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	<title>Archives des financement &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<description>Sahel Tribune – Votre regard sur le Sahel, autrement.</description>
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	<title>Archives des financement &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Mali : 588 millions de FCFA pour réhabiliter le Palais de la Culture Amadou Hampâté Ba en 2026</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 31 Mar 2026 08:00:18 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le Palais de la Culture à Bamako : une institution en pleine redynamisation pour renforcer la politique culturelle malienne.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>À Bamako, la 29e session du conseil d’administration du&nbsp;Palais de la Culture Amadou Hampâté Ba&nbsp;met en lumière les ambitions des autorités maliennes de redynamiser une institution culturelle emblématique. Entre bilan mitigé et volonté de relance, le chantier de la revitalisation s’inscrit dans une stratégie plus large de refondation par la culture.</em></strong></p>



<p>Réuni le 24 mars à Bamako, le conseil d’administration du Palais de la Culture Amadou Hampâté Ba a placé sa 29e session ordinaire sous le signe de la revitalisation. Objectif affiché : redonner à cette institution centrale un rôle moteur dans la politique culturelle malienne, à l’heure où les autorités font de la culture un levier de refondation nationale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-institution-au-coeur-de-la-strategie-de-refondation"><strong>Une institution au cœur de la stratégie de refondation</strong></h2>



<p>La réunion, présidée par Mahamadou Diarra, secrétaire général du ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, représentant le ministre Mamou Daffé, s’inscrit dans une séquence politique marquée par la priorité accordée aux secteurs culturels et éducatifs.</p>



<p>Après une «&nbsp;<em>Année de la culture&nbsp;</em>» décrétée en 2025, les autorités de transition ont prolongé l’initiative en faisant de la période 2026-2027 une phase consacrée à l’éducation et à la culture. Une orientation impulsée sous l’autorité du chef de l’État, Assimi Goïta, qui place ces secteurs au cœur du projet de transformation du pays.</p>



<p>Dans ce contexte, le Palais de la Culture est appelé à redevenir un espace structurant : lieu de diffusion artistique, de transmission des savoirs et de valorisation du patrimoine. Mais aussi un outil de rayonnement culturel, dans un pays en quête de redéfinition de son identité et de ses priorités.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-performances-en-demi-teinte"><strong>Des performances en demi-teinte</strong></h2>



<p>L’examen du bilan de l’exercice écoulé révèle toutefois des résultats contrastés. Le taux d’exécution budgétaire s’établit à 46 %, signe des difficultés persistantes auxquelles l’institution est confrontée.</p>



<p>Malgré ce contexte jugé «&nbsp;<em>difficile</em>&nbsp;», la direction a été saluée pour les efforts accomplis. Le conseil a néanmoins appelé à un sursaut, insistant sur la nécessité d’améliorer la gouvernance, l’efficacité des dépenses et la mobilisation des ressources.</p>



<p>Pour 2026, un budget prévisionnel de plus de 588 millions de francs CFA a été adopté. Il sera principalement consacré à la réhabilitation des infrastructures, souvent décrites comme vieillissantes, ainsi qu’au développement d’activités génératrices de revenus.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-vers-un-pole-d-excellence-culturelle"><strong>Vers un pôle d’excellence culturelle ?</strong></h2>



<p>L’enjeu est non seulement de moderniser les équipements mais aussi de renforcer l’autonomie financière de l’établissement.</p>



<p>Au-delà des chiffres, les administrateurs ont été invités à formuler des propositions concrètes pour repositionner le Palais de la Culture comme un véritable pôle d’excellence.</p>



<p>Visibilité, attractivité, innovation culturelle; autant de chantiers identifiés pour redynamiser une institution emblématique, longtemps considérée comme le cœur battant de la vie artistique à Bamako.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : un projet de construction et de rénovation de lycées en discussion avec la BOAD</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 28 Mar 2026 13:47:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Éducation]]></category>
		<category><![CDATA[Année de l’Éducation et de la Culture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le gouvernement malien lance un projet de construction et rénovation de lycées pour améliorer l'éducation et les infrastructures.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Le gouvernement malien veut accélérer la modernisation de ses infrastructures scolaires. Le ministre de l’Éducation nationale, Amadou Sy Savane, a annoncé vendredi 27 mars 2026 un projet de construction, d’extension et de rénovation de plusieurs établissements secondaires et centres de formation, à l’issue d’une séance de travail avec une délégation de la Banque Ouest‑Africaine de Développement (BOAD).</em></strong></p>



<p>La rencontre s’est tenue à Bamako avec une mission conduite par le chef de projet de la banque, Abdoulaye Latif. Les discussions ont porté sur les besoins urgents du système éducatif malien en infrastructures modernes et adaptées à la croissance des effectifs scolaires.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-renforcer-l-ecole-malienne-en-innovant"><strong>Renforcer l’école malienne en innovant</strong></h2>



<p>Selon le ministre, ce programme prévoit la construction de quinze nouveaux lycées, l’extension de douze établissements existants et la rénovation de trois lycées historiques de la capitale : le lycée Askia Mohamed, le lycée Bah Aminata Diallo et le lycée Technique de Bamako. Le projet inclut également la création de centres de formation professionnelle et de formation des enseignants, afin de renforcer la qualité de l’encadrement pédagogique.</p>



