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	<title>Archives des art et culture | Sahel Tribune</title>
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	<title>Archives des art et culture | Sahel Tribune</title>
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		<title>Biennale artistique et culturelle Tombouctou 2025 : Musique, danse et théâtre, la diversité culturelle malienne en scène  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 27 Dec 2025 09:50:47 +0000</pubDate>
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<p>Découvrez la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou 2025 et ses événements marquants pour soutenir les artistes.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em><strong><em>Vendredi 26 décembre 2025, la Biennale Artistique et Culturelle de Tombouctou a poursuivi ses compétitions avec deux rendez-vous majeurs. L’après-midi, la salle Ali Farka Touré de&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>Tombouctou&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>a accueilli les orchestres régionaux de Bamako, Bandiagara et Douentza, en présence des ministres Mamou Daffé et Oumou Sall Seck. La nuit, le stade municipal Baba Alkairou de Tombouctou s’est animé avec les troupes régionales de Tombouctou et de Taoudeni, confirmant l’importance nationale de ces prestations artistiques. &nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em></em></strong></em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">À&nbsp;Tombouctou, l’orchestre régional a ouvert les festivités sous le regard attentif des ministres, avec six titres dont «&nbsp;<em>Bamako&nbsp;</em>», «&nbsp;<em>la paix</em>&nbsp;», «&nbsp;<em>kile Balimaw</em>&nbsp;» et «&nbsp;<em>Maliba&nbsp;</em>». Leur présence a donné une dimension officielle et solennelle à la compétition, soulignant le soutien institutionnel aux artistes. Les morceaux ont résonné comme des hymnes à la cohésion et à l’identité, offrant une entrée en matière énergique et engagée pour cette journée culturelle. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-musique-comme-ciment-social-nbsp"><strong>La musique comme ciment social&nbsp;</strong><strong></strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Bandiagara a ensuite enrichi la programmation avec sept morceaux, apportant une coloration particulière à l’après-midi. Les musiciens ont su imposer leur style et leur identité, renforçant l’intensité de la compétition. Chaque titre a contribué à captiver l’audience, inscrivant Bandiagara comme un concurrent sérieux dans cette confrontation artistique. Leur prestation a confirmé la vitalité des orchestres régionaux et a ajouté une nouvelle nuance à la diversité musicale présentée dans la salle Ali Farka Touré. &nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Douentza.jpeg"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="571" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Douentza-1024x571.jpeg" alt="Orchestre régional de Douentza" class="wp-image-20679" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Douentza-1024x571.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Douentza-300x167.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Douentza-768x428.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Douentza-585x326.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Douentza-600x334.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Douentza.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">L&rsquo;Orchestre régional de Douentza, le 26 décembre 2025, à la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou 2025. © Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Douentza a conclu la série avec huit morceaux, marquant une montée en puissance. L’orchestre a su maintenir l’attention du public par la diversité de ses compositions et la force de son interprétation. Cette prestation finale a donné à l’après-midi une conclusion vibrante, où la compétition musicale a atteint son apogée. Les trois orchestres réunis ont ainsi démontré la richesse des expressions régionales et l’importance de la Biennale comme espace de rivalité artistique. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-intensite-croissante-et-ferveur-musicale"><strong>Intensité croissante et ferveur musicale</strong><strong></strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le soir, à Tombouctou, l’ensemble instrumental traditionnel a ouvert les prestations avec «&nbsp;<em>la sauvegarde du patrimoine immatériel de Tombouctou&nbsp;</em>». Cette œuvre a placé la soirée sous le signe de la mémoire et de la transmission, rappelant que la Biennale est aussi un espace de préservation culturelle. Le public a été immédiatement plongé dans une atmosphère de respect et de valorisation des traditions, confirmant la force des troupes régionales dans cette compétition nocturne. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le solo «&nbsp;<em>L’unité autour de l’AES&nbsp;</em>» a poursuivi la soirée avec une intensité particulière. Par la force de la voix, cette prestation individuelle a porté un message de rassemblement, invitant les spectateurs à réfléchir sur l’importance de l’unité dans le contexte de la compétition. Le chant a résonné dans le stade municipal Baba Alkairou comme un appel à la cohésion, renforçant l’esprit de la Biennale et la valeur des performances individuelles. