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	<title>Archives des trahison &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<title>Archives des trahison &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>[Billet] « Mon chemin vers l’amour » ? (2)</title>
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		<pubDate>Mon, 27 Jun 2022 15:58:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Opinion]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Aux reprises des cours, on se voyait presque tous les jours au sein de l’établissement — dans le bureau des étudiants. La seule chose qui nous unissait à cette époque-là était juste les salutations, les taquineries et rien de plus.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Dans ce billet, notre lectrice nous relate sous anonymat la suite de son histoire pour, dit-elle, « briser le silence et ne pas laisser [sa] dernière mauvaise décision prendre le dessus sur [sa] vie ».</strong></p>



<p>Aux reprises des cours, on se voyait presque tous les jours au sein de l’établissement — dans le <a href="https://saheltribune.com/education-guerre-ouverte-entre-le-cenou-et-laeem%e2%80%89/">bureau des étudiants</a>. La seule chose qui nous unissait à cette époque-là était juste les salutations, les taquineries et rien de plus. Quelques mois après la reprise, c’était au tour de notre promotion de prendre les commandes du bureau des étudiants, mais cela ne pourrait se faire qu’après une élection que nos aînés académiques doivent organiser. Cela pour désigner un premier responsable de l’ensemble des étudiants de ladite école.</p>



<p>Pour éviter tout désagrément, il fallait que ce soit à nous, les étudiants de la même promotion, de désigner un d’entre nous qui pouvait déposer sa candidature au niveau du bureau de la grande coordination. Cela pour que les élections se fassent en toute discrétion possible et surtout pour une école performante et paisible.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Après son élection</strong></h3>



<p>Après tant de tracasseries, la promotion a fini par désigner celui dont je vous parle comme premier responsable et les élections ont lieu dans ce sens sans aucun bruit. Malgré que le jour des <a href="https://saheltribune.com/fin-du-29e-congres-de-laeem-siriman-seydou-niare-nouveau-secretaire-general-du-bureau-de-coordination/">élections</a>, il s’était confronté à un autre frère de la même promotion qui voulait aussi avoir la même place, tout s’est fort heureusement bien passé pour lui puisque toute la promotion le soutenait et même le bureau sortant.</p>



<p>Après son élection, quand il est venu me voir pour solliciter mon accompagnement au sein de son bureau qu’il devait mettre en place pour la bonne cause, je n’ai pas pu lui refuser mon soutien. « <em>Je serai toujours là à tes côtés, à te soutenir et à t’épauler, et cela jusqu’à la fin. Si tu as besoin de quoi que ce soit, je suis là, je t’aiderai autant que je pourrais </em>», ai-je voulu lui rassurer.</p>



<p>Me voici encore obligée de travailler avec lui main dans la main pour la réussite du mandat de notre promotion, de son mandat en tant que secrétaire à l’organisation du nouveau bureau. Et c’est là que la nouvelle aventure commence.</p>



<p>Malgré mes heures de travail en tant que fonctionnaire, mes heures de cours dans mon lieu de stage, les préparatifs de mon mémoire de fin de cycle [de l’École normale supérieure de Bamako], j’avais du temps pour m’occuper de mes tâches dans le comité. Ensemble dans le bureau entre camarades de promotion avec nos jeunes frères académiques, c’était de la fraternité. On était devenu une famille avec tant de complicité entre nous. C’était juste merveilleux et extraordinaire. J’avoue qu’au début, aucun de nous ne pouvait imaginer que notre mandat allait se passer dans une telle ambiance.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>« Un jour, à ma grande surprise »</strong></h3>



<p>Nous concernant, lui et moi, je me sentais obligée de le respecter. J’avais du mal à croiser son regard, j’étais toujours heureuse quand il venait au bureau. Je faisais mon possible pour l’éviter, je disais oui à tout ce qu’il me demandait pour éviter une discussion avec lui. J’accomplissais correctement mes obligations au bureau, d’un côté par amour pour lui et d’un autre côté parce que c’était mon devoir. Je faisais tout ce qui était à mon pouvoir pour que chacun se sente à l’aise dans le bureau, dans un environnement sain. Une manière de dire que j’étais prête à tout pour que personne n’ait à se plaindre de lui&nbsp;: tout faire pour le soutenir, le voir réussir son mandat.</p>



