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	<title>Archives des culture de la paix &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<description>Sahel Tribune – Votre regard sur le Sahel, autrement.</description>
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	<title>Archives des culture de la paix &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Près de 400 arbres pour la paix : la réconciliation au Mali se conjugue aussi désormais avec écologie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Cheickna Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Sep 2025 07:51:45 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La Semaine nationale de la réconciliation au Mali 2025 célèbre la paix avec le Bosquet de la paix et des initiatives durables.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Dans le cadre de la 4&nbsp;ᵉ Édition de la Semaine nationale de la Réconciliation (SENARE 2025), une cérémonie de reboisement s’est tenue ce mardi&nbsp;16&nbsp;septembre 2025 dans la forêt classée de Koulouba. Cette initiative, placée sous le signe de la paix et de la durabilité, a donné naissance à un « Bosquet de la paix », constitué de près de 400&nbsp;plants d’essences locales.</em></strong><em></em></p>



<p>La cérémonie a réuni plusieurs membres du gouvernement, parmi lesquels la ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable,&nbsp;<em>Mme&nbsp;Doumbia Mariam Tangara</em>, aux côtés du ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, le général Ismaël Wagué, du ministre des Affaires religieuses,&nbsp;du culte et des coutumes, Dr Mahamadou Koné,&nbsp;ainsi que de nombreux représentants de la jeunesse, des femmes, des autorités coutumières et religieuses.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-planter-un-arbre-c-est-poser-un-acte-d-esperance"><strong>Planter un arbre, c’est poser un acte d’espérance</strong></h2>



<p>Dans son allocution, la ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable a salué le leadership du Président de la Transition et a remercié le ministre de la Réconciliation pour avoir associé son département à cette initiative. « <em>Je voudrais en ce moment solennel, saluer le leadership visionnaire de Son Excellence le Général d’armée Assimi Goïta, Président de la Transition, Chef de l’État, dont la clairvoyance et l’engagement inspirent nos pas vers la paix et la cohésion. Je voudrais aussi exprimer ma profonde gratitude à Monsieur le ministre, que je nomme mon Général, d’avoir voulu associer mon département à cette grande célébration nationale.</em> », a déclaré&nbsp;<em>Mme&nbsp;Doumbia Mariam Tangara.&nbsp;</em></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/09/Semaine-nationale-de-la-Reconciliation-.jpeg"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="576" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/09/Semaine-nationale-de-la-Reconciliation--1024x576.jpeg" alt="Semaine nationale de la Réconciliation" class="wp-image-19779" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/09/Semaine-nationale-de-la-Reconciliation--1024x576.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/09/Semaine-nationale-de-la-Reconciliation--300x169.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/09/Semaine-nationale-de-la-Reconciliation--768x432.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/09/Semaine-nationale-de-la-Reconciliation--585x329.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/09/Semaine-nationale-de-la-Reconciliation--600x338.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/09/Semaine-nationale-de-la-Reconciliation-.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Plantation d&rsquo;arbres dans la forêt de Koulouba, le 16 septembre 2025, dans le cadre de la Semaine nationale de la Réconciliation. ©Cheickna Coulibaly/Sahel Tribune. </figcaption></figure>



<p>Elle a poursuivi en rappelant la portée symbolique de l’événement&nbsp;: « <em>Planter un arbre, c’est poser un acte d’espérance et de foi en l’avenir. Le bosquet de la paix que nous inaugurons aujourd’hui dans la forêt classée de Koulouba n’est pas seulement une plantation. Il est un symbole vivant de notre pardon, du dialogue et de la solidarité. Chaque arbre grandira comme la paix que nous voulons consolider.</em> »</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-mali-reconcilie-avec-lui-meme-et-avec-la-nature"><strong>Un Mali réconcilié avec lui-même et avec la nature</strong></h2>



