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	<title>Archives des Médiation &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<title>Archives des Médiation &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Bamako : comment le religieux contribue à la cohésion sociale et à la paix au Mali</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mikailou Cissé]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 May 2026 08:16:59 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>À Bamako, le rôle du religieux dépasse la foi : médiation, solidarité et cohésion sociale en font un levier clé de paix dans un Mali en crise.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>À Bamako, où se croisent tensions sécuritaires, fractures sociales et aspirations à la stabilité, la religion s’impose comme un acteur discret mais déterminant. Au-delà de la foi, mosquées, églises et leaders religieux contribuent à maintenir le dialogue, à apaiser les crises et à renforcer la cohésion nationale, faisant du fait religieux un levier essentiel dans la quête d’une paix durable au Mali.</em></strong></p>



<p>Dans un Mali confronté depuis plus d’une décennie aux violences terroristes, aux fractures sociales et aux tensions institutionnelles, la quête d’une paix durable demeure l’un des défis majeurs de l’État. Si les réponses militaires et politiques occupent légitimement le devant de la scène, d’autres mécanismes, plus discrets mais profondément enracinés dans la société, participent chaque jour à la préservation de l’équilibre collectif. Parmi eux, le fait religieux à Bamako s’impose comme un levier essentiel de cohésion sociale et de pacification.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une capitale sous tension, entre diversité et fragilités</strong></h2>



<p>Capitale politique et économique du pays, Bamako concentre à elle seule les multiples contradictions du Mali contemporain. Ville de brassage humain, elle accueille des populations venues de toutes les régions, porteuses de langues, de cultures et de trajectoires diverses.</p>



<p>Cette diversité constitue une richesse sociale, mais elle s’accompagne également de fragilités liées aux inégalités économiques, au chômage des jeunes, à la pression urbaine et aux répercussions de la crise sécuritaire nationale. Dans un tel environnement, la cohésion sociale devient une condition indispensable de stabilité — un rôle dans lequel le religieux s’affirme comme un acteur de premier plan.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Le religieux, acteur structurant du lien social</strong></h2>



<p>À Bamako, la religion dépasse largement le cadre spirituel. Mosquées, églises, associations confessionnelles et leaders religieux participent activement à la structuration du lien social.</p>



<p>À travers l’encadrement moral, les actions de solidarité et les médiations communautaires, ils contribuent à maintenir des espaces de dialogue et de confiance. Cette reconnaissance se traduit jusque dans l’action publique : les rencontres régulières entre les autorités de la transition et les leaders religieux illustrent la volonté de mobiliser ces forces morales pour renforcer la cohésion nationale. Leur rôle est d’ailleurs consacré par la Constitution du 22 juillet 2023.</p>



<p>Depuis les audiences initiées à Koulouba en 2021, le pouvoir politique affirme ainsi la place stratégique du religieux dans la consolidation de la stabilité nationale.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Un rôle décisif en période de crise</strong></h2>



<p>La fonction pacificatrice du religieux s’est particulièrement illustrée lors de la crise politico-militaire de 2012. Dans un climat marqué par l’incertitude et la méfiance, plusieurs leaders religieux ont multiplié les appels à l’apaisement.</p>



<p>Leurs médiations discrètes ont contribué à réduire les tensions dans la capitale et à favoriser un environnement propice à la transition politique. Plus récemment, leur rôle s’est également révélé déterminant dans certaines médiations liées aux enlèvements ou aux violences intercommunautaires.</p>



<p>L’exemple de la libération de passagers enlevés sur l’axe Bankass–Bandiagara en 2024 illustre cette capacité d’intercession, là où les voies institutionnelles restent parfois limitées.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Prières, dialogues et initiatives interreligieuses</strong></h2>



<p>À Bamako, la religion sert aussi de point de rassemblement dans les moments de tension. Les prières collectives organisées sur le campus universitaire de Badalabougou en sont une illustration marquante.</p>



<p>Dans une étude académique, le chercheur Sekou Sala Timbely souligne que les années 1990 ont vu une implication accrue des organisations religieuses dans les affaires publiques, contribuant à structurer ces espaces de dialogue.</p>



<p>La relance du cadre de concertation entre l’État et les associations religieuses en février 2026 confirme cette reconnaissance institutionnelle du dialogue interreligieux comme outil de stabilité.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une conception malienne de la paix</strong></h2>



<p>Au Mali, la paix ne se limite pas à l’absence de violence : elle repose sur la qualité des relations sociales. Cette vision s’inscrit dans l’héritage de la Charte de Kouroukanfouga, fondée sur le respect, la solidarité et la dignité.</p>



<p>À travers des valeurs comme le Maya, le Dambé ou le Malidenya, la société malienne rappelle que la stabilité collective repose sur la responsabilité partagée et la reconnaissance de l’autre.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Le rôle moral et social des leaders religieux</strong></h2>



<p>À travers sermons et prêches, les leaders religieux diffusent des messages de tolérance, de patience et de responsabilité collective. Leur influence contribue à orienter les comportements dans les périodes difficiles.</p>



<p>Lors des tensions liées à la crise énergétique, certains ont ainsi appelé à la solidarité et à l’endurance, participant à maintenir une forme de résilience sociale.</p>



<p>Par ailleurs, dans un contexte où les services publics sont parfois insuffisants, les structures religieuses jouent un rôle de proximité essentiel : aides alimentaires, soutien aux familles vulnérables, accompagnement des jeunes et médiation des conflits.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Entre influence positive et risques d’instrumentalisation</strong></h2>



