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	<title>Archives des Minusma &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Conseil de sécurité de l’ONU : L’AES affirme sa détermination face au terrorisme </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Nov 2025 10:49:27 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>L'AES au Conseil de sécurité de l’ONU : une voix unie du Burkina Faso, du Mali et du Niger contre le terrorisme en Afrique.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em><strong><em>Au nom de la Confédération des États du Sahel (AES), composée du Burkina Faso, du Mali et du Niger, &nbsp;Issa Konfourou, Ambassadeur et Représentant Permanent du Mali auprès des Nations Unies à New York, a porté la voix des trois pays lors de la réunion publique d’information du Conseil de sécurité des Nations Unies consacrée à la « Consolidation de la paix en Afrique de l’Ouest : Relancer la coopération régionale dans la lutte contre le terrorisme en Afrique de l’Ouest et au Sahel ». La rencontre s’est tenue sous la présidence de Julius Maada Bio, Président de la République de Sierra Leone, qui assume la présidence du Conseil de sécurité pour le mois de novembre.</em></strong></em></strong><em>&nbsp;&nbsp;</em><em></em></p>



<p>Les représentants de l’AES ont rappelé que depuis plus de dix ans, l’Afrique de l’Ouest et le Sahel sont confrontés à un terrorisme «&nbsp;<em>imposé et soutenu par des sponsors étatiques étrangers</em>&nbsp;». Les populations civiles subissent assassinats, violences, déplacements forcés et privations d’accès aux services sociaux essentiels. Les écoles et les centres de santé sont régulièrement ciblés, tandis que les groupes armés, affaiblis par la résistance des Forces de Défense et de Sécurité (FDS), se tournent désormais vers un «&nbsp;<em>terrorisme économique&nbsp;</em>» visant les infrastructures civiles et les axes de ravitaillement. &nbsp;</p>



<p>Face à cette situation, les chefs d’État du Burkina Faso, du Mali et du Niger, le Capitaine Ibrahim Traoré, le Général Assimi Goïta et le Général Abdourahamane Tiani ont décidé de créer la Confédération AES, le 6 juillet 2025. Cette alliance vise à mutualiser les efforts dans les domaines de la défense, de la diplomatie et du développement. &nbsp;</p>



<p>Les forces confédérales combattent ensemble, «&nbsp;<em>courageusement et sans relâche</em>&nbsp;», les organisations qualifiées de criminelles et obscurantistes. Un hommage particulier a été rendu aux soldats pour leur sacrifice quotidien dans la sécurisation des territoires et des populations. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-lutte-regionale-et-internationale-incontournable"><strong>Une lutte régionale et internationale incontournable</strong><strong></strong></h2>



<p>L’AES a insisté sur le fait que la lutte contre le terrorisme doit rester une entreprise régionale et internationale. Les trois États se disent ouverts à la coopération avec leurs voisins et partenaires, mais dans le respect strict de leur souveraineté et de leurs choix stratégiques. &nbsp;</p>



<p>La relance de la coopération régionale passe par une reconstruction de la confiance entre les États d’Afrique de l’Ouest et par une compréhension commune de la menace. Les représentants ont dénoncé les «&nbsp;<em>ingérences extérieures hostiles »&nbsp;</em>et les<em>&nbsp;« sanctions illégales et inhumaines</em>&nbsp;», plaidant pour une approche fondée sur le dialogue constructif et le partage de renseignements. &nbsp;</p>



<p>Au niveau international, l’AES a souligné le rôle crucial du Conseil de sécurité et des mécanismes onusiens. Toutefois, les résolutions et déclarations sont jugées insuffisantes face à la menace. Des réponses «&nbsp;<em>concrètes, rapides et adaptées&nbsp;</em>» sont nécessaires. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-humanitaire-et-financement-du-terrorisme"><strong>Humanitaire et financement du terrorisme</strong><strong></strong></h2>



<p>Le Mali a été cité comme exemple d’une expérience non concluante avec la MINUSMA, dont le mandat n’était pas jugé conforme aux besoins sécuritaires du pays. &nbsp;</p>



<p>La Confédération a également mis en avant l’importance de la coopération internationale pour lutter contre le financement du terrorisme, notamment le paiement de rançons. Elle a appelé à une mobilisation accrue des ressources pour les populations victimes, réfugiés et déplacés internes. Le niveau actuel de l’aide humanitaire pour le Sahel, estimé à seulement 14 % des besoins, a été jugé très insuffisant. &nbsp;</p>



<p>Les représentants ont dénoncé un «&nbsp;<em>terrorisme médiatique quotidien&nbsp;</em>» alimenté par une certaine presse accusée de relayer la propagande terroriste et de faire l’apologie de la violence. &nbsp;</p>



<p>Un hommage a été rendu à toutes les victimes du terrorisme, civiles et militaires, sahéliennes et étrangères, avec une pensée particulière pour Mariam Cissé, récemment assassinée. La résilience des populations du Sahel a été saluée, et la détermination des États membres de l’AES à poursuivre la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent a été réaffirmée.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Kidal : le jour où le Mali a relevé la tête</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Nov 2025 11:26:33 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le 14 novembre 2023, Kidal est revenu sous contrôle malien. Explorez les enjeux de cette reconquête de Kidal pour Bamako.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Kidal, verrou symbolique du Nord malien et sanctuaire des rébellions touarègues depuis plus d’une décennie, est retombée le 14&nbsp;novembre 2023 sous contrôle de l’armée malienne. Une victoire militaire autant qu’un acte politique fondateur pour Bamako, qui y voit la preuve éclatante de sa souveraineté retrouvée après des années d’humiliation et de tutelle internationale. Mais derrière l’image forte d’un État qui relève la tête, se profilent déjà les défis plus discrets — et plus exigeants — de la stabilisation, de la gouvernance locale et de la recomposition du jeu sahélien.</em></strong></p>



