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	<title>Archives des Washington &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>L&#8217;enlèvement sans précédent de Maduro</title>
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		<pubDate>Mon, 05 Jan 2026 10:35:53 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Analyse percutante de l'arrestation de Maduro, un enlèvement qui transgresse le droit international.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Dans une tribune percutante, Isidoros Karderinis — journaliste, correspondant de presse accrédité par le ministère grec des Affaires étrangères, romancier et poète — dénonce l’enlèvement du président vénézuélien Nicolas Maduro par les forces américaines comme un acte impérialiste sans précédent. Selon lui, cette opération, loin d’être un simple épisode géopolitique, constitue un avertissement adressé à tous les dirigeants insoumis du Sud et un symptôme du retour brutal des logiques de domination mondiale.</em></strong></p>



<p>L&rsquo;enlèvement sans précédent dans les annales du monde, de la manière dont cela s&rsquo;est produit, du président vénézuélien Nicolas Maduro constitue non seulement une intervention militaire dans un pays souverain et indépendant en violation des principes du droit international, mais aussi un avertissement clair à la planète entière. Un avertissement à tout dirigeant insubordonné de chaque pays.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-operation-inedite-et-un-message-d-intimidation-mondiale"><strong>Une opération inédite et un message d’intimidation mondiale</strong></h2>



<p>Le 3 janvier 2026 déjà, lors d&rsquo;une conférence de presse concernant l&rsquo;opération militaire et l&rsquo;arrestation de Maduro, le président américain Donald Trump a proféré des menaces contre le président colombien Gustavo Petro, déclarant : «&nbsp;<em>Il ferait bien d&rsquo;être prudent</em>&nbsp;».</p>



<p>Dans le même temps, le président américain a laissé entendre que Cuba pourrait être un sujet de discussion dans le cadre de la politique américaine plus large dans la région, soulignant ainsi la capacité de Washington à étendre son champ d&rsquo;action au-delà du Venezuela.</p>



<p>Le secrétaire d&rsquo;État américain Marco Rubio a même déclaré que le gouvernement cubain devrait s&rsquo;inquiéter après l&rsquo;arrestation de Maduro. Il a notamment affirmé&nbsp;: «&nbsp;<em>Si je vivais à La Havane et que j&rsquo;étais membre du gouvernement, je serais au moins inquiet</em>&nbsp;», ajoutant que «&nbsp;<em>Cuba est un désastre</em>&nbsp;» et que le pays est «&nbsp;<em>dirigé par des hommes incompétents et dépravés&nbsp;</em>».</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-longue-tradition-d-ingerences-americaines"><strong>Une longue tradition d’ingérences américaines</strong></h2>



<p>L&rsquo;histoire des États-Unis est par ailleurs marquée par de nombreuses interventions impérialistes, tant territoriales qu&rsquo;interventionnistes, dans d&rsquo;autres pays. Plus précisément, on dénombre environ 400 interventions depuis 1776, date à laquelle le Second Congrès continental adopta la Déclaration d&rsquo;indépendance le 4 juillet, proclamant l&rsquo;indépendance des treize colonies américaines vis-à-vis de l&rsquo;Empire britannique, un événement qui marqua la fondation officielle des États-Unis d&rsquo;Amérique.</p>



<p>Qui pourrait oublier que, du 15 au 19 avril 1961, 1&nbsp;400 combattants anticastristes, entraînés et financés par la CIA, tentèrent de débarquer à la baie des Cochons, à 250 kilomètres de La Havane, sans parvenir à renverser le régime communiste cubain. Ces combats firent une centaine de morts de chaque côté.</p>



<p>«&nbsp;<em>Avec la victoire de Salvador Allende aux élections du 4 septembre 1970 au Chili et la présence déjà de Fidel Castro à Cuba, nous allons nous retrouver avec un sandwich rouge en Amérique latine qui deviendra inévitablement entièrement rouge&nbsp;</em>», craignait Richard Nixon, et sa crainte fut bientôt confirmée par les résultats des élections.</p>



<p>Face à cette réalité déplaisante pour les États-Unis, une solution s&rsquo;imposait. Elle fut trouvée le matin du 11 septembre 1973, lorsqu&rsquo;un coup d&rsquo;État militaire fut perpétré sous la direction du général Augusto Pinochet, avec le soutien des États-Unis, mais aussi du Brésil, dont le régime militaire était parfaitement ami et coopératif avec les États-Unis. Les putschistes, après avoir encerclé et bombardé le palais présidentiel, prirent d&rsquo;assaut ce dernier. Salvador Allende et ses proches collaborateurs furent tués après une résistance acharnée.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-du-panama-au-venezuela-la-continuite-d-une-politique-de-force"><strong>Du Panama au Venezuela : la continuité d’une politique de force</strong></h2>



