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	<title>Archives des étudiants &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<title>Archives des étudiants &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Mali : un nouveau pôle universitaire à Bandiagara pour désengorger l’enseignement supérieur</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Feb 2026 08:18:38 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le pôle universitaire à Bandiagara va transformer l'enseignement supérieur au Mali avec une nouvelle université polytechnique.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>L’attribution d’un vaste terrain à Bandiagara pour la construction de la future Université Polytechnique de Bandiagara marque une nouvelle étape dans la stratégie des autorités dirigées par le général d’armée Assimi Goïta. Ce nouveau projet vise à déconcentrer l’enseignement supérieur et à résorber la pression démographique qui pèse sur les universités maliennes.</em></strong></p>



<p>Le gouvernement malien poursuit sa stratégie de décentralisation universitaire. Réuni fin février, le Conseil des ministres a adopté un projet de décret attribuant au ministère de l’Enseignement supérieur une parcelle de plus de 100 hectares à Bandiagara destinée à accueillir les infrastructures de la future Université Polytechnique de Bandiagara. Ce projet s’inscrit dans une réforme plus large visant à absorber la croissance des effectifs étudiants et à corriger les déséquilibres territoriaux du système éducatif.</p>



<p>L’idée de créer un établissement universitaire dans cette région du centre du pays remonte à 2023, lorsque les autorités ont mandaté une mission chargée d’évaluer la pertinence et la faisabilité d’une telle implantation. Son rapport, remis en avril 2024, recommandait la création d’une université à vocation technologique afin de soutenir le développement local et d’offrir des formations adaptées aux besoins économiques régionaux.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-desengorger-les-campus-et-territorialiser-l-offre-universitaire"><strong>Désengorger les campus et territorialiser l’offre universitaire</strong></h2>



<p>Sur cette base, un premier train de textes réglementaires définissant la création, l’organisation et le fonctionnement de l’établissement a été adopté le 29 janvier 2026. L’affectation foncière officialisée fin février constitue donc une étape décisive, permettant d’engager concrètement la phase de réalisation des infrastructures pédagogiques et des résidences destinées aux enseignants et aux étudiants.</p>



<p>Les autorités justifient ce projet par les difficultés structurelles auxquelles l’enseignement supérieur malien reste confronté : hausse continue du nombre d’inscrits, déficit d’encadrement, infrastructures insuffisantes et saturation des campus existants. La création d’universités régionales vise à rapprocher l’offre de formation des bassins de population et à limiter l’exode étudiant vers la capitale.</p>



<p>Cette politique de déconcentration s’inscrit dans une stratégie plus large engagée depuis 2021 par le pouvoir de transition dirigé par Assimi Goïta, qui place l’éducation parmi ses priorités institutionnelles, aux côtés du retour de la sécurité et de l’administration sur l’ensemble du territoire.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-dynamique-nationale-d-investissements-educatifs"><strong>Une dynamique nationale d’investissements éducatifs</strong></h2>



<p>Le projet de Bandiagara n’est pas isolé. En 2024, la première pierre d’une université a été posée à Sikasso, sur un site de 400 hectares situé dans la commune de Gongasso. D’autres implantations sont envisagées à Tombouctou et à Gao, tandis que plusieurs lycées publics doivent voir le jour à travers le pays, notamment à Kati et Ségou.</p>



<p>Ces initiatives prolongent un programme plus ancien de réhabilitation d’environ 2 000 infrastructures scolaires dégradées lancé en 2021, ainsi que la construction d’établissements spécialisés, dont une école pour enfants sourds inaugurée en 2026 dans la capitale. Les autorités ont également annoncé la mise en œuvre progressive d’un programme national dédié à la transmission des valeurs civiques et culturelles.</p>



<p>Au-delà des infrastructures, Bamako cherche à faire de l’éducation un instrument de stabilisation sociale et de développement économique. Cette orientation rejoint l’analyse souvent citée de Nelson Mandela selon laquelle la solidité d’un État dépend étroitement de la qualité de son système éducatif.</p>



<p>Dans un contexte sécuritaire et démographique exigeant, la multiplication des pôles universitaires régionaux vise ainsi à former une main-d’œuvre qualifiée, à réduire les inégalités territoriales et à renforcer l’ancrage de l’État dans des zones parfois marginalisées.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-annee-de-l-education-pour-accelerer-la-cadence"><strong>Une « année de l’éducation » pour accélérer la cadence</strong></h2>



<p>Après avoir décrété 2025 « <em>année de la culture</em> », les autorités maliennes ont proclamé la période 2026-2027 « <em>année de l’éducation et de la culture</em> ». Ce calendrier politique traduit la volonté d’accélérer les réformes structurelles du secteur, notamment celles issues des États généraux de l’éducation, dont les conclusions doivent encore être pleinement mises en œuvre.</p>