<p>Il y a des dates qui, dans l’histoire tourmentée d’un pays, fonctionnent comme des bornes kilométriques. Le 14&nbsp;novembre 2023 est de celles-là. Ce jour-là, à 1 600&nbsp;kilomètres de Bamako, la ville mythique de Kidal, irritant fétiche des chancelleries, sanctuaire touareg, totem des rébellions successives, retombait — enfin — dans l’escarcelle de l’État malien. Et ce n’est pas seulement une victoire militaire. C’est un acte politique, une revanche historique, presque une psychanalyse nationale.</p>



<p>Car, pendant plus de dix ans, Kidal fut davantage qu’une anomalie administrative&nbsp;: un angle mort de souveraineté, une parenthèse humiliante dans la conscience malienne. Pour les présidents qui se sont succédé, elle était ce caillou dans la botte. On savait qu’il fallait le retirer, mais on reculait toujours l’instant. Le général Assimi Goïta, fin stratège, lui, n’a pas reculé, et l’a affronté.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-revanche-d-un-etat-qu-on-disait-defait"><strong>La revanche d’un État qu’on disait défait</strong></h2>



<p>Depuis 2012, le grand échiquier sahélien avait transformé Kidal en laboratoire de toutes les illusions&nbsp;: promesses d’autonomie sous perfusion d’ONG, médiations interminables, MINUSMA transformée en puissance tutélaire et un Accord d’Alger que chacun, en privé, jugeait d’une naïveté confondante — les séparatistes y trouvaient une légitimité, Bamako un piège, et les parrains internationaux du terrorisme une illusion de stabilité.</p>



<p>En 2023, les militaires maliens, redressés, reéquipés, réentraînés, cèdent à une impatience que beaucoup jugeaient légitime. Alghabass Ag Intallah, président de la CMA, avait averti début février 2023 les médiateurs internationaux accourus à Kidal —&nbsp;<em>« Sans l’accord, nous sommes azawadiens »</em>. Une phrase qui agit comme une provocation ultime.&nbsp;</p>



<p>Cette déclaration intervenait un mois après le retrait des mouvements qu’il dirige des pourparlers consacrés à l’application de l’accord de paix. Le général Goïta y répond non par un discours, mais par une décision&nbsp;: la demande de retrait de la MINUSMA. Ce fut le début de la fin d’une décennie de mise sous tutelle molle.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-offensive-nbsp-modernisation-express-et-nouveaux-partenaires"><strong>L’offensive&nbsp;: modernisation express et nouveaux partenaires</strong></h2>



<p>L’armée malienne de 2023 n’a plus grand-chose à voir avec celle, décharnée, qui s’était effondrée en 2012. Les TB2 turcs, les hélicoptères russes, les blindés chinois&nbsp;VN22, les conseillers étrangers — oui — mais aussi une doctrine revisitée, une chaîne de commandement resserrée et un moral rendu à zéro — composent les ingrédients de cette réincarnation militaire.<strong></strong></p>



<p>Le Mali, désormais membre fondateur de la Confédération des États du Sahel (AES), créée le 6&nbsp;juillet 2025, s’inscrit enfin dans une géopolitique régionale assumée, débarrassée des hypocrisies diplomatiques. Le Burkina Faso et le Niger, en soutien politique constant, adossent la reconquête du nord à un socle d’intégration militaire naissante.</p>



<p>Les frappes de drones, d’une précision nouvelle, ouvrent la route de Kidal. Le CSP-PSD, habitué autrefois à des armées mal équipées et à des mandats internationaux timorés, découvre soudain une FAMa modernisée, mobile, dure au combat, sûre d’elle. Le 14&nbsp;novembre, les rebelles se replient. Kidal redevient malienne et le drapeau national y flotte de nouveau. Les administrations publiques sont de retour et un gouverneur y est nommé en la personne du général&nbsp;El Hadj Ag Gamou.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-victoire-et-ce-qu-elle-revele-nbsp-une-nation-debout"><strong>La victoire et ce qu’elle révèle&nbsp;: une nation debout</strong></h2>



<p>Pour les autorités maliennes de la Transition — mais aussi pour une majorité silencieuse —, la scène est dense de symbolisme. Des habitants saluent les soldats, d’autres observent, méfiants, mais soulagés. L’État réinstalle les services de base, rouvre les marchés, remet les écoles en marche.</p>



<p>À Bamako, c’est un sentiment profond — presque intime — de réparation historique.<br>Kidal n’était pas simplement une ville perdue, c’était un honneur retrouvé. Mais sans rappeler que les victoires militaires, sont rarement la fin de l’histoire.</p>



<p>Le JNIM, appuyé par les sponsors étrangers du terrorisme, jamais vraiment éradiqué, entame une guerre d’attrition économique, jusqu’à la tentative désespérée d’imposer un blocus du carburant sur la capitale à la suite de l’interdiction de vente du carburant dans certaines conditions, dans certaines zones rurales. Les reconfigurations touarègues — CSP-DPA puis FLA — montrent que la question identitaire, politique et territoriale ne disparaît pas encore totalement parce que les sponsors étatiques étrangers sont entrés dans la danse avec l’intention de saboter les efforts des autorités maliennes de la transition.</p>



<p>Quant à la présence russe, elle nourrit autant la montée en puissance opérationnelle que des controverses, dont Bamako se passerait volontiers. Enfin, les réformes institutionnelles sous la transition — dissolution de l’accord d’Alger, adoption d’une Charte nationale pour la paix et la réconciliation, adoption d’une nouvelle constitution par référendum, ainsi que les Assises nationales de la refondation — posent les jalons d’une refondation, mais n’ont pas encore absorbé la complexité du « <em>fait touareg</em> ».</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-kidal-point-de-depart-plus-que-point-d-arrivee"><strong>Kidal, point de départ plus que point d’arrivée</strong></h2>



<p>Les autorités maliennes de la Transition, depuis 2020, ont construit un récit&nbsp;: celui d’un Mali reconquis, affranchi des puissances étrangères, maître de son destin.</p>



<p>La reprise de Kidal a rendu au Mali quelque chose qu’on ne mesure pas dans un rapport militaire&nbsp;: la dignité. Elle a refermé une plaie ouverte depuis 2012. Elle a prouvé qu’un pays que l’on disait brisé peut se relever.</p>



