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	<title>Archives des Assises nationales de la refondation &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<title>Archives des Assises nationales de la refondation &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Commémoration du 26 mars 1991 : hommage aux martyrs et appel à la refondation</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Cheickna Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Mar 2026 18:47:09 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le Mali rend hommage aux victimes du 26 mars 1991. Explorez les implications de cette date clé pour la démocratie.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>&nbsp;Le Mali a commémoré ce jeudi 26 mars 2026, le 35ᵉ</em></strong><strong><em>&nbsp;anniversaire des événements du 26 mars 1991, marqués par un hommage solennel rendu aux martyrs de la démocratie.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La cérémonie officielle s’est tenue au Monument des Martyrs, où le Premier ministre, le Général de division Abdoulaye Maïga, a procédé au dépôt d’une gerbe de fleurs. Il a, à cette occasion, rendu un vibrant hommage aux victimes au nom du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-causes-de-la-crise-multidimensionnelle">Les causes de la crise multidimensionnelle</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dans son intervention, le Chef du gouvernement a rappelé la portée historique de cette date, symbole du combat du peuple malien pour la démocratie. Il a également souligné que les dysfonctionnements observés dans la pratique démocratique figurent parmi les causes de la crise multidimensionnelle que traverse le pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon lui, si des acquis démocratiques ont été enregistrés, des insuffisances persistent et nécessitent des corrections. C’est dans cette optique que les autorités de la Transition ont initié les Assises nationales de la Refondation, présentées comme un cadre permettant aux Maliens de poser un diagnostic sans complaisance sur la gouvernance du pays.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-processus-de-refondation-irreversible">Un processus de refondation « <em>irréversible</em> »</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le Premier ministre a mis en avant plusieurs résultats issus de la mise en œuvre des recommandations de ces assises, notamment l’amélioration de la situation sécuritaire, la relecture du code minier, la promotion du contenu local ainsi que l’adoption de la Constitution du 22 juillet 2023. Il a également évoqué la vision prospective du pays à l’horizon 2063, intitulée «&nbsp;<em>Mali Kura Ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma&nbsp;</em>».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Conscient des défis persistants, Abdoulaye Maïga a affirmé que le processus de refondation engagé est «&nbsp;<em>irréversible</em>&nbsp;», tout en saluant la résilience du peuple malien face aux difficultés sécuritaires et socio-économiques. Il a enfin appelé à la vigilance, soulignant que la construction du «&nbsp;<em>Mali Kura</em>&nbsp;» constitue une démarche politique de long terme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La cérémonie s’est déroulée en présence des membres du gouvernement et des chefs d’institutions de la République. Elle a été marquée par des moments de recueillement et de reconnaissance envers celles et ceux qui ont sacrifié leur vie pour l’avènement de la démocratie au Mali.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Cheickna Coulibaly&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Fonds minier de développement local : Pourquoi Bamako change les règles du jeu dans les mines</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 15 Mar 2026 13:02:58 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[politique minière en Afrique]]></category>
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<p>Le Fonds minier de développement local transforme la gouvernance minière au Mali, avec des bénéfices directs pour les territoires.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La redistribution de plus de 18 milliards de FCFA aux collectivités territoriales marque une étape importante dans la stratégie économique engagée par les autorités maliennes autour du secteur minier. Derrière cette opération se dessine en réalité une transformation progressive de la gouvernance de la rente extractive dans l’un des principaux pays producteurs d’or du continent.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le 12 mars 2026, plus de 18 milliards de FCFA ont été redistribués aux collectivités territoriales maliennes dans le cadre du Fonds minier de développement local. Prévu par le Code minier de 2023, ce mécanisme vise à faire bénéficier directement les territoires producteurs des retombées de l’exploitation minière et par ricochet toutes les communes du Mali. Au-delà d’un simple transfert financier, cette réforme traduit une volonté de repenser la gouvernance de la rente minière dans l’un des principaux pays producteurs d’or d’Afrique.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-redistribution-inedite-des-revenus-miniers"><strong>Une redistribution inédite des revenus miniers</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le Mali figure depuis plusieurs années parmi les grands producteurs d’or du continent africain. Ce secteur constitue la première source d’exportation du pays et un pilier essentiel de l’économie nationale. Pourtant, la question de la redistribution des revenus miniers reste un sujet sensible, notamment dans les zones où se concentrent les activités d’extraction.