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	<title>Archives des RSF &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<description>Sahel Tribune – Votre regard sur le Sahel, autrement.</description>
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	<title>Archives des RSF &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Désinformation et élections : les médias à l’épreuve du pouvoir politique en 2024</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 May 2024 18:41:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Les démystificateurs du Sahel]]></category>
		<category><![CDATA[classement mondial de la liberté de la presse]]></category>
		<category><![CDATA[désinformation]]></category>
		<category><![CDATA[élections]]></category>
		<category><![CDATA[Journée mondiale de la liberté de la presse]]></category>
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		<category><![CDATA[propagande politique]]></category>
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		<category><![CDATA[Reporters sans frontières (RSF)]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Classement 2024 de la liberté de la presse : la désinformation menace nos démocraties. Les pressions politiques mettent en péril la liberté de la presse lors des élections en 2024.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Le dernier classement mondial de la liberté de la presse&nbsp;2024 par Reporters sans frontières (RSF), publié ce 3&nbsp;mai 2024, Journée mondiale de la liberté de la presse, révèle une détérioration alarmante de la liberté de la presse, particulièrement affectée par les pressions politiques. Dans ce contexte, le journalisme combat plus que jamais la désinformation, avec des défis accrus lors des années électorales comme en 2024.</em></strong></p>



<p>Ah, le doux parfum de la liberté de presse se dilue dans l’air empoisonné de la désinformation, ce mal moderne qui s’étend comme une ombre insidieuse sur nos démocraties. Le récent classement mondial de la liberté de la presse&nbsp;2024 de Reporters sans frontières (RSF) sonne l’alarme, mais sommes-nous vraiment surpris ? Le constat est amer&nbsp;: dans un monde où la vérité devrait être sacrée, elle est manipulée, tordue, et parfois même écrasée sous le poids des ambitions politiques.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-deepkes-et-l-ia-generative-nbsp"><strong>Les deepkes et l’IA générative&nbsp;</strong></h2>



<p>Cette année encore, la chute la plus spectaculaire est celle de l’indicateur politique. Une baisse de 7,6&nbsp;points qui n’est pas un simple chiffre, mais un cri d’alerte. Comment les nations, garantes supposées de nos libertés, sont-elles devenues des marionnettistes de l’information ? C’est une trahison qui pèse lourd sur l’échine de ceux qui croient encore en la démocratie.</p>



<p>L’Afrique subsaharienne, le Nigéria, le Togo, Madagascar… des noms qui résonnent avec la répression. Des journalistes bâillonnés, des voix étouffées sous le joug de ceux qui redoutent la critique et la contestation. Le Niger, le Burkina Faso, et le Mali, marqués par des tensions, voient leurs médias pris dans les tourments de régimes de transition qui s’attardent un peu trop au goût de la liberté.</p>



<p>Et que dire de l’année électorale, un terrain fertile pour la désinformation ? Le monde a assisté à la fermeture de la plus grande agence de presse en Argentine sous un nouveau président peu enclin à la pluralité des discours. Un symbole de la régression qui hante notre ère d’information instantanée.</p>



<p>Les deepfakes, ces faux si convaincants, et l’IA générative sont les nouveaux jouets des manipulateurs. L’affaire du deepfake audio contre la journaliste Monika Todova en Slovaquie est un avant-goût amer de ce que l’avenir nous réserve si nous ne réagissons pas. Ces technologies, capables de bouleverser les perceptions et de fausser les débats, sont des armes redoutables entre les mains de ceux qui veulent façonner la réalité à leur image.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-presse-libre-un-lointain-souvenir"><strong>La presse libre, un lointain souvenir</strong></h2>



<p>Les réseaux sociaux, autrefois célébrés comme des espaces de liberté, sont désormais des champs de bataille où la vérité est la première victime. Le Vietnam, la Chine… des endroits où parler peut coûter cher, où les mots sont surveillés, filtrés, et souvent effacés s’ils dérangent.</p>



<p>Enfin, l’Europe de l’Est et l’Asie centrale ne sont pas en reste, avec des répressions qui semblent prendre exemple sur les méthodes autoritaires russes. La contagion de la censure et de la propagande met en péril le paysage médiatique, transformant les médias en instruments de contrôle plutôt qu’en vecteurs d’information.</p>



<p>Devant ce tableau sombre, il est crucial de se rappeler le rôle vital que jouent les journalistes. Ils ne sont pas seulement des rapporteurs d’événements ; ils sont les gardiens de la vérité, les défenseurs de notre droit à savoir, à comprendre, à critiquer. Dans un monde assiégé par la désinformation, soutenir le journalisme indépendant et robuste n’est pas un luxe, mais une nécessité absolue pour ceux qui tiennent à la santé de leur société.</p>



<p>Alors que le monde semble parfois se complaire dans les ténèbres, chaque article, chaque reportage, chaque enquête qui brille de vérité est un flambeau dans la nuit de l’ignorance et de la manipulation. Ne l’éteignons pas ; nourrissons cette flamme avec notre soutien, notre vigilance et notre indéfectible demande de transparence. Pour que demain, la presse libre ne soit pas qu’un lointain souvenir, mais une réalité vivante et battante.</p>



<p><strong>Oumarou Fomba&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>RSF lance une bouée de sauvetage juridique pour les journalistes d&#8217;Afrique de l&#8217;Ouest</title>
		<link>https://saheltribune.com/rsf-lance-une-bouee-de-sauvetage-juridique-pour-les-journalistes-dafrique-de-louest/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 Mar 2024 16:01:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l&#039;ouest]]></category>
		<category><![CDATA[journalisme d&#039;investigation]]></category>
		<category><![CDATA[liberté d&#039;expression]]></category>
		<category><![CDATA[protection des journalistes]]></category>
		<category><![CDATA[Reporters sans frontières (RSF)]]></category>
		<category><![CDATA[réseaux d'avocats]]></category>
		<category><![CDATA[RSF]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Reporters sans frontières (RSF) lance un réseau d'avocats en Afrique de l'Ouest pour protéger les journalistes. Une démarche révolutionnaire pour défendre la liberté de la presse.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Dans une démarche salutaire pour lutter contre les menaces croissantes contre la liberté de la presse en Afrique de l&rsquo;Ouest, Reporters sans frontières (RSF) a dévoilé un réseau d&rsquo;aigles légaux. Cette initiative promet un bastion de défense pour les journalistes confrontés à des persécutions en raison de leur travail crucial.</strong></p>



<p>Reporters sans frontières (RSF) a initié une démarche révolutionnaire en Afrique de l&rsquo;Ouest en créant un réseau d&rsquo;avocats dédiés à la protection des journalistes, en particulier ceux du journalisme d&rsquo;investigation, contre les assauts des persécutions, des agressions physiques et des arrestations arbitraires auxquels ils sont fréquemment confrontés. Cette mesure audacieuse offre aux journalistes une assistance juridique en cas d’arrestation ou lorsqu’ils doivent s’adresser aux institutions judiciaires régionales.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-journalistes-d-investigation-remplissent-un-role-essentiel">Les journalistes d’investigation remplissent un rôle essentiel </h2>