<p>Les États-Unis ont également envahi le Panama à la mi-décembre 1989, sous la présidence de George Bush, l&rsquo;Ancien. L&rsquo;objectif de cette invasion militaire était de destituer le dirigeant de facto du Panama, le général Manuel Noriega, accusé par les autorités américaines d&rsquo;extorsion et de trafic de drogue.</p>



<p>Ainsi, si l&rsquo;on cherche un parallèle historique où les États-Unis ont arrêté le dirigeant de facto d&rsquo;un pays et l&rsquo;ont extradé vers les États-Unis pour y être jugé, l&rsquo;affaire Noriega est la plus caractéristique. Et cela s&rsquo;est produit après une véritable invasion militaire, c&rsquo;est-à-dire dans le contexte d&rsquo;une intervention armée coordonnée, et certainement pas dans un contexte de paix «&nbsp;normale&nbsp;».</p>



<p>Noriega parvint à s&rsquo;échapper et se réfugia à l&rsquo;ambassade du Vatican à Panama, la capitale du pays, où il resta onze jours. Il y subit une intense guerre psychologique pour le contraindre à se rendre. L&rsquo;armée américaine installa un mur de son assourdissant devant l&rsquo;ambassade. Une flotte de Humvees équipés de haut-parleurs diffusait en permanence du hard rock et, parfois, du heavy metal. On y passait notamment le titre «&nbsp;<em>Panama</em>&nbsp;» du groupe Van Halen.</p>



<p>Le Saint-Siège s&rsquo;en est plaint à juste titre auprès du président Bush, et la guerre musicale prit fin après trois jours. Le 3 janvier 1990, le général accepta de se rendre.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-veritables-motivations-le-petrole-et-les-ressources-naturelles"><strong>Les véritables motivations : le pétrole et les ressources naturelles</strong></h2>



<p>Mais quelles sont les raisons profondes de l&rsquo;invasion militaire américaine du Venezuela et de la volonté de renverser le régime insubordonné en place?</p>



<p>Le Venezuela possède donc les plus importantes réserves prouvées de pétrole au monde, estimées à environ 303,8 milliards de barils en 2021. À titre de comparaison, les principaux pays producteurs de pétrole disposent de réserves plus modestes. L&rsquo;Arabie saoudite, par exemple, en possède environ 267 milliards de barils et le Koweït 101,5 milliards.</p>



<p>Dans le même temps, les réserves prouvées de gaz naturel du pays ont dépassé 5,6 billions de mètres cubes en 2021. Il convient de noter, par ailleurs, que dans l&rsquo;hémisphère occidental, seuls les États-Unis disposaient de réserves plus importantes.</p>



<p>Par ailleurs, les réserves totales de minerai de fer du Venezuela sont estimées à 4,5 milliards de tonnes. Il convient de souligner que le pays se classe deuxième dans la région après le Brésil pour ces réserves. Enfin, le Venezuela possède certaines des plus importantes réserves mondiales de bauxite, un minerai utilisé pour la production d&rsquo;aluminium. Ses réserves totales de bauxite s&rsquo;élèvent à 950 millions de tonnes.</p>



<p>Il est donc clair pour tout observateur objectif que les États-Unis convoitent les ressources naturelles du Venezuela, sources de richesse. Des ressources qu&rsquo;ils ne peuvent obtenir avec le régime actuel, partenaire politique et militaire et allié de Moscou, Pékin et Téhéran, mais aussi principal fournisseur de pétrole de la Chine, dont le contrôle tarit le flux.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-condamnation-universelle-du-droit-des-peuples-a-disposer-d-eux-memes"><strong>Une condamnation universelle du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes</strong></h2>



<p>Pour les États-Unis, la solution pour asseoir leur suprématie dans la compétition internationale impitoyable réside dans le renversement du régime vénézuélien actuel et l&rsquo;installation d&rsquo;un président et d&rsquo;un gouvernement parfaitement complaisants et à leur service. Le reste – à savoir la légalité et la nature démocratique d&rsquo;une telle chose – leur importe peu.</p>



