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	<title>Archives des biodiversité &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<title>Archives des biodiversité &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Climat : la Terre sort de l’équilibre, et nous avec</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fousseni TOGOLA]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Mar 2026 21:14:55 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Analysez le rapport de l'OMM sur une Terre en déséquilibre et les changements climatiques menaçants qui nous entourent.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>La planète vacille : chaleur record, océans en surchauffe, catastrophes en cascade… Le dérèglement climatique n’est plus une menace lointaine, mais une réalité qui s’emballe — et dont les conséquences pourraient devenir irréversibles.</em></strong></p>



<p>Il ne s’agit plus d’un simple réchauffement. Dans son dernier rapport publié le 23 mars, à l’occasion de la Journée météorologique mondiale, l’Organisation météorologique mondiale (OMM) dresse un constat sans ambiguïté : le système climatique de la planète est désormais profondément déséquilibré — et ce dérèglement s’accélère.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-decennie-de-chaleur-sans-precedent"><strong>Une décennie de chaleur sans précédent</strong></h2>



<p>Selon l’OMM, les années 2015 à 2025 constituent les onze années les plus chaudes jamais enregistrées. L’année 2025, elle, se hisse sur le podium des records, avec une température moyenne globale supérieure d’environ 1,43 °C aux niveaux préindustriels.</p>



<p>Une tendance lourde, qui ne doit rien au hasard. «&nbsp;<em>Quand l’histoire se répète onze fois, ce n’est plus une coïncidence</em>&nbsp;», a martelé António Guterres, évoquant un «&nbsp;<em>climat en état d’urgence</em>&nbsp;».</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-desequilibre-energetique-symptome-d-un-systeme-deregle"><strong>Le déséquilibre énergétique, symptôme d’un système déréglé</strong></h2>



<p>Pour la première fois, le rapport met en avant un indicateur clé : le déséquilibre énergétique de la Terre. Autrement dit, l’écart croissant entre l’énergie solaire absorbée et celle renvoyée dans l’espace.</p>



<p>Dans un système stable, cet équilibre est maintenu. Mais l’accumulation de gaz à effet de serre — dioxyde de carbone, méthane, protoxyde d’azote — a rompu cette mécanique. Résultat : un excédent d’énergie piégé dans le système climatique, à un niveau inédit depuis au moins 65 ans.</p>



<p>Et ses effets sont déjà visibles.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-ocean-tampon-surchauffe-de-la-planete"><strong>L’océan, tampon surchauffé de la planète</strong></h2>



<p>Plus de 90 % de cette chaleur excédentaire est absorbée par les océans. Depuis vingt ans, ceux-ci captent chaque année l’équivalent de près de 18 fois la consommation énergétique mondiale.</p>



<p>Un rôle de «&nbsp;<em>tampon</em>&nbsp;» qui limite, temporairement, la hausse des températures à la surface — mais à un coût élevé. Le contenu thermique des océans atteint des records successifs depuis près d’une décennie, avec un rythme de réchauffement qui a plus que doublé depuis les années 2000.</p>



<p>Conséquences : dégradation des écosystèmes marins, intensification des tempêtes, et perte progressive de la capacité des océans à absorber le carbone.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-glaces-en-recul-mers-en-hausse"><strong>Glaces en recul, mers en hausse</strong></h2>



<p>Le reste de l’excédent thermique se traduit par la fonte accélérée des glaces. Les calottes du Groenland et de l’Antarctique perdent massivement en volume, tandis que les glaces de mer atteignent des niveaux historiquement bas.</p>



<p>En 2025, l’Arctique a frôlé son minimum record depuis le début des observations satellitaires. Dans le même temps, le niveau moyen des mers continue de grimper, désormais supérieur d’environ 11 centimètres à celui mesuré en 1993.</p>



<p>Une progression appelée à se poursuivre pendant des siècles, selon les projections du Groupe d&rsquo;experts intergouvernemental sur l&rsquo;évolution du climat.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-climat-extreme-des-societes-vulnerables"><strong>Un climat extrême, des sociétés vulnérables</strong></h2>



<p>Canicules, inondations, sécheresses, cyclones : les événements météorologiques extrêmes se multiplient et s’intensifient. En 2025, ils ont causé des milliers de morts, déplacé des millions de personnes et engendré des&nbsp;crises&nbsp;économiques de plusieurs milliards de dollars.</p>



<p>Ces chocs en cascade fragilisent les systèmes alimentaires, alimentent les migrations et exacerbent les tensions dans les régions déjà vulnérables. Le changement climatique devient ainsi un multiplicateur de crises — sociales, économiques et géopolitiques.</p>



<p>Le rapport alerte également sur les impacts sanitaires croissants. La propagation de maladies comme la dengue, favorisée par la hausse des températures, s’accélère. Le stress thermique, lui, touche déjà plus d’un tiers de la population active mondiale.</p>



<p>Autant de signaux qui soulignent l’urgence d’intégrer les données climatiques dans les politiques de santé publique.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-avertissement-sans-detour"><strong>Un avertissement sans détour</strong></h2>



<p>«&nbsp;<em>Le chaos climatique s’accélère</em>&nbsp;», prévient encore António Guterres, pointant la dépendance persistante aux énergies fossiles. Pour Celeste Saulo, le constat est tout aussi clair : «&nbsp;<em>Les activités humaines perturbent de plus en plus l’équilibre naturel, et nous devrons vivre avec ces conséquences pendant des centaines, voire des milliers d’années.&nbsp;</em>»</p>



<p>Le thème de la Journée météorologique mondiale 2026 — «&nbsp;<em>Observer aujourd’hui, protéger demain</em>&nbsp;» — sonne comme un rappel. Les données scientifiques n’ont jamais été aussi précises. Les signaux d’alerte, aussi nombreux.</p>



<p>Reste une question, désormais politique : que faire de ce savoir ?</p>



<p>Car si la Terre bascule hors de son équilibre, c’est aussi notre capacité collective à réagir qui est mise à l’épreuve.</p>



<p><strong>F. Togola&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>« Faillite hydrique mondiale » : La planète boit plus qu’elle ne peut produire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fousseni TOGOLA]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Jan 2026 10:58:55 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La faillite hydrique mondiale menace l'avenir de notre planète. Apprenez-en plus sur cette crise critique et ses effets.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>La planète a franchi un seuil critique. Selon un rapport de l’ONU publié le 20 janvier, l’humanité consomme désormais plus d’eau que ce que la nature peut renouveler. Une « faillite hydrique mondiale » qui menace l’agriculture, la stabilité sociale et les équilibres géopolitiques.</em></strong></p>