<p>Cette initiative apparaît comme une bouée de sauvetage cruciale pour les journalistes d’investigation de toute l’Afrique de l’Ouest, en leur fournissant un bouclier protecteur sous la forme d’une aide juridique fournie par un groupe sélectionné d’avocats engagés. Ces professionnels du droit sont prêts à défendre les journalistes qui se retrouvent arbitrairement détenus, persécutés ou agressés en raison de leurs activités professionnelles.</p>



<p>De plus, ce réseau vise non seulement à offrir un soutien juridique mais aussi à sensibiliser les journalistes à leurs droits et, si nécessaire, à consolider les efforts de plusieurs avocats sur des cas uniques, renforçant ainsi le mécanisme de défense des journalistes menacés.</p>



<p>Sadibou Marong, directeur du bureau Afrique subsaharienne de RSF, a exprimé l&rsquo;urgence d&rsquo;un tel réseau, reconnaissant les graves attaques que subissent les journalistes en Afrique de l&rsquo;Ouest. Du Niger au Sénégal, des avocats reconnus ont apporté leur soutien, soulignant la volonté de RSF d&rsquo;étendre son réseau à toute l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest. Cela garantit que les journalistes d’investigation peuvent remplir librement leur rôle essentiel dans la société.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-vers-le-respect-et-la-defense-de-la-liberte-journalistique">Vers le respect et la défense de la liberté journalistique</h2>



<p>Les bases du réseau ont été posées lors d&rsquo;une conférence tenue à Lomé, au Togo, en février 2024, à laquelle ont participé des avocats expérimentés de la région, dont Elom Kpadé, qui a déjà défendu d&rsquo;éminents journalistes d&rsquo;investigation au Togo. Les participants du Sénégal, du Niger et du Bénin, aux côtés de diverses organisations et journalistes qui ont été arrêtés, ont souligné l&rsquo;esprit de collaboration de cette entreprise.</p>



<p>Ce réseau est une réponse au besoin urgent d&rsquo;assistance juridique, notamment dans les zones reculées de crise, comme le souligne le journaliste d&rsquo;investigation togolais Édouard Kamboissoa Samboé. Ses expériences personnelles d&rsquo;arrestation sans représentation légale soulignent l&rsquo;importance d&rsquo;une aide juridique facilement disponible pour les journalistes, en particulier ceux qui travaillent dans des conditions précaires.</p>



<p>À une époque où la liberté de la presse est de plus en plus menacée en Afrique de l’Ouest, la création de ce réseau marque une étape importante vers le respect et la défense de la liberté journalistique. Les professionnels du droit comme Moussa Sarr et Brice Houssou considèrent ce réseau comme une plateforme essentielle pour échanger des expériences et renforcer la défense des journalistes confrontés à des défis juridiques, garantissant ainsi la préservation et l&rsquo;exercice de la liberté de la presse en Afrique de l&rsquo;Ouest.</p>



<p><strong>Oumarou Fomba </strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Ondes brouillées, liberté étouffée : le combat des médias en Guinée</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Bakary FOMBA]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Nov 2023 19:53:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Guinée]]></category>
		<category><![CDATA[média]]></category>
		<category><![CDATA[ondes brouillées]]></category>
		<category><![CDATA[RSF]]></category>
		<category><![CDATA[violation de la liberté de presse]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>En Guinée, les ondes résonnent non seulement de voix radiophoniques, mais aussi des craquements d'une liberté qui peine à survivre.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p>En Guinée, les ondes résonnent non seulement de voix radiophoniques, mais aussi des craquements d&rsquo;une liberté qui peine à survivre. La liberté de la presse, un pilier fondamental de toute démocratie, est mise à l&rsquo;épreuve dans ce pays d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest, où plusieurs radios indépendantes subissent des brouillages délibérés depuis la fin du mois de novembre, souligne la <a href="https://rsf.us7.list-manage.com/track/click?u=5cb8824c726d51483ba41891e&amp;id=3aabb29c45&amp;e=5de85c3496" target="_blank" rel="noreferrer noopener">RSF</a>.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>L</strong><strong>e&nbsp;</strong><strong>s</strong><strong>ilence&nbsp;</strong><strong>f</strong><strong>orcé des&nbsp;</strong><strong>o</strong><strong>ndes</strong></h3>



<p>«&nbsp;<em>On entend comme du vent, ou parfois, ce sont des musiques dédiées à l&rsquo;armée, qui magnifient la fierté nationale</em>,&nbsp;»&nbsp;déplore un auditeur de FIM FM, dont les émissions sont brouillées depuis le 24 novembre. La situation s&rsquo;aggrave avec la suspension des programmes de cette radio, ainsi que de Djoma FM, Espace FM, et Évasion, qui ont toutes été victimes de perturbations.</p>



<p>Cette <a href="https://saheltribune.com/situation-au-mali-pourquoi-re-lire-sartre-le-penseur-de-la-liberte/">censure</a> semble délibérée, orchestrée pour étouffer des voix critiques. Selon Aboubacar Camara, président de l&rsquo;Union des radios et télévisions libres de Guinée (URTELGUI), le brouillage des fréquences des radios serait intentionnel. Les autorités, quant à elles, sont restées muettes face à ces allégations, témoignant d&rsquo;une indifférence préoccupante.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Une&nbsp;</strong><strong>g</strong><strong>uerre&nbsp;</strong><strong>i</strong><strong>nvisible sur les Ondes</strong></h3>



<p>Les brouillages ne sont pas des phénomènes nouveaux en Guinée, mais ils ont pris une ampleur inquiétante depuis mai dernier, coïncidant avec une série d&rsquo;attaques contre la liberté de la presse. Les radios privées, en particulier FIM FM, ont été la cible d&rsquo;interruptions fréquentes, chaque brouillage semblant être une nouvelle salve contre la liberté d&rsquo;expression.</p>



<p>Sadibou Marong, Directeur du bureau Afrique subsaharienne de Reporters sans frontières (RSF), souligne le caractère systématique de ces blocages :&nbsp;«&nbsp;<em>Les brouillages des radios indépendantes et l&rsquo;inaccessibilité des réseaux sociaux rappellent combien la liberté de la presse est fragile en Guinée.</em>&nbsp;»&nbsp;Un constat accablant qui met en lumière un pays où les médias indépendants sont confrontés à une véritable guerre invisible sur les ondes.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>La&nbsp;</strong><strong>g</strong><strong>uerre des&nbsp;</strong><strong>o</strong><strong>ndes :&nbsp;</strong><strong>u</strong><strong>n&nbsp;</strong><strong>c</strong><strong>ombat pour la&nbsp;</strong><strong>v</strong><strong>érité</strong></h3>



<p>Les suspicions s&rsquo;intensifient avec les déclarations d&rsquo;Aboubacar Camara, pointant du doigt l&rsquo;Autorité de régulation des postes et télécommunications (ARPT) comme possible instigatrice des brouillages. Des affirmations qui soulèvent des questions cruciales sur l&rsquo;indépendance des organes de régulation et sur la véritable nature de la liberté de la presse en Guinée.</p>