<p>En conclusion, je tiens à souligner que les dirigeants d&rsquo;un pays ne sont renversés que par leur peuple, c&rsquo;est-à-dire par des soulèvements populaires et des révolutions, comme cela s&rsquo;est produit dans divers pays par le passé. Ils ne sont pas renversés par l&rsquo;intervention militaire d&rsquo;un autre pays, d&rsquo;une puissance étrangère. Par conséquent, l&rsquo;invasion militaire américaine du Venezuela et l&rsquo;enlèvement de son président, Nicolas Maduro, sont absolument condamnables pour tout citoyen du monde attaché à la démocratie et à la liberté de pensée.</p>



<p><strong>Isidoros Karderinis</strong></p>



<p><strong><em>NB: </em></strong><em><strong>Le chapô et les inter-titres sont de notre rédaction. </strong></em></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali–États-Unis : Le Mali suspend l’entrée des Américains, mais épargne diplomates, athlètes et résidents permanents</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Jan 2026 23:28:45 +0000</pubDate>
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<p>La suspension d'entrée des ressortissants américains au Mali marque un tournant dans les relations diplomatiques entre les deux pays.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>En réponse aux restrictions imposées par Washington à ses ressortissants, Bamako applique à son tour le principe de réciprocité. L’entrée des citoyens américains sur le territoire malien est désormais suspendue, à l’exception des diplomates, des sportifs et des résidents permanents. Une mesure ferme mais nuancée, symbole d’un nouvel équilibre diplomatique entre les deux pays.</em></strong></p>



<p><br>Les relations déjà fragiles entre le Mali et les États-Unis connaissent une nouvelle zone de turbulence. En réponse à la décision américaine de restreindre davantage l’accès à son territoire pour les ressortissants maliens, Bamako a annoncé la suspension, « <em>jusqu’à nouvel ordre </em>», de l’entrée des citoyens américains sur le sol malien. Une mesure justifiée par le « <em>principe de réciprocité </em>» et qui confirme la volonté des autorités maliennes de défendre leur souveraineté diplomatique face à ce qu’elles qualifient de décisions « <em>unilatérales et injustifiées </em>».</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-decision-americaine-jugee-nbsp-injuste-et-sans-concertation-nbsp"><strong>Une décision américaine jugée «&nbsp;injuste et sans concertation&nbsp;»</strong></h2>



<p>Le 16 décembre 2025, Washington a annoncé un durcissement des conditions d’entrée aux États-Unis pour plusieurs pays, dont le Mali, invoquant des « <em>raisons sécuritaires</em> ». Dans son communiqué du 30 décembre, le ministère malien des Affaires étrangères a dit « <em>prendre acte</em> » de cette décision tout en déplorant qu’elle ait été prise « <em>sans la moindre concertation préalable</em> ». Le gouvernement malien a dénoncé un prétexte sécuritaire « <em>en contradiction avec les réalités du terrain </em>» et y voit une mesure « <em>dont la motivation est à rechercher ailleurs </em>».</p>



<p>Cette première réaction posait les bases d’une riposte diplomatique ferme : le Mali appliquerait « <em>les mêmes conditions et exigences</em> » aux ressortissants américains, en application du principe de réciprocité consacré par le droit international.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-entree-suspendue-pour-les-americains-avec-de-rares-exceptions"><strong>Entrée suspendue pour les Américains, avec de rares exceptions</strong></h2>



<p>Dans un second communiqué daté du 2 janvier 2026, le ministère des Affaires étrangères a précisé les modalités d’application de cette mesure. L’entrée des ressortissants américains est désormais « <em>totalement suspendue </em>», sauf pour trois catégories :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>les citoyens américains résidant de manière permanente au Mali ;</li>



<li>les détenteurs de visas valides ;</li>



<li>certaines catégories spécifiques, notamment les diplomates, athlètes ou personnalités dont la présence sert « l<em>es intérêts de la République du Mali </em>».</li>
</ul>



<p>Le gouvernement précise que la mesure « <em>fera l’objet d’une évaluation appropriée</em> » et que toute évolution sera rendue publique « <em>par les voies habituelles </em>».</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-diplomatie-de-souverainete-affirmee"><strong>Une diplomatie de souveraineté affirmée</strong></h2>



<p>Cette décision s’inscrit dans la continuité de la ligne diplomatique du Mali depuis 2021, fondée sur l’affirmation de la souveraineté nationale et la reconfiguration de ses alliances. Après le départ des forces françaises, la rupture progressive avec les partenaires occidentaux et le rapprochement stratégique avec la Russie, Bamako affiche une constance : ne plus subir les injonctions extérieures.&nbsp;</p>



