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	<title>Archives des croissance &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<description>Sahel Tribune – Votre regard sur le Sahel, autrement.</description>
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	<title>Archives des croissance &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Le FMI débloque 129 millions de dollars pour soutenir le Mali face aux chocs économiques</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Apr 2026 11:43:58 +0000</pubDate>
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<p>Découvrez l'appui du FMI au Mali face aux crises. Un décaissement de 129 millions de dollars pour stabiliser l'économie.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Confronté à une série de crises — inondations, insécurité et tensions budgétaires — le Mali bénéficie d’un appui d’urgence du Fonds monétaire international. Ce décaissement de 129 millions de dollars, soit plus de 71 milliards 667 millions FCFA, s’accompagne d’un programme de réformes destiné à stabiliser l’économie et à renforcer la résilience du pays.</em></strong></p>



<p>Le Fonds monétaire international (FMI) a approuvé, le 16&nbsp;avril 2025, un décaissement immédiat de 129&nbsp;millions de dollars,&nbsp;soit plus de&nbsp;71 milliards 667 millions FCFA,&nbsp;en faveur du Mali, au titre du guichet choc exogène de la facilité de crédit rapide (FCR), indique l’institution dans un communiqué de presse rendu public sur son site. Cette enveloppe, équivalente à 93,3&nbsp;millions de droits de tirage spéciaux (DTS), vise à répondre aux besoins urgents de financement de la balance des paiements, fortement affectée par les inondations survenues en 2024.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-economie-sous-pression-multiple"><strong>Une économie sous pression multiple</strong></h2>



<p>Ces catastrophes naturelles ont lourdement endommagé les infrastructures, perturbé les services essentiels et fragilisé le secteur agricole, aggravant ainsi une insécurité alimentaire déjà préoccupante, indique le FMI. Elles interviennent dans un contexte marqué par des « <em>défis sécuritaires persistants et des contraintes financières accrues</em> ».</p>



<p>L’économie malienne traverse une période de « <em>fortes turbulences</em> ». Outre les inondations d’une ampleur exceptionnelle — comparables à des événements ne survenant qu’une fois tous les cinquante ans — le pays a subi une vague de chaleur intense, des « <em>coupures d’électricité fréquentes</em> » ainsi qu’un ralentissement de la production aurifère, pilier de ses exportations.</p>



<p>À ces facteurs s’ajoutent la « <em>dégradation du contexte sécuritaire</em> » et la réduction de l’aide publique au développement, qui accentuent la pression sur les finances publiques et la croissance économique.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-programme-de-reference-pour-restaurer-la-stabilite"><strong>Un programme de référence pour restaurer la stabilité</strong></h2>



<p>En complément de ce financement d’urgence, les autorités maliennes ont conclu avec le FMI un programme de référence d’une durée de onze mois. Ce cadre vise à renforcer la stabilité macroéconomique et à poser les bases d’une reprise durable.</p>



<p>Les engagements portent notamment sur l’amélioration de la gouvernance budgétaire, la transparence dans l’utilisation des fonds publics et le renforcement de la gestion des finances publiques. L’objectif est également de « <em>restaurer la crédibilité</em> » du pays auprès des partenaires internationaux et d’améliorer le climat des affaires.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-reformes-structurelles-et-discipline-budgetaire"><strong>Réformes structurelles et discipline budgétaire</strong></h2>



<p>Le programme prévoit une série de réformes destinées à consolider les finances publiques. Il s’agit notamment d’élargir l’assiette fiscale, de renforcer l’administration des recettes et des douanes, ainsi que d’améliorer l’efficacité des dépenses publiques.</p>



<p>Une attention particulière est accordée aux entreprises publiques, en particulier Énergie du Mali (EDM), dont la situation financière constitue un facteur de vulnérabilité. Le FMI insiste également sur la nécessité d’élaborer un plan transparent d’apurement des arriérés intérieurs et extérieurs.</p>



<p>Malgré ces contraintes, les autorités se sont engagées à préserver les investissements publics et à protéger les populations les plus vulnérables, explique le Fonds monétaire international, notamment à travers le renforcement des dispositifs de protection sociale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-perspectives-sous-surveillance"><strong>Des perspectives sous surveillance</strong></h2>



<p>Selon le FMI, le risque de surendettement du Mali demeure modéré, bien que les incertitudes aient augmenté depuis 2023. La poursuite des réformes sera déterminante pour garantir la stabilité macroéconomique et soutenir la croissance à moyen terme.</p>



<p>« <em>Le Mali a subi plusieurs chocs économiques majeurs en 2024</em> », a souligné le directeur général adjoint du FMI, insistant sur l’importance de maintenir la discipline budgétaire et de renforcer la gouvernance pour assurer une utilisation efficace des ressources.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-soutien-crucial-dans-un-contexte-incertain"><strong>Un soutien crucial dans un contexte incertain</strong></h2>



<p>Ce décaissement apparaît comme un levier essentiel pour permettre au Mali de faire face à ses besoins immédiats, notamment en matière d’importation de biens essentiels et de reconstruction des infrastructures.</p>