<p>Mais elle a aussi ouvert un cycle nouveau — celui de la consolidation, du dialogue repensé, de la souveraineté assumée. Le général Assimi Goïta a remporté la bataille symbolique. Reste à gagner la paix durable.&nbsp;</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title> Bamako, la démocratie enterre l’un de ses pères</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 Aug 2025 18:52:38 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Les obsèques de Tiébilé Dramé ont rassemblé des milliers de citoyens à Bamako pour honorer sa carrière et son engagement.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Vendredi 15 août 2025, Bamako s’est figée. Jour de prière, mais aussi de recueillement national, pour accompagner jusqu’à sa dernière demeure l’un de ses plus solides piliers démocratiques : Tiébilé Dramé. Mort trois jours plus tôt à Paris, à 70 ans, l’ancien ministre des Affaires étrangères, exilé, prisonnier, médiateur infatigable, a eu droit à des obsèques où se sont mêlés drapeau, silence et ferveur populaire, à Magnambougou, en commune VI, du district de Bamako.</em></strong></p>



<p>Un baobab est tombé. Ce vendredi, la capitale a vu converger politiciens de toutes obédiences, diplomates en service ou à la retraite, militants de la première heure et simples citoyens. Au centre du cortège, Tiébilé Dramé, figure cardinale de la démocratie malienne, partait pour son dernier voyage, sous les drapeaux, les salves militaires… et le regard inattendu d’Alpha Oumar Konaré, rare apparition d’un ancien chef d’État venu saluer un gendre, un compagnon de route et un symbole.&nbsp;&nbsp;Djiguiba Keïta, compagnon de lutte des années de plomb, le surnomme «&nbsp;<em>le baobab de la résistance à la dictature</em>&nbsp;». Les années de geôle sous Moussa Traoré, l’exil européen, la décennie passée à Amnesty International à Londres : autant de racines dans la terre de ses convictions.</p>



<p>Puis vient Chahana Takiou, journaliste et ami, qui exhorte à «&nbsp;<em>poursuivre la bataille pour les libertés</em>&nbsp;», rappelant que Dramé n’a jamais cessé de croire que le dialogue, même avec l’adversaire, pouvait sauver une nation.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-silhouette-inattendue"><strong>La silhouette inattendue</strong></h2>



<p>De l’ex-chef de la Minusma El-Ghassim Wane, qui salue «&nbsp;<em>un homme de courage et de conviction&nbsp;</em>», à Oumar Mariko, leader du Sadi, évoquant «&nbsp;<em>un grand républicain</em>&nbsp;» respecté malgré les divergences, la pluie des témoignages balaie les clivages partisans. Ce vendredi-là, à Bamako, il n’y a plus de camps : seulement la reconnaissance d’un engagement.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/08/Alpha-Oumar-Konare-et-Dioncounda-Traore-.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="577" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/08/Alpha-Oumar-Konare-et-Dioncounda-Traore--1024x577.jpg" alt="Alpha Oumar Konaré et Dioncounda Traoré" class="wp-image-19610" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/08/Alpha-Oumar-Konare-et-Dioncounda-Traore--1024x577.jpg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/08/Alpha-Oumar-Konare-et-Dioncounda-Traore--300x169.jpg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/08/Alpha-Oumar-Konare-et-Dioncounda-Traore--768x432.jpg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/08/Alpha-Oumar-Konare-et-Dioncounda-Traore--1536x865.jpg 1536w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/08/Alpha-Oumar-Konare-et-Dioncounda-Traore--1920x1081.jpg 1920w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/08/Alpha-Oumar-Konare-et-Dioncounda-Traore--1170x659.jpg 1170w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/08/Alpha-Oumar-Konare-et-Dioncounda-Traore--585x329.jpg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/08/Alpha-Oumar-Konare-et-Dioncounda-Traore--600x338.jpg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/08/Alpha-Oumar-Konare-et-Dioncounda-Traore-.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Les anciens présidents Alpha Oumar Konaré et Dioncounda Traoré, aux obsèques de Tiébilé Dramé, le 15 aout 2025, à Bamako. ©Internaute. </figcaption></figure>



<p>Et puis, au premier rang, une apparition rare : Alpha Oumar Konaré. L’ancien président (1992-2002), presque effacé de la scène publique depuis plus de vingt ans, est là. Père de Kadiatou Konaré, l’épouse du défunt, il offre, par sa seule présence, un hommage familial et politique. Ce geste sobre mais lourd de symboles souligne le lien intime et historique entre les deux hommes, et ajoute à l’émotion d’une foule déjà saisie.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-legs-politique-et-moral"><strong>Un legs politique et moral</strong></h2>



<p>Fondateur du&nbsp;<em>Républicain</em>, créateur du Parena, ministre de la Transition en 1991-1992, négociateur dans les crises ivoirienne, nigérienne ou malienne, ministre des Affaires étrangères de 2019 à 2020 : le CV de Tiébilé Dramé est un fragment d’histoire contemporaine du Mali. Son audace, sa lucidité et sa conviction que la paix passe par la parole resteront comme un testament politique.</p>



<p>Ce vendredi-là, quand le cortège a gagné le cimetière de Hamdallaye pour une inhumation sobre, prières et minute de silence en tête, Bamako a su qu’elle perdait plus qu’un homme. Elle perdait un repère. Mais à travers les voix, les regards et les mains jointes, le «&nbsp;<em>baobab</em>&nbsp;» n’a pas quitté la forêt.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali — Égypte : une coopération bilatérale renforcée au service du développement partagé</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Jul 2025 08:06:48 +0000</pubDate>
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<p>La visite du ministre égyptien au Mali marque une avancée dans la coopération bilatérale au service du développement commun.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Dans le cadre du renforcement des relations d’amitié et de coopération entre le Mali et l’Égypte, Badr Ahmed Mohamed ABDELATTY, ministre des Affaires étrangères, de l’Émigration et des Expatriés de la République Arabe d’Égypte, a effectué une visite d’amitié et de travail à Bamako les 23 et 24&nbsp;juillet 2025. Cette mission de haut niveau, à la tête d’une importante délégation d’opérateurs économiques égyptiens, était également porteuse d’un message de Son Excellence Monsieur Abdel Fattah AL-SISSI, président de la République arabe d’Égypte, à l’endroit des plus hautes autorités maliennes.</em></strong></p>