<p>Au fil du temps, on a fini par nourrir un grand sentiment l’un envers l’autre, du moins, c’était ce que je pensais. Ni lui ni moi ne pouvions cacher ses sentiments envers l’autre, mais c’était aussi difficile de l’avouer. Car il y avait un grand respect entre nous, une grande entente. Et pour moi, c’était largement suffisant sauf que l’amour n’est pas un fardeau qu’on peut porter seul.</p>



<p>Un jour, à ma grande surprise, il m’a écrit un message pour me demander pourquoi j’ai tant de respect pour lui et j’ai répondu en ces termes : « <em>Je croyais que tu le savais </em>». Mais avant ce jour-là, son ami, son grand-frère m’avait avoué que son jeune frère est <a href="https://saheltribune.com/%e2%80%89amour-haram%e2%80%89-de-amarata-diawara-quand-lamour-lie-norah-a-lennemi-de-sa-ville/">amoureux</a> de moi et qu’il ne cesse de parler de moi à la maison. Ces jours-ci, on a beaucoup discuté. Lors de nos conversations, il a fini par m’avouer ses sentiments et me dire qu’il savait déjà pour moi, qu’il aurait aimé que je sois la première cette fois-ci à lui parler de mon amour. Il m’a dit, ce jour-là, qu’il a tant attendu que je fasse le premier pas, mais sans succès, sauf que moi aussi j’attendais qu’il fasse un retour vers moi. Mais au moins après tant de temps, nos chemins ont fini par se recroiser, je dirai cette fois-ci.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>« On était obligés de vivre notre relation en cachette »</strong></h3>



<p>On était loin de savoir que notre aventure allait être douloureuse. On était obligé de vivre notre relation en cachette. On ne pouvait le dire à personne et, de mon côté, j’étais obligée de le voir côtoyer toutes les filles sans dire mot. Au début, c’était très difficile pour moi, mais avec le temps il a fini par me convaincre que j’étais la femme de sa vie et qu’il avait des responsabilités à assumer envers tous les étudiants et étudiantes et mêmes ceux et celles d’ailleurs. Je lui ai ainsi accordé ma confiance. Une confiance aveugle ?</p>



<p>Quelques évènements ont fini par dévoiler aux autres ce qu’on voulait garder pour nous deux à savoir notre relation et un autre voyage d’intégration sur Abidjan a fini par tout dévoiler aux autres camarades. Puisqu’on ne pouvait plus le cacher donc il fallait affronter la nouvelle situation ensemble, là aussi ce n’était pas facile, mais au moins on avait le soutien de nos amis.</p>



<p>Pour lui, j’étais prête à tout, pour lui j’ai tout accepté, pour lui j’ai tout donné. À ses côtés, plus rien n’avait de l’importance, il était tout pour moi. Mais comme tout homme qui veut utiliser la femme juste pour de passage, juste pour surmonter un temps, il a fini par me montrer son vrai visage.</p>



<p>Avant que je ne sache ce qu’il voulait réellement de moi, je lui ai tout donné, tout ce qui était à moi était à lui, je ne pouvais pas lui dire non quand il me demandait quelque chose. Je pensais, à mon avis, que c’était juste un moyen pour l’aider du peu que je pouvais. Quand on sortait pour s’amuser, pour changer de l’air, j’avais du plaisir à gérer la facture [Elle travaille en tant que fonctionnaire parallèlement à ses études, salariée donc, ndlr]. Je voulais à tout prix qu’il sache que j’étais prête à tout surmonter avec lui. Et cela, peu importe les difficultés. Tout ce qu’il avait à m’offrir, c’était son <a href="https://saheltribune.com/lunion-interdite-ou-lamour-contre-la-tradition/">amour</a>. C’était largement suffisant, car c’est tout ce que je voulais.</p>