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-memoire-et-appel-a-l-unite"><strong>Mémoire et appel à l’unité</strong><strong></strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">La pièce de théâtre «&nbsp;<em>Le tissage de Yerkoy Bangna ou la cohésion sociale du maillage socio-culturel</em>&nbsp;» a constitué un moment fort. Par la dramaturgie, les acteurs ont mis en lumière la complexité des liens sociaux, utilisant la métaphore du tissage pour illustrer la nécessité de renforcer la solidarité. La compétition théâtrale a ainsi pris une dimension symbolique et profonde, confirmant la place du théâtre comme discipline essentielle dans la Biennale Artistique et Culturelle de Tombouctou. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">La danse traditionnelle «&nbsp;<em>Les oiseaux sont chassés</em>&nbsp;» a ajouté une dimension corporelle et visuelle à la soirée. Par ses mouvements, elle a traduit des récits ancrés dans la tradition, enrichissant la diversité des disciplines en compétition. La danse a confirmé son rôle central dans la transmission des valeurs culturelles et a offert au public une performance marquante, inscrite dans la continuité des prestations de Tombouctou. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-cohesion-sociale-mise-en-scene"><strong>Cohésion sociale mise en scène</strong><strong></strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Taoudeni est ensuite entré en scène avec la pièce «&nbsp;<em>la quête de l’or</em>&nbsp;», explorant les aspirations et les défis liés à la recherche de richesse. Cette prestation théâtrale a captivé l’audience, ajoutant une nouvelle nuance à la compétition. Les acteurs ont su transmettre un message fort à travers une mise en scène expressive et évocatrice, confirmant la vitalité des troupes régionales et leur capacité à enrichir la Biennale par des récits porteurs de sens. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’ensemble instrumental de Taoudeni a présenté «&nbsp;<em>La cohésion sociale</em>&nbsp;», prolongeant le fil conducteur de la soirée. Par la musique, les artistes ont rappelé l’importance de l’harmonie et du vivre-ensemble, renforçant le message global de la Biennale. Cette prestation a consolidé la place de Taoudeni dans la compétition, en mettant en avant la force de la musique comme vecteur de solidarité et de mémoire collective. Le public a accueilli cette œuvre avec une attention particulière. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-richesse-des-recits-et-force-musicale"><strong>Richesse des récits et force musicale</strong><strong></strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le solo de chant «&nbsp;<em>L’AES</em>&nbsp;» a poursuivi cette dynamique, offrant une performance vocale qui a mis en avant la puissance de l’expression individuelle au service d’un message collectif. Le chant a résonné comme un appel à l’unité et à la reconnaissance des valeurs partagées. Cette prestation a confirmé la diversité des disciplines en compétition et a renforcé la place du chant comme élément essentiel de la Biennale Artistique et Culturelle de Tombouctou. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Enfin, la danse traditionnelle «&nbsp;<em>L’accueil de l’azalai&nbsp;</em>» a clôturé la soirée avec une performance symbolique. Par ses gestes et sa mise en scène, elle a évoqué l’importance de l’accueil et du partage dans les traditions locales. Cette conclusion a marqué la fin d’une journée où la compétition artistique a relié Bamako et Tombouctou dans une même célébration culturelle. Le public a quitté le stade municipal Baba Alkairou avec le souvenir d’une soirée riche et vibrante. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye, envoyé spécial à Tombouctou&nbsp;</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Biennale Artistique et Culturelle de Tombouctou : cinquième journée, entre concerts et spectacles nocturnes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Dec 2025 12:21:48 +0000</pubDate>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em><strong><em>Dans le cadre de la cinquième journée de la Biennale Artistique et Culturelle de Tombouctou 2025, deux moments forts ont marqué la ville. En journée, la salle Ali Farka Touré a abrité les concerts des orchestres régionaux de Tombouctou et de Taoudeni, devant une foule enthousiaste et vibrante. Puis, dans la nuit, le stade municipal Baba Alkairou s’est transformé en scène grandiose où les troupes de Kidal et de Ménaka ont présenté leurs numéros dans une atmosphère festive et compétitive. &nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em></em></strong></em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La cérémonie de la salle Ali Farka Touré s’est déroulée dans une ambiance chaleureuse, avec une salle pleine à craquer. Les orchestres régionaux ont offert des prestations musicales qui ont conquis le public, témoignant de la richesse et de la diversité des traditions locales. La présence du chef de cabinet du ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, M. Salia Malé, ainsi que des gouverneurs des régions, a donné un caractère officiel et solennel à l’événement, renforçant son importance institutionnelle et culturelle. &nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Taoudeni.jpeg"><img decoding="async" width="960" height="640" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Taoudeni.jpeg" alt="Orchestre régional de Taoudeni" class="wp-image-20636" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Taoudeni.jpeg 960w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Taoudeni-300x200.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Taoudeni-768x512.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Taoudeni-585x390.