<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des OMS &#8212; Sahel Tribune</title>
	<atom:link href="https://saheltribune.com/tag/oms/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://saheltribune.com/tag/oms/</link>
	<description>Sahel Tribune – Votre regard sur le Sahel, autrement.</description>
	<lastBuildDate>Wed, 11 Feb 2026 08:21:27 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	

<image>
	<url>http://saheltribune.com/wp-content/uploads/2021/04/cropped-logo-Sahel-Tribune_Plan-de-travail-1.jpg</url>
	<title>Archives des OMS &#8212; Sahel Tribune</title>
	<link>https://saheltribune.com/tag/oms/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">192168702</site>	<item>
		<title>Femmes, ruraux, pauvres : les grands oubliés de la chirurgie de la cataracte</title>
		<link>https://saheltribune.com/femmes-ruraux-pauvres-les-grands-oublies-de-la-chirurgie-de-la-cataracte/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/femmes-ruraux-pauvres-les-grands-oublies-de-la-chirurgie-de-la-cataracte/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Feb 2026 08:21:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[accès aux soins]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Assemblée mondiale de la santé]]></category>
		<category><![CDATA[cataracte]]></category>
		<category><![CDATA[cécité évitable]]></category>
		<category><![CDATA[chirurgie de la cataracte]]></category>
		<category><![CDATA[dépistage visuel]]></category>
		<category><![CDATA[développement humain]]></category>
		<category><![CDATA[femmes et santé]]></category>
		<category><![CDATA[inégalités de santé]]></category>
		<category><![CDATA[justice sanitaire]]></category>
		<category><![CDATA[maladies non transmissibles]]></category>
		<category><![CDATA[Objectif 2030]]></category>
		<category><![CDATA[OMS]]></category>
		<category><![CDATA[Organisation mondiale de la santé]]></category>
		<category><![CDATA[pauvreté et santé]]></category>
		<category><![CDATA[politiques de santé]]></category>
		<category><![CDATA[prévention de la cécité]]></category>
		<category><![CDATA[santé mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[santé publique]]></category>
		<category><![CDATA[santé visuelle]]></category>
		<category><![CDATA[soins oculaires]]></category>
		<category><![CDATA[systèmes de santé africains]]></category>
		<category><![CDATA[The Lancet Global Health]]></category>
		<category><![CDATA[vieillissement de la population]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=21217</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Près de la moitié des aveugles à cause de la cataracte n'ont pas accès à une intervention simple. Informez-vous sur cette question cruciale.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Près de la moitié des personnes devenues aveugles à cause de la cataracte n’ont toujours pas accès à une chirurgie pourtant simple, rapide et peu coûteuse. Une étude publiée dans The Lancet Global Health, ce 11 février 2026, et relayée par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) met en lumière des inégalités majeures, particulièrement en Afrique, et appelle les États à accélérer leurs politiques de santé visuelle pour enrayer une cécité largement évitable.</em></strong></p>



<p>Alors que la chirurgie de la cataracte est l’une des interventions médicales les plus simples et les plus rentables, près de la moitié des personnes devenues aveugles à cause de cette pathologie n’y ont toujours pas accès. Une nouvelle étude soutenue par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) met en lumière des inégalités criantes, notamment en Afrique, et appelle à une accélération massive des politiques publiques pour prévenir une cécité évitable à grande échelle.</p>



<p>La cataracte, caractérisée par l’opacification progressive du cristallin, touche aujourd’hui plus de 94 millions de personnes dans le monde. Elle demeure la première cause de cécité évitable, malgré l’existence d’un traitement chirurgical simple, rapide et durable. Une opération qui dure en moyenne quinze minutes suffit pourtant à restaurer la vision et à transformer radicalement la vie des patients.</p>



<p>Selon une étude publiée ce jour dans <em>The Lancet Global Health</em>, près de 50 % des personnes souffrant de cécité liée à la cataracte n’ont toujours pas accès à la chirurgie. Une situation que l’OMS qualifie de « <em>paradoxale</em> » au regard de l’efficacité et du faible coût de l’intervention.</p>



<p>« <em>La chirurgie de la cataracte est l’un des outils les plus puissants dont nous disposons pour restaurer la vision et transformer des vies </em>», souligne Devora Kestel, directrice par intérim du département des maladies non transmissibles et de la santé mentale à l’OMS. « <em>Lorsque les gens retrouvent la vue, ils retrouvent leur indépendance, leur dignité et leurs opportunités.</em> », a-t-elle expliqué.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-progres-insuffisants-face-au-vieillissement-mondial"><strong>Des progrès insuffisants face au vieillissement mondial</strong></h2>



<p>Au cours des vingt dernières années, la couverture mondiale de la chirurgie de la cataracte a progressé d’environ 15 %. Mais cette amélioration reste largement insuffisante au regard de l’augmentation rapide de la demande, liée au vieillissement des populations et à la hausse des maladies chroniques.</p>



<p>Les projections pour la décennie en cours tablent sur une progression de seulement 8,4 % supplémentaires. Or l’Assemblée mondiale de la santé s’est fixé un objectif beaucoup plus ambitieux : une augmentation de 30 % d’ici 2030. Sans une accélération majeure des investissements et des politiques de santé visuelle, cet objectif restera hors d’atteinte.</p>



<p>L’étude, fondée sur 68 estimations nationales couvrant les années 2023 et 2024, révèle de profondes disparités régionales. La région africaine apparaît comme la plus vulnérable : trois personnes sur quatre nécessitant une chirurgie de la cataracte n’en bénéficient pas.</p>



<p>Les femmes sont systématiquement les plus pénalisées. Dans toutes les régions du monde, elles ont un accès plus faible aux soins oculaires que les hommes, malgré une prévalence souvent plus élevée de la maladie. Ces écarts traduisent des inégalités sociales persistantes, mais aussi des obstacles culturels et économiques.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-freins-structurels-durables"><strong>Des freins structurels durables</strong></h2>



<p>Les lacunes observées sont liées à des contraintes structurelles anciennes : pénurie de chirurgiens ophtalmologues, mauvaise répartition géographique des professionnels de santé, coûts élevés des interventions, délais d’attente prolongés et faible sensibilisation des populations à la possibilité de traitement.</p>



<p>Même lorsque les services existent, la demande reste parfois limitée en raison du manque d’information ou de la peur de l’opération. À ces obstacles s’ajoutent des facteurs de risque aggravants tels que l’exposition prolongée aux rayons UV-B, le tabagisme, l’usage de corticostéroïdes et le diabète.</p>



<p>Pour l’OMS, la cécité due à la cataracte est largement évitable. Les États disposent de leviers concrets pour inverser la tendance : intégrer le dépistage visuel dans les soins de santé primaires, investir dans des infrastructures chirurgicales de base et renforcer la formation du personnel de santé oculaire, notamment dans les zones rurales et mal desservies.</p>



<p>L’organisation insiste également sur la nécessité de politiques ciblées en faveur des femmes et des populations marginalisées afin de réduire les inégalités d’accès aux soins.</p>



<p>« <em>Mettre fin à la cécité inutile causée par la cataracte est essentiel et réalisable </em>», affirme l’OMS, appelant gouvernements, ONG et partenaires internationaux à coordonner leurs efforts.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-enjeu-de-developpement-humain"><strong>Un enjeu de développement humain</strong></h2>



<p>Au-delà de la santé, la restauration de la vue constitue un enjeu économique et social majeur. Elle permet le retour à l’autonomie, la reprise d’activités professionnelles et la réduction de la dépendance familiale. Dans de nombreux pays africains, la cécité liée à la cataracte alimente la pauvreté et fragilise les systèmes de solidarité.</p>



<p>Pour l’OMS, faire de la chirurgie de la cataracte une intervention universellement accessible est désormais une priorité stratégique. Sans action rapide, des millions de personnes continueront de perdre la vue pour une cause pourtant évitable.</p>