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le 12 mars 2026, sous la présidence du chef de l’État, le général d’armée Assimi Goïta, les autorités maliennes ont redistribué plus de 18 milliards de FCFA aux collectivités territoriales dans le cadre du Fonds minier de développement local.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’objectif est de permettre aux territoires concernés par l’exploitation minière ainsi que l’ensemble des communes de la République du Mali,&nbsp; de bénéficier plus directement des richesses produites sur leur sol.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-pourquoi-un-fonds-minier"><strong>Pourquoi un fonds minier ?</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’instauration d’un fonds dédié au développement des collectivités répond à un constat largement partagé. Pendant longtemps, les revenus générés par l’exploitation minière ont profité principalement aux entreprises extractives et aux partenaires extérieurs, tandis que les populations locales percevaient peu de retombées visibles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Fonds minier de développement local vise ainsi à corriger ce déséquilibre en finançant directement les plans nationaux, régionaux et communaux de développement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Concrètement, les entreprises titulaires de titres d’exploitation minière et les opérateurs industriels exploitant des carrières contribuent au fonds à hauteur de 0,75 % de leur chiffre d’affaires trimestriel. Ces ressources sont ensuite redistribuées aux collectivités territoriales afin de financer des projets d’infrastructures, d’équipements publics ou de développement économique local.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-cinq-fonds-crees-par-le-code-minier-de-2023"><strong>Les cinq fonds créés par le Code minier de 2023</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">La réforme introduite par le Code minier de 2023 ne se limite pas à la création du Fonds minier de développement local. Elle prévoit également la mise en place de plusieurs mécanismes financiers destinés à structurer et renforcer l’ensemble du secteur extractif.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au total, cinq fonds ont été institués : le Fonds minier de développement local, le Fonds de réhabilitation et de sécurisation des sites miniers artisanaux et de lutte contre l’usage des produits chimiques prohibés, le Fonds de financement de la promotion du secteur minier, le Fonds de financement de la recherche géologique, du renforcement des capacités et de la formation, le Fonds de réalisation des infrastructures énergétiques, hydrauliques et de transport.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette architecture institutionnelle traduit la volonté des autorités maliennes de mettre en place une gouvernance plus intégrée des ressources minières.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-transformer-la-rente-miniere-en-developpement-territorial"><strong>Transformer la rente minière en développement territorial</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de son aspect financier, le Fonds minier de développement local répond à un enjeu politique et économique majeur : transformer la rente extractive en moteur de développement pour les territoires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les ressources allouées aux collectivités doivent être intégrées dans leurs programmes d’investissement communautaire, conformément aux plans de développement conclus entre les sociétés minières et les autorités locales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’utilisation de ces fonds est également encadrée par des mécanismes de contrôle. Les collectivités doivent produire des rapports annuels validés par les conseils municipaux et régionaux, tandis que les ministères chargés des Mines et des Finances publient un rapport conjoint sur les contributions et l’utilisation des ressources.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-reforme-issue-des-assises-nationales-de-la-refondation"><strong>Une réforme issue des Assises nationales de la refondation</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">La création du Fonds minier de développement local s’inscrit dans une dynamique politique plus large. Elle répond notamment à l’une des recommandations majeures des Assises nationales de la refondation (ANR) organisées en 2021, qui ont appelé à une gestion plus équitable des ressources naturelles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette orientation rejoint également les ambitions de la Vision Mali 2063, qui vise à renforcer la souveraineté économique du pays et à promouvoir un développement territorial plus équilibré.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si la redistribution de plus de 18 milliards de FCFA marque une étape importante, l’efficacité du fonds dépendra largement de la manière dont les ressources seront utilisées sur le terrain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Transparence dans la gestion, capacité des collectivités à porter des projets structurants et suivi rigoureux des investissements seront autant de facteurs déterminants pour assurer le succès de cette réforme.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le président de la transition a rassuré sur la mise en place d’un mécanisme de suivi de l’utilisation des fonds alloués aux collectivités. Ces suivis s’effectueront à partir du niveau communal, ensuite régional et enfin national. Le but est qu’il y ait plus de transparence dans l’utilisation de ce fonds.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>« L’année 2026 ouvrira le chantier des concertations nécessaires autour […] des activités des partis politiques », Général Assimi Goïta</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Jan 2026 16:15:13 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le général Assimi Goïta annonce des concertations nécessaires autour des activités  des partis politiques en vue de moraliser la vie publique au Mali et restaurer la confiance.