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	<title>Archives des Yogoro &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<description>Sahel Tribune – Votre regard sur le Sahel, autrement.</description>
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		<title>A Bougouni, le gouvernorat envisage d’étendre la compétition Yogoro et Salawalé aux cercles</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 Apr 2022 19:50:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Seko ni Donko]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>A Bougouni, dans la cour de résidence du gouverneur, les rideaux de la compétition culturelle « Yogoro », pour les garçons, et « Salawalé » pour les filles, sont tombés le samedi 23 avril. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>A Bougouni, dans la cour de résidence du gouverneur, les rideaux de la compétition culturelle « Yogoro », pour les garçons, et « Salawalé » pour les filles, sont tombés le samedi&nbsp;23&nbsp;avril. L’évènement vise à sauvegarder cet art traditionnel dans la région du Banimonotié.</strong></p>



<p>Habillés en sacs, de cartons maquillés et plaqués au visage ou munis de bassines remplies d’eau, de calebasses et de baquettes servant à faire jouer de la belle mélodie, les enfants de Bougouni ont émerveillé la population du Banimonotiè, et surtout le gouverneur de la région, le général de brigade Kéba Sangaré, pendant une dizaine de jours.</p>



<p>Le <a href="https://saheltribune.com/mois-de-ramadan-comprendre-le-dangoroni/">Dangoroni</a>, l’appellation Banico du Yogoro (cercle de Dioila, région de Koulikoro), ou le « <em>Salawalé</em> » pour les filles, est une pratique dont les Européens pourraient appeler l’Halloween à laquelle se livrent les enfants durant les dixièmes jours du mois de ramadan. Pour raviver cette pratique culturelle, le gouverneur de Bougouni a organisé cette année une compétition entre les enfants de sa région avec comme objectif <em>« d’aller à la découverte de cet art traditionnel que les enfants présentent majestueusement avec tout leur savoir-faire</em> », indique le <a href="https://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=709496980486497&amp;id=112891926813675" target="_blank" rel="noreferrer noopener">gouvernorat de la région</a>.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Niveau cercles</strong></h2>



<p>Après plusieurs soirées de compétition que le général Kéba Sangaré a présidées, la finale a eu lieu dans la nuit du 23 au 24&nbsp;avril 2022 dans la cour de la résidence du gouverneur. Au total, 15&nbsp;groupes de filles y ont pris part contre 20&nbsp;groupes de garçon.</p>



<p>Très ému de voir ces enfants — filles et garçons — relayer cette richesse du <a href="https://saheltribune.com/la-ministre-kadiatou-konare-%e2%80%89nos-aieuls-ont-fait-de-nous-un-depositaire-dun-patrimoine-culturel-vivace%e2%80%89/">patrimoine culturel</a> de la région, le général de brigade, Kèba Sangaré, a remis des <em>« enveloppes de consolation pour préparer les festivités de la fête de ramadan qui s’annoncent pour la fin de la semaine ».</em></p>



<p>Désormais, ils se donnent rendez-vous pour l’année prochaine où le gouverneur envisage d’étendre cette compétition aux cercles. <em>« L’année prochaine, nous organiserons une grande compétition avec la dimension cercle avec des groupes d’enfants venant d’autres contrées du cercle de Bougouni. Puis dans d’autres cercles aussi pour rehausser le niveau de l’évènement et lui donner un cachet spécial avec des trophées et des prix de consolation »</em>, a annoncé le gouverneur de la région de Bougouni, lors de la tombée des rideaux de ces nuits culturelles de <em>« Yogoro et de Salawalé ».</em></p>