<p>La bataille contre la cécité évitable se joue donc autant dans les blocs opératoires que dans les choix politiques. La cataracte, longtemps perçue comme une fatalité du vieillissement, apparaît aujourd’hui comme un test de la capacité des systèmes de santé à garantir un droit fondamental : celui de voir.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/femmes-ruraux-pauvres-les-grands-oublies-de-la-chirurgie-de-la-cataracte/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">21217</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Choléra : la fin d’une pénurie qui a coûté des milliers de vies</title>
		<link>https://saheltribune.com/cholera-la-fin-dune-penurie-qui-a-coute-des-milliers-de-vies/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/cholera-la-fin-dune-penurie-qui-a-coute-des-milliers-de-vies/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Feb 2026 16:21:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[assainissement]]></category>
		<category><![CDATA[Bangladesh]]></category>
		<category><![CDATA[crise sanitaire internationale]]></category>
		<category><![CDATA[épidémie de choléra]]></category>
		<category><![CDATA[Gavi]]></category>
		<category><![CDATA[GTFCC]]></category>
		<category><![CDATA[infrastructures d’eau potable]]></category>
		<category><![CDATA[inondations]]></category>
		<category><![CDATA[maladies hydriques]]></category>
		<category><![CDATA[Mozambique]]></category>
		<category><![CDATA[OMS]]></category>
		<category><![CDATA[pays vulnérables]]></category>
		<category><![CDATA[pénurie mondiale de vaccins]]></category>
		<category><![CDATA[prévention sanitaire]]></category>
		<category><![CDATA[République démocratique du Congo]]></category>
		<category><![CDATA[santé publique mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité sanitaire]]></category>
		<category><![CDATA[stocks de vaccins]]></category>
		<category><![CDATA[UNICEF]]></category>
		<category><![CDATA[Vaccination contre le choléra]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=21141</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Après une pénurie, les vaccins anticholériques reviennent pour protéger les populations vulnérables du choléra.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Après plus de trois années de pénurie critique, la vaccination préventive contre le choléra peut enfin reprendre. Gavi, l’Alliance du vaccin, l’UNICEF et l’Organisation mondiale de la santé (OMS) ont annoncé, à Genève, ce 4 février 2026, que les stocks mondiaux de vaccins anticholériques oraux sont redevenus suffisants pour relancer des campagnes de prévention dans les pays les plus exposés.</em></strong></p>



<p>Le Mozambique est le premier État à bénéficier de cette reprise, après l’interruption des campagnes en 2022, lorsque l’explosion mondiale des cas avait provoqué une ruée sur les stocks disponibles. Cette relance intervient dans un contexte sanitaire particulièrement préoccupant. Le pays fait face à une épidémie de choléra aggravée par de récentes inondations ayant touché plus de 700 000 personnes et provoqué d’importants déplacements de population. Les infrastructures de santé et les réseaux d’eau potable ont été endommagés. Ce qui augmente le risque de propagation des maladies hydriques.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-allocation-mondiale-de-20-millions-de-doses"><strong>Une allocation mondiale de 20 millions de doses</strong></h2>



<p>Une première allocation de 20 millions de doses a été décidée pour soutenir les campagnes de prévention. Sur ce volume, 3,6 millions de doses ont déjà été livrées au Mozambique, 6,1 millions à la République démocratique du Congo, également confrontée à une forte recrudescence des cas, et 10,3 millions au Bangladesh.</p>



<p>Cette amélioration est le fruit d’un effort coordonné entre agences internationales, partenaires financiers et fabricants. La production annuelle de vaccins contre le choléra a ainsi presque doublé, passant de 35 millions de doses en 2022 à près de 70 millions en 2025. Ces doses sont financées par Gavi et distribuées par l’UNICEF.</p>



<p>« <em>Les pénuries mondiales de vaccins nous ont contraints à réagir aux épidémies plutôt qu’à les prévenir. Nous sommes désormais mieux placés pour rompre ce cercle vicieux </em>», a déclaré le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, qui salue le rôle du laboratoire sud-coréen EUBiologics, actuellement principal producteur à l’échelle industrielle.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-alerte-sanitaire-mondiale-persistante"><strong>Une alerte sanitaire mondiale persistante</strong></h2>



<p>Malgré cette amélioration, la situation mondiale reste alarmante. L’OMS a recensé plus de 600 000 cas de choléra et près de 7 600 décès dans 33 pays l’an dernier. Des chiffres probablement sous-estimés en raison d’une sous-déclaration chronique. Depuis 2021, le nombre de cas augmente chaque année, tandis que la mortalité continue de progresser.</p>



<p>« <em>La recrudescence des cas de choléra nous rappelle brutalement que l’accès durable aux vaccins est un bien public mondial </em>», a souligné Sania Nishtar, directrice générale de Gavi, appelant à un engagement continu des donateurs et des fabricants.</p>



<p>Pour Catherine Russell, directrice générale de l’UNICEF, cette reprise marque un tournant : « <em>La vaccination préventive protégera les enfants et contribuera à enrayer cette maladie hautement contagieuse. Mais elle doit impérativement s’accompagner d’investissements dans l’eau potable et l’assainissement. </em>»</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-strategie-encore-fragile"><strong>Une stratégie encore fragile</strong></h2>



<p>Le vaccin anticholérique oral est jugé sûr et efficace dès l’âge d’un an. Une dose offre une protection d’au moins six mois, tandis que deux doses peuvent protéger jusqu’à trois ans. Toutefois, en raison de la pression persistante sur les stocks, la stratégie à dose unique restera la norme dans les réponses aux épidémies, la double dose étant réservée à des situations particulières.</p>



<p>Les pays bénéficiaires ont été sélectionnés selon des critères définis par le Groupe de travail mondial pour la lutte contre le choléra (GTFCC), un partenariat réunissant plus de cinquante organisations, afin d’assurer une répartition équitable et transparente.</p>



<p>Pour les experts, la vaccination ne peut être qu’un levier parmi d’autres. « <em>Des progrès durables dépendront d’investissements à long terme dans les infrastructures et d’un engagement politique fort </em>», rappelle le Dr Ilesh Jani, président du comité de pilotage du GTFCC.</p>



<p>Alors que les catastrophes climatiques, les conflits et la pauvreté continuent de fragiliser l’accès à l’eau potable dans de nombreuses régions, la reprise des campagnes préventives apparaît comme une avancée majeure, mais encore insuffisante pour endiguer une maladie qui reste l’un des marqueurs les plus criants des inégalités sanitaires mondiales.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/cholera-la-fin-dune-penurie-qui-a-coute-des-milliers-de-vies/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">21141</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Inaction climatique : le monde paie déjà le prix fort, selon l’OMS et le Lancet Countdown</title>
		<link>https://saheltribune.com/inaction-climatique-le-monde-paie-deja-le-prix-fort-selon-loms-et-le-lancet-countdown/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/inaction-climatique-le-monde-paie-deja-le-prix-fort-selon-loms-et-le-lancet-countdown/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 02 Nov 2025 17:30:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Climat et environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Belém]]></category>
		<category><![CDATA[Brésil]]></category>
		<category><![CDATA[Catastrophes climatiques]]></category>
		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[climat]]></category>
		<category><![CDATA[COP30]]></category>
		<category><![CDATA[crise sanitaire mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[inaction climatique]]></category>
		<category><![CDATA[justice climatique]]></category>
		<category><![CDATA[Lancet Countdown]]></category>
		<category><![CDATA[mortalité liée à la chaleur]]></category>
		<category><![CDATA[OMS]]></category>
		<category><![CDATA[pollution atmosphérique]]></category>
		<category><![CDATA[rapport 2025]]></category>
		<category><![CDATA[réchauffement planétaire]]></category>
		<category><![CDATA[santé mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[santé publique]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité alimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[urgence climatique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=20148</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Découvrez comment le climat impacte notre santé. L'inaction climatique entraîne des conséquences mortelles</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>L’inaction climatique n’est plus une abstraction. Elle tue, ici et maintenant. Selon le nouveau rapport du&nbsp;</em></strong><em><strong>Lancet Countdown</strong></em><strong><em>&nbsp;publié avec le soutien de l’OMS, le réchauffement de la planète provoque déjà des centaines de milliers de morts chaque année, mine les économies et épuise les systèmes de santé. Pendant que les subventions aux énergies fossiles explosent, les pays les plus vulnérables suffoquent. À la veille de la COP30 au Brésil, la science adresse un avertissement sans détour : protéger la planète, c’est désormais protéger la vie.</em></strong></p>



<p>Le réchauffement climatique n’est plus une menace future : il tue déjà. C’est le constat glaçant dressé par le rapport 2025 du Lancet Countdown sur la santé et le changement climatique, publié le 29 octobre à Genève en collaboration avec l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Selon cette étude mondiale, la dépendance persistante aux combustibles fossiles et le manque d’adaptation à un monde en surchauffe provoquent des conséquences dévastatrices sur la santé humaine et l’économie mondiale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-crise-sanitaire-avant-tout"><strong>Une crise sanitaire avant tout</strong></h2>