<p>Dans un environnement marqué par l’accumulation des crises, l’appui du FMI offre une bouffée d’oxygène à court terme, tout en posant les jalons d’un redressement économique conditionné à la mise en œuvre effective des réformes engagées.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Le FMI accorde 248 millions de dollars au Niger et au Burkina Faso</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Feb 2026 18:24:12 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le FMI accroît son appui au Burkina Faso et au Niger avec un financement de 248 millions de dollars pour la croissance durable.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Entre appui budgétaire et financement climatique, l’institution de Bretton Woods renforce son engagement dans deux économies sahéliennes confrontées à des défis sécuritaires, financiers et environnementaux.</em></strong></p>



<p>Le Fonds monétaire international (FMI) a annoncé l’octroi d’un financement global de 248 millions de dollars en faveur du Niger et du Burkina Faso, destiné à consolider leur stabilité macroéconomique et à soutenir des réformes structurelles, notamment face aux risques climatiques. Cette enveloppe s’inscrit dans plusieurs programmes d’assistance combinant soutien budgétaire et mécanismes de résilience.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-priorite-a-la-resilience-climatique"><strong>Priorité à la résilience climatique</strong></h2>



<p>Dans le cadre de la facilité élargie de crédit (FEC), environ 61 millions de dollars seront attribués au Niger et 33,2 millions au Burkina Faso. Ce dispositif vise à aider les États bénéficiaires à stabiliser leurs finances publiques tout en posant les bases d’une croissance durable. Pour Niamey, ce décaissement reste conditionné à l’approbation finale du conseil d’administration du FMI après validation de la revue du programme.</p>



<p>À ces montants s’ajoute un financement spécifique orienté vers la lutte contre les effets du changement climatique. Le Niger devrait recevoir 30 millions de dollars supplémentaires, tandis que 124 millions sont destinés au Burkina Faso au titre de la facilité pour la résilience et la durabilité (FRD). Ces ressources doivent permettre d’investir dans des projets visant à réduire la vulnérabilité environnementale, renforcer les infrastructures et améliorer l’adaptation des économies locales aux chocs climatiques. Les financements devraient s’étaler jusqu’en septembre 2027.</p>



<p>Ces appuis interviennent dans un contexte paradoxal. Malgré des contraintes sécuritaires et budgétaires persistantes, les perspectives économiques du Niger demeurent relativement robustes. Selon des données officielles relayées par l’agence nationale de presse, la croissance moyenne du pays a atteint environ 6,5 % sur la période 2023-2025, avec des projections avoisinant 7 % entre 2026 et 2029.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-soutien-strategique-dans-un-sahel-fragilise"><strong>Un soutien stratégique dans un Sahel fragilisé</strong></h2>



<p>Cette dynamique s’inscrit dans la volonté affichée par le président Abdourahamane Tiani de renforcer la souveraineté économique nationale, notamment à travers une gestion autonome des ressources naturelles et une commercialisation directe de produits stratégiques comme l’uranium.</p>



<p>Pour le FMI, ces programmes constituent à la fois un instrument financier et un levier d’influence économique dans une région où les besoins d’investissement restent considérables. Le double volet — stabilité macroéconomique et résilience climatique — traduit l’évolution de l’approche de l’institution, désormais attentive aux risques environnementaux susceptibles de fragiliser les équilibres budgétaires.</p>



<p>Reste que l’efficacité de ces financements dépendra de la capacité des États bénéficiaires à mener les réformes promises et à orienter les fonds vers des projets structurants. Dans un Sahel en recomposition politique et économique, ces ressources pourraient jouer un rôle déterminant pour soutenir la croissance et renforcer la crédibilité financière des deux pays sur la scène internationale.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : un bond de 34 % dans les importations d’hydrocarbures</title>
		<link>https://saheltribune.com/mali-un-bond-de-34-dans-les-importations-dhydrocarbures/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Jan 2026 00:37:21 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le Mali enregistre une hausse de 34 % de ses flux d’approvisionnement en hydrocarbures entre le 29 décembre et le 12 janvier. Un indicateur de stabilisation du marché et de la stratégie de souveraineté énergétique prônée par les autorités de la Transition.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Alors que le Mali cherche à consolider sa souveraineté énergétique, les données de la Direction générale du commerce et de la concurrence révèlent une nette amélioration des flux d’approvisionnement en hydrocarbures. Entre le 29 décembre et le 12 janvier, le pays a enregistré une progression de 34 % des importations. Signe d’un retour à la stabilité logistique et d’une meilleure coordination entre acteurs publics et privés. Une performance qui illustre la volonté des autorités de la Transition de moderniser la filière et de garantir l’autonomie du pays face aux aléas régionaux.</em></strong></p>



<p>Le gouvernement malien se félicite d’un retour progressif à la stabilité dans l’approvisionnement en hydrocarbures. Selon les chiffres présentés lors de la réunion hebdomadaire de concertation présidée par le ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo, la période allant de la semaine du 29 décembre au 12 janvier a enregistré respectivement 123, 345 et 466 citernes de carburant livrées et distribuées sur le territoire national, soit une hausse de 34 % des flux d’approvisionnement.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-dispositif-de-suivi-plus-rigoureux"><strong>Un dispositif de suivi plus rigoureux</strong></h2>



