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	<title>Archives des intégration économique &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<title>Archives des intégration économique &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>L’Afrique accélère son projet de banque centrale et de monnaie communes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Feb 2026 15:30:58 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>L'Union africaine avance vers une banque centrale et des monnaies communes africaines malgré les défis économiques persistants.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>L’intégration financière du continent franchit une nouvelle étape. L’Union africaine accélère la mise en place d’institutions monétaires communes, malgré des obstacles économiques persistants.</em></strong></p>



<p>Réunie en février pour sa 39ᵉ session, l’Union africaine a validé l’adhésion permanente du Nigeria au conseil d’administration de l’Institut monétaire africain (AMI). La structure appelée à préparer la création de la future Banque centrale africaine. Selon l’agence African Initiative, l’annonce a été faite par le gouverneur de la Banque centrale du Nigeria, Olayemi Cardoso, qui a salué une « <em>étape majeure</em> » vers l’intégration financière continentale.</p>



<p>Selon lui, l’AMI doit servir d’organe transitoire avant l’installation de l’institution monétaire panafricaine, dont le siège est prévu à Abuja. Le responsable nigérian estime que cette décision « <em>positionne le pays comme l’épicentre de l’union monétaire africaine en cours de formation </em>», soulignant l’importance stratégique de cette implantation.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-ambition-ancienne-relancee-par-etapes"><strong>Une ambition ancienne, relancée par étapes</strong></h2>



<p>Le projet de monnaie unique africaine ne date pas d’hier. Il remonte au traité d’Abuja de 1991, qui fixait un calendrier progressif pour bâtir une communauté économique continentale. Depuis la création de l’UA en 2002, l’idée d’une devise commune – souvent surnommée « <em>afro</em> » – constitue l’ultime phase du processus d’intégration, censée remplacer les monnaies nationales et réduire les dépendances héritées de l’histoire coloniale.</p>



<p>Dans les années 2000, l’ancien dirigeant libyen Mouammar Kadhafi s’était imposé comme l’un des plus fervents promoteurs de cette ambition. Il défendait notamment un projet de dinar adossé à l’or pour renforcer la souveraineté financière du continent. Malgré cet activisme politique, l’initiative n’a jamais franchi le cap décisif.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-obstacles-structurels"><strong>Obstacles structurels</strong></h2>



<p>Plusieurs facteurs expliquent ces retards répétés. Les économies africaines présentent des niveaux de développement très disparates. Ce qui complique l’adoption de critères communs en matière d’inflation, de dette ou de déficit budgétaire — conditions indispensables à toute union monétaire. À cela s’ajoute l’absence, jusqu’ici, d’une institution centrale capable de coordonner les politiques monétaires à l’échelle continentale.</p>



<p>L’AMI est précisément conçu pour combler ce vide institutionnel en harmonisant les cadres réglementaires, en renforçant la coopération entre banques centrales nationales et en préparant les mécanismes techniques nécessaires à une monnaie unique.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-pari-politique-autant-qu-economique"><strong>Un pari politique autant qu’économique</strong></h2>



<p>Pour ses promoteurs, l’enjeu dépasse la seule question monétaire. Une banque centrale africaine et une devise commune pourraient renforcer les échanges intra-africains, stabiliser les marchés financiers régionaux et accroître l’autonomie stratégique du continent face aux fluctuations monétaires internationales.</p>



<p>Mais la réussite du projet dépendra largement de la volonté politique des États membres, appelés à concilier souveraineté nationale et intégration régionale. L’adhésion du Nigeria — première économie d’Afrique — au cœur du dispositif est perçue comme un signal fort. Reste à savoir si cette impulsion suffira à transformer un vieux rêve panafricain en réalité institutionnelle.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>AES : Contre le mimétisme institutionnel, la refondation sahélienne</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mikailou Cissé]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 10 Jan 2026 08:14:16 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Mikaïlou Cissé explore la refondation sahélienne dans le contexte actuel, entre héritage et nouveaux enjeux politiques.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Dans cette tribune, Mikaïlou Cissé, professeur de philosophie au secondaire au Mali, analyse la transition politique en cours au Sahel à la lumière de la quête de légitimité populaire et de souveraineté collective. Pour lui, la Confédération des États du Sahel (AES) ne marque pas une simple rupture institutionnelle, mais une refondation politique ancrée dans les réalités sociales et culturelles des peuples sahéliens. Entre héritage postcolonial, échec des modèles importés et réaffirmation d’une souveraineté vécue, Cissé voit dans ce moment sahélien l’émergence d’un nouvel humanisme politique africain.</em></strong></p>



<p>La transition sahélienne se joue désormais sur le terrain décisif de la légitimité politique. Les peuples n&rsquo;y expriment pas seulement ce qu&rsquo;ils rejettent ; ils affirment ce qu&rsquo;ils entendent bâtir ensemble. Dans cette nouvelle configuration, la souveraineté populaire, articulée à une intégration économique et une sécurité collective, s&rsquo;enracine dans une union conçue pour résister aux fractures internes et aux pressions externes. Ainsi, les sociétés sahéliennes s&rsquo;affirment comme des acteurs autonomes de l&rsquo;histoire ouest-africaine contemporaine.</p>



<p>La Confédération des États du Sahel (AES), née à Niamey en juillet 2024, s&rsquo;inscrit dans une séquence marquée par l&rsquo;épuisement des cadres d&rsquo;intégration postcoloniaux et l&rsquo;émergence d&rsquo;une exigence populaire de rupture. Au cœur de cette dynamique réside la réappropriation de la souveraineté par les peuples eux-mêmes.</p>



<p>Loin d&rsquo;être un attribut figé de l&rsquo;État, la souveraineté devient un processus continu : elle se construit, se défend et se légitime par l&rsquo;action collective. L&rsquo;expérience burkinabè actuelle l&rsquo;illustre parfaitement, au milieu de menaces internes et externes multiples.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-lecons-de-l-histoire-de-la-federation-du-mali-a-la-cedeao"><strong>Les leçons de l’histoire : de la Fédération du Mali à la CEDEAO</strong></h2>



<p>Cette trajectoire invite à une lecture comparée avec l’échec de la Fédération du Mali à la veille des indépendances. Elle rappelle qu&rsquo;aucune union politique ne dure sans socle populaire solide ni vision partagée de la souveraineté.</p>



<p>Dans le contexte sahélien, l&rsquo;union ne saurait être une superstructure institutionnelle détachée du vécu des populations. L’expérience nigériane le démontre : lorsqu’un modèle est capturé par des élites et déconnecté des réalités sociales et sécuritaires, il se réduit à une coquille juridique vide.</p>



<p>La CEDEAO, quant à elle, illustre le même paradoxe sous un autre angle. En privilégiant une intégration normative sans transfert réel de souveraineté populaire, elle révèle que la légitimité sociale demeure le socle vivant de toute communauté politique. Sa rigidité procédurale et son alignement sur des intérêts exogènes expliquent la quête d’un nouveau cadre par le Mali, le Niger et le Burkina Faso.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-aes-un-projet-politique-enracine-dans-les-realites-populaires"><strong>L’AES : un projet politique enraciné dans les réalités populaires</strong></h2>