<p>Boire au robinet, prendre une douche, irriguer un champ : dans une grande partie du monde, ces gestes quotidiens reposent désormais sur une ressource qui ne se renouvelle plus. La planète est entrée dans une « <em>ère de faillite hydrique mondiale </em>», affirme un rapport rendu public mardi 20 janvier par l’Institut universitaire des Nations unies pour l’eau, l’environnement et la santé (UNU-INWEH).</p>



<p>« <em>Ce n’est pas pour tuer l’espoir, mais pour encourager l’action</em> », a déclaré Kaveh Madani, directeur de l’institut, lors d’un point de presse à l’ONU, à New York. « <em>Nous devons reconnaître honnêtement l’échec d’aujourd’hui pour rendre possible le demain. </em>»</p>



<p>Depuis plusieurs décennies, scientifiques et responsables politiques alertent sur une « <em>crise mondiale de l’eau </em>». Un terme désormais jugé inadapté par les auteurs du rapport. « <em>Le mot crise suggère un phénomène temporaire, un choc suivi d’un retour à la normale. Or, dans de nombreux bassins, l’ancien normal a déjà disparu </em>», souligne M. Madani.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-capital-naturel-entame"><strong>Un capital naturel entamé</strong></h2>



<p>Le rapport introduit la notion de « <em>faillite hydrique </em>», définie comme un état durable dans lequel l’usage et la pollution de l’eau dépassent les apports renouvelables, tandis que le capital naturel – nappes phréatiques, rivières, glaciers, sols et zones humides – est dégradé de façon irréversible ou à un coût prohibitif.</p>



<p>À l’image d’un bilan comptable, l’humanité n’a pas seulement consommé son « <em>revenu hydrologique </em>», mais a commencé à entamer ses « économies ». Plus de la moitié des grands lacs mondiaux ont vu leur niveau baisser depuis les années 1990, 70 % des grands aquifères présentent une diminution de long terme, et 410 millions d’hectares de zones humides ont disparu depuis 1970. La perte annuelle de services écosystémiques est estimée à 5 100 milliards de dollars.</p>



<p>« <em>Dans de nombreux endroits, ces économies ne se reconstituent pas à l’échelle d’une vie humaine</em> », avertit M. Madani. « <em>Ce rapport n’est pas un avertissement sur un futur que nous pourrions encore éviter partout. C’est le diagnostic d’un monde où, dans beaucoup de bassins, le retour en arrière n’est plus possible.</em> », déplore-t-il.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-passer-d-une-logique-de-crise-a-une-logique-de-faillite"><strong>Passer d’une logique de crise à une logique de faillite</strong></h2>



<p>La faillite hydrique n’est ni uniforme ni universelle. Elle se mesure bassin par bassin. Mais suffisamment de systèmes critiques ont basculé pour transformer le paysage du risque mondial, à travers les marchés alimentaires, les chaînes d’approvisionnement, les migrations et les dépendances géopolitiques.</p>



<p>Près de trois quarts de l’humanité vivent dans des pays considérés comme « <em>hydriquement précaires </em>». Plus de 4 milliards de personnes connaissent une pénurie sévère au moins un mois par an, et la moitié de la production alimentaire mondiale provient de régions où les stocks d’eau diminuent ou deviennent instables.</p>



<p>Face à ce constat, le rapport appelle à abandonner la gestion par l’urgence – fondée sur des réponses ponctuelles et des promesses irréalistes – au profit d’une « <em>gestion de faillite</em> ».</p>



<p>« <em>En finance, la faillite n’est pas la fin de l’action. C’est le début d’un plan structuré : on arrête l’hémorragie, on protège les services essentiels, on restructure des droits devenus intenables </em>», explique Kaveh Madani. « <em>En matière d’eau, la logique est la même.</em> »</p>



<p>Cela implique notamment de reconnaître les pertes irréversibles, de protéger ce qui subsiste du capital naturel et de découpler la croissance économique de l’augmentation continue des prélèvements d’eau.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-enjeu-social-et-politique"><strong>Enjeu social et politique</strong></h2>



<p>La faillite hydrique est aussi un enjeu de justice sociale et de sécurité. Les coûts de la surexploitation pèsent en priorité sur les petits agriculteurs, les peuples autochtones et les populations urbaines pauvres, tandis que les bénéfices ont souvent été captés par les acteurs les plus puissants.</p>



<p>« <em>Si nous continuons à traiter ces échecs comme des crises temporaires, nous approfondirons les dégâts écologiques et alimenterons les conflits sociaux</em> », avertit le directeur de l’institut.</p>



<p>Les prochaines conférences des Nations unies sur l’eau, prévues en 2026 et 2028, la fin de la Décennie de l’eau et l’échéance 2030 des objectifs de développement durable constituent, selon le rapport, une fenêtre critique pour « <em>réinitialiser l’agenda mondial de l’eau </em>».</p>



<p>«<em> Notre message n’est pas le désespoir, mais la clarté, </em>conclut Kaveh Madani. <em>Plus tôt nous regarderons le vrai bilan en face, plus nous aurons d’options. Plus nous attendrons, plus le déficit deviendra irréversible. </em>»</p>



<p><strong>F. Togola&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Tribune. Le coût de l’inaction écologique dépassera bientôt celui des transformations</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Dec 2025 08:05:35 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le coût de l'inaction climatique est élevé. Apprenez comment des investissements peuvent sauver des vies et réduire la pauvreté.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Alors que les crises climatiques, la perte de biodiversité et la pollution fragilisent déjà les économies et les sociétés, le nouveau rapport Global Environment Outlook du PNUE affirme qu’un autre avenir reste possible. En investissant massivement dans la santé planétaire — climat stable, écosystèmes préservés, réduction de la pollution — le monde pourrait générer des milliers de milliards de dollars de gains économiques, sauver des millions de vies et sortir des populations entières de la pauvreté. À condition de rompre avec le modèle actuel, fondé sur l’extraction, la surexploitation et la fragmentation des politiques environnementales.</em></strong></p>