<p>Cette visite marque une étape significative dans l’approfondissement des relations entre les deux pays, venant en écho à celle qu’avait effectuée le ministre des Affaires étrangères, Abdoulaye DIOP, au Caire en décembre 2024. Objectif commun était d’insuffler une dynamique nouvelle à une coopération déjà jugée exemplaire dans plusieurs domaines stratégiques.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-rencontre-economique-de-haut-niveau"><strong>Une rencontre économique de haut niveau</strong></h2>



<p>Le point d’orgue de cette visite fut l’organisation d’un Forum économique regroupant de nombreux hommes d’affaires maliens et égyptiens. Ce cadre d’échange a permis aux acteurs économiques des deux pays d’identifier des opportunités concrètes de partenariat, notamment dans les secteurs prioritaires comme les énergies renouvelables, les mines, l’agriculture, les infrastructures ou encore la santé.</p>



<p>Les ministres DIOP et ABDELATTY ont ensuite présidé une séance de travail bilatérale, élargie aux membres de leurs délégations respectives. À cette occasion, les deux parties ont exprimé leur satisfaction quant à l’excellence de leurs relations bilatérales et à la convergence de leurs vues sur les questions régionales et internationales d’intérêt commun. Elles ont convenu de dynamiser davantage leur coopération en misant sur des projets concrets, porteurs de croissance inclusive et durable.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-vers-des-projets-structurants-et-une-cooperation-technique-renforcee"><strong>Vers des projets structurants et une coopération technique renforcée</strong></h2>



<p>Parmi les projets majeurs évoqués figurent la réalisation d’une industrie pharmaceutique au Mali ainsi que la construction d’un hôpital de 4e&nbsp;référence, un projet ambitieux qui répondrait à des besoins cruciaux en matière de santé publique. D’autres axes stratégiques, tels que le renforcement des capacités, les technologies de l’information et de la communication, ont également été abordés.</p>



<p>Le volet sécuritaire n’a pas été en reste. Le ministre DIOP a réitéré la reconnaissance du Mali à l’endroit de l’Égypte pour sa contribution notable à la paix, notamment à travers le sacrifice humain de ses contingents dans le cadre de la MINUSMA. Il a salué l’approche pragmatique de la coopération militaire entre Bamako et Le Caire, particulièrement en ce qui concerne le soutien à l’opérationnalisation des forces armées maliennes.</p>



<p>Les deux parties ont également échangé sur la situation sécuritaire dans la région sahélienne, marquée par des menaces persistantes. Elles ont mis l’accent sur le rôle important que joue la Confédération des États du Sahel (CES) dans la lutte contre le terrorisme et pour la stabilité régionale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-volonte-commune-d-aller-plus-loin"><strong>Une volonté commune d’aller plus loin</strong></h2>



<p>En vue d’assurer un suivi efficace des engagements pris, les deux ministres ont souligné la nécessité de mettre en place un comité technique conjoint. Ils ont également convenu d’organiser dans les plus brefs délais une nouvelle session de la Commission mixte de coopération, pour matérialiser les projets identifiés et définir de nouvelles perspectives d’action.</p>



<p>La visite s’est conclue par la signature d’un Mémorandum d’entente entre le ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale et son homologue égyptien. Cet accord prévoit la tenue régulière de consultations diplomatiques et politiques sur des questions bilatérales, régionales et internationales. Il symbolise la volonté partagée des deux pays de porter leur partenariat à un niveau supérieur.</p>



<p>Ainsi, la visite de la délégation égyptienne à Bamako aura été un jalon de plus vers une coopération stratégique, équilibrée et résolument tournée vers le développement commun des deux peuples.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Général Assimi Goïta : « Après tant de soubresauts, d’incertitudes et de ressentiments, […] l’heure est venue de panser les plaies »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Jul 2025 14:08:30 +0000</pubDate>
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<p>Retour sur la cérémonie de la charte nationale pour la paix au Mali, un moment décisif pour la souveraineté du pays.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Le Mali tourne une page de son histoire en posant les fondations d’une paix souveraine et endogène, incarnée par la remise au président de la transition, le général d’armée Assimi Goïta d’une Charte nationale pensée par les Maliens, pour les Maliens.</em></strong></p>



<p>C’est un moment charnière, à la fois symbolique et politique, que le Mali vient de vivre. Le 22 juillet 2025, au Centre international de conférences de Bamako, un document inédit a été remis au président de la Transition, le général Assimi Goïta. Ce texte, fruit d’un patient processus national, tourne une page douloureuse et en ouvre une nouvelle, souveraine. Pour la première fois depuis des décennies, le pays affirme haut et fort : la paix se construira chez nous, par nous, pour nous.</p>



<p>« <em>Après tant de soubresauts, d’incertitudes et de ressentiments, à la suite ou à l’occasion des situations de crises ou de conflits, l’heure est venue de panser les plaies, d’écouter les voix longtemps tues et d’envisager l’avenir sous de meilleurs auspices</em> ». C’est par ces mots que le président de la transition a entamé son discours après avoir reçu le projet de charte nationale pour la paix et la réconciliation des mains de l’ancien Premier ministre Ousmane Issoufi Maïga, président de la commission créée pour la rédaction de cette charte.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-lente-gestation-enracinee-dans-l-ecoute"><strong>Une lente gestation, enracinée dans l’écoute</strong></h2>



<p>La Charte nationale pour la paix et la réconciliation n’est pas née d’un décret improvisé ni d’un compromis diplomatique. Elle est le couronnement d’un cheminement collectif, amorcé bien avant l’atelier de restitution de juillet. Il faut remonter aux Assises nationales de la refondation, organisées entre 2021 et 2022, où furent formulées plus de 500 recommandations. Parmi elles, celle d’une refondation contractuelle entre le peuple et l’État.</p>