<p>Cependant, cette influence n’est pas sans limites. Le religieux peut aussi faire l’objet d’instrumentalisations politiques ou identitaires. Lorsqu’il alimente l’exclusion ou la radicalisation, il devient un facteur de fragilisation.</p>



<p>Certaines dérives rappellent que la contribution du religieux à la paix dépend de son inscription dans une logique d’inclusion et de responsabilité. C’est dans cet esprit que Assimi Goïta a appelé, en 2026, les confessions religieuses à davantage de responsabilité dans leurs interventions publiques.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Un levier essentiel pour la paix durable</strong></h2>



<p>Dans la reconstruction de la paix sociale, les réponses sécuritaires restent indispensables, mais insuffisantes à elles seules. Le fait religieux constitue une ressource interne précieuse pour soutenir la cohésion sociale et renforcer les solidarités.</p>



<p>Dans un Mali en quête de stabilité durable au cœur du Sahel, la paix dépend autant de la solidité des institutions que de la vitalité des liens sociaux. À Bamako, le religieux demeure ainsi un ressort discret mais puissant de la pacification nationale.</p>



<p><strong>Mikaïlou Cissé</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>À Lomé, le Togo redéfinit sa stratégie sahélienne face aux recompositions régionales</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Apr 2026 09:27:23 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Réuni à Lomé, le Togo dévoile sa stratégie 2026-2028 pour le Sahel, axée sur sécurité, diplomatie et intégration régionale, dans un contexte de profondes mutations géopolitiques.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Réunis le 18 avril 2026 dans la capitale togolaise, responsables politiques, diplomates et partenaires internationaux ont acté une nouvelle feuille de route pour les relations entre le Togo et le Sahel. Dans un contexte de mutations géopolitiques profondes, Lomé entend s’imposer comme un acteur pivot du dialogue régional.</em></strong><strong></strong></p>



<p>Le Togo a franchi une nouvelle étape dans son positionnement diplomatique en direction du Sahel. À l’issue d’une réunion de haut niveau tenue à Lomé, les autorités togolaises ont présenté leur nouvelle stratégie 2026-2028 pour le Sahel, marquant une volonté affirmée d’adaptation aux dynamiques sécuritaires, politiques et économiques qui redessinent la région.</p>



<p>Placée sous le haut patronage du président du Conseil, Faure Gnassingbé, cette rencontre a réuni un large éventail d’acteurs : ministres sahéliens, représentants d’organisations internationales, envoyés spéciaux, experts et partenaires techniques et financiers. Elle intervient dans un contexte marqué par la montée des menaces sécuritaires, l’extension de l’instabilité vers le golfe de Guinée et l’émergence de nouvelles architectures régionales, notamment l’Alliance des États du Sahel.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-plateforme-de-dialogue-strategique"><strong>Une plateforme de dialogue stratégique</strong></h2>



<p>Au cœur des échanges, la volonté de repositionner le Togo comme un facilitateur du dialogue entre les États sahéliens et les pays côtiers. La réunion a ainsi servi de cadre à des discussions approfondies sur les priorités de la nouvelle stratégie, qui vise à renforcer la coopération politique, économique et sécuritaire dans un espace en recomposition.</p>



<p>Le chef de la diplomatie togolaise, Robert Dussey, a accueilli plusieurs de ses homologues sahéliens, dont Karamoko Jean-Marie Traoré. Ce qui témoigne de l’importance accordée à une approche concertée face aux défis communs.</p>



<p>Les discussions ont également impliqué des représentants de l’Organisation des Nations unies, de l’Union africaine, de la CEDEAO et de l’Union européenne. Toute chose qui traduit une mobilisation internationale autour de la stabilité du Sahel.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-cinq-piliers-pour-une-strategie-renouvelee"><strong>Cinq piliers pour une stratégie renouvelée</strong></h2>



<p>La nouvelle stratégie Togo-Sahel s’articule autour de plusieurs axes structurants. Elle met l’accent sur le renforcement du dialogue politique et des relations de bon voisinage, la promotion de l’intégration économique régionale, ainsi que le développement des infrastructures logistiques pour faciliter les échanges.</p>



<p>La coopération sécuritaire occupe également une place centrale. Les participants ont insisté sur la nécessité d’intensifier les efforts conjoints dans la lutte contre le terrorisme, à travers la prévention, la coordination et le partage de renseignements. Cette dimension sécuritaire est perçue comme indissociable des enjeux de développement.</p>



<p>Par ailleurs, Lomé entend promouvoir une diplomatie active en faveur d’un multilatéralisme inclusif et de partenariats équilibrés, dans un contexte où les équilibres internationaux évoluent rapidement.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-togo-mediateur-regional"><strong>Le Togo, médiateur régional</strong></h2>



<p>Au-delà des orientations stratégiques, les participants ont salué le rôle croissant du Togo comme médiateur et facilitateur dans les crises régionales. Fort d’une tradition diplomatique axée sur le dialogue, le pays ambitionne de maintenir des canaux de communication ouverts entre les différentes parties, y compris dans des contextes de tensions.</p>



<p>Cette posture s’inscrit dans une volonté plus large de contribuer à la stabilité régionale, en favorisant la confiance mutuelle et la recherche de solutions concertées. Les pays sahéliens ont d’ailleurs réaffirmé leur attachement à leurs relations avec le Togo, fondées sur des principes de solidarité et de coopération.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-mobilisation-internationale-attendue"><strong>Une mobilisation internationale attendue</strong></h2>



