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	<title>Archives des IBK &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<description>Sahel Tribune – Votre regard sur le Sahel, autrement.</description>
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	<title>Archives des IBK &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Chute de feu Ibrahim Boubacar Kéita : trois ans après, le Mali sur la voie de l’émergence et de la souveraineté</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fousseni TOGOLA]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Aug 2023 00:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le Mali commémore le troisième anniversaire de la chute de feu Ibrahim Boubacar, après des mois de contestation dans les rues de Bamako et dans les capitales régionales voire dans la diaspora malienne. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Le Mali commémore le troisième anniversaire de la chute de feu Ibrahim Boubacar, après des mois de contestation dans les rues de Bamako et dans les capitales régionales voire dans la diaspora malienne. Un troisième anniversaire qu’il convient de placer sous le signe de l’émergence économique et de la souveraineté.&nbsp;</strong></p>



<p>En renversant le régime d’Ibrahim Kéita pour mettre le pays sur la voie de l’émergence et de la souveraineté, les cinq colonels, auteurs du putsch contre feu IBK ont prouvé au monde entier qu’avec le courage, la conviction, on vient à bout de tout, qu’on peut réussir tout ce que l’on entreprend.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Du CNSP aux ANR</strong></h3>



<p>Ces jeunes militaires se sont présentés à un moment où tout semblait incertain, où un voile gris assombrissait l’avenir du pays en raison de la mainmise des corbeaux noirs qui voulaient détourner la lutte du peuple malien en leur faveur. Ces hommes en kakis, à la surprise de tous les observateurs avertis de la scène politique malienne, sont venus, après tant de mois d’incertitude occasionnée par des bouleversements sociaux et politiques, qui installaient le chaos un peu partout, pour sauver la mère patrie. Les sauveurs ont sauvé toute une nation en détresse contre les desseins machiavéliques de certains politiciens véreux et de certains partenaires qui profitaient de la misère d’un peuple meurtri.&nbsp;</p>



<p>Trois ans après leur arrivée au pouvoir, les autorités maliennes ont su réécrire l’histoire de leur pays. Le Mali, riche de sa diversité culturelle et de son histoire héroïque, s’impose de plus en plus comme modèle dans la sous-région ouest-africaine voire dans toute l’Afrique.&nbsp;</p>



<p>Le colonel Assimi Goita, le « <em>bâtisseur, le patriote, l’incomparable</em> », est venu parachever la lutte historique du peuple malien pour la souveraineté et le développement socio-économique. Depuis sa prise de fonction, le 7&nbsp;juin 2021, le président de la transition a fait du retour de la sécurité sa priorité. Il a mis le peuple dans son droit le plus absolu, comme le veut la démocratie, en lui octroyant sa souveraineté pleine et entière. Cela s’est traduit tout d’abord par la tenue des Concertations nationales par le Comité national pour le salut du peuple (CNSP), durant les heures qui ont suivi le coup d’État du 18&nbsp;aout 2020.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Les 14&nbsp;mesures de relance économique et sociale&nbsp;</strong></h3>



<p>Des concertations qui se sont soldées par l’organisation et la tenue des Assises nationales de la refondation (ANR), en décembre 2021. Une rencontre au cours de laquelle les Maliens ont fait la mouture du Mali Kura. Le soubassement de ce Mali nouveau a donc été posé par la nouvelle Constitution, promulguée le 21&nbsp;juillet 2023. Désormais le Mali vit sous la 4<sup>e</sup>&nbsp;République.&nbsp;</p>



<p>Dans ce Mali Kura, les autorités maliennes de la transition travaillent d’arrache-pied, en plus de la souveraineté militaire, pour l’accession du pays à une véritable souveraineté économique. Ce qui se traduit par le lancement de plusieurs vastes chantiers pour la refondation politique et institutionnelle, voire diplomatique. Ce qui vaut aujourd’hui pour le Mali autant de respect sur la scène internationale.&nbsp;</p>



<p>En seulement trois ans de règne, les autorités de la transition ont mis le Mali sur une nouvelle voie&nbsp;: celle de l’émergence économique et de la souveraineté nationale. Grâce aux 14&nbsp;mesures du président de la transition pour la relance sociale et économique, le Mali compte aujourd’hui parmi les pays les plus forts économiquement et militairement, dans la sous-région.&nbsp;</p>



<p>Tout ce qui était vu hier comme une utopie est aujourd’hui à l’ordre des acquis pour le pays. Les projets séparatistes contre le Mali croulent désormais comme un château de cartes. Les entreprises nationales relèvent de plus en plus la tête. Le pays profite davantage de ses richesses parce qu’il est désormais maitre de ses décisions, notamment grâce au nouveau Code minier et à la relance de la Compagnie malienne des textiles (COMATEX) ainsi que de l’Usine malienne des produits pharmaceutiques (UMPP). Avec aussi la relance du chemin de fer, les Maliens ont également vu un rêve de longue date se réaliser.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Relance économique et assistance humanitaire&nbsp;</strong></h3>



<p>Il faut aussi noter le projet de création de deux usines de filatures au profit de la Compagnie malienne pour le développement des textiles (CMDT) ainsi que la construction de l’école malienne des mines. Ce n’est pas tout. Nous avons également le Centre national de robotique. Outre tous ces progrès, il convient de rappeler la rénovation de plusieurs salles de classe et l’annonce de la tenue des États généraux sur l’éducation.&nbsp;</p>



<p>Comment parler de la transition Assimi Goita sans évoquer les œuvres sociales. Un projet de développement économique, social et sanitaire qui se réalise sur la base des 2/3 du fonds de souveraineté du chef de l’Etat. Une initiative d’assistance sociale et humanitaire grâce à laquelle des centaines de forages ont été installées partout dans le pays, des milliers de tonnes de céréales distribuées aux populations vulnérables, des centres de dialyse aménagés et dotés d’appareils de dialyse, des hôpitaux et centres de santé de référence dotés d’ambulances.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>En seulement trois ans de règne, les autorités de la transition ont réussi à mettre la barre plus haut que des prédécesseurs en dix ans de mandat. Désormais, trois principes guident l’action publique&nbsp;: le respect de la souveraineté du Mali, le respect des choix stratégiques et des choix des partenaires opérés par le Mali, la prise en compte des intérêts vitaux du peuple malien dans les décisions prises. À travers ces réalisations gigantesques dans différents domaines, nous pouvons dire que le Mali se trouve désormais sur la voie de l’émergence et de la souveraineté.&nbsp;&nbsp;</p>



<p><strong>F.&nbsp;Togola&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Décès d’IBK : derniers hommages de la nation</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 21 Jan 2022 17:04:12 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le Mali a rendu, ce vendredi 21 janvier 2022, un dernier hommage à l’ex-président de la République du pays, décédé le 16 janvier 2022.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Le Mali a rendu, ce vendredi 21 janvier 2022, un dernier hommage à l’ex-président de la République du pays, décédé le 16 janvier 2022. Cette cérémonie, qui s’est déroulée au camp du génie militaire de Bamako, était présidée par le Premier ministre, représentant le chef de l’État, col. Assimi Goïta.</strong></p>



