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	<title>Archives des G5 Sahel &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<title>Archives des G5 Sahel &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Au Sahel, la force militaire unifiée de l’AES cherche à passer à l’épreuve du terrain</title>
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		<pubDate>Fri, 19 Dec 2025 00:05:28 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>L'Alliance des États du Sahel met en place sa force militaire unifiée pour faire face à l'insécurité persistante.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Mali, Burkina Faso et Niger ont engagé, depuis début 2025, la mise en œuvre opérationnelle de leur force conjointe de 5 000 hommes. Première démonstration avec l’opération « Yere-Ko », menée dans la zone des trois frontières. Un tournant sécuritaire encore fragile, dans une région confrontée à une insécurité persistante et à de lourdes contraintes capacitaires.</em></strong></p>



<p>Vingt-sept mois après la signature de la Charte du Liptako-Gourma, le 16 septembre 2023, qui a acté la naissance de l’Alliance des États du Sahel (AES), le Mali, le Burkina Faso et le Niger entendent donner un contenu concret à leur ambition sécuritaire commune. Le 21 janvier 2025, les autorités nigériennes annonçaient officiellement la création d’une force militaire unifiée de 5 000 hommes, marquant le passage d’une alliance politique à une architecture opérationnelle.</p>



<p>Cette initiative rompt avec plusieurs décennies de tentatives avortées de coopération régionale en matière de sécurité. Ni la CEDEAO, ni le G5 Sahel n’étaient parvenus à déployer durablement une force intégrée capable de répondre à l’expansion des groupes armés terroristes dans le Sahel central. L’AES, née dans le contexte des ruptures avec les partenaires occidentaux et du retrait progressif des dispositifs français, revendique une prise en charge souveraine de la sécurité régionale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-architecture-militaire-en-construction"><strong>Une architecture militaire en construction</strong></h2>



<p>La Force unifiée de l’AES repose sur un état-major central installé à Niamey, au sein de la base aérienne 101, anciennement utilisée par l’opération française Barkhane. Ce choix symbolique traduit la volonté des trois régimes militaires de reprendre le contrôle d’infrastructures stratégiques, tout en affirmant une rupture avec les dispositifs sécuritaires hérités.</p>



<p>Les étapes de mise en place se sont accélérées en 2025. Des réunions successives des chefs d’état-major et des ministres de la défense, à Ouagadougou, Bamako puis Niamey, ont permis de préciser la chaîne de commandement, les mécanismes de coordination et le calendrier de déploiement. L’objectif affiché est une pleine capacité opérationnelle à partir de 2026, même si, à ce stade, la force reste largement adossée aux armées nationales existantes.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-yere-ko-premier-test-grandeur-nature"><strong>« Yere-Ko », premier test grandeur nature</strong></h2>



<p>Entre le 24 février et le 6 mars 2025, l’opération conjointe « <em>Yere-Ko 2 </em>» a constitué la première démonstration militaire d’envergure de cette coopération. Menée dans la zone dite des « <em>trois frontières </em>», à cheval sur le Mali, le Burkina Faso et le Niger, elle visait les bastions du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM) et de l’État islamique au Sahel.</p>



<p>Coordonnée depuis le poste de commandement interarmées de Gao, au Mali, l’opération a mobilisé des unités terrestres, appuyées par des moyens aériens et du renseignement partagé. Selon les bilans communiqués par les états-majors, plusieurs bases jihadistes ont été démantelées, des combattants neutralisés ou capturés, et d’importants stocks logistiques saisis, notamment des armes, du carburant et des moyens de communication.</p>



<p>Au-delà des résultats tactiques, « <em>Yere-Ko</em> » a surtout validé une capacité inédite de coordination interarmées, avec une chaîne de commandement partagée et des opérations conduites simultanément sur plusieurs territoires nationaux. Un pas important dans une région où la porosité des frontières a longtemps entravé les efforts militaires.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-question-centrale-des-moyens-aeriens"><strong>La question centrale des moyens aériens</strong></h2>



<p>L’un des défis majeurs reste toutefois la faiblesse des capacités aériennes des armées sahéliennes. Face à des groupes armés très mobiles, la surveillance, le renseignement et l’appui aérien sont déterminants. L’AES mise sur une mutualisation progressive des moyens existants — hélicoptères, drones, capacités de renseignement — plutôt que sur la création immédiate d’une flotte commune.</p>



<p>La Turquie fournit des drones à plusieurs pays de l’Alliance, tandis que la Russie a annoncé, au printemps 2025, un appui en matière de formation et d’équipements. Cette stratégie de partenariats multiples vise à éviter une dépendance exclusive, après le retrait des partenaires occidentaux. Mais elle pose aussi la question de l’interopérabilité des systèmes et de la soutenabilité financière de ces choix dans la durée.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-experience-encore-ouverte"><strong>Une expérience encore ouverte</strong></h2>



<p>Malgré cette montée en puissance, la force unifiée de l’AES demeure confrontée à de lourds obstacles. Les groupes terroristes continuent d’adapter leurs modes opératoires, tandis que les contraintes budgétaires, logistiques et humaines limitent l’ampleur des opérations. Par ailleurs, l’absence d’un cadre institutionnel supranational pleinement opérationnel restreint la capacité à planifier sur le long terme.</p>



<p>L’opération «<em> Yere-Ko</em> » a montré que le Mali, le Burkina Faso et le Niger pouvaient, pour la première fois, conduire ensemble des opérations militaires coordonnées d’envergure. Mais transformer cette dynamique en un dispositif durable, capable de stabiliser le Sahel central, nécessitera bien davantage qu’une convergence sécuritaire.</p>



<p>La réussite de la force unifiée dépendra autant de sa capacité militaire que de l’évolution politique des régimes qui la portent, et de leur aptitude à inscrire cette coopération dans un projet régional plus large. Le 2ème collège des chefs d’État de la Confédération des Etats du sahel, prévu à Bamako du 22 au 23 décembre 2025, devrait offrir un premier bilan politique de cette expérimentation sécuritaire inédite au Sahel.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Le G5 Sahel, une jeune organisation s’étouffe avant maturité</title>
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		<pubDate>Wed, 06 Dec 2023 09:21:52 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La sous-région du Sahel, théâtre d’une guerre asymétrique et transfrontalière d’une gravité dramatique depuis plus d’une décennie, voit son avenir compromis avec le retrait successif des Républiques du Burkina Faso et du Niger du groupement sahélien (G5 Sahel) le 1er décembre 2023. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>La sous-région du Sahel, théâtre d’une guerre asymétrique et transfrontalière d’une gravité dramatique depuis plus d’une décennie, voit son avenir compromis avec le retrait successif des Républiques du Burkina Faso et du Niger du groupement sahélien (G5 Sahel) le 1er&nbsp;décembre 2023. Initié en janvier 2014 à Nouakchott par le Burkina Faso, le Mali, la Mauritanie, le Niger et le Tchad, le G5 Sahel se trouve aujourd’hui confronté à des défis colossaux qui menacent de l’étouffer avant même sa maturité.</strong></p>