<p>À travers cette mesure de réciprocité, le gouvernement malien rappelle que les relations internationales doivent se fonder sur le respect mutuel et l’égalité souveraine des États.</p>



<p>Ce nouvel épisode intervient dans un contexte régional marqué par le recentrage stratégique des pays de l’Alliance des États du Sahel (AES) — Mali, Niger et Burkina Faso — qui prônent une diplomatie affranchie de la tutelle occidentale.&nbsp;</p>



<p>Dans l’attente d’une réaction officielle de la Maison Blanche, la décision malienne confirme l’ancrage d’un nouveau rapport de forces diplomatique dans le Sahel : celui de nations qui entendent parler d’égal à égal avec les grandes puissances.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Le futur de l’armée ukrainienne : le zugzwang pour l’UE</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Oleg Nesterenko]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Nov 2025 08:19:48 +0000</pubDate>
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<p>Analysez les enjeux autour de l'armée ukrainienne post-guerre et comment cela impacte les discussions avec la Russie.</p>
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<p><strong><em><strong><em>Le zugzwang&nbsp;est une situation dans le jeu d’échecs dans laquelle le joueur n&rsquo;a aucun mouvement favorable possible &#8211; toute action qu&rsquo;il fera entraînera une détérioration imminente de sa position sur le plateau de jeu.</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em></em></strong></em></strong></p>



<p>Dans le cadre des actuelles négociations officieuses de l’accord de paix entre l’Ukraine et la Fédération de Russie ou, pour être plus précis, entre le bloc de l’OTAN et Moscou, la question du nombre du contingent de l’armée ukrainienne de la période post-guerre est présentée comme un des points clés du désaccord entre les Russes et les Ukrainiens, avec les «&nbsp;<em>va-t-en-guerre&nbsp;</em>» européens derrière.&nbsp;</p>



<p>Sans présenter l’analyse de l’ensemble des clauses d&rsquo;un éventuel accord de paix, je m’arrêterai sur la question quantitative de la future armée ukrainienne, dont l&rsquo;importance, singulièrement sous-estimée, transcende les narrations propagandistes des grands médias occidentaux.</p>



<p>Le récit dominant oppose la volonté de Moscou de minimiser le nombre de militaires dans l&rsquo;armée ukrainienne à la position du camp ukraino-européen, réticent à toute réduction d&rsquo;effectifs.</p>



<p>Le plan de paix proposé par l&rsquo;administration Trump préconise une réduction de l&rsquo;armée ukrainienne à 600 000 militaires actifs, tandis que les exigences de l&rsquo;Union Européenne oscillent autour de 800 000 individus.&nbsp;</p>



<p>Cela étant, il est à souligner que la focalisation sur l&rsquo;aspect sécuritaire de cette question s&rsquo;avère non seulement fallacieuse, mais aussi déconnectée des impératifs socio-économiques de la réalité que l’Ukraine connaîtra dans un avenir proche. L&rsquo;équation est considérablement plus complexe.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-effectifs-de-l-armee-nbsp"><strong>Les effectifs de l’armée&nbsp;</strong><strong></strong></h2>



<p>Aujourd’hui, le nombre exact de soldats et d&rsquo;officiers servant dans l&rsquo;armée ukrainienne reste indéterminé. Les estimations, issues de sources officielles et non officielles, suggèrent une fourchette de 800 à 950 mille individus, incluant un nombre significatif de déserteurs, estimé entre 200 et 300 mille selon diverses sources ukrainiennes (le chiffre officiel de plus de 120 000 poursuites judiciaires intentées contre des militaires ayant déserté les rangs de l&rsquo;armée ukrainienne ne reflète guère l&rsquo;ampleur réelle de l&rsquo;exode).</p>



<p>En conséquence, l&rsquo;effectif réel de l&rsquo;armée ukrainienne se situerait entre 500 et 750 mille personnes, dont environ 200 mille sont directement engagées dans les combats sur la ligne de front.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-quelle-est-la-signification-de-ces-chiffres-presentes-nbsp"><strong>Quelle est la signification de ces chiffres présentés ?&nbsp;</strong><strong></strong></h2>



<p>Le fait que ces effectifs s&rsquo;inscrivent bien dans la « <em>zone de marchandage</em> » proposée par Washington, suggérant une absence de demande de sacrifices en termes d&rsquo;effectifs de la future armée ukrainienne, constitue un aspect non éclairé par les médias mainstream occidentaux, mais, néanmoins, secondaire de la problématique.</p>



