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	<title>Archives des zone des trois frontières &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<title>Archives des zone des trois frontières &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Au Sahel, la force militaire unifiée de l’AES cherche à passer à l’épreuve du terrain</title>
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		<pubDate>Fri, 19 Dec 2025 00:05:28 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>L'Alliance des États du Sahel met en place sa force militaire unifiée pour faire face à l'insécurité persistante.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Mali, Burkina Faso et Niger ont engagé, depuis début 2025, la mise en œuvre opérationnelle de leur force conjointe de 5 000 hommes. Première démonstration avec l’opération « Yere-Ko », menée dans la zone des trois frontières. Un tournant sécuritaire encore fragile, dans une région confrontée à une insécurité persistante et à de lourdes contraintes capacitaires.</em></strong></p>



<p>Vingt-sept mois après la signature de la Charte du Liptako-Gourma, le 16 septembre 2023, qui a acté la naissance de l’Alliance des États du Sahel (AES), le Mali, le Burkina Faso et le Niger entendent donner un contenu concret à leur ambition sécuritaire commune. Le 21 janvier 2025, les autorités nigériennes annonçaient officiellement la création d’une force militaire unifiée de 5 000 hommes, marquant le passage d’une alliance politique à une architecture opérationnelle.</p>



<p>Cette initiative rompt avec plusieurs décennies de tentatives avortées de coopération régionale en matière de sécurité. Ni la CEDEAO, ni le G5 Sahel n’étaient parvenus à déployer durablement une force intégrée capable de répondre à l’expansion des groupes armés terroristes dans le Sahel central. L’AES, née dans le contexte des ruptures avec les partenaires occidentaux et du retrait progressif des dispositifs français, revendique une prise en charge souveraine de la sécurité régionale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-architecture-militaire-en-construction"><strong>Une architecture militaire en construction</strong></h2>



<p>La Force unifiée de l’AES repose sur un état-major central installé à Niamey, au sein de la base aérienne 101, anciennement utilisée par l’opération française Barkhane. Ce choix symbolique traduit la volonté des trois régimes militaires de reprendre le contrôle d’infrastructures stratégiques, tout en affirmant une rupture avec les dispositifs sécuritaires hérités.</p>



<p>Les étapes de mise en place se sont accélérées en 2025. Des réunions successives des chefs d’état-major et des ministres de la défense, à Ouagadougou, Bamako puis Niamey, ont permis de préciser la chaîne de commandement, les mécanismes de coordination et le calendrier de déploiement. L’objectif affiché est une pleine capacité opérationnelle à partir de 2026, même si, à ce stade, la force reste largement adossée aux armées nationales existantes.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-yere-ko-premier-test-grandeur-nature"><strong>« Yere-Ko », premier test grandeur nature</strong></h2>



<p>Entre le 24 février et le 6 mars 2025, l’opération conjointe « <em>Yere-Ko 2 </em>» a constitué la première démonstration militaire d’envergure de cette coopération. Menée dans la zone dite des « <em>trois frontières </em>», à cheval sur le Mali, le Burkina Faso et le Niger, elle visait les bastions du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM) et de l’État islamique au Sahel.</p>



<p>Coordonnée depuis le poste de commandement interarmées de Gao, au Mali, l’opération a mobilisé des unités terrestres, appuyées par des moyens aériens et du renseignement partagé. Selon les bilans communiqués par les états-majors, plusieurs bases jihadistes ont été démantelées, des combattants neutralisés ou capturés, et d’importants stocks logistiques saisis, notamment des armes, du carburant et des moyens de communication.</p>



<p>Au-delà des résultats tactiques, « <em>Yere-Ko</em> » a surtout validé une capacité inédite de coordination interarmées, avec une chaîne de commandement partagée et des opérations conduites simultanément sur plusieurs territoires nationaux. Un pas important dans une région où la porosité des frontières a longtemps entravé les efforts militaires.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-question-centrale-des-moyens-aeriens"><strong>La question centrale des moyens aériens</strong></h2>



<p>L’un des défis majeurs reste toutefois la faiblesse des capacités aériennes des armées sahéliennes. Face à des groupes armés très mobiles, la surveillance, le renseignement et l’appui aérien sont déterminants. L’AES mise sur une mutualisation progressive des moyens existants — hélicoptères, drones, capacités de renseignement — plutôt que sur la création immédiate d’une flotte commune.</p>



<p>La Turquie fournit des drones à plusieurs pays de l’Alliance, tandis que la Russie a annoncé, au printemps 2025, un appui en matière de formation et d’équipements. Cette stratégie de partenariats multiples vise à éviter une dépendance exclusive, après le retrait des partenaires occidentaux. Mais elle pose aussi la question de l’interopérabilité des systèmes et de la soutenabilité financière de ces choix dans la durée.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-experience-encore-ouverte"><strong>Une expérience encore ouverte</strong></h2>



<p>Malgré cette montée en puissance, la force unifiée de l’AES demeure confrontée à de lourds obstacles. Les groupes terroristes continuent d’adapter leurs modes opératoires, tandis que les contraintes budgétaires, logistiques et humaines limitent l’ampleur des opérations. Par ailleurs, l’absence d’un cadre institutionnel supranational pleinement opérationnel restreint la capacité à planifier sur le long terme.</p>



<p>L’opération «<em> Yere-Ko</em> » a montré que le Mali, le Burkina Faso et le Niger pouvaient, pour la première fois, conduire ensemble des opérations militaires coordonnées d’envergure. Mais transformer cette dynamique en un dispositif durable, capable de stabiliser le Sahel central, nécessitera bien davantage qu’une convergence sécuritaire.</p>