<p>C’est ce fil rouge que la Transition a su tenir, sans relâche. Après la décision hautement politique de rompre avec l’Accord d’Alger, un texte jugé obsolète et instrumentalisé, les autorités ont lancé un Dialogue inter-malien, sans intermédiaire étranger, du jamais-vu dans l’histoire politique récente du pays. C’est en quintessence ce que le président Goïta a voulu faire ressortir en évoquant les complots ourdis contre le Mali : « <em>Victime de manœuvres géopolitiques habilement orchestrées, notre État avait été affaibli à dessein et son intégrité territoriale sérieusement ébranlée par des velléités séparatistes sur fond de terrorisme suscité et activement soutenu par des sponsors étrangers. </em>»</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-architecture-malienne-de-la-paix"><strong>Une architecture malienne de la paix</strong></h2>



<p>Le 28 juin 2024, un décret présidentiel donne naissance à la Commission de rédaction. À sa tête : Ousmane Issoufi Maïga, ancien Premier ministre, figure respectée et homme d’équilibre. Entouré d’une cinquantaine d’experts, il avait pour mission d’écrire un texte fondé sur l’héritage malien, pas sur des modèles importés. « <em>En démontrant ainsi son attachement à ses origines profondes comme bouclier et en développant la pleine conscience de son unité, le peuple malien entend désormais s’illustrer dans la résolution de ses crises et conflits à travers des mécanismes endogènes. </em>», a déclaré le président de la transition dans son allocution.&nbsp;</p>



<p>De février à avril 2025, la Commission sillonne le pays. Elle écoute : chefferies traditionnelles, confessions religieuses, chasseurs dozos, diaspora, syndicats, jeunes déplacés, tous ont voix au chapitre. Et ce n’est pas une posture. À Mopti, Adama Coulibaly, déplacé depuis 2021, déclarait : « <em>On nous a oubliés pendant des années. Cette charte doit reconnaître nos souffrances. </em>»</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-texte-pacte-entre-tradition-et-modernite"><strong>Un texte-pacte, entre tradition et modernité</strong></h2>



<p>Le document final, fort de 105 articles, 39 chapitres et 16 titres, est un texte charpenté, complet, mais aussi poétiquement ancré dans l’âme malienne. Le préambule évoque l’« <em>humanitude</em> », le pardon, la citoyenneté, le dialogue, l’honneur. L’article 9, long et dense, s’appuie sur les mécanismes endogènes de médiation et de résolution des conflits — une signature culturelle unique en Afrique de l’Ouest.</p>



<p>La Charte rompt avec le juridisme aride. Elle parle aux cœurs. Ce document prévoit des journées nationales du pardon, des forums culturels pour recréer du lien, elle reconnaît l’importance des femmes, des jeunes, et des personnes vivant avec un handicap dans la prévention des crises.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-parole-presidentielle-a-la-hauteur-du-moment"><strong>Une parole présidentielle à la hauteur du moment</strong></h2>



<p>Lors de la cérémonie de remise, le général d’armée Assimi Goïta a trouvé les mots justes. Il n’a pas célébré une victoire institutionnelle, mais une étape dans la guérison d’un peuple. « <em>En recevant le Projet de Charte pour la paix et la réconciliation nationale, je demeure convaincu que l’espoir est largement permis pour l’accomplissement du rêve collectif des Maliens de bâtir un avenir de paix, de réconciliation et de cohésion sociale&nbsp;</em>», a-t-il déclaré.</p>



<p>À ses côtés, le Premier ministre Abdoulaye Maïga, artisan discret, mais déterminé du processus, a insisté sur la cohérence de l’action gouvernementale depuis 2021. Du diagnostic profond posé par les Assises à la formulation politique du Dialogue, puis à la rédaction de la Charte, c’est une refondation organique qui est à l’œuvre.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-geopolitique-reecrite-depuis-bamako"><strong>Une géopolitique réécrite depuis Bamako</strong></h2>



<p>Cette Charte n’est pas qu’un outil juridique. Elle est une déclaration de souveraineté. « <em>La Charte pour la paix et la réconciliation nationale</em>&nbsp;[…]&nbsp;<em>restaurera la souveraineté du Mali sur ses initiatives de résolution de crises ou de conflits»,</em>a déclaré le président Goïta. En quittant la CEDEAO, en rompant avec Alger, en se tournant vers ses partenaires stratégiques, le Mali pose les jalons d’une nouvelle matrice régionale : l’Alliance des États du Sahel (AES).</p>



<p>Dans ce contexte, le texte est autant un contrat social qu’un manifeste géopolitique. Il refuse l’extraversion juridique, rejette les médiations biaisées, et privilégie la responsabilité locale. Une ambition continentale, en somme. « <em>Ce document est une réponse malienne aux défis maliens. </em>», déclarait Ousmane Issoufi Maïga, président de la Commission, le 20 juillet 2025, lors de la cérémonie d’ouverture solennelle de l’atelier de restitution du projet de la Charte pour la paix, la réconciliation et la cohésion nationale, présidée par le Premier ministre, le Général de division Abdoulaye Maïga.&nbsp;</p>



<p>Dans un continent souvent otage des injonctions extérieures, le Mali tente l’impossible : se réconcilier sans se renier. La Charte nationale pour la paix et la réconciliation n’est ni parfaite ni magique, mais elle a une qualité rare, elle est authentique. Au Mali, on ne signe plus des traités à l’encre diplomatique. On rédige, à la lumière de la tradition, des pactes populaires. « <em>Nous avons démontré que nous sommes capables de transcender nos divergences pour sauver l’essentiel qui est notre patrie commune.</em> », a indiqué le président de la transition avant de conclure son allocution et lever la séance.&nbsp;</p>



