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	<title>Archives des livre &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<description>Sahel Tribune – Votre regard sur le Sahel, autrement.</description>
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	<title>Archives des livre &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>​2025, Année de la Culture au Mali : Le parrain du mois d’octobre vise la pérennité des actions pour le livre et la lecture</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Oct 2025 12:23:53 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>L'Année de la culture au Mali se dévoile lors d'une conférence à Bamako, mettant en lumière l'importance de la lecture.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>​ La salle de conférence de la Bibliothèque nationale de Bamako a accueilli, ce jeudi 23 octobre 2025, la conférence du parrain du mois d&rsquo;octobre, M. Diadié Yacouba Dagnoko, ancien ministre de la Culture. Couplé à la cérémonie de remise d’attestations aux familles donatrices de livres. L’événement a été présidé par le chef de cabinet du ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, M.&nbsp;&nbsp;Salia Malé, représentant le ministre Mamou Daffé.</em></strong></p>



<p>​La rencontre s&rsquo;est tenue autour du thème central : «&nbsp;<em>2025, Année de la Culture : Tremplin pour une promotion véritable du livre et de la lecture au Mali ?</em>&nbsp;». Ce thème s&rsquo;inscrit pleinement dans la dynamique nationale de «&nbsp;<em>2025, Année de la Culture</em>&nbsp;», qui vise à célébrer non seulement le livre et la lecture, mais surtout à honorer ceux qui contribuent à leur promotion par le don, le partage et la transmission du savoir.</p>



<p>L&rsquo;ensemble de cette initiative est soutenu par la volonté des plus hautes autorités nationales, l&rsquo;Année de la Culture ayant été décrétée par le président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, à l’occasion de son adresse à la nation à l’occasion du Nouvel an 2025.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-hommage-aux-donateurs-4-441-ouvrages-offerts">​<strong>Hommage aux donateurs, 4 441 ouvrages offerts</strong></h2>



<p>​La cérémonie a été rythmée par plusieurs moments protocolaires, incluant les mots de bienvenue du directeur de la Bibliothèque nationale et du représentant des donateurs, ainsi que la projection d&rsquo;un spot vidéo sur le don des livres. La conférence a été marquée par une vague de générosité concrétisée par la reconnaissance publique des familles donatrices.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/M.-Diadie-Yacouba-Dagnoko-le-parrain-du-mois-doctobre.jpeg"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="849" height="850" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/M.-Diadie-Yacouba-Dagnoko-le-parrain-du-mois-doctobre.jpeg" alt="M. Diadié Yacouba Dagnoko, le parrain du mois d'octobre" class="wp-image-20112" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/M.-Diadie-Yacouba-Dagnoko-le-parrain-du-mois-doctobre.jpeg 849w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/M.-Diadie-Yacouba-Dagnoko-le-parrain-du-mois-doctobre-300x300.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/M.-Diadie-Yacouba-Dagnoko-le-parrain-du-mois-doctobre-150x150.jpeg 150w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/M.-Diadie-Yacouba-Dagnoko-le-parrain-du-mois-doctobre-768x769.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/M.-Diadie-Yacouba-Dagnoko-le-parrain-du-mois-doctobre-585x585.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/M.-Diadie-Yacouba-Dagnoko-le-parrain-du-mois-doctobre-600x601.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/M.-Diadie-Yacouba-Dagnoko-le-parrain-du-mois-doctobre-100x100.jpeg 100w" sizes="(max-width: 849px) 100vw, 849px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">M. Diadié Yacouba Dagnoko, le parrain du mois d&rsquo;octobre. ©Ibrahim Kalifa Djitteye/ Sahel Tribune. </figcaption></figure>
</div>


<p>​Mme Coulibaly Mafoune Koné a pris la parole en tant que représentante des familles. Le geste de ces citoyens est jugé «&nbsp;<em>noble</em>&nbsp;» et «&nbsp;<em>sublime</em>&nbsp;», car il enrichit le patrimoine de l&rsquo;institution nationale dont la mission est de veiller à la vulgarisation et à la démocratisation de la lecture. La cérémonie a culminé avec la remise d&rsquo;attestations à ces familles qui ont fait preuve d&rsquo;une générosité exceptionnelle, offrant un total de 4 441 livres à la Bibliothèque nationale.</p>



<p>​Le directeur de l&rsquo;institution a chaleureusement remercié les familles, expliquant que ces dons sont parfois motivés par le désir de partager une collection privée ou par la nécessité de préserver des fonds documentaires après le décès du chef de famille. Il a martelé que laisser des documents dans des malles est une «&nbsp;<em>perte pour l’État</em>&nbsp;» et pour les Maliens, car le livre représente un savoir qui «&nbsp;<em>peut être partagé et gardé en même temps&nbsp;</em>». Il a lancé un appel aux autres familles à donner leurs collections non traitées pour le partage avec le lectorat.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-parrainage-au-dela-de-2025">​<strong>Le parrainage au-delà de 2025</strong></h2>



<p>​M. Diadié Yacouba Dagnoko, le parrain du mois d&rsquo;octobre, a exprimé son émotion d&rsquo;avoir été désigné. Le concept du Parrain du mois, initié par le ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie Hôtelière et du Tourisme, vise à mobiliser une personnalité pour renforcer la visibilité des événements de l&rsquo;Année de la Culture.</p>



<p>​L&rsquo;ancien ministre a révélé avoir placé son parrainage sous le signe du livre et de la lecture, une orientation qui a reçu l&rsquo;assurance du soutien personnel du ministre Daffé et de tout son département. Il a indiqué que l&rsquo;objectif est d&rsquo;assurer la continuité des actions, des programmes et des politiques au-delà de cette année 2025. Il a surtout décrit le chantier de la promotion de la lecture comme un effort gigantesque et une «&nbsp;<em>longue marche</em>&nbsp;», dont cette conférence marque le premier pas. La soirée s&rsquo;est conclue avec la remise des attestations et le lancement de la conférence du parrain, structurée comme une «&nbsp;<em>master class à plusieurs voix</em>&nbsp;».</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Langues africaines et édition au Mali : une richesse négligée ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fousseni TOGOLA]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Jul 2025 08:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Réfléchissez à la dynamique entre le français et les langues africaines et leur impact sur l'édition au Mali.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Dans un pays où la majorité s’exprime en bambara, peul ou songhaï, l’édition reste prisonnière du français. Un paradoxe culturel et démocratique qui freine l’accès au livre et marginalise des millions de lecteurs potentiels.</em></strong> <strong><em>Toutefois, il est à noter que depuis quelques années, certaines initiatives sont en cours en vue d&rsquo;un changement de la dynamique</em></strong>. </p>