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le président de la transition, le général Assimi Goïta, veut « repartir sur des bases plus saines » en révisant en profondeur la Charte des partis politiques.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors de son adresse à la nation du 31 décembre 2025, à l’occasion des voeux de Nouvel An, le président de la transition, le général d’armée Assimi Goïta, a confirmé l’ouverture d’un vaste chantier de refondation du paysage politique malien. Dans un contexte de transition prolongée, marqué par la volonté affichée de « <em>moraliser la vie publique </em>» et de restaurer la confiance entre l’État et les citoyens, le chef de l’État a annoncé une réforme en profondeur de la Charte des partis politiques, dans le prolongement des recommandations des Assises nationales de la Refondation.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-diagnostic-sans-complaisance-du-systeme-politique-malien"><strong>Un diagnostic sans complaisance du système politique malien</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Ces Assises, tenues fin 2021, avaient mis en lumière la défiance croissante des Maliens envers une classe politique jugée « <em>déconnectée des réalités du peuple </em>» et accusée d’avoir contribué à la mauvaise gouvernance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« <em>Le peuple malien avait exprimé sa vive préoccupation face aux dérives et dysfonctionnements du paysage politique</em> », a rappelé le général Goïta, avant d’évoquer un système partisan éclaté — plus de 200 formations enregistrées — souvent perçu comme source d’instabilité et d’opportunisme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En avril 2025, le président avait convoqué de nouvelles consultations avec les forces vives de la Nation pour définir les modalités d’application des recommandations issues des Assises. Ces rencontres, qui avaient réuni des représentants de partis, de la société civile, des autorités religieuses et coutumières, ont débouché sur une proposition noble et salutaire : la dissolution pure et simple de l’ensemble des partis politiques et l’organisation d’un audit général du système partisan. Objectif : assainir la vie politique et poser les jalons d’une nouvelle ère institutionnelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’audit du financement public des partis politiques au Mali, publié le 31 décembre 2025 par la Section des Comptes de la Cour suprême, met à nu deux décennies d’opacité et de dérives dans la gestion des fonds publics. Selon le rapport, plus de 24,6 milliards de francs CFA ont été versés à des formations dont la transparence financière reste douteuse. Plus de la moitié des partis répertoriés n’ont jamais déposé leurs comptes annuels, et à eux seuls, treize partis ont accaparé près de 78 % des subventions publiques. L’étude, couvrant la période 2000-2019, révèle une dépendance excessive des formations politiques à l’aide de l’État, souvent perçue sans contrôle effectif ni obligation de justification.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un contexte où la dissolution des partis politiques, décidée en mai 2025, a profondément bouleversé le paysage institutionnel, la Cour suprême préconise une refonte totale du cadre de financement. Elle propose notamment l’instauration de clauses de dissolution automatique pour défaut de reddition de comptes et l’obligation de diversifier les sources de financement.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-vers-une-nouvelle-loi-sur-les-partis-politiques"><strong>Vers une nouvelle loi sur les partis politiques</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Selon le président de la transition, «&nbsp;<em>L’année 2026 ouvrira le chantier des concertations nécessaires autour de l’avant-projet de loi déterminant les conditions de formation et d’exercice des activités des partis politiques, prévu à l’article 39 de la Constitution&nbsp;</em>», adoptée en 2023.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette relecture de la Charte des partis politiques devra préciser les critères de représentativité, les règles de financement, et les exigences de transparence et d’ancrage territorial.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’enjeu, selon les proches du dossier, est de créer un système partisan plus restreint, structuré et responsable, capable de produire de véritables programmes politiques et non des coalitions électoralistes à géométrie variable. Il s’agit avant tout de rompre avec les pratiques du passé et d’inscrire la politique malienne dans une logique de service public, plutôt que d’ambitions personnelles.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-tournant-institutionnel"><strong>Un tournant institutionnel</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Cette réforme, si elle est menée à terme, marquera un tournant historique dans la trajectoire politique du Mali post-2020. Elle s’inscrit dans la vision de refondation prônée depuis le coup d’État d’août 2020, puis réaffirmée par la Transition. Elle pourrait également redéfinir les rapports entre les institutions, les citoyens et les futurs acteurs politiques, dans un pays où la fragmentation du champ partisan a souvent sapé les efforts de gouvernance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Bamako, l’année 2026 s’annonce donc décisive. Elle sera la période où le Mali cherchera à se doter d’un cadre politique refondé, à la fois plus inclusif, plus éthique et plus représentatif des aspirations populaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : le rapport qui mesure la refondation au millimètre près</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 Aug 2025 08:03:53 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le 28 août, Assimi Goïta reçoit le rapport du CINSERE-FNR, un pas vers un Mali plus souverain et transparent.