<p><strong><em>(Correspondance particulière)</em></strong><strong><em></em></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali – Quatre années de feu et de fer : les FAMa sur le front de la souveraineté</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Jun 2025 10:06:10 +0000</pubDate>
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<p>Découvrez la montée en puissance des Forces armées maliennes dans un contexte de souveraineté retrouvée et de redéfinition stratégique.</p>
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<p><strong><em>Dans un Sahel ravagé par l’instabilité, les Forces armées maliennes (FAMa) incarnent une résilience stratégique en mutation. De l’opération Éclipse aux campagnes de reconquête dans le Nord-Est, elles imposent une nouvelle grammaire sécuritaire, entre tactiques renouvelées, souveraineté affirmée et alliances redéfinies. Quatre ans après la rupture avec Paris, le récit militaire malien s’écrit désormais au présent de l’autonomie.</em></strong></p>



<p>Depuis janvier 2021, les Forces armées maliennes (FAMa) n’ont cessé de se transformer, de s’éprouver, de se redéfinir. Dans un Sahel en ébullition, devenu laboratoire de tous les chocs, les soldats de la souveraineté malienne ont écrit – souvent dans la poussière, parfois dans le sang – une page nouvelle de leur histoire. Une histoire dont les contours ont été dessinés par une vision : celle d’un retour intégral de l’État sur ses terres, voulu et assumé par le général d’armée Assimi Goïta.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-eclipse-le-coup-d-eclat-tactique"><strong>Éclipse : le coup d’éclat tactique</strong></h3>



<p>Lancée en janvier 2021, l’Opération Éclipse symbolise le dernier sursaut d’un multilatéralisme sécuritaire encore balbutiant. Français, Nigériens, Burkinabè et Maliens, 3 400 hommes au total, déployés dans la région de Mopti pour porter un coup dur aux katibas du GSIM.&nbsp;</p>



<p>Dans les forêts de Foulsaré et de Serma, les pick-up fondent, les motos brûlent, et les Mirage français larguent leurs bombes sur les positions identifiées. Résultat officiel : une centaine de djihadistes neutralisés, vingt capturés, aucun doute possible sur l’efficacité tactique. Mais aussi, dès le 3 janvier à Bounti, un drame : l’ONU dénombre 19 civils tués. L’armée française conteste. Le doute s’installe. Les lignes se fissurent.</p>



<p>Ce fut l’un des derniers chapitres de la coopération directe avec Paris.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-menaka-tidermene-et-la-montee-noire-de-l-eigs"><strong>Ménaka, Tidermène et la montée noire de l’EIGS</strong></h3>



<p>Deux ans plus tard, en avril 2023, le décor est différent. La MINUSMA prépare sa sortie. Les instructeurs russes entrent dans le paysage. Le Mali se tourne résolument vers l’Est. À Ménaka, l’État islamique au Grand Sahara (EIGS) ne se contente plus de harceler : il gouverne de fait. Les cercles entiers tombent dans son escarcelle, Tidermène le dernier. L’armée malienne, en posture d’encerclement, mène des opérations dans la région mais doit faire face à une guerre asymétrique, impitoyable. Le défi change de nature : il n’est plus seulement militaire, mais aussi politique, humanitaire, psychologique.</p>



<p>Ce que démontre cette séquence, c’est que les FAMa ne sont plus seulement une armée d’intervention, elles sont devenues une armée de présence. Dans le Nord-Est, à Bandiagara, à Boni, les frappes sont plus ciblées, mieux coordonnées. L’ennemi ne recule pas. Mais l’armée, mieux équipée, mieux formée, encadrée désormais par de nouveaux partenaires, tient bon. L’État-major parle de «&nbsp;<em>continuité opérationnelle</em>&nbsp;». Les statistiques s’égrènent : 29 terroristes neutralisés à Bandiagara, 3 autres à Boni. Des chiffres qui ne disent pas tout, mais qui traduisent une détermination.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-la-geopolitique-change-l-ennemi-reste"><strong>La géopolitique change, l’ennemi reste</strong></h3>



<p>L’une des tragédies les plus poignantes de cette guerre reste l’utilisation massive d’enfants soldats. Ils ont 12, parfois 8 ans. Ils sont éclaireurs, mules, boucliers humains. À Boni, l’armée le confirme : les enfants sont là, aux avant-postes. La lutte devient alors plus difficile encore. Peut-on tirer sur un enfant armé ? Doit-on hésiter ? La guerre impose ses propres dilemmes moraux.</p>



<p>Depuis la rupture avec la France, Bamako a refait ses alliances. Moscou, dans l’ombre, fournit formation et matériel. Sur le terrain, les FAMa avancent. L’ancien partenaire militaire est parti, mais les opérations se poursuivent. Et plus encore : elles s’intensifient. À Gao, à Gossi, dans le Gourma, le message est clair : le retrait des anciens partenaires n’a pas affaibli la volonté de reconquête. En novembre 2023, l’armée malienne foule le sol kidalois après plus d’une décennie d’occupation terroristes, malgré la présence d’une horde de partenaires militaires.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-le-nerf-de-la-guerre-gagner-les-coeurs"><strong>Le nerf de la guerre : gagner les cœurs</strong></h3>



<p>Car l’enjeu dépasse les chiffres et les cartographies. Il s’agit de reconquérir non seulement le territoire, mais la confiance. Chaque enfant sauvé, chaque école rouverte, chaque village sécurisé devient un bastion de la légitimité de l’État. La nouvelle doctrine l’a compris : il faut lier le fusil à la charrue, l’opération militaire à la justice sociale.</p>



<p>Le Mali d’Assimi Goïta, dans ses lignes de front et ses marges disputées, avance. Lentement. Douloureusement. Mais avance. Entre l’éclipse de l’ancien monde et l’incertitude du nouveau, les FAMa sont devenues le socle. L’armée, hier outil de l’État, est devenue l’État lui-même en territoire contesté. La souveraineté malienne ne se négocie plus : elle se conquiert, opération après opération.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Départ de la Minusma du Mali : fin de 10 ans de mission </title>
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		<pubDate>Mon, 11 Dec 2023 13:20:46 +0000</pubDate>
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<p>Fin d'une ère au Mali avec le départ de la Minusma, après 10 ans de mission. Quels enjeux sécuritaires pour l'avenir ? </p>
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<p>La <a href="https://saheltribune.com/la-junte-francaise-met-tous-ses-moyens-en-oeuvre-pour-faire-partir-la-minusma-sans-respecter-les-dispositions-de-la-resolution-2690-communique/">Minusma</a>, mission de l’ONU au Mali, achève, ce lundi 11 décembre 2023, son déploiement décennal dans un contexte de jihadisme et de crise profonde. Le départ de la Minusma, à la demande des autorités maliennes de la Transition, soulève des enjeux sécuritaires majeurs pour l’avenir du Mali. </p>