<p>Elle a également mis en lumière le rôle écologique et social de cette action&nbsp;: « <em>Le choix de la forêt classée de Koulouba n’est pas anodin. Poumon vert de la capitale et témoin silencieux de l’histoire de notre nation, elle joue un rôle écologique majeur. En y aménageant un bosquet d’un hectare, nous contribuons à enrichir son couvert végétal et à assurer sa régénération, inscrivant ainsi la réconciliation nationale dans le temps long de la nature.</em> »</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/09/SENARE-2025-1.jpeg"><img decoding="async" width="1024" height="576" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/09/SENARE-2025-1-1024x576.jpeg" alt="SENARE 2025" class="wp-image-19781" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/09/SENARE-2025-1-1024x576.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/09/SENARE-2025-1-300x169.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/09/SENARE-2025-1-768x432.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/09/SENARE-2025-1-585x329.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/09/SENARE-2025-1-600x338.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/09/SENARE-2025-1.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">La ministre de l&rsquo;environnement au milieu, à sa gauche le ministre des Affaires religieuses, et à sa droite le ministre de la Réconciliation, le 16 septembre 2025, à l&rsquo;issue de la plantation d&rsquo;arbres dans la forêt de Koulouba, dans le cadre de la SENARE 2025. ©Cheickna Coulibaly/Sahel Tribune.  </figcaption></figure>



<p>Organisée en collaboration avec les autorités locales, les services des Eaux et forêts, les femmes et les jeunes, cette initiative incarne la volonté de lier réconciliation et protection de l’environnement. Elle s’inscrit pleinement dans la vision de la SENARE&nbsp;2025, qui met l’accent sur des actions concrètes en faveur de l’unité nationale, de la cohésion sociale et du développement durable.</p>



<p>La plantation de près de 400&nbsp;arbres à Koulouba apparaît comme un symbole fort&nbsp;: celui d’un Mali qui veut se réconcilier avec lui-même et avec la nature, en transmettant aux générations futures un héritage de paix et de durabilité.</p>



<p><strong>Cheickna Coulibaly&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Charte nationale : le Mali à l’aube d’une nouvelle ère de paix et de réconciliation </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 31 May 2025 18:03:18 +0000</pubDate>
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<p>Découvrez la Charte nationale pour la paix et la réconciliation au Mali, un document clé pour un avenir paisible.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Le Mali se rapproche d’un jalon décisif dans sa quête de paix et de réconciliation nationale. La Commission de rédaction de la Charte nationale pour la paix et la réconciliation est sur le point d’achever sa mission, marquant une étape cruciale recommandée par le Dialogue inter-maliens (DIM). Ce document fondamental, structuré en 16&nbsp;titres, 39&nbsp;chapitres et 105&nbsp;articles, s’apprête à être remis au Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, dans les jours à venir.</em></strong></p>



<p>Avant cette remise officielle, le président de la Commission, Ousmane Issoufi Maïga, a rencontré la presse ce jeudi&nbsp;29&nbsp;mai 2025 pour dresser le bilan de sa mission. Cette conférence de presse, qui a rapidement pris des allures de cours magistral sur la culture de la paix et du vivre ensemble, a été l’occasion pour M.&nbsp;Maïga de lancer un vibrant appel à l’unité nationale et à un dialogue « <em>sincère</em> » entre tous les Maliens. Pour lui, il s’agit d’un véritable « <em>retour à la source</em> », une réappropriation des valeurs intrinsèques qui ont toujours fondé la société malienne.</p>



<p>« <em>Il faut lutter contre l’injustice et l’incivisme, faites en sorte qu’un dialogue sincère s’instaure entre nous Maliens</em> », a-t-il insisté avec conviction. « <em>Très souvent, on raconte ce qui est fait ailleurs, mais disons entre nous, qu’est-ce que nous pouvons faire pour notre société</em><em> ? Il est temps d’éradiquer les maux qui minent la société</em> », a-t-il souhaité.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-les-valeurs-cardinales-du-mali-au-coeur-de-la-charte"><strong>Les valeurs cardinales du Mali au cœur de la charte</strong></h3>



<p>La Charte nationale n’est pas qu’un simple document juridique ; elle est une cristallisation des valeurs cardinales du Mali, celles qui ont toujours cimenté la cohésion sociale : le respect des parents, l’amour de la patrie, le travail bien fait, le pardon, le vivre ensemble et la solidarité. Ces principes, profondément ancrés dans l’identité malienne, sont la boussole qui doit guider le pays vers une paix durable.</p>