<p>Au camp du génie militaire de Bamako, plusieurs véhicules diplomatiques, ministérielles voire de la présidence du Mali, étaient présents sur les lieux, vendredi 21 janvier 2022, dans le cadre des <a href="https://www.facebook.com/Presidence.Mali/posts/5219280958091354" target="_blank" rel="noreferrer noopener">hommages de la nation</a> à l’ex-président de la République du pays, Ibrahim Boubacar Kéïta, <a href="https://saheltribune.com/mali-lancien-president-ibk-nest-plus/">décédé le 16 janvier</a> dernier. À la place d’armes de ce camp militaire, l’émotion était grande, mais aussi les reconnaissances fusaient. L’on pouvait lire sur des banderoles : <em>« IBK, merci pour le Mali »</em>, <em>« IBK, la jeunesse du Mandé vous dit merci pour le service rendu à la nation ».</em></p>



<p>Devant la dépouille mortelle d’IBK, déposé sur un chariot, recouvert du drapeau national, les gens se succédaient à la tribune pour témoigner des vertus dont <em>« l’illustre disparu »</em> était dépositaire. De la famille immédiate et politique aux ex-collaborateurs du défunt, les témoignages allaient bon train.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>L’homme de culture et l’humaniste</strong></h3>



<p>Couverte dans un hidjab noir, Aminata Jeanne Kéïta, 1<sup>re</sup> fille de Karim Kéïta, fils du défunt président, n’a pas manqué à revenir sur l’attachement de son « <em>Papy</em> » à la culture et aux valeurs humanistes. <em>« Papy est le meilleur papy que l’on puisse avoir </em>», a-t-elle témoigné dans une voix qui laissait sentir l’émotion.</p>



<p>Bien que désormais absent dans leur vie, physiquement, l’ancien chef de l’État restera graver éternellement dans la mémoire de ses proches, en raison surtout des valeurs de générosité, de respect de l’autre et de soi, qu’il leur a permanemment enseigné, en plus de l’amour du prochain et de la patrie, a indiqué la petite-fille du défunt.</p>



<p>Dans un boubou blanc, Boubacar Kéïta, le troisième fils d’Ibrahim Boubacar Kéïta, qui a appris le décès de son père alors qu’il prenait part aux obsèques de la sœur de celui-ci à Libreville, samedi 15 janvier, souligne également tout au long de son intervention ce côté humaniste de l’ex-président. <em>« Tu avais une bonté de cœur que nous avions du mal à comprendre »</em>, a-t-il témoigné avant de rendre ses reconnaissances aux anciens collaborateurs de son père ainsi qu’à l’actuel chef de l’État pour avoir facilité les conditions de vie de son prédécesseur.</p>



<p><em>« Nous tenons à remercier particulièrement certaines personnes, en commençant par le président de la transition, le colonel Assimi Goïta. Je dis particulièrement, car des évènements d’août à nos jours, il t’a toujours traité avec respect. Ne pas le souligner serait ingrat et contraire aux valeurs que tu m’as inculquées »</em>, a souligné Boubacar Kéïta.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Présence d</strong><strong>e </strong><strong>certains</strong><strong> pays membres de la Cédéao</strong></h3>



<p><a></a> Amadou Goïta, ancien ministre d’IBK, au nom de toute la classe politique malienne, a témoigné sur le disparu. Tous ses collaborateurs, à travers son ancien directeur de cabinet, Ibrahim Traoré, ont reconnu en l’ex-président, un homme de culture et qui avait l’amour du Mali.</p>



<p>Après ces témoignages, suivis de la sonnerie aux morts et du défilé militaire, les remerciements du président Goïta, à l’endroit de toutes les personnalités qui ont effectué le déplacement à cette occasion, ont été transmis par le chef du gouvernement, Dr Choguel Kokalla Maïga. Un jour avant, le 20 janvier 2022, le président malien de la transition a décrété un <a href="https://www.facebook.com/Presidence.Mali/posts/5216200945066022" target="_blank" rel="noreferrer noopener">deuil national de trois jours</a>, qui a débuté ce vendredi 21 janvier 2022.</p>



<p>En raison de la fermeture des frontières, suite aux sanctions de la Cédéao et de l’Uemoa, excepté celui du Ghana, nous n’avons pas remarqué la présence d’autres <a href="https://saheltribune.com/mali-cedeao-avec-le-deces-dibk-se-dirige-t-on-vers-une-ouverture-des-frontieres/">ambassadeurs des pays membres de ces organisations.</a> On notait quand même une présence massive de diplomates accrédités au Mali. Aussi faut-il noter la présence d’une forte délégation guinéenne.</p>



<p>Karim Kéïta, le premier fils du défunt, n’a pas pris part à cet hommage national rendu à son père.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali: l’ancien président IBK n&#8217;est plus !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 16 Jan 2022 13:07:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>L’ancien président Ibrahim Boubacar Kéïta, IBK, affectueusement appelé par des Maliens "Boua", est décédé à Bamako, ce dimanche 16 janvier 2022, à l’âge de 76 ans. Le décès est survenu dans sa résidence à Sebenicoro.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p>L’ancien président Ibrahim Boubacar Kéïta, IBK, affectueusement appelé par des Maliens « <em>Boua</em>« , est décédé à Bamako, ce dimanche 16 janvier 2022, à l’âge de 76 ans. Le décès est survenu à sa résidence de Sebenicoro.</p>



<p>L’ancien président, renversé par des militaires, le 18 août 2020, alors qu&rsquo;il venait d&rsquo;entamer un <a href="https://saheltribune.com/ibk-president-honni-adversaires-politiques-deprecie-famille-politique/">second mandat assez controversé</a>, avait la santé très fragile. Après le putsch, il a d&rsquo;ailleurs effectué plusieurs voyages à l’étranger pour des soins de santé. </p>



<p>Ibrahim Boubacar Kéïta meurt dans un contexte difficile au Mali. Cette nation qu&rsquo;il « <em>aimait tant </em> « . Depuis son départ du pouvoir, le pays peine à <a href="http://Après la chute d’IBK, les Maliens entament des réflexions sur le devenir du pays">retourner dans l’ordre constitutionnel</a>. Les militaires de l’ex-CNSP, auteurs de son renversement, ont exprimé le souhait de garder le pouvoir au moins pendant quatre ans. Ce qui a valu des <a href="https://saheltribune.com/transition-entre-le-mali-et-la-cedeao-le-marchandage-est-loin-detre-termine/">sanctions de la Cédéao et de l’Uemoa</a>, parmi lesquelles la fermeture des frontières terrestres et aériennes. Dans un tel contexte, comment les chefs d’État des pays membres de ces organisations, parmi lesquels des amis du défunt président, se rendront-ils aux obsèques ?</p>



<p>Aussi convient-il de souligner que ce décès intervient alors que des divisions internes semblent s&rsquo;opérer au sein de son parti, le Rassemblement pour le Mali (RPM), autour de la candidature du président Bocary Tréta aux prochaines élections, dont les nouvelles dates ne sont encore connues. </p>



