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	<title>Archives des situation humanitaire &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<title>Archives des situation humanitaire &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Maintien de l’aide humanitaire : priorité absolue dans les zones les plus urgentes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Jun 2024 11:37:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[aide humanitaire]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Situation humanitaire au Mali : urgences humanitaires, insécurité alimentaire, et déplacements de population. En savoir plus sur les chiffres alarmants et les réponses apportées.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Dans un contexte de violence continue et de crises climatiques, la situation humanitaire au Mali reste critique. En réponse aux besoins urgents des populations vulnérables, une priorité est donnée au maintien de l’aide humanitaire, notamment dans les régions du nord et du centre du pays.</em></strong></p>



<p>Les chiffres sont alarmants&nbsp;: plus de la moitié des 7,1&nbsp;millions de personnes ayant besoin d’aide humanitaire en 2024 sont des enfants. Le Cadre harmonisé de mars 2024 prévoit que 1,3&nbsp;million de personnes seront en situation d’insécurité alimentaire entre juin et août 2024. Les violences, les faibles pluviométries, les déplacements internes et le sous-financement de la réponse humanitaire de 2023 ont fortement réduit les chances de relèvement des populations les plus vulnérables.</p>



<p>Le Coordonnateur humanitaire&nbsp;d’Ocha Mali, Alain Noudéhou, accompagné du&nbsp;ministre Commissaire à la Sécurité alimentaire, M. Redouwane Ag Mohamed Ali, et de membres de l’équipe humanitaire, s’est rendu dans la région de Gao les 16 et 17&nbsp;avril derniers pour évaluer les besoins humanitaires. Cette mission a souligné l’urgence de maintenir l’aide humanitaire dans les zones les plus affectées par les déplacements de populations et les chocs climatiques.</p>



<p>Le maintien de l’aide humanitaire dans les zones où les besoins sont les plus urgents reste une priorité pour les acteurs humanitaires au Mali. Malgré des défis croissants, la réponse humanitaire continue de se concentrer sur les régions du nord et du centre du pays, où l’insécurité alimentaire et les déplacements de populations ont atteint des niveaux alarmants.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-crise-alimentaire-et-malnutrition"><strong>Crise alimentaire et malnutrition</strong></h2>



<p>La sécurité alimentaire au Mali est dans une situation critique. Selon les analyses du Cadre harmonisé de mars 2024, environ 1,3&nbsp;million de personnes seront en situation d’insécurité alimentaire entre juin et août 2024, nécessitant une assistance alimentaire d’urgence. Plus de 4&nbsp;millions de personnes seront également en sous-pression, avec une consommation alimentaire réduite, augmentant le risque d’insécurité alimentaire et nutritionnelle.</p>



<p>Le sous-financement de la réponse humanitaire en 2023 et les effets cumulés des violences, des faibles pluviométries et des déplacements internes ont exacerbé la vulnérabilité des populations. Le Coordonnateur humanitaire, Alain Noudéhou, lors de sa visite à Gao en avril, a souligné la nécessité de renforcer la collaboration pour maintenir l’aide humanitaire dans les zones les plus touchées.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-aide-internationale-et-financement"><strong>Aide internationale et financement</strong></h2>



<p>En mai 2024, le secteur de la sécurité alimentaire n’a reçu que 10&nbsp;% du financement requis pour la réponse humanitaire, marquant le taux de financement le plus bas depuis le début de la crise en 2012. Pour pallier ce déficit, le Secrétaire général adjoint aux affaires humanitaires, Martin Griffiths, a alloué 11&nbsp;millions de dollars du Fonds central d’intervention pour les urgences humanitaires (CERF). Cette allocation vise à fournir une assistance alimentaire et nutritionnelle à 287 915&nbsp;personnes vulnérables et une réponse multisectorielle à 38 732&nbsp;réfugiés dans les régions de Ménaka, Gao, Mopti, Bandiagara et San.</p>



