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	<title>Archives des commerce &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<description>Sahel Tribune – Votre regard sur le Sahel, autrement.</description>
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	<title>Archives des commerce &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Mali : un bond de 34 % dans les importations d’hydrocarbures</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Jan 2026 00:37:21 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le Mali enregistre une hausse de 34 % de ses flux d’approvisionnement en hydrocarbures entre le 29 décembre et le 12 janvier. Un indicateur de stabilisation du marché et de la stratégie de souveraineté énergétique prônée par les autorités de la Transition.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Alors que le Mali cherche à consolider sa souveraineté énergétique, les données de la Direction générale du commerce et de la concurrence révèlent une nette amélioration des flux d’approvisionnement en hydrocarbures. Entre le 29 décembre et le 12 janvier, le pays a enregistré une progression de 34 % des importations. Signe d’un retour à la stabilité logistique et d’une meilleure coordination entre acteurs publics et privés. Une performance qui illustre la volonté des autorités de la Transition de moderniser la filière et de garantir l’autonomie du pays face aux aléas régionaux.</em></strong></p>



<p>Le gouvernement malien se félicite d’un retour progressif à la stabilité dans l’approvisionnement en hydrocarbures. Selon les chiffres présentés lors de la réunion hebdomadaire de concertation présidée par le ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo, la période allant de la semaine du 29 décembre au 12 janvier a enregistré respectivement 123, 345 et 466 citernes de carburant livrées et distribuées sur le territoire national, soit une hausse de 34 % des flux d’approvisionnement.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-dispositif-de-suivi-plus-rigoureux"><strong>Un dispositif de suivi plus rigoureux</strong></h2>



<p>Ce rebond marque une amélioration tangible après plusieurs semaines de tension sur le marché intérieur, conséquence de perturbations logistiques régionales et de pressions sur les circuits d’importation. Pour Bamako, ces données traduisent les résultats d’une politique de coordination renforcée entre l’État, les opérateurs et les partenaires économiques.</p>



<p>Le Directeur général du Commerce, de la Consommation et de la Concurrence (DGCCC) a salué « <em>les efforts conjoints de toutes les parties prenantes</em> » pour sécuriser le marché et garantir la disponibilité du carburant sur l’ensemble du territoire. Selon lui, cette progression reflète une meilleure anticipation des besoins, mais aussi la modernisation progressive du dispositif de suivi et de contrôle.</p>



<p>Dans la deuxième partie de la réunion, les participants ont évoqué les avancées de la digitalisation du secteur des hydrocarbures, considérée comme un levier clé pour accroître la transparence, tracer les flux et rationaliser la distribution. Une plateforme numérique est en cours de déploiement pour permettre un suivi en temps réel des volumes transportés et livrés.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-souverainete-energetique-et-securite-economique"><strong>Souveraineté énergétique et sécurité économique</strong></h2>



<p>Au-delà des aspects techniques, la question énergétique prend une dimension stratégique dans le contexte actuel du Mali. Confrontées à des défis d’approvisionnement récurrents, les autorités de la Transition ont fait de la sécurité énergétique un pilier de la souveraineté nationale. La maîtrise des circuits d’importation et la lutte contre les spéculations internes s’inscrivent dans la vision du « <em>Mali Kura </em>», celle d’un État autosuffisant, plus résilient et moins dépendant des aléas extérieurs.</p>



<p>Cette amélioration de l’approvisionnement, visible depuis la fin décembre, pourrait contribuer à stabiliser les prix sur le marché intérieur et à réduire les tensions économiques ressenties par les ménages et les entreprises.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-coordination-sahelienne-en-perspective"><strong>Une coordination sahélienne en perspective</strong></h2>



<p>Cette dynamique positive intervient alors que le Mali renforce sa coopération énergétique avec ses partenaires de la Confédération des États du Sahel (AES). Le Niger, producteur de pétrole, et le Burkina Faso participent à la mise en place de corridors logistiques sécurisés pour faciliter le transport des hydrocarbures vers Bamako. Un projet qui vise à bâtir une autonomie énergétique régionale, à l’abri des pressions extérieures.</p>



<p>En misant sur une gouvernance concertée du secteur et une transparence accrue dans la gestion des importations, le Mali entend transformer une contrainte chronique en instrument de souveraineté économique. L’énergie n’est pas seulement une question de logistique, c’est une question d’indépendance nationale.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>« Le Mali et la Russie se tiennent côte à côte pour […] faire face au néocolonialisme et bâtir un monde juste et multipolaire », a déclaré l’ambassadeur Igor Gromyko</title>
		<link>https://saheltribune.com/le-mali-et-la-russie-se-tiennent-cote-a-cote-pour-faire-face-au-neocolonialisme-et-batir-un-monde-juste-et-multipolaire-a-declare-lambassadeur-i/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Oct 2025 10:39:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le Mali et la Russie commémorent 65 ans de coopération diplomatique. Découvrez l'impact de cette relation sur le développement malien.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Le Mali et la Russie célèbrent cette année le 65ᵉ anniversaire de l’établissement de leurs relations diplomatiques, symbole d’une coopération ancienne et toujours dynamique. À cette occasion, l’ambassade de Russie à Bamako a organisé une conférence de presse, le mardi 14 octobre 2025 —&nbsp;présidée par l’ambassadeur Igor Gromyko, en présence des représentants du ministère malien des Affaires étrangères, de chefs de missions diplomatiques, de personnalités publiques et de médias des deux pays.</em></strong></p>



<p>Depuis 1960, l’Union soviétique puis la Fédération de Russie ont joué un rôle clé dans la construction de l’État malien. Des milliers de techniciens, enseignants et ingénieurs soviétiques ont pris part à la réalisation de grands projets économiques et à la formation des premiers cadres du pays. Aujourd’hui, cette amitié historique fondée sur le respect mutuel et la coopération équitable reste un pilier des relations bilatérales.</p>



<p>Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, et son homologue malien, Abdoulaye Diop, ont échangé des messages de félicitations, réaffirmant leur volonté commune de renforcer les liens d’amitié au service de la paix et du développement du continent africain.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-cooperation-politique-et-economique-renforcee"><strong>Une coopération politique et économique renforcée</strong></h2>