<p>Le G5 Sahel, jeune organisation, avait pour mission de renforcer la sécurité et la stabilité, de protéger les populations civiles, et de promouvoir le développement économique et social. Un triptyque stratégique ambitieux qui s’est concrétisé à travers des initiatives telles que la Force conjointe du G5 Sahel (FC-G5S), le Programme de coopération transfrontalière (PCT), le Centre régional de formation de lutte contre le terrorisme (CRF-LT), et le Collège de Défense.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Deux pays pour relever les défis de la région&nbsp;</strong></h3>



<p>Cependant, depuis l’annonce du retrait du Mali en mai 2022, rappelle un communiqué conjoint du Tchad et de la Mauritanie, la crise s’est intensifiée. La <a href="https://saheltribune.com/crise-au-sahel-burkina-faso-et-niger-annoncent-leur-depart-du-g5-sahel-rejoignant-le-mali/">décision récente des Républiques du Burkina Faso et du Niger </a>de se retirer de l’ensemble des instances du G5 Sahel, y compris la Force conjointe, soulève des inquiétudes quant à l’avenir de l’organisation. </p>



<p>La République islamique de Mauritanie et la République du <a href="https://saheltribune.com/g5-sahel-le-tchad-reduit-leffectif-de-son-contingent-dans-la-zone-des-trois-frontieres/">Tchad</a>, dans un communiqué conjoint, ont respecté la décision souveraine de leurs homologues tout en exprimant leur attachement aux idéaux de l’intégration régionale africaine et aux objectifs du G5 Sahel.</p>



<p>Les gouvernements de la Mauritanie, assurant actuellement la présidence tournante du G5 Sahel, et du Tchad, membre de l’organisation, ont annoncé qu’ils mettraient en œuvre toutes les mesures nécessaires conformément aux dispositions de la <a href="https://www.g5sahel.org/wp-content/uploads/2015/11/images_convention.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Convention portant création du G5 Sahel</a>, notamment son article 20, qui stipule:  » <em>Le G5 Sahel peut être dissout à la demande d&rsquo;au moins trois Etats membres. La conférence des Chefs d&rsquo;Etat et de Gouvernement prononce la dissolution à la majorité des Etats membres et arrête les modalités de dévolution des biens de l&rsquo;organisation</em>« . Malgré ces retraits, les deux pays ont souligné leur intention de continuer à travailler avec les autres nations du Sahel pour relever les défis persistants de la région.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Maintenir la coopération régionale dans un contexte d’incertitude&nbsp;</strong></h3>



<p>La situation actuelle soulève des questions cruciales quant à la capacité du G5 Sahel à faire face aux enjeux sécuritaires et de développement dans la région. Bien que les défis demeurent nombreux, la détermination affichée par la Mauritanie et le Tchad à maintenir une coopération régionale offre un signe d’espoir dans un contexte marqué par l’incertitude.</p>



<p>La Mauritanie et le Tchad ont exprimé leur gratitude envers les partenaires techniques et financiers pour leur soutien continu au G5 Sahel et à ses États membres. Alors que la situation demeure complexe, l’engagement envers la sécurité et le développement de la région reste au cœur des préoccupations des acteurs clés dans cette crise sahélienne en évolution constante.</p>



<p><strong>Oumarou Fomba&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Crise au Sahel : Burkina Faso et Niger annoncent leur départ du G5 Sahel, rejoignant le Mali</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 02 Dec 2023 15:59:32 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Dans une décision surprenante, le Burkina Faso et le Niger, gouvernés par des régimes militaires, annoncent leur retrait du G5 Sahel, estimant que l’institution est sous le contrôle de partenaires étrangers.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Dans une décision surprenante, le Burkina Faso et le Niger, gouvernés par des régimes militaires, annoncent leur retrait du G5 Sahel, estimant que l’institution est sous le contrôle de partenaires étrangers. Cette défection intervient après le départ du Mali en mai 2022, mettant en lumière les tensions croissantes au sein de cette alliance antiterroriste dans la région du Sahel.</strong></p>



<p>« <em>Nous avons décidé en toute souveraineté du <a href="https://www.aib.media/le-burkina-faso-et-le-niger-quittent-le-g5-sahel-a-compter-du-29-novembre-2023-communique-conjoint/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">retrait du Burkina Faso et du Niger du G5 Sahel,</a> y compris la Force conjointe, à compter du 29 novembre.</em> » C’est l’annonce surprenante faite par les régimes militaires de ces deux nations, mettant en lumière les tensions grandissantes au sein de l’alliance antiterroriste dans la région, déjà fragilisée par le départ du Mali en mai 2022.</p>



<p>À l’origine composé du Mali, du Burkina Faso, du Niger, de la Mauritanie, et du Tchad, le G5 Sahel a vu le départ du Mali en mai 2022, invoquant des griefs similaires à ceux avancés aujourd’hui par le Burkina Faso et le Niger. Ces deux derniers estiment que l’institution, dédiée à la<a href="https://saheltribune.com/securite-le-g5-sahel-vers-un-changement-de-strategie-de-lutte-contre-le-terrorisme/"> lutte antiterroriste</a>, est désormais sous l’emprise de partenaires étrangers œuvrant pour leurs propres intérêts, au détriment de la sécurité du Sahel.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Les raisons du départ&nbsp;</strong></h3>



<p>Le G5 Sahel, créé dans un contexte où le terrorisme prenait de l’ampleur dans la région, se voit désormais fragilisé par ces départs successifs. La République du <a href="https://information.tv5monde.com/afrique/le-mali-quitte-le-g5-sahel-en-perte-dautonomie-459383" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Mali avait déjà quitté l’organisation </a>en raison de la non-tenue d’une conférence des chefs d’État prévue en février 2022 à Bamako. Cette réunion devait consacrer le début de la présidence malienne au sein du G5 Sahel, mais le gouvernement de transition malien a exprimé son mécontentement face à son report indéfini.</p>



<p>Selon le communiqué du gouvernement malien publié le 15&nbsp;mai, les relations bilatérales entre les pays du G5 Sahel et le Mali restent maintenues malgré le retrait de l’organisation. Le ministre malien de l’Administration territoriale, le colonel Abdoulaye Maiga, a souligné cette position à la télévision publique malienne.</p>



<p>Les raisons avancées par le gouvernement malien pour son retrait du G5 Sahel soulignent une « <em>perte d’autonomie</em> » de l’organisation, ainsi qu’une prétendue « <em>instrumentalisation</em> » et un « <em>dysfonctionnement grave</em> » de ses organes. Bamako pointait du doigt l’influence d’un État extra-régional cherchant à isoler le Mali, sans spécifier cet État.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Les tensions au sein du G5 Sahel</strong></h3>