<p>«&nbsp;<em>La crise climatique est une crise sanitaire</em>&nbsp;», a averti le Dr Jeremy Farrar, haut responsable de l’OMS. Chaque fraction de degré supplémentaire coûte des vies, souligne-t-il, alors que 546 000 décès liés à la chaleur sont désormais enregistrés chaque année, soit une augmentation de 23 % depuis les années 1990. En 2024, chaque être humain a subi en moyenne 16 jours de chaleur dangereuse, un niveau inédit.</p>



<p>Les feux de forêt, les sécheresses et l’insécurité alimentaire qui en découlent ont touché 124 millions de personnes supplémentaires en 2023. Sur le plan économique, l’exposition à la chaleur aurait fait perdre 640 milliards d’heures de travail dans le monde, pour un coût estimé à 1 090 milliards de dollars.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-choix-politiques-en-question"><strong>Des choix politiques en question</strong></h2>



<p>Le rapport fustige les gouvernements qui continuent de subventionner massivement les énergies fossiles : 956 milliards de dollars y ont été consacrés en 2023, soit trois fois plus que le financement annuel promis aux pays vulnérables au changement climatique. Quinze États ont même dépensé davantage pour ces subventions que pour leur budget national de santé.</p>



<p>Pourtant, les bénéfices de l’action climatique sont prouvés : la réduction de la pollution au charbon aurait permis d’éviter 160 000 décès prématurés par an entre 2010 et 2022. La production mondiale d’énergie renouvelable a atteint 12 % de l’électricité mondiale et créé 16 millions d’emplois.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-signaux-d-espoir"><strong>Des signaux d’espoir</strong></h2>



<p>La directrice du Lancet Countdown, Dr Marina Romanello, estime que «&nbsp;<em>l’abandon rapide des combustibles fossiles au profit des énergies propres demeure le levier le plus puissant pour protéger des vies</em>&nbsp;». Elle appelle aussi à repenser les systèmes alimentaires et agricoles : des régimes plus sains et respectueux du climat pourraient sauver jusqu’à 10 millions de vies par an.</p>



<p>Malgré le ralentissement de certains engagements politiques, le rapport note des avancées tangibles : 834 villes sur 858 ont évalué leurs risques climatiques, et le secteur de la santé a réduit ses émissions de gaz à effet de serre de 16 % entre 2021 et 2022. Plus de la moitié des pays membres de l’OMS disposent déjà d’un plan d’adaptation sanitaire.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-en-route-vers-la-cop30"><strong>En route vers la COP30</strong></h2>



<p>À l’approche de la COP30 qui se tiendra à Belém (Brésil) en 2025, l’OMS entend placer la santé au cœur des négociations climatiques. Le rapport du Lancet Countdown servira de référence pour le Plan d’action de Belém, attendu comme un tournant vers une action climatique fondée sur la justice et la santé.</p>



<p>Soutenue par Wellcome, pilotée par l’University College London et 71 institutions partenaires, cette neuvième édition du rapport se veut un avertissement sans appel : la santé mondiale dépend désormais de la rapidité avec laquelle l’humanité abandonnera les combustibles fossiles au profit d’un avenir propre, juste et vivable pour tous.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/inaction-climatique-le-monde-paie-deja-le-prix-fort-selon-loms-et-le-lancet-countdown/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">20148</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Résistance aux antibiotiques : l’OMS tire la sonnette d’alarme face à une menace mondiale croissante</title>
		<link>https://saheltribune.com/resistance-aux-antibiotiques-loms-tire-la-sonnette-dalarme-face-a-une-menace-mondiale-croissante/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/resistance-aux-antibiotiques-loms-tire-la-sonnette-dalarme-face-a-une-menace-mondiale-croissante/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Oct 2025 10:32:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[antimicrobiens]]></category>
		<category><![CDATA[Asie]]></category>
		<category><![CDATA[carbapénèmes]]></category>
		<category><![CDATA[Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus]]></category>
		<category><![CDATA[E. coli]]></category>
		<category><![CDATA[GLASS]]></category>
		<category><![CDATA[gonorrhée]]></category>
		<category><![CDATA[infection bactérienne]]></category>
		<category><![CDATA[Klebsiella pneumoniae]]></category>
		<category><![CDATA[médecine]]></category>
		<category><![CDATA[OMS]]></category>
		<category><![CDATA[résistance aux antibiotiques]]></category>
		<category><![CDATA[santé internationale]]></category>
		<category><![CDATA[santé mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[santé publique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=20043</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Découvrez la menace croissante de la résistance aux antibiotiques et son impact sur la médecine moderne au cours des dernières années.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a publié ce lundi, 13 octobre 2025, à Genève, un nouveau rapport alarmant sur la résistance antimicrobienne. Selon l’agence onusienne, une infection bactérienne sur six confirmée en laboratoire dans le monde en 2023 était résistante aux antibiotiques, un phénomène en forte augmentation qui menace les fondements mêmes de la médecine moderne.</em></strong></p>



<p>Entre 2018 et 2023, la résistance à plusieurs combinaisons agent pathogène-antibiotique a bondi de plus de 40 %, avec une hausse moyenne annuelle estimée entre 5 et 15 %. Les données issues du Système mondial de surveillance de la résistance et de l’utilisation des antimicrobiens (GLASS), alimenté par plus de 100 pays, confirment une tendance préoccupante : les antibiotiques essentiels perdent rapidement de leur efficacité.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-resistance-particulierement-forte-en-asie-et-au-moyen-orient"><strong>Une résistance particulièrement forte en Asie et au Moyen-Orient</strong></h2>



<p>D’après le rapport, la résistance aux antibiotiques atteint des niveaux critiques en Asie du Sud-Est et au Moyen-Orient, où une infection sur trois est désormais résistante aux traitements standards. En Afrique, le ratio est d’une infection sur cinq.</p>



<p>L’OMS souligne que cette aggravation touche surtout les pays dont les systèmes de santé manquent de moyens pour diagnostiquer et traiter efficacement les infections bactériennes.</p>



<p>«&nbsp;<em>La résistance aux antimicrobiens devance les progrès de la médecine moderne, menaçant la santé des familles du monde entier</em>&nbsp;», a averti le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, Directeur général de l’OMS. «&nbsp;<em>Nous devons utiliser les antibiotiques de manière responsable,&nbsp;</em>poursuit-il<em>, tout en renforçant la prévention, les diagnostics et l’innovation pour développer de nouveaux traitements.</em>&nbsp;»</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-bacteries-a-gram-negatif-en-tete-des-menaces"><strong>Les bactéries à Gram négatif en tête des menaces</strong></h2>



<p>Le rapport 2025 dresse un constat sans appel : les bactéries à Gram négatif résistantes aux médicaments deviennent la principale menace mondiale. Parmi elles,&nbsp;<em>Escherichia coli</em>&nbsp;et&nbsp;<em>Klebsiella pneumoniae</em>&nbsp;sont responsables des infections sanguines les plus graves, souvent fatales.</p>



<p>Plus de 40 % des E. coli et 55 % des K. pneumoniae recensées sont désormais résistantes aux céphalosporines de troisième génération — pourtant le traitement de référence. En Afrique, cette résistance dépasse même 70 %.</p>



<p>Les carbapénèmes et les fluoroquinolones, deux autres antibiotiques essentiels, perdent également en efficacité contre plusieurs bactéries majeures, notamment&nbsp;<em>Salmonella</em>,&nbsp;<em>Acinetobacter</em>&nbsp;et&nbsp;<em>Klebsiella pneumoniae</em>. Ces résistances obligent à recourir à des antibiotiques de dernier recours, souvent inaccessibles et très coûteux dans les pays à revenu faible ou intermédiaire.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-progres-dans-la-surveillance-mais-une-couverture-inegale"><strong>Des progrès dans la surveillance, mais une couverture inégale</strong></h2>



<p>L’OMS salue toutefois les progrès réalisés depuis 2016 : le nombre de pays participant au système GLASS a quadruplé, passant de 25 à 104. Mais des lacunes persistent. Près de la moitié des États n’ont pas transmis de données en 2023, et beaucoup ne disposent toujours pas de laboratoires capables de produire des données fiables.</p>



<p>Cette situation limite la capacité des gouvernements à adapter leurs politiques de santé publique et à mettre à jour leurs protocoles de traitement en fonction de la réalité locale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-appel-a-l-action-mondiale-d-ici-2030"><strong>Un appel à l’action mondiale d’ici 2030</strong></h2>