<p>Le partenariat entre Moscou et Bamako s’est intensifié ces dernières années, marqué par la visite officielle du Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta, à Moscou en juin 2025. Cette rencontre au sommet a permis la signature de plusieurs accords intergouvernementaux majeurs, ouvrant une nouvelle ère de coopération économique, technique et militaire.</p>



<p>En juillet 2025, la première session de la Commission intergouvernementale russo-malienne s’est tenue à Bamako. Elle a débouché sur la création d’un centre consultatif tripartite réunissant le Mali, le Niger et le Burkina Faso au sein de la Chambre de commerce et d’industrie de Russie, afin de dynamiser les échanges commerciaux et l’investissement.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-partenariat-strategique-dans-la-securite-et-la-defense"><strong>Un partenariat stratégique dans la sécurité et la défense</strong></h2>



<p>Le Mali demeure, selon Moscou, un partenaire stratégique dans la lutte contre le terrorisme au Sahel. Les forces de défense maliennes bénéficient d’un soutien militaire et technique constant, notamment à travers des livraisons d’équipements russes et la formation d’unités spécialisées par des instructeurs russes.</p>



<p>Plus de 10 000 spécialistes maliens ont été formés dans les établissements civils et militaires russes depuis l’indépendance du pays. Un programme d’échanges universitaires et techniques continue de consolider ces liens. Ce qui contribue à la professionnalisation des forces et au développement du capital humain.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-cote-a-cote-pour-defendre-la-souverainete-africaine"><strong>« Côte à côte pour défendre la souveraineté africaine »</strong></h2>



<p>Dans son allocution, l’ambassadeur Igor Gromyko a salué «&nbsp;<em>l’engagement constant du Mali à défendre sa souveraineté</em>&nbsp;» et la convergence de vues entre Bamako et Moscou face aux défis géopolitiques actuels.</p>



<p>«&nbsp;<em>Aujourd’hui, le Mali et la Russie se tiennent côte à côte pour défendre leur souveraineté, faire face au néocolonialisme et bâtir un monde juste et multipolaire</em>&nbsp;», a-t-il déclaré, rappelant les fondements d’une coopération fondée sur l’égalité et la solidarité entre partenaires.</p>



<p>Le diplomate a également dénoncé «&nbsp;<em>la nature néocoloniale de la politique menée par certaines anciennes puissances coloniales&nbsp;</em>», tout en réaffirmant l’attachement de la Russie à une approche multilatérale équilibrée dans ses relations avec l’Afrique.</p>



<p>La cérémonie a aussi été l’occasion de distinguer plusieurs acteurs engagés dans la promotion de la langue et de la culture russes au Mali. Des lettres de remerciement du ministère russe de la Science et de l’Enseignement supérieur ont été remises à Amadou Sékou Gambi, président de l’Association malienne des étudiants et amis de la langue russe, et à Ibrahim Bagna, enseignant à l’Université des Lettres et des Sciences humaines de Bamako.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-cooperation-appelee-a-se-renforcer"><strong>Une coopération appelée à se renforcer</strong></h2>



<p>Les deux nations entendent poursuivre la consolidation de leurs partenariats, notamment dans les domaines énergétique, agricole, industriel et éducatif.<br>Le ministre Sergueï Lavrov et son homologue Abdoulaye Diop ont réaffirmé leur conviction que les relations russo-maliennes continueront de se développer au profit des peuples des deux pays, tout en contribuant à la stabilité et à la sécurité du continent africain.</p>



<p>Soixante-cinq ans après leur établissement, les relations entre Moscou et Bamako demeurent un modèle de fidélité politique et de coopération pragmatique — une alliance historique qui, loin de s’essouffler, entre dans une nouvelle phase de maturité et de confiance mutuelle.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Ramadan au Mali : ces commerçantes qui tiennent debout malgré tout</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Cheickna Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Mar 2025 10:55:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[commerce]]></category>
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<p>Dans les marchés de Bamako, les femmes commerçantes affrontent le Ramadan avec une endurance discrète, entre travail acharné et dévouement familial.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Dans les marchés de Bamako, les femmes commerçantes affrontent le Ramadan avec une endurance discrète, entre travail acharné et dévouement familial.</em></strong><em></em></p>



<p>Le mois sacré du Ramadan est une période de grande intensité pour les commerçants. Mais pour les femmes commerçantes, il représente un double défi. En plus de gérer leur commerce, elles doivent aussi s’occuper des repas pour le&nbsp;<em>ftour</em>&nbsp;(rupture du jeûne) et le&nbsp;<em>sahur</em>&nbsp;(repas de l’aube), tout en respectant leurs obligations religieuses. Entre fatigue, charge mentale et organisation rigoureuse, ces femmes font preuve d’une endurance remarquable. Mais comment parviennent-elles à concilier travail et vie familiale pendant cette période exigeante ?</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Une cadence effrénée</strong></h3>



<p>Le Ramadan apporte son lot de défis supplémentaires pour ces femmes. Elles jonglent entre longues heures de travail, gestion des stocks, fluctuations des prix, et bien sûr, la préparation des repas familiaux. Ces conditions deviennent particulièrement éprouvantes avec la chaleur et la fatigue du jeûne, mais elles s’adaptent pour continuer à faire tourner leurs commerces.</p>



<p>Aïcha, vendeuse de fruits et légumes au marché, raconte son quotidien :&nbsp;<em>« Le Ramadan, c’est une période intense pour moi. Je me lève à 5 h du matin pour préparer le sahur de mes enfants, puis je pars directement au marché. Les journées sont longues, sous la chaleur, sans boire ni manger. En rentrant, il faut encore préparer le ftour… C’est un vrai marathon ! »</em></p>



<p>Comme Aïcha, de nombreuses commerçantes se retrouvent à travailler des journées interminables, jonglant entre leurs responsabilités familiales et professionnelles. Le travail ne s’arrête pas au marché : il faut encore s’occuper de la maison, de la cuisine, et parfois gérer des imprévus de dernière minute.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Organisation familiale et entraide</strong></h3>



<p>Si ces femmes sont souvent confrontées à une charge de travail épuisante, elles peuvent heureusement compter sur l’aide de leur famille, notamment celle de leurs enfants et de proches.</p>