<p>La région de Gao est particulièrement affectée, avec des déplacements de populations et des chocs climatiques qui continuent d’impacter les plus vulnérables. La sécurité et la protection du personnel humanitaire restent des préoccupations majeures, entravant l’acheminement de l’aide vitale. La disponibilité des denrées alimentaires est perturbée par les restrictions de circulation et les déplacements de populations.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-refugies-et-deplaces-internes"><strong>Réfugiés et déplacés internes</strong></h2>



<p>Le Mali continue d’accueillir un grand nombre de réfugiés, principalement du Burkina Faso. Entre janvier et mars 2024, le pays a vu un afflux de 65 000&nbsp;réfugiés burkinabè fuyant les violences. Le HCR, en collaboration avec le gouvernement malien et d’autres agences, travaille à enregistrer ces nouveaux arrivants et à leur fournir une assistance multisectorielle.</p>



<p>Les enfants représentent plus de la moitié des 7,1&nbsp;millions de personnes ayant besoin d’aide humanitaire au Mali. L’insécurité a conduit à la fermeture de plus de 1 700&nbsp;écoles, privant des centaines de milliers d’enfants d’accès à l’éducation. L’UNICEF et ses partenaires soutiennent des programmes d’enseignement à distance via des radios pour garantir la continuité de l’apprentissage.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-protection-et-soutien-aux-femmes"><strong>Protection et soutien aux femmes</strong></h2>



<p>La protection des femmes et des filles reste au cœur de la réponse humanitaire. De janvier à mars 2024, 2 315&nbsp;incidents de violence basée sur le genre ont été documentés, mettant en évidence la vulnérabilité accrue des femmes et des filles. Des initiatives comme les Espaces Amis des Enfants offrent un soutien psychosocial et des activités récréatives pour créer un environnement sécurisé.</p>



<p>La situation humanitaire au Mali est critique, et la mobilisation des ressources reste insuffisante. Les acteurs humanitaires appellent à une augmentation des financements et à une action concertée pour répondre aux besoins urgents. La coopération entre le gouvernement, les organisations internationales et les communautés locales est essentielle pour surmonter ces défis et assurer la protection et le bien-être des populations vulnérables.</p>



<p><strong>Oumarou Fomba&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Situation humanitaire au sahel: retour sur la visite de la présidente du CICR au Mali</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Cheickna Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Nov 2022 15:16:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Nommée présidente du Comité international de la Croix rouge, le 1er octobre 2022, Mme Mirjana Spoljaric Egger a effectué sa toute première visite au Mali pour prendre la température de la situation humanitaire au Sahel. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Fraichement nommée à la présidence du Comité international de la Croix rouge (CICR), il y a quelques semaines, Mme&nbsp;Mirjana Spoljaric Egger a effectué sa toute première mission, du 22 au 26&nbsp;octobre, au Mali. À la fin de sa visite dans la région de Gao, la présidente du CICR a partagé ses impressions, le 26&nbsp;octobre dernier, dans les locaux de l’organisation à Bamako. L’occasion pour les hommes de médias de s’imprégner de la situation humanitaire au Sahel.</strong></p>



<p>Nommée présidente du Comité international de la Croix rouge, le 1<sup>er</sup> octobre 2022, Mme Mirjana Spoljaric Egger a effectué sa <a href="https://www.icrcnewsroom.org/story/en/2034/mali-icrc-president-visits-as-climate-change-and-conflict-force-people-in-the-sahel-into-desperate-state" target="_blank" rel="noreferrer noopener">toute première visite au Mali</a> pour prendre la température de la situation humanitaire au Sahel. Elle a, au cours de cette visite de 4 jours au Mali, rencontré les autorités locales et nationales et aussi les collègues de la croix rouge malienne. Elle a également participé à l&rsquo;inauguration d&rsquo;une <a href="https://saheltribune.com/recit-lappui-du-cicr-au-centre-de-sante-de-kidal-sauve-la-petite-aminate/">nouvelle maternité construite</a> et équipée par le CICR au sein de l&rsquo;hôpital de Gao.  De retour à Bamako, elle s’est entretenue avec des médias.</p>



