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	<title>Archives des incendie &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<description>Sahel Tribune – Votre regard sur le Sahel, autrement.</description>
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	<title>Archives des incendie &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Chronique. Prévenir ou périr : la CMDT comme métaphore.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Apr 2025 06:50:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[CMDT]]></category>
		<category><![CDATA[coton]]></category>
		<category><![CDATA[incendie]]></category>
		<category><![CDATA[Koutiala]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Deux incendies en moins de six semaines ont ravagé des milliers de balles de coton au Mali, à Bamako puis à Koutiala. Si les pertes sont matérielles, les enjeux, eux, sont bien plus profonds : sécurité industrielle, souveraineté économique, stabilité sociale. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Deux incendies en moins de six semaines ont ravagé des milliers de balles de coton au Mali, à Bamako puis à Koutiala. Si les pertes sont matérielles, les enjeux, eux, sont bien plus profonds&nbsp;: sécurité industrielle, souveraineté économique, stabilité sociale. Ces sinistres disent tout d’un modèle productif fragile, exposé à l’imprévu et au déni d’anticipation. Car derrière les flammes, c’est un avertissement au monde entier. Nos économies les plus vitales reposent encore trop souvent sur des structures trop vulnérables.</em></strong><em></em></p>



<p>Deux incendies. Deux villes. Deux dates. Une même entreprise. Et une question, à peine posée mais déjà pressante. Le Mali peut-il encore se permettre de perdre du coton ?&nbsp;</p>



<p>Dans la nuit du 8 au 9&nbsp;mars 2025, un feu a consumé plus de mille balles de coton à l’usine de la Compagnie malienne pour le développement des textiles (CMDT) à Bamako. Une perte sèche, estimée à 250&nbsp;millions de francs CFA, mais contenue grâce à une réaction rapide des équipes de sécurité. Moins d’un mois plus tard, le 14&nbsp;avril, un autre incendie frappe, cette fois à Koutiala — symbole national de la production cotonnière, qu’on surnomme encore la « <em>capitale de l’or blanc</em> ». Là aussi, les flammes dévorent des tonnes de matière première. Là aussi, les pertes sont « <em>extrêmement lourdes</em> ».</p>



<p>Pour l’observateur pressé, ce sont deux faits divers. Pour qui regarde au-delà des cendres,&nbsp;c’est un signal faible annonçant un déséquilibre majeur.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Le coton comme révélateur des fragilités</strong></h3>



<p>On oublie souvent que le coton est, pour le Mali, plus qu’une matière première.&nbsp;Il est mémoire, identité et pilier économique.&nbsp;Il nourrit l’agriculture familiale, finance des milliers de scolarités, structure les exportations. En brûlant, il rappelle à quel point les économies dites “<em>primaires</em>” reposent sur une stabilité logistique, énergétique et climatique de plus en plus incertaine.</p>



<p>Le fait que ces incendies aient eu lieu dans des installations pourtant bien équipées interroge&nbsp;: est-ce un défaut technique ? Un relâchement humain ? Un effet collatéral du réchauffement climatique ? Ou pire, un symptôme d’une insécurité rampante ? Les réponses importent. Mais plus encore,&nbsp;il faut entendre ce que disent ces événements du rapport que nous entretenons à nos filières stratégiques.</p>



<p>Ces incidents doivent être lus pour ce qu’ils sont. Des menaces silencieuses sur la souveraineté économique.Dans un contexte mondial de tension sur les chaînes d’approvisionnement, chaque rupture de stock, chaque feu mal contenu, devient une faiblesse dans l’architecture d’un pays dépendant de ses matières premières.</p>



<p>La CMDT est une actrice stratégique. Si elle flanche, c’est toute une chaîne — du producteur au transporteur, du commerçant au consommateur — qui se grippe. Les assurances ne couvriront pas les pertes sociales, ni les espoirs consumés des petits producteurs, ni la confiance érodée des investisseurs étrangers.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>De la flamme locale au brasier mondial</strong></h3>



<p>Dans un pays comme le Mali, en pleine redéfinition de ses alliances politiques et économiques,&nbsp;la maîtrise des infrastructures productives est une urgence absolue.&nbsp;Cela passe par un audit complet de toutes les zones de stockage, par des formations renforcées à la gestion des risques, et surtout par une gouvernance de crise apte à anticiper l’imprévisible.</p>