<p>Pour Amadou Sy Savane, cette initiative s’inscrit dans la volonté des autorités de consolider durablement le système éducatif. «&nbsp;<em>Il faut renforcer l’école malienne en innovant, mais aussi en construisant de nouveaux établissements scolaires</em>», a-t-il déclaré, saluant le soutien des partenaires financiers.</p>



<p>Le ministre a également remercié le président de la transition, le général d’armée Assimi Goïta, qui a décrété la période 2026-2027 «&nbsp;<em>année de l’Éducation et de la Culture</em>&nbsp;», une orientation politique censée placer l’école au cœur des priorités nationales.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-repondre-a-la-demande-educative"><strong>Répondre à la demande éducative</strong></h2>



<p>Du côté de la BOAD, la mission s’est dite favorable au principe du financement. Son représentant, Abdoulaye Latif, a indiqué qu’une restitution serait faite à l’institution afin d’élaborer une proposition de financement qui sera soumise au conseil d’administration de la banque.</p>



<p>Si le projet est validé, il pourrait marquer une nouvelle étape dans l’amélioration des infrastructures éducatives au Mali, confrontées depuis plusieurs années à une forte pression démographique et à des besoins croissants en établissements scolaires modernes. Les autorités espèrent ainsi répondre à la demande éducative tout en améliorant les conditions d’apprentissage des élèves et de formation des enseignants.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Coopération Mali — bailleurs de fonds : la BOAD séduite par la nouvelle vision de développement du Mali</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sidi Modibo Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 May 2025 10:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le retour en force des bailleurs de fonds au Mali offre des perspectives prometteuses pour le renforcement des projets locaux.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Depuis quelques mois, force est de reconnaître que les bailleurs de fonds font leur retour en force au Mali. Après les institutions de Bretoon-Woods, en avril 2025, c’est la Banque ouest-africaine de Développement (BOAD) qui est venue signifier aux autorités maliennes sa volonté de renforcer sa coopération avec le Mali.</em></strong></p>



<p>C’était à la faveur d’une audience, en date du vendredi&nbsp;09&nbsp;mai 2025, à la primature. Ce jour-là, le Premier ministre, Général de division Abdoulaye Maïga, a reçu le président de la BOAD, Serge Ekué. Au menu des discussions, le point sur l’état de santé de la coopération entre le Mali et l’institution financière ouest-africaine ainsi que sur les perspectives.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-a-ce-jour-la-boad-finance-22-nbsp-projets-actifs"><strong>À ce jour, la BOAD finance 22&nbsp;projets actifs</strong></h3>



<p>Ces 22&nbsp;projets totalisent un montant total, en termes d’accords signés, de 377,147&nbsp;milliards de FCFA. Ils concernent principalement le secteur des infrastructures routières avec 6&nbsp;projets pour un montant engagé de 109,647&nbsp;milliards de FCFA, le secteur de l’Énergie et de l’Eau avec 7&nbsp;projets pour un montant engagé de 124 500&nbsp;milliards de FCFA, le secteur de l’Agriculture avec 8&nbsp;projets pour un montant engagé de 118&nbsp;milliards de FCFA, et le secteur des logements sociaux avec 1&nbsp;projet pour un montant engagé de 25&nbsp;milliards de FCFA.</p>



<p>Il s’agit des stratégies d’amélioration de l’appui de la Banque afin d’avoir un impact accru sur le renforcement de la résilience et le développement socio-économique du pays ; de la revue des sujets d’intérêt commun, avec une attention particulière portée par la Banque aux priorités définies par les autorités maliennes.&nbsp;</p>



<p>Ces priorités sont notamment le développement de l’autosuffisance alimentaire, de la santé, de l’éducation, et surtout de l’énergie, avec une volonté d’accélérer les efforts dans ce secteur stratégique. Il a également été question de l’intégration du génie militaire dans la réalisation d’infrastructures à l’intérieur du pays. C’est pourquoi le Premier ministre a tenu à rappeler la situation particulière du Mali, confronté à des défis, qui devraient bénéficier d’un traitement préférentiel.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-la-nouvelle-vision-du-mali-s-inscrit-dans-les-objectifs-de-la-boad"><strong>La nouvelle vision du Mali s’inscrit dans les objectifs de la BOAD</strong></h3>



<p>La BOAD a été informée sur la vision actuelle des autorités maliennes en matière de coopération pour le développement. C’est ainsi que Serge Ekué a salué la nouvelle vision du « <em>Mali kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma »</em>&nbsp;ainsi que la Stratégie nationale pour l’Émergence et le Développement durable (SNEDD) 2024-2033. Pour le banquier, cette vision s’inscrit dans les objectifs de la Banque. La SNEDD est le cadre de référence pour offrir aux Maliennes et Maliens le bonheur tant attendu. Lancée, officiellement, le 17&nbsp;avril 2025 à Bamako, elle est dotée d’un financement prévisionnel de 61 232&nbsp;milliards&nbsp;FCFA.&nbsp;</p>



<p>Cette feuille de route décennale vise à amorcer une transformation structurelle du pays et à bâtir les fondations du « <em>Mali Nouveau</em> ». Elle s’articule autour de cinq axes stratégiques : le Renforcement de la souveraineté, paix et sécurité ; la Refondation de la gouvernance ; la Transformation structurelle de l’économie et croissance durable, Développement du capital humain et des territoires résilients ; et la Gestion durable de l’environnement et résilience climatique. La SNEDD est dotée d’un programme complémentaire dénommé « <em>Mali Kura Ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma</em> » ( la stratégie de développement d’un Mali nouveau à l’horizon 2063).</p>



