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	<title>Archives des électricité &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Mali : Tiémoko Traoré lance l’offensive de la “synergie d’actions” dans l’eau et l’énergie </title>
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		<pubDate>Tue, 31 Mar 2026 11:56:10 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le ministre de l'énergie et de l'eau, Tiémoko Traoré, lance une tournée stratégique pour réformer l'accès aux services essentiels.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Face aux défis persistants d’accès à l’eau et à l’électricité, le ministre malien de l’Énergie et de l’Eau,&nbsp;Tiémoko Traoré, mise sur une méthode de terrain : écouter, coordonner et réformer. À travers une tournée stratégique des principales structures du secteur, il entend imposer une « synergie d’actions » pour relancer la performance d’un pilier essentiel du développement.</em></strong></p>



<p>En multipliant les visites de terrain au sein des principales structures de son département, le ministre malien de l’Énergie et de l’Eau, Tiémoko Traoré, cherche à instaurer une nouvelle dynamique fondée sur l’écoute, la coordination et la performance. Une démarche qui intervient dans un contexte de défis persistants en matière d’accès aux services essentiels.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-enjeux-regionaux-dans-la-gestion-des-ressources-hydriques">Les enjeux régionaux dans la gestion des ressources hydriques</h2>



<p>Pendant près d’un mois, entre le 25 février et le 25 mars, le ministre de l’Énergie et de l’Eau, Tiémoko Traoré, a sillonné les principales structures relevant de son département. Une initiative à la fois technique et symbolique, destinée à prendre le pouls d’un secteur crucial pour le développement du pays.</p>



<p>La tournée a débuté par les sociétés en charge de l’eau potable, notamment la SOMAGEP-SA et la SOMAPEP-SA, avant de se poursuivre dans plusieurs institutions techniques, dont le Laboratoire national des eaux et l’Autorité pour l’aménagement de Taoussa.</p>



<p>Le ministre s’est également rendu au sein des structures liées à la gestion du fleuve Sénégal, notamment la cellule nationale de l’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal. Ce qui illustre l’importance des enjeux régionaux dans la gestion des ressources hydriques.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-energie-des-services-sous-pression"><strong>Énergie : des services sous pression</strong></h2>



<p>Dans un second temps, la tournée s’est orientée vers les services du secteur énergétique. À Badalabougou, le ministre a rencontré les équipes de la Direction nationale de l’énergie, ainsi que celles de plusieurs agences spécialisées, dont l’Agence malienne pour le développement de l&rsquo;énergie domestique et de l&rsquo;électrification rurale.</p>



<p>La visite de la direction générale de Énergie du Mali, principal opérateur public du secteur, a marqué l’ultime étape de ce périple. L’occasion d’aborder les défis structurels liés à la production, au transport et à la distribution de l’électricité dans un pays confronté à une demande croissante et à des contraintes financières importantes.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-methode-fondee-sur-l-ecoute"><strong>Une méthode fondée sur l’écoute</strong></h2>



<p>À chaque étape, la démarche s’est voulue participative. Trois niveaux d’intervention ont structuré les échanges : les responsables administratifs, les représentants du personnel et le ministre lui-même.</p>



<p>Les directeurs généraux et chefs de service ont dressé un état des lieux de leurs structures, mettant en avant les difficultés rencontrées — souvent d’ordre budgétaire — ainsi que les perspectives de développement. Les représentants du personnel, quant à eux, ont insisté sur les besoins en formation, en ressources humaines et en amélioration des conditions de travail.</p>



<p>Face à ces préoccupations, Tiémoko Traoré a privilégié une posture d’écoute, saluant l’engagement des agents tout en appelant à une mobilisation collective accrue.</p>



<p>Au cœur des discussions : l’accès à l’eau potable et à l’électricité, deux services essentiels dont la couverture reste inégale sur le territoire malien. Le ministre a mis un accent particulier sur la nécessité de renforcer la performance des structures existantes afin de garantir une desserte plus efficace et équitable. Cette exigence s’inscrit dans la feuille de route fixée par les autorités de transition, qui font de l’amélioration des services de base un axe prioritaire de leur action.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-synergie-d-actions-fil-conducteur"><strong>La « synergie d’actions », fil conducteur</strong></h2>



<p>Au-delà du diagnostic, cette tournée visait à impulser une nouvelle méthode de gouvernance. Le concept de «&nbsp;<em>synergie d’actions</em>&nbsp;», régulièrement martelé par le ministre, en constitue le socle.</p>



<p>L’objectif est de décloisonner les structures, renforcer la coordination entre les acteurs et mutualiser les ressources pour gagner en efficacité. Une approche qui repose sur la concertation permanente entre la tutelle et les services opérationnels.</p>



<p>«&nbsp;<em>Les missions assignées ne peuvent être accomplies que par l’engagement collectif</em>&nbsp;», a rappelé le ministre au fil des échanges, insistant sur la nécessité d’une action concertée à tous les niveaux.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-secteur-au-coeur-des-enjeux-de-developpement"><strong>Un secteur au cœur des enjeux de développement</strong></h2>



<p>Dans un pays confronté à des défis multiples — croissance démographique, urbanisation rapide, contraintes climatiques — les secteurs de l’eau et de l’énergie apparaissent comme des leviers stratégiques.</p>



<p>La tournée de Tiémoko Traoré intervient ainsi à un moment charnière, où l’amélioration de l’accès aux services de base conditionne non seulement le bien-être des populations, mais aussi les perspectives de développement économique.</p>



<p><strong>Oumarou Fomba&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : trois ans de plus pour réformer en profondeur la distribution de l’électricité</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Jan 2026 21:20:21 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le gouvernement malien prolonge la concession d’Énergie du Mali (EDM-SA) pour stabiliser le secteur électrique et améliorer le service.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Réuni en Conseil des ministres à Koulouba, le gouvernement malien a décidé de proroger de trois ans la concession d’Énergie du Mali (EDM-SA), une mesure présentée comme un levier de stabilisation du secteur électrique et de poursuite des réformes engagées pour améliorer durablement le service public.</em></strong></p>



<p>Réuni en Conseil des ministres le vendredi 23 janvier 2026 au palais de Koulouba, sous la présidence du général d’armée Assimi Goïta, président de la Transition, le gouvernement malien a adopté un projet de décret portant approbation de l’Avenant n°004 au contrat de concession du service public de l’électricité. Une décision qui s’inscrit dans la stratégie de redressement du secteur énergétique, considéré comme l’un des piliers du développement économique et social du pays.</p>