<p>La planète se trouve aujourd’hui à un carrefour décisif, et le dernier rapport <em>Global Environment Outlook</em> (GEO-7), publié par le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE), ne laisse aucune place au doute : si le monde poursuit son modèle de développement actuel, il s’engage inexorablement vers une dégradation accélérée du climat, de la biodiversité et de la qualité de vie humaine. Mais l’évaluation, fruit du travail de 287 scientifiques issus de 82 pays, affirme aussi qu’un autre futur reste possible. En investissant dans la “<em>santé planétaire</em>”, les sociétés pourraient générer 20 000 milliards de dollars de gains économiques chaque année d’ici 2070, éviter des millions de décès et sortir des centaines de millions de personnes de la pauvreté.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-modele-economique-qui-s-effrite-sous-le-poids-des-crises-ecologiques"><strong>Un modèle économique qui s’effrite sous le poids des crises écologiques</strong></h2>



<p>La spirale actuelle est documentée avec une précision alarmante. Les événements climatiques extrêmes coûtent déjà 143 milliards de dollars par an, entre 20 % et 40 % des terres mondiales sont dégradées, un million d’espèces sont menacées d’extinction, et la pollution provoque neuf millions de morts chaque année. Le PIB mondial en subira les conséquences directes. Selon le rapport, la crise climatique réduira la richesse planétaire de 4 % dès 2050, et de 20 % d’ici la fin du siècle.</p>



<p>Pire encore, si les trajectoires actuelles se maintiennent, la hausse des températures dépassera 1,5 °C dès le début des années 2030, puis franchira les 2 °C dans les années 2040, accélérant des dérèglements déjà perceptibles partout dans le monde. Ce scénario, dit “<em>business as usual</em>”, ne serait pas seulement synonyme d’un recul environnemental, il provoquerait instabilité géopolitique, crises alimentaires, migrations forcées et fragilisation structurelle des États.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-changement-de-cap-est-possible-et-necessaire"><strong>Un changement de cap est possible — et nécessaire</strong></h2>



<p>Face à ce constat, le PNUE trace une alternative claire : transformer en profondeur les modes de production, de consommation et de gouvernance. Pour Inger Andersen, directrice exécutive du PNUE, l’humanité doit faire un choix qui n’en est plus un :« <em>Continuer sur la route d’un avenir dévasté ou prendre une voie nouvelle pour assurer une planète saine, des populations en bonne santé et des économies résilientes. Ce n’est pas un choix réel.</em> »</p>



<p>Le rapport démontre que les investissements en faveur du climat, de la biodiversité et de la lutte contre la pollution ne représentent pas un coût net, mais un dividende à long terme. Dès 2050, les bénéfices économiques des transformations écologiques seront visibles, et atteindront 20 000 milliards de dollars annuels en 2070, puis bien davantage au-delà.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-cinq-transformations-radicales-pour-reconstruire-le-monde"><strong>Cinq transformations radicales pour reconstruire le monde</strong></h2>



<p>Le GEO-7 identifie cinq systèmes clés dont la transformation est indispensable : l’économie et la finance, les matériaux et les déchets, l’énergie, les systèmes alimentaires et la gestion de l’environnement. Dans chacun, la rupture est plus nécessaire que l’ajustement.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Refonder l’économie : dépasser le PIB pour intégrer le capital naturel et humain ; réformer les subventions néfastes ; corriger les prix pour refléter les externalités environnementales.</li>



<li>Entrer dans l’économie circulaire : repenser la conception des produits ; réduire drastiquement les déchets ; transformer les modes de consommation.</li>



<li>Décarboner l’énergie : accélérer la transition énergétique ; réduire la dépendance aux hydrocarbures ; garantir un accès universel à l’énergie propre.</li>



<li>Réinventer l’alimentation : adopter des régimes durables ; réduire le gaspillage ; rendre les systèmes agricoles résilients.</li>



<li>Restaurer les écosystèmes : étendre les aires protégées ; restaurer les terres dégradées ; renforcer l’adaptation climatique via les solutions fondées sur la nature.</li>
</ul>



<p>Ces transformations ne sont pas seulement techniques. Elles exigent des changements culturels, sociaux et politiques majeurs, incluant la valorisation des savoirs autochtones et des connaissances locales, longtemps marginalisés alors même qu’ils sont essentiels à la résilience des territoires.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-super-polluants-un-front-prioritaire"><strong>Les “super polluants” : un front prioritaire</strong></h2>



<p>Au-delà du CO₂, le rapport insiste sur l’urgence de réduire les émissions de “<em>super polluants</em>” — méthane, carbone noir, ozone troposphérique — responsables d’un réchauffement rapide. Une réduction de 30 % du méthane d’ici 2030 permettrait à elle seule d’éviter 0,3 °C de réchauffement à l’horizon 2050. La création de l’<em>Super Pollutants Action Accelerator</em>, lancé à la COP30, ambitionne d’accompagner jusqu’à 30 pays dans cette transition décisive.</p>



<p>Un autre enseignement du rapport est l’importance des synergies entre les conventions internationales — climat, biodiversité, désertification, pollution. La fragmentation actuelle fragilise l’efficacité collective. À Nairobi, lors de la 7ème Assemblée générale des Nations Unies sur le climat, plusieurs présidences de COP ont appelé à une coordination renforcée et à la création d’une feuille de route commune dès 2026.</p>



<p>Cette dynamique s’impose : les crises climatiques, la perte de biodiversité et la pollution ne peuvent plus être traitées séparément. Elles forment un triptyque dont les effets se renforcent mutuellement. C’est donc dans une approche intégrée que la diplomatie environnementale doit désormais s’inscrire.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-investir-maintenant-ou-payer-l-effondrement-demain"><strong>Investir maintenant, ou payer l’effondrement demain</strong></h2>



<p>L’enseignement central de cette évaluation est limpide : le coût de l’inaction dépassera très largement celui des transformations à mener.<br>Sans changement majeur :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>la Terre perdra chaque année des zones fertiles équivalentes à la taille de la Colombie ;</li>



<li>les déchets plastiques continueront d’inonder sols et océans ;</li>



<li>les pertes économiques liées à la pollution s’alourdiront ;</li>



<li>les catastrophes climatiques deviendront structurellement plus destructrices.</li>
</ul>



<p>À l’inverse, une planète restaurée, moins polluée, moins carbonée, constitue la condition d’une prospérité durable.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-tribune-d-espoir-mais-aussi-de-responsabilite"><strong>Une tribune d’espoir mais aussi de responsabilité</strong></h2>



<p>Le GEO-7 n’est pas seulement un avertissement. C’est une feuille de route. Il rappelle que la transition écologique n’est ni un luxe ni une option, mais le socle sur lequel repose la stabilité des sociétés humaines. L’alternative se résume ainsi : subir la fragmentation du monde ou choisir sa reconstruction.</p>