<p>Dans ce Mali polyphonique, où les langues bruissent comme les rivières du Mandé, où le bambara se mêle au peul, au songhaï, au tamasheq et au soninké, il est un silence que l’on entend à chaque coin de rue : celui des livres. Un silence d’encre et de papier. Car dans les rayons maigres de nos rares librairies, le français règne encore en maître — langue du pouvoir, de l’école, de la loi, mais rarement de l’émotion populaire. Pendant ce temps, nos langues africaines, elles, restent à la marge de l’édition. Non par incapacité, mais par abandon.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-litterature-orpheline-de-ses-langues"><strong>Une littérature orpheline de ses langues</strong></h2>



<p>On aurait pu croire que l’Afrique, à l’heure des indépendances culturelles proclamées à cor et à cri, allait se réconcilier avec ses langues. Mais soixante ans après la souveraineté politique, les langues africaines — au Mali comme ailleurs — n’ont jamais conquis le droit de cité dans le monde du livre. Elles sont absentes, ou presque, des programmes scolaires, marginalisées dans les maisons d’édition, invisibles dans les grandes foires littéraires, et souvent méprisées par une élite qui rêve encore d’Académie française plutôt que d’Académie bambara.</p>



<p>Le dernier rapport de l’UNESCO sur&nbsp;<em>L’Industrie du livre en Afrique</em>&nbsp;est sans appel : au Mali, moins de 5 % des publications sont éditées en langues nationales, malgré leur usage majoritaire dans la vie quotidienne. Un paradoxe frappant, dans un pays où 80 % de la population s’exprime d’abord dans ces langues maternelles.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-langues-dites-locales-mais-des-idees-universelles"><strong>Des langues dites « locales », mais des idées universelles</strong></h2>



<p>Et pourtant, elles chantent, ces langues. Elles débordent de proverbes, d’humour, de sagesse ancestrale. Elles portent des récits de guerre et de paix, des contes de griots et des histoires de quartier. Elles méritent plus qu’une simple mention folklorique dans les discours ministériels.</p>



<p>Publier en bambara, ce n’est pas régionaliser la pensée, c’est l’enraciner. Traduire la Déclaration des droits de l’homme en peul, ce n’est pas la trahir, c’est l’honorer. Écrire des romans en tamasheq, c’est faire du désert un théâtre d’humanité. Les autorités de la transition ont pourtant favorisé cette tendance en officialisant les langues nationales dans la constitution de juillet 2023.&nbsp;</p>



<p>Mais le système ne suit pas. L’édition en langues africaines se heurte à une série de blocages structurels : manque de traducteurs formés (même s&rsquo;il en a, leur accessibilité constitue des blocages pour bons nombres d&rsquo;écrivains voire de maisons d&rsquo;édition), insuffisance de correcteurs compétents, quasi-inexistence d’outils typographiques adaptés, et surtout, une demande mal évaluée et souvent sous-estimée. Car l’on confond trop souvent illettrisme et analphabétisme en français. Or, lire en sa propre langue, c’est souvent lire tout court.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-ecole-miroir-d-une-politique-du-livre-absente"><strong>L’école, miroir d’une politique du livre absente</strong></h2>



<p>L’école malienne, censée être le creuset de l’émancipation linguistique, demeure accrochée au modèle hérité. Le bambara y est enseigné de façon marginale, souvent par défaut, parfois sans manuels appropriés. Les enseignants eux-mêmes ne sont pas toujours formés pour enseigner dans leur propre langue maternelle.</p>



<p>Le rapport de l’UNESCO souligne ce vide sidéral. Aucun plan national de soutien à l’édition en langues nationales n’est en vigueur. Pire encore, la majorité des manuels scolaires sont importés de France ou du Sénégal, y compris pour les programmes du primaire. L’État, qui devrait être le premier client du livre malien, se comporte comme un acheteur étranger dans sa propre maison.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-et-pourtant-un-espoir-numerique"><strong>Et pourtant, un espoir numérique</strong></h2>



<p>Mais tout n’est pas perdu. Car à l’ombre des géants de l’édition francophone, des poches de résistance émergent. Des jeunes auteurs publient leurs textes en bambara sur Facebook. Des associations développent des applications mobiles pour lire en peul. Des maisons comme Donniya, Jamana, Gafé ou Tombouctou s’essaient timidement à l’édition bilingue. Et le numérique pourrait rebattre les cartes, en réduisant les coûts de publication, en facilitant l’autoédition et en créant des communautés de lecteurs sur WhatsApp ou Telegram.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-urgence-culturelle-et-democratique"><strong>Une urgence culturelle et démocratique</strong></h2>



<p>Donner sa place aux langues nationales dans l’édition, ce n’est pas un luxe. C’est une nécessité politique. C’est reconnaître aux citoyens le droit de penser et de rêver dans la langue qu’ils aiment. C’est faire du livre un outil d’éducation populaire, pas un privilège de diplômés. C’est aussi — à l’heure de la refondation annoncée — une condition sine qua non pour que la démocratie malienne ne reste pas un dialogue entre lettrés dans une langue que la majorité ne comprend pas.</p>



<p>Alors, à quand une politique éditoriale trilingue : français, langues nationales, et pourquoi pas anglais ou arabe, qui reflèterait enfin la réalité linguistique du Mali ? À quand un prix littéraire pour les romans en bambara ? À quand une maison d’édition qui mise sur le peul comme langue de narration ? Il ne manque que la volonté. Car la richesse est là. Négligée, mais vivante.</p>



<p><strong>Fousseni Togola&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>[Tribune] Le danger des nouvelles technologies sur les habitudes de lecture chez les jeunes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Dec 2022 08:12:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Analyses]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La lecture n’a que des avantages. Elle est le meilleur moyen pour l’apprentissage, le développement mental et l’expression orale. Elle développe les fonctions cognitives dans des proportions étonnantes. Peut-on en dire autant de la télévision, du multimédia ?</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Mayssa Ben Mrad, jeune lycéenne tunisienne, qui publie fréquemment des tribunes sur sahel tribune, s’adonne dans ce énième article, à une analyse comparative entre les médias modernes et la lecture de livres. Les nouvelles technologies constituent, à ses yeux, des dangers sur les habitudes de lecture chez les jeunes. Elle retient que rien ne peut se substituer aux livres physiques, en raison de leurs nombreux bienfaits. &nbsp;</strong></p>