<p>Ce rebond marque une amélioration tangible après plusieurs semaines de tension sur le marché intérieur, conséquence de perturbations logistiques régionales et de pressions sur les circuits d’importation. Pour Bamako, ces données traduisent les résultats d’une politique de coordination renforcée entre l’État, les opérateurs et les partenaires économiques.</p>



<p>Le Directeur général du Commerce, de la Consommation et de la Concurrence (DGCCC) a salué « <em>les efforts conjoints de toutes les parties prenantes</em> » pour sécuriser le marché et garantir la disponibilité du carburant sur l’ensemble du territoire. Selon lui, cette progression reflète une meilleure anticipation des besoins, mais aussi la modernisation progressive du dispositif de suivi et de contrôle.</p>



<p>Dans la deuxième partie de la réunion, les participants ont évoqué les avancées de la digitalisation du secteur des hydrocarbures, considérée comme un levier clé pour accroître la transparence, tracer les flux et rationaliser la distribution. Une plateforme numérique est en cours de déploiement pour permettre un suivi en temps réel des volumes transportés et livrés.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-souverainete-energetique-et-securite-economique"><strong>Souveraineté énergétique et sécurité économique</strong></h2>



<p>Au-delà des aspects techniques, la question énergétique prend une dimension stratégique dans le contexte actuel du Mali. Confrontées à des défis d’approvisionnement récurrents, les autorités de la Transition ont fait de la sécurité énergétique un pilier de la souveraineté nationale. La maîtrise des circuits d’importation et la lutte contre les spéculations internes s’inscrivent dans la vision du « <em>Mali Kura </em>», celle d’un État autosuffisant, plus résilient et moins dépendant des aléas extérieurs.</p>



<p>Cette amélioration de l’approvisionnement, visible depuis la fin décembre, pourrait contribuer à stabiliser les prix sur le marché intérieur et à réduire les tensions économiques ressenties par les ménages et les entreprises.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-coordination-sahelienne-en-perspective"><strong>Une coordination sahélienne en perspective</strong></h2>



<p>Cette dynamique positive intervient alors que le Mali renforce sa coopération énergétique avec ses partenaires de la Confédération des États du Sahel (AES). Le Niger, producteur de pétrole, et le Burkina Faso participent à la mise en place de corridors logistiques sécurisés pour faciliter le transport des hydrocarbures vers Bamako. Un projet qui vise à bâtir une autonomie énergétique régionale, à l’abri des pressions extérieures.</p>



<p>En misant sur une gouvernance concertée du secteur et une transparence accrue dans la gestion des importations, le Mali entend transformer une contrainte chronique en instrument de souveraineté économique. L’énergie n’est pas seulement une question de logistique, c’est une question d’indépendance nationale.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Fin du litige minier : l’État malien obtient 220 milliards FCFA par an  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Nov 2025 10:24:37 +0000</pubDate>
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<p>Le Litige minier Mali-Barrick Gold est résolu. Un nouvel accord apporte des bénéfices financiers significatifs pour le Mali.</p>
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<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Lithium, banques et télécommunications : les nouveaux piliers de la croissance malienne</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 31 Dec 2024 20:24:00 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Économie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Grâce à un soutien massif au secteur privé, une révision stratégique des conventions minières et une implication accrue de l’État dans les secteurs clés, le pays s’affirme comme un modèle de résilience et d’innovation.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>En 2024, le Mali a amorcé un tournant décisif en matière de relance économique et de souveraineté. Grâce à un soutien massif au secteur privé, une révision stratégique des conventions minières et une implication accrue de l’État dans les secteurs clés, le pays s’affirme comme un modèle de résilience et d’innovation. Ces initiatives, portées par la vision du Président de la Transition, Assimi Goïta, posent les bases d’un développement durable et équitable.</em></strong></p>



<p>L’année écoulée marque un tournant décisif pour l’économie malienne. Sous l’impulsion du Président de la Transition, le Mali a mis en œuvre des réformes ambitieuses, portées par une vision de souveraineté économique et de justice sociale. Ces initiatives, comme un écho au souffle de transformation ne sont pas de simples mesures conjoncturelles&nbsp;: elles dessinent les contours d’un modèle inédit pour le développement de l’Afrique.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Un soutien stratégique au secteur privé</strong></h3>



<p>La relance économique malienne trouve son essence dans un soutien sans précédent au secteur privé, selon le président malien de la transition, dans son adresse à la nation, le mardi&nbsp;31&nbsp;décembre 2024. En injectant initialement 200&nbsp;milliards de FCFA, puis en portant cette enveloppe à 346&nbsp;milliards de FCFA, le gouvernement a fait preuve d’un pragmatisme éclairé. Ce choix ne se limite pas à une injection de liquidités. Il s’agit d’une démonstration de confiance envers les acteurs privés, moteurs incontournables de la croissance. Cette démarche illustre le rôle de l’État en tant qu’architecte du futur, créant un environnement propice à l’innovation et à la prospérité.</p>