<p>Les partenaires internationaux présents ont exprimé leur disponibilité à accompagner la mise en œuvre de cette nouvelle stratégie à travers des appuis techniques et financiers. L’enjeu, pour Lomé, sera désormais de traduire ces engagements en actions concrètes sur le terrain.</p>



<p>Dans un environnement marqué par l’incertitude et la fragmentation, le Togo cherche ainsi à se positionner comme un trait d’union entre le Sahel et le golfe de Guinée. En articulant sécurité, développement et diplomatie, la stratégie 2026-2028 ambitionne de répondre aux défis complexes de la région tout en ouvrant de nouvelles perspectives de coopération.</p>



<p>À Lomé, le message est de faire face aux turbulences régionales, le dialogue et l’intégration restent les leviers privilégiés pour construire une stabilité durable.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>SENARE 2025 : les femmes au cœur de la paix et de la réconciliation</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Cheickna Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 21 Sep 2025 06:29:27 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La SENARE 2025 met en avant le rôle des femmes en tant que vecteurs de paix lors de son événement du 19 septembre.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>La quatrième édition de la Semaine nationale de la Réconciliation (SENARE 2025) a consacré sa journée du 19&nbsp;septembre à un panel sur le thème&nbsp;: « Femme&nbsp;: vecteur de paix et de réconciliation ». Organisé à l’ex-CRES de Badalabougou par le ministère de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale en collaboration avec le ministère de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, l’événement a réuni des responsables gouvernementaux, des experts et des acteurs de la société civile.</em></strong></p>



<p>Placée sous la présidence du Dr Sidiki Traoré, secrétaire général du ministère de la Réconciliation, la rencontre a enregistré la participation de Salif Tall, secrétaire général du ministère de la Promotion de la Femme, ainsi que de la présidente de la commission d’organisation de la SENARE&nbsp;2025.</p>



<p>Les discussions, animées par cinq panelistes, ont exploré les multiples dimensions de l’apport féminin dans la consolidation de la paix. Le Colonel Oumou Diarra a rappelé l’importance historique des femmes dans les médiations traditionnelles et modernes, tout en mettant en avant leur rôle au sein des forces de défense et de sécurité dans les opérations de maintien de la paix.</p>



<p>De son côté, Me Kadidia Sangaré, avocate, a insisté sur la nécessité d’un cadre juridique adapté pour garantir et valoriser la participation des femmes aux processus de réconciliation et de cohésion sociale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-pour-une-implication-accrue-des-femmes-nbsp"><strong>Pour une implication accrue des femmes&nbsp;</strong></h2>



<p>Les échanges ont souligné que la femme demeure un vecteur essentiel de dialogue, de tolérance et de solidarité. Les participants ont insisté sur la nécessité d’impliquer davantage les femmes dans la médiation, la gestion des conflits et les instances de décision, conditions indispensables à la construction d’une paix durable.</p>



<p>Ce panel a ainsi permis d’identifier des pistes concrètes pour renforcer leur rôle dans la consolidation de la paix et la réconciliation nationale, confirmant qu’aucun processus de stabilité ne peut être viable sans une participation active et inclusive de toutes les composantes de la société.</p>



<p><strong>Cheickna Coulibaly</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Face au M23, Kinshasa cherche-t-il un soutien au Mali ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 23 Feb 2025 14:26:12 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>En pleine recomposition des équilibres régionaux, le Mali s’invite dans la crise congolaise. Le vendredi 21 février 2025, le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, a reçu un émissaire spécial de Kinshasa, porteur d’un message du Président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>En pleine recomposition des équilibres régionaux, le Mali s’invite dans la crise congolaise. Le vendredi 21&nbsp;février 2025, le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, a reçu un émissaire spécial de Kinshasa, porteur d’un message du Président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo. Cette visite diplomatique ne doit rien au hasard, alors que RDC est en proie à une nouvelle flambée de violence dans le Nord-Kivu, théâtre du bras de fer entre le gouvernement congolais et la rébellion du M23, soutenue par Kigali selon Kinshasa.</em></strong></p>



<p>À la tête de la délégation congolaise, Constant Mutamba Tungunga, ministre d’État, ministre de la Justice et Garde des Sceaux, accompagné de Christophe Muzunga, Ambassadeur de la RDC au Mali (avec résidence à Dakar), et de Talubulu Tshis Osibowa Godfrey, Conseiller. Côté malien, Abdoulaye Diop, Ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale, observait avec attention. L’audience fut brève, les discussions feutrées, mais le message clair&nbsp;: la situation à l’Est de la RDC inquiète et appelle à une implication accrue des alliés du continent.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Pourquoi Bamako ?</strong></h3>



<p>Que vient chercher Kinshasa dans la capitale malienne ? Une médiation ? Une alliance ? Un soutien symbolique ? Difficile à dire. Quoi qu’il en soit, le Mali n’a jamais eu de prétentions de grand médiateur africain. Ce n’est ni l’Algérie, ni l’Angola, encore moins le Rwanda, dont la machine diplomatique est autrement plus affûtée. Pourtant, la sollicitation congolaise pourrait témoigner d’un changement subtil dans les dynamiques régionales.</p>



<p>Si Bamako n’a pas d’expérience en matière de résolution de conflits internationaux, il peut compter sur plusieurs atouts&nbsp;:</p>



<p><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f539.png" alt="🔹" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" />&nbsp;Une légitimité régionale grandissante, notamment depuis son rapprochement avec le Niger et le Burkina Faso sous la bannière de l’Alliance des États du Sahel (AES), structure, affranchie des tutelles occidentales et capable de peser sur les grandes questions africaines.</p>