<p>Les brouillages de FIM FM et de Djoma FM ont suivi des émissions audacieuses sur le limogeage et l&rsquo;arrestation d&rsquo;un haut responsable gouvernemental, illustrant la volonté apparente de faire taire toute critique. L&rsquo;impact de ces actions dépasse la simple interruption des ondes, il s&rsquo;agit d&rsquo;un assaut contre la vérité et la transparence.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Réflexion sur la&nbsp;</strong><strong>l</strong><strong>iberté d&rsquo;</strong><strong>e</strong><strong>xpression</strong></h3>



<p>Alors que la situation s&rsquo;aggrave, la direction générale de FIM FM a pris la décision radicale de suspendre ses programmes jusqu&rsquo;à ce que la fréquence soit rétablie. Un geste symbolique qui souligne le prix que ces médias sont prêts à payer pour défendre leur indépendance.</p>



<p>La Guinée, classée 85e sur 180 pays au <a href="https://saheltribune.com/liberte-de-presse-1668-journalistes-tues-en-20-ans-dont-57-en-2022/">Classement mondial de la liberté de la presse</a> publié par RSF, voit son rang compromis. La démocratie repose sur la libre circulation des idées, et lorsque les ondes sont brouillées, c&rsquo;est toute la société qui est privée de son droit fondamental à l&rsquo;information.</p>



<p>Le monde observe avec attention l&rsquo;évolution de cette situation critique en Guinée. Le <a href="https://saheltribune.com/edito-la-presse-malienne-le-pari-de-la-vraie-independance%E2%80%89/">combat des médias pour la liberté d&rsquo;expression</a> est un rappel poignant de l&rsquo;importance de préserver ces droits fondamentaux dans une société démocratique. L&rsquo;espoir réside dans la mobilisation internationale et dans la résilience des acteurs médiatiques guinéens, déterminés à faire résonner la vérité malgré les interférences qui tentent de la faire taire.</p>



<p><strong>Bakary Fomba&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Médias au sahel : le journalisme indépendant en danger (rapport RSF)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Camara]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Apr 2023 13:12:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[droit des journalistes]]></category>
		<category><![CDATA[liberté d&#039;expression]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[RSF]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Des journalistes tués, enlevés ou portés disparus récemment. Beaucoup d’autres sont menacés d’exercer leur métier au risque de leur vie. En 40 pages, le rapport du RSF intitulé « Dans la peau d’un journaliste au Sahel », révèle la détérioration des conditions d’exercice du journalisme dans cette partie du monde.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Tout juste quelques semaines après la libération en grande pompe du journaliste français, Olivier Dubois. Plus de 700&nbsp;jours de captivité au giron des terroristes dans le grand Sahara du Mali. Le RSF dévoile au grand public les contenus de son enquête sur les « menaces croissantes sur le journalisme dans la bande sahélienne. »&nbsp;</strong></p>



<p>Des journalistes tués, enlevés ou portés disparus récemment. Beaucoup d’autres sont menacés d’exercer leur métier au risque de leur vie. En 40&nbsp;pages, le rapport du RSF intitulé « <em>Dans la peau d’un journaliste au Sahel</em> », révèle la détérioration des conditions d’exercice du journalisme dans cette partie du monde. Et comment la zone se transforme en une « <em>zone de non-information</em> ».</p>



<p>« <em>L’immense joie que nous a procurée la libération d’Olivier Dubois, en mars dernier, ne peut occulter les difficultés croissantes auxquelles sont confrontés les journalistes au Sahel. Cette partie du continent africain est dangereusement en train de devenir une région privée de journalistes indépendants et d’informations fiables, où l’autocensure devient la norme », </em>explique Sadibou Marong, directeur du bureau de RSF pour l’Afrique subsaharienne.En vue d’éviter que le Sahel devienne<em> « une zone de non-information, ce rapport lance aussi un appel aux États de la région. Un sursaut est absolument nécessaire pour ne pas priver 110&nbsp;millions de Sahéliens de leur droit élémentaire à être informés</em>. ».</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Une région meurtrière pour les journalistes</strong></h3>



<p>Selon le RSF, l’exécution de la journaliste <em>Ghislaine Dupont</em> et du technicien <em>Claude Verlon</em> de la RFI par leurs ravisseurs au Mali en 2013 a suscité d’autres crimes contre les hommes de média dans la zone. <em>Obed Nangbatna</em> de la chaine nationale <em>télé Tchad</em>, a été tué au Tchad en 2019. Le reporter espagnol <em>David Beriain</em> et son cameraman <em>Roberto Fraile</em> ont été également tués en plein reportage avec une « <em>unité anti-braconnage dans l’est du Burkina Faso</em> » en 2021.</p>



<p>Enlevé à Gao depuis avril 2021 par un groupe obscurantiste affilié à Al-Qaida, le journaliste français <em>Olivier Dubois</em> a retrouvé la liberté après 711&nbsp;jours dans la geôle des terroristes, le 20 mars dernier. D’après le <em>rapport RSF</em>, deux autres journalistes maliens, <em>Hamadoun Nialibouly</em> et <em>Moussa M’Bana Dicko</em>, ont été également enlevés par des groupes armés au Mali. Ils sont toujours portés disparus.</p>



<p>« <em>Les journalistes sont considérés comme de potentielles monnaies d’échange. L’un d’entre eux a été enlevé pour des articles qui avaient déplu à ses ravisseurs</em> », relate RSF.</p>



<h3 class="wp-block-heading">« <strong>Des restrictions administratives abusives </strong>»</h3>



<p>« <em>L’expansion des zones interdites ou difficiles d’accès pour les journalistes est criante au Sahel</em> », souligne RSF dans son rapport. Il énumère des menaces « <em>directes</em> » à leur « <em>intégrité physique</em> », jusqu’aux difficultés liées à l’obtention d’une « <em>accréditation et toutes les autorisations nécessaires pour faire du reportage</em>. » Et il souligne l’expulsion arbitraire des journalistes.</p>



<p>Les militaires au pouvoir au Mali et au Burkina Faso en faveur des coups d’État, précise RSF, « <em>n’hésitent pas à refaçonner le paysage médiatique en expulsant des journalistes, en suspendant des médias</em>. » Les chaines françaises RFI et France&nbsp;24 illustrent cela.</p>



<p>Pour le RSF, la désinformation prend une ampleur particulière au sahel. Cette organisation de défense du droit des journalistes estime que la zone devient un laboratoire d’expérimentation pour « <em>les mercenaires de la désinformation »</em>. Qui officient notamment sur les réseaux sociaux. Mais, selon le rapport RSF, « <em>au sein même des juntes au pouvoir qui affichent désormais un soutien sans faille à leurs nouveaux alliés russes</em>. »</p>



<p>À coup d’injonctions patriotiques au Mali, ou de note de cadrage au Bénin, « <em>les autorités au pouvoir tentent de façonner l’information et de contrôler les discours médiatiques</em> », explique le RSF. Ce qui menace directement l’indépendance des journalistes et la fiabilité de l’information, selon le rapport.</p>