<p>L’AES comble ce vide non par une opposition abstraite, mais par une refondation politique ancrée dans les attentes sécuritaires, économiques et sociales des populations sahéliennes.</p>



<p>Confrontée à des alliances extérieures hostiles et à des entreprises de déstabilisation interne, la Confédération affronte des menaces hybrides où des partenariats peuvent se muer en facteurs d’insécurité. Seule une communauté politique portée par une volonté populaire assumée peut contrer ces projets contraires à l’intérêt général.</p>



<p>Les interactions régulières entre institutions sahéliennes témoignent d’une dynamique réelle. Pourtant, la durabilité d’un projet fédéral ne se mesure pas à la fréquence des concertations, mais à sa traduction concrète dans la vie des populations.</p>



<p>Dans un environnement marqué par des rapports de force asymétriques, la légitimité politique s’édifie d’abord par la cohérence interne entre législation, action publique et soutien populaire, plutôt que par une reconnaissance extérieure.</p>



<p>Toute entrave au projet collectif devient ainsi un enjeu d’intérêt public majeur. Elle appelle des réponses politiques, juridiques et sociales proportionnées, tournées vers la base où se forgent adhésion et contestation. Il ne s’agit ni d’arbitraire ni de coercition aveugle, mais d’une nécessité structurelle pour protéger le projet commun et affirmer la primauté de l’intérêt général.</p>



<p>L’intervention américaine au Venezuela en est une illustration apparente : un rappel que la souveraineté ne se délègue pas sans se perdre.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-integration-economique-socle-de-la-souverainete-sahelienne"><strong>L’intégration économique : socle de la souveraineté sahélienne</strong></h2>



<p>L’intégration économique constitue le socle fondamental du projet sahélien, conditionnant l’intégration sécuritaire et politique. Les ressources humaines, minières, agricoles et énergétiques de l’espace AES offrent un potentiel immense, à condition d’être protégées, transformées et orientées vers des objectifs collectifs.</p>



<p>Structurer des pôles de production locale et de transformation endogène autour des grandes métropoles est essentiel pour une souveraineté réelle. Sans cela, l’union resterait formelle, vulnérable et dépendante.</p>



<p>La lutte contre le terrorisme s’inscrit dans cette architecture globale. Elle exige un cadre législatif clair, soutenu par le peuple, et une mobilisation coordonnée des forces politiques, sécuritaires, économiques et sociales.</p>



<p>Le peuple n’est pas un simple bénéficiaire de la souveraineté : il en est le garant et la source ultime de légitimité. Les expressions populaires de soutien aux choix souverains valident et vitalisent le projet sahélien, qui repose avant tout sur une conviction partagée : la souveraineté n’est pas un héritage, mais une conquête permanente.</p>



<p><strong>Mikaïlou Cissé</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>SIAMA 2025 : Le Burkina Faso et le Niger à l’honneur, entre coopération régionale et valorisation des savoir-faire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 29 Nov 2025 09:48:50 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>SIAMA 2025 met en lumière la coopération régionale avec des festivités et des discussions sur l'avenir de l'artisanat malien.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em><strong><em>La 5</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>ᵉ</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>&nbsp;édition du Salon International de l’Artisanat du Mali (SIAMA) a consacré une journée spéciale au Burkina Faso et au Niger, invités d’honneur de l’événement. Entre cérémonies officielles, débats ministériels sur l’avenir de l’artisanat sahélien, animations culturelles et dégustations gastronomiques, cette rencontre a illustré la richesse des savoir-faire et la force de la coopération régionale. Le partenariat signé avec le SAFEM et l’hommage rendu au ministre Mamou&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>Daffé&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>ont marqué cette deuxième journée de la 5è édition.</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em></em></strong></em></strong></p>



<p>La cérémonie d’ouverture, marquée par simplicité et chaleur, a réuni des personnalités importantes : le ministre malien de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou&nbsp;Daffé, son homologue burkinabè Serge Gnaniodem&nbsp;Poda, ainsi que le représentant du ministre nigérien de la Culture. Les interventions et les animations ont donné le ton d’une journée dédiée à la coopération régionale et au rapprochement des peuples.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-panel-ministeriel-strategique-sur-l-avenir-de-l-artisanat-sahelien"><strong>Un panel ministériel stratégique sur l’avenir de l’artisanat sahélien</strong><strong></strong></h2>



<p>Au cœur de cette journée, un panel ministériel de haut niveau s’est tenu sur le thème : «&nbsp;<em>Artisanat et industrialisation dans l’espace du Sahel : quel défi pour le consommer local ?</em>&nbsp;». Les ministres Poda et Daffé ont échangé sur les enjeux cruciaux liés à la transformation des produits artisanaux, à la structuration des filières et à la nécessité de politiques concertées pour stimuler la consommation locale. &nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/11/Salon-international-de-lartisanat-.jpeg"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="568" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/11/Salon-international-de-lartisanat--1024x568.jpeg" alt="Salon international de l'artisanat" class="wp-image-20334" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/11/Salon-international-de-lartisanat--1024x568.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/11/Salon-international-de-lartisanat--300x166.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/11/Salon-international-de-lartisanat--768x426.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/11/Salon-international-de-lartisanat--585x324.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/11/Salon-international-de-lartisanat--600x333.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/11/Salon-international-de-lartisanat-.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Les trois ministres de la Culture de l&rsquo;AES au SIAMA 2025, à Bamako, le 28 novembre 2025. ©Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>



<p>Les débats ont mis en évidence l’importance d’une industrialisation adaptée aux réalités du Sahel, capable de préserver les savoir-faire traditionnels tout en favorisant leur modernisation. Les deux responsables ont insisté sur la nécessité de renforcer l’intégration économique régionale, afin que l’artisanat devienne un levier de développement durable et de souveraineté économique. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-immersion-culturelle-et-artistique"><strong>Une immersion culturelle et artistique</strong><strong></strong></h2>



<p>Au-delà des réflexions stratégiques, la journée a été rythmée par des animations culturelles et des visites de stands. La troupe artistique du Burkina Faso et l’ensemble instrumental du Mali ont ouvert les festivités, offrant aux participants une immersion dans la diversité sahélienne. Les stands des pays invités ont mis en valeur la richesse des savoir-faire artisanaux, allant de la maroquinerie aux textiles, en passant par la bijouterie et la sculpture. &nbsp;</p>



<p>Cette dimension culturelle a rappelé que l’artisanat n’est pas seulement une activité économique, mais aussi un vecteur de rapprochement entre les peuples et de préservation des identités. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-partenariat-strategique-entre-siama-et-safem"><strong>Un partenariat stratégique entre SIAMA et SAFEM</strong><strong></strong></h2>



<p>La Journée des pays invités d’honneur a également été marquée par un événement institutionnel majeur, notamment la signature d’une convention entre le SIAMA et le Salon International de l’Artisanat de la Femme (SAFEM). La cérémonie, présidée par le Secrétaire général du Ministère de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mahamadou dit Koumbouna Diarra, représentant le ministre Mamou DAFFÉ, a scellé un partenariat stratégique. &nbsp;</p>