<p>Mais l’impact de cet appui dépasse le cadre du secteur privé. La réduction de la dette intérieure, permise par cette dynamique, renforce la résilience macroéconomique du pays. En effet, un État capable de stabiliser sa dette et de redonner confiance aux investisseurs dessine les bases d’un développement durable. En consolidant les finances publiques, le Mali se positionne comme un modèle de gestion rigoureuse dans un contexte régional souvent marqué par des crises économiques récurrentes.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>La souveraineté stratégique comme boussole</strong></h3>



<p>L’une des pierres angulaires de cette relance réside dans le renforcement du rôle de l’État dans les secteurs stratégiques. En devenant actionnaire majoritaire de la SOTELMA (télécommunications) et de la BNDA (banque de développement), le gouvernement affiche une volonté claire&nbsp;: garantir que ces secteurs vitaux servent d’abord les intérêts nationaux. Cette stratégie, ambitieuse dans un monde globalisé, est une réponse directe aux défis de la souveraineté économique auxquels l’Afrique est confrontée.</p>



<p>Le retour de l’État dans ces secteurs ne signifie pas une fermeture au monde, mais bien une quête d’équilibre. Il s’agit de s’assurer que les richesses créées au Mali profitent d’abord aux Maliens, tout en restant attractives pour les investisseurs étrangers. À l’heure où de nombreux pays africains redéfinissent leurs relations avec les multinationales, cette initiative malienne fait écho à une prise de conscience collective sur le continent.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Le lithium de Goulamina, symbole d’une nouvelle ère</strong></h3>



<p>Parmi les réalisations marquantes, l’ouverture de la mine de lithium de Goulamina, l’un des plus grands gisements au monde, constitue une avancée majeure. Cette ressource stratégique, essentielle pour les technologies de transition énergétique, place le Mali au cœur des enjeux mondiaux. En diversifiant son secteur minier, le pays s’affranchit de sa dépendance à l’or, amorçant une transition vers une économie plus diversifiée et durable.</p>



<p>Les audits menés dans le secteur minier et l’adaptation des conventions aux exigences du Code minier de 2023 témoignent d’une volonté de justice économique. Ce travail d’assainissement, qui génère un impact additionnel de 585&nbsp;milliards de FCFA, prouve que les ressources naturelles ne sont pas une fatalité, mais un levier pour le développement. La gestion responsable des richesses est le socle d’un contrat social renouvelé entre l’État et ses citoyens.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Une démarche, qui combine pragmatisme économique et ambition sociale&nbsp;</strong></h3>



<p>Ces initiatives ne sont pas des fins en soi, mais les premiers jalons d’un projet de transformation profonde. Le Mali se dote des moyens de contrôler son destin, en inscrivant la souveraineté et la justice au cœur de son développement. Cette démarche, qui combine pragmatisme économique et ambition sociale, pourrait inspirer d’autres nations africaines à redéfinir leurs priorités.</p>



<p>Si l’Afrique est appelée à devenir le centre du monde au XXIe&nbsp;siècle, c’est à travers des initiatives comme celles du Mali. Le défi est immense, mais le cap est fixé. L’histoire jugera ces années comme celles où le Mali, porté par une vision souverainiste, a choisi de marcher résolument vers un avenir plus prospère.</p>



<p><strong>Alassane Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>[Chronique] L’Afrique, étoile montante au firmament des nations </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 31 Dec 2024 08:04:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
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<p>2024 fut une année d’orages et d’éclaircies, où les tempêtes géopolitiques et les brises d’innovations ont redessiné l’horizon mondial. En 2025, l’Afrique, comme un continent en plein éveil, pourrait bien se lever au centre de la scène, portée par le souffle des changements globaux.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>2024 fut une année d’orages et d’éclaircies, où les tempêtes géopolitiques et les brises d’innovations ont redessiné l’horizon mondial. En 2025, l’Afrique, comme un continent en plein éveil, pourrait bien se lever au centre de la scène, portée par le souffle des changements globaux.</em></strong></p>



<p>2024 fut une toile peinte avec des coups de pinceau tantôt doux, tantôt brusques, chaque couleur représentant un moment d’épreuve ou d’espoir. Le monde entier a été l’orchestre d’une symphonie de changements, jouant des mélodies discordantes de crises climatiques, de bouleversements géopolitiques et d’avancées culturelles. Dans cet enchevêtrement complexe, l’Afrique a brillé comme une étoile montante, illuminant un ciel global souvent obscurci par des incertitudes. Si 2024 fut l’introduction, 2025 s’annonce comme le grand acte où l’Afrique pourrait jouer le rôle de premier violon dans l’harmonie mondiale.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Le cavalier africain avance&nbsp;</strong></h3>



<p>2024&nbsp;fut l’année où la Terre a rugi. Avec des températures atteignant des sommets historiques, la planète a rappelé à l’humanité son urgence de s’unir. Alors que les nations industrialisées titubaient sous le poids de leur propre inaction, l’Afrique, pourtant en première ligne des impacts climatiques, a montré une résilience exceptionnelle. Les initiatives d’agriculture régénérative au Sahel, telles que la Grande Muraille Verte, ont transformé des défis arides en oasis d’innovation. C’est comme si le continent, habitué aux orages de l’histoire, savait déjà danser sous la pluie.</p>