<p>Le président Maïga a souligné l’importance capitale du dialogue dans ce processus. « <em>Il faut faire en sorte que nous puissions nous parler, le dialogue est central, s’il n’y a pas de dialogue entre nous, on n’ira nulle part. Donc, il faut continuer à parler d’unité nationale partout où vous êtes. Dieu nous pardonnera, si nous arrivons à nous pardonner</em> », a-t-il expliqué.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-l-individualisme-un-obstacle-a-la-cohesion-sociale"><strong>L’individualisme, un obstacle à la cohésion sociale</strong></h3>



<p>Un point crucial abordé par Ousmane Issoufi Maïga fut la critique virulente de l’individualisme grandissant dans les sociétés contemporaines. Pour lui, cette notion, qui promeut les valeurs et les droits de l’individu au détriment de ceux de la société, est une pratique occidentale étrangère aux traditions africaines.</p>



<p>« <em>Déjà, nos communautés ont des conflits. Nous sommes dans un contexte de crise multidimensionnelle dont les facteurs ont été déterminants pour cette déchirure&nbsp;</em>(individualisme) », a-t-il affirmé. « <em>Elle entrave la paix, la cohésion sociale, le vivre ensemble et la réconciliation nationale</em> ». Cette mise en garde contre l’individualisme souligne l’importance de renforcer les liens communautaires et la solidarité, piliers essentiels pour surmonter les défis actuels du Mali.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-le-role-indispensable-de-la-presse"><strong>Le rôle indispensable de la presse</strong></h3>



<p>Le président de la Commission a également tenu à saluer le rôle crucial de la presse malienne dans ce processus. « <em>Vous avez tous été corrects, disciplinés et c’est ça le Mali</em><em> </em>», a-t-il déclaré, reconnaissant l’engagement des médias pour la paix, la réconciliation et le vivre ensemble. Il a même suggéré la nécessité de répéter de telles rencontres « <em>toutes les fois où les besoins seront nécessaires</em><em> </em>», témoignant de la confiance accordée au pouvoir de la communication pour sensibiliser et mobiliser l’opinion publique.</p>



<p>La mission de la Commission de rédaction de la Charte nationale doit s’achever officiellement le 30&nbsp;juin prochain. Avant cette date butoir, Ousmane Issoufi Maïga et son équipe devront remettre au Général d’Armée Assimi Goïta ce document capital.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-engagement-commun-pour-la-vulgarisation"><strong>Un engagement commun pour la vulgarisation</strong></h3>



<p>L’impact de cette Charte dépendra largement de sa diffusion et de son appropriation par l’ensemble de la population malienne. À cet égard, Bandiougou Danté, président de la Maison de la Presse du Mali, a réaffirmé l’engagement des médias à accompagner le processus de vulgarisation de la Charte à travers tout le pays. Cet engagement mutuel entre la Commission et la presse est un signe encourageant pour l’avenir de la paix au Mali.</p>



<p>Alors que le pays se prépare à recevoir ce document historique, l’espoir d’une paix durable et d’une réconciliation sincère s’intensifie. La Charte nationale est plus qu’un texte ; elle est une invitation à chaque Malien à contribuer à la reconstruction d’une société plus juste, plus unie et plus solidaire.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>« De l’humanitude » : un livre pour construire un monde de tolérance et de paix</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Nov 2022 07:00:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
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<p>« De l’humanitude : La culture de la paix ou la fin de l’espèce humaine » est une œuvre du jeune auteur Abramane Coulibaly, parue en 2022 au Prostyle éditions. Après lecture, Fousseyni Koïta, professeur de philosophie au secondaire, nous donne ses impressions sur le livre.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>« De l’humanitude : La culture de la paix ou la fin de l’espèce humaine »</em> est une œuvre du jeune auteur Abdramane Coulibaly, parue en 2022 au Prostyle éditions. Après lecture, Fousseyni Koïta, professeur de philosophie au secondaire, nous donne ses impressions sur le livre.</strong></p>