<p>Madjéné Coulibaly, pâtissière artisanale, évoque la pression accrue durant le Ramadan :&nbsp;<em>« Les commandes explosent, surtout pour les gâteaux traditionnels. Je passe des heures en cuisine à préparer des gâteaux et d’autres sucreries… Parfois, je n’ai même pas le temps de préparer mon propre repas de rupture du jeûne. Heureusement, ma sœur m’aide à la maison. »</em></p>



<p>Le rôle de l’entraide familiale est primordial, surtout lorsque le travail devient accablant.<br>Safi Cissé, gérante d’une petite épicerie, explique :&nbsp;<em>« J’ouvre ma boutique en début d’après-midi et je ferme tard, car les clients viennent juste avant le ftour ou après Tarawih. Parfois, je n’ai même pas le temps de m’asseoir pour manger tranquillement. C’est épuisant, mais c’est aussi une bonne période pour le commerce. »</em></p>



<p>Mariam Diarra, 17 ans et fille d’une commerçante, partage son point de vue :&nbsp;<em>« Quand ma mère rentre du marché, elle est épuisée. Alors, après l’école, je l’aide à préparer le repas. Je fais les jus, je coupe les légumes et je mets la table. C’est ma façon de lui montrer mon soutien. »</em></p>



<p>La solidarité familiale est essentielle, et les enfants, dès leur plus jeune âge, participent à la gestion du foyer, particulièrement durant le Ramadan.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Les sacrifices d’une femme commerçante pendant le Ramadan</strong></h3>



<p>Les femmes commerçantes doivent faire face à une multitude de défis. En plus des longues journées de travail, l’instabilité des ventes et la hausse des prix des produits viennent ajouter une pression supplémentaire. Les imprévus sont fréquents, et la gestion de ces aléas n’est pas toujours facile, surtout lorsque le marché n’est pas aussi actif qu’espéré.</p>



<p>Awa Diarra, vendeuse de laitue depuis huit ans, explique :&nbsp;<em>« La vraie difficulté, c’est quand les clientes ne viennent pas acheter, car cela impacte nos revenus. Mais c’est le quotidien de nombreuses femmes commerçantes pendant le Ramadan. On se débrouille malgré tout. »</em></p>



<p>Si la charge de travail est indéniablement lourde, ces femmes jouent un rôle clé dans l’économie locale. Grâce à leurs commerces, elles assurent la subsistance de leurs familles et participent activement à l’économie nationale.</p>



<p>Awa résume l’importance de son travail avec ces mots :&nbsp;<em>« Grâce à mon travail, je paie les factures et j’assure l’éducation de mes enfants. Mon mari n’est pas toujours là financièrement, donc je dois gérer seule. C’est pour cela que j’encourage toutes les femmes à se lancer dans un métier ou un commerce, car tout travail est utile. »</em></p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Des piliers économiques invisibles</strong></h3>



<p>Ces commerçantes rappellent, par leur travail acharné, l’importance de soutenir et de valoriser l’activité économique des femmes. Le Ramadan est un mois où la solidarité et la résilience sont mises à l’épreuve, mais c’est aussi une période où ces femmes démontrent leur incroyable force et leur détermination.</p>



<p>Leurs histoires sont un appel à reconnaître et soutenir le rôle essentiel qu’elles jouent dans l’économie locale, non seulement pendant le mois sacré, mais tout au long de l’année.</p>



<p><strong>Cheickna Coulibaly</strong></p>



<p><strong>Djénéba Yalcouyé, stagiaire</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Taxes sur les télécommunications : les commerçants en ligne au bord de l&#8217;asphyxie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Mar 2025 16:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
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		<category><![CDATA[Mali]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Depuis l’entrée en vigueur des nouvelles taxes sur les télécommunications au Mali, de nombreux commerçants en ligne peinent à joindre les deux bouts. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Depuis l’entrée en vigueur des nouvelles taxes sur les télécommunications au Mali, de nombreux commerçants en ligne&nbsp;<strong>peinent à joindre les deux bouts</strong>. Les frais supplémentaires sur les transactions via Orange Money et Moov Money, ainsi que l’imposition sur les achats de crédits téléphoniques et les forfaits internet, pèsent lourdement sur leurs activités.</em></strong></p>



<p>Le gouvernement a récemment instauré plusieurs taxes qui affectent directement les consommateurs et les acteurs du commerce digital, créant ainsi un impact considérable sur l’économie numérique. Parmi les principales mesures, on note une taxe de 10 % sur les recharges téléphoniques, qui réduit directement le montant crédité aux utilisateurs. Par exemple, une recharge de 1 000 F CFA ne crédite plus que 900 F CFA, ce qui pénalise les utilisateurs réguliers de services mobiles. De plus, une taxe de 1 % sur les retraits via mobile money a été introduite, rendant les transactions financières plus coûteuses pour les commerçants et les consommateurs.</p>



<p>En outre, l&rsquo;augmentation de la Taxe sur l’Accès au Réseau des Télécommunications Ouvert au Public (TARTOP), passant de 5 % à 7 %, a pour objectif de générer 16,38 milliards de F CFA pour le budget national. Ces mesures ont provoqué une vague de mécontentement parmi les commerçants en ligne, qui dépendent grandement des transactions numériques pour leurs ventes. Cette fiscalité supplémentaire alourdit les coûts opérationnels et freine la croissance de l&rsquo;économie numérique, déjà fragile pour certains petits commerçants.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Des vendeurs en ligne en difficulté</strong></h3>



<p>Le commerce en ligne, qui repose largement sur les paiements via mobile money, est directement impacté par les nouvelles taxes sur les télécommunications. Ces frais supplémentaires compliquent non seulement les transactions financières, mais ralentissent aussi le chiffre d’affaires des commerçants. A. Ouattara, vendeuse de tissus en ligne, a adopté un autre modèle de paiement pour contourner les frais. Elle explique que son activité ne repose pas uniquement sur le mobile money, mais plutôt sur un paiement à la livraison dans la majorité des cas. «&nbsp;<em>C’est après la livraison de la marchandise que le client donne l’argent au livreur ainsi que son frais de déplacement&nbsp;</em>», précise-t-elle. Cependant, elle note que cette méthode est moins pratique pour les clients vivant loin, car ceux-ci doivent gérer les frais supplémentaires liés au mobile money, ce qui complique les transactions.</p>