<p>Le Commissaire général du SIAMA, Mamadou Minkoro Traoré, et Mme Zeinabou Touré du SAFEM ont apposé leurs signatures en présence de l’ambassadeur du Niger au Mali, Son Excellence Adamou Abdou, et du Conseiller technique du ministère burkinabè en charge de l’artisanat. Cet accord illustre la volonté des deux institutions de renforcer la coopération artisanale et de valoriser le rôle central de la femme dans la promotion des savoir-faire traditionnels. &nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/11/Art-culinaire-des-pays-dinvites-dhonneur-.jpeg"><img decoding="async" width="806" height="608" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/11/Art-culinaire-des-pays-dinvites-dhonneur-.jpeg" alt="Art culinaire des pays d'invités d'honneur" class="wp-image-20335" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/11/Art-culinaire-des-pays-dinvites-dhonneur-.jpeg 806w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/11/Art-culinaire-des-pays-dinvites-dhonneur--300x226.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/11/Art-culinaire-des-pays-dinvites-dhonneur--768x579.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/11/Art-culinaire-des-pays-dinvites-dhonneur--585x441.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/11/Art-culinaire-des-pays-dinvites-dhonneur--600x453.jpeg 600w" sizes="(max-width: 806px) 100vw, 806px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Valorisation de l&rsquo;art culinaire des pays AES, au Salon international de l&rsquo;artisanat à Bamako, le 28 novembre 2025. ©Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-gastronomie-et-reconnaissance-des-artisans"><strong>Gastronomie et reconnaissance des artisans</strong><strong></strong></h2>



<p>Le vendredi 28 décembre 2025, une autre activité phare a enrichi le programme : la dégustation des mets traditionnels du Burkina Faso et du Niger. Présidée par le ministre Mamou Daffé, cette rencontre gastronomique a offert aux participants un moment de découverte et de convivialité, mettant en lumière la richesse culinaire du Sahel. &nbsp;</p>



<p>À l’issue de cette journée, le ministre a été honoré par les artisans touaregs de la Confédération des États du Sahel (AES). En turbané selon la tradition, il a reçu le sabre touareg, le drapeau de l’AES, ainsi qu’un tableau et un sac. Ces symboles de reconnaissance témoignent de l’engagement du ministre en faveur de l’artisanat et de la culture. Le représentant des donateurs a salué son soutien constant aux artisans et à la valorisation des savoir-faire, soulignant la force des liens entre institutions et acteurs du terrain. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-edition-tournee-vers-l-avenir"><strong>Une édition tournée vers l’avenir</strong><strong></strong></h2>



<p>La 5ᵉ&nbsp;édition du SIAMA s’est ainsi distinguée par sa capacité à conjuguer réflexion stratégique, célébration culturelle et reconnaissance institutionnelle. En mettant à l’honneur le Burkina Faso et le Niger, le Mali a réaffirmé son rôle de catalyseur dans la coopération régionale et la promotion de l’artisanat sahélien. &nbsp;</p>



<p>Entre débats ministériels, partenariats institutionnels, animations artistiques et moments de convivialité, SIAMA 2025 s’impose comme une plateforme incontournable pour penser l’avenir de l’artisanat dans le Sahel. Plus qu’un salon, il devient un espace de dialogue, de créativité et de solidarité, où traditions et modernité se rencontrent pour bâtir une économie locale forte et intégrée.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>1er salon international de l&#8217;entrepreneuriat AES: les orientations claires du président Assimi Goïta</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 21 Nov 2025 08:10:37 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le 1er salon international de l'entrepreneuriat de l'AES encourage l'autonomisation des jeunes et des femmes du Sahel à Bamako.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em><strong><em>Le Président de la Transition, &nbsp;le Général d’Armée Assimi Goïta, et Président en exercice de la Confédération des États du Sahel (AES), a reçu en audience ce jeudi</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>, 20 novembre 2025</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>&nbsp;une délégation ministérielle conduite par Mme Oumou Sall Seck, ministre malienne de l’Entrepreneuriat, de l’Emploi et de la Formation</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>professionnelle.</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em></em></strong></em></strong></p>



<p>Cette rencontre s’inscrit dans le cadre du&nbsp;1er Salon international de l’entrepreneuriat de l’AES, organisé à Bamako du 18 au 21 novembre 2025.&nbsp;Cet&nbsp;événement&nbsp;est&nbsp;destiné à renforcer la coopération économique et à promouvoir l’autonomisation des jeunes et des femmes dans&nbsp;cet&nbsp;espace confédéral.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-delegation-de-haut-niveau-pour-une-initiative-integratrice"><strong>Une délégation de haut niveau pour une initiative intégratrice</strong><strong></strong></h3>



<p>La délégation comprenait M. Aboubakar Savadogo, ministre burkinabè de l’Enseignement secondaire, de la Formation technique et professionnelle;&nbsp;M. Abdoulaye Seydou, ministre nigérien de l’Industrie et du Commerce;&nbsp;ainsi que Sa Majesté Royale Drolor Bosso Adamtey I, membre du Conseil d’État du Ghana.</p>



<p>Dans une déclaration à la presse à sa sortie d’audience, Mme Oumou Sall Seck a souligné que cette rencontre visait à&nbsp;“<em>faire le point sur le déroulement du Salon, partager la dynamique en cours et recueillir les orientations du Président de la Confédération</em>”.</p>



<p>L’AES&nbsp;doit devenir un moteur d’intégration économique et d’innovation dans&nbsp;cette&nbsp;région. Selon&nbsp;Mme le ministre, l’entrepreneuriat constitue “<em>une opportunité immense pour valoriser nos ressources, nos compétences et offrir un avenir meilleur à notre jeunesse</em>”.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-l-aes-un-levier-pour-un-developpement-endogene"><strong>L’AES, un levier pour un développement endogène</strong><strong></strong></h3>



<p>Le 1er Salon international de l’entrepreneuriat de l’AES&nbsp;pose ainsi&nbsp;les bases d’un&nbsp;écosystème économique commun&nbsp;entre les trois pays membres — le Mali, le Burkina Faso et le Niger — avec le soutien du Ghana. L’objectif est de favoriser la création d’un marché intégré et d’encourager la transformation locale des ressources naturelles.</p>



<p>Mme Oumou Sall Seck a insisté sur la nécessité de “<em>compter sur nos propres intelligences, nos compétences et nos ressources pour transformer nos économies</em>”. Elle a également salué le leadership des chefs d’État de l’AES — le Général Assimi Goïta, le Capitaine Ibrahim Traoré et le Général Abdourahamane Tiani — dont “<em>la vision et la volonté politique donnent un cap clair à l’intégration régionale</em>”.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-les-orientations-du-chef-de-l-etat"><strong>Les orientations du Chef de l’État</strong><strong></strong></h3>



<p>Au cours de l’audience, le Président Assimi Goïta a salué la qualité de l’initiative et félicité les délégations ministérielles pour leur engagement, a précisé la présidence du Mali dans un communiqué.&nbsp;Le président de la Confédération&nbsp;a encouragé les responsables à faire de ce Salon un cadre de réflexion et de synergie d’actions autour de l’entrepreneuriat, tout en insistant sur&nbsp;le rôle clé de la jeunesse.&nbsp;L’entrepreneuriat, c’est la transformation d’une idée en projet. Il demande de la patience, de la persévérance et&nbsp;de la confiance en soi, a-t-il&nbsp;expliqué.</p>



