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	<title>Archives des affrontements &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<description>Sahel Tribune – Votre regard sur le Sahel, autrement.</description>
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	<title>Archives des affrontements &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Au Sénégal, la faim gagne les campus : les bourses en retard mettent le feu aux universités</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 08 Feb 2026 22:13:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La situation des étudiants à Dakar est préoccupante en raison du retard des bourses à Dakar et de la fermeture des restaurants universitaires.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Après des affrontements entre policiers et étudiants à Dakar et Saint-Louis, les restaurants universitaires ont fermé leurs portes. Des dizaines de milliers d’étudiants, privés de repas subventionnés, s’organisent tant bien que mal pour survivre en attendant le versement de bourses en souffrance.</em></strong></p>



<p>Les pneus brûlés et les pierres éparpillées témoignent encore des violences de la veille. Samedi matin, un calme précaire est revenu à l’université Cheikh-Anta-Diop (UCAD) de Dakar, comme sur les campus de Saint-Louis et de Thiès. Mais derrière l’accalmie, une autre urgence domine : se nourrir.</p>



<p>« <em>C’est une situation déplorable. Le niveau de vie des étudiants est déjà très fragile. La majorité n’a toujours pas reçu sa bourse. Sans le restaurant universitaire, c’est presque impossible de tenir </em>», soupire Pape Lamine Sène, étudiant en marketing. Habituellement, les restaurants du Centre des œuvres universitaires de Dakar (COUD) permettent aux étudiants de prendre trois repas quotidiens pour 250 francs CFA (moins de 40 centimes d’euro). Une bouée de sauvetage pour des milliers de jeunes venus de l’intérieur du pays.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-marmites-sur-la-pelouse"><strong>Des marmites sur la pelouse</strong></h2>



<p>Sur le campus social, des étudiantes ont improvisé une cuisine collective. Autour de grandes marmites de riz au poisson, des files d’attente se forment sous le soleil. Les présidents d’amicales ont pris les choses en main.</p>



<p>« <em>Chacun va cotiser 100 000 francs CFA. On peut réunir 500 000, peut-être un million. Ce n’est pas suffisant pour tout le monde, mais on fait avec les moyens du bord </em>», explique Mbaye Biteye, président de l’amicale de la faculté d’économie et de gestion.</p>



<p>Cette solidarité de fortune illustre la détresse des étudiants, pris en étau entre l’augmentation du coût de la vie et le retard persistant dans le paiement des bourses. Au cœur du conflit, un système d’aides jugé défaillant et des annonces administratives qui peinent à convaincre.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-on-ne-peut-pas-vivre-sans-le-restaurant"><strong>« On ne peut pas vivre sans le restaurant »</strong></h2>



<p>Vendredi, la colère a éclaté. À Dakar et à Saint-Louis, des affrontements ont opposé forces de l’ordre et manifestants. Jets de pierres, gaz lacrymogènes, dispersion des rassemblements : plusieurs heures de chaos ont rythmé la journée. Les autorités ont décidé de fermer les restaurants universitaires « <em>jusqu’à nouvel ordre </em>».</p>



<p>Une décision vécue comme une punition collective. Pour beaucoup, la bourse et la restauration subventionnée sont les seules garanties de poursuite des études.</p>



<p>Dans un communiqué, le COUD affirme que la fermeture des restaurants est nécessaire pour rétablir l’ordre et la sécurité. Mais les étudiants, eux, dénoncent une réponse répressive à un problème social. Ils annoncent une reprise de la mobilisation dès lundi si aucune solution concrète n’est apportée.</p>



<p>Au Sénégal, où l’université est depuis longtemps un baromètre des tensions sociales, cette crise révèle une fracture persistante entre promesses institutionnelles et réalité quotidienne. Derrière les slogans et les barricades, une même question hante les campus : comment étudier quand on ne sait pas ce que l’on mangera le lendemain ?</p>



<p><strong>La rédaction&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>[Témoignages] Ménaka : « Ils ont détruit les habitations et d’autres bâtiments pour nous chasser »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 19 Jun 2022 08:07:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[affrontements]]></category>
		<category><![CDATA[Amnesty international]]></category>
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		<category><![CDATA[protéger les civils]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Au mois de mars 2022, L’EIGS [État Islamique au Grand Sahara] a mené des attaques meurtrières contre certains villages de la région de Ménaka, au Mali. Il s’agit notamment des affrontements entre les combattants de l’EIGS et certains groupes armés signataires de l’Accord d’Alger [Mouvement pour le Salut de l’Azawad (MSA) et le Groupe Autodéfense Touareg Imghad et Alliés (GATIA)].</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Dans un communiqué de presse, publié le 15&nbsp;juin dernier, Amnesty International déplore la violation des droits humains dans les attaques de l’EIGS survenues dans la région de Ménaka, en mars 2022. Témoignages. </strong>&nbsp;</p>