<h3 class="wp-block-heading">« <strong>Fact Checking</strong> »</h3>



<p>Mieux, le RSF dans son long rapport rapporte que la situation sécuritaire a remis en cause « <em>les avancées législatives</em> ». Qui, entre les années&nbsp;1990 et 2010, avaient contribué à « <em>progressivement structurer le secteur des médias et à protéger l’exercice du métier de journaliste dans les pays du sahel. » </em>Il s’appuie sur le<em> « code du numérique </em>» au Bénin, utilisé pour détenir arbitrairement plusieurs journalistes, comme Ignace Sossou, de <em>Bénin Web TV</em>, en 2020.</p>



<p>Selon les constants du RSF, nonobstant la difficulté liée à l’environnement, des initiatives de lutte contre la désinformation prend du poids au niveau local. Ce qui a poussé certaines rédactions à développer des services de « <em>fact checking</em> ». Ils ont la mission de vérifier systématiquement les affirmations largement partagées par les autorités politiques ou diffusées dans l’espace public. Il énumère des cas de projets comme <em>Mali check</em>, <em>Africa Chech</em>, ou <em>désintox Tchad</em>, s’attaquant à la désinformation.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Possibilité de protéger le journalisme au sahel</strong></h3>



<p>Le RSF salue de nouvelles initiatives mettant en réseau les journalistes. Comme <em>Studios Yafa</em>, <em>Kalangou</em> et <em>Tamani</em> couvrant l’actualité dans les différentes langues locales parlées au sahel. Ce qui fournit des informations indispensables aux populations confrontées aux crises. Même démarche pour la <em>Radio Ndarason internationale</em> de Tchad. Alors que la CENOZO renforce le journalisme d’enquête en toute indépendance dans la région, se réjouit-il.</p>



<p>Le RSF rappelle aux pays du sahel que la complexité de la gestion des attaques terroristes et la riposte des armées régulières ne peuvent être « <em>un motif</em> » pour violer le droit à l’information.</p>



<p>Il recommande aux organisations sous-régionales de la zone, notamment, la Cédéao et la CEMAC d’élaborer un code de conduite sous-régional pour la sécurité des journalistes. Ce dans les zones de conflits. De reconnaitre la norme de certification JTI dans les régions pour promouvoir les informations fiables.</p>



<p><strong>Mohamed Camara&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Liberté de la presse : le Mali régresse face à ses voisins du Sahel</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Camara]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Jan 2023 08:51:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[classement mondial]]></category>
		<category><![CDATA[liberté de presse]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
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<p>Le Mali perd sa place de 99e en 2021, pour se jauger un accablant classement de 111e sur 180 pays, dans le classement mondial 2022 de la liberté de la presse par le Reporter sans frontière. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong>Le Mali perd sa place de 99e en 2021, pour se jauger un accablant classement de 111e sur 180&nbsp;pays, dans le classement mondial 2022 de la liberté de la presse par le Reporter sans frontière. Beaucoup de ses voisins sahéliens restent résilients et dynamiques dans le cadre du respect de la liberté d’informer, même si le tableau est un peu sombre dans la sous-région.</strong></p>



<p>Le <a href="https://rsf.org/fr/classement" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Mali</a> a fait son baptême de feu dans la pluralité des médias à partir de la chute du régime dictatorial de Moussa Traoré en 1991. Le pays concentre aujourd’hui plus de 120&nbsp;journaux, 500&nbsp;radios au moins, des dizaines de chaînes de télévision, y compris dans les régions. Ces organes de presse viennent rivaliser avec les médias publics, ORTM (audiovisuels) et ESSOR (Presse écrite).</p>



<p>« <em>La dégradation de la situation sécuritaire, conjuguée au durcissement de la junte arrivée au pouvoir en 2020, compromet la sécurité et l’accès des journalistes aux informations </em>», analyse le RSF dans son rapport.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Le </strong><strong>Niger, premier rang sahélien</strong><strong></strong></h3>



<p>La région du Sahel, regroupant certains pays ouest-africains et une partie de l’Afrique centrale, peine toujours à desserrer l’étau du terrorisme qui l’annihile depuis presque une décennie. Marqué par une crise sécuritaire dramatique<a href="https://saheltribune.com/liberte-de-presse-1668-journalistes-tues-en-20-ans-dont-57-en-2022/">, l’exercice du métier de l’information</a> est très compromettant. Ce qui s’illustre par le kidnapping du journaliste français Olivier Dubois, enlevé au nord du Mali depuis avril 2021, et qui se trouve toujours dans la geôle des jihadistes. Deux journalistes espagnols ont été tués au <a href="https://rsf.org/fr/classement" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Burkina Faso</a> (41e). Il s’agit de Claude Verland et son confrère. Ajouté à cela, la suspension de la Radio France Internationale (RFI) au Mali et au Burkina Faso, par les militaires au pouvoir.</p>



<p>Selon le <a href="https://rsf.org/fr/classement" target="_blank" rel="noreferrer noopener">classement RSF</a>, le Burkina Faso, 37e en 2021, se positionne à la 41<sup>e</sup>&nbsp;place, alors que le pays des Hommes intègres était récemment considéré comme un champion du continent en matière de respect de la liberté de presse. Il régresse dans son rang, mais reste dynamique et résilient contrairement à son voisin malien qui a fait une chute spectaculaire en moins d’une année.</p>



<p>Tous deux dirigés par des militaires issus de coups d’État, le résultat du Burkina résulte de la montée de l’insécurité, et l’instabilité politique liée aux putschs qui font peser de sérieux risques en matière de sécurité et d’accès à l’information pour les journalistes.</p>



<p>Le Niger empoche le premier rang du classement sahélien en se positionnant de<a href="https://rsf.org/fr/classement" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> nouveau 59<sup>e</sup> en 2022</a>. Malgré la baisse encourageante d’atteinte à la liberté de la presse, la crise sécuritaire qui sévit dans la région a un impact significatif sur la sécurité et l’accès à l’information pour les journalistes.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Le Tchad fait des progrès </strong><strong></strong></h3>



<p>Le Tchad, quant à lui, se <a href="https://rsf.org/fr/classement" target="_blank" rel="noreferrer noopener">positionne au 104<sup>e</sup>&nbsp;rang</a>, alors qu’il occupait en 2021, le 123<sup>e</sup>. Il reste donc l’un des pays le plus résilient et dynamique dans la région sahélienne, nonobstant la situation politique et sécuritaire très instable, qui fait peser de sérieux ennuis à l’exercice du journalisme. La mort d’Idriss Deby Itno en avril 2021 n’offre pour l’instant aucune nouvelle issue pour la démocratisation du pays.</p>



<p>Malgré son statut d’État islamique, la <a href="https://rsf.org/fr/classement" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Mauritanie</a> aussi reste résiliente en matière de liberté de la presse, elle se classe 97<sup>e</sup> en 2022 en perdant sa place de 94<sup>e</sup> en 2021. Depuis la dépénalisation des délits de presse, il y’a une décennie, les journalistes peuvent travailler dans des conditions moins répressives, tout en vivant dans une grande précarité, comme au Mali.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Le Sénégal aussi régresse</strong></h3>