<p>Le globe est devenu un échiquier où les grandes puissances déplacent leurs pions avec frénésie. Mais au cœur de cette partie complexe, l’Afrique, souvent considérée comme un spectateur passif, a avancé avec audace. Lors du Forum de la coopération sino-africaine (Focac), Pékin a célébré l’Afrique comme une alliée stratégique incontournable, marquant un pivot vers un monde multipolaire. Dans cet échange, l’Afrique ne s’est pas contentée d’être une case sur l’échiquier ; elle est devenue la cavalière, capable de franchir des obstacles avec une agilité surprenante.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>2025&nbsp;: le tournesol se tourne vers le soleil</strong></h3>



<p>Sur la scène mondiale, la culture africaine a battu au rythme de tambours ancestraux et d’hymnes modernes. Les genres musicaux tels que l’afrobeat et l’amapiano ont électrisé des publics sur tous les continents, réaffirmant que la créativité africaine est une rivière intarissable. Cette effervescence culturelle n’est pas qu’une simple danse ; elle est une déclaration, un appel à reconnaître la richesse spirituelle et intellectuelle d’un continent souvent réduit à ses défis.</p>



<p>Alors que l’aube de 2025 se lève, l’Afrique ressemble à un tournesol, ses pétales grandissants cherchant les rayons d’opportunité dans un ciel encore nuageux. La présidence du G20 par l’Afrique du Sud est une aube dorée pour le continent, une chance de façonner les politiques économiques mondiales et de revendiquer une place légitime à la table des décideurs.</p>



<p>Parallèlement, les projections économiques offrent un terrain fertile&nbsp;: une croissance de 4,1&nbsp;% en Afrique subsaharienne selon la Banque mondiale. Ces chiffres, bien que modestes à l’échelle mondiale, représentent des graines plantées dans des sols fertiles. Si elles sont arrosées par une gouvernance éclairée et des investissements judicieux, elles pourraient fleurir en forêts de prospérité.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Une lumière dans l’obscurité mondiale</strong></h3>



<p>Mais tout n’est pas lumière et symphonie. Les vents contraires, tels que les conflits, les inégalités sociales et le changement climatique, continuent de souffler. Toutefois, l’Afrique, forte de sa résilience historique, a appris à naviguer ces tempêtes avec un compas forgé dans l’adversité. Comme le disait Nelson Mandela&nbsp;:&nbsp;<em>« Ce qui compte dans la vie, ce n’est pas le simple fait d’avoir vécu. C’est la différence que nous avons faite dans la vie des autres. »</em></p>



<p>Si le monde est un navire cherchant un port dans la tempête, l’Afrique pourrait bien être le phare. Ses ressources naturelles, sa jeunesse dynamique et sa créativité inégalée en font un trésor encore largement inexploité. En 2025, l’Afrique doit transformer ses défis en tremplins, ses espoirs en actions concrètes et son potentiel en un avenir tangible.</p>



<p>L’année&nbsp;2024 fut un caléidoscope, mélange de chaos et de beauté, mais elle a aussi été une leçon. En 2025, le monde doit reconnaître que l’Afrique n’est plus un continent à secourir ; c’est une puissance émergente, un acteur central dans le ballet mondial. Les cieux s’assombrissent parfois, mais c’est dans l’obscurité que les étoiles brillent le plus. L’Afrique est cette étoile. Une lumière pour aujourd’hui, un guide pour demain.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Population mondiale : un pic à 10,3 milliards attendu d’ici 2080</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Jul 2024 08:45:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[augmentation]]></category>
		<category><![CDATA[croissance]]></category>
		<category><![CDATA[déclin]]></category>
		<category><![CDATA[mortalité infantile]]></category>
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<p>Le rapport sur la population mondiale révèle des perspectives passionnantes. Découvrez comment l'évolution démographique façonnera le monde.</p>
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<p><strong><em>Le rapport des Nations Unies sur les perspectives de la population mondiale, publié en juillet 2024, révèle des dynamiques démographiques fascinantes et déterminantes pour l’avenir de la Planète. La population mondiale devrait atteindre son apogée à 10,3&nbsp;milliards d’ici les années&nbsp;2080, avant de décliner progressivement.</em></strong></p>



<p>C’est fascinant de constater à quel point les dynamiques démographiques façonnent notre monde. Le dernier rapport des Nations Unies sur les perspectives de la population mondiale en 2024 nous offre une vision claire et détaillée de l’évolution de la population globale et de ses implications pour notre avenir collectif.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-en-afrique-subsaharienne-la-population-continuera-de-croitre-rapidement"><strong>En Afrique subsaharienne, la population continuera de croître rapidement</strong></h3>



<p>La population mondiale continue de croître et devrait atteindre son apogée autour de 10,3&nbsp;milliards de personnes dans les années&nbsp;2080, avant de commencer à diminuer progressivement pour atteindre 10,2&nbsp;milliards à la fin du siècle. Ce pic, attendu depuis longtemps, représente une rupture avec les projections précédentes qui prévoyaient une croissance continue bien au-delà de 2100. Une telle prédiction, autrefois considérée comme improbable, avec seulement 30&nbsp;% de chances de se réaliser il y a dix ans, est maintenant jugée très probable à 80&nbsp;%.</p>