<p>Il faut rappeler que courant avril 2025, la Banque mondiale ont respectivement accordé un aide d’urgence de 229&nbsp;millions et 50&nbsp;millions de dollars pour soutenir le Mali dans la gestion des séquelles des inondations de 2024. Et pour la première fois, un responsable de très haut niveau de la Banque mondiale s’est rendu, le 16&nbsp;avril 2025, au Mali. Il s’agit de Wenke Zang, Directeur général, chef de l’administration générale, qui a été reçu, le 17&nbsp;avril, par le Premier ministre.</p>



<p><strong>Sidi Modibo Coulibaly</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Inondations 2024 au Sahel : la Banque mondiale accorde 100 millions de dollars au Tchad et au Mali.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sidi Modibo Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Apr 2025 06:37:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
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		<category><![CDATA[inondation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>En 2024, des millions de déplacés internes ont été dénombrés dans le Sahel en raison des inondations. La banque mondiale a approuvé un financement de 100 millions de dollars en faveur du Mali et du Tchad pour faire face aux conséquences de ces inondations.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>En 2024, le Sahel a connu une série d’inondations inédites. Elle a eu des conséquences désastreuses allant des pertes en vies humaines à la destruction d’habitations et d’infrastructures sociales. Ainsi, des millions de déplacés internes ont été dénombrés dans le Sahel. Pour faire face à la gestion des conséquences de ces inondations, la banque mondiale a approuvé un financement de 100&nbsp;millions de dollars en faveur du Mali et du Tchad.</em></strong></p>



<p>L’information est donnée par le site de la banque mondiale dans une note datée du 1er&nbsp;avril 2025. Selon cette note, c’est un financement additionnel de l’Association Internationale de Développement (IDA) qui sera partagé entre les deux pays. Donc, chaque pays recevra 50&nbsp;millions de dollars.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Un financement qui renforcera des projets déjà existants dans les deux pays</strong></h3>



<p>Au Tchad, le financement additionnel servira à renforcer les activités initiales du Projet Intégré pour la Lutte contre les Inondations et la Résilience Urbaine à N’Djamena (PILIER). Ce soutien vise à faciliter la reconstruction des infrastructures endommagées dans les zones affectées par les inondations, la construction de nouvelles infrastructures plus résilientes et visant à désenclaver les populations à risque durant la saison des pluies, ainsi qu’à mettre en œuvre des mesures de réduction des risques d’inondation et de gestion de ces risques.</p>



<p>Au Mali, le financement additionnel contribuera à la reconstitution du Projet de Résilience urbaine de Bamako (PRUBA) suite à l’activation de sa composante de réponse d’urgence contingente (CERC) pour un montant de 73&nbsp;millions de dollars immédiatement après les inondations. Ce soutien vise à appuyer les efforts du gouvernement après la catastrophe et à renforcer la capacité du pays à répondre aux catastrophes.</p>



<p>La note souligne que le financement a été déjà mobilisé.&nbsp;<em>« La rapidité avec laquelle les deux financements additionnels ont été mobilisés témoigne de la disponibilité de la Banque mondiale à répondre de façon adéquate à l’ampleur des besoins du Mali et du Tchad, gravement touchés par les inondations de 2024 »</em>, a souligné Clara De&nbsp;Sousa, directrice de division de la Banque mondiale. Et de poursuivre : « <em>Cette intervention s’inscrit dans le renforcement de notre réponse aux urgences et de résilience aux catastrophes dans la région du Sahel pleinement exposée aux changements inexorables du climat ».<strong>&nbsp;</strong></em>La préparation accélérée des financements additionnels a été rendue possible par la Global Facility For Disaster Reduction and Recovery, qui soutient les deux projets PILIER et PRUBA.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Les inondations de 2024 ont été catastrophiques pour le Mali et le Tchad</strong></h3>



<p>Le Mali a connu de très importantes inondations entre juillet et août 2024 qui ont endommagé sur leur passage des centres de santé, des écoles ainsi qu’une trentaine de routes, de ponts et de dalots. Pour les ménages sinistrés, déjà confrontés au manque de vivres et d’accès à l’assainissement, le mauvais état des routes vient menacer davantage leurs moyens de subsistance. Les chiffres avancés par la ministre de la Santé et du Développement social en matière de dégâts causés par les inondations sont terrifiants.&nbsp;<em>« La pluviométrie éprouvante de 2024 a entrainé 729&nbsp;cas d’inondation, 47 306&nbsp;maisons effondrées, 2 915&nbsp;greniers et magasins détruits, plusieurs milliers de têtes de bétail emportées et des centaines de milliers de terres agricoles perdues, affectant 88 083&nbsp;ménages »</em>, a détaillé le Colonel Assa Badiallo Touré. En outre, entre août et octobre 2024, le pays a subi de graves inondations touchant toutes les régions. Plus de 370 000&nbsp;personnes ont été affectées, entraînant 95&nbsp;décès et causant des dommages significatifs aux infrastructures, incluant la destruction de kilomètres de routes et de nombreux ponts. Près de 300&nbsp;écoles et 35&nbsp;centres de santé ont également été inondés et endommagés.&nbsp;</p>