<p>Signé initialement le 21 novembre 2000 entre l’État malien et la société Énergie du Mali (EDM-SA) pour une durée de vingt ans, le contrat de concession arrive à un tournant décisif. Face aux difficultés structurelles du secteur — déséquilibre financier, insuffisances opérationnelles et pression croissante de la demande — les autorités ont engagé, depuis plusieurs années, une série de réformes destinées à assurer la viabilité du service public de l’électricité.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-reforme-pour-restaurer-l-equilibre-du-secteur"><strong>Une réforme pour restaurer l’équilibre du secteur</strong></h2>



<p>Au cœur de cette politique figure un Plan de redressement financier et opérationnel, dont l’objectif principal est de combler l’écart entre les coûts réels de production et les revenus d’EDM-SA. Un chantier complexe mais jugé indispensable par le gouvernement pour garantir un approvisionnement durable en électricité à l’ensemble des populations.</p>



<p>La prorogation de la concession pour une durée supplémentaire de trois ans à compter du 21 novembre 2025 apparaît ainsi comme une mesure transitoire de stabilisation. Elle vise à offrir un cadre juridique sécurisé à l’opérateur public tout en permettant à l’État de poursuivre les réformes structurelles engagées dans le secteur énergétique.</p>



<p>Le nouveau décret modifie l’article 5 du contrat de concession en supprimant notamment certaines prérogatives du concessionnaire en matière de travaux. Cette évolution traduit la volonté des autorités de renforcer le pilotage stratégique de l’État dans les investissements structurants, afin de mieux contrôler les coûts, améliorer la qualité du service et garantir la transparence dans la gestion des infrastructures électriques.</p>



<p>La réforme du secteur de l’électricité ne se limite pas à une prorogation administrative, mais s’inscrit dans une logique de meilleure gouvernance et de responsabilisation des acteurs.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-electricite-enjeu-central-de-souverainete-economique"><strong>L’électricité, enjeu central de souveraineté économique</strong></h2>



<p>Dans un contexte marqué par des défis sécuritaires et économiques, l’accès à une électricité fiable est devenu un enjeu de souveraineté nationale. Le gouvernement entend faire du secteur énergétique un levier de croissance, mais aussi un facteur de cohésion sociale, en réduisant les inégalités d’accès entre zones urbaines et rurales.</p>



<p>Cette décision du Conseil des ministres confirme ainsi la priorité accordée par les autorités de la Transition à la modernisation des services publics essentiels. Elle s’inscrit dans une vision plus large visant à bâtir un État plus efficace, capable d’assurer les besoins fondamentaux des populations tout en préparant l’avenir énergétique du pays.</p>



<p>La prorogation de la concession d’EDM-SA ne constitue pas une fin en soi, mais une étape dans un processus de transformation du secteur. Le gouvernement assure vouloir poursuivre les réformes structurelles, renforcer les mécanismes de contrôle et améliorer la performance globale du service public de l’électricité.</p>



<p>À travers cette mesure, les autorités maliennes affichent leur détermination à conjuguer stabilité institutionnelle et réforme économique, dans un domaine stratégique pour le développement du Mali.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Madagascar : le pouvoir se dit “debout”, mais chancelle sur ses appuis</title>
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		<pubDate>Sat, 11 Oct 2025 17:46:29 +0000</pubDate>
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<p>À Madagascar, la situation est confuse avec des mutineries militaires et une lutte pour le pouvoir à Antananarivo.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>À Antananarivo, le pouvoir malgache tente de reprendre la main après une journée de confusion et de rumeurs. Pendant que des militaires mutins proclament la “prise du pouvoir”, la présidence assure que tout va bien. L’orchestre continue de jouer, même si le bateau tangue.</em></strong></p>



<p>Ce samedi 11 octobre 2025, Madagascar a connu l’un de ces jours où l’histoire hésite entre tragédie et comédie politique. En fin de matinée, des soldats du CAPSAT — le Corps d’administration des personnels et services de l’armée de terre —, déjà entrés dans la légende pour leurs mutineries passées, annoncent qu’ils “<em>prennent leurs responsabilités</em>” et déclarent le pouvoir “<em>dissous</em>”. Dans la foulée, ils instaurent un couvre-feu et appellent la population à “<em>rester chez elle</em>”, ce qui, à Antananarivo, signifie généralement descendre dans la rue.</p>



<p>Quelques heures plus tard, alors que la place du 13-Mai, symbole historique des révoltes malgaches, est envahie par une foule euphorique scandant la fin du régime, la présidence de la République sort enfin de son silence. Le message ? Non, le président Andry Rajoelina n’a pas fui. Oui, il est “<em>au pays</em>”. Et mieux encore : il “<em>coordonne les affaires nationales</em>” aux côtés de son Premier ministre, le général Fortunat Ruphin Zafisambo. Un communiqué à la tonalité plus rassurante que crédible, dans un pays où les démentis officiels précèdent souvent les ruptures de régime.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-premier-ministre-en-funambule"><strong>Un Premier ministre en funambule</strong></h3>



<p>Apparu à la télévision nationale, le général Zafisambo — raide comme un porte-drapeau — s’est voulu rassembleur : “<em>Le pouvoir en place se tient debout et est prêt à écouter toutes les factions, qu’il s’agisse des jeunes, des syndicats ou des militaires.”</em></p>



<p>Un ton mesuré, presque apaisé, loin du lexique martial habituel. Comme s’il voulait convaincre que l’on peut encore dialoguer quand les fusils parlent. Le Premier ministre a même rappelé qu’une concertation nationale, sous l’égide du Conseil œcuménique des Églises chrétiennes (FFKM), est “<em>en cours de préparation”</em>. Une manière de dire que la religion, une fois de plus, sert de planche de salut politique à un État dévissé.</p>



<p>Signe de lucidité ou aveu d’impuissance, Zafisambo a lancé un appel à ne pas “<em>laisser les forces armées s’entretuer</em>”. Une phrase lourde de sens, car elle trahit ce que tout le monde sait : le pouvoir ne contrôle plus totalement ses propres troupes.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-presidence-sur-le-fil"><strong>Une présidence sur le fil</strong></h3>



<p>Rajoelina, l’homme de 2009 qui s’était hissé au pouvoir en renversant Marc Ravalomanana avec l’appui de ce même CAPSAT, est désormais rattrapé par sa propre histoire. Ironie du sort : ceux qui l’avaient jadis propulsé pourraient bien aujourd’hui le renverser.</p>