<p>La Côte d’Ivoire <a href="https://rsf.org/fr/classement" target="_blank" rel="noreferrer noopener">reste la plus dynamique</a> parmi ses voisins ouest-africains, en progressant de la 66<sup>e</sup>&nbsp;place en 2021, à la 37<sup>e</sup> en 2022. Elle dispose d’un paysage médiatique parmi les plus politisés et polarisés d’Afrique de l’Ouest. Toutefois, certains journalistes ne sont pas épargnés par les attaques et agressions.</p>



<p>Le pluralisme des médias est bien réel en Guinée et les journalistes jouissent d’une certaine liberté de ton, contrairement à sa sœur malienne. Occupant le 109<sup>e</sup>&nbsp;rang en 2021, la Guinée progresse en 2022 pour <a href="https://rsf.org/fr/classement" target="_blank" rel="noreferrer noopener">occuper le 84<sup>e</sup>&nbsp;rang</a> du classement mondial de RSF.</p>



<p>Le nouveau régime militaire issu également du coup d’État de septembre 2021 est fortement attendu au tournant sur les questions concernant la liberté de la presse.</p>



<p>Quant au <a href="https://rsf.org/fr/classement" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Sénégal</a>, qui est un modèle de démocratie, la plus stable en Afrique de l’Ouest francophone, il a perdu énormément au bout d’une année. Du 49<sup>e</sup>&nbsp;rang en 2021, il se retrouve au 73<sup>e</sup> en 2022. Un résultat moins encourageant. Cela résulte du pluralisme médiatique entiché par une domination farouche de la politique dans le traitement de l’information, notamment par les journaux.</p>



<p><strong>Mohamed Camara</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Liberté de la presse au Sahel : les médias demeurent résilients et dynamiques malgré les difficultés</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Camara]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 May 2022 21:16:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[classement mondial]]></category>
		<category><![CDATA[Journée mondiale de la liberté de la presse]]></category>
		<category><![CDATA[média au sahel]]></category>
		<category><![CDATA[médias]]></category>
		<category><![CDATA[RSF]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Publiée le 3 mai 2022, la 20ème édition du classement mondial de la liberté de la presse (RSF) place les États du Sahel dans un tableau toujours sombre. Leurs médias demeurent cependant résilients et dynamiques.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Publiée le 3 mai 2022, la 20</strong><strong><sup>ème</sup></strong><strong> édition du classement mondial de la liberté de la presse (RSF) place les États du Sahel dans un tableau toujours sombre. Leurs médias demeurent cependant résilients et dynamiques.</strong></p>



<p>Pour l’année 2022, le Mali a perdu s<a href="https://saheltribune.com/liberte-de-presse-%e2%80%89en-2020-50-journalistes-ont-ete-tues%e2%80%89-dans-le-monde-rsf/">on rang de 99<sup>ème</sup></a> sur 180 pays dans le classement annuel de la liberté de la presse de Reporters Sans Frontières (RSF). Publié dans le cadre de la célébration de la <a href="https://www.un.org/fr/observances/press-freedom-day" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Journée Internationale de la Liberté</a> de la Presse, ce <a href="https://rsf.org/fr/classement/2022/afrique" target="_blank" rel="noreferrer noopener">rapport</a> classe, en d’autres termes, le Mali 111<sup>ème</sup> sur 180 pays évalués. Ce qui fait de ce pays, dernier de la région sahélienne.&nbsp;</p>



<p>Selon le rapport du RSF, au Mali, <em>«&nbsp;la dégradation de la situation sécuritaire, conjuguée au durcissement de la junte arrivée au pouvoir en 2020, compromet la sécurité et l’accès des journalistes aux informations&nbsp;»</em>.</p>



<p>Contrairement à son voisin malien, le Niger reste résilient sur son rang de 59<sup>ème</sup>, comme l’année précédente. Le Burkina Faso, le champion de la liberté de la presse et du dynamisme médiatique, régresse également cette année. De sa 37<sup>ème</sup> place en 2021, le pays des hommes intègres se retrouve à la 41<sup>ème</sup> place, cette année. Quant au Tchad, il s’octroie une place dynamique de 104<sup>ème</sup>. Ce qui l’honore plus que ses rangs précédents. La Mauritanie s’affaisse sur le banc de 97<sup>ème&nbsp;</sup>: une régression par rapport à 2021, où elle fut 94<sup>ème</sup>.</p>



<p>Historiquement, tous ces États du Sahel ont commencé à s’ouvrir véritablement aux médias à partir des années 90 et 91. Après le déclin des régimes militaires et autoritaires qui avaient propagé la censure, et le monopole de la parole.</p>



<p>Au Mali, plus particulièrement, l’avènement de la démocratie et du multipartisme en mars 1991, après la chute du règne dictatorial de Moussa Traoré, a favorisé un climat de libération des médias. Le pays compte aujourd’hui, selon RSF, plus de 120 journaux, 500 radios et une dizaine de chaînes de télévision – y compris régionales. Aussi faut-il noter également l’émergence des sites d’informations ces dernières années. <em>«&nbsp;Ces nouveaux organes de presse sont venus concurrencer les médias publics :&nbsp;ORTM&nbsp;pour l’audiovisuel et&nbsp;L’Essor&nbsp;pour la presse écrite&nbsp;»</em>, souligne le rapport du RSF.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Difficultés de la presse malienne</strong></h3>



<p>Le double <a href="https://saheltribune.com/demission-dibk-les-conclusions-du-sommet-virtuel-des-chefs-detat-et-de-gouvernement-de-la-cedeao/">coup d’état d’août 2020</a> et mai 2021 ont mis les journalistes dans une situation d’incertitudes et d’inquiétudes. La situation sécuritaire fragile du pays depuis une décennie, «&nbsp;exaspéré(e)&nbsp;» sous la transition politique, a créé une détérioration du climat médiatique au Mali.&nbsp;</p>



<p><em>«&nbsp;Les journalistes sont particulièrement fragilisés par la situation politique et le durcissement de la junte au pouvoir, qui s’est attirée les foudres de l’opposition et des principaux partenaires du pays en refusant d’organiser des élections selon le calendrier initialement prévu&nbsp;»</em>, mentionne le rapport du RSF sur le Mali.&nbsp;</p>



<p><em>«&nbsp;Les pressions pour un « traitement patriotique” des informations se multiplient, et les médias publics sont inféodés à leur autorité de tutelle, </em>poursuit le RSF.<em> Le nouveau processus d’accréditation pour les journalistes étrangers est particulièrement intrusif et attentatoire au secret des sources&nbsp;». </em>Pour le RSF, ce nouveau processus d’accréditation <em>« pourrait être utilisé pour restreindre l’accès au Mali ou surveiller l’activité des reporters&nbsp;». </em>Il rappelle<em>&nbsp;: « Début 2022, un <a href="https://cpj.org/fr/2022/02/le-mali-expulse-le-journaliste-francais-benjamin-roger-et-suspend-le-processus-daccreditation-des-medias/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">journaliste français</a> [Benjamin Roger, Jeune Afrique] s’est fait expulser moins de 24 heures après son arrivée&nbsp;».&nbsp;</em></p>