<p>Après quelques mois passés ensemble, j’ai fini par voyager pour les vacances auprès des parents. Malgré tant de tentatives de sa part de me dissuader de partir loin de lui, j’ai fini par le convaincre de me laisser partir passer quelque temps auprès des miens. Après mon départ, on s’appelait tous les jours, chaque matin, c’était soit son message soit son appel qui me réveillait, il était toujours attentionné et pressé que je revienne à ces côtés.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>« Je découvre un homme nouveau »</strong></h3>



<p>Quelque temps après, je suis revenue à Bamako et c’est là que je découvre un <a href="https://saheltribune.com/dans-le-ventre-dun-prince-ou-lhistoire-dun-jeune-couple-aux-relations-difficiles/">homme nouveau</a>, un homme avec un boulot, son propre appartement, un homme qui se croit meilleur que tout, en tout cas meilleur que moi. Meilleur que celle qui lui a aidé pendant un temps à tout surmonter, à faire face à tout et la tête haute.</p>



<p>Cet homme qui était toujours attentionné à mon égard, qui cherchait à me voir, qui voulait à chaque fois qu’on passe du temps ensemble — il ne me suffisait que de demander qu’on se voit pour qu’il me dise oui — ce même homme ne répondait plus à mes messages, ne décrochait plus mes appels, ne voulait plus me voir. Cela malgré tant de tentatives de ma part sans suite.</p>



<p>Il a fini par mettre mes numéros sur répondeur [liste noire, ndlr]. Je n’avais plus aucun moyen de le contacter et c’est là que prend fin notre aventure. Mon aventure sans aucune explication, sans aucun reproche, juste comme ça. Il n’a même pas pris la peine de me laisser un simple message pour me dire que tout est fini. Il s’est juste contenté de me laisser.</p>



<p>Je considère que je n’ai pas eu de la chance, car la plupart des relations amoureuses de nos jours n’ont pas une fin heureuse et pour je ne sais quelle raison. Le « <em>karma</em> » ne m’a pas aussi épargnée, il m’a laissé de profondes blessures. Mais une chose m’aide à aller de l’avant&nbsp;: briser le silence et ne pas laisser ma dernière mauvaise décision prendre le dessus sur ma vie.</p>



<hr class="wp-block-separator has-text-color has-black-color has-alpha-channel-opacity has-black-background-color has-background is-style-wide"/>



<ul class="wp-block-list"><li>Vous pouvez (re) lire aussi la première partie&nbsp;: <a href="https://saheltribune.com/billet-chemin-vers-amour/">« <em>Mon chemin vers l’amour » ? (1)</em></a>.</li></ul>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Entretien avec le citoyen : que faut-il attendre du second quinquennat d’IBK ?</title>
		<link>https://saheltribune.com/entretien-citoyen-faut-attendre-second-quinquennat-ibk/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 30 May 2020 11:20:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[désespoir]]></category>
		<category><![CDATA[deuxième mandat IBK]]></category>
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		<category><![CDATA[souffrance des Maliens]]></category>
		<category><![CDATA[trahison]]></category>
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<p>« Arrêtez ce Mali, je veux descendre ». C’est ainsi qu’un citoyen déçu et désespéré nous répondait. Mais pourquoi veux-tu descendre si toutefois « An ka Mali ba bè ka ta gnè »</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p>« <em>Arrêtez ce Mali, je veux descendre</em> ». C’est ainsi qu’un citoyen déçu et désespéré nous répondait. Mais pourquoi veux-tu descendre&nbsp;si toutefois « <em>An ka Mali ba bè ka ta gnè</em> » (notre grand Mali avance) à en croire au Président de la République ?</p>



<ul class="wp-block-list"><li>Oui, mais cependant vers le chaos. Déjà ça virevolte et menace d’implosion sociale. Il faut se préparer à d’innombrables épisodes de défaillance et de faute continuels ; à d’autres essais hasardeux de capitaines pour bateau ivre&nbsp;en océan agité. Car il est d’ores et déjà certain qu’en aventure de servir la nation, IBK est inapte et ignore tâches, compagnons, stratégies en temps et lieu.</li></ul>