<p>Derrière le vernis des communiqués et les discours d’apaisement, la réalité malgache demeure brutale : une armée fracturée, une population épuisée, un président contesté, et une économie asphyxiée. Le tout sur fond de colère sociale nourrie par la pauvreté et les coupures d’électricité, dans un pays où les illusions de stabilité ne durent jamais plus qu’un cycle électoral.</p>



<p>Pour l’heure, Antananarivo retient son souffle. Le pouvoir dit qu’il “<em>se tient debout</em>”, mais à Madagascar, on sait depuis longtemps que la verticalité politique est un sport de déséquilibriste.</p>



<p>Entre démentis officiels et rumeurs virales, le flou règne, et c’est peut-être cela, le vrai pouvoir du moment : la confusion. Car à Madagascar, comme souvent, les crises politiques ne s’achèvent pas — elles changent simplement d’acteurs.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra </strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Nucléaire civil : l’Afrique face au défi de l’indépendance énergétique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Jun 2025 12:22:46 +0000</pubDate>
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<p>Le nucléaire civil en Afrique : une révolution énergétique qui transforme le continent et ouvre de nouvelles perspectives.</p>
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<p><strong><em>Des déserts sahéliens aux côtes atlantiques, un vent discret mais profond souffle sur l’avenir énergétique de l’Afrique. Le continent, où 600 millions d’habitants sont encore privés d’électricité, parie désormais sur l’atome civil pour sortir de l’obscurité. Une révolution silencieuse, portée par des alliances russo-africaines, la course aux petits réacteurs modulaires, et l’ambition d’un avenir enfin sous tension… électrique.</em></strong></p>



<p><br>Loin des clichés d’une Afrique cantonnée aux énergies dites «&nbsp;<em>vertes</em>&nbsp;» mais intermittentes, une quinzaine de pays africains frappent désormais aux portes de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) avec un objectif clair : entrer dans l’ère nucléaire civile. Le paradoxe énergétique est tel que ce virage, hier encore tabou, s’impose aujourd’hui comme une évidence géostratégique.</p>



<p>L’Afrique, riche en soleil, vent, gaz et uranium, reste pourtant le continent de la chandelle. Un demi-milliard de ses habitants vivent dans l’obscurité énergétique. La faute à un sous-investissement chronique, à une gouvernance parfois défaillante, et à des réseaux électriques aussi fragmentés qu’obsolètes.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-pourquoi-l-afrique-se-tourne-vers-le-nucleaire"><strong>Pourquoi l’Afrique se tourne vers le nucléaire ?</strong></h2>



<p><br>Parce que l’atome, malgré ses détracteurs, reste aujourd’hui la source la plus fiable pour fournir une électricité continue, massive, et décarbonée. À l’heure où le développement industriel du continent exige une puissance stable, les petits réacteurs modulaires (SMR) s’invitent comme réponse taillée sur mesure : 10 à 350 MW de puissance, une emprise au sol réduite, une modularité idéale pour les infrastructures africaines.</p>



<p>Ajoutez à cela le potentiel géologique du continent – la Namibie, le Niger, l’Afrique du Sud et le Malawi figurant déjà parmi les principaux producteurs mondiaux d’uranium – et le tableau devient limpide : l’Afrique a ce qu’il faut pour alimenter son propre futur atomique.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-russie-maitre-d-oeuvre-de-l-offensive-atomique-africaine"><strong>La Russie, maître d’œuvre de l’offensive atomique africaine</strong></h2>



<p><br>Rosatom, bras énergétique du Kremlin, multiplie les accords sur le continent. Mali, Burkina Faso, Égypte, Ghana, Soudan, Éthiopie… La Russie, forte d’une offre clé en main – financement, technologie, formation – avance ses pions avec une efficacité quasi militaire.</p>



<p>Au Mali, les autorités de transition ont ainsi signé avec Moscou un partenariat nucléaire à vocation énergétique. L’enjeu ? Doubler la production électrique nationale à horizon 2030, avec un appui sur les SMR russes. À Ouagadougou, même logique : compenser les carences du réseau classique, à l’abandon dans les zones rurales, par des unités nucléaires décentralisées.</p>



<p>En Égypte, le projet d’El-Dabaa – 4 800 MW à construire d’ici 2028 – fait figure de vitrine continentale. Un partenariat de 30 milliards d’euros, dont 85 % financés par la Russie, pour faire du pays de Sissi le deuxième État nucléaire d’Afrique après l’Afrique du Sud.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-ghana-candidat-au-leadership-ouest-africain"><strong>Le Ghana, candidat au leadership ouest-africain</strong></h2>



<p><br>Accra, pragmatique, veut transformer ses ambitions en hub nucléaire régional. Des discussions sont en cours avec EDF, NuScale, Kepco, et bien sûr Rosatom. L’idée est simple : faire émerger, à l’horizon 2034, une capacité de 1 000 MW. Et d’ériger le Ghana en centre de formation pour l’Afrique de l’Ouest.</p>



<p>Mais la marche est haute. Car l’atome ne se décrète pas. Il se prépare. Il s’institutionnalise. Et il se sécurise. Ce pourquoi l’AIEA a lancé en 2025 à Nairobi sa première École des SMR destinée aux décideurs africains. Objectif : bâtir une culture nucléaire locale, avant même d’installer la moindre turbine.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-limites-de-l-ambition-nucleaire-africaine"><strong>Les limites de l’ambition nucléaire africaine</strong></h2>



<p><br>Malgré l’enthousiasme affiché, nombre d’experts appellent à la prudence. Le professeur Hartmut Winkler, de l’université de Johannesburg, prévient : «&nbsp;<em>La majorité des projets ne verront pas le jour avant plusieurs décennies.&nbsp;</em>» Le coût reste un verrou majeur. Même en format SMR, une centrale nucléaire, c’est au bas mot des centaines de millions de dollars. Peu de pays africains peuvent – seuls – s’offrir un tel luxe.</p>



<p>Autre obstacle : la gouvernance. La sûreté nucléaire ne souffre ni l’improvisation, ni la corruption. Les agences nationales doivent être indépendantes, robustes, et transparentes. À défaut, l’atome peut vite devenir un fardeau géopolitique.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-entre-dependance-et-souverainete-le-dilemme-atomique-africain"><strong>Entre dépendance et souveraineté : le dilemme atomique africain</strong></h2>