<p>La réussite de la force unifiée dépendra autant de sa capacité militaire que de l’évolution politique des régimes qui la portent, et de leur aptitude à inscrire cette coopération dans un projet régional plus large. Le 2ème collège des chefs d’État de la Confédération des Etats du sahel, prévu à Bamako du 22 au 23 décembre 2025, devrait offrir un premier bilan politique de cette expérimentation sécuritaire inédite au Sahel.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Libération de quatre chauffeurs marocains enlevés au Sahel : une coopération fructueuse entre le Mali et le Maroc</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 Aug 2025 07:28:31 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le Gouvernement malien annonce la libération d'otages marocains au Mali, un tournant majeur dans la lutte contre le terrorisme.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>&nbsp;Le Gouvernement de la République du Mali a annoncé, dans un communiqué officiel publié ce lundi&nbsp;4&nbsp;aout 2025, la libération de quatre chauffeurs routiers marocains enlevés le 18&nbsp;janvier 2025 dans le nord-est du Burkina Faso, à proximité de la frontière avec le Niger. Ces derniers étaient retenus captifs par le groupe terroriste dénommé «</em></strong><strong><em> État islamique dans la Province du Sahel</em></strong><strong><em> », une branche régionale affiliée à l’organisation «</em></strong><strong><em> Daech</em></strong><strong><em> ».</em></strong></p>



<p>Selon les autorités maliennes, cette libération intervenue dans la soirée du dimanche&nbsp;03&nbsp;aout 2025 marque un tournant décisif dans la lutte contre le terrorisme transfrontalier au Sahel. Le succès de l’opération repose en grande partie sur la coopération entre les services de renseignement maliens et marocains, notamment l’Agence Nationale de la Sécurité d’État du Mali (ANSE) et la Direction générale des Études et de la Documentation du Maroc (DGED).</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-enlevement-dans-une-zone-a-haut-risque"><strong>Un enlèvement dans une zone à haut risque</strong></h2>



<p>Le rapt des quatre chauffeurs s’était produit dans une zone notoirement instable, située entre le Burkina Faso et le Niger, théâtre depuis plusieurs années d’activités djihadistes intenses. Ces chauffeurs, employés dans le cadre de relations commerciales transsahariennes, ont été interceptés alors qu’ils traversaient une région fortement infiltrée par des groupes armés terroristes.</p>



<p>La nature transfrontalière de l’enlèvement et la présence du groupe « <em>État islamique dans la Province du Sahel</em> » dans cette zone avaient compliqué la localisation exacte des otages et leur libération. Ce groupe, connu pour sa violence extrême et ses liens avec Daech, figure parmi les entités les plus actives et les plus dangereuses du Sahel.</p>



<p>Face à la complexité de la situation, les services de renseignement maliens et marocains ont mené une enquête approfondie et continue pendant plus de six mois. Le gouvernement malien souligne dans son communiqué le professionnalisme, la détermination et la discrétion dont ont fait preuve les deux agences nationales de sécurité tout au long du processus.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Tinfadimata : la traque silencieuse et la fin du « Soldat »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Jul 2025 10:11:43 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Souleymane Ag Bakawa, dit « Soldat », a été neutralisé, mettant fin à son règne de terreur au sein de l'État islamique au Grand Sahara.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Par la plume, le silence et la poudre, l’armée malienne vient de signer l’un de ses coups les plus marquants depuis le début de la guerre asymétrique dans le Nord. À Tinfadimata, dans le vaste théâtre poussiéreux de la zone dite des trois frontières, un nom s’est tu. Celui de Souleymane Ag Bakawa, dit « Soldat ».</em></strong><em></em></p>



<p>Chef redouté de l’État islamique au Grand Sahara (EIGS), ce visage de la terreur dans le cercle de Ménaka, spécialiste des enlèvements ciblés et des assassinats de soldats comme de civils, ne fera plus parler les armes. Neutralisé, selon la formule consacrée, lors d’une opération chirurgicale des FAMa – Forces armées maliennes — ce 21&nbsp;juillet 2025, il rejoint la longue liste des ombres traquées dans les dunes.</p>



<p>Une élimination décisive, pas tant par son ampleur que par ce qu’elle signifie&nbsp;: la montée en puissance d’une armée qui n’a plus rien à envier aux standards d’efficacité imposés par d’autres puissances, jadis tutélaires. Une opération planifiée, exécutée avec minutie, sans tambours, mais avec méthode. Preuve que les FAMa, aujourd’hui plus que jamais, tiennent le front, seuls. Et tiennent parole.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-guerre-sans-relache-un-peuple-debout"><strong>Une guerre sans relâche, un peuple debout</strong></h2>



<p>Sur les hauteurs militaires du pays, on sait que ce genre d’annonce n’est pas anodine. Elle ne se limite pas à un nom rayé d’une liste. Elle parle à la mémoire collective d’un peuple qui en a trop vu. Souleymane Ag Bakawa, c’est un passé douloureux de villages incendiés, d’enfants arrachés, de convois décimés. Son nom, murmuré dans les hameaux de l’Azawad, faisait frissonner les plus aguerris.</p>



<p>Aujourd’hui, c’est une page qui se tourne. Avec sobriété, mais détermination, l’État-major général des armées a choisi de porter la nouvelle à l’opinion nationale et internationale. Non pour se glorifier, mais pour rappeler que la guerre contre le terrorisme se joue désormais avec des règles maliennes, une cadence malienne, et des moyens… maliens.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-fama-plus-que-jamais-en-premiere-ligne"><strong>Des FAMa plus que jamais en première ligne</strong></h2>



<p>Le Mali n’est plus l’arrière-cour des interventions sous-traitées. À travers cette opération de Tinfadimata, les FAMa démontrent un professionnalisme acquis dans la douleur, fruit d’une réforme militaire appuyée par une volonté politique affirmée&nbsp;: celle du président de la Transition, le général Assimi Goïta, pour qui chaque action de terrain répond à un impératif stratégique&nbsp;: sécurité, souveraineté, stabilité.</p>



<p>En neutralisant l’un des visages les plus visibles de la nébuleuse jihadiste au Sahel, l’armée malienne vient également adresser un signal aux autres groupes encore actifs dans la région&nbsp;: les temps de l’impunité sont révolus.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-appel-a-la-vigilance-et-a-la-confiance"><strong>Un appel à la vigilance et à la confiance</strong></h2>



<p>Mais au-delà de l’exploit tactique, c’est l’appel du cœur malien que relaie l’armée. Celui d’un peuple fatigué des deuils, mais fidèle à ses résistances. Celui d’une nation meurtrie, mais jamais soumise. L’État-major salue cette résilience, cette dignité qui, malgré l’insécurité, continue de faire école sur les marchés, dans les campagnes, dans les casernes.&nbsp;</p>