<p>Selon la nouvelle présidente du CICR, ces 4&nbsp;jours passés à l’intérieur du Mali, précisément à Gao, lui ont permis de se faire une idée du mandat et du travail effectué par son service dans les régions du Sahel. « <em>J’ai commencé ma mission à Gao parce que cette région reflète la dure réalité dans tout le sahel. Je voulais apprendre le plus vite possible. Et c’est pour cela principalement que j’ai choisi le Mali pour ma première mission </em>», indique-t-elle.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>La situation des déplacés</strong></h3>



<p>Mme&nbsp;<a href="https://www.icrc.org/fr/personne/mirjana-spoljaric-egger" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Mirjana Spoljaric Egger</a> a souligné son inquiétude par rapport à la situation des déplacés dans le Sahel. Dans les régions du sahel, on dénombre <a href="https://saheltribune.com/mali-pour-les-populations-dans-le-besoin-tout-devient-un-combat-interview/">4,5&nbsp;millions de déplacés</a>, dont 10&nbsp;% au Mali, a-t-elle indiqué.</p>



<p>Cette visite a été marquée par une série d’entretiens avec des groupes de déplacés qui ont exposé leurs quotidiens en tant que déplacés à la nouvelle patronne du CICR. « <em>La grande partie de cette population vit de l’agriculture et de l’élevage. J’ai été confronté à des personnes qui ont dû quitter leur terre. Ils ont perdu leurs bétails, ils ont perdu la possibilité de générer des ressources dont ils ont besoin pour survivre. Donc il se retrouve des fois même […] sans accès à l’eau, sans nourriture, sans école pour les enfants, sans aucune occupation</em> », a déploré Mme&nbsp;Mirjana Spoljaric Egger.</p>



<p>Une situation particulièrement difficile pour les femmes, qui se trouvent dans des endroits, sans aucune protection<em>. </em>Avec la sécheresse, l’impact du <a href="https://saheltribune.com/sahel-changement-climatique-conflits-poussent-communautes-desespoir/">changement climatique</a>, et la malnutrition, « <em>la situation de ces populations ne peut que s’aggraver </em>», déplore la présidente du CICR.</p>



<p>Malgré l’implication de quelques organisations humanitaires, comme le CICR et aussi la population locale, la situation de ces populations reste précaire.&nbsp;</p>



<p>Antoine Grand, chef de la délégation du CICR au Mali, a expliqué la coordination des efforts en vue de venir en aide aux déplacés. « <em>Dès qu’il y a de nouveaux déplacements, on cherche à vouloir assister ces personnes déplacées avec ce dont ils ont besoin principalement. On le fait en coordination avec les autres acteurs humanitaires </em>[…] », a-t-il défendu.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Rencontres avec des autorités maliennes</strong></h3>



<p>Les rencontres avec les autorités maliennes de la transition étaient l’un des objectifs de cette visite. La présidente du CICR s’est dite satisfaite de ces rencontres qu’elle trouve constructives. Si à Gao, elle a rencontré les autorités traditionnelles, coutumières, le gouverneur et le commandant des FaMa, à Bamako, c’est plutôt le Premier ministre et le ministre des Affaires étrangères qu’elle a rencontrée. « <em>La coopération avec les autorités </em>[maliennes]<em> reste positive dans la mesure où on est d’accord et on partage le souci pour la situation et la nécessité pour les investisseurs d’être présents dans ces régions et de faire </em>[tout]<em> le possible pour soutenir les déplacés </em>», a-t-elle développé tout en mettant l’accent sur l’engagement de longue date du CICR à assister et à protéger les victimes de conflits armés et d’autres situations de violence au Mali.</p>



<p>Pour conclure, Mme&nbsp;Mirjana Spoljaric a exhorté les parties au conflit au <a href="https://maliactu.net/mali-le-cicr-appelle-au-respect-des-civils-et-des-humanitaires/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">respect du droit international humanitaire</a>. Aussi a-t-elle appelé à l’adoption de mesures en vue d’épargner la vie des civils et des infrastructures. « <em>Cette visite m’a permis aussi de voir les défis dans le contexte de notre travail. C’est un contexte qui est très complexe (…) Un choix impossible entre l’impact du changement climatique et la sécheresse </em>[ainsi que] <em>le conflit armé </em>», a-t-elle laissé entendre. &nbsp;</p>