<p>La lecture est un exercice des plus profitables, sous bien des aspects. Pourtant, il semble que cette excellente habitude soit <a href="https://etudiant.lefigaro.fr/article/les-jeunes-francais-lisent-de-moins-en-moins-selon-une-etude_ec3e1dec-9156-11eb-8804-00a9374ab700/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">menacée par les médias modernes</a>.</p>



<p>Il existe, en effet un risque de voir la lecture supplantée par les médias modernes avec, pour première conséquence, une détérioration des facultés mentales et l’augmentation de l’illettrisme. Ce problème est d’autant plus grave que chez les jeunes, on ne s’en rend même pas compte.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Meilleur moyen pour l’apprentissage</strong></h3>



<p>Citons les propos d’un journaliste japonais&nbsp;: « <em>D’une culture de lecteurs, nous dérivons vers une culture de spectateurs.</em> », déplorant le rôle toujours plus grand des divertissements audiovisuels, télévision comprise. Le danger télévisuel existe-t-il ? Comment donner goût à la lecture, aux petits comme aux grands ?</p>



<p>À être émue, à rêver, à vivre « <em>par procuration</em> », mais aussi et surtout à entrer dans la vision du monde d’un autre, à découvrir les choses sous un autre angle, parfois même à être interloquée, déroutée, peut-on espérer plus ? Certains livres nous font plonger dans des réflexions sans fin, et c’est passionnant. D’autres laissent planer un mystère jamais percé, laissent alors place à de multiples interprétations.</p>



<p><a href="https://saheltribune.com/dans-le-ventre-dun-prince-ou-lhistoire-dun-jeune-couple-aux-relations-difficiles/">Certains livres</a> nous transportent par la puissance de leur réflexion sur le monde, sur les hommes, sur le sens de la vie. Rien de plus beau que de se laisser bercer par le rythme que nous transmet un texte ; que d’être transporté ailleurs par un magnifique ouvrage.</p>



<p>Lire c’est un apport certain, c’est aussi <a href="https://saheltribune.com/journee-mondiale-de-la-poesie-%e2%80%89la-poesie-detient-un-pouvoir-sans-egal%e2%80%89/">s’évader</a>, et oublier ses soucis quotidiens connaître, une autre vie, parfois un autre soi. Lire c’est apprendre sur un genre, un style, une manière de s’exprimer, d’écrire, car chaque auteur est différent par son style et sa visée.</p>



<p>Ainsi, la lecture d’un roman, d’un classique, permet de réfléchir à un sujet, un thème, un problème que nous présente l’auteur tout en nous imprégnant de son époque, ou de celle qu’il tente de décrire.</p>



<p>La lecture n’a que des avantages. Elle est le meilleur moyen pour l’apprentissage, le développement mental et l’expression orale. Elle développe les fonctions cognitives dans des proportions étonnantes. Peut-on en dire autant de la télévision, du multimédia ?</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Défaillance psychologique</strong></h3>



<p>Voyons quelques-uns seulement des bienfaits de la lecture, comparativement aux autres médias. Pour faire un parallèle classique, confrontons la lecture et la <a href="https://maroc-diplomatique.net/limpact-des-nouvelles-technologies-sur-les-habitudes-de-lecture-chez-les-jeunes-marocains/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">télévision sur les plans cognitif et psychologique</a>.</p>



<p>Pour nous en convaincre, mentionnons les résultats d’examens réalisés avec un enregistreur d’ondes cérébrales. Devant un écran de télévision, le système montre une prédominance d’ondes alpha dans le cerveau. Ce sont les ondes typiques d’un état de relaxation. En d’autres termes, devant un téléviseur, on ne pense à rien ! Il n’y a bien que quelques documentaires de bout goût, en proportion, assez rare, qui limitent encore les dégâts. Mais il y a plus « <em>grave</em> ». Cet état est appelé état de fascination secondaire. Il implique une forme d’isolement sensoriel, et l’activité cognitive et sensorielle est réduite à sa plus simple expression, tendant vers zéro.</p>



<p>Des études signalent en effet que ceux, qui passent des heures devant un écran de téléviseur, développent une tendance à l’impatience — en lien avec la fébrilité passive acquise devant la télévision — et sont souvent agités ou agissent inconsidérément, comme sur des coups de tête. L’impact porte sur les relations sociales, professionnelles et familiales. En extrapolant à peine un peu, ce ne sont pas les jeux vidéos dits « <em>d’action</em> » qui vont inverser la tendance.</p>



<p>D’un point de vue seulement logique, c’est compréhensible. La télévision pense à notre place, en présentant, selon les intentions du metteur en scène ou de la production, les expressions, voix, décor, environnement, etc. Il n’est donc pas nécessaire de faire un quelconque effort d’imagination. Cette incapacité devient défaillance psychologique.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>La lecture un atout nécessaire pour la réussite</strong></h3>



<p>La <a href="https://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Dossiers/DossierComplexe.aspx?doc=bienfaits-lecture-enfants-adolescents" target="_blank" rel="noreferrer noopener">lecture</a>, quant à elle, développe la patience. Neil Postman, spécialiste en communication, a écrit&nbsp;: « <em>Les phrases, les paragraphes et les pages se déroulent lentement, à tour de rôle, et selon une logique qui est loin d’être intuitive</em> ». Le lecteur doit nécessairement construire sa lecture, interprétant, comparant, évaluant et jaugeant chaque page et sa relation avec les autres. L’incroyable processus mental qui sous-tend la lecture insuffle persévérance, détermination et patience.</p>



<p>La lecture est dotée d’immenses bienfaits. Il n’y a en effet absolument pas d’autre moyen d’acquérir un vocabulaire étendu que de lire. Plus fort encore, la lecture est intrinsèquement liée à nos capacités orales.</p>



<p>La réussite d’un élève dépend énormément de son vocabulaire, autant dans ce qu’il comprend en lisant que dans sa manière de raisonner par écrit.</p>



<p>Certains avancent que des <a href="https://saheltribune.com/ismaila-samba-traore-producteur-realisateur-radio-a-historien-litterature-malienne/">lecteurs « <em>invétérés</em> »</a> finissent par se couper de leur environnement tant ils restent plongés dans leurs livres. C’est possible, mais c’est aussi le cas des jeux vidéo, et leurs pénibles dépendances.</p>



<p>Voyons encore comment les médias modernes peuvent être un frein au développement.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>L’agressivité, la désensibilisation</strong></h3>