<p><strong>La rédaction </strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Les nuits de ramadan au Mali : redécouverte du Dangoroni, entre joie et héritage</title>
		<link>https://saheltribune.com/mois-de-ramadan-comprendre-le-dangoroni/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Fousseni TOGOLA]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 May 2020 08:00:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Seko ni Donko]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
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		<category><![CDATA[Halloween]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Explorez la tradition du Dangoroni lors du Ramadan au Mali. Partez à la découverte du Yogoro avec les enfants dans les rues animées de Bamako.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Au Mali, le mois sacré du Ramadan se vit intensément, entre moments de dévotion profonde et célébrations qui rythment les nuits. Parmi elles, le Dangoroni se distingue, véritable institution pour les enfants et certains fidèles, dévoilant une facette moins connue de cette période de jeûne. Dès le dixième jour du Ramadan, les rues de Bamako et d&rsquo;ailleurs s&rsquo;animent d&rsquo;une manière particulière, lorsque les enfants, parés de costumes mêlant humour et effroi, partent à la conquête des rires après la rupture du jeûne.</strong></p>



<p>Ces jeunes aventuriers de la nuit, cornes fictives sur la tête et visages dissimulés derrière des masques, s&rsquo;arment de bâtons pour entamer leur quête du Yogoro ou Dangoroni. Entre danses et chants claironnés sous le clair de lune, ils parcourent les familles, perpétuant ainsi une tradition aux origines floues mais profondément ancrée dans plusieurs communautés maliennes. Même face aux restrictions du couvre-feu, la jeunesse malienne ne déroge pas à cette pratique, signe d&rsquo;une résilience culturelle face aux adversités.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-origines-embrouillees"><strong>Des origines embrouillées</strong></h2>



<p>La genèse du Dangoroni, aussi appelé Yogoro dans certaines régions, se perd dans les méandres de l&rsquo;histoire et des interprétations. Pour l&rsquo;imam Mahmoud Kouma, cette tradition trouve ses racines au Macina où elle servait de défouloir et de source de revenus pour les mendiants durant le Ramadan. Avec le temps, les enfants, au-delà des mendiants, se sont approprié cette pratique, la transformant en une opportunité de collecte de présents et d&rsquo;argent.</p>



<p>Toutefois, cette vision est contestée par des voix comme celle de l&rsquo;écrivain Daouda Tékété, pour qui le Dangoroni serait une héritage des traditions africaines bien antérieures aux pratiques des religions monothéistes. Une hypothèse que l&rsquo;anthropologue Dawélé Togola considère encore comme incertaine, bien qu&rsquo;il reconnaisse l&rsquo;antiquité de cette tradition.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-pratique-aux-multiples-facettes"><strong>Une pratique aux multiples facettes</strong></h2>



<p>Au-delà de son aspect ludique, le Dangoroni revêt une dimension sociale et communautaire cruciale. Il s&rsquo;agit d&rsquo;un moment de solidarité, de compétition et de préservation du patrimoine matériel et immatériel, selon Tékété. Les rencontres entre groupes d&rsquo;enfants peuvent même déboucher sur des affrontements symboliques, le groupe vainqueur emportant les gains de l&rsquo;autre. Dr Dawélé souligne, quant à lui, l&rsquo;objectif de détente et de joie que procure cette tradition aux fidèles, épuisés par le jeûne.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-mutations-contemporaines"><strong>Des mutations contemporaines</strong></h2>



<p>Malgré son ancrage dans la tradition, le Dangoroni connaît aujourd&rsquo;hui des transformations qui interrogent. La commercialisation croissante de cette pratique et la dilution de certains de ses aspects originaux suscitent des réflexions sur l&rsquo;évolution des traditions dans une société en constante mutation.</p>



<p>Le Mali, à travers le Dangoroni, offre ainsi un exemple fascinant de la manière dont les pratiques culturelles peuvent à la fois conserver leur essence et s&rsquo;adapter aux changements sociétaux. Ce mois de Ramadan, marqué par le jeûne mais aussi par la célébration, témoigne de la richesse et de la complexité de l&rsquo;identité malienne, tiraillée entre respect des traditions et intégration de nouvelles formes d&rsquo;expression.</p>



<p><strong>Fousseni Togola </strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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