<p>Le Burkina Faso, le Mali et le Niger, tout en manifestant leur désapprobation envers le G5 Sahel, ont récemment uni leurs forces au sein de <a href="https://saheltribune.com/aes-accelerer-lintegration-economique-et-renforcer-la-securite-dans-le-liptako-gourma/">l’Alliance des États du Sahel (AES)</a>. Cette alliance vise à renforcer la coopération entre les trois nations dans la lutte contre le terrorisme, et elle engage les signataires à se défendre mutuellement en cas d’agression.</p>



<p>La situation actuelle souligne les tensions au sein du G5 Sahel et la nécessité de trouver des solutions pour maintenir la coopération régionale dans la lutte contre le terrorisme au Sahel. Les regards se tournent désormais vers l’évolution de la situation et les prochaines étapes que prendront ces pays engagés dans la quête de la stabilité dans cette région cruciale de l’Afrique.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Sécurité. Le G5 Sahel vers un changement de stratégie de lutte contre le terrorisme</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Sep 2021 14:55:45 +0000</pubDate>
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<p>Pour une meilleure coordination de lutte contre les menaces terroristes dans la région, les pays du G5 Sahel  entendent opérer un changement d’approche.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong>Pour une meilleure coordination de lutte contre les menaces terroristes dans la région, les pays du G5 Sahel &nbsp;entendent opérer un changement d’approche.</strong></p>



<p>Depuis près d’une décennie, les pays membres du G5-Sahel — Mali, Burkina Faso, Niger, Mauritanie, Tchad — sont confrontés à une véritable crise sécuritaire mettant à rude épreuve les efforts de ces pays. Malgré l’aide de ses alliés occidentaux, cette organisation subsaharienne continue de se battre contre l’hydre terroriste, qui s’avère encore invaincue. « <em>Face à cette situation, l’heure est à présent au changement de stratégie de lutte</em> », annonce un <a href="https://www.g5sahel.org/securite-le-g5-sahel-veut-imprimer-une-nouvelle-dimension-de-lutte-contre-le-terrorisme/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">communiqué</a> du G5 -Sahel, en date du 2 septembre dernier.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Nouvelle dimension de lutte</strong></h3>



<p>Sous la présidence du ministre de la Défense du Tchad, M.&nbsp;Daoud Yaya Brahim, représentant le président en exercice du G5 Sahel et président de la transition militaire au Tchad, le général Mahamat Idriss Déby, une réunion extraordinaire a réuni le 31 août 2021, à Niamey, des ministres en charge de la défense, des chefs d’état-major des armées des pays membres du G5 Sahel. Ces pays membres ambitionnent « <em>d’engager et de définir une nouvelle approche de lutte contre le terrorisme dans leur espace géographique ».</em></p>



<p>À l’ouverture des travaux, le ministre de la Défense nationale du Tchad a planté le décor&nbsp;: « <em>Cette rencontre a pour but d’échanger sur la nouvelle dimension de la lutte contre les groupes armés terroristes dans la bande du Sahel, plus précisément dans les différents fuseaux composants les théâtres des opérations de la Force conjointe&nbsp;G5 Sahel</em> ».</p>



<p>Ce cadre de réflexion se tient à la suite de la décision des autorités françaises quant à la <a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210711-mali-le-pays-divis%C3%A9-apr%C3%A8s-%C3%A0-l-annonce-du-retrait-progressif-de-la-force-barkhane" target="_blank" rel="noreferrer noopener">reconfiguration de la Force</a> Barkhane, partenaire opérationnelle de la Force conjointe&nbsp;G5 Sahel.&nbsp;</p>



<p>Pour rappel, le 10 juin dernier, le président français Emmanuel Macron <em>« a annoncé la fin prochaine de l’opération Barkhane, la mission militaire française au Sahel lancée depuis 2014</em> », peut-on lire dans le communiqué du G5 Sahel. Le président français annonçait, par la même occasion, la mise en place d’une <a href="https://www.nouvelobs.com/politique/20210610.OBS45112/emmanuel-macron-annonce-la-fin-de-l-operation-barkhane-au-sahel.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">alliance internationale antidjihadiste</a> dans la région.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Mutualiser les ressources&nbsp;</strong></h3>



<p>Selon Daoud Yaya Brahim, <em>« cette décision, qui est immédiatement en cours de mise en œuvre, nécessite des dispositions utiles et urgentes à prendre pour apporter des réponses adéquates à la Force conjointe&nbsp;G5 Sahel afin de lui permettre de garder l’élan et continuer à remplir efficacement les missions qui lui sont assignées »</em>.</p>



<p>Le ministre de la Défense tchadienne estime important de <a href="https://saheltribune.com/mali-le-partenariat-de-combat-un-facteur-de-stabilisation-communique/">mutualiser davantage</a> les ressources afin de venir à bout de cette lutte contre l’insécurité dans la région. <em>« Dans un monde en perpétuelle mutation, gangrené par les menaces traditionnelles et les menaces non traditionnelles, les armées du G5 Sahel, à l’instar de celles du monde, doivent revoir leurs méthodes et approches pour faire face à ces défis de l’heure »</em>, a-t-il suggéré.</p>



<p>Dans son mot de bienvenue, le ministre de la Défense nigérienne, M. Alkassoum Indatou « <em>a aussi rappelé que dans le cadre du “sursaut civil” décidé par les cinq (5) Chefs d’État du G5 Sahel lors du sommet de N’Djamena des 15 et 16 février 2021, “une implication des populations dans leur propre sécurisation, à travers une collaboration saine et constructive entre elles et les FDS, est plus que d’actualité”. »</em></p>



<p>Pour rappel, le G5 Sahel ou « <em>G5S</em> »&nbsp;a été créé lors d’un sommet tenu du 15 au 17 février 2014 par cinq États du Sahel&nbsp;: Mauritanie, Mali, Burkina Faso, Niger et Tchad. Il s’agit d’un « <em>cadre institutionnel de coordination et de suivi de la coopération régionale en matière de politiques de développement et de sécurité ».</em> Le siège de son secrétariat permanent est à Nouakchott en Mauritanie.</p>