<p>« <em>Celui qui veut la paix ne prépare pas la guerre. Quand on veut la paix, on la prépare avec des moyens de paix, pas avec des moyens de violence. Celui qui prépare la paix par des moyens de la guerre prépare naturellement une autre guerre, tôt ou tard</em> », <a href="https://saheltribune.com/livre-a-la-recherche-du-chemin-ou-lappel-a-une-philosophie-du-vivre-ensemble/">Abdramane Coulibaly</a>, p.21.)</p>



<p>« <em>De l’humanitude&nbsp;: La culture de la paix ou la fin de l’espèce humaine </em>» d’Abdramane Coulibaly est un ouvrage philosophique. Un livre qui nous permet de cerner les enjeux du monde actuel dont la caractéristique est du moins pour le moment la <a href="https://saheltribune.com/faut-il-condamner-violence/">violence</a>.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Racisme versus non-violence</strong></h3>



<p>Ce second livre, composé de quatre articles, Abdramane Coulibaly fait la promotion de la culture de la paix, c’est-à-dire du <a href="https://saheltribune.com/reorganisation-territoriale-au-mali-un-processus-de-renforcement-du-vivre-ensemble%e2%80%89/">vivre ensemble</a> entre les individus et entre les États. Et cela en va de la survie de l’espèce humaine. L’auteur met en lumière les valeurs de solidarité, de partage et de pardon qui caractérisent la culture malienne. À propos de cela, Guida Seyo WAIGALO dans la préface écrit&nbsp;: <em>« Cultiver la paix, c’est favoriser le dialogue et l’écoute. Cultiver la paix, c’est promouvoir la tolérance au quotidien. Cultiver la paix, c’est également comprendre que la paix est une conquête de tous les jours »</em>.</p>



<p>Abdramane Coulibaly prend en exemple le <em><a href="https://www.studiotamani.org/67439-mali-le-sinankuya-une-pratique-qui-peut-prevenir-les-conflits" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Sinankunya</a> </em>pour résoudre nos différends. Et d’après lui, la tolérance et le pardon, qui sont inclus dans le <em>Sinankunya</em>, nous permettent d’avoir une identité plurielle éclairée et non aveugle.</p>



<p>Dans le premier article (<em>Le racisme versus la non-violence dans le monde</em>), l’auteur pose le racisme comme l’expression de la haine entre les hommes. <em>« Ainsi, notre joyeuse planète est confrontée à un fait qui ne peut être qu’une des manifestations de la haine entre les humains, celui du racisme » (</em>Abdramane Coulibaly, p.25.) Il prend en exemple les auteurs comme Charles de Secondat, baron de La Brède et de Montesquieu, Hegel, Arthur de Gobineau (il pense que la race blanche est supérieure aux autres, il est considéré comme le <em>« grand-père du racisme »</em>)et le scientifique James Watson qui ont professé des idées racistes et voire même facilité la colonisation.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>La tolérance et l’acceptation dans la différence</strong></h3>



<p>D’après Coulibaly, pour un monde <em>a -raciste</em>, il faut la voie de la <a href="https://fr.unesco.org/about-us/legal-affairs/declaration-principes-tolerance" target="_blank" rel="noreferrer noopener">tolérance</a> entre les hommes et cela par le biais de l’éducation. <em>« … Dans l’esprit de lutter contre le racisme dans le monde, nous pensons qu’il faut une éducation à la culture de la tolérance&nbsp;: tolérance entre les races, entre les religions et entre les ethnies pour escompter un monde de lendemain paisible » (</em>Abdramane Coulibaly, p.34-35). Donc, les hommes doivent pouvoir s’accepter malgré la différence. Ainsi écrit-il <em>« … Le racisme doit être combattu en cultivant l’amour du prochain pour un monde de paix et de compréhension mutuelle » (</em>Abdramane Coulibaly, p.38).</p>



<p>C’est dans la tolérance et <a href="https://arcturius.org/lacceptation-de-la-difference/#:~:text=Il%20est%20important%20de%20se%20souvenir%20que%20l%E2%80%99acceptation,%C3%A0%20vous%20r%C3%A9signer%20%C3%A0%20ses%20manifestations%20ou%20r%C3%A9sultats." target="_blank" rel="noreferrer noopener">l’acceptation dans la différence</a> que nous pourrions parler de paix et de développement. D’ailleurs, c’est cette même idée qui est exprimée dans l’article&nbsp;2 (<em>Le ciment épistémo-logique&nbsp;: Un horizon indépassable ?).</em> Il s’agit de la nécessité de la cohabitation des différentes sciences puisqu’elles se rapportent tous à l’homme et à l’univers. Donc, il faut dépasser l’épistémologie classique pour aller vers l’épistémologie non classique. Car, <em>« l’épistémologie classique est radicale »</em> <em>(Ibid.</em>, p.47). Elle empêche tout dialogue entre les sciences.</p>