<p>Si leur concrétisation dépendra des capacités budgétaires et sécuritaires du pays, les projets universitaires régionaux, à commencer par celui de Bandiagara, apparaissent déjà comme l’un des piliers visibles de cette stratégie.</p>



<p>Pour Bamako, l’extension territoriale de l’enseignement supérieur ne constitue pas seulement une réforme académique, mais un outil de cohésion nationale et de développement, destiné à accompagner la transformation économique et sociale du Mali sur le long terme.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Commissariat universitaire : le Sénégal s’inspire-t-il du modèle du Mali ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Feb 2026 07:26:40 +0000</pubDate>
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<p>Le gouvernement sénégalais envisage l'installation d'un commissariat universitaire suite à des événements tragiques sur le campus.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Après la mort d’un étudiant à Dakar, le gouvernement sénégalais envisage l’installation d’un commissariat universitaire. Une piste qui rappelle les choix sécuritaires opérés ces dernières années au Mali, où la violence estudiantine avait profondément marqué la gouvernance des universités.</em></strong></p>



<p>La tension monte autour de la question sécuritaire dans l’enseignement supérieur au Sénégal. Mardi 24 février, le Premier ministre Ousmane Sonko était auditionné devant l’Assemblée nationale du Sénégal lors d’une séance de questions d’actualité dominée par plusieurs dossiers sensibles, dont la crise universitaire.</p>



<p>La mort d’un étudiant survenue le 9 février après l’intervention des forces de l’ordre sur le campus de l’Université Cheikh Anta Diop, dans un contexte de contestation liée aux bourses, était au centre des discussions. Interpellé par les députés, le chef du gouvernement a annoncé vouloir « <em>renforcer la sécurité à l’université </em>» et étudier la possibilité d’installer un commissariat dans l’enceinte du campus social. Il a également évoqué la délocalisation partielle du site, expliquant que la concentration de 25 000 étudiants dans un même espace constitue un facteur de risque.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-precedent-malien-en-toile-de-fond"><strong>Le précédent malien en toile de fond</strong></h2>



<p>Cette orientation n’est pas sans rappeler les mesures adoptées ces dernières années au Mali, notamment à Bamako, où les autorités ont fini par mettre en place des postes de police aux abords des universités pour faire face à une violence chronique. Depuis le début des années 2000, l’espace universitaire bamakois était régulièrement secoué par des affrontements entre groupes étudiants, des agressions et des intrusions extérieures, poussant l’État à instaurer des dispositifs de sécurisation dédiés.</p>



<p>Ces postes, implantés à proximité mais hors des campus afin de respecter le principe de franchise universitaire, visaient à permettre des interventions rapides, contrôler les accès et protéger les infrastructures publiques. Présentés comme des « <em>pôles de sécurité spécialisés</em> », ils étaient articulés avec les commissariats territoriaux et les autorités académiques.</p>



<p>Cette stratégie était un moyen de lutter contre l’impunité et les violences dans l’espace universitaire.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-exemple-de-l-aeem-symbole-d-un-tournant"><strong>L’exemple de l’AEEM, symbole d’un tournant</strong></h2>



<p>La question sécuritaire dans les universités maliennes a pris une dimension politique en mars 2024 avec la dissolution de l’Association des élèves et étudiants du Mali, organisation historique née lors des mobilisations démocratiques contre le régime de Moussa Traoré au début des années 1990.</p>



<p>Accusée par les autorités d’être devenue un foyer de violences, de racket et d’affrontements armés entre factions rivales, l’association a été dissoute après un nouvel épisode meurtrier survenu fin février 2024. Le gouvernement a justifié cette décision par la nécessité de restaurer l’ordre dans les établissements scolaires et universitaires.</p>



<p>Pour ses partisans, cette dissolution a permis de briser un système paralysant les cours et sapant l’autorité académique.</p>



<p>L’hypothèse d’un commissariat universitaire au Sénégal ouvre ainsi un débat déjà bien connu ailleurs sur le continent : comment concilier protection des étudiants et respect de l’autonomie académique ? Dans plusieurs pays africains, la création d’unités de police dédiées aux universités a suscité des interrogations similaires, entre impératif d’ordre public et crainte d’un contrôle politique des mobilisations estudiantines.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-question-regionale"><strong>Une question régionale</strong></h2>



<p>À Dakar comme à Bamako, les autorités avancent l’argument de la prévention des violences, de la sécurisation des biens publics et la garantie de la continuité pédagogique. Mais l’expérience malienne montre que ces dispositifs, s’ils répondent à une demande réelle de sécurité, s’accompagnent presque toujours d’un débat plus large sur la gouvernance universitaire et la place de la contestation étudiante.</p>