<p><strong>Chiencoro</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>G5 Sahel : le Tchad réduit l’effectif de son contingent dans la zone des trois frontières</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 22 Aug 2021 20:28:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[départ des soldats tchadiens]]></category>
		<category><![CDATA[G5 Sahel]]></category>
		<category><![CDATA[Insécurité]]></category>
		<category><![CDATA[réduction d&#039;effectif]]></category>
		<category><![CDATA[sahel]]></category>
		<category><![CDATA[soldats tchadiens]]></category>
		<category><![CDATA[Tchad]]></category>
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<p>Dans la zone des trois frontières, le Tchad réduit l’effectif de ses soldats envoyés pour appuyer le G5 Sahel dans la lutte contre le terrorisme. L’information est tombée comme une boule de neige, ce samedi 21 août.</p>
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<p><strong>Dans la zone des trois frontières, le Tchad réduit l’effectif de ses soldats envoyés pour appuyer le G5 Sahel dans la lutte contre le terrorisme. L’information est tombée comme une boule de neige, ce samedi 21 août.</strong></p>



<p>Au moment où on assiste à une recrudescence des attaques attribuées aux groupes djihadistes dans plusieurs pays du Sahel, le Tchad réduit l’effectif de ses soldats envoyés dans le G5 pour la lutte contre le terrorisme. Les prophéties se réalisent-elles ? Après la <a href="https://saheltribune.com/tchad-apres-idriss-deby-plusieurs-victimes-civiles-enregistrees/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">mort du Maréchal</a> Idriss Deby Itno, ex-président tchadien, des voix s’étaient levées pour exprimer des craintes quant au sort du Sahel en termes de sécurité. L’engagement de Deby pour la stabilisation de cette région ne faisait aucun doute.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Redéploiement stratégique</strong><strong></strong></h3>



<p>Après le sommet des chefs d’États du G5 Sahel à N’Djamena, en février 2021, le Tchad a joint l’acte à la parole&nbsp;: en envoyant <a href="https://www.journaldutchad.com/g5-sahel-le-tchad-envoie-1200-soldats-dans-la-zone-des-trois-frontieres/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">1200 soldats</a> dans la zone des trois frontières (Mali, Niger et Burkina Faso) afin de lutter contre le terrorisme. La moitié de cette troupe, soit 600 militaires, vient d’être rapatriée. Le contingent est arrivé au Tchad le jeudi dernier, selon une <a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210821-le-tchad-retire-600-soldats-de-la-force-du-g5-sahel" target="_blank" rel="noreferrer noopener">information donnée</a>, ce samedi 21 août 2021, par le porte-parole du gouvernement tchadien Abderaman Koulamallah.</p>



<p>Cet effectif, retiré de la force anti-djihadiste du G5 Sahel, est destiné au Nord du Tchad. Une zone qui traverserait des défis sécuritaires majeurs.&nbsp;</p>



<p>Le ministre de la Communication, Porte-parole du gouvernement tchadien, Abderaman Koulamallah rassure néanmoins qu’« <em>Il ne s’agit pas d’un retrait&nbsp;</em>[mais plutôt ndlr]<em> d’un redéploiement stratégique&nbsp;</em>[qui ndlr]<em> n’a absolument aucune incidence sur la capacité des forces tchadiennes à jouer leur rôle de forces motrices dans la lutte contre le terrorisme</em>. »</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Décision actée depuis le sommet </strong><strong></strong></h3>



<p>Ce rapatriement amène à se poser des questions quant à la gestion des forces militaires tchadiennes après le décès d’Idriss Deby. La recrudescence de l’insécurité n’est-elle pas à la base du <a href="https://www.francetvinfo.fr/monde/afrique/libye/tchad-a-l-origine-de-la-mort-du-president-idriss-deby-les-rebelles-du-fact-venaient-de-libye_4379537.html#:~:text=Le%20FACT%20avait%20lanc%C3%A9%20son%20offensive%20depuis%20ses,prisonniers%20et%20perdu%20cinq%20militaires%20dans%20des%20combats." target="_blank" rel="noreferrer noopener">décès du Maréchal du Tchad</a>, qui a souhaité empêcher les rebelles du Front pour l’alternance et la concorde au Tchad (FACT) de mettre la main sur la capitale du pays, comme ils l’avaient promis.</p>



<p>Le retrait de ce contingent n’entravera pas l’engagement politique et militaire du Tchad dans la lutte contre le terrorisme au Sahel, veut rassurer le porte-parole du gouvernement. Il précise que c’est une décision prise en concertation avec le commandement de la force du G5 Sahel et &nbsp;qui est actée depuis le <a href="https://saheltribune.com/emmanuel-macron-%e2%80%89ces-autorites-de-la-transition-ont-donne-plus-de-gages-que-les-autorites-precedentes%e2%80%89/">dernier sommet</a>. Ce retrait est quand-même un coup dur pour le G5 Sahel, qui peine toujours à être pleinement opérationnel.</p>



<p><strong>Chiencoro</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>G5 Sahel : à Bamako, atelier de validation de la « Stratégie Intégrée de la Jeunesse » et son Plan d’action</title>
		<link>https://saheltribune.com/g5-sahel-a-bamako-atelier-de-validation-de-la-%e2%80%89strategie-integree-de-la-jeunesse%e2%80%89-et-son-plan-daction/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Jul 2021 07:28:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[développement]]></category>
		<category><![CDATA[G5 Sahel]]></category>
		<category><![CDATA[Insécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Stratégie intégrée de la jeunesse]]></category>
		<category><![CDATA[Voix des jeunes du sahel]]></category>
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<p>Des représentants de l’espace&#160;G5 Sahel et de la diaspora sont réunis, à Bamako, pour un atelier de validation de la « Stratégie Intégrée de la Jeunesse » et son Plan d’action. Les&#8230;</p>
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<p><strong>Des représentants de l’espace&nbsp;G5 Sahel et de la diaspora sont réunis, à Bamako, pour un atelier de validation de la « <em>Stratégie Intégrée de la Jeunesse</em> » et son Plan d’action. Les travaux ont démarré le lundi 26 juillet dernier à l’hôtel Salam et prendra fin ce mardi&nbsp;27&nbsp;juillet.</strong></p>



<p>« <em>Dans ces empires et royaumes </em>[au Mali, Burkina Faso, Niger, Tchad et Mauritanie ndlr]<em>, autrefois comme il y a encore quelques décennies, les jeunes rivalisaient d’adresse et de prouesse pour le rayonnement de leur communauté&nbsp;»,</em> rappelle Amadou Diarra Yalcouyé, secrétaire général du ministère de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne du Mali<em>.</em></p>



<p><em>«&nbsp;La fibre patriotique concourait à l’édification d’un espace de paix, de cohésion sociale et de rayonnement culturel</em> », a-t-il poursuivi lors de la cérémonie d’ouverture. &nbsp;Avant d’ajouter&nbsp;: <em>« La jeunesse constitue un atout majeur pour les pays du <a href="https://www.g5sahel.org/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">G5 Sahel</a></em> ».</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Fruit de moult rencontres</strong></h3>