<p>Le combat n’est pas terminé. Il ne l’est jamais vraiment dans ces guerres diffuses où l’ennemi se fond dans le désert. Mais à chaque nom effacé, à chaque opération réussie, le Mali réécrit sa géographie de la peur, centimètre par centimètre, dune après dune. Et c’est tout un récit national qui se reconstruit — avec du feu, mais aussi avec de l’espoir.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : l’État islamique encaisse deux revers majeurs</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Jul 2025 07:35:22 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Les Forces armées maliennes marquent une étape importante avec la réédition des Djihadistes de DAESCH au Grand Sahara.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Dans un revers spectaculaire infligé à l’État islamique au Grand Sahara (EIGS), les Forces armées maliennes, soutenues par leurs alliés, ont neutralisé un cadre jihadiste et enregistré la reddition de onze combattants, dont un chef local. Cette double victoire, hautement symbolique, consacre la montée en puissance d’un État malien résolu à défendre son territoire et à restaurer son autorité, loin des tutelles d’hier.</em></strong></p>



<p>Il faut imaginer la scène : Chimam, bourgade poussiéreuse à l&rsquo;est de Ménaka, territoire charnière et stratégique pour tous les groupes armés actifs dans le no man&rsquo;s land sahélien. C’est là, à 40 kilomètres de la ville, que les Forces armées maliennes (FAMa) ont porté un coup d’arrêt à l’avancée silencieuse mais dangereuse de l’État islamique au Grand Sahara.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-chef-neutralise-un-mythe-ebranle"><strong>Un chef neutralisé, un mythe ébranlé</strong></h2>



<p>Le jihadiste neutralisé, Abou Dahdah – alias selon les services, idéologue confirmé et artisan d’attentats meurtriers à l’aide d’engins explosifs improvisés – ne figurait peut-être pas dans le haut du panthéon de Daesh, mais il était tout sauf anodin. Idéologue, formateur, recruteur, il aurait été missionné, selon les précisions de certains médias, pour «&nbsp;<em>endoctriner et radicaliser</em>&nbsp;» les populations locales. Une «&nbsp;<em>campagne de sensibilisation</em>&nbsp;» forcée, interrompue brutalement par une frappe ciblée, selon l’état-major malien.</p>



<p>Il a suffi d’un renseignement bien exploité – fruit du maillage progressif du terrain et de l’infiltration patiente des réseaux jihadistes – pour faire tomber Dahdah et ses acolytes, dont son garde du corps. Selon certaines indiscrétions, le défunt commandait sous les ordres directs d’Abou Alghabass.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-reddition-qui-en-dit-long"><strong>Une reddition qui en dit long</strong></h2>



<p>Moins de 24 heures plus tard, dans la région voisine de Gao, un autre événement est venu sceller ce week-end militaire : la reddition de onze combattants de l’EIGS opérant à Tessit, dont le chef Abrahim Boubacar, dit «&nbsp;<em>Oubel</em>&nbsp;». Ce dernier, au micro de la télévision nationale, a livré une confession qui en dit long sur la désillusion des recrues de Daesh : «&nbsp;<em>Je suis malien, je pensais qu’ils travaillaient pour le jihad. Mais ils mentent.&nbsp;</em>» Un message simple, direct, et potentiellement viral.</p>



<p>Ces mots, prononcés à visage découvert, sur les ondes de l’ORTM, valent bien plus qu’un communiqué de presse. Ils sonnent comme une exhortation lancée à tous ceux qui hésitent encore entre fidélité à une cause obscure et retour à la République.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-strategie-de-la-reconquete"><strong>La stratégie de la reconquête</strong></h2>



<p>Loin des logiques d’endiguement de l’ère Barkhane, aujourd’hui révolue, le Mali post-2021 trace une ligne claire : reconquête territoriale, ancrage populaire, guerre asymétrique par tous les moyens – y compris l’humiliation symbolique. Car, en s’attaquant à des figures de proue comme Abou Dahdah et en obtenant la reddition de commandants de terrain comme Oubel, Bamako vise l’esprit, autant que le corps du monstre jihadiste.</p>



<p>Derrière les chiffres – 41 terroristes tués à Tessit le 4 juin, 25 civils assassinés par l’EIGS en février, une centaine de redditions depuis janvier – se profile une autre réalité : la transformation silencieuse mais méthodique de l’armée malienne en une force souveraine, affranchie des injonctions internationales et décidée à mener sa propre guerre selon ses règles.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-vers-une-souverainete-consolidee"><strong>Vers une souveraineté consolidée</strong></h2>



<p>À Bamako, on n’emploie plus le langage feutré des chancelleries occidentales. Le choix de partenaires comme la Russie – assumé, stratégique – répond à un impératif de résultats. Et sur ce point, difficile de contester les faits. Là où d’autres échouaient à sécuriser durablement le terrain, les FAMa reprennent l’initiative.</p>



<p>L’armée malienne, redéployée, réarmée et redynamisée, affiche aujourd’hui un moral offensif et une capacité d’intervention accrue. Sous le leadership du président de la Transition, le général d’armée Assimi Goïta, le pays est engagé dans une véritable guerre de libération nationale contre l’extrémisme importé. Une guerre de reconquête de son territoire, mais aussi de son récit.</p>



<p>Et ce récit, désormais, n’est plus celui du Mali sous tutelle, mais bien celui d’un État qui se tient debout, qui frappe ses ennemis, qui protège ses populations et qui entend redevenir maître de son destin.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Moscou – Goïta sur tapis rouge : la diplomatie malienne prend l’air de l’Est</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 22 Jun 2025 17:18:31 +0000</pubDate>
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<p>La visite du président Goïta à Moscou marque un tournant majeur dans la diplomatie malienne et la coopération sécuritaire.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>À bord d’un vol spécial russe affrété par le Kremlin, le Président de la Transition,&nbsp;</em></strong><strong><em>le général d’armée&nbsp;Assimi Goïta, entame une visite&nbsp;</em></strong><strong><em>officielle&nbsp;en Russie sous haute tension géopolitique. De la coopération sécuritaire au partenariat économique, ce déplacement symbolique s’inscrit dans la nouvelle architecture diplomatique malienne, à la croisée des intérêts eurasiens et sahéliens.</em></strong></p>