<p>Le Chef de l’État a également souligné l’importance de la&nbsp;“<em>décolonisation des esprits</em>”, invitant les jeunes à croire en leur potentiel et à s’inscrire dans une démarche de souveraineté économique.&nbsp;Enfin, le Président Goïta a évoqué la création&nbsp;de la&nbsp;Banque d’investissement confédérale, qui pourrait être une bouffée d’oxygène&nbsp;pour&nbsp;les entrepreneurs et les porteurs de projets dans l’espace AES.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-vers-un-rendez-vous-annuel-de-l-entrepreneuriat-sahelien"><strong>Vers un rendez-vous annuel de l’entrepreneuriat sahélien</strong><strong></strong></h3>



<p>Le Salon international de l’entrepreneuriat de l’AES se positionne comme un&nbsp;événement fédérateur&nbsp;destiné à devenir un rendez-vous annuel. Il réunit des ministres, des experts, des entrepreneurs et des jeunes innovateurs venus de l’ensemble des régions du Mali et des pays partenaires.</p>



<p>Selon Mme Oumou Sall Seck, cette rencontre “<em>pose les jalons d’une dynamique homogène et endogène</em>” capable de transformer durablement les économies du Sahel par la créativité et l’initiative privée.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>AES, CEDEAO et panafricanisme : regards jeunes sur une Afrique en mutation</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 16 Nov 2025 06:05:53 +0000</pubDate>
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<p>L Afrique en mutation : entre souveraineté retrouvée et défis d isolement, quelles perspectives pour le panafricanisme ?</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Alors que le Mali, le Burkina Faso et le Niger ont quitté définitivement la CEDEAO pour fonder l’Alliance des États du Sahel (AES), dont le 2<sup>e</sup>&nbsp;sommet est annoncé pour décembre prochain, les avis se multiplient sur cette nouvelle orientation politique. Entre affirmation de souveraineté, crainte d’isolement régional et interrogations sur l’avenir du panafricanisme, les points de vue recueillis dans ce micro-trottoir reflètent les tensions et les espoirs d’une Afrique en pleine recomposition. Ce retrait marque-t-il une rupture ou une renaissance</em></strong><strong><em> ? Et le panafricanisme, est-il encore une force mobilisatrice ou un simple outil rhétorique</em></strong><strong><em> ? Les réponses sont aussi diverses que révélatrices.</em></strong></p>



<h5 class="wp-block-heading" id="h-jermaine-dembele-etudiante-en-informatique-et-gestion-a-l-egi-sup-nbsp-le-mali-le-burkina-et-le-niger-ont-choisi-de-sortir-d-un-cadre-qui-ne-repondait-plus-a-leurs-realites"><strong>Jermaine Dembele, étudiante en Informatique et Gestion à l’EGI-SUP&nbsp;: «</strong><strong> Le Mali, le Burkina et le Niger ont choisi de sortir d’un cadre qui ne répondait plus à leurs réalités</strong><strong> »</strong></h5>



<p>Je pense que c’est une décision courageuse. Le Mali, le Burkina et le Niger ont choisi de sortir d’un cadre qui ne répondait plus à leurs réalités. La CEDEAO, ces dernières années, a souvent été perçue comme trop influencée par des intérêts extérieurs, parfois déconnectée des enjeux sécuritaires du Sahel. L’AES, c’est une manière pour ces pays de dire&nbsp;: « <em>On veut décider par nous-mêmes, selon nos priorités</em><em> </em>».</p>



<p>C’est un projet d’avenir, parce qu’il repose sur la solidarité entre des États qui partagent les mêmes défis. Sécurité, développement, souveraineté… Ce sont des enjeux concrets. Et l’AES peut devenir un modèle de coopération plus adapté, plus efficace. Ce n’est pas un repli, c’est une affirmation.</p>



<p>Le panafricanisme, pour moi, c’est une idée vivante. Ce n’est pas juste un mot qu’on sort dans les discours. C’est une vision&nbsp;: celle d’une Afrique qui se prend en main, qui coopère entre ses peuples, qui refuse les tutelles extérieures. L’AES, justement, c’est une forme de panafricanisme en action. Trois pays qui s’unissent pour construire une voie propre, sans attendre l’approbation de l’extérieur.</p>



<p>Certes, il faut rester vigilant. Car le panafricanisme ne doit pas devenir un prétexte pour justifier certains agissements ne défendant pas les intérêts de nos peuples. Mais quand il est porté par des actes concrets, comme la création de l’AES, alors oui, c’est une idée qui peut transformer l’Afrique.</p>



<h5 class="wp-block-heading" id="h-garibou-togo-diplome-en-journalisme-nbsp-a-mon-sens-le-retrait-du-mali-du-niger-et-du-burkina-faso-de-la-cedeao-n-est-pas-profitable"><strong>Garibou Togo, diplômé en journalisme&nbsp;: «</strong><strong> À mon sens, le retrait du Mali, du Niger et du Burkina Faso de la CEDEAO n’est pas profitable</strong><strong> »</strong></h5>



<p>À mon sens, le retrait du Mali, du Niger et du Burkina Faso de la CEDEAO n’est pas profitable. Au contraire, cet acte crée une méfiance et une désunion entre ces États et les autres pays membres de la CEDEAO, à l’instar de la Côte d’Ivoire ou du Sénégal.</p>



<p>En quoi ce retrait n’est-il pas bénéfique ? Tout simplement parce que ces pays, qui ont quitté la CEDEAO pour créer l’AES, ne peuvent prospérer sans entretenir de bonnes relations avec leurs voisins. En effet, étant des pays sans littoral, ils dépendent des États côtiers membres de la CEDEAO, tels que le Sénégal ou la Côte d’Ivoire, pour leur commerce maritime. Pour combattre le terrorisme qui plombe tous leurs efforts de développement, les pays de l’AES auront besoin de leurs voisins. La preuve ? Pour cette pénurie de carburant, le Mali s’est tourné vers la Côte d’Ivoire, malgré les mésententes, pour se ravitailler.&nbsp;</p>



<p>Quant au panafricanisme souvent évoqué par nos dirigeants, on se rend vite compte qu’il s’agit davantage d’un slogan que d’une véritable pratique. Car si l’on s’en tenait réellement aux principes du panafricanisme, l’Afrique aurait déjà fait des pas concrets vers une unité politique. En réalité, le panafricanisme prône l’unité des Africains à tous les niveaux&nbsp;: culturel, politique, économique, et social mais des actes concrets de ce mouvement pose problème. Et cela prouve à suffisance que le panafricanisme que les États d’Afrique prétendent créer n’est qu’un rêve chimérique.</p>



<h5 class="wp-block-heading" id="h-abdoulaye-dolo-enseignant-a-baco-djicoroni-nbsp-selon-mon-analyse-les-trois-pays-qui-composent-l-alliance-des-etats-du-sahel-ont-simplement-claque-la-porte-pour-eviter-d-aller-aux-elections"><strong>Abdoulaye Dolo, enseignant à Baco-djicoroni&nbsp;: «</strong><strong> Selon mon analyse, les trois pays qui composent l’Alliance des États du Sahel ont simplement claqué la porte pour éviter d’aller aux élections</strong><strong> »</strong></h5>