<p>Le même constat est partagé par M. Cissé, qui vend des téléphones et des accessoires en ligne. Selon lui, avant l’introduction des taxes, il pouvait dégager une marge correcte, mais maintenant, la situation a changé. «&nbsp;<em>Maintenant, avec la taxe de 10 % sur les recharges et la hausse des frais mobile money, mes clients hésitent davantage à commander. Beaucoup préfèrent payer en espèces, mais cela complique</em>&nbsp;<em>la gestion des ventes. Je pense aussi que je vais cesser de faire mes opérations avec Orange Money et Moov Money. Désormais, je vais les faire avec Wave</em>&nbsp;», indique-t-il.</p>



<h3 class="wp-block-heading">La gestion des transactions beaucoup plus difficile </h3>



<p>Les vendeurs de vêtements et d’accessoires de mode ressentent également la pression de ces nouvelles impositions. F. Togo, qui vend des tissus, des robes et des chaussures en ligne, témoigne des difficultés rencontrées. «&nbsp;<em>Depuis le 5 mars jusqu’à aujourd’hui, je n’ai pas eu de marché. Mais quand même, je m’attends à une nouvelle phase vu les plaintes des autres&nbsp;</em>», dit-elle. En tant qu’étudiante, elle doit aussi faire face à la hausse des forfaits internet. «&nbsp;<em>Je prends du forfait chaque semaine. Donc, à chaque fois que je veux en acheter, je suis obligée d’ajouter un peu plus à cause des frais. C’est un peu triste, parce que je suis étudiante. D’un autre côté, je me réjouis parce que c’est une contribution pour notre patrie</em>&nbsp;», ajoute-t-elle.</p>



<p>Par ailleurs, H. Tandina, également vendeur de tissus pour hommes en ligne, note que les clients hésitent de plus en plus à effectuer des paiements via mobile money, préférant souvent l’option paiement en espèces à la livraison. Cela entraîne des retards dans les paiements et une gestion difficile des commandes. «&nbsp;<em>Cette situation ralentit nos ventes et rend la gestion des transactions beaucoup plus difficile</em>&nbsp;», déclare-t-il. Comme d’autres, il voit la gestion des paiements numériques comme un frein à la croissance des petites entreprises locales.</p>



<p>Aussi, M. Coulibaly, qui vend des accessoires de mode en ligne tout en poursuivant ses études, déplore la hausse des coûts de la connexion internet et des taxes sur les recharges de crédit. «&nbsp;<em>Déjà que la connexion internet est chère, maintenant même les recharges de crédit sont taxées ! On paie plus, mais on reçoit moins. Avec Orange, quand tu fais une recharge, ils prélèvent 10 %. Et si on veut transformer le crédit en forfait internet, Ne Taa ou Sewa prélèvent encore 10 %</em>&nbsp;», explique-t-elle.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Quel avenir pour les entrepreneurs du digital ?</strong></h3>



<p>Selon les vendeurs en ligne, alors que la digitalisation semblait être une opportunité pour de nombreux jeunes commerçants maliens, ces nouvelles taxes viennent freiner cet élan. Ceux qui dépendaient fortement du mobile money pour leurs transactions risquent de voir leur clientèle se réduire.</p>



<p>Ils estiment que si ces taxes ne sont pas accompagnées de mesures d’allègement ou de soutien, elles pourraient pénaliser durablement le commerce en ligne et l’inclusion financière. En attendant, vendeurs et consommateurs espèrent que le gouvernement prendra en compte leurs préoccupations, avant que le poids de la fiscalité ne freine davantage la dynamique économique du pays.</p>



<p>Par ailleurs, il faut noter que la plupart des commerçants en ligne opèrent sans statut formel d&rsquo;entreprise. Beaucoup tirent profit du commerce numérique sans être enregistré et sans contribuer aux caisses de l&rsquo;État à travers l&rsquo;impôt. Cette mesure fiscale pourrait ainsi être perçue comme un moyen de combler ce vide et d&rsquo;élargir l&rsquo;assiette fiscale.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Saint-Valentin : amour véritable ou simple opportunité commerciale ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Cheickna Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Feb 2025 07:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Taabolow ani Tabiaw]]></category>
		<category><![CDATA[amour]]></category>
		<category><![CDATA[commerce]]></category>
		<category><![CDATA[Saint-Valentin]]></category>
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<p>Au-delà de la tradition romantique, certains voient à la Saint-Valentin  une fête commerciale poussée par les marques et les commerçants.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Chaque 14&nbsp;février, des millions de couples célèbrent la Saint-Valentin en s’échangeant cadeaux, fleurs et mots doux. Mais au-delà de cette tradition romantique, certains y voient surtout une fête commerciale poussée par les marques et les commerçants. Alors, la Saint-Valentin est-elle une véritable célébration de l’amour ou un simple coup marketing ?</em></strong><em></em></p>



<p>La Saint-Valentin trouve ses origines dans une ancienne fête romaine, les Lupercales, qui se célébrait en février pour garantir fertilité et prospérité. Cependant, c’est au IIIe&nbsp;siècle, avec l’histoire de Saint Valentin de Terni, un prêtre chrétien, que la fête a pris une tournure plus romantique. Face à l’interdiction de l’empereur Claude&nbsp;II, qui interdisait le mariage des jeunes soldats, Valentin continuait à marier des couples en secret. Cela lui coûta la vie, un 14&nbsp;février, et il devint ainsi le saint patron des amoureux.</p>



<p>Au Moyen Âge, on croyait que le 14&nbsp;février marquait le début de la saison des amours chez les oiseaux, renforçant encore l’idée que cette journée était associée à l’amour romantique. Ce n’est qu’au XIXe&nbsp;siècle que la fête s’est transformée en une occasion commerciale, avec l’échange de cartes et de cadeaux. Une tradition qui perdure aujourd’hui, un peu partout dans le monde.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>On ne doit pas se contenter de cette fête pour montrer notre amour</strong>&nbsp;</h3>



<p>À Bamako, comme ailleurs, les opinions sur la Saint-Valentin sont partagées. Certains, comme Salif Cissé, vendeur aux Halls de Bamako, voient dans cette journée une occasion unique de célébrer l’amour. Selon lui, la période de la Saint-Valentin est particulièrement vivante, avec des clients (homme et Femme) cherchant le cadeau parfait pour leur partenaire. Pour lui, cette fête n’est pas seulement une affaire de commerce, mais un moment où l’on cherche à faire plaisir à ceux qu’on aime.&nbsp;</p>