<p>Comme souvent, ce sont les jeunes gens qui restent les cibles privilégiées des vendeurs de temps — oui, ces divertissements semblent avoir l’incroyable faculté de créer du temps libre. Le risque qui nous intéresse, au-delà de faire un semblant de procès à l’industrie du jeu, du télévisuel, et du multimédia, est celui de générer une véritable <a href="https://saheltribune.com/journee-mondiale-du-livre-pourquoi-les-enfants-naiment-pas-la-lecture/">indifférence à la lecture.</a></p>



<p>La <a href="https://www.algerie360.com/comment-encourager-lhabitude-de-la-lecture-chez-les-jeunes/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">lecture est une habitude</a> qu’il convient de prendre très tôt. Les parents jouent donc un rôle important pour ce qui est d’amener leurs enfants à être de bons lecteurs réguliers. Des études extrêmement sérieuses livrent des conclusions impressionnantes. La télévision favorise d’abord les risques de sédentarité, avec ses répercussions sur la santé. Il faut aussi évoquer les images violentes, renforcées par les jeux vidéos, qui stimulent l’agressivité du spectateur et le désensibilisent, au fil du temps, à la souffrance d’autrui, étouffant toute empathie. Ces qualités sont pourtant vitales sur le chapitre des relations humaines.</p>



<p>Tout ceci pour souligner, par contraste, à quel point la lecture peut être bénéfique, utile et enrichissant pour peu qu’on la privilégie. Elle développe l’esprit critique constructif, à l’opposé de l’imprégnation passive engendrée par le petit écran.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-rich is-provider-prise-en-charge-des-contenus-embarques wp-block-embed-prise-en-charge-des-contenus-embarques"><div class="wp-block-embed__wrapper">
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<p>Pour en conclure avec ces comparaisons écran/livre, disons qu’il est avantageux de faire le choix de limiter le temps passé devant la télévision (ou encore un écran d’ordinateur pour des raisons non professionnelles, une console de jeux) et de le remplacer par la lecture. Moyennant quelques efforts préliminaires, le plaisir de lire viendra ensuite.</p>



<p>Ne confondez pas la lecture avec un livre dans les mains et la lecture sur un écran d’ordinateur. Prudence, car la lecture sur écran, surtout un ordinateur, ne produit pratiquement pas de plaisir. L’ordinateur se prête bien à des recherches précises, à une approche courte et ciblée, au traitement de données.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Des avantages certains de la lecture</strong></h3>



<p>La lecture est encore le meilleur moyen d’acquérir de l’information, de l’assimiler confortablement, de se détendre, de marcher avec l’auteur d’un livre. La lecture entretient nos facultés cognitives comme aucune autre activité,</p>



<p>La lecture n’est pas un processus inné, mais bien le résultat d’une éducation, d’une formation, d’un apprentissage et, surtout de la pratique. L’illettrisme serait un problème méconnu et sous-estimé, un obstacle dans toutes les sphères de la vie familiale, citoyenne et professionnelle.</p>



<p>Dans une revue américaine (Fortune), Stratford Sherman donne une vision intéressante de cette probable tendance à la désaffection de la lecture&nbsp;: « <em>Nous avons maintenant nos chaînes câblées, notre magnétoscope, notre console nintendo et notre walkman ; il y a bien moins de chances que l’on veuille se fatiguer à lire un livre qu’à l’époque où l’on menait une vie plus dépouillée.</em> » Il est vrai que les médias électroniques ont puissamment influencé le paysage « <em>culturel</em> ». Actuellement, en France, le citoyen lambda passerait trois heures et vingt-cinq minutes chaque jour devant son téléviseur.</p>



<p>Quelles que soient nos <a href="https://www.lemonde.fr/economie/article/2022/05/29/les-jeunes-reinventent-les-usages-de-la-lecture_6128097_3234.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">habitudes en matière de lecture</a>, il sera intéressant de faire le point sur ce qui nous dissuade de lire et sur les incomparables avantages de cette pratique, tant culturels que cognitifs. Il s’agit de comprendre à quel point elle peut enrichir notre vie et améliorer nos aptitudes et nos relations. Les bienfaits de la lecture sont immenses, dont voici les plus cités&nbsp;:</p>



<p><em><u>La lecture stimule le cerveau&nbsp;</u></em><em>:</em> un roman peut tout simplement nous transporter dans une autre dimension. Un article intéressant peut nous distraire.</p>



<p><em><u>Elle améliore les connaissances&nbsp;</u></em>: elle nous équipe pour affronter de nouveaux défis.</p>



<p><em><u>Elle accroît le vocabulaire&nbsp;: s</u></em>’exprimer de manière éloquente et précise est un précieux atout professionnel. Être capable de communiquer avec en ayant confiance en soi est un excellent moyen d’améliorer son estime de soi.</p>



<p><em><u>La lecture développe la mémoire&nbsp;:</u></em> pour bien comprendre un livre, on doit se rappeler d’une multitude d’informations</p>



<p>Elle développe les capacités d’analyses&nbsp;: à chaque fois que l’on forme une nouvelle mémoire, on crée de nouvelles synapses.</p>



<p><em><u>La lecture améliore l’attention et la concentration</u></em>&nbsp;: dans nos sociétés qui gravitent autour d’Internet et du « <em>multi-tâches</em> », notre capacité à nous concentrer est attaquée de toutes parts. Ce comportement hyperactif génère du stress et ralentit la productivité. Quand on lit un livre, toute notre attention est dirigée vers l’intrigue de l’ouvrage.</p>



<p>La lecture d’œuvres publiées et bien écrites va avoir un effet notoire sur notre propre style de rédaction. Observer la cadence, la fluidité, et le style d’autres auteurs va inévitablement influencer notre propre manière d’écrire.</p>



<p><em><u>Tranquillise l’esprit</u></em> la lecture est synonyme de relaxation. Mais au-delà de cette qualité reconnue, la thématique d’un livre peut aussi nous apporter la tranquillité d’esprit et une paix intérieure considérable.</p>



<p><em><u>Améliore la rédaction&nbsp;</u></em>: la lecture d’œuvres bien écrites va avoir un effet notoire sur&nbsp;notre propre style de rédaction. Observer la cadence, la fluidité, et le style d’autres auteurs va inévitablement influencer notre propre manière d’écrire.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>« Un enfant qui lit sera un adulte qui pense »</strong></h3>



<p>La lecture est autrement plus riche. Il faut décider par nous-mêmes des visages, des genres, des lieux, etc. Ensuite, les dimensions de l’édifice seront variables, toujours selon les éléments du livre, jusqu’à former une représentation cohérente avec l’ensemble. Et cette implication met en œuvre une infinité de capacités cognitives, pour leur plus grand bien. Or, de l’avis de tous, seule une activité mentale soutenue et régulière peut développer nos facultés cognitives et surtout les préserver en cas de dégénérescences.</p>