<p>L’avenir ne dépend pas d’une innovation miracle, mais d’une multitude de décisions politiques, économiques et collectives dont l’humanité connaît déjà les contours. L’heure n’est plus à l’incertitude : elle est au courage.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>La brousse dans la cité : deux animaux tombés pour l’urbanisation</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 Aug 2025 09:40:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Edito]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>L'abattage d'un buffle et d'un éléphant au Burkina Faso révèle les défis de la cohabitation entre l'homme et la faune sauvage.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
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<p><strong><em>Un buffle abattu sur l’asphalte de Ouagadougou, un éléphant terrassé au cœur du marché de Bobo-Dioulasso. En une seule journée, le Burkina Faso a vu la brousse s’inviter brutalement en ville. Ces scènes tragiques ne disent pas seulement l’urgence sécuritaire face aux bêtes affolées ; elles révèlent surtout la faillite d’une urbanisation incontrôlée et d’une conservation faunique délaissée, où l’homme et l’animal se retrouvent piégés dans une cohabitation impossible.</em></strong></p>



<p>Un buffle foudroyé sur le bitume de Ouagadougou, un éléphant terrassé au milieu du marché de Bobo-Dioulasso&nbsp;: voilà les images cruelles qui, en une journée, rappellent à quel point l’Afrique vit désormais sur une ligne de fracture entre la modernité urbaine et une faune sauvage reléguée à l’étroit. Le spectacle de ces abattages en pleine rue — quatre balles de gros calibre pour abattre le pachyderme, une rafale sèche pour neutraliser le buffle — n’est pas seulement l’illustration de l’urgence sécuritaire. C’est aussi, et surtout, la démonstration sanglante de ce que coûte l’urbanisation anarchique, le braconnage, la fragmentation des habitats naturels.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-cohabitation-forcee-faute-de-vision"><strong>La cohabitation forcée, faute de vision</strong></h2>



<p>Il y a quelque chose de dérangeant, presque de symbolique, à voir un éléphant — roi des savanes, figure totémique de l’Afrique des origines — s’effondrer dans le vacarme des échoppes et des vuvuzelas. Non pas terrassé par un chasseur, ni par un braconnier à l’ombre d’une réserve, mais par les forces de sécurité d’un État acculé à choisir entre la vie des citadins et le maintien d’un mythe. En quelques minutes, ce colosse des steppes est devenu un danger public, et son abattage, une fatalité.</p>



<p>De Ouaga à Bobo, la même scène. L’animal, d’abord curieux, devient menaçant parce qu’enfermé dans un labyrinthe de béton et d’asphalte. Le buffle de Balkuy, affolé par les motos et les klaxons, fonce sur la foule comme pour rappeler qu’il n’est pas un bovin docile, mais une force brute de la nature. L’éléphant de Kuinima, lui, n’avait que déplacé quelques étals avant que la panique humaine, comme toujours plus dévastatrice que le danger réel, n’impose son exécution.</p>



<p>Derrière ces faits divers se cache une vérité plus vaste&nbsp;: l’Afrique perd ses frontières invisibles entre l’homme et la faune. Les couloirs écologiques disparaissent, les forêts s’amenuisent, les villages deviennent villes et les villes, métropoles. Résultat&nbsp;: les lions ne rugissent plus que dans les zoos, les éléphants errent jusqu’aux carrefours, et les buffles deviennent des intrus condamnés à mort. La cohabitation forcée, faute de vision, se solde par des cadavres géants sur le bitume.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-inventer-une-strategie-credible-de-coexistence"><strong>Inventer une stratégie crédible de coexistence</strong></h2>



<p>Faut-il blâmer les forces de sécurité ? Non. Elles ont choisi la vie des riverains face à l’imprévisible. Mais le vrai procès est ailleurs. Il vise l’absence de dispositifs modernes de capture, la lenteur des programmes de conservation, et l’incapacité des États à anticiper. Les éléphants ne connaissent ni les frontières administratives ni les cadastres urbains ; ils suivent des routes ancestrales que l’homme a barrées de goudron et de béton.</p>



<p>Au-delà de l’émotion, nul ne peut s’empêcher d’y voir une métaphore&nbsp;: dans le tumulte d’un continent en mutation, l’animal sauvage incarne cette part d’Afrique que l’on sacrifie chaque jour sur l’autel d’un développement précipité. Quand un éléphant tombe à Bobo, ce n’est pas seulement une bête qui meurt ; c’est une civilisation qui renonce un peu plus à son équilibre millénaire avec la nature.</p>



<p>Reste une question, lancinante&nbsp;: combien d’animaux devront encore tomber dans nos rues avant que les capitales africaines n’inventent une stratégie crédible de coexistence ?</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali – Le vert se meurt</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Jun 2025 16:04:15 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Climat et environnement]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Au Mali, la déforestation menace l'avenir. Informez-vous sur les efforts de reboisement et les enjeux environnementaux cruciaux.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
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<p><strong><em>Face à une déforestation galopante, le Mali multiplie les campagnes de reboisement et les réformes législatives. Mais sur le terrain, entre gouvernance défaillante, exploitation anarchique des ressources et inertie administrative, la forêt continue de reculer. Analyse d’une urgence écologique devenue enjeu national.</em></strong><em></em></p>



<p>À quarante kilomètres à peine de Bamako, la forêt classée de la Faya agonise lentement, dans une indifférence feutrée. Feux de brousse, tranchées artisanales, sacs de charbon dissimulés sous des bâches poussiéreuses… Voilà ce qu’il reste, en 2025, de ce qui fut l’un des derniers refuges de biodiversité de la région. Comme un symbole. Le Mali, vaste pays sahélien dont 80&nbsp;% de la population dépend encore du bois pour cuisiner, semble bien décidé à aller au bout de ses ressources naturelles, jusqu’à la dernière branche.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-plants-des-chiffres-et-peu-d-arbres"><strong>Des plants, des chiffres… et peu d’arbres</strong></h2>