<p>Il est pertinent de rappeler qu&rsquo;avant l’entrée de la Russie en guerre, l&rsquo;ensemble des forces armées ukrainiennes comptait environ 200 mille soldats et officiers. Ce chiffre tenait déjà compte de la guerre menée par Kiev dans la région du Donbass depuis avril 2014.</p>



<p>Parallèlement, les armées les plus importantes des pays de l&rsquo;Union Européenne en termes d&rsquo;effectifs actifs, telles que celles de la France et de la Pologne, comptent également près de 200 mille militaires chacune. Cette taille relativement réduite s&rsquo;explique par le fait qu&rsquo;en temps de paix, des armées plus importantes pour des pays ayant le poids démographique et économique de la France constitueraient une charge économique excessive. Une augmentation hypothétique des effectifs militaires français de 200 à 300 mille serait fortement préjudiciable à une économie se situant déjà au bord de la récession.&nbsp;</p>



<p>L&rsquo;Ukraine, confrontée à un effondrement économique et démographique avéré, ne sera pas en mesure de financer une armée de 800 mille hommes, ni même de maintenir un effectif de 200 mille militaires actifs comme avant 2022. À l&rsquo;issue du conflit, le pays sera plongé dans une récession profonde et durable.</p>



<p>Qu&rsquo;ils le veuillent ou non, même une fois le conflit actuel achevé, les contribuables européens devront inéluctablement continuer de financer Kiev par le biais de dotations massives, se chiffrant à plusieurs dizaines de milliards d&rsquo;euros par an et&nbsp;crevant ainsi durablement les finances publiques des pays européens.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-piege-ukrainien-nbsp-zugzwang"><strong>Le piège ukrainien&nbsp;: zugzwang</strong><strong></strong></h2>



<p>Les narratifs véhiculés par les canaux de propagande du bloc otanien quant au rôle futur et crucial de l’armée ukrainienne dans la défense de l’Union Européenne divergent considérablement de la réalité. Contrairement aux affirmations publiques, aucun gouvernement européen, aussi russophobe soit-il, ne consentira à des sacrifices substantiels au profit d&rsquo;une armée étrangère, dont la fonction se limite à constituer un rempart temporaire face à l&rsquo;armée russe, un « <em>consommable</em> » stratégique pendant les quelques années nécessaires au renforcement des forces armées nationales.</p>



<p>A l&rsquo;issue de ce processus, il est certainement prévu que l&rsquo;armée ukrainienne, déjà chroniquement sous-alimentée même en période de guerre, soit progressivement abandonnée à son propre sort, faute d&rsquo;une dotation annuelle de plusieurs dizaines de milliards d’euros, indispensable au maintien du niveau de capacité affiché dans les déclarations officielles.</p>



<p>Cela étant, le futur drame réputationnel des capitales européennes réside dans le fait que, sans reléguer l&rsquo;Ukraine au statut d&rsquo;État paria et sans fermer hermétiquement sa frontière avec l&rsquo;UE, l&rsquo;interruption des perfusions financières susmentionnées s&rsquo;avérera irréalisable, même en cas d&rsquo;accession massive au pouvoir, dans les pays de l&rsquo;Union, de gouvernements souverainistes, voire ouvertement anti-ukrainiens.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-pourquoi-nbsp-nbsp"><strong>Pourquoi&nbsp;?&nbsp;</strong><strong></strong></h2>



<p>Actuellement, la rémunération d&rsquo;un soldat de rang directement engagé dans les zones de combat excède fréquemment 100 000 hryvnias, soit près de 2 000 euros par mois. Depuis plusieurs années, plus de 200 000 individus, sur un effectif total estimé entre 500 000 et 750 000 militaires d&rsquo;active au sein de l&rsquo;armée ukrainienne, se sont non seulement familiarisés avec la confrontation directe à la mort et l&rsquo;acte de tuer, mais également habitués à percevoir une rétribution qui, pour la majorité d&rsquo;entre eux, représente un multiple de 5 par rapport à leurs revenus civils antérieurs au conflit. À titre indicatif, le revenu moyen de la population ukrainienne en 2021 s&rsquo;élevait à 14 018 hryvnias par mois, soit environ 434 euros bruts (ministère des Finances de l’Ukraine, 2021).</p>