<p>Face à cette menace croissante, l’OMS exhorte tous les pays à renforcer leurs systèmes de santé, leurs laboratoires et leurs programmes de surveillance. Elle appelle également à une approche “<em>Une seule santé</em>”, intégrant les secteurs de la santé humaine, animale et environnementale. L’objectif fixé : que tous les pays communiquent des données de qualité au GLASS d’ici 2030, afin de mieux suivre l’évolution de la résistance et orienter les politiques mondiales.</p>



<p>L’agence encourage enfin le développement d’antibiotiques de nouvelle génération, de tests de diagnostic rapide et d’une utilisation raisonnée des traitements existants. Sans action coordonnée, avertit l’OMS, les infections autrefois bénignes pourraient redevenir mortelles, remettant en cause des décennies de progrès médical.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-tableau-mondial-inquietant"><strong>Un tableau mondial inquiétant</strong></h2>



<p>Les huit bactéries les plus surveillées —&nbsp;<em>Acinetobacter spp.</em>,&nbsp;<em>E. coli</em>,&nbsp;<em>Klebsiella pneumoniae</em>,&nbsp;<em>Neisseria gonorrhoeae</em>,&nbsp;<em>Salmonella spp.</em>,&nbsp;<em>Shigella spp.</em>,&nbsp;<em>Staphylococcus aureus</em>&nbsp;et&nbsp;<em>Streptococcus pneumoniae</em>&nbsp;— figurent parmi les agents les plus résistants recensés. Ces pathogènes sont à l’origine d’infections urinaires, gastro-intestinales, respiratoires ou sanguines touchant des centaines de millions de personnes chaque année.</p>



<p>L’OMS met à disposition un tableau de bord interactif GLASS, permettant de consulter les profils régionaux et nationaux de résistance ainsi que les tendances de consommation des antimicrobiens. Mais le message central du rapport demeure sans équivoque : sans un sursaut collectif, le monde pourrait entrer dans une ère post-antibiotique, où une simple infection pourrait redevenir synonyme de mort.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/resistance-aux-antibiotiques-loms-tire-la-sonnette-dalarme-face-a-une-menace-mondiale-croissante/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">20043</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Journée mondiale de la santé mentale: les traumatismes mentaux, des maux qu’on ne voit pas</title>
		<link>https://saheltribune.com/journee-mondiale-de-la-sante-mentale-les-traumatismes-mentaux-des-maux-quon-ne-voit-pas/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/journee-mondiale-de-la-sante-mentale-les-traumatismes-mentaux-des-maux-quon-ne-voit-pas/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Oct 2025 07:12:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[accompagnement psychologique]]></category>
		<category><![CDATA[aide humanitaire]]></category>
		<category><![CDATA[assistance humanitaire]]></category>
		<category><![CDATA[Bandiagara]]></category>
		<category><![CDATA[bien-être mental]]></category>
		<category><![CDATA[bien-être psychosocial]]></category>
		<category><![CDATA[centres de santé communautaires]]></category>
		<category><![CDATA[CICR]]></category>
		<category><![CDATA[CICR Mali]]></category>
		<category><![CDATA[cohésion sociale]]></category>
		<category><![CDATA[Comité international de la Croix-Rouge]]></category>
		<category><![CDATA[conflits armés]]></category>
		<category><![CDATA[déplacés internes]]></category>
		<category><![CDATA[dépression]]></category>
		<category><![CDATA[détresse psychologique]]></category>
		<category><![CDATA[enfants déplacés]]></category>
		<category><![CDATA[Gao]]></category>
		<category><![CDATA[Gnon Cessi Ahmdatou Moussa Baa]]></category>
		<category><![CDATA[humanitaire]]></category>
		<category><![CDATA[Interview CICR]]></category>
		<category><![CDATA[Journée mondiale de la santé mentale]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Mopti]]></category>
		<category><![CDATA[OMS]]></category>
		<category><![CDATA[prise en charge psychologique]]></category>
		<category><![CDATA[reconstruction post-conflit]]></category>
		<category><![CDATA[réhabilitation physique]]></category>
		<category><![CDATA[réhabilitation psychologique]]></category>
		<category><![CDATA[résilience]]></category>
		<category><![CDATA[Santé mentale]]></category>
		<category><![CDATA[santé mentale en Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[santé publique]]></category>
		<category><![CDATA[sensibilisation communautaire]]></category>
		<category><![CDATA[SMSPS]]></category>
		<category><![CDATA[soins de santé mentale]]></category>
		<category><![CDATA[soutien psychosocial]]></category>
		<category><![CDATA[stress post-traumatique]]></category>
		<category><![CDATA[Tombouctou]]></category>
		<category><![CDATA[traumatisme psychologique]]></category>
		<category><![CDATA[troubles anxieux]]></category>
		<category><![CDATA[violence sexuelle]]></category>
		<category><![CDATA[violences]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=19962</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La Journée mondiale de la santé mentale souligne le besoin de soutien psychosocial dans les conflits armés et la violence.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Porter assistance aux blessés et aux malades dans les conflits armés et autres situations de violence constitue l’un des piliers centraux de l’action humanitaire du Comité international de la Croix-Rouge (CICR). Quelles que soient les circonstances d’intervention, le CICR propose des services de santé de qualité, conformes aux normes professionnelles internationales. Chirurgie de guerre, premiers secours, soins de santé primaires font partie des services traditionnels offerts.</em></strong></p>



<p>Mais les conflits ne laissent pas que des blessures visibles : ils affectent également la santé mentale. Conscient de cet enjeu, le CICR intervient également dans le domaine de la santé mentale et du soutien psychosocial. Gnon Cessi Ahmdatou Moussa Baa, responsable du programme SMSPS, nous en livre un aperçu.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-qu-est-ce-qu-on-entend-par-sante-mentale-et-soutien-psychosocial"><strong>Qu’est-ce qu’on entend par santé mentale et soutien psychosocial ?</strong></h2>



<ol class="wp-block-list"></ol>



<p><strong>Cessi</strong>&nbsp;: La santé mentale désigne un état de bien-être psychique qui permet à une personne de faire face aux stress de la vie, de réaliser son potentiel, d’apprendre, de travailler et de contribuer à la vie communautaire. Le soutien psychosocial aide les individus et les communautés à surmonter les traumatismes et à reconstruire leurs repères sociaux après une crise ou un événement critique.</p>



<p>Ces deux notions englobent l’ensemble des actions visant à protéger et promouvoir le bien-être mental, émotionnel et social des personnes, en particulier dans les contextes de conflit, de catastrophe ou d’urgence humanitaire.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-que-comprend-le-programme-smsps-du-cicr"><strong>Que comprend le programme SMSPS du CICR ?</strong></h2>



<p><strong>Cessi</strong>&nbsp;: Le programme couvre un ensemble d’activités destinées à répondre aux besoins psychologiques, émotionnels et sociaux des personnes touchées par les conflits ou d’autres situations de violence. Il vise à préserver et renforcer le bien-être psychosocial des individus, à prendre en charge les troubles mentaux modérés, et à prévenir l’apparition de nouvelles pathologies.</p>



<p>Parmi les activités mises en œuvre, on retrouve :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>L’installation de salles d’écoute pour un accompagnement personnalisé ;</li>



<li>L’orientation des cas complexes vers des structures spécialisées ;</li>



<li>La sensibilisation communautaire à la santé mentale, ses impacts, les voies de prise en charge, et la gratuité du service ;</li>



<li>Le renforcement des capacités du personnel médical dans les structures soutenues pour fournir un accompagnement psychologique aux patients, en particulier aux blessés par armes et aux personnes amputées.        </li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-a-qui-s-adresse-ce-programme"><strong>A qui s’adresse ce programme ?</strong></h2>



<p><strong>Cessi</strong>&nbsp;: Au Mali, les activités SMSPS ciblent les personnes affectées par les violences, y compris sexuelles, qu’elles fréquentent ou non les structures de santé soutenues par le CICR (CSCom, CSRef, hôpitaux régionaux). Sont également concernés les patients hospitalisés à la suite de blessures par armes, ainsi que ceux bénéficiant d’un accompagnement en réhabilitation physique dans nos structures partenaires.</p>



<p>Les soins sont offerts en fonction des besoins, sans discrimination d’âge, de sexe, d’origine ethnique ou de statut social.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-quels-defis-ce-programme-met-il-en-lumiere"><strong>Quels défis ce programme met-il en lumière ?</strong></h2>



<p><strong>Cessi</strong>&nbsp;: Les conflits armés exposent les populations à des violences extrêmes — torture, violences sexuelles, détentions arbitraires, exécutions — mais aussi à la perte de proches, de leurs biens ou de leur mode de vie. À cela s’ajoutent l’insécurité permanente, les déplacements forcés et les conditions de survie précaires.</p>