<p><strong>Sahel Tribune </strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : un an après, « la justice se fait » toujours attendre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 24 Apr 2021 08:01:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
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		<category><![CDATA[justice]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[manifestations au Mali]]></category>
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<p>Intitulé « Tuées, blessées et oubliées ? Justice pour les personnes tuées lors de manifestations et du coup d’État au Mali », le nouveau rapport d’Amnesty International, publié le 23 avril 2020, se penche&#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Intitulé « <em>Tuées, blessées et oubliées ? Justice pour les personnes tuées lors de manifestations et du coup d’État au Mali »</em>, le nouveau rapport d’Amnesty International, publié le 23 avril 2020, se penche sur les morts et les blessés liés au recours à la <em>« force meurtrière</em> » par les forces de défense et de sécurité à Kayes, à Sikasso et à Bamako. Des incidents survenus lors des manifestations antigouvernementales survenues entre mai et août 2020. L’ONG de défense des droits de l’homme demande que justice soit rendue.</strong></p>



<p>Au moins 18 morts et des dizaines de blessés par balle. Des victimes touchées ou blessées majoritairement à la poitrine ou dans le dos. La plupart, des passants ou de simples citoyens se trouvant chez eux ou sur leur lieu de travail. Ces incidents, selon un <a href="https://www.amnesty.org/fr/latest/news/2021/04/mali-justice-still-needs-to-be-done-for-victims-of-protests-and-coup/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">nouveau rapport</a> d’Amnesty International, ont eu lieu lors des manifestations antigouvernementales ayant conduit au <a href="https://saheltribune.com/demission-dibk-les-conclusions-du-sommet-virtuel-des-chefs-detat-et-de-gouvernement-de-la-cedeao/">renversement du régime Ibrahim Boubacar Kéïta</a> (IBK).</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>« Usage excessif de la force par les forces de sécurité »</strong></h2>



<p>À la suite de l’annonce des résultats des dernières élections législatives, des manifestations ont éclaté dans la troisième région du pays, Sikasso, le 6&nbsp;mai 2020, au cours desquelles un homme a été tué et quatre personnes ont été blessées. « <em>Les services de sécurité ont affirmé qu’aucun coup de feu n’avait été tiré sur les manifestants »</em>, indique Amnesty International avant de préciser&nbsp;qu’une telle « <em>affirmation a été démentie par les témoignages recueillis ».</em></p>



<p>Dans la première région également, Kayes, en mai 2020, un homme âgé de 30&nbsp;ans et un garçon de 12&nbsp;ans ont été tués. Un autre homme a été « <em>grièvement</em> » blessé, selon Amnesty International, lors des manifestations survenues à la suite de la mort, le 11&nbsp;mai 2020, du jeune Seyba Tamboura, « <em>abattu</em> » par un <em>« policier qui n’était pas en service</em> ».</p>



<p>En plus de tous ces cas d’usage de la force, le 18&nbsp;août 2020, bien que les putschistes aient fait croire qu’il n’y avait pas eu d’effusion de sang lors du renversement du régime en place, l’ONG de défense des droits humains indique qu’au moins quatre personnes sont mortes de blessures par balles lors de cet évènement. « <em>L’organisation a également établi que 15&nbsp;personnes avaient été conduites à l’hôpital Gabriel Touré de Bamako pour des blessures par balle le jour du coup d’État</em> », a-t-elle ajouté. Des victimes comme Adama ont été touchées jusque chez eux, rapporte l’ONG.</p>



<p>Au cours des <a href="https://saheltribune.com/manifestations-de-juillet-2020-au-mali-14-morts-et-plus-de-150-blesses-minusma/">manifestations des 10 et 11&nbsp;juillet</a> 2020, suscitée par les résultats controversés des élections législatives, associée à une insatisfaction croissante concernant la gouvernance, au moins quatre personnes ont été tuées par balles et des dizaines de blessés ont été enregistrés, indique le nouveau rapport. Selon Amnesty International, « <em>la plupart des homicides et des blessures graves résultent d’un usage excessif de la force par les forces de sécurité ».</em></p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>« Justice, vérité et réparations complètes »</strong></h3>



<p>Près d’une année après ces évènements, <em>« les proches des victimes ont le fort sentiment que la justice se fait attendre</em> ». Dans certains cas, comme les manifestations à Sikasso, aucune enquête n’a été ouverte par les autorités maliennes, déplore-t-on. Ce qui ne permet pas « <em>aux familles des personnes tuées d’obtenir justice, de connaître la vérité et de bénéficier d’une réparation ».</em></p>



<p>S’agissant des manifestations des 10 et 11&nbsp;juin, l’ONG de défense des droits humains indique que « <em>des enquêtes officielles ont été ouvertes sur l’usage de la force meurtrière par des responsables de l’application des lois à Kayes et à Bamako</em> ». Mais des enquêtes <em>« toujours au stade préliminaire en février&nbsp;2021</em> », déplore l’organisation.</p>



<p>Pourtant, « <em>la lutte contre l’impunité constitue une des priorités de la feuille de route des autorités de transition au Mali</em> », rappelle Samira Daoud, directrice régionale d’Amnesty International pour l’Afrique de l’Ouest et l’Afrique centrale. Elle exhorte les autorités de transition à « <em>veiller à ce que les victimes et leurs proches aient accès à la vérité, à la justice et à des réparations, en menant des enquêtes indépendantes et impartiales sur tous les cas de recours excessif à la force meurtrière lors des manifestations de l’an dernier</em> ».</p>



<p>Les victimes « <em>du recours illégal à la force et aux armes à feu, ainsi que leurs familles, doivent obtenir justice, vérité et des réparations complètes </em>», a-t-elle conclu.</p>



<p><strong>Fousseni Togola</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Moussa Balla Cissé sur RP média : « Le président IBK a théorisé un nouveau droit constitutionnel »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 12 Jul 2020 21:48:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[adresse à la nation]]></category>
		<category><![CDATA[cour constitutionnelle du Mali]]></category>
		<category><![CDATA[décret de nomination]]></category>
		<category><![CDATA[dissolution assemblée nationale]]></category>
		<category><![CDATA[IBK]]></category>
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<p>L’abrogation du décret de nomination des membres de la cour constitutionnelle par le président de la République était le thème d’un débat sur RP média ce dimanche 12 juillet 2020. Les constitutionnalistes s’accordent à dire que le chef de l’État est dans l’illégalité.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong>L’abrogation du décret de nomination des membres de la cour constitutionnelle par le président de la République était le thème d’un débat sur RP média ce dimanche 12 juillet 2020. Les constitutionnalistes s’accordent à dire que le chef de l’État est dans l’illégalité.</strong></p>



<p>« <em>La constitution malienne donne-t-elle pouvoir au président IBK pour abroger le décret de nomination des membres de la cour constitutionnelle ?</em> », tel était le thème du débat de ce dimanche 12 juillet 2020 de RP média. En réponse à cette interrogation, les constitutionnalistes n’ont pas cherché de midi à quatorze heures. Ne voulant parler que de droit, ils ont montré le caractère illégal de cette décision du président IBK.</p>



<h3 class="has-vivid-red-color has-text-color wp-block-heading"><strong>Aucun pouvoir d’abroger le décret de nomination</strong><strong></strong></h3>



<p>Selon Balla Cissé, constitutionnaliste malien, IBK ne possède pas le pouvoir d’abroger le décret de nomination des membres de la cour constitutionnelle. Il ne peut pas démettre les membres de cette cour de leur fonction. C’est ce qui l’amène à qualifier cette décision de « <em>fraude constitutionnelle</em> ». <em>« Le président IBK a théorisé un nouveau droit constitutionnel</em> », suppose-t-il avant de préciser que ce qu’il a fait est inédit. À en croire M.&nbsp;Cissé, il pourrait qu’il y ait une para constitution, c’est-à-dire une constitution à côté de la constitution officielle. Cette position est partagée par Mohamed Nouhoum Koné, constitutionnaliste aussi.</p>