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Taoudeni-263x175.jpeg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Taoudeni-600x400.jpeg 600w" sizes="(max-width: 960px) 100vw, 960px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">L&rsquo;Orchestre régional de Taoudéni en scène, le 23 décembre 2025, lors de la Biennale artistique et culturelle. © Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-concerts-regionaux-sous-le-signe-de-la-vitalite"><strong>Concerts régionaux sous le signe de la vitalité</strong><strong></strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">La nuit tombée, le stade municipal Baba Alkairou s’est illuminé pour accueillir les troupes de Kidal et de Ménaka. Chacune a proposé quatre numéros artistiques dans le cadre de la compétition officielle de la biennale. Le public, composé de jeunes, de familles et de personnalités locales, a vibré au rythme des prestations, confirmant le rôle central de la culture dans la promotion de la cohésion sociale et du vivre ensemble. L’atmosphère nocturne a ajouté une dimension particulière, renforçant l’intensité et la magie des spectacles. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">La troupe de Ménaka a ouvert ses présentations avec un ensemble instrumental intitulé «&nbsp;<em>Cohésion et vivre ensemble</em>&nbsp;». Les musiciens ont su transmettre, à travers leurs notes, un message fort d’unité et de solidarité. Cette prestation a été suivie par une pièce de théâtre poignante, «&nbsp;<em>Silence de cimetière&nbsp;</em>», qui a captivé l’auditoire par sa profondeur dramatique et son appel à la mémoire collective. Les acteurs ont mis en scène des thématiques liées à la paix et à la résilience sociale. &nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Tombouctou2.jpeg"><img decoding="async" width="1024" height="683" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Tombouctou2-1024x683.jpeg" alt="Orchestre régional de Tombouctou" class="wp-image-20637" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Tombouctou2-1024x683.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Tombouctou2-300x200.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Tombouctou2-768x512.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Tombouctou2-585x390.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Tombouctou2-263x175.jpeg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Tombouctou2-600x400.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Tombouctou2.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">L&rsquo;Orchestre régional de Tombouctou en scène, le 23 décembre 2025, lors de la Biennale artistique et culturelle. © Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-prestations-marquantes-de-menaka"><strong>Les prestations marquantes de Ménaka</strong><strong></strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Toujours du côté de Ménaka, la danse traditionnelle «&nbsp;<em>La culture, facteur de paix et cohésion sociale&nbsp;</em>» a apporté une touche festive et symbolique. Les danseurs, par leurs gestes et leurs costumes, ont illustré l’importance des traditions dans la construction d’une société harmonieuse. Enfin, le solo de chant «&nbsp;<em>La Refondation du Mali en relation avec l’AES</em>&nbsp;»,&nbsp;a clôturé la prestation de la troupe. La voix du chanteur, empreinte d’espoir, a résonné comme un appel à l’unité nationale et à la reconstruction. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">La troupe de Kidal a, elle aussi, marqué les esprits avec son ensemble instrumental intitulé «&nbsp;<em>La cohésion sociale</em>&nbsp;». Les musiciens ont su créer une atmosphère vibrante, où chaque note semblait rappeler l’importance du dialogue et de l’entente. La pièce de théâtre «&nbsp;<em>Le champ du Tindé</em>&nbsp;» a ensuite transporté le public dans un univers culturel riche, mettant en valeur les traditions locales et les symboles identitaires de la région. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-numeros-vibrants-de-kidal"><strong>Les numéros vibrants de Kidal</strong><strong></strong></h2>



<figure class="wp-block-image size-full"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Taoudeni2.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" width="960" height="640" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Taoudeni2.jpeg" alt="Orchestre régional de Taoudeni" class="wp-image-20638" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Taoudeni2.jpeg 960w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Taoudeni2-300x200.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Taoudeni2-768x512.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Taoudeni2-585x390.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Taoudeni2-263x175.jpeg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Taoudeni2-600x400.jpeg 600w" sizes="(max-width: 960px) 100vw, 960px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">L&rsquo;Orchestre régional de Taoudéni en scène, le 23 décembre 2025, lors de la Biennale artistique et culturelle. © Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">La danse traditionnelle «&nbsp;<em>La joie</em>&nbsp;» a constitué un moment fort de la prestation de Kidal. Les danseurs, par leurs mouvements rythmés et leurs expressions, ont incarné l’énergie et l’optimisme d’une jeunesse tournée vers l’avenir. Enfin, le solo de chant «&nbsp;<em>La paix&nbsp;</em>» a conclu la série de numéros avec une intensité particulière. La voix du chanteur, claire et puissante, a porté un message universel, celui de la nécessité de préserver la paix comme fondement de toute société. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette cinquième journée de la biennale artistique et culturelle de Tombouctou 2025, entre concerts diurnes et spectacles nocturnes, a mis en lumière la richesse des talents régionaux et la force des traditions. Entre musique, théâtre, danse et chant, les troupes de Ménaka et de Kidal ont offert un spectacle complet, empreint de symboles et de valeurs. L’événement a confirmé le rôle central de la culture dans la promotion de la cohésion sociale et dans la consolidation de la paix, tout en renforçant le sentiment d’appartenance nationale. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye</strong><strong>, envoyé spécial à Tombouctou&nbsp;</strong><strong>&nbsp;</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Malifiniw 2025 : la diplomatie du pagne, entre patrimoine et affirmation nationale</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Cheickna Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Oct 2025 15:37:20 +0000</pubDate>
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<p>La 6e édition de Malifiniw célèbre le savoir-faire malien. Apprenez-en plus sur cet événement culturel important.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le 4 octobre 2025, le Palais de la Culture Amadou Hampâté Bâ de Bamako a abrité le lancement officiel de la 6e édition des Journées Textiles du Mali – Malifiniw, sous la présidence du ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans son discours d’ouverture, Cheick Oumar Sangaré, président de la commission d’organisation, a salué la présence des nombreuses personnalités venues soutenir cette initiative dédiée à la valorisation du textile et du savoir-faire artisanal malien.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Créé dans un contexte de crise, Malifiniw vise à soutenir les artisans et à encourager la consommation locale des produits textiles maliens. «&nbsp;<em>Nous avons voulu encourager une clientèle nationale et créer un marché local afin d’éviter le chômage des artisans et leur vulnérabilité face à l’extrémisme&nbsp;</em>», a rappelé M. Sangaré.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-edition-speciale-placee-sous-le-signe-de-la-culture"><strong>Une édition spéciale placée sous le signe de la culture</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Inscrite dans le cadre de l’Année de la Culture décrétée par le président de la Transition, le général d’armée Assimi Goïta, cette 6e édition a pour thème : «&nbsp;<em>Arkila : un patrimoine, une identité</em>&nbsp;», en hommage au célèbre tissu peulh, symbole d’élégance et de diversité culturelle. C’est dans cet esprit que la communauté peulh, à travers Tabital Pulaku, a été désignée invitée d’honneur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le parrain de l’événement est Modibo Sidibé, ancien Premier ministre, reconnu pour son attachement au textile malien et à l’élégance locale. La marraine, Oumou Sall Seck, ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, est saluée pour son engagement constant en faveur du secteur de l’artisanat.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-programme-enrichi-et-une-edition-a-la-hauteur-de-l-annee-de-la-culture"><strong>Un programme enrichi et une édition à la hauteur de l’année de la culture</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Cette édition s’étend exceptionnellement sur six jours, contre quatre auparavant, et propose un programme largement renforcé : conférences-débats, foire artisanale, foire gastronomique Malidoumouniw, concerts, défilés de mode, émissions télévisées, espace dédié à l’assurance volontaire pour la culture (AVOC) et rencontres sur la formalisation des activités artisanales. Plusieurs trophées viendront récompenser les acteurs du secteur, dont celui du Champion Malifiniw de l’année de la culture.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En plus de l’allongement de la durée du festival, le nombre de stands d’exposition a été revu à la hausse, tout comme la forme et le contenu du programme. Le mois de novembre prochain permettra d’en savoir davantage sur les innovations et améliorations apportées à cet événement, afin qu’il soit pleinement à la dimension de l’année de la culture.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-evenement-gratuit-grace-a-la-solidarite-des-partenaires"><strong>Un événement gratuit grâce à la solidarité des partenaires</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le président de la commission a rappelé que Malifiniw reste entièrement gratuit pour les artisans, grâce au soutien de nombreux partenaires : le ministère de la Culture, la BNDA, le groupe Toguna, le CDAT, le Fonds Maaya, l’ORTM, le groupe Kôrè Art et Culture, et plusieurs médias et entreprises maliennes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cheick Oumar Sangaré a rendu hommage aux volontaires, à la presse malienne, et à Kalifa Nama Traoré, «&nbsp;<em>soutien de tous les temps</em>&nbsp;», avant de réaffirmer son ambition de faire de cette 6e édition une vitrine du textile malien et de l’identité culturelle du pays. «&nbsp;<em>MALIFINIW, c’est plus qu’un événement : c’est un mouvement pour la valorisation du patrimoine, de l’identité et de la dignité artisanale du Mali</em>&nbsp;», a-t-il conclu.