<p>En réfléchissant à ces chiffres, une question se pose&nbsp;: comment une telle transformation va-t-elle affecter notre quotidien ? D’abord, il faut noter que la population mondiale est loin d’être homogène dans ses dynamiques. Environ un quart des pays dans le monde, dont la Chine, l’Allemagne, le Japon et la Russie, ont déjà atteint leur pic démographique. Pour ces nations, la population va diminuer, ce qui soulève des défis uniques, notamment en termes de soutien aux populations vieillissantes et de maintien de la croissance économique.</p>



<p>Mais ce n’est pas tout. Environ 10&nbsp;% des pays, y compris des économies émergentes comme le Brésil, l’Iran et le Vietnam, devraient atteindre leur pic démographique d’ici 2054. Quant aux autres nations, principalement situées en Afrique subsaharienne, leur population continuera de croître rapidement, doublant souvent d’ici 2054. Cela inclut des pays comme le Nigeria et l’Inde, où les jeunes générations dominent, apportant à la fois des opportunités et des défis en matière de développement économique et social.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-les-migrations-internationales-source-de-croissance-demographique"><strong>Les migrations internationales, source de croissance démographique</strong></h3>



<p>Un autre aspect fascinant est la diminution des taux de fertilité. Aujourd’hui, les femmes ont en moyenne un enfant de moins qu’il y a une génération. Cette baisse de la fertilité, couplée à une espérance de vie en hausse (73,3&nbsp;ans en 2024), modifie radicalement la structure d’âge des populations. D’ici 2050, plus de la moitié des décès surviendront chez des personnes âgées de 80&nbsp;ans ou plus, un chiffre qui était de seulement 17&nbsp;% en 1995.</p>



<p>La lutte contre la mortalité infantile connaît également des progrès significatifs. Pour la première fois, le nombre de décès d’enfants de moins de cinq ans est tombé en dessous de 5&nbsp;millions en 2023, mais 95&nbsp;% de ces décès surviennent dans des pays où la population continue de croître. Investir dans des soins prénataux et postnataux, des vaccinations et des compléments nutritionnels pourrait sauver des millions de vies dans la prochaine décennie.</p>



<p>Les migrations internationales joueront également un rôle crucial. Dans 50&nbsp;pays, dont l’Italie, l’Allemagne et la Russie, l’immigration atténuera la baisse de la population due à une faible fertilité et à une population vieillissante. En parallèle, des pays comme l’Australie, le Canada et les États-Unis verront leur croissance démographique principalement alimentée par l’immigration.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-adapter-les-politiques-publiques-nbsp"><strong>Adapter les politiques publiques&nbsp;</strong></h3>



<p>Enfin, il est essentiel de souligner que la croissance future de la population sera largement influencée par l’inertie démographique des générations passées. La structure d’âge actuelle, avec une proportion importante de jeunes, continuera de favoriser la croissance démographique même si le taux de fertilité atteint le niveau de remplacement.</p>



<p>Face à ces réalités, il est impérieux que les politiques publiques s’adaptent. Il ne suffit plus de simplement prévoir la croissance démographique ; il faut également anticiper les défis liés à une population vieillissante, à l’urbanisation croissante et aux migrations internationales. Les gouvernements doivent investir dans des systèmes de santé robustes, des infrastructures durables et des politiques sociales inclusives pour garantir un avenir où chaque individu pourra s’épanouir, indépendamment des dynamiques démographiques.</p>



<p><strong>Oumarou Fomba&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Développement économique : 2022, une année de progrès pour la Côte d’Ivoire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Bakary FOMBA]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Jan 2023 17:36:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[amélioration]]></category>
		<category><![CDATA[Côte d&#039;Ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[croissance]]></category>
		<category><![CDATA[situation économique]]></category>
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<p>Dans son traditionnel message à la Nation, à l’occasion du Nouvel An, le président ivoirien, Alassane Ouattara, a déclaré, samedi 31 décembre 2022, que l’année 2022 a été une année de « progrès et de solidarité » pour la Côte d’Ivoire.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Dans son traditionnel message à la Nation, à l’occasion du Nouvel An, le président ivoirien, Alassane Ouattara, a déclaré, samedi&nbsp;31&nbsp;décembre 2022, que l’année&nbsp;2022 a été une année de « progrès et de solidarité » pour la Côte d’Ivoire. Cela, malgré un contexte régional et international difficile.</strong></p>



<p>Il n’échappe à personne que <a href="https://www.gouv.ci/_actualite-article.php?recordID=12992" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l’année 2022 </a>a été́ marquée par un contexte difficile tant sur le plan régional qu’international. En plus des <a href="https://www.instat-mali.org/fr/publications/enquete-sur-limpact-de-coronavirus-sur-les-conditions-de-vie-des-menages-au-mali" target="_blank" rel="noreferrer noopener">conséquences</a> de la pandémie de Covid-19, le monde a dû faire face aux impacts négatifs de la crise en Ukraine. Toute chose qui a entrainé une réduction considérable du pouvoir d’achat des populations. Malgré tout, la Côte d’Ivoire semble avoir pu s’en sortir, en maintenant le pouvoir d’achat des populations. En tout cas, c’est ce que le président Ouattara a fait savoir dans son<a href="https://saheltribune.com/alassane-ouattara-les-46-autres-soldats-regagneront-bientot-sol-ivoirien/"> adresse à la Nation</a>, à l’orée du Nouvel An. <em>« Nous avons fait le choix d’être aux côtes de chacune et de chacun d’entre vous, en luttant contre la cherté́ de la vie, pour contenir le taux d’inflation dans notre pays à un niveau parmi les plus faibles dans le monde », </em>a-t-il déclaré.</p>