<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=1762&amp;action=edit">Pour la libération de Soumaila Cissé, l’implication directe d’IBK et ses homologues demandée</a></p>



<p>Mais n’est-il pas réélu quand même ?&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>



<ul class="wp-block-list"><li>Si, mais <em>« là où la mémoire ne mémorise pas, l’intelligence et le devoir de sanction sont de nul fruit</em> ». Sinon IBK en posture de candidat pour un second mandant était plus qu’une offense faite au peuple. Il avait perdu les motifs de crédibilité pour une réélection. Ainsi donc, on n’hésiterait pas à remettre sa réélection au compte d’une manœuvre de fraude et d’une velléité de confisquer le pouvoir, le tout dans une passivité absurde et mortifère du peuple. Par conséquent, faire un procès du bilan et de la réélection du président IBK, c’est sans doute ouvrir une enquête socio-psychologique dirigée jusqu’au subconscient du peuple malien pour savoir ce qu’il possède comme sagesse, vérité, ambition et rêve.&nbsp;</li></ul>



<p>Deux hypothèses sont à exploiter. Il faut supposer la prééminence de références ethniques de mythes fondateurs sur l’homogénéité de cultures nationales de développement d’un côté, et de l’autre côté, l’incapacité de s’indigner, le tout adossé à un infantilisme radical dans l’avoir comme dans le faire.</p>



<p>Notre destin de jours heureux ne peut passer que par l’endiguement de la corruption de nos institutions et la sécurisation de notre espace social, culturel et idéologique le tout sur fond d’une gestion raisonnable et rationnelle des ressources.&nbsp;&nbsp; Mais l’important est que le peuple malien sache que si l’on fait un bond dans la braise, il reste encore un autre bond, celui de sauver ses pieds. C’est pourquoi <em>« … je veux descendre »</em> pour me sauver. Autant dire pour éviter d’être un docile complice du naufrage du navire Mali. Sachant qu’il y a loin entre souffrir passivement et de subir comme destin les effets collatéraux de la conjoncture de circonstances indépendantes de soi « <em>… je veux descendre ».</em></p>



<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=2365&amp;action=edit">Élections législatives : au Baniko, à l’euphorie se succède la grisaille</a></p>



<p>S’agit-il d’être authentique ?</p>



<ul class="wp-block-list"><li>Non, mais de cesser de vivre comme un exilé égaré dans mon cher pays. <em>« Je veux descendre</em> », mais je ne veux pas rester à l’arrêt immobile. Mon camp, celui de tous les ébranlés et indignés est sur les remparts. En quête de quoi&nbsp;et comment ?&nbsp;&nbsp;</li><li>L’intention est l’invisible compris par le visible des situations monsieur le journaliste. Quel repère ?&nbsp;</li><li>Dans des situations où le présent n’éclaire plus l’avenir, il faut se tenir comme une dynamite. Mais à quand le déclic ? Le déclic ! il n’est pas loin surtout quand tout tourne en rond quand le blocage est consommé.</li></ul>



<p>Citoyen, ton dernier mot.</p>



<ul class="wp-block-list"><li>« Arrêtez ce Mali, je veux descendre ». Le changement n’est pas vœu pieux. C’est un choix et un courage. Hélas, que rien de grand n’est possible avec un peuple qui n’est pas déterminé pour de grand-chose. Autant dire avec Nietzsche que « <em>Le monde te prend tel tu te donnes » !</em></li></ul>



<p><strong>Mahamadou Diakité</strong></p>



<p><strong><em>Cet article a d’abord été publié dans Liberté.</em></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Élections législatives : au Baniko, à l’euphorie se succède la grisaille</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 16 May 2020 16:58:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Dioila]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Mamadou Diarrassouba]]></category>
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		<category><![CDATA[rentrée parlementaire au Mali]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La victoire de l’honorable Mamadou Diarrasouba comme député élu à Massigui avait donné lieu à une liesse de joie dans une grande partie de la circonscription électorale de Dioila</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Après l’élection de Moussa Timbiné comme président de la 6<sup>e</sup> législature du Mali, l’atmosphère était morne à Dioila, fief de Mamadou Diarrassouba. Les électeurs du Baniko dénoncent une trahison de grande envergure de la part d’IBK.</strong></p>



