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	<title>Archives des opposition sénégalaise &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<description>Sahel Tribune – Votre regard sur le Sahel, autrement.</description>
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		<title>Sénégal : Diomaye–Sonko, l’irrésistible implosion</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 13 Jul 2025 16:00:00 +0000</pubDate>
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<p>Les tensions entre Bassirou Diomaye Faye et Ousmane Sonko plongent le Sénégal dans une tempête institutionnelle. Un examen approfondi.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Le duo qui voulait tout changer est désormais à deux doigts de tout faire basculer. À Dakar, le pouvoir exécutif se dédouble, se défie et s’épuise dans une guerre d’ego à ciel ouvert. Tandis que le pays s’enfonce dans la dette, les deux figures de proue du « renouveau sénégalais » s’accusent, se contredisent, s&rsquo;épient. Dans cette pièce aux airs de tragédie classique, la question n’est plus de savoir qui gouverne, mais combien de temps le bateau tiendra encore le cap.</em></strong></p>



<p>Ils avaient promis la rupture, ils offrent la fracture. À Dakar, le vent de renouveau soufflé par le tandem Bassirou Diomaye Faye – Ousmane Sonko s’est mué, en l’espace d’un an, en tempête institutionnelle. Le président et son Premier ministre, autrefois camarades de cellule et frères d’armes politiques, s’affrontent désormais à mots à peine couverts dans un duel au sommet de l’État. Une mise en scène de crise sous les tropiques qui mêle ego, défiance, ambitions contrariées et rhétorique révolutionnaire.</p>



<p>Le 10 juillet 2025, devant une salle médusée, Ousmane Sonko, lors de l’installation du Conseil national de son parti PASTEF, a tiré la première salve :&nbsp;<em>« Le Sénégal ne traverse pas une crise politique, mais une crise d’autorité. »</em>&nbsp;Un missile verbal dirigé, sans ambiguïté, contre son propre président, accusé de mollesse face aux tensions internes et aux attaques ciblant le chef du gouvernement. Le ton est donné. Les digues du pacte du Camp Manuel, scellé entre les deux hommes avant leur conquête du pouvoir, ont cédé.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-poison-du-pouvoir-partage"><strong>Le poison du pouvoir partagé</strong></h2>



<p>Dans l’antichambre du pouvoir, les illusions de fraternité ont rarement longue vie. Ce qui n’était qu’un murmure devient un fracas. Sonko soupçonne son président de pactiser avec les juges, de bloquer ses ambitions, de ralentir son agenda. Diomaye Faye, de son côté, freine des quatre fers lorsque son Premier ministre tente d’imposer un remaniement ministériel à sa main, épurant les proches du chef de l’État pour y placer ses propres affidés. Résultat : un veto présidentiel sec, glacial, assorti de silences éloquents.</p>



<p>La confirmation par la Cour suprême de la condamnation de Sonko dans l’affaire de diffamation contre Mame Mbaye Niang n’a fait qu’envenimer les choses. Dans les couloirs feutrés du palais de l’avenue Léopold Sédar Senghor, l’exaspération monte.&nbsp;<em>« Je ne démissionnerai pas, qu’il me démette s’il l’ose »,&nbsp;</em>assène Sonko. L’hypothèse d’un retour à l’Assemblée nationale est désormais sur la table, comme menace autant que parade.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-du-reve-panafricaniste-au-cauchemar-comptable"><strong>Du rêve panafricaniste au cauchemar comptable</strong></h2>



<p>Le divorce politique s’opère dans un contexte économique exsangue. La dette publique a franchi le seuil des 119 % du PIB, transformant le Sénégal en champion continental de l’endettement, devant même le Soudan ou le Mozambique. Le FMI suspend son assistance. La promesse de renégocier les contrats pétroliers gaziers – autre cheval de bataille du duo – reste lettre morte. Et pendant ce temps, le prix du ciment grimpe, les chantiers s’arrêtent, l’inflation étouffe les ménages.</p>