<p>La réflexion engagée par le gouvernement sénégalais s’inscrit finalement dans la problématique régionale de la massification de l’enseignement supérieur en Afrique de l’Ouest, combinée à la précarité sociale et à la politisation des mouvements étudiants. Une situation qui transforme les campus en espaces sensibles où se jouent à la fois des enjeux éducatifs, sociaux et sécuritaires.</p>



<p>Reste à savoir si Dakar adoptera réellement une approche inspirée du modèle malien ou s’il inventera un dispositif propre. Il est toutefois certaine que la sécurité universitaire, autrefois marginale dans les politiques publiques, s’impose désormais comme une question centrale dans la gestion des systèmes éducatifs africains.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Pourquoi la contestation étudiante secoue régulièrement l’université sénégalaise</title>
		<link>https://saheltribune.com/pourquoi-la-contestation-etudiante-secoue-regulierement-luniversite-senegalaise/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Feb 2026 20:50:11 +0000</pubDate>
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<p>Découvrez la contestation étudiante à Dakar et les enjeux actuels à l'Université Cheikh Anta Diop pour la vie et l'étude.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
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<p><strong><em>À Dakar, l’Université Cheikh Anta Diop traverse une crise sociale profonde mêlant revendications étudiantes, tensions sécuritaires et critiques structurelles du système universitaire. Entre retards de bourses, fermeture de services sociaux et débat sur la présence policière, la situation met en lumière les fragilités persistantes de l’enseignement supérieur sénégalais.</em></strong></p>



<p>L’Université Cheikh Anta Diop (UCAD), principale institution publique d’enseignement supérieur du Sénégal, traverse depuis plusieurs mois une période de fortes turbulences marquée par des grèves, des manifestations et des affrontements sporadiques. Au cœur de cette crise, les étudiants dénoncent une dégradation de leurs conditions de vie et d’étude, aggravée par des retards dans le versement des bourses, la réforme du système d’allocations et la fermeture des restaurants universitaires. Ces tensions, qui s’inscrivent dans une série de crises récurrentes, ont contribué à détériorer le climat académique et à raviver les débats sur les fragilités structurelles de l’enseignement supérieur sénégalais.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-revendications-centrees-sur-les-conditions-sociales"><strong>Des revendications centrées sur les conditions sociales</strong></h2>



<p>Les organisations étudiantes articulent leurs doléances autour de trois priorités : le paiement régulier des bourses, l’accès à une restauration subventionnée et l’amélioration des conditions d’étude. Plusieurs collectifs dénoncent des retards de plusieurs mois dans le versement des allocations, jugés « <em>insupportables</em> » pour des étudiants souvent dépendants de ces aides pour se loger, se nourrir ou acheter du matériel pédagogique. La réforme du système de bourses, perçue par une partie des étudiants comme une réduction de droits acquis, a cristallisé les mécontentements.</p>



<p>La fermeture de restaurants universitaires sur le campus social a accentué la tension. Pour de nombreux étudiants, ces structures constituent un pilier de la vie quotidienne, en garantissant des repas à prix modérés. Leur indisponibilité est interprétée comme un symbole du désengagement des pouvoirs publics, dans un contexte marqué par la hausse du coût de la vie.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-climat-securitaire-conteste"><strong>Un climat sécuritaire contesté</strong></h2>



<p>Face aux mobilisations, les autorités ont déployé un dispositif de sécurité renforcé à l’intérieur et aux abords du campus. La présence policière, inhabituelle dans l’enceinte universitaire, a suscité de vives critiques au nom du principe de franchise universitaire, qui limite l’intervention des forces de l’ordre dans l’espace académique. Plusieurs journées de protestation ont dégénéré en affrontements, contribuant à radicaliser les positions.</p>



<p>Des incidents graves ont été signalés, dont la mort d’un étudiant lors d’épisodes de violences, un événement qui a profondément marqué la communauté universitaire et amplifié l’émotion. Depuis, la question de la sécurité sur les campus est devenue un enjeu politique et symbolique, opposant partisans d’un maintien de l’ordre strict et défenseurs de l’autonomie universitaire.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-enseignants-appellent-au-dialogue"><strong>Les enseignants appellent au dialogue</strong></h2>



<p>Le Syndicat autonome de l’enseignement supérieur (SAES) a condamné les violences et demandé le retrait immédiat des forces de sécurité du campus social. Selon l’organisation, l’université ne doit ni être assimilée à une caserne ni devenir un terrain d’expérimentation sécuritaire. Le syndicat insiste sur le caractère structurel de la crise, estimant qu’elle dépasse les seuls incidents récents pour révéler des difficultés profondes : sous-financement chronique, croissance rapide du nombre d’étudiants et insuffisance des infrastructures.</p>