<p>M.&nbsp;Cissé raconte&nbsp;: « <em>La Saint-Valentin, c’est une période vraiment spéciale ! Dès que février commence, je vois l’ambiance changer. Les clients viennent, certains hésitent longtemps, d’autres arrivent en courant au dernier moment&nbsp;: “Salif, trouve-moi un beau cadeau, vite !”. </em>»&nbsp;</p>



<p>Dans la boutique de Salif, nous pouvons y trouver un peu de tout&nbsp;: des poupées pour les jeunes amoureux, des montres élégantes pour ceux qui veulent marquer le coup, des bijoux. « <em>J’aime voir les gens fouiller, chercher le cadeau parfait, poser mille questions… Ce que j’aime le plus, c’est quand un client revient me voir après la fête et me dit&nbsp;: “Salif, elle a adoré !” Là, je me dis que j’ai fait mon travail.</em> » Après tout, la Saint-Valentin, ce n’est pas juste un jour de cadeaux… c’est un jour où on essaie tous de faire plaisir à quelqu’un qu’on aime. Et ça, c’est ce qui la rend spéciale !&nbsp;</p>



<p>L’avis de Aïcha Sidibé, mère de famille, ne diffère pas assez&nbsp;: « <em>Je pense que la Saint-Valentin, c’est avant tout une belle occasion de marquer un moment spécial avec son partenaire. Personnellement, je ne crois pas qu’on doive uniquement se contenter de ce jour-là pour montrer notre amour.</em> » Pour elle, l’amour, c’est un engagement au quotidien, des petites attentions qui ne nécessitent pas forcément de grandes dépenses. « <em>Mais il faut aussi reconnaître que la Saint-Valentin peut être un moyen de raviver une flamme, de rappeler à l’autre qu’il ou elle compte énormément.</em> », reconnait-elle en fin de compte.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>« Ce ne sont pas les cadeaux, mais les moments qu’on partage »</strong></h3>



<p>De son côté, Mari Souleymane Diarra a une vision plus critique de cette fête&nbsp;: « <em>Aujourd’hui, on cherche à exprimer nos sentiments avec des cadeaux, des objets parfois très chers. Mais est-ce que c’est vraiment ça, l’amour ?</em> » Pour lui, l’amour ne devrait pas se résumer à un jour de célébration ni à des objets coûteux. Ce qui compte, c’est avant tout le temps passé ensemble et les souvenirs partagés. Il raconte une anecdote de son enfance, lorsqu’il avait offert des fleurs à sa copine, mais qu’elle ne les avait pas appréciées. « <em>Depuis, j’ai compris que ce qui compte le plus, ce ne sont pas les cadeaux, mais les moments qu’on partage </em>», explique-t-il.</p>



<p>Mahamar Attaher Touré va encore plus loin en affirmant&nbsp;: « <em>Pour moi, chaque jour est une occasion de célébrer l’amour. Pas besoin de Saint-Valentin pour offrir des cadeaux. Quand on aime, on devrait le faire sentir tous les jours. Les cadeaux sont des petits détails importants, mais moi, je préfère juste lui offrir mon amour. C’est largement suffisant comme cadeau.</em> »</p>



<p>La Saint-Valentin reste une fête populaire, mais elle est incontestablement influencée par le commerce. Cette journée permet à chacun de manifester son affection à sa manière, que ce soit par un geste symbolique, un cadeau ou simplement un moment partagé avec l’être cher. La Saint-Valentin est ce que l’on en fait&nbsp;: une célébration authentique de l’amour, ou un simple jour de consommation.</p>



<p><strong>Cheickna Coulibaly&nbsp;</strong></p>



<p><strong>Djénéba Yalcouyé, stagiaire&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Le commerce intra-africain : entre potentiel immense et défis persistants</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Feb 2025 11:09:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[commerce]]></category>
		<category><![CDATA[commerce intra-africain]]></category>
		<category><![CDATA[Zlecaf]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Malgré le potentiel immense du commerce intra-africain, le continent reste vulnérable aux chocs économiques et peine à concrétiser son intégration régionale.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
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<p><strong><em>Malgré le potentiel immense du commerce intra-africain, le continent reste vulnérable aux chocs économiques et peine à concrétiser son intégration régionale. Infrastructures défaillantes, dépendance aux matières premières et coûts élevés du commerce freinent son essor. Face à ces défis, le rapport&nbsp;2024 de la CNUCED propose des pistes pour renforcer la résilience et exploiter pleinement les opportunités du marché africain.</em></strong></p>



<p>Le commerce en Afrique est à un tournant décisif. C’est ce que souligne le rapport&nbsp;2024 de la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (CNUCED)&nbsp;:&nbsp;<em>Unlocking Africa’s Trade Potential – Boosting Regional Markets and Reducing Risks</em>. Pourtant, malgré les opportunités offertes par l’Accord de libre-échange continental africain (ZLECAf), le continent reste vulnérable aux chocs externes, empêchant son essor commercial.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>« L’Afrique face aux risques économiques et structurels »</strong></h3>



<p>Les chiffres sont sans appel. Selon le rapport, près de 50&nbsp;% des pays africains dépendent à plus de 60&nbsp;% des exportations de pétrole, de gaz ou de minerais. Une situation qui expose le continent aux fluctuations des cours mondiaux et limite la diversification de ses échanges. En parallèle, la hausse des coûts d’expédition&nbsp;post-COVID-19 (+115&nbsp;% par rapport aux niveaux d’avant la pandémie) freine les ambitions commerciales régionales.</p>



<p>« <em>Les pays africains restent largement vulnérables aux chocs économiques, aggravés par des infrastructures limitées et un endettement élevé</em> », note le rapport. Un constat qui rappelle celui de nombreux économistes africains sur la nécessité d’une transformation structurelle du commerce intra-africain.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Une intégration régionale qui tarde à se concrétiser</strong></h3>



<p>Depuis l’adoption de la ZLECAf en 2018, l’Afrique affiche son ambition de créer un vaste marché unifié. Mais, en 2024, le constat est amer&nbsp;: seuls 16 des 54&nbsp;pays africains s’approvisionnent à plus de 0,5&nbsp;% en intrants intermédiaires provenant d’autres nations du continent.</p>