<p>Pendant cette même période (entre août et octobre 2024), le Tchad a également été frappé par des inondations entraînant une dévastation généralisée. Au 1er&nbsp;octobre 2024, les inondations au Tchad avaient touché 1,94&nbsp;million de personnes, causé 576&nbsp;décès et endommagé 433 000&nbsp;hectares de terres cultivées ainsi que détruit 218 000&nbsp;maisons. Les inondations ont également détruit des routes, des ponts, des digues de protection et des remblais, submergeant des tronçons routiers aux croisements des plaines inondables dans la plupart des provinces et autour de N’Djamena.</p>



<p>Avec ce financement additionnel, les victimes de ces inondations pourront faire un ouf de soulagement.</p>



<p><strong>Par Sidi Modibo Coulibaly</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Financement libyen : 7 ans de prison et 300 000 € d’amende requis pour Nicolas Sarkozy </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Mar 2025 11:02:27 +0000</pubDate>
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<p>L'affaire du financement libyen de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007 a franchi une étape clé avec la demande du parquet national financier de sept ans de prison et 300 000 euros d'amende contre l'ex-président français. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>L&rsquo;affaire du financement libyen de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007 a franchi une étape clé avec la demande du parquet national financier de sept ans de prison et 300 000 euros d&rsquo;amende contre l&rsquo;ex-président français. Ce procès soulève des accusations graves et interroge sur les relations entre la France et la Libye, ainsi que sur la chute de Kadhafi.</em></strong></p>



<p>L’accusation portée contre Nicolas Sarkozy repose sur un ensemble d’éléments qui établiraient un «&nbsp;<em>pacte de corruption</em>&nbsp;» avec le régime libyen de Mouammar Kadhafi. Selon le PNF, l’ancien président français aurait bénéficié d’un financement occulte venu de Tripoli pour sa campagne de 2007, en échange de contreparties diplomatiques et économiques. Parmi les éléments à charge, on retrouve des témoignages, des documents financiers suspects et des enregistrements compromettants.</p>



<p>Les procureurs ont également requis des peines sévères contre Claude Guéant et Brice Hortefeux, deux anciens ministres de Sarkozy, pour leur implication présumée dans ce montage financier. Si la défense de l’ancien président tente de minimiser ces accusations en pointant du doigt l’absence de preuves directes sur la circulation des millions libyens, le PNF s’appuie sur un faisceau d’indices cohérents et recoupés.</p>



<p>Cette nouvelle affaire judiciaire s’ajoute à une première condamnation de Nicolas Sarkozy dans le cadre de l’affaire Bismuth, où il a écopé de trois ans de prison, dont un an ferme, pour corruption et trafic d’influence. Cette condamnation, aménagée sous bracelet électronique, a également conduit à une inéligibilité de trois ans. Si l’ancien président s’est toujours défendu avec vigueur, arguant d’un acharnement judiciaire, la multiplication des dossiers à son encontre fragilise son image et celle de la droite française.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Kadhafi, d’allié politique à ennemi à abattre&nbsp;?</strong></h3>



<p>L’évocation de Mouammar Kadhafi dans ce procès dépasse largement la question du financement illégal. Elle ravive les tensions autour de l’implication française dans la chute du guide libyen en 2011. Autrefois courtisé par l’Occident, Kadhafi a fini par devenir une cible, notamment après les révolutions arabes et l’intervention militaire de l’OTAN, soutenue par Nicolas Sarkozy.</p>



<p>Certains analystes estiment que la guerre en Libye n’avait pas seulement pour but de protéger les populations civiles, comme le prétendait l’argument officiel, mais aussi d’éliminer un chef d’État devenu gênant. Kadhafi, qui ambitionnait de créer un dinar-or africain et de libérer le continent de la dépendance aux monnaies occidentales, représentait une menace pour l’ordre économique mondial. Son assassinat en octobre 2011 a plongé la Libye dans un chaos durable, avec l’essor des milices armées et une instabilité politique qui perdure à ce jour.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Un procès aux enjeux géopolitiques et historiques</strong></h3>



<p>Au-delà des accusations de corruption, ce procès met en lumière la complexité des relations franco-libyennes et le rôle de la France dans le destin de la Libye post-Kadhafi. Si Nicolas Sarkozy est reconnu coupable, ce serait un verdict retentissant, non seulement pour la classe politique française, mais aussi pour la perception des interventions occidentales en Afrique.</p>



<p>L’issue du procès sera scrutée de près, tant par les observateurs politiques que par les défenseurs d’une souveraineté africaine. Treize ans après la mort de Kadhafi, son ombre plane toujours sur les enjeux du continent, tandis que son principal interlocuteur en Europe, Nicolas Sarkozy, se retrouve aujourd’hui sur le banc des accusés.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>La faim, ce fléau qui étreint l’Afrique de l’Ouest et Centrale</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 May 2024 07:40:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Billet d'humeur]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l&#039;ouest]]></category>
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		<category><![CDATA[insécurité alimentaire]]></category>
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<p>Découvrez la réalité de la faim en Afrique de l'Ouest et du Centre. Plus de 50 millions de personnes font face à l'insécurité alimentaire.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Chaque été, un spectre parcourt l’Afrique de l’Ouest et du Centre&nbsp;: celui de la faim. Selon les dernières données d’une enquête menée par l’ONU et diverses ONG, plus de 50&nbsp;millions de personnes dans dix-sept pays de ces régions sont confrontées à une insécurité alimentaire alarmante. Et alors que la période de soudure approche, cette situation ne fait qu’empirer.</em></strong></p>



