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	<title>Archives des commercialisation | Sahel Tribune</title>
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	<description>Sahel Tribune – Votre regard sur le Sahel, autrement.</description>
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	<title>Archives des commercialisation | Sahel Tribune</title>
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		<title>Le Mali va créer un Office des substances précieuses pour encadrer l’orpaillage</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Mar 2026 18:59:36 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le Mali met en place l'Office des substances précieuses pour une gestion transparente de l'or et une stratégie de souveraineté économique.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le Mali poursuit sa stratégie de reprise en main de ses ressources naturelles. Réuni le 18 mars 2026 à Koulouba, le Conseil des ministres a adopté la création de l’Office malien des substances précieuses, un nouvel outil destiné à encadrer la commercialisation de l’or artisanal et à renforcer la souveraineté économique de l’État.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement malien franchit une nouvelle étape dans sa stratégie de souveraineté économique. Réuni le 18 mars 2026 au Palais de Koulouba, le Conseil des ministres, présidé par le général Assimi Goïta, a adopté des projets de texte portant création de l’Office malien des substances précieuses. Une réforme qui vise à mieux encadrer la commercialisation de l’or, notamment issu de l’orpaillage et des petites mines, dans un secteur clé mais encore largement opaque.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-secteur-strategique-mais-difficile-a-controler"><strong>Un secteur stratégique mais difficile à contrôler</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au Mali, l’or demeure le pilier de l’économie nationale. En 2022, la production a atteint 72,227 tonnes, dont environ 6 tonnes issues de l’orpaillage, générant près de 763 milliards de francs CFA pour le budget national. Le sous-secteur aurifère représente à lui seul 9,2 % du produit intérieur brut.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais derrière ces performances se cachent d’importantes failles. Les autorités pointent des écarts significatifs entre les volumes officiellement déclarés et les quantités exportées vers les pays de destination, signe d’une fuite persistante des ressources hors des circuits formels. L’or artisanal, en particulier, échappe encore largement au contrôle de l’État.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est dans ce contexte que s’inscrit la création de l’Office malien des substances précieuses. Placé au cœur de la réforme du secteur minier, cet organisme aura pour mission principale d’assurer la centralisation, la régulation et la sécurisation de la commercialisation de l’or et des autres substances précieuses.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-vers-une-souverainete-economique-renforcee"><strong>Vers une souveraineté économique renforcée</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Cette initiative s’appuie sur les dispositions de la loi n°2023-040 portant Code minier et de la loi n°2023-041 relative au contenu local, adoptées en août 2023. L’objectif est de doter l’État d’un instrument opérationnel capable de mieux maîtriser la chaîne de valeur et de capter une part plus importante des revenus générés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de la régulation, la réforme traduit une ambition politique plus large. Celle de renforcer la souveraineté économique du Mali sur ses ressources naturelles. En centralisant les flux commerciaux, les autorités entendent limiter les circuits informels, améliorer la traçabilité de l’or et accroître les recettes fiscales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un contexte régional marqué par la montée des revendications souverainistes autour des ressources extractives, cette décision s’inscrit dans une dynamique plus globale de reprise en main des secteurs stratégiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali: Vers l&#8217;exploitation commerciale du spodumène à Bougouni</title>