<p>Les enseignants appellent à l’ouverture d’un dialogue « f<em>ranc, responsable et sans préalable </em>» entre étudiants, administration et autorités de tutelle. L’objectif, selon eux, est d’éviter une paralysie prolongée du calendrier académique et de restaurer un climat propice à l’enseignement et à la recherche.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-crise-revelatrice-de-tensions-structurelles"><strong>Une crise révélatrice de tensions structurelles</strong></h2>



<p>La situation à l’UCAD illustre des défis plus larges auxquels fait face l’enseignement supérieur public sénégalais. La massification des effectifs étudiants exerce une pression croissante sur les budgets, les logements universitaires et les services sociaux. Les crises récurrentes autour des bourses et de la restauration témoignent du rôle central de ces dispositifs dans l’équilibre social des campus.</p>



<p>Plusieurs pistes de sortie de crise sont régulièrement avancées : sécurisation du système de bourses, amélioration durable des infrastructures sociales, respect strict de la franchise universitaire et création de mécanismes permanents de concertation. Leur mise en œuvre effective sera déterminante pour rétablir la confiance entre les différents acteurs.</p>



<p>À court terme, l’évolution de la situation à l’UCAD sera scrutée de près, tant elle constitue un baromètre des tensions sociales dans un pays où la jeunesse étudiante représente une force politique et symbolique majeure.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Au Sénégal, la faim gagne les campus : les bourses en retard mettent le feu aux universités</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 08 Feb 2026 22:13:44 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La situation des étudiants à Dakar est préoccupante en raison du retard des bourses à Dakar et de la fermeture des restaurants universitaires.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
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<p><strong><em>Après des affrontements entre policiers et étudiants à Dakar et Saint-Louis, les restaurants universitaires ont fermé leurs portes. Des dizaines de milliers d’étudiants, privés de repas subventionnés, s’organisent tant bien que mal pour survivre en attendant le versement de bourses en souffrance.</em></strong></p>



<p>Les pneus brûlés et les pierres éparpillées témoignent encore des violences de la veille. Samedi matin, un calme précaire est revenu à l’université Cheikh-Anta-Diop (UCAD) de Dakar, comme sur les campus de Saint-Louis et de Thiès. Mais derrière l’accalmie, une autre urgence domine : se nourrir.</p>



<p>« <em>C’est une situation déplorable. Le niveau de vie des étudiants est déjà très fragile. La majorité n’a toujours pas reçu sa bourse. Sans le restaurant universitaire, c’est presque impossible de tenir </em>», soupire Pape Lamine Sène, étudiant en marketing. Habituellement, les restaurants du Centre des œuvres universitaires de Dakar (COUD) permettent aux étudiants de prendre trois repas quotidiens pour 250 francs CFA (moins de 40 centimes d’euro). Une bouée de sauvetage pour des milliers de jeunes venus de l’intérieur du pays.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-marmites-sur-la-pelouse"><strong>Des marmites sur la pelouse</strong></h2>



<p>Sur le campus social, des étudiantes ont improvisé une cuisine collective. Autour de grandes marmites de riz au poisson, des files d’attente se forment sous le soleil. Les présidents d’amicales ont pris les choses en main.</p>



<p>« <em>Chacun va cotiser 100 000 francs CFA. On peut réunir 500 000, peut-être un million. Ce n’est pas suffisant pour tout le monde, mais on fait avec les moyens du bord </em>», explique Mbaye Biteye, président de l’amicale de la faculté d’économie et de gestion.</p>



<p>Cette solidarité de fortune illustre la détresse des étudiants, pris en étau entre l’augmentation du coût de la vie et le retard persistant dans le paiement des bourses. Au cœur du conflit, un système d’aides jugé défaillant et des annonces administratives qui peinent à convaincre.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-on-ne-peut-pas-vivre-sans-le-restaurant"><strong>« On ne peut pas vivre sans le restaurant »</strong></h2>



<p>Vendredi, la colère a éclaté. À Dakar et à Saint-Louis, des affrontements ont opposé forces de l’ordre et manifestants. Jets de pierres, gaz lacrymogènes, dispersion des rassemblements : plusieurs heures de chaos ont rythmé la journée. Les autorités ont décidé de fermer les restaurants universitaires « <em>jusqu’à nouvel ordre </em>».</p>



<p>Une décision vécue comme une punition collective. Pour beaucoup, la bourse et la restauration subventionnée sont les seules garanties de poursuite des études.</p>



<p>Dans un communiqué, le COUD affirme que la fermeture des restaurants est nécessaire pour rétablir l’ordre et la sécurité. Mais les étudiants, eux, dénoncent une réponse répressive à un problème social. Ils annoncent une reprise de la mobilisation dès lundi si aucune solution concrète n’est apportée.</p>