<p>Où est donc passée cette promesse d’intégration économique ? Où en est cette zone de libre-échange qui devait révolutionner les échanges africains ?</p>



<p>Les infrastructures déficientes, les barrières non tarifaires et la faible compétitivité des industries locales constituent autant de freins à cette intégration tant attendue. Selon le rapport, l’investissement dans les énergies renouvelables, bien que croissant (15&nbsp;milliards de dollars en 2023), reste dérisoire face aux besoins réels du continent.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Une feuille de route pour l’Afrique ?</strong></h3>



<p>Face à ces défis, la CNUCED propose plusieurs pistes d’action. Parmi elles&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Stabiliser le cadre macroéconomique pour réduire la vulnérabilité aux chocs externes.</li>



<li>Renforcer les infrastructures régionales et favoriser la connectivité logistique.</li>



<li>Encourager les investissements intra-africains, qui représentaient entre 13 et 20 % des projets financés en 2023.</li>



<li>Mettre en place des outils de gestion des risques, notamment via des mécanismes financiers de couverture des fluctuations monétaires.</li>
</ul>



<p>Si ces recommandations sont mises en œuvre, elles pourraient permettre au continent de surmonter les nombreux obstacles à son développement commercial. Mais encore faut-il une volonté politique et une mise en œuvre effective des politiques déjà annoncées.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Kalaban-coro : un nouveau départ pour les commerçants après le déguerpissement</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Bakary FOMBA]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Aug 2024 15:55:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[commerce]]></category>
		<category><![CDATA[déguerpissement du marché]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
		<category><![CDATA[Kalaban-coro]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
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<p>Le marché de Kalaban-Coro déguerpit, laissant derrière lui des souvenirs et des espoirs pour un avenir incertain mais prometteur.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Le lundi 5 aout 2024, une atmosphère lourde pesait sur le marché de Kalaban-Coro, alors que des porteurs d’uniforme quadrillaient les lieux en vue d&rsquo;un nouveau déguerpissement, après celui effectué il y a une dizaine d&rsquo;années. Ce marché, vibrant cœur économique de la communauté depuis plus d’une décennie, était sur le point de vivre un bouleversement majeur.</em></strong></p>



<p>Comme un ancien navire quittant son port d’attache après des années de loyaux services, le marché de Kalaban&nbsp;-coro se détache lentement de ses amarres, emportant avec lui les espoirs et les souvenirs de ses commerçants vers un horizon incertain, mais prometteur.</p>



<p>Depuis les premières lueurs du jour, les commerçants, encore sous le choc de cette décision, ont commencé à démonter leurs étals. Les marchandises, soigneusement emballées, étaient chargées dans des camionnettes, des charrettes, des moto-trcycles et divers autres moyens de transport pour être acheminées vers le nouveau marché, récemment rénové par les autorités locales. Un calme apparent régnait, mais il ne suffisait pas à masquer l’inquiétude et la tristesse qui se lisaient sur les visages des commerçants.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-des-visages-marques-par-la-tristesse-et-l-incertitude"><strong>Des visages marqués par la tristesse et l’incertitude</strong></h3>



<p>Kadidia Fofana, une commerçante de longue date, ne pouvait retenir ses larmes. « <em>Je vends mes produits ici depuis des années, et soudain, on nous demande de partir. Où vais-je bien pouvoir trouver un nouvel endroit pour poursuivre mon commerce ? </em>» se lamentait-elle, les yeux rougis par l’émotion. Cette question, Kadidia n’était pas la seule à se la poser.</p>



<p>Yendi Kané, vendeuse de fruits et de légumes, partageait le même sentiment d’incertitude. « <em>Nous avons consacré toute notre vie à ce marché, c’est notre moyen de subsistance. Où allons-nous maintenant ? »</em>s’interrogeait-elle, tout en chargeant ses paniers de fruits dans une charrette. Le nouveau marché, bien que promettant des infrastructures modernes, suscitait des doutes quant à sa capacité à attirer une clientèle suffisante pour maintenir les affaires à flot.</p>



<p>Les habitants du quartier, eux aussi, exprimaient leur mécontentement. « <em>Le marché de Kalaban-Coro était un véritable lieu de vie, où l’on pouvait trouver de tout. Maintenant, qu’est-ce qu’il va devenir ? </em>» s’inquiétait un riverain, les bras croisés, observant le déménagement forcé.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-deguerpissement-justifie-par-des-raisons-de-securite-et-d-urbanisme"><strong>Un déguerpissement justifié par des raisons de sécurité et d’urbanisme</strong></h3>



<p>Malgré les protestations et les questions en suspens, les autorités locales ont maintenu leur décision, arguant que ce déguerpissement était nécessaire pour des raisons de sécurité et d’urbanisme. Les rues étroites et les installations vétustes du marché de Kalaban&nbsp;-coro représentaient, selon elles, un risque pour la sécurité publique.</p>



<p>Après plusieurs tentatives infructueuses de joindre le Secrétaire général de la Mairie, nous nous sommes tournés vers un agent de ladite mairie, qui a préféré garder l’anonymat, et auprès duquel nous avons réussi à recueillir des informations. Selon lui, des solutions de relogement ont été proposées aux commerçants déguerpis. « <em>Nous avons installé des points d’eau, des toilettes et élargi les rues pour améliorer la circulation et garantir un environnement de travail plus sûr et hygiénique.</em> », a-t-il expliqué. Néanmoins, beaucoup de commerçants restent sceptiques quant à la capacité des autorités à les accompagner efficacement dans cette transition.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-nouveau-depart-un-nouveau-defi"><strong>Un nouveau départ, un nouveau défi</strong></h3>



<p>Cette opération de transfert marque une étape importante dans la réorganisation des marchés de la ville de Bamako et de ses environs. Elle symbolise une volonté des autorités de moderniser les infrastructures et de garantir un cadre plus sécurisé pour les activités commerciales. Cependant, la réussite de cette initiative dépendra en grande partie de la capacité des commerçants à s’adapter à leur nouvel environnement.</p>



<p>La transition vers le nouveau marché ne sera pas sans défis. Les commerçants devront reconstruire leurs réseaux de clients et s’habituer à un nouveau cadre de travail. Certains, comme Kadidia et Yendi, craignent que la localisation moins centrale du nouveau marché n’affecte leur chiffre d’affaires.</p>