<p>La victoire de l’honorable Mamadou Diarrasouba comme député élu à Massigui avait donné lieu à une liesse de joie dans une grande partie de la circonscription électorale de Dioila, notamment parmi les militants du Rassemblement pour le Mali (RPM). La candidature de ce député, jadis premier questeur de l’Assemblée nationale, pour le perchoir avait entrainé une surdose de joie. Tous les militants RPM de Dioila voyaient cet homme à la tête de cette institution. Car c’est lui qui avait été choisi par les membres du bureau politique national du RPM comme candidat.</p>



<h2 class="has-very-dark-gray-color has-text-color wp-block-heading"><strong>La surprise</strong></h2>



<p>Mais la politique a ses réalités que pratiquement seuls les hommes politiques savent décoder. Il a fallu que le jour du scrutin arrive pour entendre la surprise&nbsp;: Mamadou Diarrassouba a retiré sa candidature pour laisser le champ libre au deuxième candidat du parti, Moussa Timbiné.</p>



<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=2302&amp;action=edit">6e législature du Mali : Timbiné sera-t-il à la hauteur du défi ?</a></p>



<p>Cette annonce a étouffé bon nombre d’électeurs de Dioila et du Mali. Puisque tout le monde voyait Diarrassouba favori à cette élection face à Moussa Mara du parti Yéléma et à Moussa Timbiné. Ce retrait n’a pas tardé à être assimilé à une trahison de Diarrassouba par IBK.</p>



<h3 class="has-very-dark-gray-color has-text-color wp-block-heading"><strong>Haute trahison</strong></h3>



<p>&nbsp;Selon Amadou Traoré, ressortissant de Dioila, au soir de cette première Rentrée parlementaire, le siège du RPM de Dioila était très calme. <em>« Les jeunes leaders du RPM de Dioila protestent la nomination de Timbiné. Leur slogan&nbsp;: Diarrassouba est la solution »</em>, a-t-il laissé entendre.&nbsp;</p>



<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=2136&amp;action=edit">Élections législatives : 14 abus commis lors du premier tour dans cinq régions</a></p>



<p>Pour sa part, Abdou Marico, jeune enseignant à Dioila, estime que la trahison a été trop flagrante. Il n’imaginait pas que le RPM était la « <em>propriété privée du père fondateur IBK </em>». « <em>Nous qualifions l’implication du président de la République à cette élection d’ingratitude envers nous les Banikois », </em>déplore-t-il. Toutefois, il prévient<em>&nbsp;: « Si Diarrassouba n’a pas un poste stratégique, un bon poste, pas mal de jeunes démissionneront du RPM. </em>»</p>



<h4 class="has-very-dark-gray-color has-text-color wp-block-heading"><strong>« Imposition du choix » du président de la République</strong></h4>



<p>C’est alors tout l’avenir du parti qui est en jeu à cause de cette <em>« imposition de choix</em> ». En effet, selon l’hebdomadaire malien, Le Démocrate, la raison du retrait de la candidature du « <em>Lion du Baniko</em> » n’est autre qu’une trahison de la part du président de la République qui a imposé son candidat, Moussa Timbiné. « <em>Selon les indiscrétions, IBK a appelé au téléphone pour insister sur le choix de son candidat</em> », lit-on dans la parution du 13 mai 2020 du Démocrate.</p>



<p><a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=1410&amp;action=edit">Mali : avec le Coronavirus, les législatives se tiennent dans une atmosphère morne</a></p>