		<link>https://saheltribune.com/mali-vers-lexploitation-commerciale-du-spodumene-a-bougouni/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Apr 2025 09:05:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Bougouni n’est plus une simple localité du sud malien. C’est désormais un nom qui pèse dans les cartes du nouveau capitalisme vert mondial.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Bougouni n’est plus une simple localité du sud malien. C’est désormais un nom qui pèse dans les cartes du nouveau capitalisme vert mondial.</em></strong><strong><em></em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">À une époque où la transition énergétique redéfinit la géopolitique des ressources, le sous-sol malien — longtemps convoité pour son or — se dote d’un autre métal stratégique : le lithium. Et la mine opérée par Kodal Minerals, via sa filiale Kodal Mining UK (KMUK), vient d’entrer dans une phase décisive.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce 4 avril 2025, la compagnie britannique annonce une série de jalons techniques et administratifs, posant les fondations d’une exploitation commerciale imminente. En ligne de mire, les marchés asiatiques, notamment la Chine, pourvoyeurs insatiables de spodumène, ce concentré de lithium devenu indispensable aux batteries du XXIe siècle.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Une montée en puissance à la cadence anglo-sahélienne</strong><strong></strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Déjà plus de 11 000 tonnes de concentré produites. Une cadence régulière, soutenue, dopée par une usine de traitement DMS en phase finale de mise au point. La dernière semaine de mars, 13 400 tonnes de minerai ont été traitées pour une production de 1 920 tonnes de concentré titrant à 5,63 % de Li₂O. Dans le jargon minier, cela signifie que la courbe de rodage se tend vers le cap de rentabilité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais l’essentiel n’est peut-être pas là. Il réside dans une phrase, noyée dans un communiqué au ton technique. On précise que l’exportation vers la Chine est suspendue à l’obtention… d’un transfert de permis attendant la signature de la partie malienne. Et voilà comment un métal léger devient l’objet d’un jeu d’équilibristes entre entreprises étrangères, souveraineté nationale et intérêts géopolitiques croisés.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Le lithium sous signature présidentielle</strong><strong></strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Le permis minier, actuellement au nom de Future Minerals SARL, doit basculer entre les mains de&nbsp;<em>Les Mines de Lithium de Bougouni SA</em>&nbsp;(LMLB), société malienne adossée à KMUK. Toutes les étapes intermédiaires sont franchies. Le décret final est sur la table du président. Une formalité administrative ? Pas exactement. Un signal politique, plutôt. Celui d’un Mali qui entend, désormais, superviser les flux de ses richesses naturelles en amont et en aval.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce bras de fer feutré, la société Kodal a demandé un report du versement de 7,5 millions de dollars, deuxième tranche d’un accord scellé en novembre 2024. Le gouvernement malien accuse réception. Mais n’a, pour l’heure, rien signé. Le temps joue pour les deux parties. Mais aussi pour les partenaires stratégiques de Bamako, qui suivent, de Pékin à Moscou, ce dossier comme un thermomètre du nouveau rapport de forces minier en Afrique de l’Ouest.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Une mine, des chiffres, un symbole</strong><strong></strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">531 des 555 employés de la mine sont maliens. Près des deux tiers sont issus des communautés locales. À Bougouni, les routes sont reconstruites, les camps ouvriers s’installent, les stocks s’accumulent. Une nouvelle route vers le village de Ngoualana — 3 km de bitume stratégique — incarne l’espoir d’un développement local plus tangible que les anciennes promesses d’extraction.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Kodal Minerals ne le cache pas, l’usine n’a pas encore atteint sa capacité nominale. Mais le démarrage commercial est à portée de main. Un stock équivalent à un mois de production est déjà prêt pour l’export. Et le sous-sol malien semble n’avoir jamais été aussi connecté aux grandes transitions économiques mondiales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce que montre ce communiqué, derrière la technicité apparente, c’est une autre vérité. Celle d’un Mali qui ne se contente plus de concéder ses minerais. Il les gouverne. Il en retarde l’exportation si nécessaire. Il en fait un levier de puissance et de légitimité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Bougouni, c’est bien plus qu’un projet industriel. C’est un manifeste. Une preuve que les ressources naturelles, gérées avec méthode et fermeté, peuvent contribuer à ce «&nbsp;<em>Mali Kura</em>&nbsp;» dont le président Goïta se veut l’artisan. À condition, bien sûr, que la rente minière se traduise en transformation locale, en emplois durables, et en souveraineté assumée. Autrement dit, que le lithium ne soit pas une fuite, mais un socle.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Algérie : après la recherche, la production et la commercialisation des drones</title>
