cessent de fournir tous les jours, pour la stabilisation de la situation politique et sécuritaire au Mali.

Je vous remercie de votre aimable attention.

Pour le Comité stratégique du M5-RFP

Le Président

Choguel Kokalla MAÎGA

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Mikailou Cisse
Opinion

2e partie : la vie après la mort, un grand mystère pour l’homme

by Mikailou Cissé 11 mai 2021
written by Mikailou Cissé 4 minutes read

À lire Mikailou Cissé, les conceptions sur l’après-mort diffèrent selon les croyances. Mais ce que le professeur de philosophie essaie de faire comprendre aux lecteurs est que cette vie après la mort demeure toujours un mystère pour l’homme — l’être qui paraît le plus curieux.

S’agissant de la vie de l’homme après la mort, aucune civilisation ou culture n’est parvenue à développer des théorèmes acceptés par tous. Les civilisations ou cultures se sont certes influencées sur la question de la mort, mais chacune d’elles développe son argumentaire. Cette diversité de théories sur le saut dans l’inconnu auquel conduit la problématique de la mort révèle que le sujet dépasse l’entendement humain. Mieux, elle montre aussi que les hommes disposent de peu d’informations sur ce voyage dans l’inconnu.

Fin d’existence ou changement de monde ?

De ce fait, la perception qu’avaient autrefois les hommes sur le phénomène de la mort est-elle toujours d’actualité ?

Parmi les théories qui ont été développées sur l’existence d’une vie après la mort, ce sont celles développées par les religions monothéistes qui ont le plus marqué les esprits si l’on peut se référer au nombre de personnes qui croient à l’existence du Divin en tant qu’être Absolu révélé. Celles développées par les religions polythéistes, bien avant les religions révélées et même après, ont-elles aussi certains poids dans certaines communautés ? Toutefois, bien que les religions monothéistes et polythéistes admettent toutes l’existence d’une vie après la mort, elles n’ont pas les mêmes appréhensions sur ce que pourrait être une personne après sa mort.  

Elles se retrouvent certes sur le fait que l’être humain est immortel, mais se distingue aussi sur la destinée de l’âme pendant son existence à l’au-delà. Elles partagent ensemble l’idée selon laquelle la vie d’une personne dans le monde sensible déterminera son existence en tant qu’être spirituel. Les actes dits bons, par exemple, venir en aide aux personnes démunies en leur apportant assistance, auxquels se livrent des croyants, se justifient par ce fait. Toutefois, il s’agit des actes faits uniquement dans l’intention de faire du bien à autrui. Ceux faits dans l’intention d’attirer le regard des autres sur soi, dans l’intention de se faire une notoriété dans la société, ou encore pour avoir l’admiration de ses compères n’en font pas partie.

Des récompenses ou le vide ?

Presque toutes les explications que donnent les religions polythéistes indiquent que la mort ne devrait pas être terrifiante pour les hommes. L’être humain rejoint ses ancêtres s’il se comporte selon les enseignements de ces derniers. S’il les dérobe, il ne se reposera pas tranquillement après sa mort et son âme s’égarera entre le monde visible et le monde invisible. Telle est l’idée principale des explications que donne la religion authentique Dogonne. Elle est aussi ce qu’on retrouve pratiquement dans presque toutes les religions polythéistes.

À la différence des religions polythéistes, les grandes religions monothéistes soulignent que l’être humain sera jugé après sa mort et récompensé en fonction de ses bienfaits. Le divin le jugera comme un juge questionne un délinquant sans assistance.

Les explications que donnent ces religions monothéistes sur la vie de l’homme après la mort ne sont pas rassurantes. Elles évoquent l’existence d’un enfer et d’un paradis. Le dernier est la demeure des bénis, de ceux-là qui ont mené une vie pieuse tout en respectant les préceptes de Yahvé selon le judaïsme, de Dieu selon le christianisme et d’Allah selon l’islam. Et le premier est la demeure des damnés, de ceux-là qui ont refusé de se soumettre aux messages des prophètes envoyés par le divin et de ceux-là qui ont transgressé leurs dits.

À côté de ces deux, il a y a aussi les théories soutenues par les non-croyants sur l’existence du Divin. À leurs yeux, il n’y a rien après la mort. L’homme cessera simplement d’exister en tant qu’être sensible pour être une matière.

À suivre…

Mikailou Cissé

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Selon la Banque mondiale, 65 % de femmes disposaient d’un compte courant, contre 72 % d’hommes dans le monde en 2017. Shutterstock
Actu

La femme est l’avenir de l’homme… et de la stabilité bancaire !

by Sahel Tribune 11 mai 2021
written by Sahel Tribune 4 minutes read

Et si plus de femmes emprunteuses permettaient moins de crises financières ? La question peut sembler incongrue mais il faut savoir que les femmes sont de bien meilleures emprunteuses que leurs homologues masculins au sens où elles ont des taux de remboursement des prêts supérieurs.