<p>Pourtant, cette <em>« imposition de choix</em> » peut se corroborer à travers ces propos tenus par le nouveau président de l’AN le jour de son investiture. Prenant la parole pour la première fois en tant que deuxième personnalité du pays, Moussa Timbiné a laissé comprendre que son élection à ce poste n’est autre qu’une réponse à la volonté présidentielle de promotion de la jeunesse. Mais pas que, il laisse entendre également une volonté de gestion familiale du pouvoir&nbsp;: « <em>Depuis que mon père est décédé, c’était l’un des rares fois où j’ai senti quelqu’un le remplacer. »</em></p>



<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=928&amp;action=edit">Législatives à Dioïla : Mamadou Diarrassouba et Yiri Keïta toujours sollicités par la population</a></p>



<p>Néanmoins, tout ce qui lui reste à faire, c’est de se montrer à la hauteur des défis pour ne pas trahir la confiance qui lui a été accordée.</p>



<p><strong>F. Togola</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Modibo Sanogo, jeune poète de 14 ans : « De même qu’un muscle qui ne travaille pas s’atrophie, la connaissance qui ne se partage pas s’atrophie. »</title>
		<link>https://saheltribune.com/modibo-sanogo-jeune-poete-de-14-ans-%e2%80%89de-meme-quun-muscle-qui-ne-travaille-pas-satrophie-la-connaissance-qui-ne-se-partage-pas-satrophie-%e2%80%89/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Phileingora]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Apr 2020 09:27:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Seko ni Donko]]></category>
		<category><![CDATA[Âme en peine]]></category>
		<category><![CDATA[amour]]></category>
		<category><![CDATA[connaissance]]></category>
		<category><![CDATA[lecture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Dans ce recueil de 43 poèmes intitulé « Âme en peine », le jeunot Modibo Sanogo aborde des thématiques sur l’amour, la trahison, la maladie, l’espoir, la souffrance et la joie. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong>A 14 ans, Modibo Sanogo, élève en 11<sup>e</sup> Science économique et sociale (SES) au lycée Wa Kamissoko de Lafiabougou (Bamako), vient de publier son premier livre, un recueil de poèmes, chez Innov Éditions Mali. Dans ce recueil de 43 poèmes intitulé « <em>Âme en peine</em> », le jeunot Modibo Sanogo aborde des thématiques sur l’amour, la trahison, la maladie, l’espoir, la souffrance et la joie. Dans cette interview, il nous explique ses motivations à l’écriture ainsi que ses projets.</strong></p>


<h5 class="has-very-dark-gray-color has-text-color wp-block-heading"><strong>Phileingora&nbsp;: avez-vous un loisir ?</strong></h5>


<p><strong>Modibo</strong>&nbsp;<strong>Sanogo</strong> : oui, comme tout le monde. Depuis deux ans maintenant, mon loisir principal est la lecture et l’écriture. Si je ne suis pas à l’école, je suis à la maison. Je passe toutes les premières heures de la nuit à lire ou à écrire.</p>


<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=1513&amp;action=edit">Zéni Traoré, jeune auteure de « Prénoms bambara » : « Les prénoms bambara sont aussi des principes de laïcité qu’il importe de préserver »</a></p>


<h5 class="has-very-dark-gray-color has-text-color wp-block-heading"><strong>Phileingora&nbsp;: qu’est-ce qui vous a motivé à écrire ?</strong></h5>


<p><strong>Modibo</strong>&nbsp;<strong>Sanogo</strong> : ma motivation vient des anciens poètes. Principalement de Jean de la Fontaine, de Victor Hugo, mais aussi d’Alphonse de Lamartine, de Léopold Sédar Senghor ainsi que d’Aimé César. En découvrant ces écrivains, j’ai tout de suite voulu devenir comme eux dans le futur pour dénoncer les maux de ma société comme ils l’ont toujours fait. C’est pourquoi en apprenant mes leçons, en écrivant, ce ne sont que les rimes de ces hommes qui résonnent dans mes oreilles.</p>


<h5 class="has-very-dark-gray-color has-text-color wp-block-heading"><strong>Phileingora&nbsp;: à 14 ans, vous êtes auteur d’un premier ouvrage. Doit-on attribuer cet exploit à un miracle ?</strong></h5>