<p>Cette jeunesse est pourtant victime de <a href="https://saheltribune.com/crises-securitaire-et-politique-aux-gouvernements-rappel-de-la-coalition-citoyenne-pour-le-sahel/">l’insécurité</a>, de la pauvreté, du chômage, de l’analphabétisme, de l’inadéquation de la formation, du développement de l’extrémisme violent et du terrorisme, de la <a href="https://www.cairn.info/revue-herodote-2011-3-page-125.htm" target="_blank" rel="noreferrer noopener">consommation des stupéfiants</a>, etc., déplore M.&nbsp;Yalcouyé. À en croire ses explications, <em>« Il ressort du diagnostic opéré dans tous les États membres </em>[du G5 sahel ndlr]<em> que ces contraintes handicapent fortement les actions de plein épanouissement des jeunes hommes et jeunes femmes de </em>[cet ndlr]<em> espace et nécessitent des réponses adaptées, des actions conjuguées et fortes</em> ».</p>



<p>Dans l’ambition de <a href="https://saheltribune.com/a-bamako-le-mali-quon-veut-en-debat/">s’appuyer sur une jeunesse</a> saine, éduquée et épanouie en soutien au développement et à la quête de la sécurité, une « <em>Stratégie Intégrée de la Jeunesse »</em> a vu le jour dans cet espace<em>.</em> Une initiative née à la suite de <a href="https://notrenation.com/Le-G5-Sahel-vers-une-strategie-integree-pour-la-jeunesse-des-5-pays#:~:text=Ce%20sont%20%3A%20emploi%20et%20formation,et%20trafics%20illicites%20divers%2C%20etc." target="_blank" rel="noreferrer noopener">plusieurs rencontres</a> entre des responsables de ces pays du G5.</p>



<p>Les rencontres des ministres en charge de la Jeunesse des États de cette région a eu lieu, les 3 et 4&nbsp;avril et les 22 et 23&nbsp;juillet 2015 à Nouakchott, en Mauritanie. À cette rencontre, la mise en place d’un <em>« cadre spécifique de concertation et d’action en matière de jeunesse, de sport et d’emploi</em> » a été décidée.</p>



<p>Ces rencontres ont été suivies par la Conférence des chefs d’État de l’espace&nbsp;G5, le 20&nbsp;novembre 2015 à N’Djamena, au Tchad. Au cours de laquelle il a été décidé de mettre en place une <em>« Stratégie Intégrée de la Jeunesse</em> » (SIJ), afin de créer les conditions de « <em>l’épanouissement et du développement de la jeunesse des pays du G5 Sahel</em> ».</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>« 65&nbsp;% de sa population »</strong></h3>



<p>La formulation du contenu du document de la SIJ a également donné lieu à <a href="https://www.g5sahel.org/g5-sahel-la-jeunesse-au-coeur-d-une-strategie-integree/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">plusieurs rencontres</a> entre des responsables de la jeunesse de ces pays et leurs partenaires, notamment l’Union européenne, le royaume du Danemark ainsi que le projet <em>« La <a href="https://www.hdcentre.org/wp-content/uploads/2018/03/Sahel-fact-sheet-La-voix-des-jeunes-du-Sahel.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Voix des jeunes du sahel</a></em> », etc.</p>



<p>Pour deux jours, les 26 et 27&nbsp;juillet 2021, les représentants des cinq pays du G5 Sahel ainsi que de la diaspora sont réunis à Bamako pour la validation de la <em>« Stratégie Intégrée de la Jeunesse »</em> des pays du G5 Sahel et de son Plan d’action.&nbsp; &nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2021/07/Des-participants-a-latelier-de-validation-de-la-SIJ-a-Bamako.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="576" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2021/07/Des-participants-a-latelier-de-validation-de-la-SIJ-a-Bamako-1024x576.jpg" alt="Des participants à l'atelier de validation de la SIJ à Bamako" class="wp-image-8307" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2021/07/Des-participants-a-latelier-de-validation-de-la-SIJ-a-Bamako-1024x576.jpg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2021/07/Des-participants-a-latelier-de-validation-de-la-SIJ-a-Bamako-600x338.jpg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2021/07/Des-participants-a-latelier-de-validation-de-la-SIJ-a-Bamako-300x169.jpg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2021/07/Des-participants-a-latelier-de-validation-de-la-SIJ-a-Bamako-768x432.jpg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2021/07/Des-participants-a-latelier-de-validation-de-la-SIJ-a-Bamako-800x450.jpg 800w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2021/07/Des-participants-a-latelier-de-validation-de-la-SIJ-a-Bamako.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption>Des participants à l&rsquo;atelier de validation de la SIJ à Bamako. Crédit photo: Togola/ Sahel Tribune</figcaption></figure>



<p>« <em>Cet atelier de deux jours permettra d’adopter la Stratégie Intégrée de la Jeunesse (SIJ) après un examen minutieux de la pertinence du diagnostic et des soutiens proposés et de valider son plan d’action après examen de son réalisme</em> », a précisé le représentant du G5 Sahel, chef de département gouvernance, Mahamadou Samaké.</p>



<p>Le président de la coordination des Conseils nationaux de la jeunesse du G5 Sahel, Abakar Dangaya n’a pas manqué de souligner l’importance de l’adoption d’une telle stratégie dans cette région du Sahel. Selon ses explications, « <em>avec 65&nbsp;% de sa population de 74 millions d’habitants ayant moins de 24 ans, l’espace&nbsp;G5 Sahel renferme la population la plus jeune du continent africain</em> ».</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Cinq axes prioritaires</strong></h3>



<p>Cette « <em>Stratégie Intégrée de la Jeunesse</em> », soumis à la validation, s’articule autour de cinq axes stratégiques&nbsp;: la promotion de l’autonomisation et de l’insertion socioprofessionnelle des jeunes ; la promotion de la culture de la paix, des droits humains, et de la citoyenneté ; la promotion de la culture et du sport ; le renforcement de la gouvernance et du financement des politiques de jeunesse ; le développement du partenariat stratégique et des mécanismes de coordination.</p>



<p>À l’ouverture de l’atelier de validation, le secrétaire général du ministère de la Jeunesse et des Sports, charger de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne du Mali a rassuré&nbsp;: « [ndlr] <em><a href="https://saheltribune.com/au-mali-un-atelier-de-haut-niveau-autour-de-la-validation-de-la-nouvelle-pnj/">Encadrés</a>, les jeunes hommes et les jeunes filles constituent un formidable atout pour impulser le développement socioéconomique et culturel de nos pays et un facteur important de paix, de stabilité et de cohésion sociale</em> ». À Abakar Dangaya de conclure&nbsp;: « <em>Quand il s’agit de la cause de la jeunesse africaine, le Mali a toujours été présent</em> ».</p>