<p>Les soutiens de Sonko pointent une «&nbsp;<em>dette cachée</em>&nbsp;» de 7 milliards de dollars, héritée de Macky Sall. Mais l’argument tourne en boucle sans convaincre. L’héritage est lourd, certes, mais la magie politique ne suffit pas à faire pousser du riz, construire des logements ou relancer la croissance.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-justice-terrain-mine"><strong>La justice, terrain miné</strong></h2>



<p>Au chapitre des grandes réformes, la chasse aux sorcières bat son plein. Cinq anciens ministres de Macky Sall sont traduits devant la Haute Cour de justice. Trois dorment à Rebeuss. Deux autres attendent leur tour. L’initiative séduit les électeurs en quête de rupture morale, mais fait grincer les dents des magistrats.</p>



<p>Sonko, fidèle à sa dialectique de confrontation, tape du poing : «&nbsp;<em>La justice ne leur appartient pas. Nous sommes l’État.</em>&nbsp;» Une petite phrase à l’effet ravageur. L’Union des magistrats, vent debout, s’indigne. Le risque d’un bras de fer institutionnel se précise.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-reformes-sans-boussole"><strong>Réformes sans boussole ?</strong></h2>



<p>Entre deux altercations de palais, l’État tente de réformer. Un dialogue national sur la gouvernance électorale s’est tenu fin mai. On y a évoqué l’interdiction du cumul des fonctions présidentielles et partisanes, la création d’une CENI indépendante, la refonte du Conseil constitutionnel… Un catalogue de vœux pieux en attente d’implémentation réelle.</p>



<p>L’enjeu est clair : donner des gages de transparence à une société civile de plus en plus critique, tout en empêchant l’opposition de crier au hold-up démocratique. Mais comment convaincre quand les deux têtes de l’exécutif s’écharpent à ciel ouvert ?</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-opposition-en-ordre-disperse"><strong>L’opposition en ordre dispersé</strong></h2>



<p>L’ancien régime, lui, ne fait pas mieux. Khalifa Sall tente de maintenir son capital politique, pendant que Barthélémy Dias joue sa partition en solo. L’APR, ex-majoritaire, se replie sur une ligne victimiste :&nbsp;<em>« justice instrumentalisée »,</em>&nbsp;répète-t-elle en boucle. Le jeu de reconstruction reste balbutiant. Le temps presse pourtant. Les législatives de 2027 se profilent.</p>



<p>L’étrangeté du moment sénégalais tient dans ce paradoxe : jamais les aspirations populaires au changement n’ont été aussi vives, jamais le pouvoir n’a semblé aussi déboussolé. En voulant rompre avec l’ancien monde, le duo Diomaye–Sonko risque de précipiter le pays dans l’inconnu.</p>



<p>Leur alliance, bâtie sur une promesse de refondation, pourrait bien devenir l’acte de décès politique de l’un ou de l’autre. À moins, improbable mais pas impossible, qu’un compromis à la sénégalaise ne finisse par s’imposer, comme un baume sur les vanités blessées.</p>



<p>Mais le temps presse. L’État, lui, n’attend pas.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Sénégal: formation d&#8217;une nouvelle coalition d&#8217;opposition pour des élections transparentes et libres</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Nov 2023 07:25:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
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<p>Le samedi 11 novembre 2023, une nouvelle coalition d&#8217;opposition a vu le jour au Sénégal. Baptisée le Front pour l&#8217;inclusivité et la transparence des élections (FITE), cette coalition regroupe pas&#8230;</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p>Le samedi 11 novembre 2023, une nouvelle coalition d&rsquo;opposition a vu le jour au Sénégal. Baptisée le Front pour l&rsquo;inclusivité et la transparence des élections (FITE), cette coalition regroupe pas moins de 35 membres issus de l&rsquo;opposition sénégalaise. Son objectif principal est de réclamer des élections transparentes et libres, tout en dénonçant vigoureusement le recul de la démocratie sous la présidence de Macky Sall.</p>