<p>Officiellement, tout va mieux. On plante. On réforme. On surveille. En août dernier, lors de la 30e&nbsp;campagne nationale de reboisement — slogan dans le vent&nbsp;: « <em>Plantons des arbres, restaurons nos terres</em> » — le gouvernement malien annonçait fièrement avoir produit plus de 18&nbsp;millions de plants, pour couvrir, à terme, quelque 8 000&nbsp;hectares. Mais la réalité, elle, est plus coriace que les slogans&nbsp;: le pays perd chaque année près de 100 000&nbsp;hectares de forêts, soit l’équivalent de cinq fois la superficie de Bamako. Le ministère de l’Environnement assure que certaines plantations affichent un taux de réussite de 95&nbsp;%. Un chiffre qui fait sourire jusque dans les villages de la Faya, où l’on vous montre du doigt des plants morts de soif avant même d’avoir atteint un mètre.</p>



<p>Selon une étude de Global Forest Watch, en 2020, le Mali comptait 6,93&nbsp;millions d’hectares de forêt naturelle, ce qui représentait 5,5&nbsp;% de la superficie totale du pays.&nbsp;En 2023, le pays a perdu 28 100&nbsp;hectares de forêt naturelle, ce qui équivaut à 7,64&nbsp;millions de tonnes d’émissions de CO2.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-charbon-de-bois-orpaillage"><strong>Charbon de bois, orpaillage </strong></h2>



<p>Les causes de cette lente déforestation ne sont ni nouvelles ni mystérieuses. La pauvreté, d’abord. Le charbon de bois est le pétrole du pauvre — et à Bamako, son prix peut doubler en un temps record pour passer souvent de 5 000 à 9 000&nbsp;francs CFA le sac, par endroit. Ensuite, l’or. Ou plus exactement, l’orpaillage semi-mécanisé, version moderne et incontrôlée du pillage organisé. Puis viennent le pâturage intensif, les feux de brousse mal maîtrisés, et le défrichement pour l’agriculture de subsistance. Il ne manque plus que la corruption et l’indifférence administrative pour que le cocktail soit complet. Et justement.</p>



<p>Un rapport récent du Bureau du Vérificateur Général s’est penché sur la Direction Générale des Eaux et Forêts&nbsp;: fonds mal gérés, marchés opaques, recommandations ignorées… La moitié des mesures correctrices proposées est restée lettre morte. Une administration qui, dans bien des cas, gère l’environnement comme on gère un dossier de routine. Et dans les zones où l’État ne s’aventure plus, la forêt devient l’affaire des plus forts — ou des plus armés.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-jeunesse-s-eveille"><strong>La jeunesse s’éveille</strong></h2>



<p>Certes, des signaux positifs existent. L’initiative de la Grande Muraille Verte, qui vise à reverdir la bande sahélo-saharienne, a trouvé au Mali un terrain d’adhésion. À Bamako, on tient des conseils des ministres sur le sujet. On envoie des drones au-dessus de la réserve de la Boucle du Baoulé. On installe des logiciels de cartographie. Et pendant ce temps, au sol, les coupeurs de bois passent encore plus vite que les satellites.</p>



<p>Le président Assimi Goïta, conscient de l’enjeu, a tenté de réagir. En mars dernier, suite à des incidents dans les mines artisanales, il a suspendu des permis d’exploitation, saisi des dizaines de pelles hydrauliques et durci la législation sur les défrichements. Un geste fort, applaudi par les ONG. Mais sans chaîne de mise en œuvre fiable, la loi pourrait rester lettre morte, et les arbres contineront à tomber en silence.</p>



<p>Reste un espoir&nbsp;: la jeunesse. Lors de la 26e&nbsp;Quinzaine de l’Environnement, des élèves de Bamako ont lancé un cri d’alerte. Ils réclament que l’on enseigne, dès le primaire, la protection de la nature. Qu’on les forme à reconnaître un baobab menacé. Qu’on leur apprenne à aimer un sol vivant. Qu’on arrête enfin de dire que planter un arbre suffit à sauver un pays.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-reboiser-oui-mais-pas-seulement"><strong>Reboiser ? Oui, mais pas seulement</strong></h2>



<p>Mais au Mali, l’environnement est encore vu comme un luxe — une affaire de technocrates en réunion, pas de survie collective. Pourtant, les chiffres sont sans appel&nbsp;: la dégradation des terres coûte chaque année plus de 20&nbsp;% du PIB national. Un cancer lent, sans tumulte, qui ronge l’économie et épuise les populations.</p>



<p>Et alors que le pays tente de redéfinir ses alliances sécuritaires et de retrouver sa souveraineté, il lui faudrait peut-être se souvenir d’une évidence oubliée&nbsp;: sans arbres, il n’y a ni eau, ni paix, ni avenir. Et lorsqu’une forêt tombe dans un État fragile, c’est souvent tout l’État qui vacille avec elle.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Climat : les experts d’UNCCD attirent l’attention sur les conséquences de la dégradation des sols</title>
		<link>https://saheltribune.com/climat-les-experts-dunccd-attirent-lattention-sur-les-consequences-de-la-degradation-des-sols/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Fousseni TOGOLA]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 Apr 2022 07:20:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Climat et environnement]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Plus de la moitié du PIB annuel mondial, soit près de 44 000 milliards de dollars US, est menacée par la dégradation des ressources naturelles, indique la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification (UNCCD), dans le rapport « Perspectives foncières mondiales » (Global Land Outlook), publié mercredi 27 avril. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>La Convention de l’ONU sur la lutte contre la désertification </strong><strong>(UNCCD) a publié, mercredi&nbsp;27&nbsp;avril, la deuxième édition du « Global Land Outlook ». Le rapport attire l’attention sur les conséquences de la dégradation des sols.</strong></p>



<p>Plus de la moitié du PIB annuel mondial, soit près de 44 000 milliards de dollars US, est menacée par la dégradation des ressources naturelles, indique la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification (UNCCD), dans le <a href="https://www.unccd.int/sites/default/files/2022-04/UNCCD_GLO2_low-res_2.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">rapport</a> « <em>Perspectives foncières mondiales » (Global Land Outlook</em>), publié mercredi 27 avril. </p>



<p>Sur la planète, 40&nbsp;% des terres sont désormais dégradées. Cette situation affecte directement la moitié de l’humanité. Car <em>« les ressources terrestres — sol, eau et biodiversité — constituent le fondement de la richesse de nos sociétés et de nos économies », </em>souligne ce rapport de plus de 200&nbsp;pages.</p>



<p>Déjà, 70&nbsp;% des terres émergées de la planète ont été transformées par l’Homme. Ce qui provoque <em>« une dégradation environnementale sans précédent et </em><em>[contribue]</em><em> de manière significative au réchauffement climatique ».</em></p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Passer à une <em>« situation de crise »</em></strong></h3>