<p>Mais plus largement, c’est&nbsp;toute la stratégie de sécurisation des filières nationales&nbsp;qu’il faut repenser. Ne plus penser le coton comme une simple culture. Mais comme un bien stratégique, à l’instar du pétrole ou du gaz ailleurs.</p>



<p>Car si ce qui se joue à Bamako ou Koutiala reste apparemment local,&nbsp;ce sont bien des équilibres globaux qui s’y reflètent&nbsp;: vulnérabilité des chaînes de valeur, dépendance aux énergies, exposition climatique, pression démographique.</p>



<p>Les incendies du coton sont peut-être accidentels. Mais leur répétition dit autre chose. Nous entrons dans une ère où chaque négligence peut devenir un désastre.&nbsp;Et où la moindre étincelle peut mettre le feu à un modèle.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Incendie à l’usine CMDT de Bamako : plus de 1 000 balles de coton détruites</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Mar 2025 04:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[CMDT]]></category>
		<category><![CDATA[coton]]></category>
		<category><![CDATA[incendie]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Un violent incendie s’est déclaré dans la nuit du 08 au 09 mars 2025 sur l’aire de stockage de l’usine CMDT de Bamako, détruisant plus de 1 000 balles de coton et causant des pertes estimées à 250 millions de francs CFA.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Un violent incendie s’est déclaré dans la nuit du 08 au 09&nbsp;mars 2025 sur l’aire de stockage de l’usine CMDT de Bamako, détruisant plus de 1 000&nbsp;balles de coton et causant des pertes estimées à 250&nbsp;millions de francs CFA. Malgré une intervention rapide des équipes de sécurité et des pompiers, les flammes ont ravagé une grande partie du stock. Une enquête est en cours pour déterminer l’origine du sinistre, tandis que la direction de l’usine prévoit déjà un renforcement des mesures de sécurité pour éviter qu’un tel incident ne se reproduise.</em></strong></p>



<p>L’alerte a été donnée par le chef de garde, permettant une mobilisation immédiate des équipes de sécurité incendie. L’usine de Bamako, dotée d’un atelier de sécurité incendie bien équipé, possède une réserve d’eau de 260&nbsp;m³ et plusieurs poteaux d’incendie. Son personnel est formé aux situations d’urgence, ce qui a permis une intervention immédiate.</p>



<p>Malgré ces moyens, l’incendie s’est propagé rapidement, attisé par la nature inflammable du coton stocké sur le site. Une pile de 860&nbsp;balles a été entièrement consumée, et 166&nbsp;balles supplémentaires, situées à proximité, ont également été détruites. Les pompiers, déployés en urgence, ont lutté plusieurs heures avant de maitriser le feu.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Des pertes considérables, mais assurées</strong></h3>



<p>L’incendie qui a ravagé l’aire de stockage de l’usine de la compagnie malienne des textiles (CMDT) de Bamako a causé des pertes matérielles considérables, estimées à environ 250&nbsp;millions de francs CFA. Toutefois, la direction a tenu à rassurer ses partenaires et employés en confirmant que toutes les balles de coton détruites étaient intégralement couvertes par une assurance. Cette protection financière permettra ainsi de limiter l’impact économique de cet incident et d’assurer une reprise rapide des activités.</p>



<p>Dans un communiqué officiel, la compagnie a exprimé sa reconnaissance envers toutes les personnes et institutions ayant contribué aux efforts pour maitriser le feu. Elle a particulièrement salué la réactivité de ses équipes internes ainsi que l’intervention des services de protection civile, qui ont tout mis en œuvre pour limiter la propagation de l’incendie. Cet élan de solidarité a été essentiel pour éviter des dommages encore plus graves.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Une enquête en cours pour déterminer l’origine du sinistre</strong></h3>



<p>L’origine exacte de l’incendie qui a ravagé l’aire de stockage de l’usine de Bamako reste pour l’instant inconnue. Afin d’éclaircir les circonstances de cet événement, une enquête a été ouverte par les autorités compétentes. Des experts en sécurité incendie ont été mandatés pour examiner l’ensemble des installations et identifier tout élément susceptible d’avoir déclenché le sinistre.</p>