<p>Dans le cadre de son plan d&rsquo;action, le FITE a prévu de prendre des mesures concrètes. Tout d&rsquo;abord, il envisage de porter le litige devant la Cour suprême afin d&rsquo;obtenir l&rsquo;annulation du décret portant nomination des nouveaux membres de la Commission électorale nationale autonome (CENA). Cette démarche vise à garantir l&rsquo;impartialité et l&rsquo;intégrité du processus électoral.</p>



<p>Par ailleurs, la coalition a également prévu de rencontrer les centrales syndicales, la société civile ainsi que les partenaires techniques et financiers. Ces rencontres serviront à alerter ces acteurs clés sur la situation socio-politique préoccupante du pays. Le FITE souhaite ainsi mobiliser un large soutien et sensibiliser l&rsquo;opinion publique à ses revendications.</p>



<p>La formation de cette nouvelle coalition d&rsquo;opposition marque un tournant dans le paysage politique sénégalais. Les prochains mois seront cruciaux pour observer l&rsquo;impact de cette initiative sur la démocratie et les élections à venir. Restez à l&rsquo;affût des développements à venir dans cette dynamique politique en évolution constante.</p>



<p><strong>Oumarou Fomba </strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>[Tribune] Sénégal : la nouvelle coalition Yewwi Askanwi sera-t-elle un leurre ou une lueur ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Sep 2021 06:30:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Opinion]]></category>
		<category><![CDATA[élections 2022]]></category>
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		<category><![CDATA[opposition sénégalaise]]></category>
		<category><![CDATA[Sénégal]]></category>
		<category><![CDATA[Yewwi Askanwi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La nouvelle coalition est mise en œuvre par une faction de l’opposition, composée surtout d’anciens dignitaires de différents gouvernements (Wade et Macky). On retrouve dans Yewwi Askanwi des anciens ministres et directeurs généraux. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Alors que des échéances électorales se pointent à l’horizon, l’arcane politique sénégalais est toujours en pleine effervescence. C’est dans ce contexte qu’une nouvelle coalition politique a vu le jour. Comme les précédentes, « Yewwi Askanwi » sera-t-elle un leurre ou une lueur ?</strong></p>



<p>La <a href="https://www.seneplus.com/politique/contre-le-macky-yewwi-askan-wi-est-ne" target="_blank" rel="noreferrer noopener">nouvelle coalition</a> est mise en œuvre par une faction de l’opposition, composée surtout d’anciens dignitaires de différents gouvernements (Wade et Macky). On retrouve dans <em>Yewwi Askanwi</em> des anciens ministres et directeurs généraux. Certains ont d’ailleurs bénéficié des privilèges pendant de longues années.</p>



<p>Après avoir quitté le navire gouvernemental, ils ont été durs envers leurs anciens patrons et les ont taxés de tous les noms. Certains ont fait recours à la <a href="https://saheltribune.com/democratie-pourquoi-la-violence-comme-mode-dexpression-ou-de-revendication/">virulence</a> dans les discours politiques, parfois prometteurs et trompeurs, pour convaincre l’opinion et ont pointé du doigt le régime.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Opposition faible</strong></h3>



<p>Mais cette coalition me semble être comme une amicale regroupant surtout des intellectuels politiques, mais avec des objectifs non-dits. Aussi font-ils semblant d’avoir la même et unique pensée.&nbsp;</p>



<p>De fait, <em>Yewwi Askanwi</em> n’est pas la première <a href="https://saheltribune.com/tribune-democratie-ces-trois-artifices-daccession-et-de-conservation-du-pouvoir/">coalition d’opposants</a> qui naviguent parfois en contre sens de la réalité. On se rappelle <em>Benno-Siggil Sénégal</em> qui regroupait la crème politique de l’époque, pétrie de talents et d’expériences. Récemment, nous avions aussi assisté à la naissance des <em><a href="https://www.enqueteplus.com/content/manko-wattu-senegaal-une-coalition-%C3%A0-l%E2%80%99%C3%A9preuve-des-divergences" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Manko</a></em> (<em>Wattu Sénégal</em> et <em>Taxawu Sénégal</em>, etc.). Mais toutes ces coalitions sont soldées par un échec comme la chute d’un château de cartes.</p>