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>En recevant, le 28 août, le troisième rapport annuel du Comité de suivi-évaluation des recommandations des Forums de la Refondation, le président Assimi Goïta a voulu montrer que derrière les chiffres et les indicateurs, c’est un projet politique qui se déploie, celui d’un Mali nouveau, plus transparent et plus souverain.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce n’était pas une cérémonie de plus dans l’agenda protocolaire d’Assimi Goïta. Ce jeudi 28 août, au Palais de Koulouba, le président de la Transition a reçu le 3ᵉ rapport annuel du Comité indépendant de suivi-évaluation (CINSERE-FNR).&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-heritage-devenu-boussole"><strong>Un héritage devenu boussole</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le coordinateur général du comité, Amadou Tiéoulé Diarra, a rappelé le point de départ : les Assises nationales de la Refondation d’octobre-décembre 2021, voulues par Goïta. Elles avaient donné la parole à toutes les couches du pays, du paysan de Koutiala à l’universitaire de Bamako, en passant par la diaspora. Trois ans plus tard, le rapport s’appuie sur 517 recommandations, classées entre prioritaires, complémentaires et non prioritaires, et suivies par 1 340 indicateurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le tableau est parlant : au 31 décembre 2024, 72 recommandations totalement exécutées, 315 en cours, soit un taux d’avancement de 74,85 %. Une précision quasi comptable, à laquelle le président tient, lui qui a fait de la redevabilité un étendard.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-realisations-concretes"><strong>Les réalisations concrètes</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Là encore, le rapport ne se limite pas à des intentions. Parmi les réalisations citées figurent la mise en service d’unités de dialyse, l’équipement en panneaux solaires de centres de santé et d’hôpitaux, la construction de plus de 400 forages en zones rurales et urbaines. Autant de symboles d’un État qui tente de reprendre pied dans la vie quotidienne des Maliens.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le CINSERE-FNR a aussi multiplié les rencontres avec les populations, en ville comme dans les villages, pour écouter ce qui revient sans cesse : la soif d’eau potable, l’accès aux services de base, les papiers d’état civil pour les citoyens… et la reconnaissance de la diaspora.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-etat-qui-se-numerise"><strong>Un État qui se numérise</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’autre axe mis en avant est la transformation numérique de l’administration : interconnexion des services, transparence accrue, lutte contre les lenteurs bureaucratiques. Une rupture culturelle dans un pays où la paperasse a longtemps été un fardeau et un prétexte à corruption.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le rapport propose aussi de renforcer la coordination ministérielle via des Comités Techniques de Coordination (CTC) et salue la mise en route de la Vision 2063, ce document stratégique qui promet d’ancrer l’économie dans l’agriculture modernisée, l’industrialisation et l’exploitation raisonnée des ressources minières.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-goita-arbitre-et-pedagogue"><strong>Goïta, arbitre et pédagogue</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">En recevant le rapport, Assimi Goïta a pris soin de replacer chaque chiffre dans une finalité sociale : chaque recommandation, a-t-il insisté, porte en elle une dimension humaine et économique. Dans son allocution, les termes de souveraineté, de transparence et de responsabilité reviennent comme des leitmotivs. Il a rappelé que le processus devait intégrer les autres cadres de concertation, y compris le Dialogue inter-Maliens.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le président a félicité le comité pour son «&nbsp;<em>sens de la redevabilité</em>&nbsp;» et encouragé la poursuite des restitutions auprès des Maliens de l’intérieur et de la diaspora. Manière de dire que la refondation ne peut être une affaire d’experts cloîtrés, mais doit rester une pédagogie collective.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des 517 recommandations et des 1 340 indicateurs, ce rapport est surtout un thermomètre politique. Il mesure une ambition, celle de bâtir un Mali nouveau. Les unités de dialyse, les forages, les panneaux solaires sont les preuves visibles ; la Vision 2063, l’horizon lointain. Entre les deux, le président de la transition veut montrer qu’au Mali, même la refondation s’évalue, se chiffre et s’écrit noir sur blanc.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Révision de la charte de la transition : enfin, la stabilisation de l&#8217;État actée pour le bonheur du peuple </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sidi Modibo Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Jul 2025 09:21:18 +0000</pubDate>