<p>Au mois de mars 2022, L’EIGS [État Islamique au Grand Sahara] a mené des <a href="https://saheltribune.com/insecurite-au-sahel-face-au-terrorisme-des-reponses-coordonnees-simposent/">attaques meurtrières </a>contre certains villages de la région de Ménaka, au Mali. Il s’agit notamment des affrontements entre les combattants de l’EIGS et certains groupes armés signataires de l’Accord d’Alger [Mouvement pour le Salut de l’Azawad (MSA) et le Groupe Autodéfense Touareg Imghad et Alliés (GATIA)].</p>



<p>«<em> </em><em>Dans la région de Ménaka, des milliers de personnes fuient leur domicile, car l’EIGS prend délibérément pour cible les civil·e·s, détruit les habitations et les points d’eau, et confisque le bétail,</em> a déclaré Samira Daoud, directrice régionale d’Amnesty International pour l’Afrique de l’Ouest et l’Afrique centrale.<em> L’État islamique doit cesser de commettre ces crimes de guerre et toutes les parties au conflit doivent respecter le droit international humanitaire, notamment en protégeant la population civile.</em> »</p>



<p>Amnesty International a recueilli les <a href="https://www.amnesty.org/fr/latest/news/2022/06/mali-de-nouveaux-temoignages-font-etat-dhomicides-et-de-deplacements-massifs-sur-fond-de-recrudescence-de-la-violence-dans-la-region-de-menaka/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">témoignages</a> de 15&nbsp;personnes vivant à Menaka, composé des personnes déplacées internes (PDI), leurs familles d’accueil, des militants de la société civile et des travailleurs humanitaires.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>« <em>Les</em></strong><em><strong> tirs se sont poursuivis jusqu’à la tombée de la nuit</strong></em><strong> »</strong><strong></strong></h3>



<p>« <em>Les gens affluent en continu à Ménaka depuis mars. Beaucoup de mes proches sont arrivés d’Anchawadi, mais plus de 70&nbsp;habitants de mon village sont portés disparus depuis les attaques de l’EIGS</em>, raconte Khalil [anonymat], qui a fui Anchawadi<em>. Ils ont détruit les habitations et d’autres bâtiments (magasins, etc.) pour nous chasser d’Inékar et d’Émis-Émis. Ils contrôlent les puits et les points d’eau et prennent le bétail comme bon leur semble.</em> »</p>



<p>D’après le <a href="https://www.amnesty.fr/presse/mali.-de-nouveaux-temoignages-font-etat-dhomicides?s=09" target="_blank" rel="noreferrer noopener">communiqué</a> d’Amnesty International, produit sur la base des témoignages directs, les villages de Tamalat et d’Inchinane ont été pris pour cible lors de ces attaques de l’EIGS.</p>



<p>Adnane, un responsable local de Tamalat, se trouvait dans le village quand des combattants de l’EIGS envahissaient celui-ci en mars. Selon lui, ils ont attaqué sa localité un mardi, entre les prières de <em>Dohr</em> (14 heures) et d’<em>Asr</em> (16 heures). Dès leur arrivée, ils ont immédiatement commencé à tirer sur les civils. « <em>Les tirs se sont poursuivis jusqu’à la tombée de la nuit. J’ai réussi à m’enfuir avec plusieurs villageois, mais de nombreux autres sont toujours portés disparus, </em><em>se souvient le nommé Adnane</em><em>. Nous avons entendu dire que les combattants avaient continué d’attaquer d’autres hameaux et points d’eau près de Ménaka. »</em></p>



<p>Au mois de mars dernier, plus de 703&nbsp;foyers de Tamalat ont été accueillis à Ménaka, juste après les attaques. La ville est envahie des déplacés actuellement, et un bon nombre de civils sont toujours dispersés dans la nature, ajoute Ahmad, un autre originaire de Tamalat, qui aide les personnes déplacées.</p>



<p>Ibrahim, un autre rescapé de cette attaque, abonde dans le même sens&nbsp;: «<em> Les assaillants sont arrivés dans l’après-midi et ont commencé à tirer, tuant sans distinction femmes, enfants et personnes âgées. Des groupes armés [le MSA] ont tenté de les combattre, mais ils ont été submergés, car les combattants de l’EIGS étaient plus nombreux. Ces derniers ont pris tout notre bétail et tout ce qui leur semblait utile ; de nombreux habitants ont fui à Ménaka, et d’autres en Algérie. Par la suite, nous avons appris que les combattants de l’EIGS étaient postés près des points d’eau, empêchant les gens d’y accéder et confisquant tout le bétail qu’ils pouvaient prendre. </em>»</p>



<h3 class="wp-block-heading"><em><strong>Protéger la population civile</strong></em><strong><em></em></strong></h3>



<p>Mubarak, membre d’une organisation de la société civile, déplore l’insuffisance de <a href="https://saheltribune.com/mali-686-millions-de-dollars-us-a-mobiliser-pour-le-plan-de-reponse-humanitaire-2022/">l’aide humanitaire </a>aux personnes déplacées. Il précise qu’il y a eu des attaques au cours desquelles des civils ont été tués et des biens saccagés. Pour ses dires, lui aussi, bon nombre des habitants ont rejoint Ménaka alors que d’autres sont jusqu’à présent éparpillés dans le désert ou essaient de trouver refuge au nord.</p>