<p><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f539.png" alt="🔹" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" />&nbsp;Une solide expérience du dialogue avec les groupes armés, issue de plusieurs décennies de gestion de rébellions dans le Nord du Mali.</p>



<p><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f539.png" alt="🔹" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" />&nbsp;Une société civile active et un savoir-faire en matière de consolidation de la paix, qui pourraient être mis à contribution dans un processus de réconciliation élargi en RDC.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Un rôle limité mais stratégique</strong></h3>



<p>Le Mali peut-il réellement peser dans la crise congolaise ? Peu probable. Il est clair que Bamako ne dispose ni des leviers financiers, ni de l’influence diplomatique d’un poids lourd africain. De même, son armée, déjà mobilisée sur plusieurs fronts internes, n’a ni les moyens ni l’intérêt stratégique d’un engagement militaire en RDC.</p>



<p>Qu’à cela ne tienne, le Mali peut bien se positionner comme un interlocuteur crédible, loin des influences traditionnelles qui polarisent le dossier congolais. Son indépendance vis-à-vis des puissances occidentales et des acteurs sous-régionaux habituels en fait un allié potentiel pour Kinshasa, soucieux de diversifier ses appuis dans un contexte où l’Union africaine et la Communauté d’Afrique de l’Est (EAC) peinent à imposer un règlement durable au conflit.</p>



<p>Toutefois, Bamako devra avancer avec prudence. Jouer le médiateur implique une neutralité difficile à tenir dans une crise où les alliances et les inimitiés se tissent en coulisses. Un faux pas, et le Mali pourrait se retrouver pris dans un jeu géopolitique qui le dépasse.</p>



<p>Ce rapprochement entre Bamako et Kinshasa s’inscrit dans une Afrique en mutation. Les alliances traditionnelles vacillent, les puissances émergentes cherchent à redéfinir les équilibres régionaux. Dans ce contexte, voir le Mali s’affirmer — même timidement — comme un acteur de la diplomatie continentale témoigne d’un changement de paradigme.</p>



<p>Le pari malien en RDC sera-t-il gagnant ? Trop tôt pour le dire. Mais une chose est sûre&nbsp;: Bamako n’entend plus rester spectateur des grandes manœuvres africaines.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>[Chronique] Pourquoi la médiation de la CEDEAO auprès de l’AES s’enlise-t-elle ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Dec 2024 07:11:11 +0000</pubDate>
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<p>La médiation de la CEDEAO auprès de l'Alliance des États du Sahel (AES) confrontée à des calculs et des méprises stratégiques.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>AES et Cédéao : Diomaye Faye peut-il réussir ?</title>
		<link>https://saheltribune.com/aes-et-cedeao-diomaye-faye-peut-il-reussir/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Jul 2024 07:45:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Bassirou Diomaye Faye, président du Sénégal, nommé facilitateur dans les pourparlers entre la Cédéao et l'Alliance des États du Sahel (AES).</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Il y a des missions qui semblent vouées à l’échec avant même d’avoir commencé. Et puis il y a celles confiées à Bassirou Diomaye Faye, récemment élu président du Sénégal, qui relèvent presque de l’utopie. La Cédéao a eu la brillante idée de nommer Diomaye Faye comme facilitateur dans les discussions avec l’Alliance des États du Sahel (AES). C’est une nouvelle casquette pour lui, mais une qui pourrait bien s’avérer trop grande.</em></strong></p>



<p>Le sommet de la Cédéao du 7&nbsp;juillet à Abuja, capitale nigériane, a désigné le chef de l’État sénégalais pour cette mission délicate, accompagné de Faure Gnassingbé, le président togolais. On pourrait penser que cette double nomination apporterait du poids à l’initiative, mais les premiers pas de Diomaye Faye ne sont pas des plus rassurants.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-la-cedeao-reste-ce-qu-elle-n-aurait-jamais-du-cesser-d-etre"><strong>« La Cédéao reste ce qu’elle n’aurait jamais dû cesser d’être »</strong></h3>



<p>En mai dernier, Diomaye Faye s’est rendu au Mali et au Burkina Faso, des pays en rupture avec la Cédéao. Et qu’a-t-il accompli ? Pas grand-chose, si l’on en croit ses propres déclarations. « <em>Je ne suis mandaté par aucune instance de la Cédéao</em> », a-t-il insisté. Alors, pourquoi ce voyage ? Une prise de contact, dit-il.&nbsp;</p>



<p>La réalité est que Bassirou Diomaye Faye se retrouve dans une situation où les portes du dialogue sont non seulement fermées, mais où même les fenêtres semblent condamnées. Il le reconnaît lui-même&nbsp;: « <em>les portes du dialogue sont certes fermées mais il ne faut pas non plus fermer les fenêtres et tirer les rideaux</em> ». Une belle image, certes, mais qui sonne creux face à l’intransigeance des protagonistes.</p>



<p>Lors de cette visite dans les pays membres de l’Alliance des États du Sahel (AES), il a exprimé le souhait que « <em>la Cédéao reste ce qu’elle n’aurait jamais dû cesser d’être </em>». Une noble aspiration, mais peut-être un peu déconnectée de la réalité du terrain. Les trois pays de l’AES ont annoncé la création d’une confédération, un pas majeur vers leur indépendance vis-à-vis de la Cédéao, et ils n’ont manifesté aucune intention de revenir en arrière.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-ne-revons-pas-trop"><strong>Ne rêvons pas trop !</strong></h3>