<p>A lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=2993&amp;action=edit">Bras de fer IBK-M5: allons-nous vers un Game Over ?</a></p>



<p>Le chef de l’Etat n’est pas le seul à violer la constitution. Le M5 s’est également servi de la constitution en annonçant la désobéissance civile, explique M.&nbsp;Cissé avant de préciser que le mouvement est sorti de la constitution en transformant cette désobéissance en insurrection. &nbsp;</p>



<h3 class="has-vivid-red-color has-text-color wp-block-heading"><strong>Un « régime aux abois »</strong></h3>



<p>À partir de ces analyses, André Bourgeot, doute que cette décision d’IBK puisse changer la donne actuelle. Au contraire, elle engendre le désordre en raison de son illégalité. À l’en croire, la CEDEAO peut ne pas maitriser la constitution malienne. Mais le président IBK doit la connaitre. « <em>Violer la constitution malienne, c’est violer la souveraineté des citoyens</em> », déplore-t-il avant de laisser entendre que <em>« le régime est aux abois</em> ».</p>



<p>A lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=2981&amp;action=edit">Bréma Ely Dicko : « Urgemment, IBK doit s’adresser à la nation, ce soir, en annonçant la dissolution de l’Assemblée nationale »</a></p>



<p>En ce qui concerne les tirs à balles réelles ayant occasionné des morts d’hommes, M.&nbsp;Bourgeot s’interroge&nbsp;: qui a donné l’ordre de tirer ? Deux postulats possibles&nbsp;: le ministre de la Défense ou encore à un échelon supérieur. La situation est assez complexe, reconnait-il. Mais il estime que l’ouverture des enquêtes annoncées par le chef de l’État peut permettre d’éclairer sur la question. Mais la crainte qu’il exprime aussi à ce niveau est que c’est rare au Mali de mener des enquêtes jusqu’au bout. Pourtant, il faudrait mener à bout cette enquête annoncée par IBK, invite-t-il.</p>



<p>Face à l’allure qu’a prise la manifestation, André Bourgeot souligne qu’il s’agit d’un « <em>point de non-retour</em> ». Car <em>« le peuple acculé n’a d’autre solution que de sortir</em> ». Ainsi, le M5 ne se réduit plus à une dimension simplement religieuse, fait-il comprendre. Ce mouvement est déterminé à mener cette lutte à bout.</p>



<p><strong>Oumarou</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>L’adresse à la nation du chef de l’État, un discours de plus</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 14 Jun 2020 22:36:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[adresse à la nation]]></category>
		<category><![CDATA[éducation]]></category>
		<category><![CDATA[élections législatives]]></category>
		<category><![CDATA[IBK]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
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<p>Le président de la République malienne, Ibrahim Boubacar Keïta s’est adressé à la nation, ce dimanche 14 juin 2020. À l’ordre du jour : la situation actuelle du pays.</p>
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<p><strong>Le président de la République malienne, Ibrahim Boubacar Keïta s’est adressé à la nation, ce dimanche 14 juin 2020. À l’ordre du jour&nbsp;: la situation actuelle du pays.</strong></p>



<p>Enfin, la détermination des citoyens fait sortir le chef d’État de son silence de mort ! Dans une adresse à la nation ce dimanche 14 juin 2020, le chef d’État fait comprendre aux Maliens qu’il demeure attentif aux revendications socio-politico-sécuritaires dans le pays.</p>



<h3 class="has-vivid-red-color has-text-color wp-block-heading"><strong>Des solutions urgentes</strong></h3>



<p>IBK prévoit alors des solutions urgentes aux crises sécuritaire, éducative, liée aux élections, à l’employabilité, à la santé, etc.&nbsp; Pour la résolution de chacune de ces crises, le président de la République se dit ouvert au dialogue. «<em> Ma porte reste donc toujours ouverte et ma main toujours tendue</em> ». Il demande de <em>« se serrer les coudes ».</em></p>



<p>A lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=1723&amp;action=edit">Extrait de « Quelques pensées sur l’éducation » de John Locke : pourquoi trop de corrompus et de menteurs</a></p>



<p>À l’en croire, il rencontrera dans un bref délai le Mouvement <em>« dit du juin&nbsp;5</em> »- rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP) pour un dialogue sans fards.</p>



<figure class="wp-block-embed-facebook wp-block-embed is-type-rich is-provider-facebook"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<div class="fb-post" data-href="https://www.facebook.com/Presidence.Mali/posts/3419821138037354?__tn__=K-R" data-width="552" style="background-color: #fff; display: inline-block;"></div>
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<p>En ce qui concerne la <a href="http://saheltribune.com/analyses/societe/education-la-culture-de-lexcellence-fait-elle-bon-menage-avec-le-recrutement-de-volontaires%e2%80%89/">crise éducative</a>, le locataire de Koulouba a livré le même message. Des instructions fermes seront données au Premier ministre, Boubou Cissé, pour trouver rapidement un terrain d’entente avec les syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016. Car <em>« l’école est l’avenir de notre nation</em> », dit-il.</p>



<p>Sur la crise née des <a href="http://saheltribune.com/actu/elections-legislatives-deputes-malheureux-remettent-memorandum-missions-diplomatiques/">législatives</a>, IBK invite les Maliens à tirer des leçons des crispations, à garder foi en leurs institutions, à les soutenir. À ce niveau, il promet également des actions rapides pour une résolution durable de la crise.</p>



<p>A lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=1218&amp;action=edit">Education: les vautours de chariasôsôbougou</a></p>



<p><em>« La sécurité est l’un des plus grands défis</em> », indique IBK avant de reconnaître que « <em>nous sommes loin de gagner ce défi. </em>» Malgré tout, il renouvelle sa demande de trêve sociale qui ne <em>« contient aucune esquive</em> ». <em>« J’invite au dialogue</em> », dit-il, car <em>« nous aimons tous ce pays</em> ».</p>



<h3 class="has-vivid-red-color has-text-color wp-block-heading"><strong>Un discours de plus</strong></h3>



<p>Ce discours du chef de l’État a laissé beaucoup de Maliens sur leurs faims. Car il s’agit d’un discours qui ne fait que renouveler tout ce qui avait déjà été dit par le président de la République depuis des mois ou des années. En octobre 2019, n’avait-il pas fait comprendre qu’il avait donné des instructions fermes au Premier ministre de résoudre rapidement la crise scolaire ? Pourtant, cette crise demeure et ne fait que s’aggraver. Tout simplement cette adresse à la nation n’a pas été à la hauteur des défis de l’heure.</p>



<p>Le locataire de Koulouba devrait aller plus loin en promettant des actions au niveau de la <a href="http://news.abamako.com/h/235510.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">cour constitutionnelle</a> aussi bien que de l’Assemblée nationale qui sont aujourd’hui les institutions les plus contestées. Une contestation qui a d’ailleurs conduit à cette crise sociale demandant sa démission.</p>