<p>Au Sénégal, où l’université est depuis longtemps un baromètre des tensions sociales, cette crise révèle une fracture persistante entre promesses institutionnelles et réalité quotidienne. Derrière les slogans et les barricades, une même question hante les campus : comment étudier quand on ne sait pas ce que l’on mangera le lendemain ?</p>



<p><strong>La rédaction&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : Écoles et universités fermées jusqu’au 9 novembre à cause de la pénurie de carburant </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Cheickna Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Oct 2025 10:33:18 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le gouvernement malien annonce la suspension des cours au Mali du 27 octobre au 9 novembre 2025 en raison de problèmes de carburant.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>En raison des perturbations dans l’approvisionnement en carburant, le gouvernement malien a décidé de suspendre toutes les activités pédagogiques sur l’ensemble du territoire. La mesure, annoncée dans un communiqué conjoint des ministères de l’Éducation nationale et de l’Enseignement supérieur, s’applique du 27 octobre au 9 novembre 2025 inclus.</em></strong><em></em></p>



<p>Les ministères de l’Éducation nationale et de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique ont annoncé, dans un communiqué conjoint publié le dimanche 26 octobre 2025, la suspension de tous les cours sur l’ensemble du territoire national. Cette mesure exceptionnelle prend effet à partir du lundi 27 octobre 2025 et se poursuivra jusqu’au dimanche 9 novembre 2025 inclus.</p>



<p>Selon le communiqué, cette décision s’explique par les perturbations dans l’approvisionnement en carburant qui affectent depuis plusieurs jours les déplacements des élèves, des enseignants, des chercheurs et du personnel administratif. Ces difficultés logistiques compromettent le bon déroulement des activités pédagogiques dans les établissements scolaires et universitaires.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-retour-rapide-a-l-approvisionnement-normal-en-carburant">Retour rapide à l’approvisionnement normal en carburant </h2>



<p>Les autorités éducatives précisent que les cours reprendront le lundi 10 novembre 2025. En attendant, des dispositions sont en cours pour réaménager les calendriers scolaire et universitaire afin d’assurer la continuité des programmes d’études et de limiter les impacts de cette interruption.</p>



<p>Le communiqué souligne également que le gouvernement travaille activement à un retour à la normale de l’approvisionnement en carburant, afin de permettre une reprise sereine des activités éducatives sur tout le territoire.</p>



<p>Les ministres de l’Éducation nationale et de l’Enseignement supérieur ont exprimé leur reconnaissance envers la communauté éducative&nbsp;: enseignants, étudiants, parents d’élèves et partenaires&nbsp;&nbsp;pour leur compréhension, leur engagement et leur sens du devoir patriotique en cette période difficile. «&nbsp;<em>Tout est entrepris par les autorités pour un retour rapide à l’approvisionnement normal en carburant&nbsp;</em>», ont assuré les deux ministères.</p>



<p>Cette suspension temporaire des cours survient dans un contexte où plusieurs secteurs du pays subissent les conséquences de la pénurie de carburant, perturbant les transports et les activités économiques dans plusieurs régions.</p>



<p><strong>La rédaction&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Tribune. Universités sans stylos : l’écriture manuscrite en voie d’extinction ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fousseni TOGOLA]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Jul 2025 08:22:28 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La disparition de l’écriture manuscrite marque une révolution des outils. Quels sont les effets sur notre culture et notre esprit critique ?</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
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<p><strong><em>Entre numérique, dictée vocale et intelligence artificielle, l&rsquo;université se débarrasse de l’encre au profit du code. Une révolution silencieuse, qui rebat les cartes du savoir, de la mémoire… et peut-être de l’esprit critique.</em></strong></p>



<p>Connaissez-vous encore un étudiant qui écrit ? Pas qui rédige, non : qui&nbsp;<em>écrit</em>. À la main. Au stylo. Sur papier. Sur cahier. Qui rature, recommence, se laisse surprendre par une idée griffonnée dans la marge. Probablement pas. Ou alors, il s&rsquo;agit d’un rescapé, un anachronisme ambulant, que les amphithéâtres modernes regardent comme on observe un calligraphe chinois au XXIe siècle.</p>



<p>À Bamako comme à Paris, à Dakar comme à Montréal, la plume recule, le clavier triomphe, et l’intelligence artificielle s’apprête à régner. Cette lente agonie de l’écriture manuscrite, longtemps tenue pour anodine, est en réalité le symptôme d’un basculement beaucoup plus vaste : celui de notre rapport au savoir, à la mémoire, à l’intelligence – et à l’humain.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-universite-a-l-ere-de-la-dictee-vocale"><strong>L’université à l’ère de la dictée vocale</strong></h2>