<p>Au sortir du conflit armé, des centaines de milliers de combattants retrouveront une vie civile désenchantée, confrontés à une économie en ruines et à la quête ardue d&rsquo;un emploi précaire, rétribué au mieux quelques centaines d&rsquo;euros mensuels.&nbsp;</p>



<p>Les sondages déjà réalisés en Ukraine sont sans équivoque et n’ont aucun effet de surprise&nbsp;: tout au moins, plusieurs dizaines de milliers de personnes habituées à tuer, et avec la psyché détruite par la guerre, prendront le chemin de l’Union Européenne afin d’y retrouver le niveau de rémunération auquel elles se sont habituées depuis des années de guerre, et ce par tous les moyens qui seront à leur disposition. &nbsp;</p>



<p>Les capitales européennes seront alors confrontées à un choix très restreint&nbsp;: soit maintenir un financement substantiel et pérenne de l&rsquo;armée et de l&rsquo;économie ukrainiennes, soit accueillir sur leur sol des dizaines de milliers d&rsquo;individus déséquilibrés ayant l’expérience de tuer, en quête d&rsquo;un niveau de vie confortable, soit, comme mentionné plus haut, mettre l’Ukraine sous le statut d’état paria et fermer sa frontière à la libre circulation avec l’UE.</p>



<p>Au regard des politiques menées ces dernières années par Bruxelles et la majorité des gouvernements européens, et considérant les risques inhérents pour les «&nbsp;<em>élites&nbsp;</em>» à la seconde option, le maintien d&rsquo;un financement conséquent de Kiev apparaît comme le moindre mal. &nbsp;</p>



<p>Cependant, l&rsquo;indignation affichée par les décideurs européens face à la proposition de l&rsquo;administration Trump de ramener les effectifs de l&rsquo;armée ukrainienne à 600 000 hommes à la fin du conflit relève d&rsquo;une grossière chimère dont l&rsquo;objectif véritable serait d’empêcher la signature d&rsquo;un accord de paix et de faire perdurer la guerre le temps nécessaire pour l’Union Européenne de restructurer ses armées au prix de sacrifices socio-économiques que ses contribuables feront de gré ou de force.</p>



<p><strong><a>Oleg Nesterenko</a></strong>, <strong>Président du CCIE (</strong><a href="http://www.c-cie.eu/"><strong><u><strong>www.c-cie.eu</strong></u></strong></a><strong>)</strong></p>



<p><strong>(Ancien directeur de l’MBA, ancien professeur auprès des masters des Grandes Ecoles de Commerce de Paris)</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Nouvelle exigence américaine pour les visas B-1/B-2 : Bamako instaure la réciprocité</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Cheickna Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 12 Oct 2025 11:03:06 +0000</pubDate>
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<p>Tout savoir sur la Visa d'entrée au Mali : nouvelles conditions de caution imposées par les États-Unis pour les voyages d'affaires.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Le gouvernement malien, à travers le ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, a réagi à la mise en œuvre par les États-Unis d’un programme pilote de caution de visa imposé aux ressortissants maliens.</em></strong></p>



<p>Dans un communiqué rendu public ce dimanche 12 octobre 2025, le ministère indique avoir pris connaissance de la décision américaine, qui prévoit, à compter du 23 octobre 2025, le versement d’une caution de cinq mille (5 000) ou dix mille (10 000) dollars américains, soit environ 3,05 à 6,1 millions de francs CFA, pour les demandeurs maliens de visa de type B-1/B-2, destinés aux voyages d’affaires ou de tourisme.</p>



<p>Tout en prenant acte de cette mesure, le gouvernement malien déplore la décision unilatérale des autorités américaines, estimant qu’elle contrevient aux dispositions de l’accord bilatéral relatif à l’institution d’un visa de longue durée à entrées multiples, conclu entre les deux pays et entré en vigueur le 14 avril 2005.</p>



<p>En vertu du principe de réciprocité, le Mali a décidé d’instaurer un programme de visa identique. Les ressortissants américains se verront désormais appliquer les mêmes conditions et exigences que celles imposées aux citoyens maliens pour l’obtention d’un visa d’entrée.</p>



<p>Le communiqué rappelle également que le Mali a toujours collaboré avec les États-Unis dans la lutte contre l’immigration irrégulière, dans le respect du droit et de la dignité humaine.</p>



<p>Enfin, le ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale réaffirme l’engagement du gouvernement du Mali à promouvoir des relations de coopération fructueuses avec les États-Unis d’Amérique, fondées sur le dialogue et le respect mutuel.</p>