<p>En ce qui me concerne, je vais me prononcer sur le retrait du Mali, du Burkina Faso et du Niger de la CEDEAO ainsi que sur la création de l’AES. Selon mon analyse, les trois pays qui composent l’Alliance des États du Sahel ont simplement claqué la porte pour éviter d’aller aux élections. Je pense également que la création de l’AES constitue une stratégie pour ces États sahéliens de consolider davantage leur pouvoir. À mes yeux, cela a entraîné une fissure sous-régionale qui n’est pas bénéfique pour l’Afrique, au moment où le continent a plus que jamais besoin d’unité et de cohésion.&nbsp;</p>



<p>Pour moi, le panafricanisme n’est devenu qu’un slogan, souvent brandi pour rallier l’opinion publique plutôt que pour défendre les intérêts réels du continent. Beaucoup de ceux qui prétendent porter cette idéologie ne le font pas par conviction profonde, mais pour servir leur image, leur position politique ou leurs ambitions personnelles. Ils ne s’attaquent jamais aux véritables défis du continent tels que la corruption, la mauvaise gouvernance, la faiblesse des systèmes éducatifs ou le manque d’intégration économique. Ce discours panafricaniste, pourtant essentiel pour l’avenir de l’Afrique, est aujourd’hui détourné et utilisé comme un instrument de manipulation, au lieu de représenter un projet de société sincère, courageux et tourné vers le bien commun.</p>



<h5 class="wp-block-heading" id="h-abdalah-teme-etudiant-en-geographie-nbsp-la-cedeao-est-souvent-percue-comme-un-outil-d-ingerence-utilise-par-les-grandes-puissances-occidentales"><strong>Abdalah Teme, étudiant en Géographie&nbsp;: «</strong><strong> La CEDEAO est souvent perçue comme un outil d’ingérence utilisé par les grandes puissances occidentales</strong><strong> »</strong></h5>



<p>Le retrait de certains pays de la CEDEAO représente, selon moi, une avancée positive pour l’Afrique. En théorie, la CEDEAO est une organisation censée défendre les intérêts de ses États membres. Cependant, dans les faits, elle est souvent perçue comme un outil d’ingérence utilisé par les grandes puissances occidentales. À cela s’ajoute son incapacité à faire face aux défis majeurs auxquels ses États membres sont confrontés, notamment le défi sécuritaire qui frappe durement les pays du Sahel.</p>



<p>Dans ce contexte, la création de l’Alliance des États du Sahel (AES) apparaît comme une alternative crédible à la CEDEAO. L’AES incarne des valeurs de solidarité, d’intégrité et d’entraide entre ses États membres. Elle favorise également une coopération renforcée en matière de défense, ce qui est essentiel face aux menaces sécuritaires actuelles. La naissance de l’AES est une initiative prometteuse pour l’avenir du continent africain.</p>



<p>Quant au panafricanisme, je le considère comme un slogan populiste qui ne reflète pas la réalité des relations entre les États africains. La diversité ethnique, les divergences idéologiques et les visions politiques souvent opposées des chefs d’État africains rendent difficile l’émergence d’une gouvernance commune ou d’une diplomatie unifiée. Le panafricanisme, tel qu’il est brandi aujourd’hui, semble davantage relever du discours que d’une véritable dynamique politique concrète.</p>



<h5 class="wp-block-heading" id="h-binta-bagayoko-etudiante-a-l-ucao-nbsp-le-retrait-des-pays-membres-de-l-aes-de-la-cedeao-est-une-decision-commune-et-salutaire"><strong>Binta Bagayoko étudiante à l’UCAO&nbsp;: «</strong><strong> Le retrait des pays membres de l’AES de la CEDEAO est une décision commune et salutaire</strong><strong> »</strong></h5>



<p>Le retrait des pays membres de l’AES de la CEDEAO est une décision commune et salutaire. Bien que la CEDEAO soit une organisation régionale censée défendre les intérêts de ses États membres, elle a, par le passé, imposé des sanctions économiques lourdes à ces pays lors de crises politiques. Face à cette situation, les trois États partageant une même vision ont décidé de créer leur propre confédération&nbsp;: l’Alliance des États du Sahel (AES).</p>



<p>Cette alliance repose sur des principes de solidarité, d’entraide et de défense mutuelle. Elle permet aux pays membres de coordonner leurs efforts face aux défis sécuritaires, tout en tirant parti de leur proximité géographique, qui constitue un atout stratégique supplémentaire.</p>



<p>Le retrait de ces pays de la CEDEAO ne bouleverse pas fondamentalement l’avenir du continent africain. Toutefois, ces trois États ont un besoin urgent de sortir des conflits auxquels ils sont confrontés. La mise en place d’une force de défense commune représente, à cet égard, un avantage significatif.</p>



<h5 class="wp-block-heading" id="h-ismael-kanda-kante-jeune-leader-a-baco-djicoroni-nbsp-je-considere-le-retrait-de-certains-pays-de-la-cedeao-comme-une-decision-positive-et-strategique"><strong>Ismaël Kanda Kanté, jeune leader à Baco Djicoroni&nbsp;: «</strong><strong> Je considère le retrait de certains pays de la CEDEAO comme une décision positive et stratégique</strong><strong> »</strong></h5>



<p>Je considère le retrait de certains pays de la CEDEAO comme une décision positive et stratégique. Cette organisation, bien qu’ayant été conçue pour promouvoir l’intégration régionale et défendre les intérêts de ses États membres, a montré ses limites. Au lieu d’apporter des solutions concrètes aux crises politiques et sécuritaires, elle s’est parfois transformée en obstacle, notamment à travers des sanctions économiques lourdes imposées à des pays en difficulté.&nbsp;</p>



<p>Ce retrait traduit une volonté de souveraineté et d’autodétermination. Il ouvre la voie à des alternatives plus adaptées aux réalités du terrain, comme l’Alliance des États du Sahel (AES), qui repose sur des principes de solidarité, de défense mutuelle et de proximité géographique.</p>



<p><strong>Micro-trottoir réalisé et transcrit par Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>BCID-AES : et si la souveraineté commençait par la banque ?</title>
		<link>https://saheltribune.com/bcid-aes-et-si-la-souverainete-commencait-par-la-banque/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 25 May 2025 19:34:56 +0000</pubDate>
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<p>La Souveraineté financière sahélienne prend forme avec la création de la BCID-AES, un outil essentiel pour le développement dans la région.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
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<p><strong><em>À rebours des schémas d’aide classiques, le Mali, le Burkina Faso et le Niger lancent la BCID-AES, une banque de développement confédérale pensée comme levier de souveraineté financière et outil d’émancipation régionale.</em></strong></p>