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<p>La révision de la charte de la transition au Mali est une étape clé pour mettre fin à des décennies d'instabilité politique.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Pendant trente ans, le Mali a vécu une instabilité politique à cause des conséquences d&rsquo;une démocratie multipartite de façade qui lui a été servie par des acteurs politiques soucieux plus de leur confort personnel que du bonheur du peuple. Les autorités actuelles, sur une forte recommandation populaire, ont enclenché un processus pour mettre fin à cette instabilité. Le dernier acte de ce processus est la révision de la charte de la transition adoptée par le Conseil National de Transition (CNT).</em></strong><em></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">En effet, le jeudi 3 juillet 2025, les membres du Conseil national de transition (CNT) ont à l&rsquo;unanimité, révisé la charte de la transition. Les innovations majeures sont, entre autres, la fixation de la durée de la transition à 5 ans renouvelables, autant de fois que nécessaire, jusqu&rsquo;à la pacification du pays, à compter de la promulgation de la présente charte. Toutefois, il est précisé que cette durée peut être écourtée, dès que les conditions permettent l&rsquo;organisation des élections. Le président de la transition, les membres du gouvernement et du CNT sont éligibles à l&rsquo; élection du président de la République et aux élections générales.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cet acte du conseil national de transition (CNT) est le couronnement d&rsquo;un processus issu d&rsquo;une recommandation du peuple exprimée à maintes reprises à l&rsquo;occasion de différentes rencontres.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-recommandation-exprimee-a-maintes-fois-par-le-peuple"><strong>Une recommandation exprimée à maintes fois par le peuple</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">La toute première fois que le peuple a exprimé son vœu de voir durer la période de la transition, c’était à l&rsquo;occasion de la toute première rencontre tenue le 12 novembre 2021 entre le Président de la transition et les légitimités traditionnelles et coutumières de tout le Mali. Ce jour-là face au président de la transition, elles ont exprimé leurs sentiments. C&rsquo;est ainsi que El Hadji Djibril Diarra, patriarche des familles fondatrices de Koulikoro a affirmé que :<strong>&nbsp;</strong><em>«&nbsp;La prolongation de la transition est une logique qui s’impose de facto aux Maliens au regard du contexte socio-politique, sécuritaire et humanitaire difficile que vit le pays.&nbsp;»</em><strong>&nbsp;</strong>Quant à Zantigui Diakité, chef de la délégation de Bougouni, il a&nbsp;&nbsp;estimé que les Maliens doivent prendre le temps de balayer d’abord la maison commune avant de songer à des élections.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après cette rencontre mémorable et inédite, le peuple a, ensuite, réitéré la prolongation de la durée de la transition lors des Assises nationales de la Refondation (ANR) tenues en décembre 2021. L&rsquo;une des fortes recommandations de ces Assises a été de prolonger la période de transition jusqu&rsquo;à 5 ans et de réunir d&rsquo;abord les conditions sécuritaires avant l&rsquo;organisation de toute élection. Et puis récemment en avril 2025, avec les consultations nationales des forces vives de la nation et de la diaspora sur la charte des partis politiques, le peuple a fortement recommandé l&rsquo;octroi d&rsquo;un mandat de 5 ans renouvelable au chef de l&rsquo;État et de lui accorder le statut de président de la République. Parallèlement à ces différents foras, l&rsquo;on constate à plusieurs niveaux l&rsquo;expression de ce vœu de prolongation de la durée de la transition.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-couronnement-d-un-processus-nbsp"><strong>Couronnement d&rsquo;un processus&nbsp;</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Écoutant son peuple, les autorités ont commencé à enclencher le processus de mise en œuvre de ce que le peuple a demandé. C&rsquo;est ainsi<strong><em>&nbsp;</em></strong>que la session du conseil des ministres du mercredi 11 juin 2025 a adopté un projet de loi dans ce sens.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">En effet, c&rsquo;est sur le rapport du ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé des Reformes politiques et du Soutien au Processus électoral, que le Conseil des Ministres a adopté un projet de loi portant révision de la Charte de la Transition<strong>.&nbsp;</strong><em>«&nbsp;Le projet de loi, adopté, s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des recommandations des concertations des Forces vives de la Nation et des Maliens établis à l’extérieur pour répondre aux attentes légitimes du Peuple malien, notamment la révision de la Charte de la Transition en accordant au Chef de l&rsquo;État, un mandat de 5 ans renouvelable à partir de 2025, à l’instar de ses pairs de la Confédération AES.&nbsp;»</em>&nbsp;peut-on lire dans le communiqué du conseil des ministres. Et c&rsquo;est ce projet de loi qui a été examiné et adopté par le Conseil national de transition.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Sidi Modibo Coulibaly</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Révision de la Charte de la Transition au Mali : un mandat de 5 ans pour consolider la souveraineté et les réformes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Jun 2025 07:18:41 +0000</pubDate>
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<p>La révision de la charte de la transition au Mali vise à renforcer les réformes et assurer la sécurité dans la région du Sahel.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em><strong>Adoptée en Conseil des ministres, la révision de la Charte de la Transition consacre un mandat de cinq ans renouvelable au Chef de l’État malien. Dans un contexte de refondation institutionnelle, de lutte contre l’insécurité et de consolidation régionale avec l’AES, cette décision répond à l’impératif de stabilité et à l’exigence de souveraineté.</strong></em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette révision s&rsquo;inscrit directement dans la lignée des Assises Nationales de la Refondation (ANR), tenues du 27 au 30 décembre 2021. Ces assises, qui ont mobilisé l&rsquo;ensemble des forces vives de la nation, avaient abouti à 517 recommandations majeures. Parmi celles-ci, une vision politique claire s&rsquo;était dégagée : «&nbsp;<em>Mener des réformes politiques et institutionnelles prioritaires, avant d’organiser des élections</em>&nbsp;».</p>