<p>‎<strong>Cheickna Coulibaly&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Visa américain : une caution désormais exigée pour les ressortissants maliens</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Cheickna Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 11 Oct 2025 07:40:42 +0000</pubDate>
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<p>Le programme pilote de Visa américain pour ressortissants maliens exige une caution pour les visas B-1/B-2. En savoir plus ici.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Le Département d’État américain a publié le vendredi 10 octobre 2025 un communiqué annonçant la mise en place d’un programme pilote de caution de visa destiné aux voyageurs maliens.</em></strong></p>



<p>À compter du 23 octobre 2025, les ressortissants maliens jugés éligibles pour un visa B-1/B-2 (affaires ou tourisme) devront verser une caution pouvant atteindre 10 000 dollars américains (environ 6,1 millions FCFA) avant la délivrance du visa.</p>



<p>Selon le communiqué, ce programme pilote vise à renforcer l’engagement du gouvernement des États-Unis en matière de protection des frontières et de sécurité nationale.</p>



<p>Les pays peuvent être inclus dans le dispositif pour différentes raisons : un taux élevé de dépassement de séjour parmi leurs ressortissants, des lacunes dans les procédures de contrôle et de vérification, des préoccupations liées à la citoyenneté par investissement sans exigence de résidence, ou encore des considérations de politique étrangère. Le Département d’État se réserve la possibilité de mettre à jour la liste des pays participants tout au long de la période du programme pilote.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-motifs-evoques-nbsp"><strong>Les motifs évoqués&nbsp;</strong></h2>



<p>Dans le cadre du programme, les agents consulaires exigeront de tout citoyen ou ressortissant voyageant avec un passeport malien, et jugé autrement éligible à un visa B-1/B-2, le versement d’une caution de 5 000 ou 10 000 dollars américains (environ 3,05 à 6,1 millions FCFA). Lors de la décision, l’agent consulaire prendra en compte la situation du demandeur au moment de l’entretien. Le demandeur devra également soumettre le formulaire I-352 du Département de la Sécurité intérieure, acceptant les conditions de la caution, via la plateforme de paiement en ligne du Département du Trésor, Pay.gov.</p>



<p>Cette exigence s’appliquera à tous les détenteurs de passeports maliens, quel que soit le lieu de dépôt de la demande de visa.</p>



<p>Le communiqué précise enfin que le Département d’État réévalue en permanence ses procédures de contrôle et de vérification à travers le monde, afin de garantir que le processus de visa respecte les normes les plus élevées en matière de sécurité nationale et de sécurité publique.</p>



<p><strong>Cheickna Coulibaly&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>De « pays de merde » à « pays stratégiques » : Trump réécrit l’Afrique</title>
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		<pubDate>Wed, 09 Jul 2025 21:14:19 +0000</pubDate>
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<p>Le 9 juillet 2025, Donald Trump a organisé un mini-sommet historique USA-Afrique, redéfinissant les relations diplomatiques.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Dans un monde où la géopolitique se joue au gramme de cobalt près, le président américain opte pour une diplomatie ciblée, minérale et… intéressée. L’Afrique, elle, hésite encore entre partenariat et prudence.</em></strong></p>



<p>Un déjeuner d’apparence feutrée, des discours calibrés, et pourtant… Un tournant. Le 9 juillet 2025, dans la salle à manger d’État de la Maison-Blanche, Donald Trump — l’homme des superlatifs et des volte-face — réunissait cinq chefs d’État africains pour ce qu’il a lui-même qualifié de «&nbsp;<em>mini-sommet historique</em>&nbsp;». Un huis clos diplomatique aux allures de chasse aux minerais.</p>



<p>On le croyait définitivement rangé aux oubliettes de l’Histoire, classé dans les annales abrasives de la politique américaine comme une anomalie populiste. Mais voilà que Donald J. Trump, tel le phœnix capricieux du GOP, revient sur le devant de la scène — cravate rouge au vent, rhétorique intacte — pour façonner une nouvelle version de la politique africaine des États-Unis. Et ce, non plus dans le cadre fastidieux et boursouflé des sommets à 54, mais dans un cercle restreint, ciblé, pesé : cinq présidents, cinq cartes stratégiques sur l’échiquier des ressources.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-casting-pense-un-decor-maitrise"><strong>Un casting pensé, un décor maîtrisé</strong><strong></strong></h2>