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Cheickna Coulibaly&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Conservatoire Balla Fasséké Kouyaté : le comité syndical entame un arrêt de travail depuis ce vendredi </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 29 Mar 2025 18:24:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>e Comité syndical du Conservatoire des Arts et Métiers Multimédia Balla Fasséké Kouyaté (CAMM-BFK), affilié au Syndicat National de l'Éducation et de la Culture (SNEC), a annoncé un arrêt de travail à compter du vendredi 28 mars 2025. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le Comité syndical du Conservatoire des Arts et Métiers Multimédia Balla Fasséké Kouyaté (CAMM-BFK), affilié au Syndicat National de l&rsquo;Éducation et de la Culture (SNEC), a annoncé un arrêt de travail à compter du vendredi 28 mars 2025. Cette décision fait suite à l&rsquo;absence de paiement des vacataires et des heures supplémentaires du personnel enseignant, une situation qui perdure depuis 2022.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans une correspondance datée du 21 mars 2025, adressée au ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, le secrétaire général du Comité syndical du CAMM-BFK dénonce un refus persistant des autorités de s&rsquo;acquitter des sommes dues. «&nbsp;<em>Depuis la trêve du mot d&rsquo;ordre du sit-in du 23 janvier 2023, nous avons obtenu des garanties de paiement grâce à la mise en place d&rsquo;une commission de conciliation. Cependant, ni cette commission ni le ministère concerné n&rsquo;ont pris de mesures concrètes pour résoudre la situation</em>&nbsp;», peut-on lire dans la lettre officielle.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Des conditions de travail dégradées</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Le non-paiement des vacataires et des heures supplémentaires met en difficulté de nombreux enseignants, certains étant dans l&rsquo;incapacité de dispenser leurs cours en raison d&rsquo;un manque de ressources. «&nbsp;<em>Le travail des vacataires et des enseignants effectuant des heures supplémentaires est essentiel au bon fonctionnement du conservatoire. Pourtant, ces efforts ne sont ni reconnus ni rémunérés à leur juste valeur</em>&nbsp;», déplore le syndicat.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à cette impasse, la seule alternative reste, selon le SNEC, un arrêt de travail jusqu&rsquo;à ce que les paiements intégraux soient effectués.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Un appel à la mobilisation</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Ce mouvement de grève pourrait perturber le fonctionnement du conservatoire, une institution clé pour la formation aux métiers artistiques et multimédias au Mali. Le syndicat en appelle à la responsabilité des autorités pour trouver une issue favorable à cette crise qui affecte non seulement les enseignants, mais aussi la qualité de l&rsquo;enseignement dispensé aux étudiants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;attention est désormais tournée vers le ministère du Travail et celui de l&rsquo;Artisanat, de la Culture, de l&rsquo;Industrie hôtelière et du Tourisme, afin de voir quelles mesures seront prises pour répondre aux revendications des enseignants du conservatoire.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>FESPACO 2025 : une 29e édition sous le signe de l’identité culturelle africaine</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 23 Feb 2025 14:34:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) a officiellement ouvert ses portes pour sa 29e édition le samedi 22 février 2025. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) a officiellement ouvert ses portes pour sa 29e édition le samedi 22 février 2025. Cette année, la biennale du 7e art africain est placée sous le thème « Cinéma d’Afrique et identités culturelles », une thématique qui invite à une réflexion sur l’ancrage culturel et l’expression des réalités africaines à travers le cinéma.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La cérémonie d’ouverture s’est tenue dans l’emblématique palais des sports de Ouagadougou, en présence du Président de la Transition du Burkina Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, et du Président de la République du Tchad, le maréchal Mahamat Idriss Déby Itno, dont le pays est l’invité d’honneur de cette édition.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce choix du Tchad comme invité d&rsquo;honneur marque une opportunité pour son secteur cinématographique en quête de reconnaissance et d’expansion. En marge du lancement officiel, le Président tchadien a réitéré son engagement à soutenir les cinéastes de son pays et du continent, les assurant qu’ils ne sont pas seuls sur la scène internationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après cette cérémonie, marquant aussi la première visite d’amitié et de travail de Mahamat Déby au Burkina Faso, il a été raccompagné par son homologue burkinabè, scellant ainsi l’excellence des relations bilatérales entre les deux nations.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Un vibrant hommage à Souleymane Cissé</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Un moment fort de cette ouverture a été l’hommage rendu à Souleymane Cissé, figure emblématique du cinéma malien, décédé à Bamako à l’âge de 84 ans, quelques jours avant l’événement. Le réalisateur, qui devait présider le jury de cette 29e édition, laisse derrière lui des œuvres qui ont fortement influencé le cinéma africain. Son engagement en faveur d’un cinéma enraciné dans les réalités africaines et son apport à l’essor du 7e art sur le continent ont été unanimement salués.