<p>Le communiqué de presse précise que les villageois, qui avaient été obligés de fuir, ont perdu tous leurs biens dans ce conflit. De ce fait, ils sont en manque d’assistance humanitaire, surtout que les organisations humanitaires sont débordées.</p>



<p>«<em> L’EIGS doit cesser d’attaquer les civil·e·s et de détruire leurs habitations. Nous adressons le même appel à toutes les parties au conflit. Tous les groupes armés, ainsi que les forces armées maliennes et les forces de maintien de la paix de la MINUSMA (ONU), doivent <a href="https://saheltribune.com/rapport-sahel-huit-civils-tues-chaque-jour-dans-des-violences-note-la-coalition-citoyenne/">protéger la population civile</a>. Les autorités maliennes et leurs partenaires doivent également coordonner l’aide humanitaire aux personnes déplacées à Ménaka, ainsi qu’à celles qui sont bloquées à Andéramboukane et à Inékar, afin que la population civile dispose d’un accès satisfaisant à l’eau, à la nourriture et à des abris</em> », a déclaré Samira Daoud.</p>



<p><strong>La rédaction</strong></p>



<hr class="wp-block-separator has-text-color has-black-color has-alpha-channel-opacity has-black-background-color has-background is-style-wide"/>



<ul class="wp-block-list"><li><em>Les noms cités ont été modifiés.</em></li></ul>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Tchad : une dizaine de morts dans des affrontements entre éleveurs et cultivateurs</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 03 Jan 2021 19:16:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[affrontements]]></category>
		<category><![CDATA[conflit entre éleveurs et agriculteurs au Tchad]]></category>
		<category><![CDATA[éleveurs]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Une dizaine de personnes ont été tuées entre le vendredi 1er et le samedi&#160;2&#160;janvier 2021 dans des affrontements entre éleveurs et cultivateurs dans le sud-est Tchad. En ce début de&#8230;</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong>Une dizaine de personnes ont été tuées entre le vendredi 1<sup>er</sup> et le samedi&nbsp;2&nbsp;janvier 2021 dans des affrontements entre éleveurs et cultivateurs dans le sud-est Tchad. </strong><strong></strong></p>



<p>En ce début de nouvelle année, l’actualité dans le sahel n’est pas du tout reluisante. En plus de l’aggravation de la situation épidémiologique liée à la pandémie de covid-19, dans plusieurs pays de la zone, la situation sécuritaire prend un véritable coup. Au Tchad, suite à la dévastation du champ d’un agriculteur par un troupeau, des affrontements ont éclaté entre éleveurs et cultivateurs dans la province du Salamat, dans le sud-est du Tchad. Un affrontement qui a couté la vie à une dizaine de personnes, entre le vendredi 1<sup>er</sup> et le samedi 2&nbsp;janvier 2020.</p>



<p>Selon nos confrères de la Radio France internationale, « <em>après une dévastation, des éleveurs ont empêché des agriculteurs de confisquer le troupeau, en attendant un arbitrage ».</em> Ce qui ne fallait pas. La situation tourne vite au vinaigre laissant des morts. « <em>Les deux camps ont ensuite appelé des renforts et les affrontements se sont étendus sur plusieurs kilomètres à la ronde</em> », précise la même source avant d’indiquer que <em>« les forces de l’ordre déployées sont parvenues à contenir la bataille ».</em></p>



<h3 class="has-black-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>« On ne peut concevoir un tel degré d’animosité»</strong></h3>



<p>Le bilan de cet affrontement entre agriculteurs et éleveurs fait état de onze morts et de treize blessés. Douze personnes auraient été arrêtées pour implication dans ces affrontements, précise-t-on. <em>« Je peux confirmer que ces affrontements ont occasionné 11 morts, une dizaine de blessés et 12 personnes instigatrices de ce conflit ont été arrêtées</em> », a confié à l’AFP le gouverneur du Salamat, Yambaye Abel Massira. <em>« Les forces de l’ordre sont déployées dans les hameaux pour récupérer les armes de guerre qui ont été utilisées dans les affrontements</em> », précise RFI.</p>



<p>Ce genre de conflit entre éleveurs et cultivateurs devient monnaie courante dans le sud du Tchad. Au moins 33 personnes ont été tuées dans ce type d’affrontement entre fin novembre et mi-décembre. Dans son discours pour le Nouvel An, jeudi&nbsp;31&nbsp;décembre 2020, le président tchadien Idriss Déby Itno a dénoncé ces genres de violences&nbsp;: « <em>On ne peut concevoir un tel degré d’animosité et de haine entre les communautés. Rien, strictement rien ne peut expliquer ce déchaînement de violences. Je ne cesserai de répéter que force doit rester à la loi</em> ». &nbsp;</p>



<p><strong>Chiencoro</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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