<p>Derrière ces difficultés liées au contexte politique, les médias et journalistes maliens vivent économiquement dans une grande précarité. Ce qui les expose aux influences et à la corruption. <em>«&nbsp;Ces difficultés ont été accrues par la baisse des recettes publicitaires due à la crise sanitaire et l’arrêt total, ces trois dernières années, de l’aide publique à la presse</em>&nbsp;», indique RSF.&nbsp;</p>



<p>Selon son rapport annuel, travailler en dehors de la capitale Bamako reste profondément risquant pour les journalistes, comme en atteste l’enlèvement du reporter français <a href="https://saheltribune.com/deux-mois-apres-le-kidnapping-du-journaliste-olivier-dubois-rsf-rassemble-des-anciens-otages-a-paris-communique/">Olivier Dubois</a> à Gao, le 8 avril 2021. Une année aujourd’hui. <em>«&nbsp;Dans les régions, l’insécurité et la présence de groupes armés mettent les journalistes sous pression, même si les menaces physiques sont plutôt rares, </em>explique Reporters sans frontières.<em> La disparition et la probable mort dans les prisons secrètes de la Sécurité d’État du journaliste&nbsp;Birama Touré,&nbsp;en 2016, rappelle que l’usage de la méthode forte pour faire taire un journaliste existe.</em> »</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Peine toujours à relever le challenge</strong></h3>



<p>Cette vaste région, qui englobe une grande partie de l’Afrique occidentale et centrale, peine toujours à relever le challenge de l’insécurité et de l’instabilité politique qui l’annihile en pleine gorge. Ces difficultés ont entraîné une attaque spectaculaire contre le journalisme ces derniers temps. L’année dernière, 2021, deux journalistes espagnols ont été tués au Burkina Faso (41<sup>ème</sup>)&nbsp;; Ghislaine Dupont et son confrère Claude Verlon<strong> </strong>(2013), l’enlèvement du reporter français Olivier Dubois et d’autres journalistes locaux par les groupes armés terroristes au Mali (111<sup>ème</sup>). Plusieurs journalistes ont été également expulsés du Benin (121<sup>ème</sup>), au Mali et au Burkina Faso.</p>



<p>A travers ce classement 2022 du RSF, les résultats contractés par les pays sahéliens, prouvent que malgré les difficultés liées à la liberté de la presse et de l’information, les médias du Sahel demeurent résilients et dynamiques. Le Burkina demeure jusqu’à présent champion de la liberté de l’information et de la presse, même s’il a régressé par rapport à ses résultats précédents. Mais la transition militaire en cours menace l’accès à l’information au pays des hommes intègres. Le Niger, le Tchad et la Mauritanie sont sur la bonne perspective à travers leurs rangs obtenus cette année dans le classement du RSF.</p>



<p><strong>Mohamed Camara&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Journée mondiale de la liberté de la presse : « Les médias maliens sont soumis à des pressions officielles »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 May 2021 06:35:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[classement 2021]]></category>
		<category><![CDATA[Covid-19]]></category>
		<category><![CDATA[Journée mondiale de la liberté de la presse]]></category>
		<category><![CDATA[RSF]]></category>
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<p>Comme à l’accoutumée, le monde célèbre, ce 3&#160;mai 2021, la Journée mondiale de la liberté de la presse. Le thème retenu pour cette édition est&#160;: « L’information comme bien public ». Une&#8230;</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Comme à l’accoutumée, le monde célèbre, ce 3&nbsp;mai 2021, la Journée mondiale de la liberté de la presse. Le thème retenu pour cette édition est&nbsp;: « L’information comme bien public ». Une célébration qui a lieu dans un contexte difficile pour les journalistes de part et d’autre le monde en raison notamment de la pandémie de la covid-19. </strong><strong></strong></p>



<p><em>« Les “déserts” médiatiques se multiplient car les organes de presse ferment, fusionnent ou réduisent leurs effectifs dans de nombreuses régions de la planète et des groupes d’intérêts politiques en profitent pour prendre le contrôle des médias en difficulté</em> », indique l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO). La révolution numérique n’a pas épargné les médias indépendants. Elle a affaibli leurs modèles économiques et porté atteinte à leur viabilité. « <em>En 2020, la perte de revenus du secteur est estimée à&nbsp;<a href="https://reutersinstitute.politics.ox.ac.uk/few-winners-many-losers-covid-19-pandemics-dramatic-and-unequal-impact-independent-news-media" target="_blank" rel="noreferrer noopener">30 milliards de dollars</a> </em>», précise la même source.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>La covid-19, facteur entravant la liberté de la presse</strong><strong></strong></h2>



<p>Selon&nbsp;une enquête de la Fédération internationale des journalistes (<a href="https://www.ifj.org/fr/salle-de-presse/nouvelles/detail/category/press-releases/article/enquete-exclusive-le-covid-19-infecte-la-liberte-de-la-presse-dans-le-monde.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">FIJ</a>), deux tiers d’hommes de médias salariés et indépendants du monde entier ont connu des diminutions de salaire, des pertes de revenus ou d’emploi, des annulations de commandes, ou une détérioration de leurs conditions de travail en raison de la pandémie de covid-19. Près de 40&nbsp;% des journalistes interrogés par l’International Center For Journalists (<a href="https://www.icfj.org/our-work/journalism-and-pandemic-survey" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ICFJ</a>) et le Tow Center de l’Université de Columbia&nbsp;aux États-Unis ont déclaré avoir perdu plus de la moitié de leurs revenus.</p>



<p>En plus de cette baisse des revenus, la pandémie de covid-19 a également « <em>entraîné une forte augmentation des attaques contre les journalistes et un affaiblissement des réglementations protégeant la liberté d’expression</em> », déplore l’UNESCO qui précise que selon une de ses études à paraître sur la violence en ligne contre les femmes journalistes, 73&nbsp;% de ces femmes interrogées déclarent avoir subi des violences en ligne liées à leur travail. « <em>Ces violences, qui se traduisent souvent par des attaques sexistes en meute, peuvent aller de propos haineux jusqu’aux menaces de violence sexuelle ou physique</em> », précise la même source.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>L’Afrique subsaharienne en rouge ou noire </strong><strong></strong></h3>



<p>À <a href="https://ipi.media/covid19-media-freedom-monitoring/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l’International Press Institute (IPI)</a>, plus de 400 violations de la liberté de presse liées à la crise du Covid-19 ont été&nbsp;signalées, rapporte l’UNESCO. Des violations qui vont des restrictions d’accès à l’information aux réglementations excessives visant les <em>« informations mensongères prétendument destinées à lutter contre la désinformation liée au COVID-19</em> ».</p>



<p>Publié chaque année depuis 2002 à l’initiative de Reporters sans frontières (RSF), le Classement mondial de la liberté de la presse, <a href="https://rsf.org/fr/classement-mondial-de-la-liberte-de-la-presse-2021-le-journalisme-est-un-vaccin-contre-la" target="_blank" rel="noreferrer noopener">édition&nbsp;2021</a>, « <em>montre que l’exercice du journalisme, principal vaccin contre le virus de la désinformation, est gravement entravé dans 73 des 180 États du Classement établi par RSF et restreint dans 59 autres, soit au total 73&nbsp;% des pays évalués ».</em> Cette édition laisse comprendre que <a href="https://saheltribune.com/liberte-de-la-presse-lafrique-le-continent-le-plus-violent-pour-les-journalistes%e2%80%89/">l’Afrique subsaharienne</a> se trouve en&nbsp;<em>« rouge ou en noir</em> »&nbsp;sur cette carte du classement mondial de la liberté de la presse. Il s’agit des zones où la situation de la liberté de la presse est considérée comme difficile, voire grave.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>L’information, un bien public</strong></h4>