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Considéré comme l’un des plus grands cinéastes africains, Souleymane Cissé a notamment marqué l’histoire avec «&nbsp;<em>Yeelen</em>&nbsp;», récompensé au Festival de Cannes en 1987. Double vainqueur de l’Étalon de Yennenga, son parcours et son héritage ont été évoqués par plusieurs professionnels du secteur, soulignant l’importance de son travail dans la construction d’un cinéma africain authentique et indépendant.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Une compétition relevée et des projections prestigieuses</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Pour cette édition, plus de 200 films ont été sélectionnés en compétition officielle, répartis en plusieurs catégories : courts-métrages, documentaires, séries télévisées et films d’animation. Parmi eux, 17 longs-métrages sont en lice pour la prestigieuse récompense, l’Étalon d’or de Yennenga.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Burkina Faso, pays hôte, est représenté par «&nbsp;<em>Katanga, la danse des scorpions</em>&nbsp;» de Dani Kouyaté et «&nbsp;<em>Les Invertueuses</em>&nbsp;» de Chloé Aïcha Boro. Ces films rivaliseront avec d’autres œuvres venues de tout le continent, reflétant la diversité et la richesse du cinéma africain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En ouverture, le film hors compétition «&nbsp;<em>Black Tea</em>&nbsp;» du Mauritanien Abderrahmane Sissako a été projeté. Un choix symbolique, Sissako étant l’un des cinéastes africains les plus reconnus sur la scène internationale, avec notamment son César du meilleur film en 2015 pour «&nbsp;<em>Timbuktu&nbsp;</em>».</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Un festival au service de la souveraineté culturelle africaine</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Dans son discours d’ouverture, le ministre burkinabè de la Culture, Gilbert Ouédraogo, a souligné que le cinéma est un «&nbsp;<em>miroir de la société et un vecteur puissant d’appropriation de notre culture, de nos valeurs et de nos luttes</em>&nbsp;». Il a rappelé que le FESPACO, au-delà d’être une fête du cinéma, est un engagement politique collectif pour la culture panafricaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De son côté, le ministre tchadien du Développement touristique, de la Culture et de l’Artisanat, Abakar Rozzi Teguil, a exprimé sa fierté de voir son pays à l’honneur, soulignant que «&nbsp;<em>la souveraineté culturelle africaine passe avant tout par la valorisation de nos arts et traditions</em>&nbsp;».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis sa création en 1969, le FESPACO est devenu l’un des plus grands festivals de cinéma en Afrique et une vitrine incontournable pour les cinéastes du continent. Cette 29e édition promet d’être un moment de célébration, de réflexion et d’engagement en faveur d’un cinéma authentiquement africain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’événement se poursuivra jusqu’au 1er mars 2025, date à laquelle seront dévoilés les lauréats des différentes catégories, avec en point d’orgue l’attribution tant convoitée de l’Étalon d’or de Yennenga.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ibrahim K Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Femme et culture au Mali : Monique Dena, portrait d’une photographe émergente </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Camara]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 27 Aug 2023 07:40:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Seko ni Donko]]></category>
		<category><![CDATA[art et culture]]></category>
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<p>Du haut de ses vingt ans, la jeune photographe, Monique Dena émerge dans la photographie artistique à travers ses œuvres émotionnelles. Portrait d’une artiste timide, mais avec une fixation bavarde. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Du haut de ses vingt ans, la jeune photographe, Monique Dena émerge dans la photographie artistique à travers ses œuvres émotionnelles. Portrait d’une artiste timide, mais avec une fixation bavarde. </strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le « <em>lien affectif</em> » entre une mère et sa fille est toujours fort. Un sujet universel sur laquelle la jeune photographe a braqué son appareil photo.&nbsp;Les photographies exposées mettent en lumière les&nbsp;objets de parure de sa défunte mère arrachée à son affection, le 27&nbsp;décembre 2021.&nbsp;Cette diplômée en Transit et Douane est passée par plusieurs chemins avant de s’embarquer dans le monde de la photo.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">« <em>Quand je travaillais au sein d’une startup de prestation de service à Medina Coura, le siège initial de Yamarouphoto était situé à quelque pas de nous. J’avais déjà suivi une formation en photographie au Conservatoire, passionnée de la photographie de la nature. C’est là que le premier contact est né avec Seydou Camara </em>», explique Monique.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Monique, en dépit de son amour démesuré pour la photographie depuis son enfance, n’a jamais songé qu’elle sera aujourd’hui son métier. Elle qui n’a jamais fréquenté une des écoles des Beaux-arts maliens. « <em>J’ai juste suivi un atelier de formation en reportage photo par le biais de l’ONG-Agir au Conservatoire des arts, métiers et multimédias Balla Fasséké Kouyaté de Bamako </em>», développe-t-elle.