<p>Plusieurs pistes sont actuellement étudiées. Parmi les hypothèses envisagées figurent un court-circuit électrique, une source de chaleur accidentelle ou encore un problème lié aux conditions de stockage du coton, une matière hautement inflammable. Les enquêteurs procéderont à l’analyse des images de vidéosurveillance et interrogeront les employés présents au moment des faits pour reconstituer précisément le déroulement de l’incident.</p>



<p>L’incendie survenu à l’usine CMDT de Bamako met en lumière l’importance des dispositifs de prévention et de lutte contre les incendies dans les sites industriels à haut risque. Consciente de cet enjeu, la direction de l’usine prévoit déjà un renforcement de ses mesures de sécurité afin d’éviter qu’un tel sinistre ne se reproduise.&nbsp;</p>



<p><strong>Ibrahim K Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Environnement : comment expliquer les catastrophes naturelles ?</title>
		<link>https://saheltribune.com/environnement-comment-expliquer-les-catastrophes-naturelles%e2%80%89/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 Aug 2021 07:51:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Climat et environnement]]></category>
		<category><![CDATA[catastrophes naturelles]]></category>
		<category><![CDATA[incendie]]></category>
		<category><![CDATA[inondation]]></category>
		<category><![CDATA[Insécurité]]></category>
		<category><![CDATA[réchauffement climatique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Avec la multiplication des catastrophes naturelles, il y a lieu de s’interroger sur le rapport qu’entretient l’homme avec la nature.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Pour ses besoins, l’homme a toujours travaillé à transformer la nature et son environnement. Avec la multiplication des catastrophes naturelles, il y a lieu de s’interroger sur le rapport qu’entretient l’homme avec la nature.</strong></p>



<p>Des incendies, des épidémies, des pandémies viennent remplir le tableau noir d’un monde qui est au bord de l’effondrement. En ce 21<sup>e </sup>siècle, la nature semble donner l’alerte aux humains parce qu’elle a trop subi. Le temps de sa revanche sur les humains serait au rendez-vous. Mais quelle sera l’issue d’une telle guerre entre l’homme et la nature ?</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Des effets du changement climatique</strong></h3>



<p>À la crise sécuritaire, qui fait déjà des millions de morts de par le monde, s’ajoutent les catastrophes naturelles avec des conséquences inestimables. Durant la saison hivernale&nbsp;2020-2021, le Niger, pays sahélien au climat habituellement sec, a enregistré déjà plusieurs dizaines de décès suite à des <a href="https://saheltribune.com/pluies-diluviennes-au-niger-40-morts-30-blesses-31-805-sinistres-selon-la-dgpc/">pluies diluviennes</a>. La même situation s’est produite au Mali, l’année dernière, où de <a href="https://saheltribune.com/inondations-au-mali-52-495-sinistres-16-morts-et-plusieurs-autres-degats/">nombreux dégâts</a> ont été enregistrés, notamment au Centre et au nord du pays.&nbsp;</p>



<p>Depuis le lundi dernier, tous les regards sont tournés vers Kabylie, en Algérie, où un <a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2021/08/13/cette-fois-c-est-incontrolable-en-algerie-la-detresse-de-la-population-face-aux-feux-qui-ravagent-la-kabylie_6091319_3212.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">incendie dévastateur</a> fait des ravages. Un incendie qui serait dû à la forte canicule qui s’est abattue, ces derniers jours, sur ce pays de l’Afrique du Nord. C’est une hausse de température tributaire du réchauffement climatique.</p>



<p>À l’occasion de la <a href="https://saheltribune.com/rechauffement-climatique-6e-rapport-du-giec-%e2%80%89alerte-rouge-pour-lhumanite%e2%80%89/">publication du&nbsp;premier volet&nbsp;</a>du 6<sup>e</sup> rapport des experts du Groupe de recherche sur le climat, le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, a déclaré&nbsp;: « <em>Les concentrations de gaz à effet de serre sont à des niveaux records. Les catastrophes météorologiques et climatiques extrêmes augmentent en fréquence et en intensité</em> ». En raison des activités humaines, « <em>Le seuil internationalement convenu de 1,5 degré Celsius est dangereusement proche </em>», a prévenu Antonio&nbsp;Guterres.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Difficile cohabitation entre l’homme et la nature </strong><strong></strong></h3>