<p><br>Car derrière l’enjeu énergétique, c’est une autre partie qui se joue. La Russie avance ses pions, mais la Chine, les États-Unis et la France affûtent aussi leurs offres. L’Afrique devient ainsi un nouveau champ de bataille de la guerre des normes nucléaires.</p>



<p>Pour les capitales africaines, le défi est de diversifier les partenaires, éviter l’alignement stratégique, et négocier, pied à pied, les transferts de technologies. Un nucléaire africain sans souveraineté technologique serait une victoire à la Pyrrhus.<br>L’Afrique ne rêve plus de nucléaire. Elle le planifie. Elle le négocie. Elle le finance. Et surtout, elle l’intègre à son horizon de développement. Le nucléaire ne sera pas une solution miracle, mais il pourrait bien devenir une pièce maîtresse du puzzle énergétique continental.</p>



<p>Dans cette équation, le défi n’est pas uniquement technologique. Il est humain, politique et institutionnel. Bâtir un nucléaire africain, c’est aussi bâtir une gouvernance nouvelle, affranchie des tutelles, ancrée dans la compétence et la responsabilité. Et peut-être, enfin, entrer dans le XXIe siècle avec l’énergie… de l’avenir.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Chronique. Et la lumière fut… grâce à la méthode Diané</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Apr 2025 07:33:04 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[Boubacar Diané]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>En garantissant une alimentation électrique quasi ininterrompue pendant le Ramadan 2025, Diané n’a pas seulement tenu parole, il a démontré qu’un leadership fondé sur l’observation du terrain, le respect des techniciens et la vision du long terme pouvait encore changer le quotidien de millions d’Africains.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Dans un continent où les promesses tiennent rarement face à la réalité, Boubacar Diané incarne une rare exception. Ministre de l’Énergie et de l’Eau du Mali depuis novembre 2024, il a su allier écoute, méthode et courage politique pour transformer une crise chronique en opportunité de redressement. En garantissant une alimentation électrique quasi ininterrompue pendant le Ramadan 2025, il n’a pas seulement tenu parole, il a démontré qu’un leadership fondé sur l’observation du terrain, le respect des techniciens et la vision du long terme pouvait encore changer le quotidien de millions d’Africains.</em></strong></p>



<p>On gouverne un pays comme on éclaire une ville, en commençant par allumer les zones d’ombre.</p>



<p>Dans un monde où la défiance envers les institutions ne cesse de croître, rares sont les dirigeants qui prennent le temps d’écouter, de diagnostiquer, puis d’agir. Et plus rares encore ceux qui, dans un silence méthodique, transforment l’écoute en politique publique.</p>



<p>C’est pourtant ce qu’a fait, ces derniers mois, le ministre malien de l’Énergie et de l’Eau, Boubacar Diané. À rebours des promesses creuses et des calendriers sans lendemain, il a d’abord tendu l’oreille. Aux ingénieurs de terrain. Aux agents de l’EDM. À ceux qui, chaque jour, se battent pour maintenir un minimum d’alimentation dans un réseau précaire, sous tension permanente.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Une vision à long termes&nbsp;</strong></h3>



<p>De cette écoute est née une action. Et de cette action, une première victoire.</p>



<p>Le mois de Ramadan 2025, longtemps redouté comme une période de pénurie électrique, s’est transformé en tournant énergétique. Promesse tenue : 19 heures de courant par jour. Alimentation continue pendant 48 heures dans plusieurs quartiers pendant la fête de ramadan. Une rupture. Non seulement technique, mais symbolique. Une manière de redonner confiance dans l’État par un service essentiel.</p>



<p>Le plan déployé repose sur des choix audacieux. Un fonds de soutien, certes contesté, a été mis en place à partir de micro-prélèvements sur les recharges téléphoniques (10 %) et les opérations de mobile money (1 %). Ce mécanisme, intelligent dans sa logique, a permis de financer l’approvisionnement en carburant et la maintenance du réseau. À cela s’ajoutent des visites continues des sites critiques – Sirakoro, Safo, Kambila – et une coordination renforcée avec le Premier ministre.</p>



<p>Mais cette réussite immédiate n’a de sens que si elle s’inscrit dans une vision de long terme. Or, tout indique que cette vision existe. La deuxième ligne de Manantali, attendue pour juin, promet une couverture élargie. Et les annonces récentes sur le solaire, bien que peu détaillées, montrent une volonté de basculer vers un mix énergétique plus stable, moins carboné, plus souverain. Cela serait possible une fois que les centrales solaires de Sanankoroba, de Safo, de Tiakadougou-Dialakoro, ou encore de Fana, seront mises en service.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Tout a commencé là, par une promesse tenue</strong></h3>



<p>L’électricité n’est pas un luxe. C’est une condition préalable à tout progrès. Sans courant, pas d’école numérique, pas d’hôpital moderne, pas d’entreprise connectée. Le courant, c’est le début de tout.</p>



<p>Le Mali, en assumant un financement autonome de ses infrastructures de base, montre une voie possible. Celle d’un État qui prend ses responsabilités, qui investit dans les usages de demain, qui rend à ses citoyens ce qu’ils attendent le plus — une vie un peu plus stable, un peu plus prévisible, un peu plus digne.</p>



<p>Cela ne suffira pas. Mais c’est un début. Et ce début mérite d’être reconnu.</p>



<p>Car si, un jour, le Mali devient un modèle en matière d’indépendance énergétique, on pourra dire que tout a commencé là, par une promesse tenue, une méthode assumée, et surtout… par l’écoute des invisibles.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Carburant hors de prix : jusqu’où ira la crise à Gao ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Mar 2025 04:26:05 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>À Gao, la hausse soudaine du prix du carburant aggrave une situation déjà précaire. Entre manque d’eau, coupures d’électricité et flambée des prix, la population souffre. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>À Gao, la hausse soudaine du prix du carburant aggrave une situation déjà précaire. Entre manque d’eau, coupures d’électricité et flambée des prix, la population souffre. Face à cette crise, la jeunesse et la société civile appellent à l’action et à la solidarité.</em></strong></p>



<p>Depuis plusieurs mois, Gao vit sous une pression intenable. Dans cette ville du nord du Mali, où le quotidien est déjà marqué par le manque d’eau potable, les coupures d’électricité incessantes et la flambée des prix des denrées alimentaires, une nouvelle crise est venue alourdir la souffrance des habitants&nbsp;: l’augmentation soudaine et vertigineuse du prix du carburant.</p>