<p>Diomaye Faye, en bon diplomate, évoque le rôle particulier de la diplomatie sénégalaise. Mais à quoi bon cette respectabilité si elle ne peut influencer le cours des évènements ? Son mandat, dont les détails restent flous, consiste à « <em>travailler à rapprocher les positions, à les réconcilier</em> ». Ambitieux, mais réaliste ? Peu probable.</p>



<p>Il ne manque pas d’optimisme, espérant que d’ici la fin du délai de préavis fixé au 28&nbsp;janvier 2025, « <em>il y aura assez de discussions qui permettront de réconcilier les positions et de travailler à renforcer l’organisation </em>». Mais cet optimisme pourrait bien être mal placé. Les discours sur « <em>une grande blessure au panafricanisme </em>» et l’adaptation de la Cédéao aux réalités de son temps peinent à masquer le manque de stratégie concrète.</p>



<p>Diomaye Faye se lance dans une mission qui ressemble de plus en plus à une mission impossible. Les défis sont immenses, les positions irréconciliables, et les marges de manœuvre quasi inexistantes. Peut-être que la Cédéao aurait dû réfléchir à deux fois avant de lancer son nouveau président dans une telle aventure. En attendant, on peut seulement espérer que la « <em>prise de contact</em> » se transforme miraculeusement en succès diplomatique. Mais ne rêvons pas trop.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra </strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Niger : les militaires au pouvoir rappellent qu’en temps de guerre, il y a l’humanité </title>
		<link>https://saheltribune.com/niger-les-militaires-au-pouvoir-rappellent-quen-temps-de-guerre-il-y-a-lhumanite/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Camara]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Aug 2023 07:42:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[CEDEAO]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>D’ores et déjà, les nouveaux hommes forts du Niger ont exprimé le souhait de la levée des sanctions de la Cédéao et de l’Uemoa. Ils rappellent que même en temps de guerre, il faut faire preuve d’humanisme et autoriser au moins les médicaments dans le pays,rapporte Abdulsalami. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong>Dans son interview accordée à la BBC, le chef de la médiation dans la crise nigérienne, Abdulsalami Abubakar, l’ancien président nigérian est revenu sur la fermeté du CNSP sur le retour de Bazoum. Ils se disent ouverts au dialogue et rappellent des principes de la guerre.&nbsp;&nbsp;</strong></p>



<p>L’émissaire de la Cédéao dans la crise nigérienne, Abdulsalami Abubakar a indiqué que les nouvelles autorités nigériennes, avec à la tête Abdourahamane Tiani, restent fermes sur le retour du président déchu.&nbsp;</p>



<p>Des informations livrées, mercredi&nbsp;23&nbsp;aout dernier, par Abdulsalami Abubakar après sa rencontre avec le Conseil national pour la sauvegarde de la patrie (CNSP).&nbsp;Selon l’ancien Président du Nigeria, le général Tiani se dit toutefois prêt à négocier d’autres options.&nbsp;</p>



<p>Une bouffée d’oxygène donc pour la Cédéao du moment où les auteurs du putsch du 26 juillet dernier était opposés à toute négociation, il y a quelque temps, indique l’émissaire de l’organisation ouest-africaine. D’ores et déjà, les nouveaux hommes forts du Niger ont exprimé le souhait de la levée des sanctions de la Cédéao et de l’Uemoa. Ils rappellent que même en temps de guerre, il faut faire preuve d’humanisme et autoriser au moins les médicaments dans le pays,rapporte Abdulsalami. </p>



<p><strong>Mohamed Camara      </strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<item>
		<title>Mali : la médiation du Togo demandée dans l’affaire de 49 soldats ivoiriens arrêtés</title>
		<link>https://saheltribune.com/mali-la-mediation-du-togo-demandee-dans-laffaire-de-49-soldats-ivoiriens-arretes/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 Jul 2022 22:20:02 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Ce lundi 18 juillet, le ministre togolais des Affaires étrangères et de l’intégration régionale, Robert Dussey, était en visite de travail et d’amitié au Mali. Il était question des soldats ivoiriens arrêtés par Bamako.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Ce lundi 18 juillet, le ministre togolais des Affaires étrangères et de l’intégration régionale, Robert Dussey, était en visite de travail et d’amitié au Mali. Il était question des soldats ivoiriens arrêtés par Bamako.</strong></p>



<p><a href="https://fr.africanews.com/2022/07/12/mali-49-soldats-ivoiriens-arretes-a-laeroport-de-bamako//" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Arrêtés et interpellés </a>à leur descente d’avion à l’aéroport international de Bamako, les 49&nbsp;soldats ivoiriens se trouvent toujours entre les mains des autorités maliennes. Celles-ci, pour rappel, les ont considérés comme des « <em><a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2022/07/12/au-mali-49-militaires-ivoiriens-interpelles-puis-consideres-comme-des-mercenaires-par-le-gouvernement_6134399_3212.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">mercenaires</a></em> », envoyés pour déstabiliser le pouvoir de transition en cours dans ce pays.</p>



<p>Pour éviter une éventuelle <a href="https://saheltribune.com/mali-vers-une-enieme-crise-diplomatique-apres-arrestation-des-soldats-ivoiriens/">escalade des tensions</a> entre les parties concernées, la <a href="https://www.facebook.com/Presidence.Mali/posts/5757283057624472" target="_blank" rel="noreferrer noopener">facilitation de Faure Gnassingbé</a>, président du Togo, a été demandée. «<em> Le président de la transition a souhaité que le Togo mène une mission de bons offices entre les parties concernées</em> », a indiqué le ministre malien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop. C’était au cours d’un point de presse, tenu dans son département, à Koulouba, ce lundi 18&nbsp;juillet.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Esprit de fraternité</strong></h3>