<p>Il est vrai que la télévision reste excellente lors, par exemple, de présentations documentaires où les images renseignent sur certains aspects. Mais au-delà des seuls avantages visuels, le texte écrit reste la meilleure source d’informations et d’apprentissage.</p>



<p>Aujourd’hui, conscientes de l’importance de la lecture, « <em>certaines émissions adaptent pour la télévision des livres pour enfants ou des thèmes scientifiques incitant les jeunes à se tourner vers des livres abordant ces sujets.</em> », d’après The <em>Encyclopedia Americana</em>. Avec équilibre, il semble donc possible d’user intelligemment de ces moyens d’information. Reste que sur le plan cognitif, la lecture remporte tous les suffrages.</p>



<p><em>« Un enfant qui lit sera un adulte qui pense. »</em></p>



<p><strong>Mayssa Ben Mrad</strong></p>



<p><strong>Élève Bac Maths Lycée Pilote Hammam Lif</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Pour la réussite du LMD, « l’État doit créer les conditions nécessaires », dixit Yaya Dabo</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Bakary FOMBA]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Aug 2022 10:25:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Exclusif]]></category>
		<category><![CDATA[Seko ni Donko]]></category>
		<category><![CDATA[enseignants]]></category>
		<category><![CDATA[enseignement]]></category>
		<category><![CDATA[incidents de parcours]]></category>
		<category><![CDATA[livre]]></category>
		<category><![CDATA[LMD]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Écrivain, Yaya Dabo est professeur de philosophie au lycée technique de Ségou (LT-SEG). Il a accordé une interview à Sahel Tribune sur son ouvrage « Incidents de parcours ».</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Écrivain, Yaya Dabo est professeur de philosophie au lycée technique de Ségou (LT-SEG). Il a accordé une interview à Sahel Tribune sur son <a href="https://saheltribune.com/avec-incidents-de-parcours-yaya-dabo-fait-une-immersion-dans-la-vie-dun-enseignant/">ouvrage</a> <em>« Incidents de parcours ».</em> Dans cet entretien exclusif, M.&nbsp;Dabo évoque entre autres&nbsp;: les raisons ayant motivé le choix du titre de son romanainsi que les difficultés rencontrées au cours de la rédaction de cet ouvrage. L’auteur formule également des conseils pratiques pour la bonne marche du système (LMD) au Mali.</strong></p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>Sahel Tribune</strong>&nbsp;<strong>: Pourquoi <em>« Incidents de parcours ? »</em></strong></h5>



<p><strong>Yaya Dabo</strong>&nbsp;: Ce titre reflète le vécu du personnage principal du roman, Moriba, qui signifie traditionnellement une personne, dont la maman a eu du mal à avoir des enfants. Moriba est parti à l’école par coïncidence. Sa réussite a été également le fruit du hasard.</p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>S’agit-il d’une autobiographie ?</strong></h5>



<p>Chaque roman contient généralement une partie de la vie de son auteur. Car les faits racontés ne naissent pas ex nihilo. Ils sont à la fois le fruit d’un vécu ou encore de l’imagination.</p>



<p>Pour qui connait, l’auteur de <em>« Incidents de parcours »</em>dira bien sûr que ce roman est une autobiographie. Mais ce n’est pas exactement cela. C’est plutôt un mélange du réel et du fictif. Je dirai que je me servis de mon imagination pour donner sens à des réalités de nos sociétés. Car quoi qu’on dise, le <a href="http://philofrancais.fr/histoire-du-roman" target="_blank" rel="noreferrer noopener">roman</a> demeure le reflet de la société.</p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>Combien de temps la production de cet ouvrage vous a-t-elle pris ?</strong></h5>



<p>Dans la production d’un ouvrage, le nombre de temps n’est pas assez important. L’essentiel est de présenter au public lecteur un contenu digeste susceptible de contribuer au rehaussement du niveau de la culture ou de l’éducation dans le pays. Pour ce premier ouvrage, la rédaction m’a pris deux ans.</p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>Quelles sont les difficultés majeures rencontrées ?</strong></h5>



<p>Elles sont nombreuses. Tout d’abord, en tant que novice dans le secteur, j’ai eu beaucoup de peines à avoir une maison d’édition fiable. Cette difficulté une fois résolue, le problème des frais d’édition s’est présenté. Comment faire pour trouver les moyens financiers pour couvrir ces frais dans un pays où l’enseignant n’est pas assez considéré. En plus de tous ces aspects, je dois souligner également les frustrations dues au retard dans <a href="https://www.bing.com/ck/a?!&amp;&amp;p=2feb0dc703b45249JmltdHM9MTY2MTQyMjY2MiZpZ3VpZD00YzJhMWFjYS05ZTU2LTQ4ZmItOWU2My1iNTdiMjRhMTU1MTcmaW5zaWQ9NTIyNA&amp;ptn=3&amp;hsh=3&amp;fclid=2735186a-245f-11ed-818c-6fcbf407c81f&amp;u=a1aHR0cHM6Ly9jZW50bWlsbGVtaWxsaWFyZHMuY29tL3dwL2NvbnRyYXQtZC1lZGl0aW9uLWVudGVudGUtYXV0ZXVyLWVkaXRldXIv&amp;ntb=1" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l’exécution des clauses du contrat</a> établies par la maison d’édition.</p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>Quelles sont les principales thématiques abordées dans votre ouvrage ?</strong></h5>



<p>Plusieurs thématiques connexes se retrouvent dans cet ouvrage. J’évoque entre autres les aspects culturels de notre pays, la mal gouvernance, le chômage. Aussi est-il question des maux de la société malienne ainsi du <a href="https://saheltribune.com/mali-lutter-contre-la-fuite-des-sujets-dexamen-cest-lutter-contre-la-corruption/">système éducatif malien</a>, plus particulièrement le LMD.</p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>Exactement. Le système Licence Master Doctorat (LMD). Quel est votre problème avec ce système ?</strong></h5>



<p>Aucun. Le <a href="https://saheltribune.com/universites-les-etudiants-doivent-etudier-%e2%80%89seulement%e2%80%89%e2%80%89/">système LMD </a>est un bon programme. Il peut nous permettre d’être au même niveau que les autres pays du monde qui l’ont embrassé depuis des décennies. Malheureusement, la bonne application de ce système pose énormément de difficultés au Mali. L’État doit créer les conditions nécessaires pour que sa réussite soit une réalité et pour qu’il ne soit plus un handicap pour les étudiants.</p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>De nouveaux projets de livre en cours ?</strong></h5>