<p>Il est des décisions politiques qui, en apparence, n’envoient pas de troupes, ne claquent pas dans les chancelleries et ne saturent pas les plateaux de télévision. Pourtant, elles déplacent des lignes plus profondément que bien des discours martiaux. L’annonce de la création de la Banque Confédérale pour l’Investissement et le Développement de l’AES (BCID-AES), ce mois de mai à Bamako, appartient à cette catégorie : celle des actes fondateurs silencieux.</p>



<p>Car ici, pas de communiqué vengeur, pas de bras de fer diplomatique. Juste trois pays sahéliens qui ont décidé, ensemble, de se doter d’un instrument bancaire à la hauteur de leurs ambitions. Le Mali, le Burkina Faso et le Niger — trois nations que l’on préfère souvent réduire à leurs défis sécuritaires — ont choisi le levier de la finance pour reconquérir leur autonomie stratégique.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-banque-contre-la-dependance"><strong>Une banque contre la dépendance</strong><strong></strong></h3>



<p>La BCID-AES n’est pas une institution de plus. C’est un manifeste financier. Elle incarne une double rupture. D’abord, avec le modèle postcolonial de développement, longtemps fondé sur l’endettement externe, les lignes de crédit conditionnées et les agendas exogènes. Ensuite, avec la fragmentation économique qui affaiblit l’espace sahélien depuis des décennies.</p>



<p>Son objectif est limpide : mobiliser des ressources propres, canaliser les flux internes, investir là où les besoins sont urgents et les intérêts nationaux prioritaires. Énergie, infrastructures, agriculture, éducation : ce sont les veines de la souveraineté réelle. Et c’est là que la banque veut injecter ses financements.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-institution-ancree-dans-le-reel-sahelien"><strong>Une institution ancrée dans le réel sahélien</strong><strong></strong></h3>



<p>Au-delà des chiffres et des statuts, la BCID-AES est une réponse politique à une urgence historique. Celle d’un Sahel relégué, tenu à distance des centres de décision économique, souvent sommé de prouver sa crédibilité avant même d’exister.</p>



<p>Mais aujourd’hui, le vent tourne. Le prélèvement confédéral de 0,5 % sur les importations non-AES marque une volonté d’ancrer le financement dans le réel régional. La réforme des cadres miniers, qui permettra de capter une part des revenus extractifs, inscrit la banque dans une logique de revalorisation du sous-sol au bénéfice du sol social. C’est un autre pacte que l’on dessine ici, entre le peuple, ses ressources, et son avenir.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-l-audace-d-un-imaginaire-collectif"><strong>L’audace d’un imaginaire collectif</strong><strong></strong></h3>



<p>Il faut le dire : l’AES n’attend plus que l’on vienne l’aider. Elle s’organise pour s’aider elle-même, avec ses moyens, ses choix, ses contraintes. Loin des plans quinquennaux téléguidés ou des conditionnalités macroéconomiques, la BCID-AES porte un imaginaire : celui d’un espace qui croit à sa propre capacité de transformation.</p>



<p>Ce n’est pas un hasard si la future banque inscrit, parmi ses priorités, la promotion de l’identité culturelle et éducative. Dans un monde où l’on tente trop souvent de fabriquer la souveraineté depuis l’extérieur, voici une structure née de l’intérieur, pensée par ses membres, pour ses membres.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-le-vrai-defi-gouverner-la-confiance"><strong>Le vrai défi : gouverner la confiance</strong><strong></strong></h3>



<p>Oui, la route sera longue. La réussite de la BCID-AES dépendra d’un mot souvent galvaudé : la gouvernance. Il faudra bâtir des statuts solides, désigner un conseil d’administration crédible, instaurer des règles de transparence. Mais si le projet réussit — et tout indique que les États membres y veilleront — la BCID-AES pourrait devenir le cœur financier battant d’un Sahel en reconstruction.</p>



<p>En somme, la souveraineté ne se décrète pas. Elle se finance. Et au Sahel, désormais, elle se finance à Bamako, Ouagadougou et Niamey — ensemble.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>AES-CEDEAO : les ponts se reconstruisent à Bamako pour les peuples et la lutte commune</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 May 2025 10:18:14 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Découvrez le dialogue post-retrait AES–CEDEAO entre le Mali, le Burkina Faso et le Niger pour apaiser les relations.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Pour la première fois depuis leur retrait fracassant de la Communauté Économique des États de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest (CEDEAO), le Mali, le Burkina Faso et le Niger, réunis au sein de la Confédération des États du Sahel (AES), ont engagé des consultations officielles avec l&rsquo;organisation sous-régionale à Bamako. Cette rencontre inédite, qualifiée de « fraternelle et responsable », marque le début d&rsquo;un dialogue politique crucial visant à encadrer les relations post-retrait tout en préservant les acquis fondamentaux de l&rsquo;intégration ouest-africaine.</em></strong></p>



<p>Après une période de tensions et de sanctions, le ton apaisé de cette rencontre est particulièrement notable. Les ministres des Affaires étrangères des pays de l’AES et le président de la Commission de la CEDEAO ont salué un esprit de «&nbsp;<em>fraternité et de responsabilité&nbsp;</em>» ayant animé ces premiers échanges directs. Ce qualificatif, loin de la rhétorique parfois virulente observée ces derniers mois, souligne une volonté mutuelle de dépasser les divergences politiques pour le bien des populations.</p>



<p>Le relevé des conclusions adopté par les deux parties jette les bases de pourparlers à venir sur des sujets cruciaux, non seulement politiques et diplomatiques, mais aussi économiques, juridiques et institutionnels. Au cœur de ce dialogue se trouve la recherche d&rsquo;un cadre formel de coopération post-CEDEAO, qui pourrait redéfinir les rapports géopolitiques en Afrique de l&rsquo;Ouest. Cette première prise de contact est donc plus qu&rsquo;une simple formalité ; elle représente un pas décisif vers une nouvelle ère de coopération régionale, malgré les défis persistants.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-la-libre-circulation-un-acquis-humain-et-economique-inestimable-a-preserver"><strong>La libre circulation, un acquis humain et économique inestimable à préserver</strong></h3>



<p>Malgré le retrait officiel des États de l&rsquo;AES de la CEDEAO, une volonté partagée de préserver les acquis historiques de l&rsquo;intégration régionale a clairement émergé des discussions. En tête de liste figure la libre circulation des personnes et des biens. Cet engagement fort vise à atténuer les impacts socio-économiques de la rupture institutionnelle, garantissant que les citoyens et les commerçants de la sous-région ne soient pas les principales victimes de cette séparation.</p>



<p>Dans le communiqué conjoint publié à l&rsquo;issue de la réunion, les deux parties ont expressément rappelé la volonté des Chefs d’État de la sous-région de «&nbsp;<em>privilégier l’intérêt supérieur des populations ouest-africaines en sauvegardant les acquis de l’intégration sous-régionale, notamment la libre circulation des personnes et des biens, jusqu’à la conclusion de nouveaux accords.&nbsp;</em>» Cette position est d&rsquo;une importance capitale pour des millions d&rsquo;individus qui dépendent de ces facilités pour leurs activités économiques, leurs liens familiaux et leur survie quotidienne. La préservation de cet acquis symbolise la reconnaissance mutuelle de l&rsquo;interdépendance des peuples au-delà des frontières institutionnelles.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-la-lutte-contre-le-terrorisme-un-imperatif-commun-au-dela-des-divisions"><strong>La lutte contre le terrorisme, un impératif commun au-delà des divisions</strong></h3>