<p><strong>Cheickna Coulibaly</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : pour les populations dans le besoin, tout devient un combat [interview]</title>
		<link>https://saheltribune.com/mali-pour-les-populations-dans-le-besoin-tout-devient-un-combat-interview/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Oct 2022 11:22:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Opinion]]></category>
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		<category><![CDATA[Mali]]></category>
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		<category><![CDATA[situation humanitaire]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Au Mali, les conséquences humanitaires du conflit continuent de peser lourd sur le quotidien des populations. Martin Schüepp, nouveau directeur des opérations du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) et Sarah Epprecht, nouvelle directrice de la Protection et des Services Essentiels pour le CICR se sont rendu sur place en septembre pour prendre le pouls d’une situation humanitaire qui ne cesse de se dégrader.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Au Mali, les conséquences humanitaires du conflit continuent de peser lourd sur le quotidien des populations. Martin Schüepp, nouveau directeur des opérations du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) et Sarah Epprecht, nouvelle directrice de la Protection et des Services Essentiels pour le CICR se sont rendu sur place en septembre pour prendre le pouls d’une situation humanitaire qui ne cesse de se dégrader.</strong></p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>A l&rsquo;issue de votre visite sur le terrain, comment jugez-vous la situation humanitaire au Mali ?</strong></h5>



<p><strong>Martin Schüepp :</strong>&nbsp;mon inquiétude quant à l&rsquo;évolution de la <a href="https://saheltribune.com/rapport-onu-au-mali-la-situation-humanitaire-est-alarmante/">situation humanitaire</a> s&rsquo;est renforcée. Les besoins de la population civile sont en augmentation, avec toujours plus de <a href="https://saheltribune.com/mali-plus-de-84-000-refugies-rapatries-70-000-accueillis-environ-685-000-pdi-retournes/">personnes déplacées</a> et plus de personnes touchées par la violence. L&rsquo;insécurité et les aléas climatiques poussent chaque jour de nouvelles personnes à trouver refuge dans des zones considérées comme plus sûres. Constamment en mouvement, il leur est impossible de s&rsquo;établir dans un lieu fixe et de développer des activités économiques stables.</p>



<p>Le Mali traverse une <a href="https://saheltribune.com/insecurite-au-mali-les-enfants-continuent-de-payer-un-lourd-tribut/">situation de conflit</a> très complexe impliquant une multitude d&rsquo;acteurs. A cela s&rsquo;ajoute une criminalité qui pose aussi des défis en matière de sécurité pour les acteurs humanitaires, y compris le CICR. Malgré tout, nous nous efforçons d&rsquo;être au plus près des populations concernées, y compris dans les zones les plus reculées, pour comprendre au mieux leurs besoins et y répondre le plus efficacement possible.</p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>En plus de la violence armée, le changement climatique vient aggraver le sort de la population. Qu&rsquo;avez-vous pu constater concrètement ?</strong></h5>



<p><strong>Sarah Epprecht&nbsp;:</strong> Nous avons pu échanger avec des personnes déplacées à cause du conflit. Il est clair que l&rsquo;impact cumulé de la violence, des déplacements répétés et du changement climatique modifie profondément les modes de vie. Dans un tel environnement, comment les populations peuvent-elles assurer leur survie ? Comment accéder aux soins médicaux ou à l&rsquo;éducation ? Comment trouver à manger ? Comment garder son bétail en vie ? Comment rester en vie ? Au bout du compte, tout devient un combat. Et quand les mécanismes de survie et la résilience s&rsquo;épuisent, les vulnérabilités deviennent encore plus criantes.</p>