<p>À 21h02 précises, un appareil spécialement affrété par la Russie s’est élevé dans le ciel de Bamako, emportant à son bord une délégation malienne de haut niveau conduite par le Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition. Direction : Moscou. Destination : un agenda diplomatique ciselé au cordeau. Et message : clair comme une gerbe de fleurs déposée sous un ciel de marbre – le Mali ne voyage plus à contre-courant, il redéfinit sa route.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-avion-qui-vaut-autant-pour-sa-technicite-que-pour-sa-charge-diplomatique"><strong>Un avion qui vaut autant pour sa technicité que pour sa charge diplomatique</strong></h2>



<p>Sur le tarmac de Modibo Keïta–Sénou, c’est tout un appareil d’État qui s’est mobilisé pour escorter le départ du Chef de l’État. Premier ministre en tête, présidents d’institutions, membres du gouvernement, figures militaires en uniforme protocolaire : le cérémonial, savamment orchestré, s’inscrit dans une tradition républicaine renouvelée par un agenda géopolitique assumé. À l’heure où d’autres capitales tergiversent, Bamako, elle, trace son axe.</p>



<p>Arrivé à Moscou au petit matin du 22 juin, Goïta a été accueilli avec tous les honneurs qu’exige son rang. Drapeaux croisés, fanfare discrète, présence d’une vingtaine d’ambassadeurs africains : les symboles parlent, et ici, chaque geste compte. Dans les couloirs du Kremlin, on ne fait pas mystère de l’importance stratégique que Moscou accorde au Mali. Depuis le sommet Russie-Afrique de 2023 à Saint-Pétersbourg, les lignes se sont resserrées. Et l’appareil qui a transporté le Président malien jusqu’à la capitale russe vaut autant pour sa technicité que pour sa charge diplomatique : rare privilège consenti à peu d’interlocuteurs africains.</p>



<p>Mais la solennité ne suffit pas : encore faut-il que les dossiers suivent. Et ils suivent. La délégation malienne, composée de ministres clés, d’experts sectoriels et de membres du Conseil National de Transition, reflète l’ampleur des enjeux. Sécurité, énergie, infrastructures, coopération militaro-technique, transformation économique – tout est sur la table. Et dans les carnets de notes, un fil conducteur : structurer, formaliser, stabiliser.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-visite-qui-prend-une-epaisseur-politique"><strong>Une visite qui prend une épaisseur politique</strong></h2>



<p>Les objectifs de la visite sont clairs. Un entretien en tête-à-tête entre Goïta et Vladimir Poutine figure au centre du programme, suivi de réunions élargies et de signatures d’accords. La présence russe au Mali porte le nouveau visage d’une coopération sécuritaire. En clair, la Russie ne se contente plus de soutenir : elle s’inscrit dans la durée.</p>



<p>Et ce n’est pas tout. Sur le terrain économique, la Russie accompagne le Mali dans des projets structurants, à commencer par la raffinerie industrielle d’or à Bamako, pilotée avec la société Yadran, dont l’État malien détient la majorité du capital. Une raffinerie d’or, donc, mais aussi une promesse de valeur ajoutée locale, dans un pays longtemps enfermé dans l’export brut. L’or, pour Moscou comme pour Bamako, n’est plus seulement un métal : c’est un levier de souveraineté.</p>



<p>Le contexte, lui, n’a rien d’anodin. Sur le terrain, les attaques terroristes persistent, notamment dans le centre et le nord du pays. Les forces maliennes, engagées dans une lutte asymétrique de longue haleine, bénéficient du soutien matériel et stratégique de leurs partenaires. Mais le défi reste immense. Et c’est sans doute pour cela que cette visite prend une telle épaisseur politique : elle s’inscrit dans une tentative d’architecture régionale nouvelle, portée par l’Alliance des États du Sahel (AES), dont Goïta assure la présidence.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-reconnaissance-mutuelle-du-prix-du-sacrifice"><strong>La reconnaissance mutuelle du prix du sacrifice</strong></h2>



<p>De la Confédération AES à la diplomatie moscovite, le pas est vite franchi. La présence remarquée d’ambassadeurs africains à l’accueil présidentiel à Moscou illustre une dynamique plus large : celle d’une Afrique qui, loin de se laisser dicter ses alliances, commence à les choisir avec méthode – et sans complexe.</p>



<p>Certains y verront un alignement. D’autres, un rééquilibrage. Mais dans le langage des États, ce que l’on appelle aujourd’hui «&nbsp;<em>nouveau partenariat stratégique</em>&nbsp;» a toujours existé sous d’autres noms. La différence, peut-être, réside dans le fait que désormais, c’est le Mali lui-même qui rédige les clauses.</p>



<p>Jusqu’au 25 juin, Bamako et Moscou dérouleront donc un programme dense : entretiens, signatures d’accords, projets bilatéraux, mémoire commune. Et si le dépôt de gerbe au monument du Soldat inconnu, prévu avant les travaux diplomatiques, symbolise quelque chose, c’est bien la reconnaissance mutuelle du prix du sacrifice. Celui des nations qui veulent se tenir debout, même seules. Ou surtout seules.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Lutte contre le terrorisme : la FU-AES neutralise une base terroriste au sud d’Indélimane</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 10 May 2025 07:19:23 +0000</pubDate>
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<p>La lutte antiterroriste conjointe au Sahel progresse avec des opérations marquantes. Apprenez comment la FU-AES fait la différence.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>La Force unifiée de la Confédération des États du Sahel (FU-AES), composée du Mali, du Burkina Faso et du Niger, poursuit sa montée en puissance militaire. Dans un communiqué publié par l’État-Major général des Armées (EMGA) du Mali, les autorités militaires ont annoncé qu’une nouvelle opération conjointe a permis de neutraliser une base de groupes armés terroristes, le 8 mai 2025, à 35 kilomètres au sud d’Indélimane, dans la région de Ménaka.</em></strong></p>