<p>Ces expériences engendrent des souffrances psychologiques profondes : stress post-traumatique, troubles anxieux, dépression, troubles du sommeil, conflits intrafamiliaux, violences domestiques, fatigue mentale liée à la survie (manque d’eau, de nourriture, d’abri), l’état de stress post-traumatique, des troubles du sommeil, de l’anxiété, de la dépression voire des troubles psychotiques.&nbsp;</p>



<p>Le programme s’efforce de sensibiliser les communautés sur l’importance de la santé mentale et sur l’accès gratuit aux services proposés.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-programme-prend-il-en-charge-les-troubles-mentaux-severes"><strong>Le programme prend-il en charge les troubles mentaux sévères ?</strong></h2>



<p><strong>Cessi</strong>&nbsp;: Le CICR offre une prise en charge pour les troubles mentaux modérés. En revanche, les pathologies plus lourdes nécessitant un suivi spécialisé font l’objet d’un référencement vers les structures appropriées.</p>



<p>Notre objectif premier est d’apaiser la souffrance psychologique, réduire le sentiment de solitude, restaurer l’estime de soi et la confiance, et faciliter la réintégration familiale et communautaire.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-quelles-sont-les-collaborations-avec-les-autres-acteurs"><strong>Quelles sont les collaborations avec les autres acteurs ?</strong></h2>



<p><strong>Cessi</strong>&nbsp;: Les besoins des populations affectées par les conflits sont multiples. Le CICR ne prétend pas y répondre seul. Pour assurer une prise en charge globale et coordonnée, nous collaborons avec d’autres acteurs humanitaires présents dans nos zones d’intervention. Ce travail en réseau permet d’assurer des orientations vers les structures compétentes en fonction des besoins.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-pouvez-vous-nous-partager-une-activite-specifique-du-programme"><strong>Pouvez-vous nous partager une activité spécifique du programme ?</strong></h2>



<p><strong>Cessi</strong>&nbsp;: Depuis le début de l’année, nous développons des activités ludiques dans les camps de déplacés de quatre régions (Gao, Mopti, Bandiagara et Tombouctou). Des jeux sont mis à disposition des responsables de camp et des agents psychosociaux (APS) afin d’animer des sessions récréatives pour les enfants.</p>



<p>Ces activités favorisent la cohésion sociale et le bien-être psychologique des enfants. Elles offrent également aux APS une opportunité d’observer les comportements et de repérer les enfants nécessitant un suivi plus poussé. Le cas échéant, ces enfants sont orientés vers des services spécialisés de soutien psychologique.</p>



<p>Nos actions s’attachent à renforcer la qualité des liens des personnes affectées avec leur environnement, leur entourage et leur communauté. Elles sont communautaires, non médicales, et visent à réduire la détresse tout en améliorant le bien-être global.</p>



<p><strong><em>Interview réalisée et publiée dans le cadre de notre collaboration avec le CICR.&nbsp;</em></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/journee-mondiale-de-la-sante-mentale-les-traumatismes-mentaux-des-maux-quon-ne-voit-pas/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">19962</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Santé mondiale : pourquoi des millions d’êtres humains défèquent encore dehors</title>
		<link>https://saheltribune.com/sante-mondiale-pourquoi-des-millions-detres-humains-defequent-encore-dehors/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/sante-mondiale-pourquoi-des-millions-detres-humains-defequent-encore-dehors/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 Aug 2025 01:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Climat et environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[assainissement]]></category>
		<category><![CDATA[défécation à l’air libre]]></category>
		<category><![CDATA[dignité humaine]]></category>
		<category><![CDATA[eau potable]]></category>
		<category><![CDATA[hygiène]]></category>
		<category><![CDATA[inégalités mondiales]]></category>
		<category><![CDATA[maladies hydriques]]></category>
		<category><![CDATA[objectif 2030]]></category>
		<category><![CDATA[OMS]]></category>
		<category><![CDATA[pauvreté]]></category>
		<category><![CDATA[rapport ONU]]></category>
		<category><![CDATA[santé publique]]></category>
		<category><![CDATA[UNICEF]]></category>
		<category><![CDATA[WASH]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=19664</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Un tiers d'un milliard de personnes pratiquent la défécation à l'air libre. Apprenez pourquoi ce problème persiste sur notre planète.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Un chiffre que l’on croyait relégué aux archives d’un autre âge&nbsp;: 354&nbsp;millions d’êtres humains défèquent encore chaque jour à l’air libre. Derrière ce constat brutal, l’aveu d’un échec planétaire&nbsp;: l’accès universel à l’eau potable et à l’assainissement d’ici 2030, promesse des Nations unies, s’éloigne inexorablement.</em></strong></p>



<p>Les statistiques, lorsqu’elles se glacent, valent parfois mieux qu’un reportage. Une personne sur vingt-cinq, sur cette planète en 2025, n’a d’autre choix que de s’accroupir à ciel ouvert pour se soulager. Dans un monde saturé de discours sur la modernité numérique et la conquête spatiale, cette réalité nue dit tout. L’humanité avance, mais laisse derrière elle des centaines de millions de corps dans la poussière, l’eau souillée et l’humiliation.</p>



<p>Le rapport conjoint de l’OMS et de l’UNICEF publié le 26&nbsp;août est sans appel. Malgré quelques progrès, la défécation à l’air libre concerne encore 354&nbsp;millions de personnes. En 2015, elles étaient 429&nbsp;millions. La baisse est réelle, mais lente, trop lente. Chaque latrine construite, chaque puits protégé, semble immédiatement rattrapé par l’explosion démographique, l’urbanisation sauvage, les guerres qui détruisent, et les États qui promettent plus qu’ils n’agissent.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-enjeu-de-dignite-autant-que-de-sante"><strong>Un enjeu de dignité autant que de santé</strong></h2>



<p>Car derrière les chiffres, il y a les conséquences telles que les diarrhées mortelles pour les enfants, la contamination des nappes phréatiques, les maladies hydriques qui continuent de tuer en silence. L’OMS rappelle que l’eau potable et l’assainissement ne sont pas des privilèges, mais des droits humains fondamentaux. Pourtant, le monde s’accommode d’un paradoxe. Alors que l’on parle d’intelligence artificielle et de voitures autonomes, des villages entiers vivent encore dans une promiscuité où les excréments sont à portée de main.</p>



<p>La défécation à ciel ouvert est aussi une question de dignité. Pour les femmes et les jeunes filles, la situation est doublement violente&nbsp;: contrainte de s’isoler à l’aube ou à la nuit tombée pour échapper aux regards, elles s’exposent aux agressions sexuelles. Et pendant leurs règles, l’absence de toilettes adaptées devient un facteur supplémentaire d’exclusion scolaire et sociale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-loin-des-promesses-de-2030"><strong>Loin des promesses de 2030</strong></h2>



<p>Depuis 2015, près d’un milliard et demi d’êtres humains ont gagné un accès à des installations sanitaires améliorées. Mais l’ONU l’admet aujourd’hui. Au rythme actuel, l’objectif d’un accès universel en 2030 est devenu « <em>de plus en plus hors de portée</em> ». La formule est diplomatique ; la réalité est plus crue. Il est en train de glisser entre les doigts.</p>



<p>Le nombre de pays ayant éliminé la défécation à l’air libre est passé de 142 à 154. Une avancée, certes, mais qui laisse encore des millions dans la boue. Pour Cecilia Scharp, directrice du programme WASH à l’Unicef, le verdict est sans appel&nbsp;: « <em>Lorsque les enfants n’ont pas accès à l’eau potable, à l’assainissement et à l’hygiène, leur santé, leur éducation et leur avenir sont menacés.</em> »</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-miroir-de-nos-inegalites"><strong>Un miroir de nos inégalités</strong></h2>



<p>Au fond, la défécation à ciel ouvert est plus qu’un problème sanitaire. C’est le symbole extrême des inégalités mondiales. D’un côté, une humanité connectée, qui s’inquiète de savoir si son smartphone est étanche. De l’autre, des millions de familles qui se demandent où soulager un enfant sans le condamner à une infection.</p>