<p>Fini les stylos Bic, les cartables bourrés de feuilles volantes, les prises de notes tremblantes pendant les cours de droit constitutionnel. Bienvenue dans l’ère du tout-écran. Une étudiante belge confesse :&nbsp;<em>«&nbsp;Je n’ai plus jamais pris de notes à la main depuis le lycée&nbsp;»</em>. Elle n’est pas seule. 98 % des étudiants sont équipés de smartphones, 83 % utilisent leurs appareils comme principaux outils d’étude.</p>



<p>Mais la vraie rupture, ce n’est pas le clavier : c’est la voix. Les idées ne s’écrivent plus, elles se dictent. À son téléphone, à sa montre connectée, à son assistant vocal ChatGPT Voice. Résultat ? Le texte n’est plus&nbsp;<em>produit</em>, il est&nbsp;<em>généré</em>. Le scripteur devient éditeur de sa propre pensée – quand il ne se contente pas de l’approuver d’un swipe distrait.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-de-la-main-au-cerveau-ce-que-nous-dit-la-science"><strong>De la main au cerveau : ce que nous dit la science</strong></h2>



<p>On pourrait s’en accommoder. Mais les neuroscientifiques, eux, s’inquiètent. L’écriture manuscrite, affirment-ils, active des zones cérébrales spécifiques liées à la mémoire, à la compréhension, à l’attention profonde. Une étude norvégienne démontre que les mouvements fins et précis de la main avec un stylo augmentent la connectivité cérébrale, contrairement à la frappe sur clavier, plus mécanique et superficielle.</p>



<p>Écrire lentement, c’est choisir, trier, synthétiser. C’est réfléchir en notant, et non noter en oubliant. Or, dans un monde où l’attention devient volatile, l’acte d’écrire à la main pourrait être ce qu’était la lecture chez Montaigne : une façon d’exister pleinement.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-ia-progres-pedagogique-ou-peril-cognitif"><strong>IA : progrès pédagogique ou péril cognitif ?</strong></h2>



<p>À ce constat, s’ajoute la montée en puissance de l’intelligence artificielle. À coups de prompts bien choisis, les étudiants transforment leurs idées orales en dissertations impeccablement structurées, et parfois trop bien pour être honnêtes. L’IA peut transcrire, corriger, résumer, étoffer. Que reste-t-il alors du labeur intellectuel ? Du style personnel ? De l’effort de l’élève pour se frotter au réel par la langue ?</p>



<p>Le cerveau, cet organe paresseux, apprend aussi par friction. À force de l’en préserver, on le prive d’exercice. L’étudiant devient manager d’algorithme, superviseur de texte, mais plus tout à fait penseur ni écrivain.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-silicon-valley-vs-stylos-bic-qui-a-raison"><strong>Silicon Valley vs stylos Bic : qui a raison ?</strong></h2>



<p>La contradiction est cruelle. Les élites de la Silicon Valley, qui ont inventé les outils du tout-numérique, envoient leurs enfants dans des écoles sans écrans. Où l’on apprend encore la cursive, le calcul mental, la dictée. Où l’on sait que l’autonomie ne se code pas.</p>



<p>En France, une tribune signée par des intellectuels, écrivains et artistes – de Jamel Debbouze à Edgar Morin – plaide pour un retour au stylo, dès l’école primaire. Aux États-Unis, on redécouvre soudain les vertus pédagogiques de l’écriture cursive… après l’avoir supprimée.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-afrique-elle-a-la-croisee-des-chemins"><strong>L’Afrique, elle, à la croisée des chemins</strong></h2>



<p>Sur le continent, la pression numérique est aussi celle de l’imitation. Tout comme certaines constitutions locales calquent leurs structures sur les modèles occidentaux, les systèmes éducatifs africains risquent d’épouser la modernité sans en interroger les conséquences. Pourtant, l’Afrique n’a pas encore tout perdu de la relation charnelle au texte, à l’oralité, à la lenteur signifiante de l’apprentissage.</p>



<p>Faudrait-il sacrifier cela sur l’autel de l’efficacité algorithmique ? Peut-on former une jeunesse lucide, critique, créative, sans passer par le tremblement du stylo, la rigueur de la syntaxe, l’exercice de l’écrit qui structure la pensée comme l’ossature soutient le corps ?</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-vrai-defi-concilier-memoire-et-modernite"><strong>Le vrai défi : concilier mémoire et modernité</strong></h2>



<p>Il ne s’agit pas d’opposer passer et futur, mais de penser un équilibre. Faire coexister l’intelligence augmentée et l’intelligence cultivée. Accepter l’aide de l’IA sans renoncer à ce qui rend l’humain humain : sa lenteur, ses hésitations, ses ratures.</p>