<p>Abdramane Coulibaly prend l’exemple sur le lien entre la <a href="https://www.sciencespo.fr/recherche/fr/content/le-religieux-et-le-politique.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">politique et la religion</a>. Malgré qu’on a voulu séparer les deux domaines, d’après l’auteur de « <em>De l’humanitude&nbsp;: La culture de la paix ou la fin de l’espèce humaine </em>» ; c’est aberrant. Car, elles cherchent toutes à promouvoir la culture du vivre ensemble, le dialogue et l’acceptation de l’altérité. Il écrit&nbsp;: <em>« De surcroît, il va de soi d’affirmer, sans se contrecarrer, que la politique et la religion sont ouvertes et “tolérantes” » (Ibid.</em>, p.50.).</p>



<p>Pour dépasser <em>« la diversité de sexes, d’ethnies, de langues, de races, de religions, de conditions de vie, de traditions ou de visions politiques » (Ibid.</em>, p.52),Abdramane Coulibaly, dans <em>Afrique&nbsp;: Comment développer la culture de la paix dans l’esprit des hommes,</em> propose la revalorisation du <em>« <a href="https://www.cairn.info/revue-raisons-politiques-2004-1-page-157.htm" target="_blank" rel="noreferrer noopener">cousinage à plaisanterie</a> pour assurer la culture de la paix dans l’esprit des hommes » (Ibid.</em>, p.57). Et l’État à un rôle primordial a joué. Car, c’est par l’éducation que cela serait possible. <em>« L’introduction de l’enseignement du cousinage à plaisanterie dans les <a href="https://saheltribune.com/trois-raisons-de-se-procurer-de-%e2%80%89systemes-educatifs-en-afrique-forces-et-faiblesses%e2%80%89-de-tekete/">systèmes éducatifs</a> africains permettra une initiation des générations futures » (Ibid.</em>, pp.61-62).</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>La « démocratisation de la culture de la tolérance »</strong></h3>



<p>D’après lui, pour contenir les <a href="https://saheltribune.com/face-a-la-terreur-il-faut-de-lintelligence/">conflits intercommunautaires</a>, l’éducation des futures générations au jeu du <em>Sinankunya</em> est un moyen très fiable. Il suffit de l’intégrer dans le système éducatif. Mais il faudra aussi mettre l’accent sur l’impartialité de l’État. Car, la faiblesse de l’État dans le domaine de la justice réduise toutes les chances <em>« d’inculquer la culture de la paix dans l’esprit des hommes »</em> <em>(Ibid.</em>, p.63). D’ailleurs, c’est ce qui explique les évènements de mars 1991, c’est-à-dire la faillite de l’État <em>(Le 26&nbsp;mars au Mali&nbsp;: Un devoir de mémoire) </em>qui a abouti à la violence faisant plusieurs morts<em>. </em>Il faudra tout faire pour que le cycle ne se répète pas. Et pour cela, l’auteur met l’accent sur le <a href="https://saheltribune.com/gestion-crise-malienne-quelle-collaboration-entre-pouvoir-politique-philosophie/">rôle du philosophe</a> pour la culture de cet esprit de tolérance dans le monde. Donc pour un monde de paix, il faut la « <em>démocratisation de la culture de la tolérance »</em> (Abdramane Coulibaly, p.19.).</p>



<p>Cependant dans un monde de guerre, de violence, de haine et du racisme, n’est-ce pas un moyen de chercher la paix en se préparant pour la guerre ? L’équilibre des forces de défense n’est-elle pas aussi un moyen d’avoir, de consolider et de préserver la paix ?</p>



<p><strong>Par Foussseyni KOITA, Professeur de philosophie</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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