<p>La défécation à l’air libre n’est pas seulement un scandale de santé publique. C’est un scandale politique, celui d’un monde qui, malgré ses milliards de dollars de croissance et ses sommets internationaux, tolère encore que des centaines de millions de ses citoyens vivent comme si la promesse de dignité n’avait jamais existé.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/sante-mondiale-pourquoi-des-millions-detres-humains-defequent-encore-dehors/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">19664</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Amélioration de la santé de la reproduction : plus de 82 millions de FCFA d&#8217;équipements médicaux pour 33 structures sanitaires de l&#8217;intérieur </title>
		<link>https://saheltribune.com/amelioration-de-la-sante-de-la-reproduction-plus-de-82-millions-de-fcfa-dequipements-medicaux-pour-33-structures-sanitaires-de-linterieur/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/amelioration-de-la-sante-de-la-reproduction-plus-de-82-millions-de-fcfa-dequipements-medicaux-pour-33-structures-sanitaires-de-linterieur/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sidi Modibo Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Jun 2025 08:25:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[adolescents]]></category>
		<category><![CDATA[avortements à risque]]></category>
		<category><![CDATA[Bougouni]]></category>
		<category><![CDATA[CSCom]]></category>
		<category><![CDATA[CSRéf]]></category>
		<category><![CDATA[éducation sexuelle]]></category>
		<category><![CDATA[équipement médical]]></category>
		<category><![CDATA[genre]]></category>
		<category><![CDATA[Kita]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[mortalité maternelle]]></category>
		<category><![CDATA[OMS]]></category>
		<category><![CDATA[San]]></category>
		<category><![CDATA[santé de la reproduction]]></category>
		<category><![CDATA[santé néonatale]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=19140</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La santé de la reproduction au Mali est cruciale pour les jeunes. Apprenez-en plus sur les enjeux et les solutions proposées.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>La santé de la reproduction au Mali fait face à des défis importants, notamment en ce qui concerne l&rsquo;accès aux services de santé reproductive, particulièrement pour les jeunes et les adolescents. Bien que le Mali ait réussi à réduire la mortalité maternelle de moitié, la santé reproductive reste un domaine préoccupant, avec des taux de natalité élevés, des connaissances limitées sur la planification familiale et des difficultés d&rsquo;accès aux services de santé. C&rsquo;est pour toutes ces raisons que l&rsquo;État a décidé de doter certaines structures d&rsquo;équipements adéquats.&nbsp;</em></strong></p>



<p>La cérémonie de réception de cet important lot de matériels et équipements médicaux d’une valeur de 82 965 000 FCFA s&rsquo;est déroulée le jeudi 12 juin 2025. Ce lot d&rsquo;équipements fourni par l&rsquo;organisation mondiale de la santé (OMS) est destiné&nbsp;&nbsp;à 30 Centres de Santé Communautaire (CSCom) et 3 Centres de de santé de Référence (CSRéf), situés dans les districts sanitaires de Kita, Bougouni et San.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Au cours de la cérémonie, le représentant de l’OMS au Mali a réaffirmé l’engagement de l’organisation à soutenir le gouvernement dans la mise en place de soins de santé maternelle, néonatale et infantile de qualité. Quant au secrétaire Général du ministère de la Santé représentant le Ministre, il a salué un geste qui illustre une coopération exemplaire, tout en rappelant que cette dotation contribuera à renforcer la performance du personnel de santé, tout en réduisant la morbidité et la mortalité maternelle et néonatale.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-reduire-les-avortements-et-la-mortalite-maternelle-et-infantile"><strong>Réduire les avortements et la mortalité maternelle et infantile</strong></h3>



<p>Cette remise de lots de matériels et d&rsquo;équipements s’inscrit dans le cadre de l’initiative intitulée «&nbsp;<em>Garantir l&rsquo;accès universel aux droits sexuels et reproductifs grâce à des systèmes de santé intégrés centrés sur la personne&nbsp;</em>». Une initiative soutenue et mise en œuvre avec l’appui de l’OMS. Son objectif est de réduire les avortements à risque et la mortalité maternelle et infantile dans 18 pays d’Afrique, dont le Mali. Le projet s’étend d&rsquo;août 2023 à septembre 2025.&nbsp;</p>



<p>Au Mali, force est de reconnaître que l&rsquo;accès aux services de santé de reproduction est limité en raison de plusieurs causes. De nombreuses études soulignent les difficultés d&rsquo;accès des jeunes aux services de santé reproductive, notamment en raison de la stigmatisation. Selon ces études, seule une faible proportion de jeunes utilise les services de santé reproductive, une majorité de jeunes n&rsquo;a qu&rsquo;une connaissance limitée de la santé sexuelle et reproductive. Ce qui débouche sur des grossesses précoces et non désirées, ainsi que les violences basées sur le genre, en particulier chez les jeunes filles. </p>



<p>Les mutilations génitales féminines et d&rsquo;autres pratiques néfastes persistent et ont des conséquences graves sur la santé des femmes. Bien que réduite, la mortalité maternelle reste élevée, avec un ratio de 325 pour 100 000 naissances vivantes, selon l&rsquo;Office national de la Santé de la reproduction. Autrement dit, le Mali a réussi à réduire de moitié la mortalité maternelle entre 2010 et 2023 grâce à des efforts soutenus, avec l&rsquo;aide de l&rsquo;UNICEF. </p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-des-efforts-restent-a-deployer-nbsp"><strong>Des efforts restent à déployer&nbsp;</strong></h3>



<p>Malgré ces progrès, le Mali devrait intégrer davantage l’éducation à la sexualité dans les programmes scolaires et les campagnes de sensibilisation, en particulier pour les jeunes. Il devrait aussi améliorer l&rsquo;accès et la qualité des services de santé reproductive pour les jeunes et les adolescents, en tenant compte de leurs besoins spécifiques ; mettre en œuvre des actions pour prévenir et lutter contre les violences basées sur le genre, en particulier en milieu scolaire. De plus, il faudrait qu&rsquo;il augmente la sensibilisation du public sur les questions de santé reproductive, en mettant l&rsquo;accent sur les jeunes et les adolescents.&nbsp;</p>



<p><strong>Sidi Modibo Coulibaly</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/amelioration-de-la-sante-de-la-reproduction-plus-de-82-millions-de-fcfa-dequipements-medicaux-pour-33-structures-sanitaires-de-linterieur/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">19140</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Urgence climatique : protéger la santé des femmes enceintes, des bébés et des enfants</title>
		<link>https://saheltribune.com/urgence-climatique-proteger-sante-femmes-enceintes-bebes-et-enfants/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/urgence-climatique-proteger-sante-femmes-enceintes-bebes-et-enfants/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Fousseni TOGOLA]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Nov 2023 20:49:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Climat et environnement]]></category>
		<category><![CDATA[action climatique]]></category>
		<category><![CDATA[Catastrophes climatiques]]></category>
		<category><![CDATA[Complications liées à la grossesse.]]></category>
		<category><![CDATA[cop28]]></category>
		<category><![CDATA[du nouveau-né et de l'enfant (PMNCH)]]></category>
		<category><![CDATA[Effets du changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[égalité des sexes]]></category>
		<category><![CDATA[Émissions de gaz à effet de serre]]></category>
		<category><![CDATA[Enfants vulnérables]]></category>
		<category><![CDATA[FNUAP]]></category>
		<category><![CDATA[Journée de la santé]]></category>
		<category><![CDATA[OMS]]></category>
		<category><![CDATA[Partenariat pour la santé de la mère]]></category>
		<category><![CDATA[Politiques climatiques]]></category>
		<category><![CDATA[Réponse à la crise climatique]]></category>
		<category><![CDATA[Risques sanitaires extrêmes]]></category>
		<category><![CDATA[Santé des femmes enceintes]]></category>
		<category><![CDATA[Santé maternelle et infantile]]></category>
		<category><![CDATA[Sociétés résilientes]]></category>
		<category><![CDATA[UNICEF]]></category>
		<category><![CDATA[urgence climatique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=13543</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Découvrez l'appel urgent lancé par l'UNICEF, l'OMS, et le FNUAP en prévision de la COP28 sur le changement climatique. Le texte met en lumière les risques sanitaires extrêmes auxquels sont confrontées les femmes enceintes, les bébés, et les enfants en raison des catastrophes climatiques. Il souligne l'urgence d'agir pour protéger leur santé, mettant en évidence les effets néfastes du changement climatique dès la conception, ainsi que les conséquences tout au long de la vie des enfants. L'appel propose sept actions prioritaires, dont la réduction des émissions de gaz à effet de serre et la prise en compte spécifique des besoins des femmes et des enfants dans les politiques climatiques. La description met également en avant la première Journée de la santé à la COP28, soulignant l'importance d'intégrer les besoins en santé dans les réponses à la crise climatique pour des sociétés résilientes et en bonne santé à long terme.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p>Le constat est alarmant : les femmes enceintes, les bébés et les enfants font face à des risques sanitaires extrêmes liés aux catastrophes climatiques, une réalité trop souvent négligée. C&rsquo;est ce que révèle l&rsquo;Appel à mobilisation lancé par l’Unicef, l’OMS, et le FNUAP en prévision de la Conférence mondiale des parties sur le changement climatique (COP28) à Dubaï.</p>