<p>« <em>Je voudrais vous confirmer la disponibilité du président [du Togo] d’aider et d’user de ces bons offices pour résoudre définitivement ce problème entre nos deux pays </em>», a voulu rassurer le ministre Robert Dussey au cours du même point de presse. « <em>Pour le Togo et le président [togolais], la paix au Mali [et] en Côte d’Ivoire, c’est la <a href="https://saheltribune.com/mali-linfluent-imam-mahmoud-dicko-livre-des-messages-dapaisement/">paix dans toute la région </a>et dans notre pays, le Togo </em>», a-t-il ajouté.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-rich is-provider-prise-en-charge-des-contenus-embarques wp-block-embed-prise-en-charge-des-contenus-embarques"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<div class="fb-post" data-href="https://www.facebook.com/maeciia1960/posts/1684110778634568" data-width="552" style="background-color: #fff; display: inline-block;"></div>
</div></figure>



<p>Cette rencontre des deux ministres avec la presse, est intervenue après une audience que leur a accordée le président de la transition, Assimi Goïta, autour de ces questions bilatérales d’intérêt commun et sous-régional. Le chef de l’État malien s’est dit <a href="https://saheltribune.com/breve-la-cote-divoire-appelle-le-mali-a-liberer-ses-49-soldats-arretes/">ouvert au <em>« dialogue </em></a><em>et disposé à œuvrer, conformément à l’esprit de fraternité et d’excellentes relations entre le Mali et la Côte d’Ivoire, à un dénouement heureux de cette situation, y compris par voie diplomatique, dans le strict respect de la souveraineté du Mali</em> ».</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Deux visites en un mois</strong></h3>



<figure class="wp-block-embed is-type-rich is-provider-twitter wp-block-embed-twitter"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="twitter-tweet" data-width="550" data-dnt="true"><p lang="fr" dir="ltr">Mali : Robert Dussey a rencontré les autorités maliennes pour les féliciter de la levée des sanctions de la <a href="https://twitter.com/hashtag/CEDEAO?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#CEDEAO</a>. <br>Le <a href="https://twitter.com/hashtag/Togo?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#Togo</a> toujours aux côtés du peuple malien. Bravo <a href="https://twitter.com/GouvMali?ref_src=twsrc%5Etfw">@GouvMali</a> <a href="https://twitter.com/rdussey?ref_src=twsrc%5Etfw">@rdussey</a> <a href="https://twitter.com/DiplomatieTogo?ref_src=twsrc%5Etfw">@DiplomatieTogo</a> <a href="https://t.co/EKFEBn4A9d">pic.twitter.com/EKFEBn4A9d</a></p>&mdash; Afro News (@afrocandoit) <a href="https://twitter.com/afrocandoit/status/1545375234097831937?ref_src=twsrc%5Etfw">July 8, 2022</a></blockquote><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>
</div></figure>



<p>Depuis le déclenchement de la crise malienne avec la Cédéao, le Togo s’est toujours porté aux côtés du Mali. Cette visite est la seconde du ministre togolais en l’espace d’un mois. Au début de ce mois de juillet, il avait été reçu par l&rsquo;actuel chef de l’État, ainsi que son homologue des Affaires étrangères. Au cours &nbsp;de cette visite, le ministre Robert Dussey estimait que la lutte du «&nbsp;<em>peuple</em>&nbsp;» et du gouvernement malien est une lutte juste. D’où son soutien aux autorités maliennes.</p>



<p>Selon ses propos, il s’agit d’une lutte non seulement pour le Mali, mais aussi pour tout le continent africain. Robert Dussey avait saisi la même occasion pour féliciter le chef de l’État malien « <em>pour sa vision pacifiste et sa détermination à conduire la transition à bon port</em> ».</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Réactiver le GST-Mali</strong></h3>



<figure class="wp-block-embed is-type-rich is-provider-twitter wp-block-embed-twitter"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="twitter-tweet" data-width="550" data-dnt="true"><p lang="fr" dir="ltr">Échanges féconds avec le MAÉ du Togo ⁦<a href="https://twitter.com/rdussey?ref_src=twsrc%5Etfw">@rdussey</a>⁩ sur les avancées de la Transition &amp; sommes convenus en consultation avec ⁦l’UA de⁩ tenir en Septembre à Lomé la réunion du Groupe de Soutien à la Transition pour mobiliser la communauté Intle. ⁦<a href="https://twitter.com/_AfricanUnion?ref_src=twsrc%5Etfw">@_AfricanUnion</a>⁩ <a href="https://t.co/jdr5FbWybh">pic.twitter.com/jdr5FbWybh</a></p>&mdash; Amb. Abdoulaye Diop (@AbdoulayeDiop8) <a href="https://twitter.com/AbdoulayeDiop8/status/1545152294630703104?ref_src=twsrc%5Etfw">July 7, 2022</a></blockquote><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>
</div></figure>



<p>Avec son homologue malien, lors de la première visite, ils ont « <em>souligné la nécessité de réactiver le Groupe de Soutien à la Transition au Mali (GST-Mali) après la levée des sanctions, en vue de mobiliser à nouveau les acteurs régionaux et internationaux, notamment les partenaires techniques et financiers, autour du processus de Transition</em> ».</p>