		<link>https://saheltribune.com/algerie-apres-la-recherche-la-production-et-la-commercialisation-des-drones/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 15 Apr 2023 15:57:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>L’Algérie dispose de grandes capacités pour développer des modèles de drones, utilisés dans plusieurs domaines, telles que l’agriculture et la lutte contre les catastrophes naturelles.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’Algérie compte bientôt développer et commercialiser des drones. Les capacités n’en manquent pas dans le pays, à en croire le ministre de l’Économie du pays.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Algérie dispose de grandes capacités pour développer des modèles de drones, utilisés dans plusieurs domaines, telles que l’agriculture et la lutte contre les catastrophes naturelles.&nbsp; Ce qui permettra à ce pays Magrébin de réussir la transition de la recherche à la production et à la commercialisation. Cette déclaration a été faite par le ministre de l&rsquo;Economie, de la Connaissance, des Start-up et des Micro-entreprises, Yacine El Mahdi Oualid, le jeudi dernier, et relayée par l’agence de presse Algérie Presse Service (APS).</p>



<p class="wp-block-paragraph">A l&rsquo;ouverture d&rsquo;une journée d&rsquo;étude sur les drones, placée sous le thème «&nbsp;<em>Drones : applications et perspectives</em>&nbsp;», M. Oualid a précisé que non seulement l&rsquo;Algérie a de «&nbsp;<em>grandes capacités</em>&nbsp;» pour produire des drones, mais aussi et surtout que beaucoup de jeunes innovateurs et start-up ont d’ores et déjà réussi à «&nbsp;<em>concevoir des prototypes de drones</em>&nbsp;». Des modèles qui ont été présentés au cours de cette journée, ayant pour objectif de dénicher ces compétences afin &nbsp;de les aider à concrétiser leurs projets financièrement ou les accompagner pour prendre connaissance de la réglementation dans ce secteur.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Une école supérieure des systèmes indépendants</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">«&nbsp;<em>Ces engins ont un avenir prometteur dans différents domaines de la vie, tels que l&rsquo;agriculture, la lutte contre les catastrophes naturelles, les mines, la défense, etc. Ce qui nécessite davantage d&rsquo;efforts et un grand intérêt de la part des pouvoirs publics en vue de passer du stade de la recherche et du développement à la production et à la&nbsp; commercialisation</em>&nbsp;», a expliqué le ministre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les autorités algériennes entendent donc créer une école supérieure des systèmes indépendants dont relèvent les drones, a indiqué le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Kamal Badari, qui s’est félicité des <em>«&nbsp;innovations prometteuses développées par les étudiants et les chercheurs en la matière&nbsp;</em>», a rapporté APS.&nbsp; M. Badari a rassuré que son département ministériel et celui de l’Economie de la connaissance, des Startups et des Micro-entreprises travailleront à la création de «&nbsp;<em>sociétés économiques mixtes entre les centres de recherche activant dans le domaine des systèmes indépendants et les centres finançant ces sociétés en vue de développer et de commercialiser ces modèles fabriqués</em>&nbsp;».</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Sahel Tribune</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Interdiction de la chicha : comment les Maliens apprécient-ils la décision ?  </title>
		<link>https://saheltribune.com/interdiction-de-la-chicha-comment-les-maliens-apprecient-ils-la-decision/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Bakary FOMBA]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Aug 2022 12:16:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Opinion]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[chicha]]></category>
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		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>L’interdiction de la consommation et de la commercialisation de la chicha en République du Mali défraie la chronique, depuis quelques jours. Cette décision du gouvernement est diversement appréciée par les Maliens.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’interdiction de la consommation et de la commercialisation de la chicha en République du Mali défraie la chronique, depuis quelques jours. Cette décision du gouvernement est diversement appréciée par les Maliens.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers un arrêté interministériel, les autorités maliennes ont annoncé, le 15 août 2022, l’<a href="https://www.afrique-sur7.ci/487938-mali-gouvernement-consommation-chicha" target="_blank" rel="noreferrer noopener">interdiction</a> de la consommation et de la commercialisation de la chicha (narguilé) sur toute l’étendue du territoire national. Les contrevenants à cette mesure s’exposent à un emprisonnement de 1 à 10 jours et d’une amende de 300 à 18 000 FCFA, précise ce document gouvernemental.