<p>Depuis le 13&nbsp;mars 2025, le coût du carburant a grimpé en flèche, impactant directement le transport, le commerce et les services de base. Cette flambée des prix s’est répercutée sur le coût de la vie, étranglant encore un peu plus une population déjà durement éprouvée.</p>



<p>Face à cette situation alarmante, plusieurs organisations locales, dont le Conseil Communal de la Jeunesse de Gao, l’association des vendeurs d’essence, la CAFO locale et la société civile, ont organisé une rencontre d’urgence. L’objectif&nbsp;: appeler à une révision immédiate des prix et inciter les revendeurs de carburant à respecter les engagements pris en 2024 pour éviter une aggravation de la crise économique et sociale.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Un appel à la solidarité, un ultimatum pour les spéculateurs</strong></h3>



<p>Dans un communiqué signé le 15&nbsp;mars 2025, ces organisations exhortent les vendeurs à revoir à la baisse leurs tarifs et à faire preuve de responsabilité en cette période critique. « <em>Il est essentiel de faire preuve de solidarité avec la population en cette période difficile </em>», peut-on lire dans le document.</p>



<p>Un avertissement est aussi lancé. Toute personne vendant du carburant à un prix supérieur à celui des accords établis sera poursuivie dès le 17&nbsp;mars. Une menace qui vise à freiner la spéculation et à éviter que la population ne soit davantage pénalisée par une crise aux conséquences déjà lourdes.</p>



<p>La jeunesse de Gao, en première ligne de la mobilisation, reste vigilante et appelle les citoyens à défendre leurs intérêts face à cette crise. Les signataires du communiqué insistent sur l’importance de respecter les engagements pris pour éviter un effondrement total du pouvoir d’achat des habitants.</p>



<p>À Gao, où chaque jour est une bataille pour la survie, l’espoir réside désormais dans la mise en œuvre rapide de solutions concrètes. Mais une question demeure&nbsp;: l’appel à la solidarité sera-t-il entendu ou la population devra-t-elle encore subir la loi implacable du marché ?</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>[ Tribune ] L’électricité pour tous : stratégies pour surmonter les délestages au Mali</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Apr 2024 19:58:22 +0000</pubDate>
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<p>Les délestages au Mali : un phénomène préoccupant qui impacte la vie quotidienne des habitants. L'absence d'électricité entraîne des conséquences dramatiques sur l'économie et la santé.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong>Ils constituent le principal sujet de préoccupation de nos compatriotes, notamment ceux vivant dans les centres urbains y compris la capitale Bamako, qui sont fortement impactés par le phénomène. Le terme « <em>délestages</em> » est le plus utilisé par chacun dans la journée, en ces moments de forte chaleur et dans la période du ramadan où les besoins en électricité sont très élevés. </strong></p>



<p>Nous avions tous oublié l’importance de l’électricité dans nos vies, car depuis plus de vingt ans, nous en disposions. Subitement, chacun se rend compte que sans électricité, il n’y a pas d’activité économique. Aujourd’hui des milliers de tailleurs, menuisiers, soudeurs, vendeurs d’aliments sont au chômage avec son cortège de drames sociaux. Sans électricité, les soins à apporter aux populations deviennent moins efficaces, ce qui cause aussi de nombreux décès. L’école subit également les affres de l’insuffisance d’électricité. C’est ainsi tous les pans de la société qui sont impactés. L’Etat se verra sans doute privé d’une partie de ses revenus fiscaux, ce qui va encore alourdir la crise économique et financière que le pays traverse.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-systeme-de-fourniture-d-electricite"><strong>Le système de fourniture d’électricité</strong></h2>



<p>Nous devons tout faire pour sortir des délestages d’électricité, à tout le moins, les réduire au maximum pour alléger les souffrances de nos compatriotes. Cela doit être placé au-dessus de toutes les autres considérations. Pour ce faire, il est nécessaire de faire un état de la situation, examiner les alternatives dont nous disposons pour ensuite faire quelques suggestions en termes de solutions immédiates, mais aussi de perspectives qui maintiennent la disponibilité de la fourniture d’électricité et dans les meilleures conditions possibles.&nbsp;</p>



<p>Le système de fourniture d’électricité au Mali se déploie à travers un réseau interconnecté qui couvre l’essentiel de la demande et des centres isolés essentiellement couverts par des groupes installés localement (Mopti, le Nord du pays…). Le réseau interconnecté représente ainsi plus de 95&nbsp;% de la demande d’électricité et au sein de ce réseau, la ville de Bamako constitue 80&nbsp;% des besoins. Le besoin du réseau interconnecté, pour&nbsp;2024 est d’environ 3100&nbsp;Gigawattheures (258 GWH par mois). Pour Bamako, il est d’environ 2500&nbsp;GWH soit en moyenne 208&nbsp;GWH par mois.&nbsp;</p>



<p>Pour répondre à ces besoins, nous disposons des centrales thermiques de Bamako, des barrages hydro-électriques (Selingue, Manantali, Gouina et Felou), de la centrale solaire de Kita qui ne fonctionne que pendant le jour et de l’électricité achetée en Côte d’Ivoire. La société Énergie du Mali (EDM) gère ces possibilités et surtout les contraintes qui leur sont liées et celles-ci sont malheureusement nombreuses.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-eponger-peu-a-peu-la-dette-restante"><strong>Éponger peu à peu la dette restante</strong></h2>



<p>Pour les centrales thermiques, il faut du Gaz oil et la société n’a pas les moyens de l’acheter en quantité suffisante. En outre, la production d’électricité par ce moyen se fait à perte, autrement dit, à chaque fois qu’on utilise ces centrales, la société s’enfonce et nous tous avec ! Cela reste valable même avec du carburant acheté auprès du Niger. Pour les barrages, outre le fait que le Mali partage l’électricité avec le Sénégal et la Mauritanie, le niveau de l’eau disponible n’est pas assez élevé pour autoriser une grande production d’électricité en raison des faibles pluviométries de l’année dernière. Il ne faut donc pas attendre d’amélioration de ce côté, pas avant la fin de l’hivernage en tout cas.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Il reste l’électricité vendue par la Côte d’Ivoire, qui est très réduite en raison des factures impayées, mais qui reste la moins chère des sources d’électricité pour le Mali (65&nbsp;FCFA le Kilowatt contre plus de 200&nbsp;FCFA pour les groupes par exemple. Seulement 10&nbsp;% de cette électricité est fournie actuellement, ce qui sous-entend qu’il existe un potentiel exploitable. Ce potentiel est d’environ 65&nbsp;GWH soit le tiers des besoins de Bamako.&nbsp;</p>