<p><strong>Fousseni Togola</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Sahel : la Cour des comptes décèle des lacunes dans la stratégie de la France dans la région</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 24 Apr 2021 12:27:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[aide au développement]]></category>
		<category><![CDATA[cour des Comptes]]></category>
		<category><![CDATA[G5 Sahel]]></category>
		<category><![CDATA[stratégie de la France]]></category>
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<p>L’enquête de la Cour des comptes sur la stratégie de la France dans les pays du G5 Sahel (Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger et Tchad) et la cohérence des actions&#8230;</p>
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<p><strong>L’enquête de la Cour des comptes sur la stratégie de la France dans les pays du G5 Sahel (Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger et Tchad) et la cohérence des actions civiles et militaires dans la région, au service de la sécurité de ces États et du développement économique et social de leurs populations, révèle des lacunes dans l’aide au développement.</strong></p>



<p>L’espace sahélien a été déclaré par la France, l’une des régions du monde les plus déshéritées avec de forts taux de fécondité. Dans le classement mondial des indicateurs du développement humain (IDH) du programme des Nations unies pour le développement (<a href="http://hdr.undp.org/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">PNUD</a>), les États membres du G5 occupent le dernier rang. Cette région est déclarée prioritaire pour l’aide publique au développement depuis 2009 et 2011. Sauf que cette <em>« priorité a tardé à se traduire dans les faits</em> ».</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Les dépenses militaires en hausse au détriment de la stabilisation</strong></h2>



<p>Dans son n<a href="https://www.ccomptes.fr/fr/publications/les-actions-civiles-et-militaires-de-la-france-dans-les-pays-du-g5-sahel" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ouveau rapport</a>, publié le 23&nbsp;avril dernier, le gendarme des finances publiques en France indique que « <em>les grands acteurs de l’aide publique au développement, bilatérale comme multilatérale, dirigent spontanément leurs actions vers des pays dont l’économie est plus avancée et la situation géopolitique plus stable</em> ».</p>



<p>Dans cette région, entre 2012 et 2018, les dépenses françaises ont presque doublé, passant de&nbsp;580 millions d’euros à 1,35 milliard d’euros. 60&nbsp;% de ces sommes concernent des dépenses militaires. Pendant ce temps, l’aide accordée à la stabilisation et au développement suit une trajectoire descendante. «<em> Les dépenses de l’aide publique française au développement n’ont pas suivi la même</em><em> progression, et la priorité affichée en faveur de la zone Sahel ne s’est pas traduite dans les faits</em> », souligne la Cour qui indique qu’en 2018, les pays du G5 Sahel représentaient 10&nbsp;% de l’aide publique au développement française en Afrique et le Mali 2,5&nbsp;%.<em> « Des proportions inchangées par rapport à 2013</em> », indique la Cour.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Quatre recommandations</strong></h3>



<p>La Cour des comptes exprime également ses inquiétudes quant à <em>« l’extension progressive du périmètre d’intervention et la diversification des objectifs</em> » qui <em>« rendent incertains les critères qui permettront d’évaluer si un terme satisfaisant a été atteint, pour la France et pour le Sahel</em> ». Une telle inquiétude l’amène à juger important l’élaboration d’un « <em>bilan d’étape</em> ». En plus de cet aspect, la Cour estime que « <em>les complémentarités entre actions militaires et civiles d’aide à la stabilisation et au développement doivent être recherchées et se traduire dans l’organisation de la réponse française</em> ».</p>



<p>Suite à ces constats, le gendarme des finances publiques a formulé quatre recommandations&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list"><li>mettre en cohérence les financements publics avec les priorités fixées pour les pays du G5 Sahel ;</li><li>en assurer le suivi au moyen de tableaux<br>de bord et d’indicateurs par État bénéficiaire ;</li><li>charger l’ambassadeur, envoyé spécial pour le Sahel, d’une mission interministérielle formalisée par une lettre de mission signée du Premier ministre ;</li><li>s’assurer que l’Union européenne maintienne le caractère prioritaire des pays du G5 Sahel dans la programmation des budgets d’APD ; réaliser un bilan de l’exécution à ce jour de l’opération Barkhane au vu des objectifs assignés, des moyens déployés et des résultats obtenus.</li></ul>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Fousseni Togola</strong></h4>
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		<title>Crise sécuritaire au sahel : les Etats-Unis à la rescousse</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Mar 2021 10:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[aide humanitaire]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[G5 Sahel]]></category>
		<category><![CDATA[insécurité au sahel]]></category>
		<category><![CDATA[sahel]]></category>
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<p>La Coalition pour le sahel a tenu, vendredi&#160;19&#160;mars 2021, sa deuxième réunion des ministres des Affaires étrangères. À cette occasion, le gouvernement américain a annoncé une importante aide humanitaire en&#8230;</p>
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<p class="has-black-color has-text-color"><strong>La Coalition pour le sahel a tenu, vendredi&nbsp;19&nbsp;mars 2021, sa deuxième réunion des ministres des Affaires étrangères. À cette occasion, le gouvernement américain a annoncé une importante aide humanitaire en faveur du sahel. </strong><strong></strong></p>



<p class="has-black-color has-text-color">Plus de 80 millions de dollars, soit plus de 43 milliards 997 millions de FCFA, c’est l’aide humanitaire que le peuple américain apporte aux Etats du sahel pour la gestion de la crise dans la région. L’annonce de ce financement a été faite par le sous-secrétaire d’État américain chargé des Affaires politiques, David Hale, lors de la réunion du 19&nbsp;mars de la Coalition pour le Sahel. Un financement qui est censé contribuer à la résolution de la crise au Burkina Faso, au Tchad, au Mali, en Mauritanie et au Niger. Des pays où plus de 20 millions de personnes ont besoin d’une aide urgente.</p>



<h3 class="has-black-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>Protéger les civils &nbsp;</strong><strong></strong></h3>



<p class="has-black-color has-text-color">D’après les précisions de M.&nbsp;Hale, « <em>la stabilité du Mali est essentielle pour l’ensemble de la région »</em>. Tout en saluant l’engagement du gouvernement de transition « <em>en faveur des réformes nécessaires de longue date en matière de gouvernance, de lutte contre la corruption et la sécurité</em> », M.&nbsp;Hale estime que « <em>la mise en œuvre de ces réformes devrait commencer dès maintenant et être confiée à un gouvernement représentatif et démocratiquement élu d’ici avril 2022 »</em>, comme en a convenu le gouvernement de transition.</p>