<p>A lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=2654&amp;action=edit">Sortie de crise au Mali : les propositions de la coalition des confessions religieuses et de la société civile</a></p>



<p>Cette adresse à la nation au lieu d’apaiser la grogne sociale pourrait au contraire l’aggraver. Surtout que le président de la République a levé tous les doutes en ce qui concerne la reconduction de Boubou Cissé en tant que Premier ministre. Selon IBK, cette reconduction vise à mettre en place un « <em>gouvernement de changement »</em> qui sera au service de tous les Maliens. Ce discours prouve que c’est bien lui qui l’a reconduit à la tête du pays. Ce discours du président n’a été qu’un discours de plus.</p>



<p><strong>F. Togola</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : le HCI a réussi à se faire accueillir par le président de la République</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 10 May 2020 19:02:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Seko ni Donko]]></category>
		<category><![CDATA[CHérif Ousmane Madane Haidara]]></category>
		<category><![CDATA[Haut conseil islamique]]></category>
		<category><![CDATA[IBK]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[présidence de la République]]></category>
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<p>Aujourd’hui, le contenu de ce message faisant état de l’inaccessibilité du chef de l’état ainsi que de la conclusion que le Haut conseil a retenue méritent que une réflexion profonde</p>
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<p><strong>Le président de la République du Mali, Ibrahim Boubacar Keïta a accueilli ce dimanche 10 mai 2020 le Chérif Ousmane Madane Haidara. Les échanges ont porté sur les crises que traverse le pays. Cette rencontre intervient au deuxième jour d’une Conférence de presse au cours de laquelle le Chérif avait signalé l’inaccessibilité d’IBK par le Haut conseil islamique (HCI).</strong></p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p><em>« Je n’arrive pas à accéder aux autorités maliennes. Or, des ressortissants du Nord sont venus se plaindre d’une situation chez moi afin que je transmette le message aux plus hautes autorités du pays. Mais cela fait près d’un mois que je n’arrive pas à rencontrer le président de la République. Pourtant, il s’agit d’un problème d’ordre national. Donc, le haut conseil n’a aucun pouvoir. Il faut que le peuple malien comprenne cela.</em> » </p></blockquote>



<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=1384&amp;action=edit">La laïcité : une belle architecture à conserver</a></p>



<p>Ces propos ont été avancés par le président du Haut conseil islamique, Cherif Ousmane Madane Haidara lors d’une conférence de presse qu’il a animée le vendredi 8 mai 2020. Une conférence au cours de laquelle il s’est prononcé sur les contestations des résultats définitifs de la Cour constitutionnelle concernant les élections législatives.</p>



<figure class="wp-block-embed-facebook wp-block-embed is-type-video is-provider-facebook"><div class="wp-block-embed__wrapper">
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<h2 class="has-very-dark-gray-color has-text-color wp-block-heading"><strong>IBK répond</strong></h2>



<p>Aujourd’hui, le contenu de ce message faisant état de l’inaccessibilité du chef de l’état ainsi que de la conclusion que le Haut conseil a retenue méritent que une réflexion profonde. Car, ce dimanche 10 mai 2020, Ibrahim Boubacar Keïta, président de la République du Mali, a bien accueilli le Haut conseil islamique, conduite par son président. Avec IBK, les échanges ont notamment porté sur la situation postélectorale, le Covid_19, la relation entre l’état et le haut conseil islamiques. </p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="471" height="205" src="http://saheltribune.com/wp-content/uploads/2020/05/Capture-Haut-conseil.jpg" alt="" class="wp-image-2294" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2020/05/Capture-Haut-conseil.jpg 471w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2020/05/Capture-Haut-conseil-300x131.jpg 300w" sizes="(max-width: 471px) 100vw, 471px" /><figcaption>Capture d&rsquo;écran de l&rsquo;annonce concernant la rencontre entre IBK et le Chérif Haidara. </figcaption></figure>



<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=859&amp;action=edit">Redéfinir la laïcité au Mali</a></p>



<p>Cet accueil du HCI au deuxième jour de la conférence de presse du HCI nous amène à nous demander si les messages du Cherif parvenaient au chef de l’État ou s’ils lui parvenaient, c’est qu’il y avait des confusions dans les demandes. Sinon, comment comprendre cette réaction aussi rapide de la part d’IBK ?</p>



<h3 class="has-very-dark-gray-color has-text-color wp-block-heading"><strong>Le pouvoir du HCI</strong></h3>



<p>Quant à la conclusion tirée faisant comprendre que le HCI est dépourvu de tout pouvoir, la réception d’aujourd’hui vient également l’invalider. Car nous savons que des citoyens ont marché des kilomètres jusqu’au domicile du président de la République sans avoir accès à lui. Mais une simple Conférence de presse a suffi au HCI pour être accueilli. Ce qui démontre tout le pouvoir qu’ont les leaders religieux dans ce pays.</p>



<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=1590&amp;action=edit">L&rsquo;illégitimité d&rsquo;un gouvernement vient de son non-respect des lois de la République</a></p>



<p>Toutefois, nous osons espérer qu’après cette rencontre et grâce aux quatre vérités que le Cherif dira à IBK, beaucoup de crises s’estomperont.</p>



<p><strong>Oumarou</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Crises sociales au Mali : à qui la faute ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 May 2020 17:20:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[crises sociales]]></category>
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		<category><![CDATA[processus électoral]]></category>
		<category><![CDATA[responsabilité]]></category>
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<p>Dans un régime démocratique, le peuple est considéré comme souverain. À ce titre, le choix des dirigeants lui revient. Ce choix, pour qu’il puisse mieux servir en répondant aux attentes de toute la communauté, doit être désintéressé de toute considération matérielle.</p>
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<p><strong>Les crises sociales dans lesquelles le Mali sombre de jour en jour ne sont pas que la faute des autorités politiques. Les citoyens ont également leur responsabilité qu’il ne faudrait pas négliger.</strong></p>



<p>« <em>On récolte ce qu’on a semé</em> », dit une sagesse populaire pour attirer notre attention sur les conséquences des décisions que nous prenons au jour le jour. En effet, chaque choix renvoie à une grosse responsabilité à assumer. Car chacun de nos choix individuels ou collectifs, s’ils sont mal réfléchis, peut avoir des répercussions tragiques sur l’avenir de toute la nation ou de la communauté.</p>



<h2 class="has-very-dark-gray-color has-text-color wp-block-heading"><strong>Choix universels</strong></h2>



<p>En plus, nos choix individuels peuvent avoir une portée universelle s’ils influencent d’autres membres de la société qui les adoptent comme modèle de vie à suivre, nous apprenait Jean Paul Sartre. Ainsi, nous sommes non seulement responsables de nous-mêmes, mais aussi responsables de tous les autres. C’est la raison pour laquelle il importe de mieux mesurer les décisions que nous devons prendre pour éviter l’angoisse ou de se voir interpelé au tribunal de l’histoire.</p>



<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=2248&amp;action=edit">Au Mali, la chute dans “l’état de nature” est </a><a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=2248&amp;action=edit" target="_blank" rel="noreferrer noopener">consommée</a></p>



<h2 class="has-very-dark-gray-color has-text-color wp-block-heading"><strong>Considérations matérielles</strong></h2>