<p>Selon les précisions du RSF, sur les questions relatives à la sécurité, « <em>les <a href="https://rsf.org/fr/mali" target="_blank" rel="noreferrer noopener">médias maliens</a> sont soumis à des pressions officielles</em> », car les <em>« critiques de l’armée peuvent conduire à une arrestation et à une inculpation pour “propos démobilisateurs de troupes”.</em> » Ce n’est pas tout, selon le RSF, <em>« même si la presse malienne jouit d’un grand pluralisme, elle souffre d’un manque cruel de moyens et peine à s’affranchir des diktats éditoriaux de ses promoteurs ».</em></p>



<p>Pourtant, en raison de leur rôle de producteur et de diffuseur d’informations, les journalistes jouent un rôle important dans les sociétés. « <em>Qu’il s’agisse de dénoncer la corruption, de nous alerter sur des conflits ou de lutter contre la désinformation sur le COVID-19, les informations qu’ils </em>[les journalistes ndlr]<em> fournissent doivent être reconnues comme bien public »,</em> souligne l’UNESCO.</p>



<p>La célébration de cette Journée mondiale de la liberté de la presse coïncide cette année avec le 30e anniversaire de la Déclaration de Windhoek, rédigée par des journalistes africains militant en faveur d’une presse africaine libre, indépendante et pluraliste, en 1991. Une Déclaration qui est d’ailleurs à l’origine de la proclamation du 3&nbsp;mai comme Journée mondiale de la liberté de la presse par l’Assemblée générale de l’ONU.</p>



<p><strong>Togola </strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Burkina Faso : deux journalistes espagnols tués dans l’est du pays (communiqué)</title>
		<link>https://saheltribune.com/burkina-faso-deux-journalistes-espagnols-tues-dans-lest-du-pays-communique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Apr 2021 17:56:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Burkina Faso]]></category>
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<p>Reporters sans frontières (RSF) a appris avec effroi la mort de deux journalistes espagnols, tués au cours d’une attaque dans l’est du Burkina Faso. RSF dénonce une nouvelle tragédie pour&#8230;</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong> Reporters sans frontières (RSF) a appris avec effroi la mort de deux journalistes espagnols, tués au cours d’une attaque dans l’est du Burkina Faso. RSF dénonce une nouvelle tragédie pour le journalisme, dernier rappel des risques considérables auxquels sont exposés celles et ceux qui tentent d’informer dans le Sahel.</strong></p>



<p><strong>David Beriain</strong>, grand reporter de guerre, et le cameraman&nbsp;<strong>Roberto Fraile</strong>, tous deux de nationalité espagnole, ont été tués au Burkina Faso selon plusieurs sources sécuritaires et gouvernementales du pays jointes par RSF. Les journalistes ont été attaqués dans la matinée du lundi 26 avril alors qu&rsquo;ils étaient en reportage avec une patrouille anti-braconnage sur la route menant à la réserve naturelle de Pama, dans l’est du Burkina Faso. Ce parc se situe à proximité de la zone dite des trois frontières (Mali, Niger, Burkina Faso) où sévissent plusieurs groupes armés actifs dans le Sahel. Dans un communiqué, les autorités burkinabè précisent qu’un ressortissant de nationalité irlandaise pourrait faire partie des victimes sans donner plus de précisions. Le convoi est tombé “sur une position tenue par des terroristes qui ont ouvert le feu” indique la même source.</p>



<p><em>“La mort de ces journalistes, tués en plein reportage, est une nouvelle tragédie pour le journalisme. Elle témoigne à la fois du courage exceptionnel de ces professionnels et des risques très importants auxquels ils sont exposés en tentant de nous informer dans cette région du monde,&nbsp;</em>déclare le secrétaire général de RSF, Christophe Deloire.&nbsp;<em>Nous adressons nos messages de soutien à l’ensemble de leurs proches et de leurs médias.”</em></p>



<p>Les conditions de sécurité pour les journalistes et les médias qui travaillent dans le Sahel ne se sont pas améliorées depuis l’assassinat en 2013 des reporters de RFI&nbsp;<strong>Ghislaine Dupont</strong>&nbsp;et&nbsp;<strong>Claude Verlon</strong>. De nombreuses parties des territoires malien, burkinabé et nigérien restent difficiles d’accès et exposent les reporters aux pires exactions.</p>



<p>Cette situation concerne aussi ceux&nbsp; qui travaillent en République centrafricaine (RCA) où de vastes parties du territoire échappent au contrôle de l’Etat. Trois reporters russes,&nbsp;<strong>Orhan Djemal</strong>,&nbsp;<strong>Kirill Radtchenko&nbsp;</strong>et&nbsp;<strong>Alexandre Rasstorgouïev</strong>, qui enquêtait sur la présence et le rôle de mercenaires de leur pays en RCA, avaient été tués en juillet 2018 dans des circonstances qui demeurent très floues et qui avaient poussé RSF à demander l’ouverture d’une&nbsp;<a href="https://rsf.us7.list-manage.com/track/click?u=5cb8824c726d51483ba41891e&amp;id=135cbcdbc4&amp;e=5de85c3496" target="_blank" rel="noreferrer noopener">enquête internationale indépendante</a>.</p>



<p>La publication du dernier Classement mondial de la liberté de la presse le 20 avril dernier révèle que l’Afrique demeure le continent le plus violent à l’égard des journalistes. La mort des deux reporters espagnols au Burkina Faso porte à 33 le nombre de reporters tués sur le continent depuis 2016 dont trois depuis le début de l’année.</p>



<p>Le Burkina Faso occupe la 37e place sur 180 au&nbsp;<a href="https://rsf.us7.list-manage.com/track/click?u=5cb8824c726d51483ba41891e&amp;id=0d86fb1c02&amp;e=5de85c3496" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Classement mondial de la liberté de la presse&nbsp;</a>établi par RSF en 2021.</p>



<p><strong>Source: RSF</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Liberté de la presse : l’Afrique, le continent le plus violent pour les journalistes ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Bakary FOMBA]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Apr 2021 11:45:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[classement 2021]]></category>
		<category><![CDATA[Covid-19]]></category>
		<category><![CDATA[liberté de la presse]]></category>
		<category><![CDATA[RSF]]></category>
		<category><![CDATA[violence]]></category>
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<p>En Afrique, le journalisme demeure un domaine fragilisé avec l’agression et l’arrestation des reporters, mais aussi, et surtout, par la désinformation, les « lois liberticides », la chute des revenus du personnel&#8230;</p>
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<p><strong>En Afrique, le journalisme demeure un domaine fragilisé avec l’agression et l’arrestation des reporters, mais aussi, et surtout, par la désinformation, les « lois liberticides », la chute des revenus du personnel journaliste. La pandémie de coronavirus a contribué à l’accentuation de cette situation dans ce continent.</strong></p>