<p>Au-delà des questions de circulation et d&rsquo;intégration économique, la situation sécuritaire a été une préoccupation majeure et partagée. Face à l&rsquo;intensification des menaces terroristes qui ravagent la région sahélienne, la CEDEAO et la Confédération AES ont reconnu l&rsquo;urgence d&rsquo;un effort commun et coordonné. Les deux camps se sont dits déterminés à créer les conditions d&rsquo;une coopération efficace dans ce domaine sensible.</p>



<p>Le communiqué conjoint a mis en lumière cette convergence d&rsquo;intérêts. «&nbsp;<em>Elles ont exprimé une préoccupation commune sur la situation sécuritaire et sont convenues de l’urgence de travailler à créer les conditions nécessaires à une coopération efficace dans le cadre de la lutte contre le terrorisme.&nbsp;</em>» Cette déclaration est lourde de sens. Elle reconnaît que la menace terroriste ne connaît pas de frontières institutionnelles et qu&rsquo;une action fragmentée ne saurait être efficace. L&rsquo;engagement à coopérer dans ce domaine crucial représente un signal fort pour les populations sahéliennes et ouest-africaines, confrontées quotidiennement à l&rsquo;insécurité.</p>



<p>Les discussions devraient se poursuivre dans les semaines à venir, avec l&rsquo;espoir de concrétiser un cadre formel de coopération qui, tout en respectant les nouvelles réalités politiques, permettra de maintenir les liens essentiels et de mutualiser les efforts face aux défis communs, notamment la lutte contre le terrorisme et la promotion du bien-être des populations à travers la libre circulation. Le chemin est encore long, mais Bamako a marqué le début d&rsquo;un dialogue indispensable pour l&rsquo;avenir de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest.</p>



<p><strong>Ibrahim&nbsp;&nbsp;Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>BCID-AES : le souffle nouveau des économies du Sahel</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 May 2025 15:17:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La Banque Confédérale pour l'Investissement et le Développement (BCID AES) propulse le Mali, le Burkina Faso et le Niger vers l'avenir.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>La Confédération des États du Sahel (AES), regroupant le Mali, le Burkina Faso et le Niger, s&rsquo;apprête à écrire un nouveau chapitre de son histoire économique. Une annonce majeure a été faite mercredi 21 mai 2025 à Bamako, à savoir, la création imminente de la Banque Confédérale pour l&rsquo;Investissement et le Développement (BCID AES). Cette initiative ambitieuse, révélée par Alousseni Sanou, ministre de l&rsquo;Économie et des Finances, marque une volonté forte de l&rsquo;AES de prendre en main son destin financier et de stimuler un développement autonome et intégré.</em></strong></p>



<p>L&rsquo;annonce est intervenue lors de l&rsquo;ouverture d&rsquo;une réunion cruciale des experts de la Confédération, axée sur l&rsquo;opérationnalisation des actions prioritaires de l&rsquo;AES, au Centre International de Conférences de Bamako. Le ministre Sanou a souligné la mission fondamentale de la future BCID AES : «&nbsp;<em>mobiliser des ressources financières à grande échelle en vue de soutenir le développement de nos infrastructures essentielles, énergie, transport, agriculture, entre autres</em>&nbsp;».</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-instrument-financier-au-service-du-developpement-regional"><strong>Un instrument financier au service du développement régional</strong></h3>



<p>Loin d&rsquo;être une simple décision politique, la création de cette banque est perçue comme une «&nbsp;<em>réponse pragmatique et stratégique aux défis économiques de notre Confédération&nbsp;</em>», a-t-il affirmé, rappelant le «&nbsp;<em>potentiel immense de croissance et de développement&nbsp;</em>» des États membres. L&rsquo;idée de la BCID AES est née d&rsquo;une prise de conscience collective de la nécessité pour les pays de l&rsquo;AES de mutualiser leurs forces pour surmonter les obstacles économiques et accélérer leur progression.</p>



<p>Dans un contexte régional et international en constante évolution, se doter d&rsquo;un instrument financier propre est une démarche cruciale pour garantir la souveraineté et la résilience économique. La banque aura un rôle central dans le financement de projets structurants, essentiels à l&rsquo;amélioration des conditions de vie des populations et à la diversification des économies locales.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-des-discussions-d-experts-pour-une-concretisation-rapide"><strong>Des discussions d&rsquo;experts pour une concrétisation rapide</strong></h3>



<p>La rencontre des experts, qui a débuté ce mercredi, s&rsquo;inscrit pleinement dans la feuille de route pour l&rsquo;opérationnalisation de la BCID AES. Ces discussions techniques et stratégiques sont un préalable indispensable à la concrétisation de ce projet d&rsquo;envergure. Elles visent à définir les mécanismes de fonctionnement de la banque, ses structures de gouvernance, et les modalités de mobilisation des capitaux.</p>



<p>Cependant, le succès de la BCID AES ne sera pas acquis sans efforts. Le ministre Sanou a insisté sur les conditions nécessaires à sa pleine réussite. «&nbsp;<em>La suite de l&rsquo;implantation de la Banque confédérale dépendra de notre capacité à travailler ensemble, à mettre en place des structures de gouvernance efficaces et à garantir la rigueur et la transparence dans l&rsquo;application et la mise en œuvre des décisions adoptées&nbsp;</em>». Cet appel à la collaboration et à la bonne gouvernance est un message fort, rappelant l&rsquo;importance de la synergie entre les États membres et de la confiance mutuelle pour bâtir un édifice financier solide et durable.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-vers-un-espace-economique-integre"><strong>Vers un espace économique intégré</strong></h3>



<p>Cette initiative marque une avancée significative dans le processus de construction d&rsquo;un espace économique intégré au sein de l&rsquo;AES. Au-delà du simple financement de projets, la BCID AES est appelée à accompagner les réformes nécessaires à l&rsquo;harmonisation des politiques économiques et financières des États membres. Cette harmonisation est cruciale pour créer un environnement propice aux investissements et favoriser la libre circulation des biens, des services et des capitaux au sein de la Confédération.</p>



<p>La réunion des experts sera suivie, ce jeudi, par une rencontre des ministres en charge de l&rsquo;économie de l&rsquo;espace confédéral, également à Bamako. Cette réunion ministérielle sera l&rsquo;occasion de valider les propositions des experts et de prendre des décisions concrètes pour le démarrage effectif de la BCID AES.&nbsp;</p>