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Une photographe professionnelle à l&rsquo;aéroport de Bamako</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Elle a pratiqué de petits métiers avant de commencer à tracer son chemin dans l’univers des photos. Elle devient ainsi successivement agente commerciale dans des sociétés de prestation de service, stagiaire avec sa casquette de transitaire à l’aéroport international Modibo Keita de Bamako, durant plusieurs mois. « <em>Même en tant que stagiaire dans ce lieu multiracial de notre pays, qu’est l’aéroport, j’avais un œil d’artiste. Beaucoup de choses me parlait en tant que photographe</em> », souligne-t-elle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les femmes maliennes commencent à s’embarquer progressivement dans le monde de la photographie. Cela ne va pas sans des stéréotypes et des commentaires parfois négatifs dans cette société patriarcale. Monique n’est pas insensible à cela.&nbsp;«<em> </em><em>L</em><em>es femmes photographes ont été longtemps ignorées par l’histoire de l’art. Elles ont investi tous les champs de la photographie d’actualité. Une approche souvent percutante, toujours singulière</em> », indique-t-elle</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon Monoque Dena, malgré ces regards de condescendance, la place des femmes dans le monde de la photographie reste importante, de nos jours.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Mohamed Camara</strong></p>
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		<title>Fespaco 2023 : Ouagadougou exprime sa reconnaissance à Bamako</title>
		<link>https://saheltribune.com/fespaco-2023-ouagadougou-exprime-sa-reconnaissance-bamako/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Fousseni TOGOLA]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Apr 2023 16:45:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Seko ni Donko]]></category>
		<category><![CDATA[art et culture]]></category>
		<category><![CDATA[Burkina Faso]]></category>
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		<category><![CDATA[FESPACO]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[transition]]></category>
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<p>Après la réussite de la 28ème édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco), une délégation ministérielle du Burkina Faso a été reçue, vendredi 7 avril 2023, par le président malien de la transition, le Colonel Assimi Goïta.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Après la réussite de la 28<sup>ème</sup> édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco), une délégation ministérielle du Burkina Faso a été reçue, vendredi&nbsp;7&nbsp;avril 2023, par le président malien de la transition, le Colonel Assimi Goïta. Ouagadougou a exprimé toute sa reconnaissance à Bamako. &nbsp;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Une <a href="https://web.facebook.com/Presidence.Mali/posts/pfbid02A37scx1WVAJffad3YmrkSP2E2jCt977XcwrStBy99wLJHZLE5cgAf2komUjnC5LWl" target="_blank" rel="noreferrer noopener">délégation du gouvernement de transition</a>, conduite par le ministre burkinabè de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, effectue une visite de travail et d’amitié au Mali, depuis le 6&nbsp;avril dernier. Cette visite, qui a lieu dans un contexte de rapprochement des deux États, entre dans le cadre de la tenue du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (<a href="https://fespaco.org/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Fespaco</a>).</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>« Participation extraordinaire » du Mali</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Du 25&nbsp;février au 4&nbsp;mars 2023, s’est tenue à Ouagadougou, au Burkina Faso, la 2<a href="https://atlasinfo.fr/fespaco-2023-palmares-complet.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">8<sup>e</sup>&nbsp;édition du Fespaco,</a> dédiée aux «<em> cinémas d’Afrique et la culture de la paix </em>». Le Mali était le pays invité d’honneur de cette célébration. Le <a href="https://saheltribune.com/fespaco-le-mali-pays-invite-dhonneur-de-ledition-2023/">Fespaco&nbsp;2023 </a>était placé sous le co-patronage des présidents burkinabè, le Capitaine Ibrahim Traoré, et malien le Colonel Assimi Goïta. Une grande délégation ministérielle, conduite par le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga, a valablement représenté le Mali, au nom du président de la Transition, à ce rendez-vous culturel et artistique du « <em>pays des hommes intègres</em> ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo a adressé aux autorités maliennes ainsi qu’au peuple malien, toute la reconnaissance de leurs homologues du Burkina Faso, pour leur participation et leur immense contribution à la <a href="https://burkina24.com/2023/03/04/direct-ceremonie-officielle-de-cloture-du-fespaco-2023-a-ouagadougou/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">réussite de cette 28<sup>e</sup>&nbsp;édition</a> du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO). Selon ses précisions, le Mali a eu une « <em>participation extraordinaire </em>» à ce festival, organisé en toute fraternité.