<p>C’est dans ce cadre que « <em>les deux parties, en concertation avec l’Union africaine, ont décidé de tenir la prochaine réunion du Groupe de Soutien à la Transition au Mali (GST-Mali) dans la première quinzaine du mois de septembre de l’année&nbsp;2022 à Lomé</em> ». Toujours pour rappel, pour la levée des sanctions, Faure Gnassingbé a joué un rôle salué par Bamako.</p>



<p><strong>La rédaction</strong></p>
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		<item>
		<title>Appel d’un député ghanéen à l’Union africaine et aux Nations unies pour arrêter la situation au Mali</title>
		<link>https://saheltribune.com/appel-depute-ghaneen-union-africaine-nations-unies-arreter-situation-mali/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Jul 2020 12:07:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[crise sociopolitique]]></category>
		<category><![CDATA[démission IBK]]></category>
		<category><![CDATA[M5-RFP]]></category>
		<category><![CDATA[Médiation]]></category>
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<p>Après deux interventions de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), la crise sociopolitique au Mali ne connait toujours pas de répit. En début de cette semaine,&#8230;</p>
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<p><strong>Après deux interventions de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), la crise sociopolitique au Mali ne connait toujours pas de répit. En début de cette semaine, un député ghanéen a lancé un appel à l’ONU et l’UA pour une médiation conjointe afin d’accompagner les efforts de la CEDEAO. </strong></p>



<p><strong>Lisez l&rsquo;Appel !</strong></p>



<p>1) Il y a un conflit en cours au Mali qui a fait des ondes internationales en raison de la menace qu’il représente, non seulement pour la vie et les biens, mais aussi pour les systèmes étatiques fondamentaux qui ont été douloureusement construits au cours des deux dernières décennies. Après la difficile transition du Mali vers la démocratie multipartite dans les années&nbsp;1990 et le coup d’État de 2012, la situation au Mali a sans doute été délicate, et aujourd’hui, elle est au bord d’une nouvelle instabilité politique chaotique.&nbsp;</p>



<p>2) Africanews Online a rapporté que le 12 juillet 2020, des manifestants au Mali ont saccagé des bâtiments gouvernementaux ciblant des membres du parti au pouvoir. Il s’agit de l’épouvantable événement marquant qui a abouti à des tensions entre le mouvement d’opposition, qui a coûté la vie à plusieurs personnes lors de manifestations quelques jours auparavant.</p>



<p>3) Les reportages attribuent la situation difficile au mécontentement des conditions économiques au Mali et aux perceptions par les groupes civils du leadership insatisfaisant du gouvernement, en particulier dans le traitement des groupes djihadistes.<br>4) Néanmoins, la situation actuelle a pris une nouvelle dimension après que la mission de la CEDEAO dirigée par l’ancien président nigérian Goodluck Jonathan a fait état d’une tentative infructueuse de trouver un terrain d’entente entre le mouvement d’opposition et le gouvernement, de sortir de l’impasse provoquant de violents affrontements et des manifestations destructrices au Mali.&nbsp;</p>



<p>5) Malheureusement, le groupe&nbsp;M5-RFP qui mène les manifestations a indiqué son intention de reprendre les hostilités dans les prochains jours, dans sa volonté de forcer la démission du président Ibrahim Boubacar Keita.</p>



<p>6) C’est sur cette base que je lance cet appel urgent à l’Union africaine et aux Nations Unies pour qu’elles se coordonnent rapidement et interviennent pour soutenir en premier lieu les efforts locaux pour sauvegarder la vie de la société civile en général au Mali.<br>7) La communauté internationale ne peut pas approuver ce développement lorsque des vies sont en danger et que l’État malien est également en danger d’être délabré. La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA) qui exploite une station à Tombouctou peut se coordonner avec la sécurité locale pour prévenir et minimiser toute forme de dommage associé à de tels troubles politiques.&nbsp;</p>



<p>8) L’UA et l’ONU devraient également accélérer une stratégie qui permettra la mobilisation d’un nouvel envoyé avec des propositions améliorées, en s’appuyant sur les leçons de la mission inefficace de la CEDEAO.</p>



<p>9) L’effort UA/ONU doit être une équipe conjointe et il est essentiel de comprendre que l’action de médiation ne doit pas être considérée comme une action de choix et qu’elle doit être entreprise sinon toute la région de l’Afrique de l’Ouest pourrait être affectée en cas d’instabilité au Mali car nous savons que le Mali est une route commerciale importante reliant la sous-région ouest-africaine au nord.</p>



<p>10) Nous ne pouvons pas permettre aux groupes terroristes de saisir l’opportunité d’intensifier leurs activités et également d’augmenter leur présence dans la sous-région au milieu de l’instabilité au Mali, faisant reculer tout progrès de l’opération MINUSMA.</p>



<p>11) Je suis convaincu que l’intention dévouée de nos organisations internationales, grâce à l’ingéniosité des fonctionnaires et du personnel supplémentaires des missions de paix, apportera des solutions concrètes pour mettre fin aux troubles politiques. Pourtant, cela dépend fortement de la capacité à agir rapidement pour arrêter la situation au Mali avant tout effondrement significatif.</p>