<p>Cet épuisement graduel des sols a aussi comme conséquence la famine, les crises d’hydrocarbure, l’émergence des zoonoses, des migrations et des conflits. &nbsp;<em>« À aucun autre moment de l’histoire moderne, l’humanité n’a été confrontée à un tel éventail de risques et de dangers familiers et inconnus, interagissant dans un monde hyperconnecté et en mutation rapide »</em>, font savoir les auteurs de cette évaluation, publiée à quelques jours &nbsp;du démarrage de la <a href="https://saheltribune.com/environnement-la-cote-divoire-prete-a-accueillir-la-cop15-sur-la-lutte-contre-la-desertification/">COP15 en Côte d’Ivoire</a>.</p>



<p>Leur évaluation démontre la connexion entre les dégradations des sols et les instabilités sociales et économiques. <em>« Le monde est confronté à une confluence de crises sans précédent&nbsp;: la pandémie de Covid-19 a fusionné avec les changements globaux continus et implacables de notre climat, de nos terres, et de la biodiversité, </em>explique le rapport<em>. Collectivement, ces changements provoquent des niveaux extraordinaires de souffrance humaine, d’instabilité sociale et économique, et de dévastation environnementale. »</em></p>



<p>Pour les auteurs de l’UNCCD, il serait mieux ne plus se permettre <em>« de sous-estimer l’ampleur et l’impact de ces menaces existentielles ».</em> Il faudrait plutôt conserver, restaurer et procéder à <em>« l’utilisation durable de nos ressources terrestres »,</em> qui constituent un <em>« impératif mondial</em> » nécessitant de passer à une <em>« situation de crise ».</em></p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>« Agir de manière décisive&nbsp;»</strong></h3>



<p>Pour Ibrahim Thiaw, secrétaire exécutif de&nbsp;la&nbsp;Convention des Nations Unies sur&nbsp;la&nbsp;lutte contre&nbsp;la&nbsp;désertification&nbsp;: <em>« Il ne suffit plus d’empêcher la dégradation des sols ; il faut agir de manière décisive pour inverser et récupérer ce que nous avons perdu »</em>. Il faut donc, selon lui, passer à la restauration des terres.</p>



<p>Selon les experts, cette restauration <em>« doit être intégrée à des mesures connexes pour répondre aux besoins énergétiques futurs tout en réduisant drastiquement les émissions de gaz à effet de serre ; lutter contre l’insécurité alimentaire et la pénurie d’eau tout en adoptant une production et une consommation plus durables ; et accélérer la transition vers une économie régénératrice et circulaire qui réduit les déchets et la pollution </em>».</p>



<p>Le Mauritanien I.Thiaw rappelle, de son côté, que la restauration des terres est une partie intégrante des efforts conjoints, qui sont déployés dans le cadre <a href="https://www.un.org/sites/un2.un.org/files/1992_declaration_de_rio.pdf?msclkid=a04d43d3c6c111ecabee6f4dbc987967" target="_blank" rel="noreferrer noopener">des conventions de Rio de Janeiro</a> et d’autres accords internationaux essentiels à la réalisation des <em>« progrès significatifs</em> » vers les <a href="https://www.un.org/sustainabledevelopment/fr/objectifs-de-developpement-durable/#:~:text=Les%20objectifs%20de%20d%C3%A9veloppement%20durable%20nous%20donnent%20la,prosp%C3%A9rit%C3%A9%2C%20%C3%A0%20la%20paix%20et%20%C3%A0%20la%20justice.?msclkid=c39c8f26c6c111ec922f7650b5c59667" target="_blank" rel="noreferrer noopener">objectifs de développement durable</a> (ODD).</p>



<p><strong>Fousseni Togola &nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Environnement : face à la dégradation croissante, la conservation ne suffit plus. Rapport</title>
		<link>https://saheltribune.com/environnement-face-a-la-degradation-croissante-la-conservation-ne-suffit-plus-rapport/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 05 Jun 2021 13:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Climat et environnement]]></category>
		<category><![CDATA[biodiversité]]></category>
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		<category><![CDATA[dégradation]]></category>
		<category><![CDATA[écosystèmes]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Nature]]></category>
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<p>Les terres agricoles, les forêts, les prairies et les savanes, les montagnes, les zones urbaines, les eaux douces et les océans, etc., constituent des écosystèmes nécessitant une restauration urgente. Des&#8230;</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Les terres agricoles, les forêts, les prairies et les savanes, les montagnes, les zones urbaines, les eaux douces et les océans, etc., constituent des écosystèmes nécessitant une restauration urgente. Des ressources naturelles victimes d’une surexploitation de l’homme. Le PNUE et la FAO exhortent l’implication de toutes les parties prenantes pour relever le défi.</strong></p>



<p>Le <a href="https://wedocs.unep.org/bitstream/handle/20.500.11822/36251/ERPNC.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">nouveau rapport</a> du Programme des Nations Unies pour l’environnement (<a href="https://www.unep.org/fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">PNUE</a>) et de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (<a href="http://www.fao.org/home/fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">FAO</a>), intitulé <em>« Devenons la #GénérationRestauration&nbsp;: la restauration des écosystèmes pour les personnes, la nature et le climat </em>», fait la « <em>synthèse des preuves de l’état de dégradation des écosystèmes de la planète et détaille les avantages économiques, environnementaux et sociaux que la restauration peut apporter</em> ».</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>« Des gains considérables »</strong></h2>



<p>Pour ses besoins, l’humanité utilise environ <a href="https://www.footprintnetwork.org/our-work/ecological-footprint/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">1,6 fois</a> <em>« la quantité de services que la nature peut fournir durablement</em> ». Face à une telle situation, les deux organisations onusiennes estiment que les efforts de conservation ne suffisent plus à « <em>empêcher l’effondrement des écosystèmes à grande échelle et la perte de biodiversité</em> ». Elles invitent à s’intéresser également à la restauration des écosystèmes. Un processus visant à arrêter et à renverser la dégradation. En conséquence, à assainir l’air et l’eau, à atténuer les phénomènes météorologiques extrêmes, à améliorer la santé humaine et à rétablir la biodiversité. Selon leur nouveau rapport, l’humanité pourrait utiliser près de 200 milliards de dollars des États-Unis par an d’ici-2030 dans ce processus de restauration des écosystèmes terrestres.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="RESTAURATION DES ECOSYSTEMES DEGRADES AU PARC NATIONAL DE MOHELI (INTERVIEW DE BEN ANTHOY MOUSSA)" width="1170" height="658" src="https://www.youtube.com/embed/qLbd0Yxxtuk?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" allowfullscreen></iframe>
</div><figcaption><br>Parc National de Mohéli</figcaption></figure>