<p class="has-black-color has-text-color">Outre la stabilité du Mali, le sous-secrétaire d’État américain chargé des Affaires politiques estime que pour la sécurité au sahel, il est important de s’attaquer non seulement aux souffrances, mais aussi aux moteurs des conflits. Pour ce faire, il faudrait créer des opportunités économiques, des services sociaux de base, notamment la justice sociale, a-t-il souligné avant d’indiquer&nbsp;: « <em>Les groupes marginalisés devraient avoir un intérêt dans leur gouvernement. Les populations de toute la région, notamment celles qui sont éloignées des sièges du pouvoir national, cherchent à s’exprimer sur la manière dont elles sont gouvernées </em>». La protection des populations semble importante aux yeux de M.&nbsp;Hale pour l’instauration de plus de sécurité dans cette région.</p>



<h3 class="has-black-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>« </strong><strong>Le nombre de personnes souffrant de la faim a triplé l’année dernière »</strong><strong></strong></h3>



<p class="has-black-color has-text-color">L’aide humanitaire annoncée par le gouvernement américain aura ainsi pour but d’assurer une protection essentielle, d’offrir des opportunités économiques, des abris, des soins de santé essentiels, une aide alimentaire d’urgence, de l’eau potable, des services d’assainissement et d’hygiène, a précisé le Bureau du porte-parole américain dans un communiqué du 19&nbsp;mars 2021.</p>



<p class="has-black-color has-text-color">Dans son <a href="https://www.state.gov/translations/french/allocution-du-sous-secretaire-detat-charge-des-affaires-politiques-david-hale-lors-de-la-conference-ministerielle-de-la-coalition-internationale-pour-le-sahel/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">allocution</a> à l’occasion de cette réunion, M.&nbsp;Hale n’a pas manqué à souligner que les États-Unis sont présents dans le sahel afin de travailler avec ces pays pour le retour de <em>« la sécurité, la stabilité et une bonne gouvernance aux populations du Sahel ». </em></p>



<p class="has-black-color has-text-color">Cependant, M.&nbsp;Hale déplore que malgré cette présence américaine dans la région, la crise sécuritaire et humanitaire poursuive son petit bonhomme de chemin. « <em>Le nombre de personnes déplacées dans le Sahel central est désormais 11 fois plus important qu’il y a deux ans. Le nombre de personnes souffrant de la faim a triplé l’année dernière »,</em> a-t-il souligné. D’où la nécessité d’une aide supplémentaire.</p>



<h3 class="has-black-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>« Sursaut civil et politique »</strong></h3>



<p class="has-black-color has-text-color">À travers cette aide, près de trois millions de réfugiés et de personnes déplacées à l’intérieur du pays, ainsi que les communautés d’accueil dans le Sahel seront soulagées dans leurs activités humanitaires.</p>



<p class="has-black-color has-text-color">Selon le <a href="https://www.coalition-sahel.org/deuxieme-reunion-ministerielle-de-la-coalition-pour-le-sahel-19-mars-2021/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">communiqué informel conjoint</a> du secrétariat de la Coalition pour le sahel, de la présidence du G5 Sahel, du secrétariat exécutif du G5 Sahel et de l’Union européenne, cette deuxième réunion a été l’occasion aussi de souligner plusieurs paramètres susceptibles d’améliorer la stabilité dans le sahel. D’après ce communiqué, <em>« les participants ont affiché leur intention de mettre en œuvre le “sursaut civil et politique” décidé lors du sommet de N’Djamena</em> ».</p>



<h3 class="has-black-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>Fousseni Togola</strong></h3>
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		<title>Lutte contre le terrorisme : « Un bataillon de 1200 militaires tchadien est arrivé à Niamey »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 14 Mar 2021 16:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Barkhane]]></category>
		<category><![CDATA[bataillon tchadien]]></category>
		<category><![CDATA[G5 Sahel]]></category>
		<category><![CDATA[Liptako-Gourma]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité au sahel]]></category>
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<p>Dans son communiqué du 12&#160;mars 2021, la Force Barkhane félicite les efforts qui continuent d’être déployés pour le retour de la sécurité dans le Sahel. Le même communiqué annonce l’arrivée&#8230;</p>
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<p class="has-black-color has-text-color"><strong>Dans son communiqué du 12&nbsp;mars 2021, la Force Barkhane félicite les efforts qui continuent d’être déployés pour le retour de la sécurité dans le Sahel. Le même communiqué annonce l’arrivée d’un bataillon tchadien de 1200 militaires au Niger. Un bataillon qui rejoindra la force conjointe du G5 Sahel (FCG5-Sahel).</strong></p>



<p class="has-black-color has-text-color">En coopération avec les différentes armées partenaires, les Forces Armées Sahéliennes poursuivent leurs efforts dans la région dite des « trois frontières » en menant des opérations de harcèlement dans le Gourma et le Liptako.</p>



<h3 class="has-black-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>Succession d’opérations ponctuelles dans la région des trois frontières</strong></h3>



<p class="has-black-color has-text-color">Depuis quelques semaines, la concentration des efforts dans la région des trois frontières s’est traduite par une succession d’opérations menées aussi bien depuis les airs qu’au sol. Le 5&nbsp;mars, en fin de matinée, dans la région du Liptako, à l’est d’Amalaoulaou près de la frontière nigérienne, la composante aérienne de la Force Barkhane a réalisé une frappe neutralisant un Groupe armé terroriste (GAT) et détruisant deux motos, deux armes légères et un équipement de communication.</p>



<p class="has-black-color has-text-color">En parallèle dans le Gourma, une manœuvre renseignement a permis de confirmer la présence d’un campement d’hommes armés appartenant à un GAT. Les commandos de la Force Barkhane ont été déployés rapidement afin de mettre en place un dispositif de surveillance et d’interception autour du site. Leur infiltration a permis de les neutraliser et de saisir l’ensemble de leurs équipements (armes et moyens de communication).</p>



<h3 class="has-black-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>Poursuite de la montée en puissance de la TF Takuba</strong></h3>



<p class="has-black-color has-text-color">Cette semaine, sur la base opérationnelle avancée de Ménaka, le personnel médical français, tchèque et suédois a conduit un exercice d’afflux massif de blessés&nbsp;: le plan MASCAL (massive casualities).</p>



<p class="has-black-color has-text-color">Médecins, infirmiers, auxiliaires sanitaires et secouristes au combat se sont entraînés à mettre en œuvre le matériel médical, préparer les perfusions, évaluer l’état des blessés pour les répartir dans les postes de soin adéquats. Cet exercice sanitaire de grande ampleur avait pour but d’évaluer la capacité de réaction des équipes médicales en place et de travailler la bonne coordination des différents acteurs européens.</p>



<p class="has-black-color has-text-color">En parallèle, sur cette même base, les travaux assurés par les militaires du génie et des entreprises locales se poursuivent, permettant de pérenniser l’installation de différents contingents. Ils couvrent un large spectre allant de la construction des héliports, aux forages en passant par l’aménagement des zones de vie jusqu’au poste de commandement des forces spéciales européennes.</p>



<h3 class="has-black-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>BAT TCHAD soutenu par ses partenaires</strong></h3>