<p>La Minusma a <a href="https://www.rfi.fr/fr/en-bref/20231211-mali-la-mission-onusienne-de-la-minusma-clôt-officiellement-dix-ans-de-présence?utm_medium=social&amp;utm_campaign=x&amp;utm_source=shorty" target="_blank" rel="noreferrer noopener">officiellement abaissé</a>, ce lundi matin, le drapeau des Nations unies à Bamako, marquant la clôture symbolique de sa mission de maintien de la paix dans le pays. Bien que des éléments demeurent, cette étape historique suscite des interrogations sur la stabilité à venir. </p>



<p>Le départ de la Minusma souligne les défis persistants du Mali, notamment la lutte antijihadiste et la consolidation de la paix. Cette <a href="https://saheltribune.com/mali-la-mission-de-maintien-de-la-paix-de-lonu-la-minusma-se-retire-de-tessalit-dans-la-region-de-kidal/">transition</a> intervient à un moment où l’armée malienne monte progressivement en puissance et alterne les victoires. </p>



<p>Les implications du départ de la Minusma se font sentir, mettant en évidence la nécessité de solutions stratégiques pour assurer la sécurité et la stabilité à long terme du Mali. Chose déjà comprise par les autorités maliennes de la Transition. Plusieurs <a href="https://saheltribune.com/gouvernement-malien-anticipe-retrait-minusma-avec-strategie-nationale-innovante/">mesures</a> sont prises afin de sécuriser et stabiliser les régions autrefois confrontées à des crises sécuritaires. </p>



<p><strong>La rédaction</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>La reconquête de Kidal : un tournant décisif dans la lutte pour l&#8217;intégrité territoriale du Mali</title>
		<link>https://saheltribune.com/reconquete-de-kidal-tournant-decisif-dans-lutte-pour-integrite-territoriale-mali/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Nov 2023 10:31:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Analyses]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Minusma]]></category>
		<category><![CDATA[offensive de l'armée malienne]]></category>
		<category><![CDATA[reconquête de Kidal]]></category>
		<category><![CDATA[transition]]></category>
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<p>Après plus de dix ans d&#8217;absence à Kidal, l&#8217;armée malienne a finalement lancé des opérations d&#8217;envergure dans le but de reprendre le contrôle de cette ville stratégique. Cette offensive militaire&#8230;</p>
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<p><strong>Après plus de dix ans d&rsquo;absence à Kidal, l&rsquo;armée malienne a finalement lancé des opérations d&rsquo;envergure dans le but de reprendre le contrôle de cette ville stratégique. Cette offensive militaire marque un tournant majeur dans la lutte pour la reconquête de l&rsquo;intégrité territoriale du Mali et témoigne de l&rsquo;engagement inestimable des autorités maliennes de la transition à restaurer la dignité du pays.</strong></p>



<p>Depuis une semaine, les combats font rage à quelques kilomètres de la ville, avec l&rsquo;utilisation combinée de moyens terrestres et aériens. L&rsquo;armée malienne avance vers Kidal à pas de géant, démontrant sa détermination à rétablir la souveraineté de l&rsquo;État sur cette région clé.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Symbole de la fragmentation territoriale et de l&rsquo;instabilité</strong></h3>



<p>Cette offensive intervient au même moment où la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA) se désengage de la région. Les autorités de la transition voient&nbsp; donc dans cette situation une opportunité de réaffirmer leur autorité et de restaurer la souveraineté de l&rsquo;État dans tous les secteurs et sur toutes les régions du pays.</p>



<p>La reprise de Kidal revêt une importance cruciale pour le Mali, car cette ville du nord du pays était depuis longtemps sous le contrôle de groupes armés, ce qui a contribué à la fragmentation territoriale et à l&rsquo;instabilité dans la région. L&rsquo;armée malienne, soutenue par des forces partenaires, a enfin pris des mesures significatives pour rétablir la souveraineté de l&rsquo;État sur cette zone clé.</p>



<p>Cette lutte pour la reconquête de Kidal témoigne de la détermination des autorités maliennes à rétablir la stabilité et la sécurité dans tout le pays. Elle reflète également leur volonté de restaurer la confiance des citoyens envers l&rsquo;État et de renforcer l&rsquo;unité nationale, en mettant fin à une décennie d&rsquo;absence et de contrôle par des groupes armés.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Garantir un avenir stable et prospère pour le Mali et sa population</strong></h3>



<p>La situation au Mali a été marquée par des années de conflits, de violences et d&rsquo;instabilité, qui ont eu des conséquences dévastatrices sur la population et l&rsquo;économie du pays. La reprise de Kidal représente donc un pas important vers la résolution de ces problèmes et la construction d&rsquo;un avenir plus pacifique et prospère pour le Mali.</p>



<p>Cependant, il est important de noter que la reconquête de Kidal ne marque qu&rsquo;une étape dans le processus de stabilisation du pays. La consolidation de la paix et du développement nécessitera des efforts continus, notamment en matière de réconciliation nationale, de réforme du secteur de la sécurité et de promotion de la justice et de l&rsquo;état de droit.</p>