<p>Bien sûr. Beaucoup de projets sont en cours pour la nouvelle année. Je suis sur deux projets : un livre de <a href="http://www.philosophieafricaine.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">philosophie africaine</a> et un autre sur la méthodologie de la dissertation et du commentaire de texte philosophique.</p>



<p><strong>Propos recueillis par Bakary Fomba&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Livre : Ousmane Samaké poursuit son invention littéraire à travers un nouveau recueil de poèmes !</title>
		<link>https://saheltribune.com/livre-ousmane-samake-poursuit-son-invention-litteraire-a-travers-un-nouveau-recueil-de-poemes%e2%80%89/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Sep 2020 14:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Seko ni Donko]]></category>
		<category><![CDATA[bambarisation poétique]]></category>
		<category><![CDATA[livre]]></category>
		<category><![CDATA[Lys bleu]]></category>
		<category><![CDATA[Ousmane Samaké]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Composé de 116 pages, « La tête se rase mais pas son destin : la bambarisation poétique et proverbiale » est le nouveau recueil de poèmes que Ousmane Samaké, Lieutenant-Colonel Sapeur-pompier au Mali, vient de publier chez les éditions Lys bleu à Paris. Cet ouvrage est le miroir de la vie de l’auteur. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Composé de 116 pages, « <em>La tête se rase mais pas son destin&nbsp;: la bambarisation poétique et proverbiale </em>» est le nouveau recueil de poèmes que Ousmane Samaké, Lieutenant-Colonel Sapeur-pompier au Mali, vient de publier chez les éditions Lys bleu à Paris. Cet ouvrage est le miroir de la vie de l’auteur.&nbsp;</strong></p>



<p>Rendre à la langue bambara toute sa force, voilà le nouveau combat de Ousmane Samaké, porteur d’uniforme devenu écrivain. « <em>La tête se rase mais pas son destin : la bambarisation poétique et proverbiale »</em> est le <a href="https://www.lysbleueditions.com/produit/la-tete-se-rase-mais-pas-sa-destinee/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">nouveau livre</a>, un recueil de poèmes, qu’il vient de mettre sur le marché mondial.</p>



<p>Mêlant les adages bambaras « <em>zana</em> » à la poésie française, M.&nbsp;Samaké se raconte. Ses jours passés dans la solitude, la mélancolie, l’angoisse, les peines souvent accompagnées de cris voire de larmes, sont autant de difficultés que l’auteur décide de raconter au monde pour servir de consolation aux âmes faibles. Comme la plupart des grands poètes classiques, dans une telle situation de détresse, le lieutenant-colonel sapeur-pompier ne trouve consolation que dans la poésie. Un refuge qui va lui permettre de retrouver finalement sa voie en lui donnant espoir dans la vie.</p>



<p>« <em>La tête se rase mais pas sa&nbsp;destinée</em> » nous livre cependant des conseils&nbsp;: l’espoir est permis pour les persévérants, les plus déterminés. La potion secrète pour y arriver n’est que le rêve pour ne point se laisser diriger par d’autres. En d’autres termes, l’auteur invite ses lecteurs à être maîtres de leur vie. <em>« Un enfant qui est destiné à être roi ne restera jamais dans une écharpe de portage »</em>, indique-t-il. En un mot, nul n’échappe à son destin.</p>



<p>Il s’agit d’un <a href="https://www.amazon.fr/t%C3%AAte-rase-mais-destin%C3%A9e-Bambarisation/dp/B08GRQ8SCG/ref=sr_1_2?__mk_fr_FR=%C3%85M%C3%85%C5%BD%C3%95%C3%91&amp;dchild=1&amp;keywords=Ousmane+Samak%C3%A9&amp;qid=1599195483&amp;sr=8-2" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ouvrage</a> fortement original dans lequel l’auteur nous fait découvrir la valeur culturelle de son dialecte à travers la poésie française.</p>



<p>Rappelons que Ousmane Samaké&nbsp;dit H’ERZ Baba Cool est Lieutenant-Colonel Sapeur-pompier, Expert Préventionniste en Sécurité, Chef de Division des Études à la Direction générale de la Protection civile du Mali. En littérature, il est le concepteur de la Bambarisation du français et le roman-conte. Son premier livre,&nbsp;« <em>L’aventure mystérieuse de FAGNOUMA Suivi de L’académie Africaine »,</em> ne nous dira pas le contraire.</p>



<p><strong>Fousseni Togola</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Livre : « Ce virus qui rend fou », un ouvrage pour comprendre la folie d’un monde</title>
		<link>https://saheltribune.com/livre-%e2%80%89ce-virus-qui-rend-fou%e2%80%89-un-ouvrage-pour-comprendre-la-folie-dun-monde/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Aug 2020 13:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Seko ni Donko]]></category>
		<category><![CDATA[Bernard-Henri Levy]]></category>
		<category><![CDATA[confinement]]></category>
		<category><![CDATA[Covid-19]]></category>
		<category><![CDATA[livre]]></category>
		<category><![CDATA[peur]]></category>
		<category><![CDATA[virus qui rend fou]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La pandémie de coronavirus est venue prouver à l’humanité tout entière sa grande ignorance. Dans son ouvrage, « Ce virus qui rend fou », Bernard-Henri Lévy analyse l’avènement de cette maladie ainsi que les mesures adoptées afin de la vaincre.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>La pandémie de coronavirus est venue prouver à l’humanité tout entière sa grande ignorance. Dans son ouvrage, « <em>Ce virus qui rend fou</em> », Bernard-Henri Lévy analyse l’avènement de cette maladie ainsi que les mesures adoptées afin de la vaincre.</strong></p>



<p>L’humanité a connu des pandémies assez dévastatrices, peut-être plus que la covid-19, mais autant de peur n’a jamais été aussi manifeste. Et c’est ce qui est le plus sidérant, selon <a href="http://www.bernard-henri-levy.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Bernard-Henri Lévy</a>, dans cette pandémie qui a frappé le monde au début de cette année 2020.  </p>



<p>A lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=1720&amp;action=edit">Alain Maufinet, coauteur de « Coronavirus, la dictature sanitaire» : « Le virus a pu échapper à des chercheurs »</a></p>



<p>Rappelant&nbsp;les grippes espagnole, de Hong Kong, asiatique comme des exemples de pandémies désastreuses que le monde a connus, l’auteur de « <em>Ce virus qui rend fou</em> » laisse comprendre&nbsp;son étonnement&nbsp;: « <em>J’ai été sidéré, moi aussi. Mais ce qui m’a le plus sidéré, ce n’est pas la pandémie. Car cette sorte de désastre a toujours existé. [ndlr]&nbsp;Non, le plus saisissant c’est la façon très étrange dont on a, cette fois-ci, réagi. Et c’est l’épidémie, non seulement de Covid, mais de peur qui s’est abattue sur le monde.</em> »</p>