<p>Quand le terme « <em>soudure</em> » désigne une crise alimentaire qui revient avec la régularité d’un mauvais rêve, vous savez que le système est rompu. Ce n’est plus seulement une question de mauvaise récolte ou de conditions météorologiques défavorables ; c’est la manifestation d’une crise structurelle qui frappe de plein fouet les plus vulnérables.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-conflits-detruisent-les-vies-et-les-moyens-de-subsistance"><strong>Les conflits détruisent les vies et les moyens de subsistance</strong></h2>



<p>Cette année, dans des pays comme le Nigeria, le Tchad et la Sierra Leone, jusqu’à 20&nbsp;% de la population pourrait souffrir de faim extrême. Des régions entières, comme Ménaka au Mali, sont au bord d’une « <em>faim catastrophique</em> ». Ce terme, écho sinistre dans le vocabulaire humanitaire, traduit une réalité où des familles entières n’ont rien à se mettre sous la dent, et où les enfants se couchent le ventre vide, nuit après nuit.</p>



<p>Ce n’est pas faute de savoir ce qui alimente cette crise. Les conflits incessants qui sévissent dans ces régions, combinés aux effets exacerbés du changement climatique, ont créé un cocktail dévastateur qui détruit les moyens de subsistance et chasse les gens de leurs terres. Sadou Soumana, conseiller technique en sécurité alimentaire, résume bien la situation à l’antenne d’un média occidental&nbsp;: « <em>Quand les conflits arrivent, ça détruit les vies, mais aussi, ça détruit les moyens de subsistance. »</em>&nbsp;Ce constat, loin d’être une révélation, devrait sonner comme un appel au changement urgent et radical.</p>



<p>Le changement climatique, avec ses sècheresses prolongées et ses inondations capricieuses, ne fait qu’aggraver la situation. L’agriculture pluviale, pierre angulaire de la subsistance dans ces régions, ne peut tout simplement plus supporter le poids de ces bouleversements climatiques. Le déficit céréalier devient une réalité annuelle, et la pauvreté des sols un ennemi aussi redoutable que la sécheresse elle-même.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-financements-en-retard-et-souvent-trop-peu-ou-trop-tard"><strong>Financements en retard, et souvent trop peu ou trop tard</strong></h2>



<p>Et pourtant, face à cette urgence, le financement de la réponse humanitaire est à la traîne. Seuls 10&nbsp;% du plan de réponse sont actuellement financés en Afrique centrale. C’est dérisoire, et cela témoigne d’un manque de volonté collective de s’attaquer à la racine du problème. Les financements tardent à arriver, et quand ils arrivent, c’est souvent trop peu, trop tard.</p>



<p>Il est temps de réveiller les consciences, de secouer les puissances mondiales et locales, et d’exiger un changement. La faim n’est pas une fatalité ; c’est le résultat de décisions politiques, de négligences et d’un système global qui privilégie trop souvent le profit au détriment des personnes. Si nous ne pouvons pas nourrir les gens, alors nous faillons à l’un des droits humains les plus fondamentaux. Les dirigeants africains et internationaux doivent prendre acte de cette crise et agir en conséquence. La dignité humaine en dépend.</p>



<p><strong>Oumarou Fomba&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>De la terre de Ségou aux marchés globaux : le parcours des femmes entrepreneures du Mali</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Mar 2024 08:10:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[autonomisation des femmes]]></category>
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		<category><![CDATA[développement économique]]></category>
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		<category><![CDATA[financement]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[transformation agroalimentaire]]></category>
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<p>L'entrepreneuriat féminin au Mali : un fleuve majestueux. Découvrez comment les femmes entrepreneures bravent les courants pour atteindre de brillants horizons.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong>Au Mali, l’entrepreneuriat féminin constitue un pilier fondamental du développement économique et social. Malgré les nombreux défis auxquels elles sont confrontées dans le monde de l’entrepreneuriat, les femmes parviennent à s’imposer et à réussir.</strong></p>



<p>Naviguer dans le monde de l’entrepreneuriat féminin au Mali, c’est comme traverser un fleuve majestueux en pirogue&nbsp;: malgré les courants tumultueux et les vents contraires, ces femmes rameuses, armées de leur détermination et de leur ingéniosité, parviennent à guider leur embarcation vers des horizons prometteurs, illuminant le chemin pour les générations à venir.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-transformation-agroalimentaire"><strong>La transformation agroalimentaire</strong></h2>



<p>L’entrepreneuriat est perçu par les femmes comme un moyen d’épanouissement et d’émancipation. Dans la région de Ségou, nombreuses sont celles, y compris les jeunes filles, qui évoluent dans le secteur informel, bien qu’elles appartiennent également au secteur formel. Cela s’explique par la perception de l’entrepreneuriat comme une activité lucrative. En apportant de nouvelles perspectives et une diversité innovante, elles créent des emplois pour d’autres et contribuent à l’économie locale de leur région.</p>