<p>En plus de ces catastrophes naturelles, il convient d’ajouter l’apparition de certaines maladies, dont la <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Pand%C3%A9mie_de_Covid-19#:~:text=La%20pand%C3%A9mie%20de%20Covid%2D19%20est%20une%20pand%C3%A9mie%20d'une,se%20propager%20dans%20le%20monde." target="_blank" rel="noreferrer noopener">pandémie de coronavirus</a>, contre laquelle le monde se bat depuis fin&nbsp;2019. Un virus qui a fait perdre à l’humanité toute sa rationalité, en raison des mesures de prévention prises à la va-vite. Des mesures dont les conséquences ont été énormes sur <a href="https://www.banquemondiale.org/fr/news/press-release/2020/06/08/covid-19-to-plunge-global-economy-into-worst-recession-since-world-war-ii#:~:text=Selon%20un%20sc%C3%A9nario%20plus%20pessimiste,plus%20de%201%20%25%20en%202021." target="_blank" rel="noreferrer noopener">l’économie mondiale</a>, en plus des millions de morts enregistrés.&nbsp;</p>



<p>En Guinée Conakry, également, après l’épidémie Ebola, un autre virus contagieux fait son apparition. Depuis lundi&nbsp;9&nbsp;août 2021, toute l’Afrique de l’Ouest est en alerte en raison de la confirmation d’un premier cas du <a href="https://saheltribune.com/lafrique-de-louest-en-alerte-apres-la-decouverte-du-virus-de-marburg-en-guinee-conakry/">virus de Marburg</a> dans ce pays frontalier du Mali. Un virus d’origine animale. L’homme l’attraperait des chauves-souris, le même animal qui serait la cause du coronavirus.</p>



<p>Toutes ces catastrophes posent la question du rapport de l’homme à la nature. Cette nature dont l’humain prétendait devenir « <em>maître et possesseur</em> » comme <a href="https://www.les-philosophes.fr/auteur-descartes.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Descartes</a> le prévoyait au 17<sup>e</sup> siècle de notre ère. Dans ses actions démesurées, l’homme a porté atteinte à la biodiversité. Il a commis l’erreur d’oublier que sa <a href="https://saheltribune.com/six-points-pour-comprendre-les-impacts-de-la-crise-climatique-sur-la-sante-humaine/">survie</a> est en partie liée au bien-être de cette nature dont il n’a jamais cessé de soumettre à ses besoins.</p>



<p>Pourtant, en raison de sa spécificité dans l’écosystème, l’homme devrait occuper une place centrale dans la sauvegarde de la biodiversité.</p>



<p>Le réchauffement climatique, l’apparition de ces nouvelles maladies, sont les deux faces de la même monnaie. L’homme doit apprendre de ses erreurs. Sa relation avec l’écosystème doit être revue. Car sa survie dépend de celle de cet écosystème qu’il ne cesse de détruire tout en s’exposant à des <a href="https://saheltribune.com/nouvelles-pandemies-les-mammiferes-et-les-oiseaux-portent-plus-dun-million-de-virus-non-decouverts-rapport/">risques incommensurables</a>.</p>



<p><strong>Fousseni Togola</strong></p>



<hr class="wp-block-separator has-text-color has-background has-black-background-color has-black-color is-style-wide"/>



<p><em>Cet article a d’abord été publié sur Maliweb. Il a été récupéré et relu par Sahel Tribune.</em></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Marché de bétail-camp des déplacés de Faladiè : après l’incendie, la confusion</title>
		<link>https://saheltribune.com/marche-de-betail-camp-des-deplaces-de-faladie-apres-lincendie-la-confusion/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Apr 2020 17:03:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Seko ni Donko]]></category>
		<category><![CDATA[Bamako]]></category>
		<category><![CDATA[camp des déplacés]]></category>
		<category><![CDATA[incendie]]></category>
		<category><![CDATA[marché de bétail de Faladiè]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Sous un ciel obscurci par la fumée, nous pouvions constater des va-et-vient des personnes confuses, des animaux morts gisant au sol, des mugissements ou bêlements incessants de bœufs ou de moutons ou encore entendre des personnes exprimant leur détresse.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Le marché de bétail de Faladiè, non loin de la Tour de l’Afrique, a subi un grand incendie ce mardi 28 avril 2020. Cette tragédie n’a pas entrainé de perte en vies humaines, mais plusieurs dégâts matériels ont été enregistrés.</strong></p>