<p>Selon le rapport intitulé « <em>Protéger la santé de la mère, du nouveau-né et de l’enfant des effets du changement climatique</em>« , les conséquences des catastrophes climatiques sur la santé maternelle et infantile ont été sous-déclarées et sous-estimées. Une lacune flagrante, souligne l&rsquo;étude, puisque très peu de plans nationaux de réponse au changement climatique abordent la santé maternelle ou infantile.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Agir pour protéger la santé des femmes, des bébés et des enfants face au changement climatique</strong></h3>



<p>Bruce Aylward, sous-directeur général de l&rsquo;OMS, souligne que bien que le changement climatique constitue une menace existentielle pour tous, ce sont les femmes enceintes, les bébés et les enfants qui en subissent les premières conséquences. Il appelle à une action immédiate pour protéger leur santé et survie, tout en insistant sur l&rsquo;importance de prendre en compte leurs besoins spécifiques dans la réponse à la crise climatique.</p>



<p>L&rsquo;année 2023 a été marquée par des catastrophes climatiques dévastatrices, allant des feux de forêt aux inondations, en passant par les vagues de chaleur et les sécheresses. Ces événements déplacent des populations, détruisent les récoltes et aggravent la pollution de l&rsquo;air. La hausse des températures favorise également la propagation de maladies mortelles telles que le choléra, le paludisme et la dengue, mettant en péril la santé des femmes enceintes et des enfants, particulièrement vulnérables à ces infections.</p>



<p>Les effets néfastes du changement climatique peuvent commencer dès la conception, entraînant des complications liées à la grossesse, des naissances prématurées, une insuffisance pondérale à la naissance et même la mortinaissance. Pour les enfants, les conséquences s&rsquo;étendent tout au long de leur vie, affectant le développement de leur corps et de leur cerveau au fur et à mesure qu&rsquo;ils grandissent.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>La réduction durable des émissions de gaz à effet de serre</strong></h3>



<p>Omar Abdi, directeur général adjoint de l’Unicef chargé des programmes, souligne que les mesures prises pour lutter contre le changement climatique négligent souvent la vulnérabilité particulière des enfants à la pollution, aux maladies mortelles et aux conditions météorologiques extrêmes. Cette omission, prévient-il, met en péril le droit fondamental de chaque enfant à la santé et au bien-être.</p>



<p>L&rsquo;appel à mobilisation met en avant sept actions urgentes pour faire face à ces risques croissants. Parmi celles-ci figurent la réduction durable des émissions de gaz à effet de serre, l&rsquo;action en matière de financement climatique, et la prise en compte spécifique des besoins des femmes enceintes, des bébés et des enfants dans les politiques climatiques et de gestion des catastrophes. Les agences appellent également à une intensification de la recherche pour mieux comprendre les effets du changement climatique sur la santé maternelle et infantile.</p>



<p>Diene Keita, directrice exécutive adjointe des programmes du FNUAP, insiste sur la nécessité de poser les bonnes questions pour trouver des solutions climatiques qui prennent en compte les besoins en santé des femmes et des filles. Elle souligne que les solutions climatiques mondiales doivent soutenir l&rsquo;égalité des sexes, pas la sacrifier.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>La plus grande injustice intergénérationnelle</strong></h3>



<p>L&rsquo;appel à mobilisation a été publié en même temps qu&rsquo;un document de plaidoyer du Partenariat pour la santé de la mère, du nouveau-né et de l’enfant (PMNCH). Ce document renforce l&rsquo;appel en formulant des recommandations spécifiques à l&rsquo;intention des différentes parties prenantes, telles que les gouvernements, les mécanismes de financement mondiaux, les donateurs, le secteur privé et la société civile, pour garantir une meilleure prise en compte des besoins en santé des femmes, des enfants et des adolescentes dans les politiques, les financements et les programmes liés au climat.</p>



<p>Helen Clark, présidente du conseil d&rsquo;administration du PMNCH et ancienne première ministre de Nouvelle-Zélande, souligne que le changement climatique est la plus grande injustice intergénérationnelle de notre époque. La protection de la santé et des droits des femmes, des enfants et des adolescentes, affirme-t-elle, n&rsquo;est pas négociable face à la crise climatique. Chaque partie prenante, des gouvernements au secteur privé en passant par les professionnels de la santé, joue un rôle essentiel dans la promotion de politiques et d&rsquo;actions qui protègent les plus vulnérables.</p>



<p>Lors des sessions de la COP28, les délégués marqueront la toute première Journée de la santé, mettant en lumière les liens entre la santé des individus et celle de la planète. Cet événement souligne l&rsquo;urgence d&rsquo;intégrer les besoins en santé des femmes, des enfants et des adolescents dans les réponses à la crise climatique, non seulement comme un impératif moral, mais aussi comme une stratégie efficace pour des sociétés résilientes et en bonne santé à long terme.</p>



<p><strong>F. Togola </strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/urgence-climatique-proteger-sante-femmes-enceintes-bebes-et-enfants/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">13543</post-id>	</item>
		<item>
		<title>L&#8217;OMS crée une Commission innovante pour combattre l&#8217;isolement social à l&#8217;échelle mondiale</title>
		<link>https://saheltribune.com/oms-cree-commission-innovante-pour-combattre-isolement-social-a-echelle-mondiale/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/oms-cree-commission-innovante-pour-combattre-isolement-social-a-echelle-mondiale/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Nov 2023 15:51:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[commission sur le lien social]]></category>
		<category><![CDATA[isolement social]]></category>
		<category><![CDATA[OMS]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=13476</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>L&#8217;Organisation mondiale de la santé (OMS) annonce, ce 15 novembre 2023, la création d&#8217;une Commission sur le lien social, dirigée par le Dr Vivek Murthy et Chido Mpemba. Cette initiative&#8230;</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>L&rsquo;Organisation mondiale de la santé (OMS) annonce, ce 15 novembre 2023, la création d&rsquo;une Commission sur le lien social, dirigée par le Dr Vivek Murthy et Chido Mpemba. Cette initiative de trois ans vise à contrer l&rsquo;isolement social en tant que menace sanitaire majeure, soulignant son impact équivalent voire supérieur à d&rsquo;autres facteurs de risque bien connus. La Commission s&rsquo;engage à promouvoir les liens sociaux à l&rsquo;échelle mondiale et à accélérer la mise en œuvre de solutions, particulièrement cruciale à l&rsquo;ère post-COVID où les défis sociaux se multiplient.</strong></p>



<p>Aujourd&rsquo;hui, l&rsquo;Organisation mondiale de la santé (OMS) a pris une initiative audacieuse en annonçant la création d&rsquo;une Commission sur le lien social, visant à contrer la solitude en tant que menace sanitaire urgente. Sous la co-présidence du Dr Vivek Murthy, chirurgien général des États-Unis, et de Chido Mpemba, envoyé de l&rsquo;Union africaine pour la jeunesse, cette Commission de 11 membres s&rsquo;engage à promouvoir le lien social à l&rsquo;échelle mondiale et à accélérer la mise en œuvre de solutions novatrices.</p>



<p>La Commission, dont la durée est fixée à trois ans, se penchera sur l&rsquo;impact crucial des liens sociaux sur la santé des individus de tous âges. En réunissant des décideurs politiques, des leaders d&rsquo;opinion et des défenseurs de premier plan, elle s&rsquo;efforcera d&rsquo;analyser et de présenter des solutions concrètes pour établir des liens sociaux à grande échelle.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><strong>Statistiques alarment : l&rsquo;équivalence avec les facteurs de risque connus</strong></strong></h3>



<p>Le directeur général de l&rsquo;OMS, le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, a souligné l&rsquo;urgence de cette initiative, déclarant : « <em>Les taux alarmants d&rsquo;isolement social et de solitude dans le monde ont des conséquences graves sur la santé et le bien-être. Cette Commission de l&rsquo;OMS contribuera à faire du lien social une priorité mondiale en matière de santé et à partager les interventions les plus prometteuses.</em>« </p>