<p>L&rsquo;accès à l&rsquo;eau et aux terres arables est de plus en plus difficile dans de nombreuses régions, et parfois même impossible. L&rsquo;insécurité alimentaire se généralise dans toute la bande sahélienne, tout comme dans la <a href="https://www.bing.com/ck/a?!&amp;&amp;p=9be8d7f1ef65f661JmltdHM9MTY2NTAxNDQwMCZpZ3VpZD0zNGI0NWU5YS03MjNiLTY0YzgtMmNjNi00ZTJjNzNkYjY1MjMmaW5zaWQ9NTE1Mg&amp;ptn=3&amp;hsh=3&amp;fclid=34b45e9a-723b-64c8-2cc6-4e2c73db6523&amp;psq=l%27ins%c3%a9curit%c3%a9+alimentaire+dans+la+corne+de+l%27Afrique&amp;u=a1aHR0cHM6Ly93d3cubGVtb25kZS5mci9hZnJpcXVlL2FydGljbGUvMjAyMi8wNS8wOS9kZXJlZ2xlbWVudC1jbGltYXRpcXVlLXNlY2hlcmVzc2UtZ3VlcnJlLWVuLXVrcmFpbmUtcG91cnF1b2ktbGEtY3Jpc2UtYWxpbWVudGFpcmUtZGFucy1sYS1jb3JuZS1kZS1sLWFmcmlxdWUtcmlzcXVlLWRlLXMtYWdncmF2ZXJfNjEyNTM4NF8zMjEyLmh0bWw&amp;ntb=1" target="_blank" rel="noreferrer noopener">corne de l&rsquo;Afrique</a>. L&rsquo;espoir est revenu récemment avec la pluie et on espère une meilleure récolte que l&rsquo;année dernière. En même temps il faut ne pas se leurrer, les prix des intrants, des semences et des fertilisants explosent. Les besoins humanitaires demeureront immenses dans les prochains mois, voire dans les prochaines années.</p>



<p>Je suis en même temps très impressionnée par la dignité et la résilience des personnes que j&rsquo;ai rencontrées. Leur capacité d&rsquo;adaptation est impressionnante. Notre rôle, avec nos partenaires comme la Croix-Rouge malienne (CRM), est de les soutenir dans leurs efforts pour surmonter les situations difficiles qu&rsquo;elles traversent.</p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>Comment le CICR adapte sa réponse humanitaire au Mali ?</strong></h5>



<p><strong>Martin Schüepp&nbsp;:</strong> Nous restons fidèles à nos principes d&rsquo;action. Cela veut dire agir de manière strictement neutre, indépendante et impartiale, ce que nous considérons comme une nécessité absolue dans un contexte polarisé et en constante mutation. Nous essayons ainsi de maintenir un <a href="https://saheltribune.com/le-president-goita-invite-les-maliens-au-rassemblement-et-la-cedeao-au-dialogue/">dialogue</a> franc et transparent avec les autorités et tous les autres acteurs et de maintenir un accès privilégié aux personnes dans le besoin, même dans les zones les plus conflictuelles et les plus difficiles d&rsquo;accès, afin d&rsquo;être à leur écoute et répondre à leurs besoins, dans les limites de nos capacités.</p>



<p>La présence des volontaires de la Croix-Rouge malienne sur le terrain est un atout extraordinaire. Nous travaillons main dans la main pour répondre aux besoins humanitaires et notre ambition est de renforcer davantage ce partenariat avec la CRM mais aussi avec tous les autres partenaires du Mouvement de la Croix Rouge et du Croissant Rouge présents au Mali afin de maximiser la réponse aux besoins des populations.</p>



<p><strong>Sarah Epprecht&nbsp;:</strong> Nous nous efforçons également de ne pas limiter nos interventions à des réponses d&rsquo;urgence, telles que des distributions de nourriture, mais aussi d&rsquo;aider les populations à renforcer leur résilience et à reprendre des activités économiques viables. Un bon équilibre entre réponse d&rsquo;urgence et capacité à rebondir est important dans un contexte comme le Mali. Cela assure un impact humanitaire sur le plus long terme possible.</p>



<p>Il est également je pense important de rappeler aux donateurs, très focalisés en ce moment sur le conflit en Ukraine, que les besoins demeurent et se renforcent dans le Sahel : des millions de personnes restent très vulnérables dans le pays comme dans toute la bande sahélienne. Elles ne doivent pas être oubliées.</p>



<p>Enfin, comme dans chaque conflit, nous passons sans relâche le même message auprès des porteurs d&rsquo;armes et de tous ceux qui ont le pouvoir de changer le cours des choses : le respect des lois de la guerre est essentiel. Les parties au conflit doivent prendre toutes les mesures pour épargner les civils et les infrastructures nécessaires à leur survie.</p>