<p>Le président Ouattara a également annoncé des <a href="https://www.presidence.ci/message-a-la-nation-de-sem-alassane-ouattara-31-decembre-2022/">mesures fortes</a> allant dans ce sens pour l’amélioration des conditions de vie des citoyens ivoiriens. Il s’agit notamment du plafonnement temporaire du prix de plusieurs denrées de première nécessité́ telles que l’huile, le sucre, la viande de bœuf ainsi que les subventions de l’État pour contenir les prix du carburant et du pain. Ce n’est pas tout. À travers une revalorisation salariale qui est effective depuis le mois d’août 2022, le chef de l’État ivoirien a aussi fait part de l’augmentation du pouvoir d’achat des <em>« fonctionnaires »</em> ivoiriens, y compris les forces de défense et de sécurité́. Selon ses précisions, ces agents recevront également, dès la première semaine de janvier 2023, une prime exceptionnelle de fin d’année.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Consolider le dispositif institutionnel et opérationnel</strong></h3>



<p>Tout en évoquant la prise de mesures d’augmentation des pensions des retraités des secteurs tant publics que privés, Alassane Ouattara a tout de même annoncé dans son discours, la hausse des prix du cacao ainsi que le maintien de celui de la noix de cajou.</p>



<p>Concernant les travailleurs du secteur privé, il a rappelé la revalorisation du SMIG, qui passera de 60 000&nbsp;F CFA à 75 000&nbsp;F CFA à compter de janvier 2023.</p>



<p>Pour rappel, la bonne gouvernance et la lutte contre la corruption figuraient au nombre des priorités des autorités ivoiriennes pour l’année&nbsp;2022. Cependant, pour la consolidation du dispositif institutionnel et opérationnel de gouvernance en Côte d’Ivoire, le président Ouattara appelle à continuer sur cette lancée.</p>



<p><strong>Bakary Fomba</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Guerre ukrainienne : la Banque mondiale invite à s’abstenir des interdictions d’exportation</title>
		<link>https://saheltribune.com/guerre-ukrainienne-la-banque-mondiale-invite-a-sabstenir-des-interdictions-dexportation/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Jun 2022 09:12:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique subsaharienne]]></category>
		<category><![CDATA[banque mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[crise russo-ukrainienne]]></category>
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		<category><![CDATA[produits de base]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le conflit russo-ukrainien a eu de lourds impacts sur les marchés des produits de base, les chaînes d’approvisionnement. Il a entraîné une inflation mondiale élevée, qui a été accompagnée d’une croissance instable, rappelant celle des années 1970.</p>
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<p><strong>Le conflit russo-ukrainien a eu de lourds impacts sur les marchés des produits de base, les chaînes d’approvisionnement. Il a entraîné une inflation mondiale élevée, qui a été accompagnée d’une croissance instable, rappelant celle des années&nbsp;1970. La Banque mondiale invite à s’abstenir des interdictions d’exportation.</strong></p>



<p>« <em>En venant s’ajouter aux dégâts causés par la pandémie de Covid-19, l’invasion russe de l’Ukraine a accentué le ralentissement de l’économie mondiale, qui entre dans ce qui pourrait devenir une période prolongée de croissance faible et d’inflation élevée</em> », selon les dernières <em><a href="https://www.banquemondiale.org/fr/publication/global-economic-prospects" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Perspectives économiques mondiales </a></em>de la Banque mondiale (juin 2022). De 5,7 % en 2021, la croissance mondiale devrait chuter à 2,9 % en 2022, soit moins que les 4,1 % prévus en janvier dernier, selon un <a href="https://www.banquemondiale.org/fr/news/press-release/2022/06/07/stagflation-risk-rises-amid-sharp-slowdown-in-growth-energy-markets?cid=ECR_E_NewsletterWeekly_FR_EXT&amp;deliveryName=DM145511" target="_blank" rel="noreferrer noopener">communiqué</a> de l’institution financière internationale.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Dynamique de croissance</strong></h3>



<p>En Afrique subsaharienne, « <em>après un rebond de 4,2 % en 2021, la croissance</em> […] <em>s’est ralentie cette année en raison de tensions intérieures sur les prix </em>». En raison de divers facteurs conjugués, les échanges commerciaux et financiers directs avec l’Europe et l’Asie centrale ont été limités dans la région, précise-t-on dans les <a href="https://thedocs.worldbank.org/en/doc/18ad707266f7740bced755498ae0307a-0350012022/related/Global-Economic-Prospects-June-2022-Regional-Highlights-SSA-FR.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">prévisions régionales du rapport</a>. Toutefois, « <em>la dynamique de croissance s’est poursuivie en Angola et au Nigéria, où les cours élevés du pétrole, la stabilisation de la production pétrolière et la reprise des secteurs non liés aux ressources naturelles ont soutenu l’activité pendant le premier semestre de cette année</em> », note la Banque mondiale.</p>