<p>En conclusion, le ministre Sanou a exprimé la détermination de l&rsquo;AES à mener à bien ce projet historique. «&nbsp;<em>Les chefs d’État nous engagent. Les peuples attendent. Nous ne pouvons que nous mobiliser pour réussir ce pari décisif pour l’avenir de notre confédération</em>&nbsp;». La création de la Banque Confédérale pour l&rsquo;Investissement et le Développement est plus qu&rsquo;un simple projet financier ; c&rsquo;est un symbole fort de la résilience, de l&rsquo;autonomie et de l&rsquo;ambition des États de l&rsquo;Alliance du Sahel à bâtir un avenir prospère et solidaire pour leurs peuples.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>AES : accélérer l&#8217;intégration économique et renforcer la sécurité dans le Liptako-Gourma</title>
		<link>https://saheltribune.com/aes-accelerer-lintegration-economique-et-renforcer-la-securite-dans-le-liptako-gourma/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Bakary FOMBA]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 26 Nov 2023 22:28:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[AES]]></category>
		<category><![CDATA[Alliance des Etats du sahel]]></category>
		<category><![CDATA[intégration économique]]></category>
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		<category><![CDATA[rencontre ministérielle à Bamako]]></category>
		<category><![CDATA[sahel]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Explorez les moments clés de la cérémonie de clôture de la rencontre ministérielle de l'Alliance des États du Sahel (AES), qui s'est déroulée au Centre international de conférences de Bamako (CICB) le 25 novembre 2023. Pendant deux jours, les ministres de l'économie et des finances du Burkina Faso, du Mali et du Niger ont débattu des enjeux stratégiques communs, visant à accélérer l'intégration économique et financière dans la région du Liptako-Gourma.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Le samedi 25 novembre 2023, le Centre international de conférences de Bamako (CICB) a servi de cadre à la tenue de la cérémonie de clôture de la rencontre ministérielle des pays membres de l’Alliance des États du Sahel (AES). Durant deux jours, les ministres chargés de l’économie et des finances du Burkina Faso, du Mali et du Niger, accompagnés d’autres experts en la matière, ont mené des réflexions appropriées sur les préoccupations stratégiques communes aux trois pays de l’AES. Il s’agit d’accélérer le processus d’intégration économique et financière dans l’espace du Liptako-Gourma.</strong></p>



<p>La région du Sahel, notamment l’espace du Liptako-Gourma, est confrontée à plusieurs défis tant économiques que sécuritaires depuis plusieurs années. Pour relever ces multiples défis et booster le secteur de l’économie, les <a href="https://saheltribune.com/magazine-kunafoni-exploration-culturelle-au-siama-2023-lafrique-se-reunit-a-bamako-sous-le-theme-de-la-resilience-et-de-la-croissance/">autorités des trois pays signataires</a> de l’AES (le Burkina Faso, le Mali et le Niger) semblent avoir décidé d’impulser une <a href="https://saheltribune.com/editorial-une-nouvelle-aube-pour-le-liptako-gourma/">nouvelle dynamique de coopération stratégique</a>. La signature d’un document crucial, le samedi 25 novembre 2023, à Bamako, prouve à suffisance cette volonté affiché des trois chefs d’État de l’AES.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Assurer une véritable intégration économique et financière</strong></h3>



<p>En effet, une <a href="https://saheltribune.com/solidarite-sahelienne-le-general-tiani-evoque-les-defis-et-aspire-a-un-avenir-prospere/">ère nouvelle souffle </a>dans la région du Liptako-Gourma. Cette réunion, fruit de la création récente de l’Alliance des États du Sahel (AES), témoigne de l’engagement inébranlable des dirigeants de la région en faveur de la sécurité, du développement économique et de l’intégrité de l’espace du Liptako-Gourma. En jetant les bases d’une alliance qui imprime une vision ambitieuse allant au-delà de la sécurité, cette alliance vise à la fois <em>« l’indépendance économique et l’intégrité des États tout en remodelant les équilibres régionaux »,</em>souligne dans son discours, Alousséni Sanou, ministre malien de l’Économie et des Finances.</p>



<p>La tenue de cette rencontre vise notamment à assurer une véritable intégration économique et financière au sein de l’AES d’autant plus qu’à l’origine de cette initiative, la <a href="https://www.google.com/url?sa=t&amp;rct=j&amp;q=&amp;esrc=s&amp;source=newssearch&amp;cd=&amp;cad=rja&amp;uact=8&amp;ved=2ahUKEwj5g8vM2eKCAxWdUKQEHVMyA-4QxfQBKAB6BAgHEAE&amp;url=https%3A%2F%2Fwww.aa.com.tr%2Ffr%2Fmonde%2Fl-alliance-des-%25C3%25A9tats-du-sahel-aes-un-tournant-d%25C3%25A9cisif-pour-l-afrique-de-l-ouest-%2F2998753&amp;usg=AOvVaw1Ui2sdBDyUX_xq1PXqDqRi&amp;opi=89978449">Charte instituant l’Alliance des États du Sahel</a>, signée le 16 septembre 2023 à Bamako, a jeté les bases d’une coopération stratégique sans précédent. Les Chefs d’État des trois pays ont donc tracé un chemin audacieux pour <a href="https://saheltribune.com/analyse-sous-egide-president-goita-mali-trace-son-chemin-vers-souverainete-renforcee/">répondre aux défis communs</a>, affirmant ainsi leur vision partagée de l’avenir de la région.</p>



<p>À la suite des deux jours de travaux, les experts ont jeté une lumière vive sur des thèmes d’intérêt commun. Tout en évoquant des échanges commerciaux, la sécurité alimentaire et celle énergétique, les experts ont souligné la nécessité de la transformation industrielle ainsi que des réformes financières nécessaires.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Accélérer la mise en place de l’architecture juridico-institutionnelle</strong></h3>



<p>Au-delà de ces aspects, peut-on noter parmi les nombreuses résolutions de ces travaux, l’appel à une accélération de la mise en place de l’architecture juridico-institutionnelle de l’AES, qui résonne comme un engagement envers la création d’un environnement propice au développement harmonieux de l’espace. À cela s’ajoute également la nécessité d’améliorer la libre circulation des personnes et le renforcement de la sécurité des corridors d’approvisionnement. Les experts ont tout de même souligné la nécessité d’accélérer la mise en œuvre de projets énergétiques et agricoles.</p>



<p><em>«&nbsp;Les résultats et les recommandations issus de ces travaux constituent des «&nbsp;leviers importants pour lancer les bases des discussions qui vont aboutir à des reformes structurantes dans l’espace AES&nbsp;»,</em>&nbsp;souligne dans son discours, Boubacar Saidou Moumouni, ministre délégué nigérien auprès du premier ministre, chargé des finances.</p>



<p>Sur le plan financier, les ministres ont toutefois appelé à la promotion d’un partenariat public-privé, à la création d’une banque d’investissement de l’AES, et à la mise en place d’un fonds de stabilisation d’autant plus que nul n’ignore les difficultés de financement des déficits budgétaires. Pour qui connait les défis auxquels les trois pays de l’AES font face, ces propositions audacieuses visent surtout à assurer une base solide pour le financement du développement économique de l’espace du Liptako-Gourma.</p>



<p>Le Burkina Faso, la République du Mali et la République du Niger ont signé, le 16 septembre 2023, à Bamako, la Charte instituant l’Alliance des États du Sahel (AES). Moins de trois mois après, les trois pays ont initié une rencontre ministérielle à Bamako au cours de laquelle plusieurs <a href="https://saheltribune.com/billet-dhumeur-un-tango-diplomatique-sous-le-ciel-de-bamako/">questions de développement économique et social </a>ont été examinées par des experts des trois pays.</p>



<p><strong>Bakary Fomba</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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