<p>Au Mali, il est nécessaire de rappeler cette grande responsabilité de l’homme. Dans un régime démocratique, le peuple est considéré comme souverain. À ce titre, le choix des dirigeants lui revient. Ce choix, pour qu’il puisse mieux servir en répondant aux attentes de toute la communauté, doit être désintéressé de toute considération matérielle. Mais au Mali, durant la période électorale, instant phare des décisions de laquelle tout l’avenir du pays dépend, on constate plutôt le contraire. Les choix se portent généralement sur qui paie le mieux.</p>



<p>Durant tout le processus électoral, de l’organisation jusqu’à la proclamation des résultats en passant par le vote, la corruption reste le fondement. Le peuple aide sur cette voie.</p>



<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=2238&amp;action=edit">Tombouctou</a><a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=2238&amp;action=edit" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> </a><a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=2238&amp;action=edit">: l’impunité, terreau des assassinats à répétition</a></p>



<p>Nous sommes encore dans la mouvance des élections législatives, beaucoup de Maliens savent comment elles se sont déroulées et où elles nous ont conduits aujourd’hui.</p>



<p>Dans ces genres de circonstances, faut-il se plaindre des mauvais dirigeants, des autorités sanguinaires ? Non. Puisqu’ils sont notre choix. Ils sont d’ailleurs l’image de leur peuple.</p>



<h4 class="has-very-dark-gray-color has-text-color wp-block-heading"><strong>Considérations spirituelles &nbsp;</strong></h4>



<p>En 2013, c’est pratiquement tous les Maliens qui ont voté à l’unanimité l’actuel chef d’État. Ce non pas sur la base de considérations matérielles, mais plutôt spirituelles. Le peuple s’est laissé saoulé de vin à l’opium, faisant référence à cette thèse de Karl Marx&nbsp;: <em>« La religion est l’opium du peuple</em> ».</p>



<p>En 2018, malgré un premier mandat assez sombre, le peuple a laissé le même homme briquer un second mandat. Or, beaucoup d’initiatives d’intérêts personnels ont été avortées durant le premier mandat suite à des contestations populaires. Avec ce second mandat, tous les garde-fous sont mis en place afin de parvenir à la pleine réalisation de ces initiatives restées en plan.</p>



<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=2218&amp;action=edit" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Qui pour dire aux nouveaux députés qu’ils doivent être des modèles ?</a></p>



<p>Les tirs à balles réelles sur la population, la paralyse de l’éducation, les crises sociales ne sont que le début du commencement. Il fallait s’y attendre. Tout ce qui est resté en plan durant le premier mandat trouvera son accomplissement sous ce second mandat de gré ou de force. Néanmoins, que les citoyens maliens sachent qu’ils sont responsables des générations futures.</p>



<p><strong>Oumarou</strong></p>
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		<title>La campagne « un Malien, un masque » et la conscience citoyenne</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Apr 2020 14:53:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Opinion]]></category>
		<category><![CDATA[Seko ni Donko]]></category>
		<category><![CDATA[campagne de distribution]]></category>
		<category><![CDATA[distribution des masques]]></category>
		<category><![CDATA[éditions Gafe]]></category>
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		<category><![CDATA[IBK]]></category>
		<category><![CDATA[prévention du Coronavirus]]></category>
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<p>Depuis le jeudi 23 avril 2020, le gouvernement malien poursuit la distribution des masques dans le cadre de cette campagne. Au total, 33 500 masques lavables ont été distribués dans les six communes du District de Bamako par les autorités maliennes.</p>
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<p><strong>Pendant que le nombre de personnes atteintes du covid-19 s’augmente, beaucoup de citoyens et d’organisations s’activent dans la distribution des masques et de gels hydroalcooliques ainsi que dans les sensibilisations. On aurait dit qu’une conscience citoyenne voit le jour au Mali. Le combat contre le coronavirus est un combat de tous pour tous.</strong></p>



<p>Face à la gravité de la situation épidémiologique au Mali, plusieurs mesures de préventions ont été adoptées par le <a href="http://www.sante.gov.ml/index.php/actualites/communiques/item/3455-communique-de-la-session-extraordinaire-du-conseil-superieur-de-la-defense-nationale-du-17-mars-2020" target="_blank" rel="noreferrer noopener">président de la République </a>malienne: « la suspension jusqu’à nouvel ordre, des vols commerciaux en provenance des pays touchés, à l’exception des vols cargos ; la fermeture des écoles publiques, privées et confessionnelles (maternelles, primaires, secondaires et supérieures) y compris les medersas et ce, pendant trois (3) semaines; la suspension jusqu’à nouvel ordre,  de tous les regroupements publics y compris les ateliers, les colloques, les séminaires, les meetings populaires ; l’interdiction jusqu’à nouvel ordre, des regroupements à caractère social, sportif, culturel et politique de plus de cinquante (50) personnes, sous réserve du respect des gestes-barrières. Il s’agit des mariages, des baptêmes, des funérailles ; la fermeture jusqu’à nouvel ordre des boites de nuit et bars dancings. » Ces mesures sont soutenues par des personnes de bonne volonté ainsi que des organisations.</p>



<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=1594&amp;action=edit">Coronavirus : au Mali, le discours qu’il faut pour faire taire</a></p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>La campagne de distribution des masques</strong></h2>



<p>Dans son troisième discours à la nation, le vendredi <a href="https://benbere.org/terre-dopportunites/coronavirus-quil-faut-retenir-discours-ibk/">10 </a><a href="https://benbere.org/terre-dopportunites/coronavirus-quil-faut-retenir-discours-ibk/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">avril </a><a href="https://benbere.org/terre-dopportunites/coronavirus-quil-faut-retenir-discours-ibk/">2020</a>, le président de la République malienne, Ibrahim Boubacar Kéita a lancé la campagne « <em>Un Malien un masque</em> ». Une mesure visant à exiger le port des masques aux Maliens afin de stopper la progression de la pandémie du coronavirus dans ce pays.</p>



<p>Depuis le jeudi 23 avril 2020, le gouvernement malien poursuit la distribution des masques dans le cadre de cette campagne. Au total, 33 500 masques lavables ont été distribués dans les six communes du District de Bamako par les autorités maliennes.</p>



<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=1569&amp;action=edit">Mali: les mesures sociales du gouvernement contre le covid-19 soulèvent plusieurs interrogations</a></p>



<p>Lors de la distribution de ces masques, le représentant d’IBK, Issiaka Diarra, n’a pas tari en conseils&nbsp;: « <em>Ces masques sont remis pour être utilisés par la population et non pour les laisser à la maison. Pour la protection de nous tous, nous devons ensemble respecter les mesures-barrières. Le coronavirus est au Mali, et c’est facile de l’avoir quand on ne se protège pas. Dans ce cas, nous devons accepter de porter ces masques, nous laver régulièrement les mains avec du savon, utiliser des gels hydroalcooliques… »</em></p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Les éditions Gafe dans la danse</strong></h3>



<p>Les autorités politiques ne sont pas seules dans ce combat de prévention contre le covid-19. Il y a également plusieurs organisations de la société civile ainsi que des ONG qui appuient aussi cette volonté en procédant à la distribution des masques dans le district de Bamako. Une ville qui enregistre pour le moment le plus grand nombre des cas enregistrés au Mali.</p>