<p>Cette opération s’inscrit dans la continuité des succès précédemment enregistrés par la FU-AES dans l’ensemble de son espace d’intervention, en particulier dans la zone des trois frontières. Elle illustre la détermination des forces alliées à lutter efficacement contre les groupes extrémistes violents qui menacent la stabilité du Sahel.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-operation-rendue-possible-grace-a-la-coordination-des-services"><strong>Une opération rendue possible grâce à la coordination des services</strong></h3>



<p>L’opération a été rendue possible grâce à une surveillance étroite des mouvements transfrontaliers. Les sentinelles aériennes du Mali et du Niger ont localisé la base ennemie, avant de procéder à une frappe coordonnée. Selon l’EMGA, cette réussite repose sur une meilleure connaissance de l’environnement et de l’ennemi, obtenue grâce à une coopération renforcée entre les services de renseignement des trois pays.</p>



<p>La fusion des informations recueillies sur le terrain permet un ciblage de plus en plus précis. Avec une puissance de feu en constante amélioration, les forces de la FU-AES parviennent désormais à mener des actions ciblées, efficaces et rapides contre les groupes terroristes.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-l-efficacite-croissante-d-une-force-regionale"><strong>L’efficacité croissante d’une force régionale</strong></h3>



<p>L’État-Major général des Armées salue la qualité du travail de renseignement, la rigueur des états-majors et le professionnalisme de l’ensemble des soldats engagés sur le terrain. Il souligne également que la posture dynamique et offensive de la FU-AES se poursuivra jusqu’à la défaite complète des forces du mal.</p>



<p>Les succès répétés de cette force régionale montrent l’importance de la coopération entre les pays du Sahel. En agissant ensemble, les États membres de la FU-AES entendent reprendre le contrôle de leurs territoires, restaurer la sécurité et protéger durablement leurs populations.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-reconnaissance-aux-populations-et-appel-a-la-vigilance"><strong>Reconnaissance aux populations et appel à la vigilance</strong></h3>



<p>L’EMGA a profité de ce communiqué pour remercier les populations locales qui soutiennent l’action des forces armées, malgré les pressions, les menaces et les exactions des groupes armés terroristes. Leur collaboration, qu’elle soit par la fourniture d’informations ou le refus d’assistance aux terroristes, est jugée précieuse dans cette lutte.</p>



<p>L’État-Major appelle les habitants à rester vigilants et à se démarquer des groupes extrémistes, afin de contribuer à l’instauration d’un climat de sécurité durable dans leurs localités.</p>



<p>L’opération menée au sud d’Indélimane envoie un message fort : les forces de la FU-AES sont déterminées, organisées et capables de frapper les groupes terroristes là où ils se trouvent. Grâce à une montée en puissance progressive et une meilleure synergie entre les armées du Mali, du Burkina Faso et du Niger, la lutte contre le terrorisme dans le Sahel semble entrer dans une nouvelle phase, plus offensive et plus coordonnée.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Sommet de Niamey : l’AES face aux défis de la sécurité dans la zone des trois frontières</title>
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		<pubDate>Sat, 06 Jul 2024 06:05:53 +0000</pubDate>
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<p>Sommet de l'Alliance des États du Sahel (AES) pour sécuriser la zone des trois frontières dans le Sahel. Les pays du Mali, du Niger et du Burkina Faso unis contre la violence djihadiste.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Le 6&nbsp;juillet 2024 marquera un tournant décisif pour la région du Sahel. À Niamey, les chefs d’État du Mali, du Niger et du Burkina Faso se réuniront pour le premier sommet de l’Alliance des États du Sahel (AES). Ce sommet, loin d’être une simple réunion diplomatique, sera une occasion cruciale pour ces nations de définir une stratégie de coopération militaire visant à sécuriser leur frontière commune, connue sous le nom de zone des trois frontières. Cette région, qui englobe des parties des trois pays, est devenue un foyer de violence djihadiste, posant des défis sécuritaires immenses.</em></strong></p>



<p>Dans quelques heures s’ouvre à Niamey, capitale du Niger, le 1<sup>er</sup>&nbsp;sommet du Conseil des Chefs d’État de l’Alliance des États du Sahel (AES), créée le 16&nbsp;septembre 2023, à Bamako. Il se tient à moins d’un jour de l’ouverture du sommet de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) de laquelle se sont retirés le Mali, le Burkina Faso et le Niger. Une organisation qui pourrait désormais être considérée comme l’ancêtre de la toute nouvelle alliance.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-creation-d-une-force-d-intervention-rapide"><strong>Création d’une force d’intervention rapide</strong></h2>



<p>La zone des trois frontières est le théâtre de conflits incessants, où les groupes armés terroristes affiliés à l’État islamique et à Al-Qaïda sévissent sans relâche. Les attaques sont fréquentes, les civils en sont les premières victimes, et les forces de sécurité peinent à contenir la menace. La coopération entre le Mali, le Niger et le Burkina Faso n’est plus une option, c’est une nécessité vitale pour restaurer la paix et la stabilité dans cette région tourmentée.</p>



<p>Les discussions au sommet de Niamey devront se concentrer sur la mise en place de stratégies communes de lutte contre le terrorisme. Il s’agit d’unir les forces armées des trois pays pour mener des opérations conjointes efficaces. Ces opérations devront être coordonnées, avec un partage de renseignements et une planification tactique intégrée. Les chefs d’État devront convenir de l’établissement de commandements opérationnels conjoints, permettant une réponse rapide et coordonnée aux menaces.</p>



<p>Une des premières étapes pourrait être la création d’une force d’intervention rapide, composée d’unités élites des trois pays, capables de se déployer rapidement dans les zones les plus affectées. Cette force serait soutenue par des moyens logistiques et technologiques avancés, y compris des drones de surveillance et des hélicoptères de combat. Une telle force pourrait non seulement neutraliser les groupes terroristes, mais aussi sécuriser les villages et les routes, permettant ainsi aux populations locales de vivre en paix.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-mise-en-place-de-comites-de-vigilance-communautaires"><strong>Mise en place de comités de vigilance communautaires</strong></h2>



<p>La coopération en matière de renseignement est un autre pilier crucial. Les services de renseignement des trois pays doivent intensifier leurs efforts de collaboration pour surveiller les mouvements des groupes armés, identifier leurs réseaux de soutien et anticiper leurs attaques. Le partage d’informations en temps réel, grâce à des plateformes sécurisées, permettrait d’améliorer l’efficacité des opérations militaires et de réduire les risques pour les forces engagées.</p>