<p class="wp-block-paragraph">La mise en œuvre de ces recommandations a déjà porté ses fruits. Le Mali a notamment adopté une nouvelle Constitution par référendum le 18 juin 2023, promulguée par le Président de la Transition, Chef de l&rsquo;État, le 22 juillet 2023. Cette nouvelle loi fondamentale est un pilier de la refondation de l&rsquo;État, jetant les bases d&rsquo;une gouvernance renouvelée et plus stable.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-souverainete-et-defis-exterieurs-un-contexte-complexe"><strong>Souveraineté et défis extérieurs, un contexte complexe</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis la rectification de la transition, survenue en mai 2021, et l&rsquo;affirmation d&rsquo;une souveraineté pleine et entière, le Mali se trouve confronté à une multitude de défis. La lutte pour la stabilité et la sécurité est particulièrement ardue, d&rsquo;autant plus que le pays fait face à des ingérences extérieures. Selon les autorités maliennes, certains de ces défis sont «&nbsp;<em>soutenus par des sponsors étrangers</em>&nbsp;», ce qui complique davantage la situation sécuritaire et politique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à cette réalité, le Mali n&rsquo;est pas isolé. En effet, il a forgé des alliances stratégiques avec ses voisins, le Burkina Faso et le Niger, qui partagent des problématiques similaires. Cette coopération a donné naissance à l&rsquo;Alliance des États du Sahel (AES), instituée le 16 septembre 2023 par la Charte du Liptako-Gourma. Plus récemment, le 06 juillet 2024, ces trois nations ont franchi une étape supplémentaire en créant la Confédération des États du Sahel, renforçant ainsi leur synergie dans la lutte contre l&rsquo;insécurité et pour le développement.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-necessite-d-une-nbsp-pacification-totale-nbsp"><strong>La nécessité d&rsquo;une «&nbsp;pacification totale&nbsp;»</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Malgré les avancées significatives, telles que l&rsquo;adoption d&rsquo;une nouvelle Constitution et les succès des Forces Armées et de Sécurité maliennes dans le contrôle du territoire et la lutte contre le terrorisme et l&rsquo;extrémisme violent, la menace persiste. Le Mali et les autres pays de l&rsquo;AES restent exposés à la déstabilisation internationale et à l&rsquo;atteinte aux intérêts vitaux des populations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce contexte, la prolongation de la Transition est perçue comme une nécessité cruciale. La question de la «&nbsp;<em>pacification totale de nos États</em>&nbsp;» se pose avec acuité, soulignant l&rsquo;impératif de créer un environnement de sécurité et de stabilité durable avant d&rsquo;envisager un retour à l&rsquo;ordre constitutionnel plein et entier.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-mandat-de-cinq-ans-pour-la-stabilite-regionale"><strong>Un mandat de cinq ans pour la stabilité régionale</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet de loi adopté par le Conseil des Ministres s&rsquo;inscrit donc dans cette logique de consolidation et de persévérance. Il vise à répondre aux «&nbsp;<em>attentes légitimes du Peuple malien&nbsp;</em>», notamment en ce qui concerne la poursuite des réformes et la sécurisation du territoire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La révision de la Charte de la Transition prévoit d&rsquo;accorder au Chef de l&rsquo;État un mandat de 5 ans renouvelable à partir de 2025. Cette décision est alignée avec la durée des mandats de ses pairs au sein de la Confédération des États du Sahel (AES), ce qui renforce la cohérence et la solidarité entre les nations membres. Cette prolongation vise à donner le temps nécessaire aux autorités pour mener à bien les réformes engagées et parvenir à une pacification complète du Mali, créant ainsi les conditions propices à un avenir plus stable et souverain pour l&rsquo;ensemble du Sahel.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Construction d’une première raffinerie d’or à Bamako : l’or est en train, de plus en plus, briller pour les Maliens </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sidi Modibo Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Jun 2025 11:55:21 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La création d'une raffinerie d'or nationale marque un tournant pour les Maliens. L'or commence enfin à briller pour tous.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le slogan, « L’or doit briller pour tous les Maliens », tant chanté par le passé est en train de devenir une réalité au regard de la prise de courageuses décisions par les autorités actuelles. Après avoir fait un audit des mines ayant débouché sur la révision du Code minier, l’État a créé une société publique pour la recherche et l’exploitation minière, et a pris un décret pour recouvrer les manques à gagner. Et voilà qu’en cette fin du mois de mai, il a pris la décision de créer une raffinerie d’or, une première dans le pays.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’information a été rendue publique, à l’issue de la session du Conseil des ministres du mercredi&nbsp;28&nbsp;mai 2025. C’est sur le rapport du ministre de l’Économie et des Finances, Alhousseyni Sanou, que le gouvernement a adopté un projet de loi autorisant la participation de l’État au capital social de la société de Raffinerie d’Or du Mali ; et un projet de décret fixant les modalités de participation de l’État au capital social de la société de raffinerie d’or du Mali.