<p class="has-black-color has-text-color">Mi-février, un bataillon de 1200 militaires tchadien est arrivé à Niamey. Stationné à l’extérieur de la ville, il bénéficie d’un soutien logistique complémentaire de la Base aérienne projetée (BAP) de Niamey</p>



<p class="has-black-color has-text-color">Le bataillon tchadien sera prochainement placé sous le commandement et soutenu par la Force conjointe du G5 (FCG5) Sahel. Il rejoindra les forces partenaires pour participer à la lutte contre les GAT. L’intégration du bataillon portera à 5750 le nombre de militaires engagés au sein de la FC GS Sahel.</p>



<h3 class="has-black-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>Sorties air hebdomadaires (bilan du 03 au 09&nbsp;mars inclus)</strong></h3>



<p class="has-black-color has-text-color">Les avions de la Force Barkhane ont réalisé 101 sorties, parmi lesquelles 25 sorties chasse, 22 sorties ISR et 54 missions de transport ou de ravitaillement.</p>



<p class="has-black-color has-text-color"><strong>Source&nbsp;: opération Barkhane</strong></p>



<p class="has-black-color has-text-color"><em>Le surtitre, le titre et le chapô sont de notre rédaction</em></p>
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		<title>G5 Sahel : la mise sous chapitre VII ne garantit pas un financement pérenne (Kamissa Camara)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Feb 2021 13:50:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Chapitre VII]]></category>
		<category><![CDATA[Charte des Nations]]></category>
		<category><![CDATA[financement]]></category>
		<category><![CDATA[G5 Sahel]]></category>
		<category><![CDATA[Kamissa Camara]]></category>
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<p>Kamissa Camara, ex-ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale du Mali, garde peu d’espoir sur l’atteinte des objectifs attendus de la mise sous chapitre&#160;VII du G5 Sahel. Elle&#8230;</p>
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<p class="has-black-color has-text-color"><strong>Kamissa Camara, ex-ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale du Mali, garde peu d’espoir sur l’atteinte des objectifs attendus de la mise sous chapitre&nbsp;VII du G5 Sahel. Elle lance un appel pressant aux dirigeants des pays du G5 Sahel.&nbsp;</strong></p>



<p class="has-black-color has-text-color">Depuis près de deux ans, les dirigeants africains, réunis au sein de la Coalition régionale du G5 Sahel (Mali, Burkina Faso, Mauritanie, Tchad et Niger) demandent une mise sous chapitre VII de la <a href="https://ec.ccm2.net/droit-finances.commentcamarche.net/download/files/charter-PDF.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Charte des Nations unies</a>. Le but de cette demande est d’assurer à la Coalition un financement pérenne.</p>



<p class="has-black-color has-text-color">Dans une <a href="https://www.jeuneafrique.com/1126963/politique/kamissa-camara-le-g5-sahel-et-lappel-aux-nations-unies-un-voeu-pieux/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">tribune</a> publiée dans les colonnes du Jeune Afrique, jeudi 25 février 2021, l’ancienne ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale du Mali, Kamissa Camara estime que les dirigeants des pays du G5 Sahel se tromperaient. Cette mise sous chapitre VII n’est pas une garantie à un financement pérenne au G5 Sahel, a-t-elle indiqué. « <em>Dans le contexte actuel, cette mise sous chapitre VII — qui permet au Conseil de sécurité de constater “l’existence d’une menace contre la paix, d’une rupture de la paix ou d’un acte d’agression” — est certes une possibilité, mais elle ne garantirait au G5 Sahel aucun financement sur le long terme </em>», a-t-elle averti.</p>



<h3 class="has-black-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>Le chapitre&nbsp;VII ne garantit pas le financement</strong></h3>



<p class="has-black-color has-text-color">En toutes choses, le meilleur maître est l’expérience, dit-on le plus souvent. À partir de cas concrets, l’ancienne secrétaire générale de la présidence de la République du Mali justifie le bien-fondé de son avertissement. Elle s’appuie sur la mise en place de la Mission de l’Union africaine en Somalie, <a href="https://www.jeuneafrique.com/782933/politique/somalie-lonu-reduit-dun-millier-dhommes-la-mission-militaire-africaine/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l’Amisom. </a>Selon ses explications, cette mission mise en place pour aider les autorités de la transition au retour à la normale a été rapidement mise sous chapitre VII par le Conseil de sécurité de l’ONU, en 2007. Une mission qui sera ensuite autorisée en 2009 à combattre le groupe terroriste des Shebab.</p>



<p class="has-black-color has-text-color">« <em>Si l’Amisom continue aujourd’hui d’exister, ses opérations souffrent depuis peu de l’instabilité de son financement </em>», a-t-elle déploré. Selon ses précisions, ces genres de constatation permettent de comprendre que la mise sous chapitre&nbsp;VII « <em>n’est aucunement une passerelle garantie vers un financement régulier de la FC-G5S. »</em></p>



<p class="has-black-color has-text-color">Toutefois, elle ne fait aucun doute que cette mise sous chapitre&nbsp;VII permettra de donner une « <em>légitimité internationale et un cachet politique » </em>au G5 Sahel. Mais elle reste convaincue que c’est simplement en théorie qu’elle lui&nbsp;facilitera « <em>l’obtention de financements additionnels et la concrétisation effective et rapide des promesses de ses bailleurs ».</em></p>



<h3 class="has-black-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>« Une solution domestique qui répond à un problème domestique »</strong></h3>



<p class="has-black-color has-text-color">Kamissa Camara souligne également l’opposition des États-Unis et la Russie à la mise du G5 sous chapitre&nbsp;VII. « <em>Selon eux </em>[Les États-Unis et la Russie NDLR <em>], le G5 Sahel étant une organisation régionale dont les membres opèrent sur leur propre territoire, la FC-G5S est une solution domestique qui répond à un problème domestique </em>», précise-t-elle.</p>



<p class="has-black-color has-text-color">L’experte senior sur le Sahel à l’Institut des États-Unis pour la paix (Usip) apporte des précisions sur ce chapitre&nbsp;VII de la Charte des Nations unies. Selon ses précisions, il est réservé généralement aux « <em>missions onusiennes de maintien de la paix qui sont, par définition, internationales </em>». Toujours selon Kamissa Camara, ce chapitre donne ainsi le droit à ces missions onusiennes de faire recours à la force.</p>



<p class="has-black-color has-text-color">En raison de tous ces contours de la mise sous chapitre&nbsp;VII du G5 Sahel, l’ancienne ministre estime qu’il revient aux « <em>pays du G5 de trouver les mécanismes adéquats pour financer leur propre sécurité tout en s’inscrivant dans la durée ».</em></p>



<p class="has-black-color has-text-color"><strong>Fousseni Togola</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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