<p>À l’heure où tout s’accélère, où les écrans dictent le rythme du savoir, le papier, lui, nous murmure de ralentir, de réfléchir, d’apprendre vraiment. Il faut l’entendre. Avant que l’université ne devienne une start-up. Et que l’écriture ne disparaisse, non comme une pratique, mais comme une civilisation.</p>



<p><strong>Fousseni Togola&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Ramadan et études : comment les élèves et étudiants gèrent-ils les longues journées de jeûne ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Cheickna Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Mar 2025 16:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le mois de Ramadan est une période marquée par la spiritualité et la dévotion, mais il représente également un véritable défi pour les élèves et étudiants, qui doivent jongler entre le jeûne et leurs obligations académiques. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Le mois de Ramadan est une période marquée par la spiritualité et la dévotion, mais il représente également un véritable défi pour les élèves et étudiants, qui doivent jongler entre le jeûne et leurs obligations académiques. Entre la fatigue, la baisse de concentration et l’adaptation des emplois du temps, chacun tente de trouver un équilibre pour réussir à concilier études et pratique religieuse.</em></strong></p>



<p>Pour les étudiants, l’adaptation de l’emploi du temps est souvent cruciale. Mahamar Attaher Touré, responsable de classe, témoigne de sa démarche proactive pour mieux gérer son emploi du temps pendant le Ramadan&nbsp;: «<em> J’ai négocié avec mes professeurs pour décaler les cours à 11&nbsp;h. Cela permet aux étudiants de se reposer et de réviser entre 6&nbsp;h et 10&nbsp;h, ce qui m’aide à mieux suivre en classe. </em>» Une organisation qui semble porter ses fruits, car elle lui permet de rester attentif et de mieux assimiler les cours.</p>



<p>Cependant, d’autres étudiants adoptent des stratégies différentes pour tirer parti de la nuit. Ibrahim Yalcouyé préfère réviser après 21&nbsp;h, lorsque son énergie revient. Francis Koné, lui, choisit de réviser tard dans la nuit, utilisant son téléphone pour enregistrer les cours et les réécouter plus tard. Ces méthodes permettent à chacun de mieux se concentrer lorsque la fatigue du jour commence à se faire sentir.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>La fatigue et la concentration en classe</strong></h3>



<p>La difficulté principale du Ramadan reste la baisse de concentration. Mamadou Traoré, citant un proverbe bambara&nbsp;<em>« Bôrô langôlo tè djô »</em>&nbsp;autrement dit, un sac vide ne se tient pas debout, confirme que l’attention devient plus difficile à partir de midi&nbsp;:&nbsp;<em>« De 8&nbsp;h à 12&nbsp;h, on peut se débrouiller, mais après, c’est très dur. »</em></p>



<p>Un constat partagé par Moussa Traoré, lycéen, qui affirme que jeûner et suivre les cours n’est pas facile. « <em>Je jeûne et je vais à l’école. Le matin ça va, mais l’après-midi, je suis souvent épuisé et j’ai du mal à suivre. Parfois, je m’endors en classe, surtout quand il fait chaud </em>», affirme-t-il. En ce qui concerne son emploi du temps à l’école, il explique&nbsp;: « <em>À l’école, on a des cours du soir d’habitude, mais pendant le Ramadan, on finit la journée à 14&nbsp;h. Ça nous aide un peu car on peut rentrer tôt et se reposer avant de réviser. Je révise mes leçons après la rupture du jeûne ou tôt le matin avant de manger. Ce n’est pas facile, mais on s’adapte car le jeûne est tout aussi important</em> ».</p>



<p>Pour certains, la difficulté réside non seulement dans la fatigue physique, mais aussi dans l’impact du jeûne sur l’énergie. Mariam Diarra confie&nbsp;: « <em>Mon plus grand défi, c’est de ne pas pouvoir manger suffisamment après la rupture. Ça affecte directement ma concentration. Comme on dit&nbsp;: “Ventre affamé n’a point d’oreilles.”</em> »</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Des stratégies pour mieux gérer</strong></h3>



<p>Pour aider les élèves à mieux gérer leur journée, certaines écoles réorganisent les emplois du temps pendant le Ramadan, en particulier pendant la saison chaude. Ainsi, des cours du soir sont suspendus pour offrir un temps de repos aux élèves et à leurs encadreurs. M.&nbsp;Aliou Konaté, enseignant en secondaire, témoigne&nbsp;: « <em>Nous essayons de programmer les matières les plus complexes le matin, lorsque les élèves sont encore frais. Nous évitons aussi les activités physiques intenses et suspendons les cours du soir pour leur permettre de se reposer. </em>»</p>