<p>Sous un ciel obscurci par la fumée, nous pouvions constater des va-et-vient des personnes confuses, des animaux morts gisant au sol, des mugissements ou bêlements incessants de bœufs ou de moutons ou encore entendre des personnes exprimant leur détresse. L’incendie du marché de bétail, communément appelé Grabal, de Faladie, ce mardi 28 avril 2020 a été une véritable tragédie.</p>



<h3 class="has-very-dark-gray-color has-text-color wp-block-heading"><strong>Des animaux grillés</strong></h3>



<p>Déclaré depuis 13&nbsp;h (heure local), ce feu serait parti d’un tas d’ordures situé à quelques mètres de ce marché de bétail. Selon des sources contactées sur place, depuis les premières minutes suivant l’incendie, la protection civile a été saisie. Mais celle-ci aurait pris près d’une heure avant d’arriver.</p>



<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=2027&amp;action=edit">Avortement : faut-il sacrifier des vies pour en sauver ?</a></p>



<p>Selon nos indiscrétions, il n’y a pas eu de perte en vies humaines, mais les dégâts matériels sont énormes. Plusieurs animaux ont été grillés vifs. Des vendeurs rapprochés indiquent avoir perdu en plus des animaux toutes leurs réserves servant à l’alimentation des animaux ainsi que des objets personnels. Dans la confusion, d’autres restaient encore sans aucune nouvelle de la majeure partie de leurs animaux. Les mêmes sources précisent que les stations d’essence aux alentours du marché n’ont pas été atteintes par le feu.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="527" height="960" src="http://saheltribune.com/wp-content/uploads/2020/04/Grabal2.jpg" alt="Marché de bétail de Faladiè" class="wp-image-2040" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2020/04/Grabal2.jpg 527w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2020/04/Grabal2-165x300.jpg 165w" sizes="(max-width: 527px) 100vw, 527px" /><figcaption>Des animaux dont les poils ont été partiellement grillés par le feu. Crédit photo: internaute</figcaption></figure>



<h3 class="has-very-dark-gray-color has-text-color wp-block-heading"><strong>Le Camp des déplacés</strong></h3>



<p>Notons que ce marché sert également de site d’hébergement pour les <a href="https://www.lemagazinedumali.com/article/Urgent:_le_site_des_populations_d%C3%A9plac%C3%A9es_du_centre_%C3%A0_faladj%C3%A9_a_pris_feu?fbclid=IwAR2hWqBkTdTkwdqBCfCAvRU8992wgCQWbxI3TmDJxv-dq9077fV2XvjrOmw" target="_blank" rel="noreferrer noopener">déplacés </a>de la région de Mopti. Les populations ayant fui les conflits du centre ont trouvé refuge dans ce marché. Avec cette tragédie dont la cause véritable n’était pas déterminée, on se demanderait comment ces gens vont faire où vont-ils aller. Le temps est peut-être venu que l’État malien s’assume en trouvant un hébergement pour ces déplacés.</p>



<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=2035&amp;action=edit">Crises dans le monde : pourquoi il faut revisiter la « sélection naturelle » de Charles Darwin</a></p>



<p>Rappelons qu’en <a rel="noreferrer noopener" href="https://maliactu.net/la-serie-noire-continue-une-partie-du-marche-de-betail-de-faladie-part-en-fumee/" target="_blank">2014</a>, une partie de ce même marché est partie en fumée. Outre cela, il convient de noter que durant ces dernières années, les incendies ne font que se multiplier. On se rappelle du cas du <a rel="noreferrer noopener" href="http://Le%20marché%20de%20bétail%20de%20Faladiè%20parti%20en%20fumé" target="_blank">camion</a><a href="Le%20marché%20de%20bétail%20de%20Faladiè%20parti%20en%20fumé">-citerne</a> survenu en septembre 2019. Un camion ayant pris feu au cœur de la capitale malienne faisant au moins cinq morts. La série d’incendies du grand marché de Bamako en est également un autre parmi tant d’autres. </p>



<p><strong>Daou</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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