<p>Bien que « <em>certains des effets de la <a href="https://saheltribune.com/edito-guerre-ukraine-quoi-interroger-equilibre-monde-contemporain/">guerre en Ukraine</a> sur l’économie de l’Afrique subsaharienne</em> » aient pu être contenus, le ralentissement de la croissance mondiale et « <em>les pénuries de nourriture et de <a href="https://saheltribune.com/guerre-ukrainienne-lafrique-de-louest-confrontee-a-une-penurie-dhydrocarbures/">carburant</a> liées à la guerre créent de fortes turbulences dans la région, et encore plus dans les pays qui dépendent des importations de blé de Russie et d’Ukraine </em>», notamment la République démocratique du Congo, l’Éthiopie, le Madagascar, la Tanzanie.</p>



<p>La croissance en Afrique subsaharienne devrait atteindre 3,7&nbsp;% en 2022 et 3,8&nbsp;% en 2023, selon le rapport de la Banque mondiale, qui précise que&nbsp;cela correspond aux projections établies au mois de janvier dernier. « <em>Néanmoins, une fois exclues les trois plus grandes économies, la prévision a été revue à la baisse de 0,4&nbsp;point de pourcentage pour 2022 et 2023</em> », précise-t-on avant de poursuivre&nbsp;: « <em>Bien que la hausse des cours des matières premières soit de nature à soutenir la reprise dans les industries extractives, la progression de l’inflation dans de nombreux pays tendra à éroder les revenus réels, affaiblir la demande et accentuer la pauvreté</em> ».</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>D&rsquo;énormes risques &nbsp;</strong></h3>



<p>Selon les projections de l’institution monétaire internationale, cette région de l’Afrique « <em>devrait rester la seule région émergente et en développement où les revenus par habitant ne retrouveront pas leur niveau de 2019, même en 2023</em> ». En conséquence, d’énormes risques sont liés à cette situation dans la région subsaharienne du continent. « <em>Une perturbation prolongée du commerce mondial des céréales et des engrais à la suite de la guerre en Ukraine dégraderait considérablement l’accessibilité financière et la disponibilité des aliments de base dans toute la région </em>», déplore-t-on. Ce n’est pas tout, « <em>l’insécurité et la violence pourraient également assombrir les perspectives de croissance, en particulier dans les pays à faible revenu, tandis que l’augmentation rapide du coût de la vie risque d’envenimer les <a href="https://saheltribune.com/mali-cherte-de-la-vie-crises-en-serie-au-coeur-dun-autre-malaise-chez-les-populations/">troubles sociaux</a></em> ».</p>



<p>La situation actuelle est comparable à celle des <a href="https://www.cairn.info/le-siecle-des-bouleversements--9782130620211-page-197.htm" target="_blank" rel="noreferrer noopener">années 1970</a>. Cela à trois titres, précise l’édition de juin des <em>Perspectives économiques mondiales</em>. Des perturbations persistantes de l’offre qui alimentent l’inflation, précédées d’une période prolongée de politique monétaire très accommodante dans les principales économies avancées ; des projections de ralentissement de la croissance ; des économies émergentes et en développement vulnérables face à la nécessité d’un durcissement de la politique monétaire pour maitriser l’inflation, précise ce rapport.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Recommandation</strong></h3>



<p>Le&nbsp;président de la Banque mondiale, David Malpass, explique que <em>« les marchés regardent vers l’avenir</em>&nbsp;[et qu’] <em>il est donc urgent d’encourager la production et d’éviter les restrictions commerciales</em> ». Selon le patron de l’institution monétaire internationale, les « <em>changements dans les politiques budgétaires, monétaires, climatiques et d’endettement sont nécessaires pour remédier à l’affectation inappropriée des capitaux aux inégalités.</em> »</p>



<p>Pour maitriser les répercussions de la guerre en Ukraine sur l’économie mondiale, le rapport recommande des interventions à l’échelon mondial pour limiter le préjudice subi par les personnes touchées par la guerre, en vue d’amortir le choc de la flambée des prix du pétrole et des denrées alimentaires, pour accélérer l’allégement de la dette et pour accélérer la vaccination dans les pays à faible revenu. « <em>Dans le contexte difficile d’une montée de l’inflation, d’une croissance plus faible, d’un resserrement des conditions financières et d’une marge de manœuvre budgétaire limitée, les gouvernements devront réorienter en priorité leurs dépenses vers une aide ciblée aux populations vulnérables </em>», recommande la Banque mondiale en invitant les responsables publics à s’abstenir d’appliquer des mesures génératrices de distorsions telles que les politiques de contrôle des prix, les subventions et les <a href="https://saheltribune.com/au-burkina-faso-les-nouvelles-autorites-suspendent-lexportation-des-cereales/">interdictions d’exportation</a>.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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