<p>L’aspect économique de la sécurisation ne doit pas être négligé. Les chefs d’État doivent également discuter des moyens de couper les sources de financement des groupes terroristes. Cela implique de surveiller les flux financiers suspects, de contrôler les trafics illégaux et de renforcer les capacités des institutions financières à détecter et à bloquer les transactions liées au terrorisme. Une approche intégrée, combinant actions militaires et financières, est indispensable pour affaiblir durablement les réseaux djihadistes.</p>



<p>La protection des civils est également une priorité. Les populations locales doivent être impliquées dans les efforts de sécurisation. Les chefs d’État pourraient envisager la mise en place de comités de vigilance communautaires, formés et soutenus par les forces de sécurité, pour surveiller et signaler les activités suspectes. De plus, des campagnes de sensibilisation doivent être menées pour renforcer la résilience des communautés face à l’influence des groupes extrémistes.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-debut-d-une-nouvelle-ere-de-collaboration-et-de-securite-pour-le-sahel"><strong>Début d’une nouvelle ère de collaboration et de sécurité pour le Sahel</strong></h2>



<p>Enfin, la dimension humanitaire ne doit pas être oubliée. La guerre contre le terrorisme ne se gagne pas seulement par les armes, mais aussi par le cœur et l’esprit des populations. Les trois pays doivent s’engager à fournir une aide humanitaire aux déplacés internes, à reconstruire les infrastructures détruites et à rétablir les services essentiels dans les zones libérées des groupes terroristes. Un soutien psychologique aux victimes des violences est également crucial pour leur permettre de surmonter les traumatismes.</p>



<p>Le sommet de l’AES à Niamey est une opportunité unique pour le Mali, le Niger et le Burkina Faso de démontrer leur détermination à sécuriser la zone des trois frontières. En renforçant leur coopération militaire, en partageant leurs renseignements et en impliquant les populations locales, ces pays peuvent espérer inverser la tendance de la violence et instaurer une paix durable. La sécurité est un prérequis pour le développement, et seule une alliance forte et résiliente peut garantir un avenir meilleur pour cette région si durement éprouvée. Que ce sommet soit le début d’une nouvelle ère de collaboration et de sécurité pour le Sahel.</p>



<p><strong>Oumarou Fomba&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Alliance des États du Sahel : la Charte du Liptako-Gourma pour sauver la zone des trois frontières</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 17 Sep 2023 16:27:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Analyses]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>En vue « d’établir une architecture de défense collective et d’assistance Mutuelle », le Mali, le Burkina Faso et le Niger signent, le 16 septembre 2023, une convention à Bamako. Les trois pays s’engagent, à travers cette Charte, à « lutter contre le terrorisme sous toutes ses formes et la criminalité en bande organisée » mais aussi à la « prévention, la gestion et au règlement de toute rébellion armée ou autre menace portant atteinte à l'intégrité du territoire et à la souveraineté de chacun des pays membres de l’Alliance ». </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>En vue&nbsp;</em></strong><strong><em>﻿</em></strong><strong><em>« d’établir une architecture de défense collective et d’assistance Mutuelle », le Mali, le Burkina Faso et le Niger signent, le 16 septembre 2023, une convention à Bamako. Les trois pays s’engagent, à travers cette Charte,&nbsp;</em></strong><strong><em>﻿</em></strong><strong><em>à « lutter contre le terrorisme sous toutes ses formes et la criminalité en bande organisée » mais aussi à la «&nbsp;</em></strong><strong><em>﻿</em></strong><strong><em>prévention, la gestion et au règlement de toute rébellion armée ou autre menace portant atteinte à l&rsquo;intégrité du territoire et à la souveraineté de chacun des pays membres de l’Alliance ».&nbsp;</em></strong></p>



<p>Le 26 juillet 2023, le président Mohamed Bazoum est tombé à la suite d’un coup d’État militaire perpétré par la garde présidentielle. Le commandant de cette unité, le général Abdourahamane Tiani, a été par la suite proclamé président de la transition, le 28 juillet. Il a réussi à rallier à sa cause tout le reste de l’armée. La Communauté économique des États de l’Afrique de l’ouest (Cédéao) ainsi que la communauté internationale, dans leur fourvoiement, ont remué ciel et terre en vue de rétablir le président déchu. Mais que de peine perdue. </p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>L’erreur de la Cédéao et de ses soutiens&nbsp;</strong></h3>



<p>La Cédéao croyait dure comme fer que des menaces d’intervention militaire pour déloger les putschistes allaient effrayer ces hommes en kaki. Mais c’était sans prévoir le soutien du Mali et du Burkina Faso à leurs frères nigériens. Dès l’annonce de la décision de la Cédéao de vouloir déployer des militaires sur le sol nigérien en vue de déloger de force les auteurs du putsch, le colonel du Mali et le capitaine du Burkina Faso se sont donnés la main pour soutenir le général du Niger. Ils ont tapé le poing sur la table en mettant en garde contre toute intervention militaire dans cet autre pays sahélien. Le faire allait, selon eux, être assimilé à une provocation et à une déclaration de guerre contre le Mali et le Burkina Faso.&nbsp;</p>



<p>La Cédéao ainsi que ses soutiens parmi les organisations régionales et internationales ont dès lors perdu le pied dans la gestion de cette crise dans cette région sahélienne aux immenses défis. L’erreur des uns devient un avantage pour les autres. En voulant atténué la situation politique, caractérisée par des putschs, ces organisations ont facilité la formation d’un véritable front souverainiste. Le Contexte exigeant, le Mali, le Burkina Faso et le Niger sont rapidement devenus des amis, prêts à braver vents et marées pour assurer la défense de leur territoire et porter une assistance mutuelle à leur population.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Une étape décisive de la coopération entre les trois pays&nbsp;</strong><strong></strong></h3>