<p>Des statistiques inquiétantes ont été révélées, montrant que l&rsquo;isolement social peut avoir un impact sur la santé équivalent, voire plus élevé, que des facteurs de risque mieux connus tels que le tabagisme, la consommation excessive d&rsquo;alcool, l&rsquo;inactivité physique, l&rsquo;obésité et la pollution de l&rsquo;air. Les conséquences de l&rsquo;isolement social sur la santé physique et mentale sont multiples, allant de l&rsquo;anxiété à la dépression, avec un risque accru de maladies cardiovasculaires.</p>



<p>La Commission sur le lien social travaillera à définir un agenda mondial, sensibilisant et établissant des collaborations pour générer des solutions basées sur des données probantes. Un objectif d&rsquo;autant plus crucial en ces temps de pandémie de COVID-19, qui a exacerbé les défis sociaux et économiques, sapant les liens sociaux.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><strong>Réunion inaugurale : lancement officiel de la Commission sur le lien social</strong></strong></h3>



<p>Le Dr Vivek Murthy, enthousiaste quant à cette collaboration internationale, a déclaré : « <em>Compte tenu des profondes conséquences sanitaires et sociétales de la solitude et de l&rsquo;isolement, nous avons l&rsquo;obligation de faire les mêmes investissements dans la reconstruction du tissu social de la société que ceux que nous avons faits pour répondre à d&rsquo;autres problèmes de santé mondiaux.</em>« </p>



<p>En soulignant également les implications pour les jeunes, Chido Mpemba, Envoyé de l&rsquo;Union africaine pour la jeunesse, a ajouté : « <em>Les jeunes ne sont pas à l&rsquo;abri de la solitude. L&rsquo;isolement social peut affecter n&rsquo;importe qui, de tout âge et n&rsquo;importe où.</em>« </p>



<p>La Commission sur le lien social, soutenue par un Secrétariat basé à l&rsquo;OMS, amorcera ses travaux avec une réunion de haut niveau du 6 au 8 décembre 2023. Son premier rapport, attendu à mi-parcours de cette initiative triennale, devrait apporter des éclaircissements substantiels sur la voie à suivre pour atténuer l&rsquo;impact de l&rsquo;isolement social à l&rsquo;échelle mondiale.</p>



<p><strong>Oumarou Fomba </strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/oms-cree-commission-innovante-pour-combattre-isolement-social-a-echelle-mondiale/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">13476</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Qatar 2022 : GenMove, plus de 50 jeux vidéo pour stimuler l’activité physique et aider les enfants</title>
		<link>https://saheltribune.com/qatar-2022-genmove-plus-de-50-jeux-video-pour-stimuler-lactivite-physique-et-aider-les-enfants/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/qatar-2022-genmove-plus-de-50-jeux-video-pour-stimuler-lactivite-physique-et-aider-les-enfants/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 19 Nov 2022 17:40:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Éducation]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[coupe du monde]]></category>
		<category><![CDATA[Fifa]]></category>
		<category><![CDATA[GenMove]]></category>
		<category><![CDATA[Jeu vidéo]]></category>
		<category><![CDATA[OMS]]></category>
		<category><![CDATA[Qatar 2022]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=11352</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Il contient plus de 50 jeux. « Chaque famille de jeux a six niveaux de compétence, inspirant les enfants à continuer à bouger et à terminer tous les mouvements »</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>En vue de stimuler l’activité physique et aider les enfants à bouger, l’Organisation mondiale de&nbsp;la santé,&nbsp;le ministère de la Santé publique du Qatar&nbsp;et&nbsp;la FIFA ont lancé, ce samedi&nbsp;19&nbsp;novembre 2022, une nouvelle application de jeux, qui restera gratuite pendant la Coupe du Monde.</strong></p>



<p>À la veille de la <a href="https://www.fifa.com/fifaplus/fr/tournaments/mens/worldcup/qatar2022" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Coupe du Monde de la FIFA, Qatar&nbsp;2022</a>, l’Organisation mondiale de la santé, le ministère de la Santé publique du Qatar et la FIFA lancent une nouvelle application numérique conçue pour aider à accroître l’activité physique et à améliorer la santé et le bien-être de millions de jeunes.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Des sports populaires</strong></h3>



<p>« <em><a href="https://worldhealthorganization.createsend1.com/t/d-l-zyhyukl-tryhdhuiyk-r/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">GenMove</a></em>&nbsp;<em>Season1 est une application de jeux qui utilise la technologie du suivi avancé des mouvements, combinée à l’intelligence artificielle, pour proposer aux 8-15&nbsp;ans une expérience de jeu vidéo pleine d’énergie</em>», explique l&rsquo;Organisation mondiale de la santé dans un <a href="https://www.who.int/fr/news/item/19-11-2022-digital-app-released-to-boost-physical-activity---and-help-get-children-moving" target="_blank" rel="noreferrer noopener">communiqué</a>. Il contient plus de 50&nbsp;jeux. « <em>Chaque famille de jeux a six niveaux de compétence, inspirant les enfants à continuer à bouger et à terminer tous les mouvements </em>», lit-on dans une <a href="https://www.getgenmove.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">description</a> de ce jeu vidéo.</p>



<p>«&nbsp;<em>L’activité physique régulière présente des avantages majeurs tout au long de la vie pour la santé physique et mentale et est essentielle pour que les enfants grandissent en pleine santé</em>&nbsp;», a déclaré le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur général de <a href="https://saheltribune.com/commercialisation-lait-maternise-oms-unicef-tirent-sonnette-alarme/">l’OMS</a>. Le patron de l’Organisation mondiale de la santé se réjouit donc du lancement de cette application&nbsp;: « <em>Ce type d’innovation numérique peut être un outil puissant pour atteindre les jeunes et les faire bouger, en particulier les enfants qui ne font peut-être pas de sport régulièrement</em> ».</p>



<p>Les jeux GenMove sont construits autour de sports populaires tels que le football et, pour y jouer, il faut sauter, s’étirer et donner des coups de pied&nbsp;pour renforcer la confiance et le plaisir des enfants à bouger. Les jeux peuvent être joués à l’intérieur ou à l’extérieur et n’ont besoin que d’un téléphone <a href="https://saheltribune.com/disparite-numerique-en-afrique-subsaharienne-89-dapprenants-nont-pas-acces-a-un-ordinateur-a-la-maison-et-82-sont-prives-dinternet/">portable ou d’une tablette </a>(IOS ou Android) et un petit espace pour faire bouger les enfants, précise le communiqué de l’OMS.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Le coût de l’inactivité physique</strong></h3>



<p>GenMove, Season1 est conçu en vue de soustraire les enfants et les adolescents de leur plus grande passivité. Ceux-ci passeraient plus de 8&nbsp;heures de leur journée d’éveil à être sédentaires et inactifs. Un « <em>comportement associé à une mauvaise condition physique, à une prise de poids et à une réduction du sommeil</em> », selon l’OMS qui déplore que plus de 80&nbsp;% des adolescents ne fassent pas en <a href="https://worldhealthorganization.createsend1.com/t/d-l-zyhyukl-tryhdhuiyk-y/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">moyenne 60&nbsp;minutes</a> d’activité physique aérobique d’intensité modérée par jour, y compris des activités qui renforcent les muscles et les os au moins 3&nbsp;fois par semaine.</p>



<p>Tout en se réjouissant du lancement de cette innovation importante pour les enfants à la veille de la Coupe du Monde de la FIFA, le ministre qatari de la Santé publique, Dr Hanan Mohamed Al Kuwari, rassure de l’engagement de son pays « <em>à faire tout ce qui est en notre pouvoir pour accroître l’activité physique et améliorer la santé des jeunes ici au Qatar et dans le monde entier </em>».</p>



<p>Selon les explications de Dr Fiona Bull, chef de l’Unité de l’activité physique à l’OMS, « <em>Le coût de l’inactivité physique pour les systèmes de santé publics est très élevé</em> ». D’où l’importance « <em>d’amener les enfants à aimer être actifs et à adopter des habitudes quotidiennes pour prévenir de futures maladies non transmissibles, telles que les maladies cardiaques, le surpoids, l’obésité, l’hypertension, le diabète et de nombreux cancers </em>».</p>



<p>GenMove Saison&nbsp;1 est déjà disponible en <a href="https://worldhealthorganization.createsend1.com/t/d-l-zyhyukl-tryhdhuiyk-t/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">téléchargement gratuit</a>. Il est disponible pour n’importe quel téléphone ou tablette (iOS ou Android).</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/qatar-2022-genmove-plus-de-50-jeux-video-pour-stimuler-lactivite-physique-et-aider-les-enfants/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">11352</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