Pourquoi ? Une première explication réside dans la plus grande aversion au risque des femmes par rapport aux hommes. Un grand nombre d’études ont montré que les femmes favorisent les investissements sûrs aux dépens des placements aux rendements plus aléatoires.

Elles se comportent ainsi aussi bien avec leur épargne qu’avec l’argent reçu sous la forme de prêt pour lequel elles choisissent plus que leurs homologues masculins les projets d’investissement associés à une plus grande probabilité de remboursement.

Une seconde explication est le fait que les femmes seraient plus sensibles à la pression sociale. Cela permet de comprendre pourquoi dans les pays en voie de développement les institutions de microfinance préfèrent prêter aux femmes plutôt qu’aux hommes.

Elles considèrent que les femmes sont plus affectées par la pression de leurs pairs dans un prêt fait à un groupe et par les interventions des employés de ces institutions venus demander le remboursement. Ainsi, les femmes seraient plus sensibles aux coûts liés au non-remboursement de leurs prêts que les hommes.

Un faible accès aux services bancaires

Cependant, les femmes ont un moins grand accès aux services bancaires que les hommes.

L’écart entre les sexes dans l’accès aux comptes bancaires est plus élevé dans les pays émergents que dans les pays développés. Banque Mondiale

L’accès au compte courant qui est la porte d’entrée à d’autres services bancaires comme le prêt formel est en effet très hétérogène entre les genres : selon la base de données Global Findex de la Banque Mondiale, seulement 65 % de femmes disposaient d’un compte courant, contre 72 % d’hommes dans le monde en 2017. Cet écart de 7 points de pourcentage est persistant puisqu’il était le même en 2011.

Un accès réduit au crédit entrave la capacité des femmes à entreprendre, à investir dans l’éducation et à subvenir aux besoins de leur ménage. Il constitue ainsi un obstacle pour l’émancipation des femmes en affaiblissant leur rôle économique.

Un plus grand accès au crédit des femmes peut cependant également être bénéfique au niveau macroéconomique en favorisant la stabilité bancaire puisqu’elles sont de meilleures emprunteuses. Cela pourrait ainsi réduire l’émergence de crises financières.

C’est ce que nous avons voulu vérifier dans une étude récente. À l’aide de données au niveau mondial, nous regardons si un plus grand accès au crédit des femmes par rapport aux hommes exerce une influence sur la stabilité bancaire.

L’accès au crédit relatif des femmes (c’est-à-dire par rapport aux hommes) est mesuré par le ratio des femmes emprunteuses sur les hommes emprunteurs. Il a une valeur moyenne de 86 % dans notre échantillon, ce qui confirme l’écart conséquent d’accès au crédit entre les sexes.

La stabilité bancaire est mesurée par différents indicateurs, dont le z-score qui mesure le risque d’insolvabilité de la banque, c’est-à-dire son risque de faire faillite, et la part des prêts non performants sur le total des prêts, ce qui indique combien de prêts ne devraient pas être remboursés à la banque.

Amélioration de la stabilité bancaire

Nous montrons clairement qu’un plus grand accès au crédit relatif des femmes favorise la stabilité bancaire. Ce résultat s’explique comme nous l’avons dit plus haut par un meilleur remboursement des prêts des emprunteurs féminins que masculins.

À titre d’illustration, des pays comme la Suède et l’Australie où la part des emprunteuses est conséquente sont également ceux qui présentent les banques les plus stables. À l’inverse, l’Algérie et le Mali, beaucoup moins inclusifs, sont caractérisés par une stabilité bancaire beaucoup plus faible.

Les femmes réalisent de meilleurs remboursements de prêts que les hommes et favorisent ainsi la stabilité bancaire. Shutterstock

Notre étude montre ainsi qu’un plus grand accès au crédit des femmes n’est pas seulement bénéfique pour favoriser le rôle économique de ces dernières : il contribue également à améliorer la stabilité bancaire. Il semble donc que l’égalité des genres dans l’accès au crédit devrait être favorisée pour promouvoir des systèmes bancaires plus stables et réduire ainsi l’émergence de crises bancaires.

À quand l’égalité des genres dans l’accès au crédit considérée comme un objectif des superviseurs bancaires à côté des exigences de fonds propres et des ratios de liquidité ?

Caroline Perrin, Doctorante en Sciences de Gestion, Université de Strasbourg et Laurent Weill, Professeur d’Economie et de Finance, Université de Strasbourg

Cet article est republié à partir de The Conversation sous licence Creative Commons. Lire l’article original.

The Conversation
11 mai 2021 0 comments
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