<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=1475&amp;action=edit">Amélie Diack : « Je pense que nous croulerons sous les écrits concernant ce virus. »</a></p>


<p>&nbsp;<strong>Modibo</strong>&nbsp;<strong>Sanogo</strong> : si le miracle est ce qui sort de l’ordinaire, alors il n’y a aucun miracle. C’est juste ma créativité qui s’est exprimée et ce que je viens de faire beaucoup d’autres personnes peuvent faire de même. En plus de cela, ce n’est pas un miracle du moment où nous savons que toute ma vie est orientée vers la lecture, la recherche. Ces pratiques ne peuvent que donner l’amour de l’écriture. &nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>


<h5 class="has-very-dark-gray-color has-text-color wp-block-heading"><strong>Phileingora&nbsp;: pourquoi <em>«<a href="http://www.africain.info/news=4466612" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> Âme en peine</a> » ?</em> Pourquoi la poésie comme style d’expression ?</strong></h5>


<p><strong>Modibo</strong>&nbsp;<strong>Sanogo</strong> : j’ai choisi la poésie parce qu’elle me permet de m’exprimer plus facilement. Elle est sans fin et évolue à chaque fois. Je me sens libre dans la poésie. Quant au pourquoi du livre, il faut dire que sa production est venue de mon envie de partager ma créativité avec les autres. Je me suis toujours convaincu que de même qu’un muscle qui ne travaille pas s’atrophie, la connaissance qui ne se partage pas s’atrophie. C’est pourquoi il m’est paru essentiel de partager ma petite connaissance avec les autres. Ce n’est qu’un début. &nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>


<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=1471&amp;action=edit">« À l’ombre des nuages » de Seydou Camara : un roman pour la cause de la femme rurale</a></p>


<h5 class="has-very-dark-gray-color has-text-color wp-block-heading"><strong>Phileingora&nbsp;: qu’est-ce que l’écriture représente pour vous ?</strong><strong></strong></h5>


<p><strong>Modibo</strong>&nbsp;<strong>Sanogo</strong> : l’écriture est une partie de ma vie. Elle est mon micro pour chanter. Elle est devenue pour moi comme une drogue. Pour ne pas m’ennuyer souvent, je me livre à cette pratique haut combien noble !</p>


<h5 class="has-very-dark-gray-color has-text-color wp-block-heading"><strong>Phileingora&nbsp;: les écrivains ont toujours des choses à dire. Prévoyez-vous publier un autre ouvrage à cet âge ?</strong></h5>


<p>&nbsp;<strong>Modibo</strong>&nbsp;<strong>Sanogo</strong> : oui, je prévois de publier un autre recueil de poèmes. Mais aussi un roman. Pour le moment, seul le recueil sera disponible l’année prochaine. Quant au roman, il faudrait attendre l’année d’après la publication du second recueil de poèmes. Je l’ai dit, ce n’est qu’un début. Je ne souhaite plus m’arrêter.</p>


<h5 class="has-very-dark-gray-color has-text-color wp-block-heading"><strong>Phileingora&nbsp;: as-tu un conseil à l’endroit de tes camarades élèves et jeunes du Mali ?</strong><strong></strong></h5>


<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=1304&amp;action=edit">Interview exclusive de Yachim Yacouba Maiga : « Je n’ai pas voulu mettre des gants ou des masques pour caricaturer la pratique démocratique dans notre pays »</a></p>


<p>&nbsp;<strong>Modibo</strong>&nbsp;<strong>Sanogo</strong>: mon conseil aux jeunes élèves qui souhaitent évoluer dans l’écriture comme moi, c’est de s’exprimer en partageant leurs connaissances entre eux, avec le monde. En communauté, on se construit dans le partage des expériences. Mais avant de se livrer à ce partage d’expériences, il convient de savoir que la lecture, la formation sont primordiales. À mes camarades élèves et jeunes du Mali, je dis qu’il faut beaucoup lire, il faut se former. C’est à partir de là que le reste viendra. Nous sommes encore jeunes.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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