<p>Partageant une frontière commune, dénommée la zone des trois frontières, et dont la gestion était presque problématique, ces trois pays, depuis l’arrivée des militaires au pouvoir, travaillent sur des voies et moyens pour une meilleure sécurisation de ladite zone. C’est dans ce cadre que les Chefs d’État du Mali, du Burkina Faso et du Niger ont signé, le samedi 16 septembre 2023, la «&nbsp;<em>Charte du Liptako-Gourma</em>&nbsp;». Par cette convention, ces trois pays&nbsp;&nbsp;&nbsp;instituent «&nbsp;<em>l’Alliance des États du Sahel</em>&nbsp;» (AES) avec comme «&nbsp;<em>objectif d’établir une architecture de défense collective et d’assistance mutuelle au bénéfice de nos populations</em>&nbsp;», comme l’a annoncé le chef d’État malien sur son compte Twitter.</p>



<p>Selon les précisions de la présidence du Burkina Faso,&nbsp;«&nbsp;<em>la création de l’Alliance des États du Sahel marque une étape décisive de la coopération entre le Burkina Faso, le Mali et le Niger. Pour la souveraineté et l&rsquo;épanouissement de nos peuples, nous mènerons la lutte contre le terrorisme dans notre espace commun, jusqu&rsquo;à la victoire</em>&nbsp;».&nbsp;</p>



<p>En effet, en son article 6, la Charte précise&nbsp;: «&nbsp;﻿<em>Toute atteinte à la souveraineté et à l&rsquo;intégrité du territoire d&rsquo;une ou plusieurs Parties contractantes sera considérée comme une agression contre les autres Parties et engagera un devoir d&rsquo;assistance et de secours de toutes les Parties, de manière individuelle ou collective</em>&nbsp;»</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Une nouvelle ère au sahel&nbsp;</strong></h3>



<p>Ce qui unie ces trois pays, c’est surtout leur degré d’exposition au terrorisme depuis des années. Les coups d’État militaires intervenus dans ces pays sont motivés par le vœu d’un renouveau, surtout sur le plan sécuritaire, économique et diplomatique. Le chainon manquant dans cette lutte commune contre l’insécurité et la mauvaise exploitation des ressources de leur sous-sol était le Niger. Un pays qui était d’ailleurs devenu un obstacle dans la traque aux groupes armés terroristes au Mali et au Burkina Faso.&nbsp;</p>



<p>Lors de sa visite en fédération de Russie à l’occasion du 2<sup>ème</sup>&nbsp;sommet Russie-Afrique du 27 au 28 juillet 2023, le capitaine Ibrahim Traoré l’avait si bien souligné. Tout en exprimant la disponibilité du Mali et du Burkina à soutenir le Niger, le président de la transition du Faso indiquait les difficultés qu’avaient les deux pays dans la sécurisation de la zone des trois frontières (Mali-Niger-Burkina Faso). La porosité de cette zone était le terreau fertile aux mouvements terroristes.&nbsp;</p>



<p>La nouvelle Charte du Liptako-Gourma est désormais un remède à cette situation tragique que vit cette région et qui est devenu une épine dans le pied des autorités de transition du Mali, du Burkina Faso et du Niger. Cette nouvelle convention pourrait donc définir les principes de coopération entre les trois pays dans la sécurisation de cette frontière commune mais aussi de façon générale, la coordination commune des efforts de sécurisation à l’intérieur des pays signataires de la Charte. Une sorte de G3 pour qui se rappelle du retrait du Mali du G5 sahel (Mali, Niger, Burkina Faso, Tchad et la Mauritanie). Bien que le Burkina Faso n’ait pas officiellement exprimé son retrait de cette organisation, il parait clair que ce pays n’est plus prêt à coopérer valablement au sein de l’ancien G5.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>A travers cette nouvelle convention de coopération et d’assistance mutuelle, une nouvelle ère s’ouvre dans cette région sahélienne.&nbsp;</p>



<p><strong>Chiencoro Diarrra&nbsp;&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Relations Burkina Faso-Niger : « On espère qu’avec la nouvelle donne, on pourra se soutenir », dixit le capitaine Ibrahim Traoré</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 29 Jul 2023 12:57:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[coopération]]></category>
		<category><![CDATA[démocratie]]></category>
		<category><![CDATA[Niger]]></category>
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		<category><![CDATA[terrorisme]]></category>
		<category><![CDATA[transition]]></category>
		<category><![CDATA[zone des trois frontières]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le président de la Fédération de Russie a rencontré, ce samedi 29 juillet 2023, le président de la transition de la République du Burkina Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, au palais de Constantin. Le président du Faso se dit prêt à soutenir les militaires au pouvoir au Niger, dans le cadre de la lutte contre le terrorisme. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong>Le président de la Fédération de Russie a rencontré, ce samedi&nbsp;29&nbsp;juillet 2023, le président de la transition de la République du Burkina Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, au palais de Constantin. Le président du Faso se dit prêt à soutenir les militaires au pouvoir au Niger, dans le cadre de la lutte contre le terrorisme.&nbsp;</strong><strong></strong></p>



<p>Le Burkina Faso tend déjà la main au Niger, après le coup d’État dans ce pays ouest-africain, le 26&nbsp;juillet 2023, et qui a renversé Mohamed Bazoum. Lors de sa rencontre avec le président de la Fédération de Russie, Vladimir Poutine, le président burkinabè de la transition n’est pas allé avec le dos de la cuillère.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Coopération dans la lutte contre le terrorisme&nbsp;</strong></h3>



<p>Parlant des difficultés dans la sécurisation de la zone des trois frontières (Mali, Burkina Faso et Niger), le capitaine Ibrahim Traoré rassure que son pays n’hésitera pas à soutenir la nouvelle administration nigérienne « <em>tant que nous aurons les mêmes orientations </em>», à savoir travailler pour un monde multipolaire et l’accession à la souveraineté à travers le changement de partenaire.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Depuis l’arrivée des autorités de la transition, le Burkina Faso s’est tourné vers son allié historique, la Russie, tout en conduisant à la porte son ancien partenaire, la France, qui se trouve encore être le partenaire privilégié du Niger. Cela pose de sérieux problèmes, déplore le président du Faso, dans la coopération des deux États dans le cadre de la lutte acharnée qu’ils mènent contre le terrorisme, aux côtés du voisin malien. « <em>On espère qu’avec la nouvelle donne, on pourra se soutenir</em> », souhaite le capitaine Ibrahim Traoré.&nbsp;</p>