<p><strong>Source : CICR</strong></p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide"/>



<p><em>Cette interview a été initialement publiée sur ce <a href="https://www.icrc.org/fr/document/mali-dans-un-tel-environnement-tout-devient-un-combat" target="_blank" rel="noreferrer noopener">site</a>. </em></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Situation humanitaire dans le Liptako Gourma : la coordination civilo-militaire, un impératif</title>
		<link>https://saheltribune.com/situation-humanitaire-dans-le-liptako-gourma-la-coordination-civilo-militaire-un-imperatif/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Mar 2022 19:43:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
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<p>En vue de renforcer la résilience des communautés et la sécurité humaine dans les pays du Sahel central, le bureau du haut-commissariat aux droits de l’homme en Afrique de l’Ouest (HCDH), le bureau de la coordination des affaires humanitaires (OCHA) et la Coordination Civilo-militaire de l’action humanitaire de l’ONU (UN-CMCoord) ont organisé à Bamako, du 7 au 10 mars, une formation de renforcement des capacités sur la coordination civilo-militaire de plusieurs acteurs sur le terrain.</p>
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<p><strong>En vue de renforcer la résilience des communautés et la sécurité humaine dans les pays du Sahel central, le bureau du haut-commissariat aux droits de l’homme en Afrique de l’Ouest (HCDH), le bureau de la coordination des affaires humanitaires (OCHA) et la Coordination Civilo-militaire de l’action humanitaire de l’ONU (UN-CMCoord</strong>)<strong> ont organisé à Bamako, du 7 au 10 mars, une formation de renforcement des capacités sur la coordination civilo-militaire de plusieurs acteurs sur le terrain.</strong></p>



<p>Les pays du Sahel central (Mali, Niger et Burkina Faso) ont en commun un climat de violences, lié à la crise sécuritaire, touchant à la fois les civils et les acteurs humanitaires. Un contexte qui a conduit au moins 410 000 personnes à se réfugier dans des pays voisins, selon l’Agence de l’ONU pour les réfugiés (<a href="https://news.un.org/fr/story/2022/01/1113112#:~:text=Le%20nombre%20de%20r%C3%A9fugi%C3%A9s%20dans,s'%C3%A9l%C3%A8ve%20d%C3%A9sormais%20%C3%A0%20410.000.">HCR</a>).</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="http://saheltribune.com/wp-content/uploads/2022/03/La-coordination-civilo-militaire-au-coeur-dune-formation.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="683" src="http://saheltribune.com/wp-content/uploads/2022/03/La-coordination-civilo-militaire-au-coeur-dune-formation-1024x683.jpg" alt="La coordination civilo-militaire au coeur d'une formation" class="wp-image-10239" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2022/03/La-coordination-civilo-militaire-au-coeur-dune-formation-1024x683.jpg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2022/03/La-coordination-civilo-militaire-au-coeur-dune-formation-600x400.jpg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2022/03/La-coordination-civilo-militaire-au-coeur-dune-formation-300x200.jpg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2022/03/La-coordination-civilo-militaire-au-coeur-dune-formation-768x512.jpg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2022/03/La-coordination-civilo-militaire-au-coeur-dune-formation-150x100.jpg 150w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2022/03/La-coordination-civilo-militaire-au-coeur-dune-formation-696x464.jpg 696w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2022/03/La-coordination-civilo-militaire-au-coeur-dune-formation-1068x712.jpg 1068w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2022/03/La-coordination-civilo-militaire-au-coeur-dune-formation.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption>La coordination civilo-militaire au coeur d&rsquo;une formation à Bamako.  ©Ocha Mali. </figcaption></figure>



<p>En raison de <em>« l’interconnexion de la crise liée à l’accès humanitaire qui touche les pays du Sahel central, et dans le cadre du projet “ Liptako-Gourma ” », </em>des réponses adaptées doivent être trouvées.</p>