<p>Pour l’instant, la priorité des commerçants est de s’installer et de reprendre leurs activités le plus rapidement possible.&nbsp;</p>



<p><strong>Bakary Fomba</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Six pays africains, dont le Mali, bénéficient de l’abolition des droits de douane par la Chine</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 Dec 2023 16:24:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[commerce]]></category>
		<category><![CDATA[importation]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[relations sino-africaine]]></category>
		<category><![CDATA[suppression des droits de douane sur les importations]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Dans un geste historique, la Chine a annoncé le mercredi dernier la suppression des droits de douane sur les importations de six pays africains, parmi lesquels le Mali. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Dans un geste historique, la Chine a annoncé le mercredi dernier la suppression des droits de douane sur les importations de six pays africains, parmi lesquels le Mali. Cette décision, en vigueur à partir du 25&nbsp;décembre, marque un tournant majeur dans la coopération sino-africaine, visant à stimuler les échanges commerciaux et à créer une communauté de destin prometteuse.</strong></p>



<p>En cette période pré-festive, le Conseil des Affaires d’État chinois a dévoilé une mesure audacieuse : la suppression des droits de douane sur les importations en provenance d’Angola, de Gambie, du <a href="https://saheltribune.com/mali-apres-la-liberation-de-ses-trois-otages-la-chine-promet-une-bonne-cooperation/">Mali</a>, de Madagascar, de Mauritanie et de la République démocratique du Congo (RDC). Un pas significatif pour renforcer les liens économiques sino-africains et promouvoir une coopération de haute qualité.</p>



<p>Cette <a href="https://www.agenceecofin.com/actualites/0612-114383-la-chine-supprimera-les-droits-de-douane-sur-98-des-produits-importes-de-6-pays-africains#:~:text=La%20Chine%20appliquera%20un%20traitement,ce%20mercredi%206%20décembre%202023." target="_blank" rel="noreferrer noopener">décision impacte 98 % des produits imposables </a>de ces six pays, englobant des produits phares tels que le café, l’huile de palme, le coton, le cacao, les fruits, les fruits de mer et les épices. Jusqu’à présent, tous ces produits étaient soumis à des tarifs douaniers à leur arrivée en Chine.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Demande croissante pour des produits variés</strong></h3>



<p>Cette initiative revêt une importance particulière pour la Chine, selon des <a href="https://www.rfi.fr/fr/économie/20231208-la-chine-supprime-les-droits-de-douane-en-faveur-de-six-pays-africains?utm_medium=social&amp;utm_campaign=x&amp;utm_source=shorty" target="_blank" rel="noreferrer noopener">médias occidentaux,</a> qui, malgré ses ambitions d’autosuffisance alimentaire d’ici 2032, dépend des importations pour répondre aux besoins alimentaires de sa population de 1,5 milliard d’habitants. La classe moyenne chinoise, en expansion constante, a élargi ses préférences alimentaires, créant une demande croissante pour des produits variés.</p>



<p>Cette mesure s’inscrit dans la continuité des engagements pris lors du <a href="https://saheltribune.com/15e-sommet-des-economies-emergentes-les-brics-accueillent-6-nouveaux-pays-dont-2-dafrique/">sommet des Brics </a>à Johannesburg en août dernier, où le président chinois Xi Jinping avait promis de soutenir les pays africains dans la création d’industries pour transformer leurs produits locaux. Outre les produits alimentaires, la suppression des droits de douane concerne également des produits non alimentaires tels que le sisal et le caoutchouc.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Vision commune d’un avenir prospère et coopératif</strong></h3>



<p>Au cours des deux dernières années, 21 pays africains ont bénéficié de cette politique d’exemption tarifaire. Selon le communiqué de <a href="https://english.news.cn/20231206/15922dd504d146098f6188ec75bac88c/c.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l’agence Chine Nouvelle</a>, cette mesure vise à « <em>incarner l’esprit d’amitié et de coopération sino-africaine et à faciliter la création d’une communauté sino-africaine de haute qualité et de destin commun</em> ». À terme, la Chine envisage d’étendre cette politique à « <em>tous les pays africains les moins avancés avec lesquels elle a établi des relations diplomatiques</em> ».</p>



<p>Les chiffres des douanes chinoises révèlent que les échanges commerciaux entre la Chine et le continent africain ont approché les 218&nbsp;milliards d’euros au cours des dix premiers mois de 2023, dont près de 85&nbsp;milliards d’euros d’importations de produits africains. Cette décision marque ainsi un pas significatif vers le renforcement des liens économiques sino-africains, illustrant une vision commune d’un avenir prospère et coopératif.</p>



<p><strong>Oumarou Fomba&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Commerce intra-africain : un important potentiel reste encore inexploité </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fousseni TOGOLA]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Jul 2023 07:55:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[commerce]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
		<category><![CDATA[exportations]]></category>
		<category><![CDATA[produits manufacturés]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le Rapport sur le commerce africain, édition 2023, lancé lors des 30e Assemblées annuelles d’Afreximbank à Accra, a été rendu public, le 10 juillet 2023. Les échanges intra-africains ont augmenté de 18,6 %. Les exportations de produits manufacturés restent cependant sous-développées.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
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<p><strong>Le Rapport sur le commerce africain, édition&nbsp;2023, lancé lors des 30e&nbsp;Assemblées annuelles d’Afreximbank à Accra, a été rendu public, le 10&nbsp;juillet 2023.&nbsp;</strong><strong>Les échanges intra-africains ont augmenté de 18,6&nbsp;%. Les exportations de produits manufacturés restent cependant sous-développées.</strong><strong></strong></p>



<p>Le thème général de l’édition&nbsp;2023 du rapport sur le commerce africain s’intitule&nbsp;: « <em>Fabrication d’exportation et chaines de valeurs régionales en Afrique sous un nouvel ordre mondial.</em> »&nbsp;Malgré une confluence de crises entrainée par la pandémie de la Covid-19, une&nbsp;inflation record, une intensification des tensions géopolitiques ainsi que des guerres commerciales, l’Afrique a connu une croissance verte avec un produit intérieur brut (PIB) en hausse de 3,9&nbsp;%, selon le rapport sur le commerce africain de la Banque africaine d’import-export (Afreximbank). En 2022,&nbsp;la valeur totale des échanges commerciaux intra-régionaux et extra-régionaux de l’Afrique a augmenté de 20,9&nbsp;%, pour atteindre 1430,1&nbsp;milliards de dollars.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Exportations de produits manufacturés</strong><strong></strong></h3>