<p><strong>Signé</strong></p>



<p><strong>Hon.&nbsp;Frank Annoh-Dompreh M.P</strong></p>



<p><strong>Nsawam Adoagyiri</strong></p>



<p><strong>Président de la commission des affaires étrangères.</strong></p>



<p><strong>Source&nbsp;: OkayFM</strong></p>



<p><strong>Nous avons ajouté le chapô et apporté une petite modification dans le titre. Le texte original était en anglais.</strong></p>
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		<title>Le M5 réagit au communiqué de la CEDEAO : « Le M5-RFP constate qu’il y a une tentative délibérée de l’isoler et de le marginaliser »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Jul 2020 23:42:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[crise sociopolitique]]></category>
		<category><![CDATA[M5-RFP]]></category>
		<category><![CDATA[Médiation]]></category>
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<p>En plus des magistrats, le M5-RFP réagit au communiqué du 19 juillet 2020 de la mission de médiation de la CEDEAO. Le M5 rappelle à la CEDEAO que la crise&#8230;</p>
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<p><strong>En plus des magistrats, le M5-RFP réagit au communiqué du 19 juillet 2020 de la mission de médiation de la CEDEAO. Le M5 rappelle à la CEDEAO que la crise que traverse le Mali n’est pas qu’une crise électorale mais de mal gouvernance. Ce mouvement dit constater une « tentative délibérée de l’isoler et de le marginaliser ».</strong><br><strong>Lisez le communiqué !</strong><br>« Le Mouvement du 5 Juin – Rassemblement des Forces Patriotiques (M5-RFP) regrette que la Mission de médiation de la CEDEAO sur la résolution de la crise socio-politique continue de croire que la crise malienne se résume au seul contentieux électoral du deuxième tour du scrutin législatif, et non à un problème plus global de gouvernance dont la mauvaise organisation des dernières élections n’est qu’une des multiples manifestations.<br>Le Comité Stratégique du M5-RFP réaffirme que le combat du mouvement est de sauver le Mali menacé de disparition en tant que Nation, Démocratie et République. Et, Monsieur Ibrahim Boubacar Keïta qui porte l’entière responsabilité de cette sinistre perspective pour notre Pays, doit, par conséquent, démissionner avec son régime.<br>Sur ce point, le Communiqué de la Médiation reste muet et laisse sans réponses les attentes et aspirations profondes du Peuple malien.<br>Au demeurant, le M5-RFP constate qu’il y a une tentative délibérée de l’isoler et de le marginaliser, en ce que le Communiqué du 19 juillet 2020 de la Mission insinue qu’excepté le M5-RFP, toutes les délégations rencontrées auraient adhéré aux propositions de sortie de crise de la Médiation.<br>Que la Mission de CEDEAO soit en accord avec les soutiens traditionnels du régime en place, cela va de soi. Mais, il reste constant que plusieurs parties prenantes, qui se sont publiquement exprimées, ont apporté un démenti formel à leur acceptation supposée des mesures proposées par la Mission.<br>En ramenant ainsi le règlement de la crise malienne à des questions purement électorales et à l’entrée du M5-RFP dans un gouvernement dit « d’union nationale », la Médiation de la CEDEAO méconnaît gravement les objectifs de refondation de l’Etat du Mali nourris par les Maliennes et les Maliens à travers ce vaste mouvement populaire.<br>Par ailleurs, les arrangements institutionnels proposés par la Mission de la CEDEAO constituent un modèle typique de violations de la Constitution du Mali, alors que le M5-RFP, lors des différents échanges, s’est inscrit dans le respect des dispositions constitutionnelles du Mali, des protocoles et engagements communautaires.</p>



<p>C’est ainsi que la Cour constitutionnelle, irrégulièrement reconstituée par six (6) membres au lieu de neuf (9) telle que proposée par la Médiation, serait appelée à reformer des arrêts insusceptibles de recours, oubliant que la même illégalité frappant le second tour avait déjà compromis les chances d’autres candidats dès le premier tour. La fraude corrompant tout, on ne pourrait légalement faire droit aux prétentions des seuls candidats du second tour des législatives, en ignorant que les mêmes conséquences devraient être tirées pour les cas de contestations du premier tour. En conséquence, la seule solution juridiquement soutenable et politiquement juste reste et demeure la dissolution pure et simple de l’Assemblée nationale.<br>Du reste, les conséquences catastrophiques de la mauvaise gouvernance de M. Ibrahim Boubacar Keita, responsable de détournements massifs documentés des fonds alloués à la reconstruction des forces de défense et de sécurité, de violations récurrentes de la Constitution : violation du serment de l’article 37 de la Constitution, violation du principe de séparation des pouvoirs, instrumentalisation et délégitimation des institutions de la République, atteintes à l&rsquo;intégrité territoriale et perte de souveraineté sur des pans entiers du territoire national, confiscation des principes républicains garantissant l’alternance démocratique, etc.<br>Le M5-RFP réaffirme comme un préalable l’exigence d’actions judiciaires contre les auteurs, commanditaires et complices des tueries et exactions commises contre les manifestants à mains nues par les Forces spéciales antiterroristes (FORSAT) dans les rues, domiciles et lieux de culte. Le M5-RFP réitère aussi sa demande de libération de l’Honorable Soumaïla Cissé, Chef de file de l’opposition.<br>Le M5-RFP appelle le Peuple malien à demeurer mobilisé et déterminé pour la mise en œuvre de son droit constitutionnel à la désobéissance civile, sur l’ensemble du territoire national et dans la Diaspora, jusqu’à l’aboutissement du combat patriotique pour un Mali démocratique, républicain et laïc, et pour le bonheur des Maliens.<br>Bamako, le 20 Juillet 2020<br>Pour le M5-RFP<br>Choguel K. MAIGA »</p>
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