<p>La majorité se concentre sur la transformation agroalimentaire, visant à promouvoir et valoriser les produits et céréales locaux de la région. Assétou Diarra illustre parfaitement ce propos. Elle a embrassé la transformation agroalimentaire il y a cinq ans. « <em>Les débuts ont été difficiles, j’ai rencontré de nombreux obstacles économiques, notamment pour l’achat de matériel de transformation et pour gagner la confiance en moi. Malgré mon intérêt passionné pour ce domaine, j’ai dû apprendre à maîtriser le processus de transformation </em>», explique Assétou, promotrice de la marque Mira Délice à Ségou.&nbsp;</p>



<p>Elle affirme que sa détermination lui a permis de surmonter ces défis. « <em>Grâce à une formation offerte par la GIZ, j’ai pu améliorer mes compétences et partager mon savoir avec d’autres productrices en dehors de Ségou. Aujourd’hui, je produis, je forme de jeunes filles et je participe à des foires avec mes produits </em>», ajoute-t-elle avec enthousiasme.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-entrepreneuriat-un-moyen-de-reduire-le-chomage"><strong>L’entrepreneuriat, un moyen de réduire le chômage</strong></h2>



<p>Lancer son entreprise est en soi un défi. Les obstacles sont nombreux, mais elles transforment leurs expériences en succès.</p>



<p>Les femmes entrepreneures jouent un rôle crucial non seulement dans le développement économique, mais aussi dans la transformation sociale. À Ségou, l’entrepreneuriat est également un moyen de réduire le chômage parmi les jeunes, notamment les étudiants de l’université de Ségou spécialisés en agronomie. Aïchata Samaké, promotrice de Sam-Bio et ancienne étudiante de l’université de Ségou, n’a pas manqué l’opportunité d’entreprendre dès sa deuxième année d’études. « <em>Entreprendre était un choix délibéré pour moi. Malgré les difficultés, je les ai transformées en opportunités et en succès pour mon entreprise. Initialement, je faisais face à des problèmes d’approvisionnement en matières premières de qualité et à un manque d’expertise dans le domaine ».&nbsp;</em>Mais, grâce à sa détermination, Aïchata s’en sort bien aujourd’hui.<em>&nbsp;« J’ai réussi à obtenir un financement et des partenariats techniques, et ma production s’est diversifiée avec la transformation de différents fruits locaux en sirops et jus </em>», affirme-t-elle.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-problemes-d-approvisionnement-en-matieres-premieres"><strong>Les problèmes d’approvisionnement en matières premières</strong></h2>



<p>N’Pènè Traoré, quant à elle, accueille des milliers d’étudiants en stage dans divers domaines tels que la saponification, la teinture, la transformation agroalimentaire et le compostage. Active depuis trente ans, elle a fondé plusieurs associations féminines et des GIE (Groupements d’intérêts économiques) pour promouvoir l’agriculture durable. « <em>L’accès au financement reste un obstacle majeur pour nous, femmes entrepreneures de la région. Malgré cela, je m’efforce d’encadrer ces étudiants qui viennent en stage, et je lutte contre les problèmes de salubrité dans certains quartiers grâce à mon projet de compostage</em> », souligne-t-elle, ajoutant qu’elle rencontre des difficultés pour obtenir les agréments nécessaires à la vente de ses engrais dans tout le pays.</p>



<p>Elle conclut que le soutien de son mari a été essentiel dans son parcours et qu’elle reste ouverte à la création de formations et d’emplois verts pour les jeunes filles et femmes.</p>



<p>De nombreuses femmes s’illustrent dans la transformation agroalimentaire, chacune à sa manière, pour attirer la clientèle. Diodo Sow, présidente nationale des femmes productrices de riz étuvé, souligne l’importance d’accepter les risques d’échec pour mieux entreprendre. « <em>Comme beaucoup d’autres femmes, j’ai été confrontée aux problèmes d’approvisionnement en matières premières, de conservation et de commercialisation du riz étuvé, ainsi qu’à la concurrence commerciale</em> », précise-t-elle.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-soutenir-l-entrepreneuriat-feminin"><strong>Soutenir l’entrepreneuriat féminin</strong></h2>



<p>Pour le développement d’un pays, il est crucial d’investir dans l’entrepreneuriat, de promouvoir l’équité dans l’accès au financement et de contribuer à la prospérité de l’économie locale. Les femmes jouent un rôle de moteur de changement positif.</p>



<p>« <em>Pour soutenir l’entrepreneuriat féminin, il est important de mener des actions de sensibilisation et d’éducation. Encourager les filles et les femmes à se lancer dans l’entrepreneuriat nous permet de contribuer à la diminution des stéréotypes de genre</em> », indique Mariama Kouyaté, transformatrice agroalimentaire dans la commune rurale de Sébougou et défenseure des droits des femmes.</p>



<p>Rencontrées lors de la dixième édition du Salon de financement agricole (FINAGRI), du 6 au 8&nbsp;mars 2024, dans la cité des Balazans, ces femmes ont partagé les immenses défis auxquels elles sont confrontées aujourd’hui. Malgré leurs efforts personnels et collectifs pour la prospérité de l’économie locale, elles rencontrent encore des difficultés telles que l’accès limité au financement et à la formation, ainsi que les barrières culturelles et sociales. Toutefois, avec un soutien financier adéquat, elles peuvent transformer ces défis en opportunités et contribuer significativement à l’économie nationale et locale.</p>