<p>Cela montre encore à quel point l’opposition sénégalaise est faible et fait face à un problème majeur de leadership et d’objectifs communs. Paradoxalement, les opposants disent œuvrer pour l’intérêt des Sénégalais de tout bord.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Ousmane Sonko, le grand perdant</strong></h3>



<p>Cette coalition, <em>Yewwi Askanwi</em>, rejetée par le père de l’alternance, Abdoulaye Wade, qui la considère comme un jeu d’enfants. Et Bougane G. Dany qui signe, mais avec réserve, et risque de finir en queue de poisson. <em>Nous avons également connu la déconvenue de 2017 à la veille des élections législatives.</em></p>



<p>Dans tout cela, <a href="https://saheltribune.com/situation-socio-politique-au-senegal-au-dela-de-la-personne-dousmane-sonko/">Ousmane Sonko</a> me parait le grand perdant. L’homme qui a farouchement montré son désaccord avec le gouvernement actuel, en ayant comme slogan&nbsp;: « <em>Je suis antisystème »</em>. Il a toujours été amer avec les gens du système allant même jusqu’à dire que les anciens présidents devraient être fusillés tout en critiquant sans complaisance.&nbsp;</p>



<p>Aujourd’hui Sonko retrouve les fils du système et ces retrouvailles laissent des doutes sur la crédibilité et la personnalité anti-systémique. N’est-il pas en train de faire son « <em>wakhwakhet</em> » planifié ? Oui, il me semble qu’il s’est retrouvé avec des politiques qui ont un sombre avenir sur le terrain. Et en politique, il y a toujours le discours et la réalité du terrain.</p>



<p>Khalifa Sall n’est toujours pas éligible. Il sait que son poids électoral n’est plus significatif et profite de l’union pour pouvoir rebondir politiquement. La lionne du Baol a aussi connu une baisse de forme politique. Idem pour Barth, qui ne fait que du Show politique à Dakar. Certains signataires de la coalition sont inexistants politiquement. Ce qui explique leurs interventions médiatiques pour ne pas être oubliés. Et d’autres sont des politiques aussi par circonstance, car voulant juste montrer leur frustration après avoir quitté le gouvernement. Les débutants politiques, quant à eux, profitent de la situation pour se faire la promotion.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Maintenir l’union sacrée</strong></h3>



<p>Devant le président Macky Sall, la coalition me parait faible. Avec sa ruse politique, celui-ci pourra d’ailleurs gagner librement les <a href="https://saheltribune.com/tribune-senegal-enjeux-elections-locales-de-2022/">futures joutes électorales</a>.</p>



<p>Les signataires ont donc un grand défi de maintenir l’union sacrée. Si jamais la coalition vole en éclats (ce qui est d’ailleurs probable), la honte aura encore son mot à dire et l’histoire retiendra que le Sénégal n’a jamais eu une opposition unie avec des objectifs officiellement communs. La boulimie du pouvoir et la frustration ne doivent pas permettre d’oublier l’éthique et la déontologie politique.</p>



<p>Les élections locales seront un test. Avant cela, se posera le problème crucial des investitures. Qui sera tête de liste ? Une candidature unique est-elle envisageable ? L’avenir nous donnera des réponses à ces questions. En attendant, le peuple est mature et souverain.</p>



<p>_______________________</p>



<p><strong>Bocar Harouna DIALLO est Sénégalais et Géographe. Vous pouvez le contacter via son adresse e-mail&nbsp;:</strong></p>



<p>Les opinions exprimées dans son article ne sont pas forcément celles de <em>Sahel Tribune</em>.<strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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