<p>Cet <a href="https://www.grasset.fr/recherche/hw_intervenants/88157?search_api_views_fulltext=Ce%20virus%20qui%20rend%20fou" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ouvrage</a> composé de 60 pages et publié chez les éditions Grasset est un véritable outil de réflexion et par ricochet de compréhension de cette pandémie de covid-19 qui a réussi à transformer des villes entières en « <em>villes fantômes</em> », à vider nos voies publiques, à suspendre des guerres, etc.</p>



<p>A lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=3478&amp;action=edit">Débat : En France, le livre papier a-t-il encore un avenir ?</a></p>



<p>&nbsp;À la question d’où vient la folie généralisée face à cette maladie, l’auteur répond&nbsp;: de la réaction des autorités politiques aussi bien que sanitaires et surtout de l’ampleur de la communication, souvent des fakes news, sur cette maladie.&nbsp;<em>« Comment réagirions-nous si les responsables de la sécurité routière s’avisaient de placer, tous les kilomètres, des haut-parleurs géants diffusant, en continu, les accidents mortels de la journée ?</em> », se demande Bernard-Henry Lévy pour montrer l’état de choc que crée la communication régulière des morts.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Comprenant cinq chapitres plus un prologue, cet ouvrage fait part également de l’aveuglement généralisé qui s’est installé pour vouloir contrer la covid-19. Le confinement, le déconfinement, les mesures restrictives adoptées par des États (souvent à leur risque et péril), la méfiance qui s’est installée dans nos contrées sont analysés par l’auteur. La présence plus en plus accrue des « <em>professionnels</em> » de ladite maladie contribuent plus à entretenir cette peur généralisée qu’à rendre service au monde. Ce facteur ne saute point sur les yeux de M. Bernard-Henri Lévy.</p>



<p>A lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=2660&amp;action=edit">Mariam Karim Diarra, auteure de « La drogue : Amadou et les autres » : « L’objectif de ce livre, c’est de sensibiliser la jeunesse »</a></p>



<p>Si j’ai eu un problème dans la lecture de cet ouvrage, c’est surtout l’impossibilité de pouvoir m’en défaire sans pour autant terminer de le dévorer. L’avantage c’est qu’il s’agit d’une œuvre qu’on peut lire d’un trait tellement il est facile à lire et à saisir. Malgré les nombreuses références à des auteurs aussi bien loin et proches de nous, on sent que ce livre a été écrit pour le grand public.</p>



<p><strong>F. Togola</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Entrepreneuriat : les recettes de Mohamed Yoroté</title>
		<link>https://saheltribune.com/entrepreneuriat-recettes-mohamed-yorote/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Jul 2020 11:34:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Seko ni Donko]]></category>
		<category><![CDATA[art de la réussite]]></category>
		<category><![CDATA[éditions Gafe]]></category>
		<category><![CDATA[entrepreneuriat]]></category>
		<category><![CDATA[livre]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Yoroté]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Voilà un livre qui inspire optimisme, espoir et qui nous propose de nouvelles perspectives, celles de l’Afrique qui gagne parce que croyant en elle-même. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong>Dans son livre « <em>L’art de la réussite : le parchemin idéal pour la réussite de votre entreprise</em> », Mohamed Yoroté offre des recettes pour réussir son projet entrepreneurial. Un ouvrage publié chez les éditions Gafé en 2020.</strong></p>



<p>« <em>Voilà un livre qui inspire optimisme, espoir et qui nous propose de nouvelles perspectives, celles de l’Afrique qui gagne parce que croyant en elle-même. L’Afrique riche et forte de sa jeunesse dynamique, conquérante, en dépit des défis énormes tels le chômage, les conflits et souvent même le manque d’éducation</em> ». Cette reconnaissance de Moussa Mara, ex-Premier ministre malien, dans la préface du livre, suffit à elle seule pour parler de ce livre de Mohamed Yoroté.</p>



<h3 class="has-vivid-red-color has-text-color wp-block-heading"><strong>Des recettes pour notre réussite</strong></h3>



<p>Appuyé d’exemples pris sur de grands entrepreneurs ou tirés des expériences personnelles du jeune auteur-entrepreneur, « <em>L’art de la réussite&nbsp;: le parchemin idéal pour la réussite de votre entreprise</em> » de Mohamed Yoroté ne peut être que bénéfique pour le secteur entrepreneurial.</p>



<p>A lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=1676&amp;action=edit">« Comment avoir une vie plus riche » : les huit recettes pour réussir son entreprise</a></p>



<p>Cet <a href="https://www.facebook.com/commerce/products/2508284349240793/?rid=289885225251364&amp;rt=6&amp;referral_code=page_shop_card" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ouvrage </a>est l’un des rares livres qui donne le goût à entreprendre, à relever les défis, à accepter l’échec comme condition de réussite. C’est un véritable outil de travail non seulement pour les jeunes entrepreneurs, mais aussi pour les patrons d’entreprises. À travers des recettes livrées sur un plateau d’argent, M. Yoroté offre au monde entrepreneurial une arme de réussite.</p>



<p>Dans un monde où l’époque du « <em>plein emploi est presque révolue »</em>, nous n’avons plus assez le choix. Impossible pour nous de rester inerte. Il faudrait agir, devenir son propre patron et contribuer ainsi à la lutte contre le chômage. Pour y réussir, l’auteur livre un conseil sage dans cet ouvrage&nbsp;: ne pas dilapider notre « <em>sésame qui est le temps à travers des activités ludiques et sans intérêts</em> ». Nous avons besoin de devenir « <em>pragmatiques</em> ». Selon les mots de Yoroté, nous sommes <em>« à la croisée des chemins</em> ».</p>



<h3 class="has-vivid-red-color has-text-color wp-block-heading"><strong>Un ouvrage qui change notre vie</strong></h3>



<p> La lecture de <a href="http://bamada.net/editions-le-livre-lart-de-la-reussite-de-mohamed-yorote-dans-les-librairies" target="_blank" rel="noreferrer noopener">« <em>L’art de la réussite : le parchemin idéal pour la réussite de votre entreprise</em> »</a> est un exercice duquel nous ne pouvons que sortir grandis. À travers son style simple, Mohamed Yoroté tient le lecteur en haleine de la première page jusqu’à la dernière.</p>