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-des-textes-repondant-a-des-recommandations-des-anr"><strong>Des textes répondant à des recommandations des ANR</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Selon le communiqué du conseil des ministres, pour une meilleure intégration du secteur minier à l’économie nationale et l’accroissement de sa valeur ajoutée, plusieurs recommandations ont été formulées par les Assises nationales de la refondation ( ANR).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces recommandations sont entre autres l’augmentation de la participation de l’État au capital des sociétés minières ; la relecture du Code minier pour augmenter les revenus de l’État ; la création d’une société d’État d’exploitation minière ; la réalisation d’une raffinerie nationale pour contrôler la production d’or, la traçabilité de l’exploitation artisanale pour maintenir la valeur ajoutée dans notre pays.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">« <em>C’est dans ce cadre que le Gouvernement a entrepris des réformes qui ont abouti en 2023 à l’adoption d’un nouveau Code minier et d’une loi relative au contenu local dans le secteur minier. </em>», peut-on lire dans le communiqué. Toujours d’après le communiqué, « <em>La création de cette raffinerie qui s’inscrit dans cette dynamique prévoit le traitement de l’or par l’État à travers une unité installée au Mali. </em>» Et le gouvernement poursuit en indiquant que « <em>Pour ce faire, l’État du Mali a signé un protocole d’Accord avec la société russe Yadran pour la construction et l’opérationnalisation d’une raffinerie d’or d’une capacité de 200&nbsp;tonnes par an dans laquelle l’État détient une participation de 62&nbsp;% du capital social.</em> »</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-entreprise-russe-choisie-comme-partenaire-nbsp"><strong>Une entreprise russe choisie comme partenaire&nbsp;</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">L’accord pour la construction de la raffinerie d’or au Mali a été signé en octobre 2024, avec la signature d’un protocole d’accord entre le Mali et Yadran. Ce protocole d’accord vise la construction et l’opérationnalisation de la raffinerie, permettant une meilleure intégration du secteur minier dans l’économie nationale. Il s’agit d’un protocole d’accord, ce qui signifie un accord préliminaire qui peut être suivi de contrats plus précis.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Yadran est le partenaire avec lequel le Mali a conclu cet accord pour la construction et l’exploitation de la raffinerie. La construction de cette raffinerie vise à assurer la transformation locale de l’or produit au Mali, permettant ainsi de créer des emplois et d’augmenter les revenus liés à l’extraction aurifère. C’est une raffinerie qui sera située à Bamako, avec une capacité prévue de 200&nbsp;tonnes par an. La réalisation de cette industrie aurifère permettra de mettre fin à la dépendance du pays envers les raffineries étrangères (notamment en Suisse et aux Émirats arabes unis) et a mieux contrôlé sa production aurifère.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-le-decret-n-nbsp-2016-0801-p-rm-du-20-nbsp-octobre-2016"><strong>Le décret n°&nbsp;2016 — 0801/P-RM du 20&nbsp;octobre 2016</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Il faut signaler que dans la perspective de faire briller davantage l’or pour les Maliens, les autorités de la transition avaient pris un important décret relatif aux infractions financières dans le secteur minier local. C’était à l’issue de la session du conseil des ministres du mercredi&nbsp;11&nbsp;septembre 2024. « <em>Le projet de décret, adopté, modifie le décret n°&nbsp;2016 — 0801/P-RM du 20&nbsp;octobre 2016 pour permettre un traitement correct des infractions constatées et préserver les intérêts économiques et financiers essentiels de l’État et du secteur minier </em>», indique le compte-rendu de ce conseil des ministres.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est en application de ce nouveau décret afin de corriger les irrégularités que le gouvernement a engagé des négociations avec les compagnies minières pour recouvrer les 300 à 600&nbsp;milliards&nbsp;F CFA de manque à gagner qu’a fait ressortir le rapport de l’audit des mines. Cet audit, commandité par le Chef de l’État, a été réalisé entre 2022 et 2023.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Sidi Modibo Coulibaly&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Niger : les Assises nationales fixées du 15 au 19 février pour tracer la transition</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Feb 2025 15:43:13 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le Niger s’apprête à franchir une nouvelle étape dans son processus de transition. Les autorités ont annoncé la tenue des Assises nationales du 15 au 19 février 2025, à Niamey. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le Niger s’apprête à franchir une nouvelle étape dans son processus de transition. Les autorités ont annoncé la tenue des Assises nationales du 15 au 19 février 2025, à Niamey. L’objectif est d’élaborer un avant-projet de charte de la transition. Une initiative qui doit fixer la durée de cette transition et définir les règles du jeu politique pour les années à venir.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’annonce a été faite samedi par le ministre de l’Intérieur Mohamed Toumba, dans un courrier adressé aux gouverneurs, préfets et administrateurs locaux. Le même jour, le chef de l’État, le général Abdourahamane Tiani, a nommé une Commission nationale chargée de conduire les travaux. Une vingtaine de personnalités, dont d’anciens ministres et des membres de la société civile, auront pour mission d’analyser les synthèses des Assises régionales et de formuler un avant-projet de charte.