<p>Cette consolidation de la paix et du développement exigera des efforts soutenus dans divers domaines pour garantir un avenir stable et prospère pour le Mali et sa population.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>La « junte française » met tous ses moyens en œuvre pour faire partir la MINUSMA « sans respecter les dispositions de la Résolution 2690 » (communiqué)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fousseni TOGOLA]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Oct 2023 08:42:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[les propos de Lecornu]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Minusma]]></category>
		<category><![CDATA[réponse des autorités maliennes à Lécornu]]></category>
		<category><![CDATA[transition]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le gouvernement malien de la Transition exprime sa profonde consternation face aux propos tenus par Sébastien Lecoru, ministre des armées de la République française, devant des Sénateurs français le 11&#160;octobre&#8230;</p>
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<p><strong>Le gouvernement malien de la Transition exprime sa profonde consternation face aux propos tenus par Sébastien Lecoru, ministre des armées de la République française, devant des Sénateurs français le 11&nbsp;octobre 2023.&nbsp;</strong></p>



<p>Le ministre français déclarait qu’il « <em>pourrait y avoir une partition du Mali dans les semaines ou les mois qui viennent</em> ». Cette déclaration est « <em>infondée et irresponsable</em> ». Des propos « <em>subversifs, irresponsables</em> » et qui portent atteinte à la souveraineté, à l’unité et à l’intégrité territoriale du Mali, ont indiqué les autorités maliennes de la transition, dans un communiqué le 18&nbsp;octobre 2023.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-embed is-provider-twitter wp-block-embed-twitter"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="twitter-tweet" data-width="550" data-dnt="true"><p lang="fr" dir="ltr">Communiqué N* 061 du Gouvernement de la transition <a href="https://t.co/K4Ap1bx8Dm">pic.twitter.com/K4Ap1bx8Dm</a></p>&mdash; Colonel Abdoulaye Maïga (@Colonel_Maiga) <a href="https://twitter.com/Colonel_Maiga/status/1714746961964781819?ref_src=twsrc%5Etfw">October 18, 2023</a></blockquote><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script> 
</div></figure>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Une « fuite orchestrée »</strong></h3>



<p>Le gouvernement malien a indiqué également toute sa préoccupation suite à ces propos du ministre français par le fait que les autorités françaises n’ont pas réagi à ces « <em>déclarations diffamatoires</em> ». « <em>Cette complicité passive de la part de la France est inacceptable </em>», précise le gouvernement malien. Ce communiqué rappelle aux Autorités françaises que le Mali a obtenu son indépendance le 22&nbsp;septembre 1960 et que le destin de ce pays ne se décide pas à Paris.&nbsp;</p>



<p>Selon les autorités maliennes de la transition, les propos de Lecornu révèlent « <em>un plan diabolique visant à déstabiliser</em> » le Mali et à porter atteinte à son intégrité territoriale. Actuellement, la « <em>la junte française ne ménage aucun effort en vue de faire fuir la MINUSMA, en lieu et place d’un retrait ordonné, coordonné et sécurisé en application des dispositions pertinentes de la Résolution&nbsp;2690 du Conseil de Sécurité des Nations Unies</em> ».&nbsp;</p>



<p>Les objectifs de cette « <em>fuite orchestrée</em> », en utilisant des raisons fallacieuses et « <em>en violant le calendrier de cession des emprises</em> » aux autorités maliennes, constituent une trahison envers les forces armées de défense et de Sécurité du Mali, explique le gouvernement malien. Cette fuite vise également à « <em>équiper les groupes terroristes en abandonnant délibérément d’importantes quantités d’armes et de munitions pour réaliser leurs desseins funestes</em> ».</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>La situation sécuritaire au Sahel est complexe</strong></h3>



<p>Le Mali est un pays souverain et uni, et engagé à préserver son intégrité territoriale. Le pays rejette toute idée de partition et travaille activement à renforcer la cohésion nationale et à promouvoir le dialogue entre toutes les parties prenantes.</p>



<p>La situation sécuritaire au Sahel est complexe, mais ces pays sont déterminés à faire face aux défis qui se posent. Ils travaillent en étroite collaboration avec des partenaires régionaux et internationaux pour lutter contre le terrorisme et assurer la sécurité de leur population.</p>



<p>Le gouvernement rassure toutefois la population malienne que les Forces armées de défense et de sécurité continueront à défendre l’intégrité du territoire et la sécurité des personnes et des biens avec admiration, professionnalisme et détermination.</p>



<p>En cette période importante de la Nation malienne, le gouvernement de la Transition appelle les populations maliennes à redoubler de vigilance et à renforcer la cohésion nationale.&nbsp;</p>



<p>Il est important que les déclarations des responsables politiques soient basées sur des faits concrets et ne contribuent pas à semer la confusion ou la peur parmi la population.&nbsp;</p>



<p><strong>F.&nbsp;Togola&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Retrait de la Minusma : l’armée malienne dans la région de Kidal</title>
		<link>https://saheltribune.com/retrait-de-la-minusma-larmee-malienne-dans-la-region-de-kidal/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 07 Oct 2023 22:45:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Minusma]]></category>
		<category><![CDATA[retrait de la Minusma]]></category>
		<category><![CDATA[rétrocession]]></category>
		<category><![CDATA[transition]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Dans le cadre de la deuxième phase du plan de rétrocession des camps de la Minusma à l’armée malienne, les forces armées maliennes de défense et de sécurité ont réduit la résistance des groupes armés terroristes, les 4, 5 et 6 octobre 2023, dans la localité d'Anéfis, ce 7 octobre 2023, après une décennie d’absence. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p>Dans le cadre de la deuxième phase du plan de rétrocession des camps de la Minusma à l’armée malienne, les forces armées maliennes de défense et de sécurité ont réduit la résistance des groupes armés terroristes,  dans la localité d&rsquo;Anéfis, ce 7 octobre 2023. </p>



<p>En dépit des violents combats, qui les ont opposés aux groupes armés terroristes, les FDS ont pris le contrôle total de cette ville, située à seulement une centaine de kilomètres de la ville de Kidal. Cela, après une décennie d’absence. </p>



<p>La mission de l’armée malienne, comme l’a si bien rappelé le patron de la direction de l’information et des relations publiques des armées, est de rétablir l&rsquo;ordre, la sécurité et la stabilité sur l&rsquo;ensemble du territoire national, en mettant un terme aux activités dangereuses des groupes terroristes.</p>



<p><strong>La rédaction</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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