<p>Cette prise de pouvoir au Niger, souligne le chef d’État du Faso, affecte les autres pays de la sous-région, en ce sens que le Mali et le Burkina Faso sont pointés du doigt par des Chefs d’État, comme responsable de toutes ces situations dans la région ouest-africaine. Le capitaine Ibrahim Traoré sollicite donc l’accompagnement de la Russie afin de relever les défis.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Reprise des relations diplomatiques&nbsp;</strong></h3>



<p>Pour le renforcement de la coopération entre le Burkina Faso et la Fédération de la Russie, le patron du Kremlin a souhaité la reprise&nbsp;des activités de l’ambassade de Russie, qui a été fermée en 1992. Ce qui « <em>donnera une impulsion supplémentaire au développement de nos relations</em> », a indiqué le président Poutine.&nbsp;</p>



<p>Il convient de noter que c’est la mission diplomatique russe à Abidjan qui s’occupe des relations diplomatiques russo-burkinabè depuis la fermeture de l’ambassade russe à Ouagadougou.</p>



<p>Le capitaine Ibrahim rassure que cette reprise se fera dans les meilleurs délais.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Au Sahel : un nouveau projet au service du développement local</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Jun 2021 16:40:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[crise économique]]></category>
		<category><![CDATA[développement local]]></category>
		<category><![CDATA[sahel]]></category>
		<category><![CDATA[zone des trois frontières]]></category>
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<p>La région du Liptako-Gourma traverse une zone de turbulence depuis des années. Cette situation a entraîné une véritable crise économique. Dans la région du Liptako-Gourma, zone des trois frontières (Mali,&#8230;</p>
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<p><strong>La région du Liptako-Gourma traverse une zone de turbulence depuis des années. Cette situation a entraîné une véritable crise économique.</strong></p>



<p>Dans la région du <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Liptako_Gourma" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Liptako-Gourma</a>, zone des trois frontières (Mali, Burkina Faso et le Niger), les populations traversent maintes difficultés en raison de l’instabilité qui règne dans la région. Dans cette région, &nbsp;80% des 17 millions d’habitants vivent dans des zones rurales. Des endroits qui souffrent d’un problème d’accès aux services sociaux de base et aux opportunités économiques. Dans cette zone tri-frontière, l’agriculture et l’élevage sont les principales activités de survie des populations.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Priorités d’investissement &nbsp;</strong><strong></strong></h3>



<p>«&nbsp;<em>Ces dernières années, une escalade de la violence et des conflits a menacé de déstabiliser l&rsquo;ensemble de la région et de saper les acquis du développement&nbsp;»,</em> précise la Banque mondiale dans un <a href="https://www.worldbank.org/en/news/press-release/2021/06/15/think-regionally-act-locally-a-new-350-million-project-supports-community-based-recovery-and-stability-in-the-sahel" target="_blank" rel="noreferrer noopener">communiqué du 15 juin</a> 2021.&nbsp;Cette recrudescence de la violence a conduit à une crise humanitaire aiguë, à l&rsquo;insécurité alimentaire et aux déplacements forcés. &nbsp;À cette escalade de la violence, se greffent le changement climatique et la crise pandémique liée à la Covid-19.</p>



<p>Face à cela, la Banque mondiale initie un projet à l’endroit des populations de cette région sahélienne. Plus de 8 millions de personnes bénéficieront de cette enveloppe de 352,5 millions de dollars, soit plus de 193 milliards de FCFA. Ce «&nbsp;<em>projet de redressement et de stabilisation à base communautaire pour le Sahel</em>&nbsp;», approuvé le &nbsp;15 juin 2021 par le Conseil d&rsquo;administration de cette institution mondiale, vise à soutenir les services et infrastructures socio-économiques intégrés, les moyens de subsistance et le développement territorial, ainsi que «&nbsp;<em>les données et la coordination régionales pour faire face aux risques multidimensionnels et interdépendants&nbsp;»</em>.</p>



<p>À travers cette initiative, l’institution financière mondiale entend accorder une attention particulière sur les activités génératrices de revenus et la restauration des moyens de subsistance résilients au changement climatique, la livraison de fournitures et des biens ménagers, et des infrastructures de base à petite échelle dans les communautés touchées par le conflit.&nbsp;«&nbsp;<em>Les communes qui accueillent une grande partie des personnes déplacées de force</em>&nbsp;» font également partie des priorités d’investissement dans le cadre de ce projet.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Promouvoir le «&nbsp;développement économique local&nbsp;»&nbsp; </strong><strong></strong></h3>



<p>Selon <a href="https://blogs.worldbank.org/fr/team/deborah-wetzel" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Mme Deborah Wetzel</a>, directrice de la Banque mondiale pour l&rsquo;intégration régionale pour l&rsquo;Afrique, le Moyen-Orient et l&rsquo;Afrique du Nord,<em> « ce projet allie réflexion régionale et action locale »</em>. Toujours selon ses explications, <em>« le dialogue régional entre les principaux acteurs gouvernementaux, humanitaires et de développement sous-tendra une réponse politique commune aux facteurs communs de vulnérabilité et de fragilité climatiques, de conflit et de violence ». </em></p>



<p>Pour sa part, Mme <a href="https://www.banquemondiale.org/fr/about/people/s/soukeyna-kane" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Soukeyna Kane</a>, directrice de pays de la Banque mondiale pour le Burkina Faso, le Tchad, le Mali et le Niger, indique que «&nbsp;<em>la régionalité du projet, sa conception sensible aux conflits et son approche territoriale intégrée complètent le portefeuille existant du Groupe de la Banque mondiale dans le Liptako-Gourma [NDLR]&nbsp;».</em></p>



<p>Pour la <a href="https://www.banquemondiale.org/fr/what-we-do" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Banque mondiale</a>, le «&nbsp;<em>modèle centré sur la communauté du projet vise à rétablir le contrat social entre les gouvernements locaux et les communautés en veillant à ce que les investissements locaux répondent aux besoins les plus pressants des communautés et en promouvant le développement économique local&nbsp;».</em></p>



<p><strong>Fousseni Togola </strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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