<p>Dans l’immédiat, c’est la seule possibilité qui reste utilisable pour le Mali et elle permettrait de réduire les délestages à Bamako d’au moins 50&nbsp;%. Au lieu d’avoir 12&nbsp;h d’électricité par 24&nbsp;h, on pourrait en avoir 18, ce qui serait un progrès majeur.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Il est souhaitable d’entrer en négociation avec les Ivoiriens, obtenir un rééchelonnement de la dette à leur égard, sans doute payer une partie en guise de bonne volonté, obtenir la fourniture immédiate d’électricité et nous engager à payer ce que nous recevons et à éponger peu à peu la dette restante. Par exemple on pourrait affecter le bénéfice issu de l’utilisation de l’électricité reçue [35&nbsp;FCFA par Kilowattheure soit environ 2,5&nbsp;milliards de FCFA par mois] vers le remboursement de nos arriérés. À ce rythme on pourrait payer environ 30&nbsp;% de ce que nous devons en un an. Il est certain qu’un plan de ce type devrait suffire à convaincre les Ivoiriens de reprendre les relations commerciales de fourniture d’électricité avec le Mali.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-renforcer-nos-lignes-de-transport"><strong>Renforcer nos lignes de transport</strong></h2>



<p>Dans l’immédiat, c’est ce qu’il faut engager. On pourrait réduire les délestages au moins jusqu’en août et avec la saison des pluies, on pourrait les réduire encore davantage. Nous pourrons ainsi arriver à la fin de l’année&nbsp;2024 avec un niveau de délestage d’environ 2 à 3&nbsp;h par jour, et cela sans détériorer la situation financière d’EDM.&nbsp;</p>



<p>L’objectif à moyen terme d’en finir totalement avec les délestages sera atteint en nous tournant vers la coopération avec nos voisins et vers l’énergie solaire. Cela peut être atteint à la fin de l’année&nbsp;2025.&nbsp;</p>



<p>Il faut, pour ce faire, urgemment engager des travaux pour renforcer nos lignes de transport [de Manantali à Bamako pour accroître l’énergie à acheminer par ce canal, autour de Bamako pour faciliter la distribution…] et l’interconnexion avec nos voisins [ligne Ghana – Burkina – Sikasso, ligne Ferke – Sikasso, ligne Guinée &#8211; Yanfolila et ligne Sikasso – Bougouni – Bamako qui est déjà à Sanankoroba]. L’avantage de ces projets est qu’ils sont tous financés, car rentables, ils permettent d’acheminer entre nos pays de l’énergie souvent propre et bon marché. Il faut que l’administration soit mise sous pression pour que tous ces projets soient achevés d’ici la fin de l’année&nbsp;2025.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-relancer-les-dossiers-des-centrales-solaires"><strong>Relancer les dossiers des centrales solaires</strong></h2>



<p>Parallèlement à ces actions, nous devons nous orienter fermement vers le solaire. Le Modèle de la centrale de KITA est à multiplier. Il faut relancer les dossiers des centrales solaires de Ségou, de Sikasso, de Ouelessebougou et de Fana pour qu’ils soient opérationnels ou en voie de l’être d’ici la fin de l’année&nbsp;2025. D’autres projets doivent être menés à bien pour qu’en fin&nbsp;2025, le Mali puisse disposer de capacités solaires au moins égales à celles du thermique. Il ne sera ainsi fait recours à ce dernier mode que pour faire face à des imprévus.&nbsp;</p>



<p>Les projets actuellement étudiés avec la Russie [solaire, nucléaire…], qui s’inscrivent dans une échelle de temps plus lointaine, viendront compléter ce tableau. Nous assurerons ainsi notre indépendance énergétique en collaboration avec nos voisins comme cela est le cas en Europe, en Asie ou en Amérique. Ce sera un gage d’intégration et de développement partagé indispensable à la réalisation du dessein de l’unité africaine.&nbsp;</p>



<p><strong>Moussa MARA www.moussamara.com&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>[Éditorial] Mali: sortir de l&#8217;ombre avec des solutions énergétiques durables</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Bakary FOMBA]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Nov 2023 08:02:58 +0000</pubDate>
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<p>"Découvrez l'éditorial poignant sur la crise énergétique au Mali, explorant les défis de la Société Énergie du Mali (EDM-SA) et les conséquences des délestages persistants. Plongez dans l'analyse des impacts sur les activités économiques, l'éducation, et le quotidien des Maliens, exprimant leur mécontentement avec des slogans tels que "EDM, Trop c’est trop". Explorez également le potentiel inexploité des énergies renouvelables dans un pays baigné de soleil et de vents. Lisez comment le Mali peut sortir de l'ombre avec des solutions énergétiques durables et découvrir un avenir lumineux pour tous. Trop, c'est effectivement trop, et il est temps d'agir pour mettre fin à cette obscurité persistante."</p>
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<p>Le Mali, autrefois envahi par l&rsquo;ombre du terrorisme, a récemment célébré la reprise de Kidal par l&rsquo;armée malienne, marquant la fin d&rsquo;une ère sombre. Cependant, derrière les sourires de joie et les cris de reconnaissance, persiste une ombre grandissante qui touche le quotidien de chaque Malien : le manque cruel d&rsquo;électricité.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Les activités économiques au ralenti&nbsp;</strong></h3>



<p>Depuis plusieurs mois, le pays est plongé dans l&rsquo;obscurité en raison des délestages électriques. Une situation tellement préoccupante qu&rsquo;elle a conduit à la démission du ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau, Lamine Seydou Traoré, en mai 2023. Dans sa&nbsp;<a href="https://www.wakatsera.com/mali-demission-du-ministre-de-lenergie-lamine-seydou-traore/">lettre</a>&nbsp;de départ, le ministre a évoqué les obstacles administratifs entravant la réalisation de projets cruciaux, notamment la réorganisation de la société Énergie du Mali (EDM) et le déblocage de projets miniers et énergétiques majeurs.</p>