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Des importateurs et distributeurs mécontents</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">« <em>Il est interdit l’importation, la distribution, la vente et l’usage de la chicha (narguilé) ou tout autre appareil similaire sur toute l’étendue du territoire national</em> », stipule l’article 1 de cet arrêté interministériel. Dans ce document, le gouvernement donne un délai de six mois aux importateurs, <a href="http://www.slate.fr/story/187239/chicha-narguile-histoire-perse-moyen-orient-phenomene-popularite-jeunes" target="_blank" rel="noreferrer noopener">distributeurs et consommateurs</a> à se conformer à cette décision. Une décision mal perçue par certains citoyens, dont l&rsquo;activité principale est l&rsquo;importation et la distribution de ce produit.  </p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>« Nous avons été surpris par cette décision qui n’a fait l’objet d’aucune information au préalable. C’est sur les réseaux sociaux que nous avons appris la nouvelle »,</em> déplore Sidiki Ballo, distributeur de la chicha à Djélibougou, commune I du district de Bamako. Partant dans le même sens, Karim Diarra, importateur du produit, déplore le caractère <em>« unilatéral »</em> de cette décision. <em>« J’ai investi plusieurs millions dans cette activité, en m’endettant auprès des banques. Si cette décision venait à être appliquée dans les six prochains mois, ce sera un sérieux problème »,</em> laisse entendre ce jeune qui évolue dans cette activité depuis près de quatre ans.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Une <em>« décision très salutaire »</em></strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Cette interdiction de la chicha est par contre largement saluée par bon nombre de Maliens, qui estiment que la <a href="https://www.e-sante.fr/chicha-les-risques-pour-la-sante/actualite/615838" target="_blank" rel="noreferrer noopener">consommation de ce produit </a>pousse les jeunes à s’adonner à des pratiques peu catholiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>« Je trouve cette décision très salutaire. Car beaucoup d’adolescents chôment les cours à l’école, se réfugiant dans les chichas clubs »,</em> déplore Bassirou Traoré, professeur d’anglais au Lycée Bocar Cissé de Niafunké. Selon ce professeur de l’enseignement secondaire, le gouvernement ne doit pas <em>« se limiter à l’interdiction. Il faut&nbsp;mettre en place des équipes de patrouilles pour l’exécution correcte de cette décision ».</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Fousseyni Koné, imam à Yirimadio, estime pour sa part que <em>« c’est une décision responsable de la part de nos dirigeants. Car, la consommation de ce produit <a href="https://saheltribune.com/les-effets-du-changement-climatique-ne-se-cachent-plus-a-yelemabougou/">dégrade le comportement </a>de nos enfants et les conduit très souvent, à des pratiques indignes ».</em> Toutefois, ce leader religieux invite les autorités à l’<em>« application correcte de la décision ».</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour rappel, le 3&nbsp;juillet 2019, la mairie de la commune&nbsp;IV du district de Bamako avait interdit la vente et la consommation de la chicha ainsi que du tramadol, jugés comme des produits poussant la jeunesse à la violence. Toutefois, l’application de cette mesure draconienne ne semble jamais avoir été effective dans la mesure où les <em>« chichas house »</em> ou les <em>« chichas clubs »</em> restent toujours ouverts dans cette localité du district de Bamako.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Bakary Fomba</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Commercialisation du lait maternisé : l’OMS et l’Unicef tirent la sonnette d’alarme</title>
		<link>https://saheltribune.com/commercialisation-lait-maternise-oms-unicef-tirent-sonnette-alarme/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Bakary FOMBA]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 26 Feb 2022 08:24:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[allaitement maternel]]></category>
		<category><![CDATA[commercialisation]]></category>
		<category><![CDATA[lait maternisé]]></category>
		<category><![CDATA[nutrition]]></category>
		<category><![CDATA[OMS]]></category>