<p><em>« La dégradation a déjà des effets négatifs sur le bien-être d’environ 3,2 milliards de personnes, soit 40&nbsp;% de la population mondiale »</em>, ont souligné la directrice exécutive du PNUE, Inger Andersen, et le directeur général de la FAO, QU Dongyu, dans la préface du rapport. Et d’ajouter&nbsp;: « <em>Chaque année, nous perdons des services écosystémiques représentant plus de 10&nbsp;% de notre production économique mondiale</em> ».</p>



<p><em>« Des gains considérables se feront sentir</em> » si nous inversons ces tendances. Et chaque investissement dans ce processus de restauration génère des avantages économiques considérables, indique le même rapport. Cette restauration doit permettre de maintenir l’augmentation de la température mondiale bien en dessous de 2&nbsp;°C comme s’est fixé comme objectif <a href="https://unfccc.int/fr/process-and-meetings/l-accord-de-paris/qu-est-ce-que-l-accord-de-paris" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l’Accord de Paris</a>.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Restaurer au moins un milliard d’hectares de terres</strong></h3>



<p>Le plein succès de ce processus de restauration passe par une implication réelle non seulement des entreprises, des associations, mais aussi des gouvernements. « <em>Ce rapport explique pourquoi nous devons tous mettre notre poids dans la balance pour soutenir un effort de restauration global</em> », ont déclaré Inger Andersen et QU Dongyu, dans la préface du rapport.</p>



<p>Le monde est donc invité à tenir son engagement de restaurer au moins un milliard d’hectares de terres dégradées, soit une superficie équivalente à celle de la Chine, au cours de la prochaine décennie.</p>



<p><strong>F. Togola</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Emmanuel Macron : « L’Afrique porte une part des solutions pour la planète »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Apr 2021 14:54:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Climat et environnement]]></category>
		<category><![CDATA[biodiversité]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Joe Biden]]></category>
		<category><![CDATA[Sommet sur le climat]]></category>
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<p>Initié par le président américain, Joe Biden, le sommet virtuel des dirigeants sur le climat a levé ses rideaux, jeudi&#160;22&#160;avril 2021, aux États unis. Cette initiative de Joe Biden vise&#8230;</p>
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<p><strong>Initié par le président américain, Joe Biden, le sommet virtuel des dirigeants sur le climat a levé ses rideaux, jeudi&nbsp;22&nbsp;avril 2021, aux États unis. Cette initiative de Joe Biden vise à inciter </strong><strong>à une action collective sur le climat et l’environnement.</strong><strong></strong></p>



<p>« [ndlr] <em>Le monde au-delà de 1,5 degré signifie des incendies, des inondations, des sécheresses, des vagues de chaleur et des ouragans plus fréquents et plus intenses qui dévastent les collectivités, anéantissent des vies et des moyens de subsistance, et s’accompagnent d’impacts de plus en plus graves sur notre santé publique</em> », a fait comprendre Joe Biden, le président américain lors de l’ouverture du sommet virtuel des dirigeants sur le climat, le 22&nbsp;avril dernier.</p>



<p>Il faut donc « <em>surmonter la crise existentielle de notre temps</em> », parce que cette décennie devra être décisive. « <em>C’est la décennie où nous devons prendre des décisions qui éviteront les pires conséquences d’une crise climatique </em>», souligne le président Joe Biden.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Relever les défis</strong></h2>



<p>Cette décennie d’action paraît importante aux yeux du locataire de la Maison blanche qui estime que « <em>si nous n’agissons pas. Nous ne pouvons pas nous résigner à cet avenir</em> ». Il invite donc à travailler à mettre le monde « <em>sur la voie d’un avenir sûr, prospère et durable</em> ». Car « <em>la santé des communautés du monde entier en dépend. Le bien-être de nos travailleurs en dépend. Le dynamisme de nos économies en dépend</em> ».</p>



<p>Les défis à relever sont surtout la création d’« <em>industrie du futur </em>». Des industries qui boosteront les économies à travers « <em>la création d’emplois bien rémunérés, feront progresser les technologies innovantes et aideront les pays vulnérables à s’adapter aux impacts climatiques</em> ».</p>



<p>Pour sa part, le chef d’État français, Emmanuel Macron a indiqué au cours de ce sommet que <em>« </em><em>si nous voulons réussir le défi climatique, nous devons accélérer sur la protection de la biodiversité ».</em><em></em></p>



<p>S’agissant des solutions à proposer pour le sort de notre Planète, le locataire de l’Élysée estime qu’il ne faudrait pas négliger l’Afrique. <em>« L’Afrique porte une part des solutions pour la planète », </em>a-t-il laissé entendre avant d’indiquer<em>&nbsp;: « Nous soutenons la Grande muraille verte qui permet d’agir pour le climat tout en renforçant la sécurité alimentaire. Et nous irons plus loin, le 18&nbsp;mai, lors du sommet sur le financement durable des économies africaines </em>», a-t-il laissé entendre.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Des présidents africains y prennent part </strong><strong></strong></h3>



<p>Toutefois, selon les précisions de Joe Biden, il n’y a point de temps à perdre. « <em>Nous devons agir. Nous devons agir rapidement pour relever ces défis</em> », a-t-il indiqué avant de préciser&nbsp;qu’il s’agit d’un «<em> impératif moral, un impératif économique, un moment de péril mais aussi un moment de possibilités extraordinaires</em> ». Toutefois, malgré que le <em>« temps presse</em> », Joe Biden ne fait aucun doute que le monde peut parvenir à relever ces défis.</p>



<p>Cinq présidents africains ont pris part à ce sommet, à l’invitation de Joe Biden&nbsp;: Félix Tshisekedi de la RDC, Cyril Ramaphosa de l’Afrique du Sud, Ali Bongo Ondimba du Gabon, Uhuru Kenyatta du Kenya et Muhammadu Buhari du Nigeria.</p>



<p>Ce sommet organisé par le président américain coïncide avec la&nbsp;<em>« Journée internationale de la Terre nourricière »</em>, célébrée le 22&nbsp;avril de chaque année. Le thème retenu cette année pour cette Journée est&nbsp;: <em>« Restaurer notre Terre »</em>.</p>