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon le décret qui l’instaure, ce texte devra préciser la durée de la transition, la composition de ses organes et les modalités de désignation de leurs membres. Une étape clé pour la refonte institutionnelle du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis le coup d’État du 26 juillet 2023, qui a renversé Mohamed Bazoum, les autorités nigériennes de la transition ont promis une transition limitée à trois ans. L’opinion publique et la communauté internationale scrutent donc ces Assises avec attention, espérant des garanties sur le retour à un régime civil.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La rédaction&nbsp;</strong><strong></strong></p>
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		<title>Gestion des élections au Mali : les membres de l’AIGE installés dans leur fonction</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Jan 2023 15:38:21 +0000</pubDate>
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<p>Les membres du Collège de l’Autorité indépendante de gestion des élections (AIGE) ont été installés dans leur fonction, ce mardi 10 janvier 2023.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les membres du Collège de l’Autorité indépendante de gestion des élections (AIGE) ont été installés dans leur fonction, ce mardi&nbsp;10&nbsp;janvier 2023.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Trois mois après leur nomination par décret du président de la transition, les membres de l’organe unique de gestion des élections, dénommé l’Autorité indépendante de gestion des élections, ont été installés dans leur fonction, ce mardi&nbsp;10&nbsp;janvier 2023, au cours d’une cérémonie solennelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://www.aa.com.tr/fr/afrique/mali-cr%C3%A9ation-annonc%C3%A9e-de-lautorit%C3%A9-ind%C3%A9pendante-de-gestion-des-%C3%A9lections-/2375979" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Créé le 24&nbsp;juillet 2022</a>, l’AIGE est chargée de l’organisation et de la gestion de toutes les opérations référendaires et électorales en République du Mali. Ses quinze membres, nommés pour un mandat de sept (7) ans non renouvelables, ont prêté serment devant la Cour suprême, en octobre 2022.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>La confection des cartes d’identité biométrique</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">La <a href="https://maliactu.net/lautorite-independante-de-gestion-des-elections-est-nee-un-difficile-accouchement-qui-ne-serait-pas-sans-consequence/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">création de cet organe</a> était une demande forte de la classe politique malienne, mais aussi du peuple malien, à travers les <a href="https://saheltribune.com/mali-ouverture-de-la-phase-finale-des-assises-nationales-de-la-refondation/">Assises nationales de la refondation</a>. Au cours de cette nouvelle « <em>étape de la marche résolue du peuple malien vers la refondation</em> », le président malien de la transition a rappelé le contexte de la création de l’AIGE. « <em>Comme nous le savons tous, ces dernières années ont été marquées au Mali par des crises postélectorales, qui ont créé une instabilité chronique</em> », a-t-il souligné tout en indiquant que c’est une telle situation qui a engendré une crise « <em>sociopolitique permanente dont les conséquences ont été désastreuses pour notre système politique qui était cité comme un modèle de démocratie en Afrique</em> ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cet <a href="https://www.youtube.com/watch?v=be1oKhh_vn4&amp;t=12s" target="_blank" rel="noreferrer noopener">organe unique de gestion des élections</a> portera donc désormais une attention particulière au « <em>fichier électoral, dont l’actualisation nécessitera une harmonisation des données de l’état civil et du fichier lui-même en vue de la confection des cartes d’identité biométrique d’une part, et à la configuration du fichier électoral conformément à la nouvelle réorganisation territoriale d’autre part</em> ». &nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>L’installation des coordinations décentralisées</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">L’AIGE mettra également un accent particulier sur tout le processus électoral. À commencer par les campagnes électorales, le vote, le dépouillement, le recensement, la centralisation, la proclamation ainsi que la publication des résultats provisoires des scrutins par bureau de vote et la transmission des procès-verbaux afin d’assurer la transparence et la crédibilité des prochaines élections, a précisé Me Moustapha Cissé, président du Collège de l’Autorité indépendante de gestion des élections (AIGE).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au regard de son importance dans le processus électoral, <em>« le choix a été fait de donner un caractère inclusif à cet organe à travers une composition faisant intervenir les pouvoirs publics, les partis politiques et la société civile</em> », a indiqué le chef de l’État, le colonel Assimi Goïta, tout en rappelant que <em>« l’organisation d’élections libres et transparentes est une aspiration du peuple malien et une condition sine qua non de la stabilité politique et institutionnelle</em> ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans les prochains jours, l’AIGE envisage l’installation de ses coordinations décentralisées en vue de l’opérationnalisation effective de l’autorité.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Chiencoro Diarra</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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