<p>Mari Souleymane Diarra, étudiant, parle également de l’effort supplémentaire demandé pendant ce mois&nbsp;: « <em>Il faut redoubler d’efforts, surtout avec les trajets entre l’université et la maison. C’est compliqué. Si on n’étudie pas sérieusement, ça devient vraiment difficile. Même si le jeûne et les études ne font pas toujours bon ménage avec notre emploi du temps chargé, on trouve des solutions.</em> » Une résilience partagée par de nombreux étudiants qui s’habituent progressivement aux difficultés imposées par cette période.</p>



<p>Francis Koné explique de son côté&nbsp;: « <em>En classe, la concentration est souvent affectée par le jeûne, mais on gère ça avec foi et courage. Je commence mes révisions vers 23&nbsp;h, quand mon corps a eu un peu de repos. Parfois, lorsque je suis fatigué en classe, j’enregistre les cours avec mon téléphone pour les réécouter chez moi.</em> »</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Le défi des examens pendant le Ramadan</strong></h3>



<p>La période du Ramadan coïncide souvent avec la saison des examens, ce qui complique encore davantage l’organisation des élèves et étudiants. Mahamar Attaher Touré raconte&nbsp;: « <em>Mon cas est particulier. Le week-end, je travaille à la boutique et, parfois, dès le lundi, j’ai des devoirs ou examens. La semaine prochaine, j’ai quatre examens et un devoir. Ce n’est pas simple, mais je révise dès que je peux, après la rupture ou tôt le matin. C’est dur, mais on s’adapte.</em> »</p>



<p>Mariam Diarra doit également jongler entre révisions et jeûne&nbsp;: « <em>Je prépare mes examens après la rupture ou avant l’aube. Certains enseignants comprennent cette situation et adaptent leurs cours pour nous aider.</em> »</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Une détermination sans faille</strong></h3>



<p>Malgré les défis, les élèves et étudiants relèvent le défi du Ramadan avec une grande détermination. Pour eux, il s’agit de trouver un équilibre entre leur spiritualité et leurs obligations académiques. Comme le dit Mari Souleymane Diarra&nbsp;: « <em>Le jeûne est une obligation, tout comme la prière, et nous parvenons à concilier nos études et le Ramadan. La difficulté de ce mois est temporaire. Oui, parfois cela affecte notre concentration en classe, mais nous faisons de notre mieux pour gérer la situation.</em> »</p>



<p>Avec organisation, résilience et volonté, les élèves et étudiants maliens parviennent à réussir à la fois leurs études et à observer ce mois particulier, une véritable preuve de leur engagement et de leur persévérance.</p>



<p><strong>Cheickna Coulibaly&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Djénéba Yalcouyé, stagiaire&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Grève de 120 h : le repli stratégique de l’Aeem</title>
		<link>https://saheltribune.com/greve-de-120-h-le-repli-strategique-de-laeem/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Hawa Diaby]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Nov 2022 03:28:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
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		<category><![CDATA[suspension de grève]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>L’Association des élèves et étudiants du Mali (Aeem) a suspendu, mercredi 23 novembre 2022, son mot d’ordre de 120 h, qui avait été déclenché lundi dernier.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p>L’Association des élèves et étudiants du Mali (Aeem) a suspendu, mercredi 23 novembre 2022, son <a href="https://saheltribune.com/mali-aeem-ferme-classes-pour-120-h-enseignants-deposent-preavis-trois-jours/">mot d’ordre de 120 h</a>, qui avait été déclenché lundi dernier.</p>



<p>Cette suspension, qui concerne uniquement l’enseignement fondamental intervient à la suite des nombreuses avancées enregistrées dans les <a href="https://www.maliweb.net/education/journee-culturelle-des-eleves-professeurs-de-lensup-lintegration-des-diplomes-de-lecole-a-la-fonction-publique-au-coeur-des-debats-2818216.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">doléances</a> au cours des discussions avec les autorités maliennes.</p>



<p>Le syndicat estudiantin dénonçait les conditions de vie et d’étude des étudiants. Le retard du cycle universitaire, des bourses, le manque ou l’aménagement des salles de classe sont entre autres des <a href="https://saheltribune.com/insecurite-afrique-occidentale-et-centrale-plus-de-12-400-ecoles-fermees-lan-dernier/">problèmes</a> auxquels les universités maliennes sont confrontées. Depuis des années, l’État n’arrive pas à trouver des solutions pérennes à ces difficultés.</p>



<p>Avec la suspension du mot d’ordre, l’enseignement fondamental reprend les cours ce jeudi 24 novembre 2022 tandis que les lycées et les universités devront observer le mot d’ordre jusqu’à l’acquisition de plus d’avancées dans les négociations. <a href="https://saheltribune.com/fin-du-29e-congres-de-laeem-siriman-seydou-niare-nouveau-secretaire-general-du-bureau-de-coordination/">L’association estudiantine</a> effectue donc un repli stratégique.</p>



<p><strong>Hawa Diaby</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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