<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=1633&amp;action=edit">Ce qui se cache derrière les dires d’Ibrahim Boubacar Kéita</a></p>



<p>Notons que depuis les premiers cas, les éditions Gafe ont lancé un appel au don de masques et de gels hydroalcooliques. Selon la directrice de cette maison d’édition malienne, Aïcha Diarra, ces masques et gels sont à distribuer aux personnes n’ayant pas les moyens nécessaires de s’en procurer. Après deux phases de distribution, des personnes de bonne volonté comme Henriette Samaké, une Malienne installée aux États-Unis, et la Plateforme « <em>Défendons le Mali</em> » leur ont prêté main-forte pour la poursuite de leur action de prévention.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Dans les marchés ainsi que dans les grins</strong></h4>



<p>Pour la troisième phase de leur distribution, les éditions Gafe se sont intéressées aux vendeurs de téléphones du marché de <em>« Malitel Da</em> », aux jeunes dans les grins. L’équipe de distribution est entrée également dans plusieurs familles. Elle s’est aussi intéressée aux mendiants. Car dans ce combat, nul ne mérite d’être laissé pour compte.</p>



<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=859&amp;action=edit">Redéfinir la laïcité au Mali</a></p>



<p>&nbsp;À chaque étape de la distribution, selon la directrice, « <em>nous avons fait des sensibilisations sur les bons gestes à adopter ainsi que l’importance du port des masques&nbsp;en cette période »</em>. Dans les familles, Aicha indique que son équipe s’est intéressée aux femmes parce que celles-ci constituent un maillon incontournable dans le combat contre cette maladie.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Le scepticisme &nbsp;</strong></h4>



<p>Au niveau des grins sillonnés, la surprise était grande, puisque beaucoup de jeunes ont exprimé leur doute sur l’existence de cette maladie qui fait pourtant des ravages au Mali. Comme le témoigne ce jeune homme lors de cette distribution de masques des éditions Gafe&nbsp;: <em>« Nous les jeunes, on ne croyait vraiment pas à l’existence de cette maladie </em>». Mais après avoir écouté les messages de sensibilisation de l’équipe de distribution, ils ont changé de mentalité et ont compris qu’elle existe bel et bien au Mali. Ils ont d’ailleurs promis de sensibiliser à leur tour leurs camarades jeunes.</p>



<p><em>« Nous avons été également dans les marchés parce que cet endroit est un lieu de rassemblement. Nous avons distribué des masques et des gels ainsi que donné des savons dans ces endroits pour protéger nos parents de cette maladie</em> », explique Aicha Diarra.</p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>L’épineuse question des marchés</strong></h5>



<p>Au sujet des marchés, la gestion de ce lieu de rassemblement en cette période du coronavirus soulève assez d’inquiétudes. Si les grands rassemblements ont été interdits par les autorités maliennes, il faudrait noter que ne pouvant pas empêcher l’ouverture des marchés, les autorités n’ont pourtant pris aucune mesure préventive dans ces lieux. À l’entrée et à la sortie des marchés, aucun dispositif sanitaire n’existe. Or, ce lieu est un endroit assez propice pour la propagation de ce virus en raison des nombreux contacts qui se nouent dans cet endroit.</p>



<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=1304&amp;action=edit">Interview exclusive de Yachim Yacouba Maiga : « Je n’ai pas voulu mettre des gants ou des masques pour caricaturer la pratique démocratique dans notre pays »</a></p>



<p>Les éditions Gafe aussi bien que toutes les organisations engagées pour ces gestes préventifs ne souhaitent nullement baisser les bras tant que la maladie ne sera pas boutée hors de nos frontières. Peut-être que dorénavant toutes les organisations vont imiter cette maison d’édition en s’intéressant davantage aux marchés. Toutefois, notons que l’appel au don de masques et de gels hydroalcooliques des éditions Gafe reste ouvert.</p>



<h6 class="wp-block-heading"><strong>Les mendiants</strong></h6>



<p>Depuis la semaine dernière, deux jeunes artistes maliens ont également lancé l’initiative « <em>un masque, un garibou</em> ». Une initiative visant à doter chaque mendiant de la capitale d’un masque. Cette initiative vise aussi à attirer les attentions sur le fait qu’aucun Malien ne mérite d’être laissé pour compte dans ce combat contre le coronavirus.</p>



<p>Notons que la plupart de ces enfants passe toute la journée dans les rues à la recherche d’aumônes.</p>



<p>Rappelons qu’à la date de ce lundi 27 avril 2020, le Mali comptait 408 cas positifs, dont 23 décès et 113 patients guéris.</p>



<p><strong>Oumarou</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Dirigeants et peuple, deux faces de la même monnaie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Phileingora]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Apr 2020 07:51:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Opinion]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
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<p>L’aventure ambiguë du président Ibrahim Boubacar Keïta nous a fait sombrer dans la mendicité, dans le mensonge, dans le viol des lois de la nation et dans une injustice totale.</p>
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<p><strong>Le comportement du président Ibrahim Boubacar Keïta ainsi que des Maliens met le jeune étudiant en Master philosophie au Mali hors de lui-même. Tidiani Bakary Guindo livre dans cette tribune ce qu’il faut pour sauver le régime d’IBK et le Mali.</strong></p>


<p>Est-ce possible qu’on naisse président de la République ? Non, on ne naît pas président, on le devient après avoir été élu. Et devenir président ne signifie pas qu’on est l’homme le plus fort ou le plus intelligent du monde.</p>


<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=1646&amp;action=edit">Visioconférence-législatives : l’incohérence au sommet de l’État</a></p>


<h5 class="has-very-dark-gray-color has-text-color wp-block-heading"><strong>Le paradoxe d’IBK</strong></h5>


<p>L’aventure ambiguë du président Ibrahim Boubacar Keïta nous a fait sombrer dans la mendicité, dans le mensonge, dans le viol des lois de la nation et dans une injustice totale.</p>


<p>Si seule la compétence prévalait pour nous sortir de cette abominable crise, l’homme politique, ô combien expérimenté, qu’incarne le président Ibrahim Boubacar Keïta, serait l’homme de la situation ! Lui qui a participé à tous les régimes politiques du Mali. Je me demande même s’il n’a pas participé à la rédaction de la charte des chasseurs du Manden et celle de Kouroukanfuka. Mais l’expérience devient vaine lorsqu’elle n’est accompagnée ni de dignité ni d’honneur.</p>


<h5 class="has-very-dark-gray-color has-text-color wp-block-heading"><strong>Jeu de rôles mensongers</strong></h5>


<p>Au Mali, nous sommes dans un jeu de rôles mensongers juste pour être appréciés par l’autre. Alors que l’idéal, c’est d’être ce que l’on est et ce que l’on est capable de faire dignement et sincèrement.&nbsp;</p>


<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=1637&amp;action=edit">Cours à distance: méconnaissance des réalités du Mali ou cupidité des gouvernants ?</a></p>


<p>Je demande au président de la République malienne de (re) méditer ce charmant passage du philosophe Emmanuel Levinas qui affirmait&nbsp;que <em>« L’élection ne privilégie pas. L’élection n’a qu’un sens moral. L’homme moral est celui qui, dans une assemblée, fait la chose qu’il y’a à faire. Là, il s’élit. C’est à tort que l’on a pu ressentir l’élection comme un privilège. Certes, pendant la persécution, elle a pu être souvent un élément de consolation, et cette conscience d’élection a pu conduire à l’égoïsme. Mais, il ne faut pas, j’insiste, voire cette notion comme une prérogative ».</em></p>