<p>Six mois&nbsp;<a href="https://saheltribune.com/mali-nouvelle-constitution-nouveau-gouvernement/">après la démission</a>&nbsp;du ministre, sous la direction de&nbsp;<a href="https://primature.ml/team/m-lamine-seydou-traore/#:~:text=Certificat%20de%20comptabilit%C3%A9.-,La%20nouvelle%20ministre%20de%20l%27%C3%A9nergie%20et%20de%20l%27Eau,expert%20comptable%20au%20cabinet%20R.">Bintou Camara</a>, le département de l&rsquo;Énergie et de l&rsquo;Eau n&rsquo;a pas réussi à apporter les&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1497670/economie-entreprises/au-mali-un-trafic-presume-de-fuel-responsable-des-recents-delestages/">changements promis</a>. Au contraire, le pays s&rsquo;enfonce davantage dans l&rsquo;obscurité, laissant les citoyens exprimer leur mécontentement avec des slogans comme « <em>EDM, Trop c’est trop</em> » circulant sur les réseaux sociaux.</p>



<p>Ces coupures d&rsquo;électricité, bien plus qu&rsquo;une simple nuisance, ont des conséquences graves sur la vie quotidienne des Maliens. Elles perturbent les activités économiques, entravent l&rsquo;éducation et le divertissement des enfants. Chaque rétablissement de l&rsquo;électricité est accueilli par des cris de joie, soulignant l&rsquo;impact considérable de cette crise sur la population.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Potentiel énergétique inexploité&nbsp;</strong></h3>



<p>Cependant, les moments difficiles exigent de la réflexion et de l&rsquo;innovation. Ne devrait-on pas profiter de ces délestages pour explorer d&rsquo;autres sources d&rsquo;énergie, notamment les énergies renouvelables ? Bien que la situation actuelle soit critique, le Mali, baigné de soleil et de vents abondants, a le potentiel de repenser ses sources d&rsquo;alimentation énergétique.</p>



<p>Une&nbsp;<a href="https://www.afdb.org/fileadmin/uploads/afdb/Documents/Project-and-Operations/ER%20Mali%20resume%20exec%20final.pdf">étude de 2011</a>&nbsp;souligne que les énergies renouvelables représentent actuellement seulement 1% de la production nationale d&rsquo;électricité, bien en deçà des objectifs fixés par la Politique énergétique nationale. Les ressources, notamment solaires et éoliennes, demeurent largement inexploitées.</p>



<p>Le Mali possède un potentiel énorme dans le domaine des énergies renouvelables, mais il est grand temps de passer à l&rsquo;action. Les coupures d&rsquo;électricité persistent, mais cela devrait être l&rsquo;occasion de diversifier les sources d&rsquo;énergie, réduisant ainsi la dépendance envers le réseau électrique centralisé.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Agir pour mettre fin à cette obscurité persistante</strong></h3>



<p>Des initiatives telles que le&nbsp;<a href="https://www.banquemondiale.org/fr/news/feature/2010/10/29/in-mali-rural-electrification-rhymes-with-renewable-energy">Projet accès à l&rsquo;énergie domestique et aux services de base (PEDASB)</a>&nbsp;ont déjà montré des résultats positifs dans certaines régions, encourageant l&rsquo;utilisation de l&rsquo;énergie moderne en zones rurales. Il est temps d&rsquo;élargir ces efforts et d&rsquo;encourager l&rsquo;adoption de solutions énergétiques durables à travers le pays.</p>



<p>L&rsquo;électricité est essentielle à la vie moderne, et les Maliens méritent un accès fiable à cette ressource vitale. Plutôt que de subir passivement les coupures récurrentes, il est temps que le Mali explore pleinement son potentiel énergétique renouvelable et garantisse un avenir lumineux pour tous ses citoyens. Trop, c&rsquo;est effectivement trop, et il est temps d&rsquo;agir pour mettre fin à cette obscurité persistante.</p>



<p><strong>Bakary Fomba </strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Établissements sanitaires : l’électrification croissante est essentielle pour sauver des vies</title>
		<link>https://saheltribune.com/etablissements-sanitaires-lelectrification-croissante-est-essentielle-pour-sauver-des-vies/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Fousseni TOGOLA]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 15 Jan 2023 09:43:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[électricité]]></category>
		<category><![CDATA[électrification]]></category>
		<category><![CDATA[établissements sanitaires]]></category>
		<category><![CDATA[soins de santé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>En Afrique subsaharienne, plus de 1 établissement de santé sur 10 n’a aucun accès à l’électricité, selon le rapport, tandis que l’électricité n’est pas fiable pour la moitié des établissements en Afrique subsaharienne.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Un nouveau rapport, publié le 14&nbsp;janvier 2023, par des organisations, dont la banque mondiale et l’Organisation mondiale de la santé (OMS) tirent la sonnette d’alarme sur la problématique de l’électrification des établissements sanitaires.</strong></p>



<p>« <em>L’accès à l’électricité est essentiel pour la fourniture de soins de santé de qualité, de l’accouchement à la gestion des urgences comme les crises cardiaques, en passant par la vaccination vitale</em> », explique un nouveau rapport de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), de la <a href="https://www.worldbank.org/en/home" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Banque mondiale</a>, de <a href="https://www.irena.org/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l’Agence internationale pour les énergies renouvelables (IRENA)</a> et de Sustainable <a href="https://www.seforall.org/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Energy for All (SEforAll).</a></p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Plus de 1&nbsp;établissement de santé sur 10, privé d’accès</strong></h3>



<p>Intitulé « <em>Dynamiser la santé&nbsp;: accélérer l’accès à l’électricité dans les établissements de soins de santé</em> », ce rapport conjoint indique que l’accès des établissements de santé à des sources d’énergie fiables permet l’alimentation et la stérilisation des équipements médicaux essentiels. Aussi les cliniques peuvent-elles préserver les vaccins vitaux et les agents de santé effectuer des interventions chirurgicales essentielles ou accoucher comme prévu. Pourtant, près de « <em>1&nbsp;milliard de personnes dans le monde sont desservies par des établissements de soins de santé sans approvisionnement fiable en électricité ou sans électricité du tout </em>», précise-t-on.</p>



<p>En Afrique subsaharienne, plus de 1&nbsp;établissement de santé sur 10 n’a aucun accès à l’électricité, selon le rapport, tandis que l’électricité n’est pas fiable pour la moitié des établissements en Afrique subsaharienne.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>La différence entre la vie et la mort&nbsp;</strong><strong></strong></h3>