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Coopération bilatérale et développement durable</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">« <em>Nous venons remercier le président de la Transition pour son accompagnement</em> », a indiqué le ministre burkinabè de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, à sa sortie d’audience. Une audience au cours de laquelle le chef de l’État malien a partagé avec ses hôtes sa vision, mais aussi ses orientations en matière de politique de coopération bilatérale et de développement durable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur ces deux volets, le président malien de la transition estime importante la solidarité entre les peuples des deux pays, mais surtout le règne d’un véritable patriotisme dans le cœur de leurs citoyens lui parait également important. Un patriotisme qui ne peut être bâti durement que sur la culture. « <em>C’est pourquoi le Président de la Transition nous a invités à travailler d’arrache-pied pour que ces deux peuples puissent se réunir autour de ce qui fait leur identité, à savoir la culture</em> », a expliqué Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour réussir ce pari, le président Goïta a donné au gouvernement malien et à celui du Burkina Faso, des orientations « <em>pour que nous puissions travailler en bonne intelligence afin que la culture soit au-devant de toutes les actions et qu’elle puisse porter notre vision de patriotisme, de souveraineté, afin de nous affranchir de tout ce qui peut paraitre comme obstacle, pouvant nous empêcher de marcher de façon résolue vers le bonheur de nos concitoyens, le développement de notre pays</em> », a rapporté Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>F. Togola &nbsp;&nbsp;&nbsp;</strong></p>
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		<title>Kadiatou Konaré : « L’INA a été cédé au grand dam de tous les amoureux des arts et de la culture »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Mar 2021 13:16:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Seko ni Donko]]></category>
		<category><![CDATA[art et culture]]></category>
		<category><![CDATA[Kadiatou Konaré]]></category>
		<category><![CDATA[Séance plénière CNT]]></category>
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<p>Dans le cadre de sa session extraordinaire, le Conseil national de la transition (CNT) a tenu, jeudi&#160;11&#160;mars 2021, une séance plénière dans la salle Djeli Baba Sissoko du Centre international&#8230;</p>
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<p class="has-black-color has-text-color wp-block-paragraph"><strong>Dans le cadre de sa session extraordinaire, le Conseil national de la transition (CNT) a tenu, jeudi&nbsp;11&nbsp;mars 2021, une séance plénière dans la salle Djeli Baba Sissoko du Centre international de conférence de Bamako (CICB). Au cours de cette session, la vente de l’institut national des Arts (INA) de Bamako a été annoncée par le président de la commission culture du CNT, Magma Gabriel Konaté.</strong></p>



<p class="has-black-color has-text-color wp-block-paragraph">« <em>Ce qui est très grave, c’est que l’Institut national des arts, ce joyau architectural, d’après mes recherches, a été vendu</em> », a affirmé le président de la commission culture du Conseil national de la Transition (CNT), Magma Gabriel Konaté au cours de la séance plénière de ce jeudi&nbsp;11&nbsp;mars 2021.</p>



<h3 class="has-black-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>« Comment peut-on vendre cet institut » ?</strong></h3>



<p class="has-black-color has-text-color wp-block-paragraph">Étonné et surpris par le résultat de ses recherches, Magma Gabriel Konaté demande des précisions à la ministre de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme, Kadiatou Konaré. « <em>Comment peut-on vendre cet institut qui a vu beaucoup d’artistes passés, des gens qui ont fait le bonheur du peuple malien et qui ont fait rayonner le nom du Mali au-delà de l’Afrique ?</em> », a-t-il demandé.</p>



<p class="has-black-color has-text-color wp-block-paragraph">« <em>Oui, l’INA a été cédée&nbsp;au grand dam de tous les amoureux des arts et de la culture </em>», confirme Kadiatou Konaré avec regret dans l’âme avant de reconnaitre que l’INA est « <em>un joyau architectural, un lieu de mémoire </em>».</p>



<p class="has-black-color has-text-color wp-block-paragraph">Selon les précisions de la ministre, cette vente a eu lieu entre 2019 et 2020. La ministre demande néanmoins d’interroger ce que l’État malien fait avec ces biens immobiliers. « <em>C’est cette politique de vente des immeubles, des biens de l’État qu’il faut vraiment interroger</em> », recommande-t-elle.</p>



<h3 class="has-black-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>« Assainir la maison »</strong></h3>



<p class="has-black-color has-text-color wp-block-paragraph">La ministre de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme rassure toutefois que la transition va travailler à ce que cette politique de vente des biens de l’État ne puisse plus se poursuivre. « <em>Nous, ce que nous pouvons faire, pour la période de la transition, qui est aussi une période qui va nous permettre de préparer les jours d’après, c’est d’assainir un peu la maison pour que ceux qui vont arriver puissent travailler en s’appuyant sur de véritables politiques de bonne gouvernance</em> », explique-t-elle.</p>



<p class="has-black-color has-text-color wp-block-paragraph">Ces nouvelles politiques que prévoit la ministre Kadiatou Konaré ont pour dessein d’éviter la vente des établissements ainsi que des biens de l’État. « <em>Et s’il y a des dispositifs réglementaires à prendre, nous allons les prendre parce que nos biens physiques font partie intégrante des patrimoines matériels et des patrimoines immatériels</em> », a-t-elle rassuré.</p>



<p class="has-black-color has-text-color wp-block-paragraph"><strong>Fousseni Togola &nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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