<p>Selon les précisions de Dr. Hippolyte Fofack, économiste en chef d’Afreximbank, les « <em>meilleurs résultats commerciaux de la région ont été largement soutenus par des termes de l’échange favorables des produits de base</em> ». La hausse du prix des matières premières a compensé la faible croissance du volume du commerce mondial qui a augmenté de 2,7&nbsp;%. Plus de 80&nbsp;% des pays africains sont fortement dépendants des matières premières, dont ils sont fournisseurs sur le marché mondial, précise ce nouveau rapport.&nbsp;</p>



<p>Les exportations africaines se caractérisent donc par une forte prédominance des matières premières. Les exportations de produits manufacturés restent concentrées sur un nombre limité de pays et de secteurs, fait remarquer la banque.</p>



<p>« <em>Dans un monde où le secteur manufacturier a été le principal moteur de la croissance et du commerce mondiaux, la rigidité du modèle de développement colonial de l’extraction des ressources a confiné la région à la périphérie du commerce mondial, sa contribution combinée représentant moins de 3&nbsp;% du commerce mondial</em> », a expliqué Dr. Hippolyte Fofack.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Transformation structurelle de l’économie africaine&nbsp;</strong></h3>



<p>A l’ère de la Zone de libre-échange continentale (ZLECA), la banque exhorte les États africains à travailler à la transformation structurelle des économies africaines à travers notamment le secteur manufacturier.&nbsp;« <em>Alors que le commerce extra-africain est dominé par les produits primaires, les produits manufacturés dominent le commerce intra-africain et pourraient catalyser l’industrialisation et le développement des véhicules récréatifs à l’ère de la ZLECA </em>», a ajouté le Dr Fofack.&nbsp;Les échanges commerciaux intra-africains ont enregistré une croissance de 18,6&nbsp;% en 2022.&nbsp;</p>



<p>Ce nouveau rapport sur le commerce soutient que les pays africains devraient soutenir de « <em>manière proactive la mise en œuvre de la ZLECA pour soutenir la croissance de la production manufacturière et accélérer le processus de transformation structurelle dans un nouvel ordre mondial de réalignement des chaines d’approvisionnement mondiales et de transition vers la délocalisation amie</em> », a expliqué l’économiste en chef d’Afreximbank.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Investir dans le développement du capital humain</strong></h3>



<p>Avec 70&nbsp;% de moins de 30&nbsp;ans, la jeunesse de la population africaine est un véritable atout pour la transformation structurelle de son économie. « <em>Un nombre aussi élevé de jeunes est une opportunité de transformation structurelle et de diversification des exportations sur le continent</em> », souligne Afreximbank dans un communiqué rendu public le 10&nbsp;juillet 2023. Selon le rapport&nbsp;2023 d’Afreximbank, cette jeune génération est pleinement habilitée à réaliser son plein potentiel et se voit offrir des opportunités appropriées de travail et d’innovation.&nbsp;</p>



<p>Les gouvernements africains sont donc exhortés à investir dans le développement du capital humain et des infrastructures, y compris la recherche et les infrastructures numériques.</p>



<p>La Banque africaine d’import-export (Afreximbank) est une institution financière multilatérale panafricaine mandatée pour financer et promouvoir le commerce intra et extra-africain. Depuis 30&nbsp;ans, la Banque déploie des structures innovantes pour fournir des solutions de financement qui soutiennent la transformation de la structure du commerce africain, accélérant l’industrialisation et le commerce intra-régional, stimulant ainsi l’expansion économique en Afrique.&nbsp;</p>



<p><strong>F.&nbsp;Togola</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali: interdiction d’importation des motos dans la région de Bandiagara</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Bakary FOMBA]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 May 2023 11:39:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[commerce]]></category>
		<category><![CDATA[importation des motos]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[transition]]></category>
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<p>En plus de l’interdiction de l’importation des engins à deux roues grosses cylindrées de toutes marques, le chef de l’exécutif régional souligne tout de même l’interdiction de la « vente » de ces motos dans la région de Bandiagara.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong>À travers une décision du mardi&nbsp;2&nbsp;mai 2023, le gouverneur de la région de Bandiagara annonce&nbsp;l’interdiction de l’importation des engins à deux roues grosses cylindrées de toutes marques sur toute l’étendue du territoire de la région de Bandiagara. L’exécutif régional exige dans le même temps, la&nbsp;déclaration préalable des produits pétroliers dans la région.</strong></p>



<p>En plus de l’interdiction de l’importation des engins à deux roues grosses cylindrées de toutes marques, le chef de l’exécutif régional souligne tout de même l’interdiction de la <em>« vente »</em> de ces motos dans la région de Bandiagara. Cela, jusqu’à nouvel ordre.</p>



<p><em>« Cette décision a pour objet de garantir la sécurité des personnes et de leurs biens afin de promouvoir la lutte contre le terrorisme, le blanchiment d’argent et le banditisme armé »</em>, indique-t-on dans le document.</p>



<p>Par ailleurs, <em>« tout fait de vente des produits pétroliers est subordonné à une déclaration devant les services compétents chargés du contrôle »</em>, précise-t-on dans le même document.</p>



<p>Cette décision intervient à la suite de la saisie, par les forces de défense et de sécurité, de deux (2) camions remplis de près de deux-cents (200) motos, toutes neuves, à Tombouctou, le 2 mai dernier. Bien avant, le 27 avril dernier, sur la route de Koro, les forces de défense et de sécurité ont  intercepté un camion contenant 109 motos de marques Apsonic, Haojune, Super N°1 et KTM,107 moteurs de moto et 91 casques. Des engins mélangés dans d’autres produits, notamment 13 tonnes et demie de sucres, 10 sacs de 25 Kg de lait en poudre 64 cartons de lait, 50 bidons d’huile de 20 litres, 100 cartons de biscuits, 50 cartons de tomates de conserve et 200 cartons de savon primo.</p>



<p><strong>Bakary Fomba</strong></p>
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