<p>Ce <a href="https://cdn.who.int/media/docs/default-source/air-pollution-documents/air-quality-and-health/final_energizing-health_full-report_sm.pdf?sfvrsn=5f20cfa6_3" target="_blank" rel="noreferrer noopener">nouveau rapport</a>, publié le 14 janvier 2023, attire l’attention des décideurs politiques sur l’importance capitale de l’électricité dans les établissements sanitaires. « <em>L’électricité est nécessaire pour alimenter les appareils les plus élémentaires — des lumières et des équipements de communication à la réfrigération, en passant par les appareils qui mesurent les signes vitaux comme le rythme cardiaque et la pression artérielle — et est essentielle pour les procédures de routine et d’urgence </em>», lit-on dans un communiqué dont nous avons eu copie.</p>



<p>Ce rapport précise que sans électricité fiable dans tous les établissements de soins de santé, la couverture sanitaire universelle ne peut être atteinte. Selon Dr Maria Neira, sous-directeur général par intérim pour des populations en meilleure santé à l’OMS, <em>« L’accès à l’électricité dans les établissements de santé peut faire la différence entre la vie et la mort ».</em></p>



<p><strong>Fousseni Togola</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Crise sécuritaire au Mali : la difficile vie de la population melting-pot de Yorosso</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Dec 2021 06:41:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Exclusif]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[coton]]></category>
		<category><![CDATA[eau potable]]></category>
		<category><![CDATA[électricité]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Yorosso]]></category>
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<p>À Yorosso, dans la région de Koutiala, au Mali, la vie perd son élan normal à cause de l’insécurité. Tous les secteurs d’activité étant fortement touchés, les populations locales appellent à l’aide.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>À Yorosso, dans la région de Koutiala, au Mali, la vie perd son élan normal à cause de l’insécurité. Tous les secteurs d’activité étant fortement touchés, les populations locales appellent à l’aide.</strong></p>



<p>Situé à une centaine de kilomètres de Koutiala, Yorosso a une superficie de 5 500 km² avec une population <em>melting-pot</em> estimée à 211 508 habitants, répartis entre 33 786 ménages, selon les derniers chiffres disponibles de l’Institut national de la statistique (<a href="https://www.yumpu.com/fr/document/view/13732677/region-de-sikasso-instat" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Insat Mali</a>, 2009).</p>



<p>Sa population est composée majoritairement de Minianka, de Bamanan, de Bwas, entre autres communautés maliennes. Dans ce cercle, l’activité principale est l’agriculture — dominée en grande partie par la <a href="https://saheltribune.com/cmdt-en-2020-la-production-de-coton-graine-connait-une-baisse-de-562-800-tonnes-au-mali/">culture du coton</a>. Ce qui fait du cercle, selon M. Kalifa Goïta, chef de village de Yorosso le premier producteur de l’or blanc — en qualité et en quantité — dans la région de Koutiala.</p>



<p>Erigé en cercle depuis 1960, Yorosso est cependant confronté à d’énormes difficultés liées à la <a href="https://www.studiotamani.org/index.php/themes/breves/28633-yorosso-lutte-contre-l-insecurite-la-collaboration-entre-civils-et-forces-de-securite-mise-en-avant" target="_blank" rel="noreferrer noopener">crise sécuritaire</a> que traverse le pays, poursuit Kalifa Goïta. La route nationale (RN12), reliant Yorosso et Koutiala, est devenue le théâtre de <a href="https://www.studiotamani.org/index.php/themes/breves/28239-yorosso-enlevement-d-un-vehicule-de-la-cmdt-entre-karangana-et-koutiala" target="_blank" rel="noreferrer noopener">plusieurs enlèvements</a>, de braquages des personnes et de leurs biens, explique à <em>Sahel Tribune</em> M. Amadou Kassogué — 2<sup>e</sup> adjoint du Gouverneur. Des ambulances et des agents de santé sont fréquemment victimes d’engins explosifs sur ce tronçon, déplore-t-il.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="difficile-acces-aux-services-centraux-de-base"><strong>Difficile accès aux services centraux de base</strong></h3>



<p>Cette situation d’insécurité a eu des conséquences directes sur la vie économique, sociale et culturelle de la localité : la <a href="https://www.studiotamani.org/index.php/themes/breves/27616-yorosso-plus-de-600-candidats-au-def-vont-passer-les-examens-hors-de-leurs-communes-a-cause-de-l-insecurite" target="_blank" rel="noreferrer noopener">fermeture de plus de 40 écoles</a>, le retard dans le démarrage des travaux d’électrification du cercle par l’Énergie du Mali (EDM-SA), l’interruption des travaux d’entretien courants de la RN 12 et le retrait progressif des partenaires au développement, établit M. Kassogué.</p>



<p>En plus du problème de désenclavement dû à l’insécurité grandissante dans la zone, l’accès à la santé et à l’eau potable, ainsi qu’à d’autres services de développement, est également devenu une aventure de combattants. De ce fait, plusieurs voix déplorent la situation économique et sociale dans le cercle.</p>



<p>D’après les explications du chef de village de Yorosso, Kalifa Goïta, la ville ne compte pas plus de cinq puits d’eau. La SOMAGEP-SA (Société malienne de gestion d’eau potable) distribue de l’eau seulement entre 9 h et 16 h, a-t-il indiqué.</p>



<p>Quant à la fourniture d’électricité, le maire de la commune de Yorosso, Abdoulaye Goïta, a indiqué que l’électricité n’est accessible qu’entre 9 h et 12 h. Puis, de 18 h à 00H et le Kilowatt est débité à 250 FCFA. Il exhorte les autorités à poursuivre l’électrification de cette ville par EDM tout en assurant la sécurité des populations et de leurs biens dans la zone.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="volonte-de-venir-en-aide-aux-populations"><strong>Volonté de venir en aide aux populations</strong></h3>



<p>De son côté, le deuxième adjoint du Gouverneur de Koutiala estime que l’espoir est toujours permis à Yorosso. Car, rassure-t-il, les autorités maliennes ont déjà exprimé leur volonté de venir en aide aux populations les plus vulnérables de ce cercle, composé de quatre arrondissements et neuf communes, dont 5 font frontière avec le Burkina Faso.</p>



<p>Mieux, faut-il le mentionner à titre informatif&nbsp;: 100 familles démunies ont bénéficié, le 6 décembre dernier, d’un important kit alimentaire lors du <a href="https://www.facebook.com/Presidence.Mali/posts/5041975552488563" target="_blank" rel="noreferrer noopener">passage d’une délégation de la présidence</a> conduite par le Colonel Assan Badiallo Touré, Conseillère spéciale du Président de la transition malienne.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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