<p><strong>Togola</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Gaspillage alimentaire : 931 millions de tonnes de nourriture jetées dans les poubelles en 2019</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Bakary FOMBA]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Mar 2021 17:25:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[biodiversité]]></category>
		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[gaspillage alimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[protection de la nature]]></category>
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<p>Selon une nouvelle étude des Nations Unies, menée pour soutenir les efforts mondiaux visant à réduire de moitié le gaspillage alimentaire d’ici 2030, 931 millions de tonnes de nourriture, soit&#8230;</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="has-black-color has-text-color"><strong>Selon une nouvelle étude des Nations Unies, menée pour soutenir les efforts mondiaux visant à réduire de moitié le gaspillage alimentaire d’ici 2030, 931 millions de tonnes de nourriture, soit 17&nbsp;% de la nourriture totale disponible pour les consommateurs en 2019, ont été jetées dans les poubelles des ménages, des détaillants, des restaurants et autres services alimentaires.</strong></p>



<p class="has-black-color has-text-color">Sur le plan mondial, 121 kilogrammes de denrées alimentaires sont gaspillés chaque année au niveau du consommateur, dont 74 kilogrammes au sein des ménages, indique le rapport de l’ONU sur l’indice du gaspillage alimentaire&nbsp;2021, du Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE) et de l’Organisation partenaire WRAP. <em>« Le gaspillage alimentaire est un problème mondial, pas seulement dans les pays développés »,</em> révèle cette étude.</p>



<p class="has-black-color has-text-color">Le gaspillage alimentaire possède des impacts environnementaux, sociaux et économiques considérables dans la mesure où en cette période, l’action climatique reste toujours à la traîne, indique-t-on avant de faire savoir que 8&nbsp;% à 10&nbsp;% des émissions mondiales de gaz à effet de serre restent associées à des aliments qui ne sont pas consommés.</p>



<h3 class="has-black-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>Prévenir le gaspillage alimentaire</strong></h3>



<p class="has-black-color has-text-color"><em>« Pendant de nombreuses années, on a estimé que le gaspillage de nourriture à la maison n’était un problème important que dans les pays développés »,</em> explique Marcus Gover, PDG du WRAP, qui souligne que les choses restent encore confuses avec la publication de ce rapport. Convaincu de la nécessité de multiplier les efforts face à ce phénomène, M.&nbsp;Gover invite à <em>« augmenter de manière significative les investissements dans la lutte contre le gaspillage alimentaire à la maison. »</em></p>



<p class="has-black-color has-text-color">Selon Inger Andersen, directrice exécutive du PNUE,<em> « la réduction du gaspillage alimentaire permettrait de réduire les émissions de gaz à effet de serre, de ralentir la destruction de la nature par le biais de la conversion des terres en évitant leur pollution, d’améliorer la disponibilité des aliments, donc de réduire la faim et d’économiser de l’argent en cette période de récession mondiale »</em>. Elle juge important de s’attaquer à ce problème si l’humanité souhaite mettre fin au changement climatique ainsi qu’à la perte de la nature et de la biodiversité. Pour ce faire, les entreprises, les citoyens aussi bien que les gouvernements sont forment interpellés.</p>



<h3 class="has-black-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>Le PNUE déjà engagé</strong></h3>



<p class="has-black-color has-text-color">Pour prévenir ce phénomène dans le monde et concevoir des stratégies nationales, le PNUE lancera des groupes de travail régionaux visant à renforcer les capacités des pays à mesurer le gaspillage alimentaire à temps pour le prochain cycle de rapports sur l’ODD&nbsp;12.3 fin&nbsp;2022, tout en leur aidant à élaborer des bases de référence nationales pour suivre l’objectif&nbsp;2030.</p>



<p class="has-black-color has-text-color">Pour rappel, le PNUE est le principal porte-parole mondial en matière d’environnement. Il joue un rôle de chef de file et encourage les partenaires pour assurer la protection de l’environnement en étant source d’inspiration, en informant et en permettant aux nations et aux peuples d’améliorer leur qualité de vie sans compromettre celle des générations futures.</p>



<p class="has-black-color has-text-color">Quant au WRAP, c’est une ONG mondiale créée en 2000 et basée au Royaume-Uni. Le WRAP travaille aujourd’hui dans le monde entier et est un partenaire de l’Alliance mondiale du prix Earthshot de la Fondation royale.</p>



<p class="has-black-color has-text-color"><strong>Bakary Fomba</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Comment Diego, une tortue géante, a préservé son espèce</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Jun 2020 22:11:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Climat et environnement]]></category>
		<category><![CDATA[biodiversité]]></category>
		<category><![CDATA[Diego]]></category>
		<category><![CDATA[Nature]]></category>
		<category><![CDATA[Sauvegarde des animaux]]></category>
		<category><![CDATA[Tortue]]></category>
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<p>Après des décennies de captivité, une tortue géante de l&#8217;île Espanola dans l&#8217;archipel des Galapagos recouvre la liberté. « Diego, la tortue géante qui a sauvé son espèce de l&#8217;extinction,&#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p>Après des décennies de captivité, une tortue géante de l&rsquo;île Espanola dans l&rsquo;archipel des Galapagos recouvre la liberté. « <em>Diego, la tortue géante qui a sauvé son espèce de l&rsquo;extinction, recouvre la liberté sur son île d&rsquo;origine dans l&rsquo;archipel des Galapagos</em> », rapporte l’Agence France presse (AFP) qui précise qu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;une « <em>retraite bien méritée pour l&rsquo;animal centenaire, qui a passé plus de quatre décennies à se reproduire en captivité »</em><br>En effet, mesurant 1,5 m pour 80 kg, Diego est reconnu comme étant sexuellement très actif. En l&rsquo;espace de 44 ans, cet animal génère plus de 700 tortues, souligne l’AFP.<br>« <em>Nous savons qu’avec lui, nous avons pu ranimer une espèce en voie de disparition</em> », explique Freedy Villalva, Ranger du parc national, à nos confrères de l&rsquo;AFP. La même source indique que « <em>Sur l&rsquo;île Espanola, près d’1 bébé sur 2 doit la vie »</em> à Diego. Aux dires de Freedy, « <em>l&rsquo;héritage que nous laisse Diego nous permet d’aller de l&rsquo;avant</em> ».<br>Rappelons qu&rsquo;au total, près de 1 825 tortues ont été rapatriées sur leur île d&rsquo;origine.<br><strong>Togola</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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