<p>A lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=2349&amp;action=edit">Lire « Communiquer : votre voie vers le succès », c’est donner un nouveau souffle à votre entreprise</a></p>



<p>Nul ne peut lire cet ouvrage et continuer à avoir les mêmes opinions sur la jeunesse malienne couramment qualifiée d’inexpérimentée ou sans niveau. « <em>L’art de la réussite&nbsp;: le parchemin idéal pour la réussite de votre entreprise</em> » peut changer des vies.</p>



<p><strong>F.Togola</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>#JenParle : « La protection du patrimoine culturel »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Jan 2020 15:33:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Seko ni Donko]]></category>
		<category><![CDATA[biens culturels]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Marie Pontier]]></category>
		<category><![CDATA[livre]]></category>
		<category><![CDATA[protection des patrimoines culturels]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La protection du patrimoine culturel de Jean-Marie Pontier livre une analyse documentée des dangers auxquels sont exposés les «&#160;biens culturels&#160;», des méthodes de protection ainsi que de la fonction de&#8230;</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em><a href="https://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&amp;obj=livre&amp;no=64852" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="La protection du patrimoine culturel (opens in a new tab)">La protection du patrimoine culturel</a></em> de Jean-Marie Pontier livre une analyse documentée des dangers auxquels sont exposés les «&nbsp;<em>biens culturels</em>&nbsp;», des méthodes de protection ainsi que de la fonction de l’État pour ce faire.</strong></p>


<p>Plusieurs thématiques se trouvent abordées par l’auteur, le plus souvent, pour élaborer un rapport entre elles. Tel est le cas pour le patrimoine naturel et culturel, la question de l’art, celle du patrimoine culturel et du bien culturel. Outre tous ceux-ci, le lecteur découvrira les conditions posées par l’UNESCO pour qu’un objet ou un lieu soit reconnu comme patrimoine mondial. Il s’agit d’un ouvrage plus que d’actualité puisqu’il soulève cette question cruciale de la protection des patrimoines dans le monde, notamment en France.</p>


<p>Lire aussi <a href="https://fasomali.com/index.php/2020/01/16/menaces-sur-les-patrimoines-culturels-tombouctou-entre-crainte-et-indifference/">Menaces sur les patrimoines culturels : Tombouctou entre crainte et indifférence ?</a></p>


<p>Composé de plus de 600 pages couvrant quatre titres et un prologue, plusieurs problématiques liées à la protection des patrimoines culturels sont soulevées dans cet ouvrage publié chez l&rsquo;Harmattan en décembre 2019. <em>«&nbsp;Le patrimoine est devenu l’une de ces références pour «&nbsp;se&nbsp;» reconnaitre, pour retrouver une identité</em>&nbsp;», estime l’auteur. Cette importance reconnue aux patrimoines soulève le problème de la «&nbsp;<em>patrimonialisation</em>&nbsp;», entendu par la volonté de transformer de plus en plus d’objets en patrimoine. Cette multiplication des patrimoines engendre une augmentation de la demande de protection ainsi que de la «&nbsp;<em>muséification</em>&nbsp;».</p>


<p>Malgré l’importance reconnue aux patrimoines, plusieurs menaces pèsent sur ces objets. Rappelant la convention de l’UNESCO concernant la protection du patrimoine mondial culturel et naturel, Jean-Marie Pontier fait comprendre les menaces traditionnelles et celles tributaires de <em>«&nbsp;l’évolution de la vie sociale et économique&nbsp;</em>» sur les patrimoines.</p>


<p>Lire aussi <a href="https://fasomali.com/index.php/2019/07/08/le-ministre-francais-de-la-culture-franck-riester-sur-la-cooperation-culturelle-france-afrique-la-culture-est-une-force-dunion-de-rassemblement-et-douverture/">Le ministre français de la Culture, Franck Riester, sur la coopération culturelle France-Afrique : « La culture est une force d’union, de rassemblement et d’ouverture »</a></p>


<p>Toutes les menaces de destructions pèsent sur ces «&nbsp;<em>biens culturels&nbsp;</em>» étant donné l’existence de plusieurs textes régissant la protection de ces objets culturels.</p>


<p>Face à cette situation malencontreuse à laquelle sont soumis les patrimoines, les autorités politiques sont interpellées puisque l’État a une fonction culturelle de protection de ces biens.</p>


<p>Les fonctions culturelles reconnues à l’État sont entre autres&nbsp;: la protection, la formation, la diffusion et la création des patrimoines culturels. Toutes ces fonctions doivent rester interdépendantes pour la réussite du combat de protection de ces patrimoines, que nous devons transmettre aux générations futures.</p>


<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img decoding="async" src="http://saheltribune.com/wp-content/uploads/2020/01/417cxips64l._sx321_bo1204203200_.jpg?w=323" alt="" class="wp-image-273" width="585" height="904"/><figcaption>Le recto du livre. Crédit photo: Amazon</figcaption></figure>


<p>Cette mission de protection ne va pas sans quelques contrastes. Prenant des exemples palpables sur toutes les fonctions énumérées, l’auteur fait ressortir les différents contrastes. La fonction de formation ainsi que de diffusion, par exemple, ne va pas sans une fréquentation massive des patrimoines par les citoyens. Or, cette large fréquentation peut conduire à la détérioration de ces biens. C’est pourquoi la protection des patrimoines doit être une affaire de tout le monde et non pas uniquement de l’État.</p>


<p>À lire <em><a rel="noreferrer noopener" aria-label="La Protection du patrimoine culturel (opens in a new tab)" href="https://www.amazon.fr/protection-du-patrimoine-culturel/dp/2343191263/ref=sr_1_1?__mk_fr_FR=%C3%85M%C3%85%C5%BD%C3%95%C3%91&amp;keywords=La+protection+du+patrimoine+culturel+de+Jean-Marie+Pontier&amp;qid=1579879135&amp;sr=8-1" target="_blank">La Protection du patrimoine culturel</a></em>, on se verrait dans la situation des <em>«&nbsp;biens culturels&nbsp;»</em> au Mali, notamment à Tombouctou, dans la 7<sup>e</sup> région du Mali. Les dangers liés à l’évolution de la vie, évoqués par Jean-Marie Pontier, pèsent sur les joyaux culturels de la ville des 333 saints du Mali. C’est un véritable chef-d’œuvre artistique.</p>


<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://saheltribune.com/wp-content/uploads/2020/01/81mozl8wsal.jpg?w=602" alt="" class="wp-image-274"/><figcaption>Le verso du livre. Crédit photo: Amazon.</figcaption></figure>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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