<p><strong>Renforcer la résilience des communautés</strong></p>



<p>Des organisations humanitaires, notamment l<em>e </em>Bureau du Haut-commissariat aux droits de l’homme en Afrique de l’Ouest (<a href="https://www.ohchr.org/fr/Countries/AfricaRegion/Pages/UN-Human-Rights-in-West-Africa.aspx#:~:text=Le%20Bureau%20r%C3%A9gional%20du%20HCDH,en%20Afrique%20de%20l'Ouest." target="_blank" rel="noreferrer noopener">HCDH</a>), le Bureau de la coordination des affaires humanitaires (<a href="https://www.unocha.org/mali" target="_blank" rel="noreferrer noopener">OCHA</a>) et la <a href="https://www.unocha.org/sites/dms/Documents/FR_Field%20Handbook.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Coordination Civilo-militaire</a> de l’action humanitaire de l’ONU, s’y sont engagées à travers des «<em> formations diplômantes »</em> sur la coordination civilo-militaire. Des formations respectivement au Mali, du 7 au 10 mars 2022 ; au Niger, du 14 au 18 mars 2022, puis au Burkina Faso.</p>



<p>Ainsi, ces organisations entendent renforcer les capacités des acteurs, mécanismes et structures sur le terrain face aux défis existants dans le domaine de la coordination civilo-militaire. Elles jugent important que tous les acteurs soient dotés d’une «<em> connaissance et d’un langage communs de la coordination civilo-militaire ».</em></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="http://saheltribune.com/wp-content/uploads/2022/03/Formation-sur-la-Coordination-civilo-militaire.jpg"><img decoding="async" width="1024" height="683" src="http://saheltribune.com/wp-content/uploads/2022/03/Formation-sur-la-Coordination-civilo-militaire-1024x683.jpg" alt="Formation sur la Coordination civilo-militaire" class="wp-image-10240" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2022/03/Formation-sur-la-Coordination-civilo-militaire-1024x683.jpg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2022/03/Formation-sur-la-Coordination-civilo-militaire-600x400.jpg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2022/03/Formation-sur-la-Coordination-civilo-militaire-300x200.jpg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2022/03/Formation-sur-la-Coordination-civilo-militaire-768x512.jpg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2022/03/Formation-sur-la-Coordination-civilo-militaire-150x100.jpg 150w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2022/03/Formation-sur-la-Coordination-civilo-militaire-696x464.jpg 696w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2022/03/Formation-sur-la-Coordination-civilo-militaire-1068x712.jpg 1068w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2022/03/Formation-sur-la-Coordination-civilo-militaire.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption>Formation sur la Coordination civilo-militaire. ©Ocha Mali. </figcaption></figure>



<p>Selon le représentant régional du HCDH en Afrique de l’Ouest, Andrea Ori, <em>« l’objectif global de ce programme conjoint est de renforcer la résilience des communautés et la</em> <em>sécurité humaine face aux chocs environnementaux et climatiques, les menaces au Sahel,</em> <em>particulièrement au niveau des frontières ».</em></p>



<p><strong>Préserver la distinction des humanitaires et civils</strong></p>



<p>Pour assurer la continuité des actions humanitaires, ces organisations exhortent à préserver la distinction des humanitaires vis-à-vis des acteurs armés et celle des civils vis-à-vis des combattants. Une distinction qu’elles jugent «<em> indispensable pour préserver leur neutralité et le renforcement de l’action humanitaire auprès des communautés ».</em></p>



<p>Depuis 2020, les Nations Unies — à travers huit agences y compris le HCDH et en partenariat avec l’Autorité du Liptako-Gourma (ALG) — mettent en œuvre un programme qu’elles ont élaboré, dénommé «<em> Programme Régional Conjoint d’Appui à la mise en œuvre des Activités de Coopération Transfrontalière dans la région du Liptako Gourma</em> », a précisé Julien Attakla-Ayinon, chef ad interim de la division des droits de l’homme et protection de la Minusma. C’était lors de la session d’ouverture de la formation destinée aux acteurs militaires et civils y compris les autorités locales et organisations de la société civile au Mali, le 7 mars dernier.</p>



<p><strong>La rédaction</strong></p>
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