<p>Aucun Malien n’a demandé à un candidat de lui promettre le paradis. Par ses promesses creuses (<a rel="noreferrer noopener" href="https://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&amp;obj=livre&amp;no=41495" target="_blank">Le Mali d’abord </a>!), le président Ibrahim Boubacar Keïta a trahi les Maliens. Au lieu de concrétiser ce slogan, il l’a renversé&nbsp;: du Mali d’abord on s’est retrouvé à ma famille d’abord.</p>


<h5 class="has-very-dark-gray-color has-text-color wp-block-heading"><strong>Laissons les morts enterrer les morts</strong></h5>


<p>Être élu comme président, c’est recevoir, être séparé des autres en faisant respecter les principes sacrés de la nation.</p>


<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=1633&amp;action=edit">Ce qui se cache derrière les dires d’Ibrahim Boubacar Kéita</a></p>


<p>Je ne suis pas de ceux qui pensent qu’on doit toujours rappeler à IBK la glorieuse victoire de Soundjata Keita afin qu’il soit au service du peuple malien. Car ce que Soundjata a fait ne concerne que lui et son empire. Donc, laissons les morts enterrer les morts et faisons en toute humilité le rappel du passé pour mieux nous imprégner de la réalité présente.</p>


<p>Nul besoin de passer par la Sorbonne pour bien gouverner le Mali. On n’a pas besoin d’être un polyglotte pour être président de la République de ce pays.</p>


<h5 class="has-very-dark-gray-color has-text-color wp-block-heading"><strong>Problématique de la gouvernance par la jeunesse</strong></h5>


<p>Toutefois, si les vieux connaissent l’andropause et sont en ménopause politique, doit-on pour autant confier le pouvoir à la jeunesse malienne ? Ce qui est sûr, nous vivons tous dans le ras-le-bol. Nous avons accepté l’injustice, le favoritisme, le népotisme, la gabegie, le clientélisme et la malhonnête exacerbés.</p>


<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=1602&amp;action=edit">Le goût du sang !</a></p>


<p>Le Malien honnête a existé, mais il y a de cela fort longtemps. Aujourd’hui, l’individualisme a pris le dessus, et nous sommes devenus des brebis égarées.</p>


<p>Le Malien n’existe que par simple forme. Officiellement, nous sommes tous des Maliens, mais officieusement nous ne sommes que de simples étrangers dans notre pays vendu et truqué.</p>


<p>Les Maliens sont désorientés, car nous vivons tous dans une situation précaire. La moitié de la jeunesse malienne participe à la sorcellerie et au banditisme au vu et au su du locataire de Koulouba.</p>


<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=1594&amp;action=edit">Coronavirus : au Mali, le discours qu’il faut pour faire taire</a></p>


<p>Dans son livre intitulé « Do it » (Fais-le), le révolutionnaire américain Jerry Rubin disait que <em>« Nous avons associé jeunesse, musique, sexe, drogue, révolution avec trahison ; c’est là quelque chose de bien difficile à dépasser ».</em></p>


<p>La jeunesse malienne est plongée dans une crise de conscience. Elle est infectée par le virus de l’ignorance, du passéisme, de la délinquance juvénile et surtout par l’obsession ignoble de l’argent. &nbsp;</p>


<p>Les gouvernants maliens sont alors à l’image de leur peuple. Ils sont les deux faces de la même monnaie.</p>


<h5 class="has-very-dark-gray-color has-text-color wp-block-heading"><strong>Règne du divisionnisme</strong></h5>


<p>Nous avons perdu notre vision d’honneur et d’union pour déraper jusqu’à nous perdre dans une division perpétuelle. Les hommes politiques sont divisés et ne veulent pas se réconcilier. Les religieux, qui sont considérés comme des étoiles filantes permettant de nous unifier afin de bâtir un Mali meilleur et solidaire, sont devenus des professeurs agrégés en art divisionniste. Les commerçants refusent typiquement de conjuguer le même langage. Les enseignants, qui sont les éveilleurs de consciences dormantes, sont malheureusement tombés dans la politique divisionniste. Les médecins, qui doivent soigner la souffrance du corps, sont tombés dans l’esprit de la fameuse pandémie de la division.</p>


<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=1590&amp;action=edit">L’illégitimité d’un gouvernement vient de son non-respect des lois de la République</a></p>


<p>La terre malienne n’est peut-être pas maudite, mais elle est lâche, médiocre, vile et les promesses du salut de l’homme malien ne sont que mauvaise farce.</p>


<h5 class="has-very-dark-gray-color has-text-color wp-block-heading"><strong>Adopter l’esprit du surhomme de Nietzsche</strong></h5>


<p>La jeunesse malienne doit-elle adopter l’esprit du <a href="https://la-philosophie.com/nietzsche-surhomme" target="_blank" rel="noreferrer noopener">surhomme </a>de Nietzsche pour sortir défensivement de ce chaos ?</p>


<p>Nietzsche veut que le surhomme se choisisse et s’élise lui-même, car le surhomme n’est pas un fils soumis. Il prétend échapper à l’autorité étatique et religieuse alimentaire, considérée comme un joug.</p>


<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=1569&amp;action=edit">Mali: les mesures sociales du gouvernement contre le covid-19 soulèvent plusieurs interrogations</a></p>


<p>Je prie les ancêtres méritants pour que le futur sauveur du Mali ne soit pas un jeune qui sera soumis à la pandémie dévastatrice de la politique. Celle de nos papis et mamies qui sont déjà en ménopause politique. Je prie la divine providence pour que le futur sauveur du Mali ne tombe pas dans le piège de nos pseudo religieux comme l’a fait le Général Amadou Aya Sanogo.</p>


<h5 class="has-very-dark-gray-color has-text-color wp-block-heading"><strong>Conseil</strong> au président  Ibrahim Boubacar Keïta </h5>


<p>L’oiseau noir dit que la vérité fait rougir les yeux, mais ne les crève pas. Si IBK veut sortir par la grande porte de l’histoire du Mali, il doit se mettre honnêtement au service du peuple malien. S’il ne veut pas que sa conscience le gronde un jour devant le tribunal de l’histoire des hommes intègres, il doit se montrer juste envers tous les Maliens.</p>


<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=1555&amp;action=edit">Ce que le coronavirus nous apprend !</a></p>


<p>C’est le lieu de rappeler au chef d’État que son fils n’est pas mieux que celui d’un cultivateur, vice versa. Sa famille n’est pas plus bénie que celle d’un ressortissant de Diallassagou. Ce n’est ni son charme ni sa capacité intellectuelle qui lui ont octroyé le pouvoir politique. &nbsp;C’est grâce à la volonté noble des Maliens qu’il est assis aujourd’hui sur le trône du pouvoir. Aujourd’hui c’est lui et demain, ce sera quelqu’un d’autre. Car, l’État est une continuité. C’est pourquoi il nous doit du respect, de l’honneur et de la dignité. Il doit être à l’écoute des Maliens démunis psychiquement et financièrement.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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