<p><strong>Fatoumata Z. Coulibaly</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : des ONG annoncent la suspension de leurs activités</title>
		<link>https://saheltribune.com/mali-des-ong-annoncent-la-suspension-de-leurs-activites/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Camara]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Nov 2022 13:59:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[financement]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[interdiction]]></category>
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		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[suspension]]></category>
		<category><![CDATA[transition]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Suite au communiqué Nº 042 du gouvernement malien de la transition, annonçant l’arrêt sur son territoire, avec « effet immédiat », des activités de toutes les ONG financées ou appuyées par la France, certains organismes non gouvernementaux ont commencé à plier bagages et suspendre leurs financements dans le pays.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p>Suite au <a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2022/11/24/au-mali-la-junte-interdit-les-activites-des-ong-francaises_6151402_3212.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">communiqué</a> Nº 042 du gouvernement malien de la transition, annonçant l’arrêt sur son territoire, avec « <em>effet immédiat</em> », des <a href="https://saheltribune.com/relations-bamako-paris-le-mali-interdit-les-activites-dong-operant-sur-financement-francais/">activités de toutes les ONG financées</a> ou appuyées par la France, certains organismes non gouvernementaux ont commencé à plier bagages et suspendre leurs financements dans le pays.</p>



<p>Le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères a tenu une réunion, le 22 novembre dernier, au cours de laquelle il a demandé aux ONG ayant des activités au Mali de suspendre<em> « avec effet immédiat les activités financées sur des fonds publics français</em> »</p>



<p>Le groupe <a href="https://www.afd.fr/fr" target="_blank" rel="noreferrer noopener">AFD</a>, qui finance un bon nombre de projets au Mali, se dit « <em>contraint d’arrêter le financement </em>» de ses activités au Mali, à compter du 25 novembre. Il va procéder «<em> à la clôture des projets soutenus par le Groupe AFD (quelle que soit la source de financement ou le guichet dès lors que l’une des entités du Groupe finance le projet) </em>».</p>



<p>Il n’est pas le seul dans cette situation. Dans une note envoyée, le 24 novembre au gouverneur de Gao, le Médecin du monde Belgique (<a href="https://medecinsdumonde.be/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">MDM</a>), a indiqué avoir suspendu, temporairement, « <em>ses activités dans la région par mesure conservatoire vu que nous étions bénéficiaires d’un financement français </em>». Elle a aussi indiqué la possibilité de poursuite de ses autres activités couvertes par d’autres financements.</p>



<p><strong>Mohamed Camara</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<item>
		<title>Gestion des achats et stocks au Mali, la contribution littéraire d’un ancien gestionnaire</title>
		<link>https://saheltribune.com/gestion-des-achats-et-stocks-au-mali-la-contribution-litteraire-dun-ancien-gestionnaire/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 31 Jan 2022 12:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Seko ni Donko]]></category>
		<category><![CDATA[entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[financement]]></category>
		<category><![CDATA[gestion des stocks]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Zakariyaou Diawara]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Après près de deux décennies de service rendu comme gestionnaire au Mali, Zakariyaou Diawara publie, chez les éditions La Sahélienne, en décembre 2021, « Les ABC de la gestion des achats et des stocks ».</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Après près de deux décennies de service rendu comme gestionnaire au Mali, Zakariyaou Diawara publie, chez les éditions La Sahélienne, en décembre 2021, «</strong><em><strong> <a href="https://editionslasahelienne.net/?p=3050" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Les ABC de la gestion des achats et des stocks</a> »</strong></em><strong>.</strong></p>



<p>«<em> Si l’on sait qu’environ les deux tiers des difficultés des entreprises sont liés aux stocks, l’on conviendra qu’une bonne organisation des magasins associée à une optimisation de la gestion des stocks, constituent des gages certains de la rentabilité de ces dernières </em>», écrit M. Zakariyaou Diawara dans son nouvel ouvrage. Un passage qui résume remarquablement la problématique de ce livre volumineux de 136 pages.</p>



<p>Se servant de ses <a href="http://www.jamana.org/lesechos/articles/2008/juillet/ec_31juillet.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">expériences de magasin</a><a href="http://www.jamana.org/lesechos/articles/2008/juillet/ec_31juillet.html">ier</a>, acquises à la Compagnie malienne pour le développement des textiles (CMDT), l’auteur met à la disposition des gestionnaires et décideurs, des <em>« moyens indispensables à un bon accomplissement de leurs missions quotidiennes, tant pour leur sécurité et leur épanouissement personnels, que pour le bénéfice de toute l’entreprise </em>».</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="creer-les-ressources-financieres"><strong>Créer les ressources financières</strong></h3>



<p>De la définition des stocks aux techniques d’inventaire des stocks en passant par l’analyse des coûts des stocks ainsi que les tableaux de bord pour synthétiser un ensemble de données, l’essai de M. Diawara fournit de «<em> précieux outils d’aide à la décision pour éviter de naviguer à vue ».</em></p>



<p>Composée de sept (7) chapitres, son œuvre est ainsi une véritable contribution en gestion des stocks, de façon particulière, et en gestion d’entreprise de façon générale. <em>« Les ressources financières constituent l’une des contraintes majeures des entreprises. </em>[…]<em> Il s’agira pour toute entreprise de créer les ressources financières à l’interne mais aussi de trouver avec les institutions de financement les moyens de financer son exploitation et ses investissements pour son développement harmonieux </em>», écrit l’auteur.</p>