<p>Selon le classement&nbsp;2021 de Reporter sans Frontière (RSF), 23 pays sur 48, soit deux de plus qu’en 2020, d’Afrique subsaharienne, apparaissent désormais en <em>« rouge ou en noir » </em>sur la carte du classement mondial de la liberté de la presse. Il s’agit des zones où la situation de la liberté de la presse est considérée comme difficile, voire grave.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une activité dangereuse</strong></h2>



<p>Malgré l’existence de textes visant à défendre les journalistes dans leur travail, le journalisme demeure un secteur affaibli en Afrique subsaharienne. Dans pas mal de pays dans cette région, il est fréquent de voir des reporters agresser, arrêter en plein exercice de leur métier.</p>



<p>Dans un communiqué de presse, RSF remarque que <em>« ce métier reste une activité dangereuse sur le continent, notamment en marge des scrutins ou mouvements sociaux. » </em>Il souligne également que le rôle des journalistes africains ainsi que leur contribution à l’avènement des démocraties reposant sur un débat public factuel et pluriel soit encore loin d’être une <em>« évidence dans leurs pays respectifs. »</em></p>



<p>Quant à la place et la reconnaissance accordée au métier du journalisme d’investigation, RSF déplore également que celle-ci soit toujours très limitée dans ce continent.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Journalisme et cybercriminalité</strong></h3>



<p>Dans certains pays subsahariens, des journalistes sont considérés comme des cybercriminels. Face à la désinformation, <em>« l’Afrique n’a pas échappé au manque criant de transparence et d’efficacité des politiques de modération menées par les grandes plateformes »,</em> indique RSF dans son communiqué.</p>



<p>À ce sujet, RSF indique que la réponse des gouvernements africains face à ces enjeux n’offre pas assez de garanties aux journalistes. Ainsi, déplore RSF, les nouveaux textes adoptés à grande vitesse ces dernières années sous couvert de lutte contre les infodémies représentent autant d’armes pouvant être utilisées pour réduire les journalistes au silence.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Le Journalisme, victime collatérale du coronavirus</strong></h4>



<p>Un an de plus après son apparition, la pandémie de coronavirus aurait contribué à affaiblir un peu plus l’indépendance des journalistes ainsi que le rapport qu’entretiennent les sociétés avec la vérité factuelle. Selon RSF, cette pandémie, aura été le miroir des immenses difficultés et défis auxquels est confronté le secteur du journalisme en Afrique subsaharienne. La crise de cette pandémie en aura été le sinistre révélateur, précise-t-on.</p>



<p>Dans son communiqué, RSF dit avoir enregistré, entre la période du 15&nbsp;mars et du 15&nbsp;mai 2020, trois fois plus d’arrestations et d’agressions de journalistes en Afrique subsaharienne que sur la même période un an plus tôt. De nombreux pays, y compris parmi les démocraties les plus avancées du continent, auraient eu recours à la force et à la loi pour empêcher les hommes de média de travailler, précise RSF dans son communiqué.</p>



<p>Selon la méthodologie utilisée par le Reporter sans frontière, cette augmentation notable des atteintes se reflète dans la dégradation de 13&nbsp;% de l’indicateur exactions du classement par rapport à l’année dernière et fait de l’Afrique, en 2021, le continent le plus violent pour les journalistes.</p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>Bakary Fomba</strong></h5>
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		<title>Liberté de presse : « En 2020, 50 journalistes ont été tués » dans le monde (RSF)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Dec 2020 17:19:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[liberté de presse]]></category>
		<category><![CDATA[nombre de journalistes tués]]></category>
		<category><![CDATA[RSF]]></category>
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<p>Contrairement aux années précédentes, en 2020, la plupart des journalistes tués dans le monde l’ont été dans des pays en paix. « En 2020, 50 journalistes ont été tués » dans le&#8230;</p>
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<p><strong>Contrairement aux années précédentes, en 2020, la plupart des journalistes tués dans le monde l’ont été dans des pays en paix.</strong></p>



<p><em>« En 2020, 50 journalistes ont été tués</em> » dans le monde, déclare Reporters sans frontières (RSF) <a href="https://rsf.org/sites/default/files/bilan_2020_fr-tues_1.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">dans la deuxième partie de son Bilan annuel</a> des exactions commises contre les journalistes dans le monde. Le RSF déplore l’augmentation des exactions contre les journalistes dans les pays en paix contrairement aux autres années où c’était les pays en guerre qui enregistraient le record des exactions. </p>



<p>Dans son <a href="https://rsf.org/fr/actualites/bilan-rsf-2020-50-journalistes-tues-dont-plus-des-deux-tiers-assassines-dans-des-pays-en-paix" target="_blank" rel="noreferrer noopener">communiqué du 29 décembre 2020</a>, le RSF indique qu’en 2016, 58 % des journalistes ont été tués dans des zones de conflit. Par contre en 2020, malgré la propagation de la covid-19, 68 % des journalistes ont été tués dans des pays en paix, notamment au Mexique (8 tués), en Inde (4), au Pakistan (4), aux Philippines (3) et au Honduras (3). Seulement 32 % ont été tués dans des zones de conflit.</p>



<p>« <em>Sur l’ensemble des journalistes tués en 2020, 84&nbsp;% ont été sciemment visés et délibérément éliminés, contre 63&nbsp;% en 2019. Certains l’ont été dans des conditions particulièrement barbares</em> », précise le RSF.</p>



<h3 class="has-black-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>Les sujets dangereux pour les journalistes</strong></h3>



<p><em>« La violence du monde continue de s’abattre sur les journalistes »,</em>&nbsp;déplore le secrétaire général de RSF, Christophe Deloire. <em>La plupart de ces attaques surviennent pendant que les journalistes violentés</em><em>&nbsp;« enquêtent ou effectuent des reportages sur des sujets sensibles ». </em><em>En effet, selon le RSF, la corruption locale et le détournement de fonds publics, la mafia et le crime organisé constituent généralement les sujets les plus dangereux pour les journalistes. Un nouveau sujet s’est ajouté à ces derniers&nbsp;: les manifestations. En 2020, 7 journalistes ont perdu la vie alors qu’ils couvraient des manifestations, indique le RSF.</em></p>



<p>Pour rappel, dans son <a href="https://rsf.org/fr/actualites/bilan-rsf-2020-une-augmentation-de-35-du-nombre-de-femmes-journalistes-en-detention-arbitraire" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Bilan annuel 2020 des journalistes détenus, otages et disparus,</a> publié le 14 décembre dernier, RSF <em>« recensait 387 journalistes emprisonnés pour avoir exercé leur métier d’information, un nombre historiquement haut de journalistes détenus</em> ». Le RSF indiquait également que 2020 s’est caractérisée par « <em>une augmentation de 35 % du nombre de femmes détenues arbitrairement et une multiplication par quatre du nombre d’interpellations au début de la propagation du virus à travers le monde ».</em></p>



<p><strong>Chiencoro</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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