		<category><![CDATA[UNICEF]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Dans un nouveau rapport collectif, rendu public le 23 février 2022 , l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et le Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (Unicef) tirent la sonnette d’alarme sur la commercialisation du lait maternisé</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong>Dans un nouveau rapport collectif, rendu public le </strong><strong>23 février 2022</strong><strong> , l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et le Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (Unicef) tirent la sonnette d’alarme sur la commercialisation du lait maternisé.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour relever ces défis auxquels <em>«&nbsp;plus de la moitié&nbsp;»</em> des parents et des femmes sont exposées, l’OMS, l’Unicef et leurs partenaires demandent aux gouvernements, aux agents de santé et à l’industrie des aliments pour bébés de mettre un terme à la <a href="https://www.lllfrance.org/vous-informer/promotion-et-protection-de-l-allaitement/940-code-commercialisation-lait-artificiel-commente" target="_blank" rel="noreferrer noopener">commercialisation abusive du lait maternisé</a>. Les deux organisations invitent la mise en œuvre stricte et le respect scrupuleux des exigences du Code.</p>



<p class="wp-block-paragraph">D’après ce nouveau <a href="https://www.unicef.org/documents/impact-bms-marketing" target="_blank" rel="noreferrer noopener">rapport</a>, les techniques de marketing de l’industrie incluent le ciblage en ligne non réglementé et invasif. Il s’agit des réseaux de conseil et lignes d’assistance sponsorisés&nbsp;; promotions et cadeaux gratuits&nbsp;; et les pratiques pour influencer la formation et les recommandations parmi les agents de santé.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Commercialisation du lait maternisé</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Le document indique que les messages que les parents et les agents de santé reçoivent sont souvent <em>«&nbsp;trompeurs&nbsp;»,</em> non fondés scientifiquement, et violent le Code international de commercialisation des substituts du lait maternel. Qui est un accord de santé publique historique adopté par l’Assemblée mondiale de la Santé en 1981 pour protéger les mères contre les comportements agressifs et les pratiques de commercialisation par l’industrie des aliments pour bébés.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«&nbsp;Ce rapport montre très clairement que la commercialisation du lait maternisé reste inacceptablement omniprésente, trompeuse et agressive&nbsp;»,</em> a déclaré le Dr Tedros Adhanom Ghebryesus, directeur général de l’OMS. Dr Ghebryesus appelle toutefois à l’adoption et à l’application <em>«&nbsp;des réglementations sur le marketing d’exploitation&nbsp;»</em> de toute urgence. Cela, afin de <em>«&nbsp;protéger la santé des enfants&nbsp;».</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«&nbsp;Les messages faux et trompeurs sur l’alimentation au lit maternisé sont un obstacle important à l’allaitement, dont nous savons qu’il est préférable pour les bébés et les mères&nbsp;»,</em> a indiqué de son côté Catherine Russel, directrice générale de l’Unicef. Avant d’ajouter&nbsp;: <em>«&nbsp;Nous avons besoin de politiques, de législations et d’investissements solides dans l’allaitement maternel pour garantir que les femmes sont protégées contre les pratiques commerciales contraires à l’éthique et ont accès aux informations et au soutien dont elles ont besoin pour élever leur famille&nbsp;»</em>.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Allaitement au sein, premier vaccin des bébés</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Selon le rapport, l’allaitement au sein dans la première heure suivant la naissance, suivi d’un <a href="https://apps.who.int/nutrition/topics/exclusive_breastfeeding/fr/index.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">allaitement exclusif</a> pendant six mois et d’un allaitement continu jusqu’à deux ans ou au-delà, offre une puissante ligne de défense contre toutes les formes de malnutrition infantile, y compris l’émaciation et l’obésité. Cet acte agit également comme le premier vaccin des bébés, les protégeant contre de nombreuses maladies infantiles courantes, explique le document.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cependant, le constat reste amer quant à l’allaitement maternel, à l’échelle mondiale dans la mesure où, détaille le rapport, <em>«&nbsp;seuls 44% des bébés de moins de 6 mois sont exclusivement allaités à l’échelle mondiale&nbsp;»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon les précisons du document, les taux mondiaux d’allaitement maternel ont très peu augmenté au cours des deux dernières décennies. Alors que les ventes de lait maternisé ont plus que <em>«&nbsp;doublé à peu près&nbsp;» </em>pendant cette période.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Bakary Fomba</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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