<p>Grâce à l’illustration des différentes situations par des cas pratiques, l’ouvrage se lit et se comprend assez aisément. Il est disponible auprès de l’auteur, de l’éditeur et <a href="https://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=598413097997039&amp;id=100034850633730" target="_blank" rel="noreferrer noopener">certains libraires à Bamako</a>.</p>



<p><strong>F. T</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Santé et changement climatique : des priorités pour les États, mais problème de financement</title>
		<link>https://saheltribune.com/sante-et-changement-climatique-des-priorites-pour-les-etats-mais-probleme-de-financement/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Nov 2021 07:57:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Climat et environnement]]></category>
		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[climat]]></category>
		<category><![CDATA[enquête mondiale sur la santé]]></category>
		<category><![CDATA[financement]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>L’Organisation mondiale de la santé a rendu public ce 8 novembre son deuxième rapport annuel d’enquête mondial sur la santé et le changement climatique. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong>L’Organisation mondiale de la santé a rendu public ce 8 novembre son deuxième rapport annuel d’enquête mondial sur la santé et le changement climatique. Ce nouveau document indique que la santé et le changement climatique constituent des priorités pour les États, mais le financement pose problème dans la mise en œuvre des plans.</strong></p>



<p>Manque de financement, impact du Covid-19 et insuffisance des ressources humaines, tels sont des obstacles majeurs à la mise en œuvre des plans ou stratégies nationaux de santé et de changement climatique dans le monde, selon un <a href="https://www.who.int/news/item/08-11-2021-many-countries-are-prioritizing-health-and-climate-change-but-lack-funds-to-take-action" target="_blank" rel="noreferrer noopener">communiqué</a> du 8 novembre 2021 de l’OMS. Le rapport révèle que <em>« plus des trois quarts des pays interrogés ont élaboré ou sont en train d’élaborer des plans ou stratégies nationaux de santé et de changement climatique</em> ».</p>



<p>Selon la Dre Maria Neira, directrice au département Environnement, changement climatique et santé de l’OMS, « <em>La <a href="https://news.un.org/fr/story/2021/11/1108042" target="_blank" rel="noreferrer noopener">nouvelle enquête de l’OMS </a>met en évidence le nombre de pays qui ne sont ni soutenus ni préparés pour faire face aux effets du changement climatique sur la santé</em> ». Cette incapacité des pays à protéger la santé du changement climatique a de véritables impacts sur les groupes les plus défavorisés, notamment les minorités ethniques, les communautés pauvres, les migrants et les personnes déplacées, les personnes âgées et de nombreuses femmes et enfants, souligne-t-on.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="pour-une-action-climatique-accrue"><strong>Pour une action climatique accrue</strong></h3>



<p>Le responsable technique au Département de l’environnement, du changement climatique et de la santé de l’OMS et auteur principal du rapport d’enquête, Tara Neville, rappelle que <em>« le défi consiste maintenant à éliminer les obstacles qui empêchent les pays de finaliser et de mettre en œuvre des plans ».</em></p>



<p>Dre Maria Neira estime que la <a href="https://saheltribune.com/espace-cedeao-lelaboration-dune-nouvelle-strategie-regionale-climat/">COP</a><a href="https://saheltribune.com/espace-cedeao-lelaboration-dune-nouvelle-strategie-regionale-climat/">26</a> est une occasion pour « <em>exhorter le monde à mieux soutenir les pays dans le besoin et pour nous assurer qu’ensemble, nous faisons un meilleur travail pour protéger les personnes contre la plus grande menace pour la santé humaine à laquelle nous sommes confrontés aujourd’hui »</em>. À en croire ses propos&nbsp;: <em>« Les arguments sanitaires pour une action climatique accrue sont très clairs. Par exemple, près de 80&nbsp;% des décès causés par la pollution de l’air pourraient être évités si les niveaux actuels de pollution de l’air étaient réduits aux directives de l’OMS sur la qualité de l’air</em> ».</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="un-apercu-precieux-des-progres-globaux"><strong>« Un aperçu précieux des progrès globaux »</strong></h3>



<p>Ce nouveau <a href="https://saheltribune.com/rechauffement-climatique-6e-rapport-du-giec-%E2%80%89alerte-rouge-pour-lhumanite%E2%80%89/">rapport</a> habilite les décideurs à <em>« prendre des décisions éclairées sur la mise en œuvre des politiques et des plans, identifier les lacunes dans les données probantes, et mieux comprendre les obstacles à la réalisation des priorités d’adaptation et de résilience dans le secteur de la santé tout en maximisant les avantages pour la santé des efforts d’atténuation du changement climatique à l’échelle du secteur</em> ». Il s’agit de fournir des réponses à des défis interdépendants&nbsp;: changement climatique, pandémie de Covid-19, dégradation continue de l’environnement, perte de la biodiversité, inégalités socio-économiques et sous-investissement chronique dans les systèmes de santé.</p>



<p>Notons que le premier rapport d’enquête mondial sur la santé et le changement climatique de l’Organisation mondiale de la santé a été publié en 2019. Ce deuxième rapport « fournit un aperçu précieux des progrès globaux réalisés par les gouvernements pour lutter contre les risques pour la santé du changement climatique ».</p>



<p><strong>Chiencoro</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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