<p>Du 9 au 11 juillet, Bassirou Diomaye Faye (Sénégal), Joseph Boakai (Liberia), Mohamed Ould Ghazouani (Mauritanie), Umaro Sissoco Embaló (Guinée-Bissau) et Brice Clotaire Oligui Nguema (Gabon) ont eu droit à ce que Washington appelle désormais la «&nbsp;<em>diplomatie de proximité ciblée&nbsp;</em>». Pas de flonflons multilatéraux, pas de déclarations universelles ; juste du concret, du brut, du minéral.</p>



<p>«&nbsp;<em>Des terres de très grande valeur</em>&nbsp;», a lancé Trump, des étoiles dans les yeux — non pas pour la poésie des paysages, mais pour leur contenu en lithium, cobalt, or et manganèse. «&nbsp;<em>Un grand potentiel économique, comme peu d’autres endroits</em>&nbsp;», a-t-il poursuivi. L’Afrique, hier «&nbsp;<em>shithole</em>&nbsp;» country, est aujourd’hui une mine à ciel ouvert aux yeux du milliardaire recyclé en président. Ironie des revirements.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-minerais-des-deals-et-peu-de-morale"><strong>Des minerais, des deals, et peu de morale</strong><strong></strong></h2>



<p>En réalité, cette rencontre est moins un sommet qu’un business pitch. L’or libérien, la bauxite de Bissau, l’uranium mauritanien, le zircon sénégalais, le manganèse gabonais : autant d’arguments que Trump brandit pour justifier ce virage économique. Finie l’aide, place au commerce. «&nbsp;<em>Gagnant-gagnant</em>&nbsp;», dit la Maison-Blanche. Traduction : on prend les ressources, vous prenez les promesses.</p>



<p>Dans cette logique, l’USAID est priée de plier bagage. La doctrine Trump est claire : «&nbsp;<em>de la charité à la viabilité</em>&nbsp;». Comprendre : moins de subventions, plus de contrats. Une philosophie résolument transactionnelle, à l’image de l’homme.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-sommet-deux-ennemis-pekin-et-moscou"><strong>Un sommet, deux ennemis : Pékin et Moscou</strong><strong></strong></h2>



<p>Ce mini-sommet ne se comprend pleinement qu’à la lumière de ses absents : la Chine et la Russie. Xi Jinping promet 51 milliards de dollars sur trois ans, Poutine distribue des aides militaires, économiques et manuels de combat en échange de mines et de loyautés. Trump, lui, parie sur le capitalisme nu : deals miniers, infrastructures, avantages douaniers — assortis, il est vrai, de menaces tarifaires en cas d’insubordination.</p>



<p>L’Afrique devient le terrain de jeu d’une guerre froide revisitée. Mais les règles, cette fois, sont dictées par le marché, non par les idéologies. L’administration américaine ne cache plus son anxiété de voir Pékin et Moscou dicter les flux de matières premières stratégiques, alors que la transition énergétique exige un accès garanti à certains métaux.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-entre-strategie-et-contradictions"><strong>Entre stratégie et contradictions</strong><strong></strong></h2>



<p>Et pourtant, derrière les sourires figés des photos officielles, les tensions couvent. Car pendant que Trump parle de «&nbsp;<em>partenariats</em>&nbsp;», son administration menace d’imposer des droits de douane à l’Afrique du Sud, et d’interdire l’entrée de ressortissants de 25 pays africains, dont quatre représentés à ce sommet. Contradiction ? Schizophrénie ? Ou simplement une stratégie du rapport de force à l’américaine : on invite, on séduit, mais on n’hésite pas à cogner.</p>



<p>Brice Oligui Nguema, tout en diplomatie feutrée, salue «&nbsp;<em>l’opportunité stratégique</em>&nbsp;» d’évoquer la sécurité dans le golfe de Guinée. Joseph Boakai, lui, veut tourner la page de la dépendance à l’aide. Mais tous savent que l’enjeu dépasse leurs présidences. Il s’agit de repositionner leur pays dans le nouveau Grand Jeu des matières premières.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-trump-l-afrique-et-les-fantomes-du-passe"><strong>Trump, l’Afrique et les fantômes du passé</strong><strong></strong></h2>



<p>On ne referme pas aussi vite les plaies verbales d’un passé pas si lointain. «&nbsp;<em>Pays de merde</em>&nbsp;», avait dit Trump. L’Union africaine avait protesté. Aujourd’hui, les mêmes reviennent à la table. Parce qu’on ne choisit pas toujours ses partenaires. Et que l’Afrique, dans sa realpolitik nouvelle, a bien compris qu’il valait mieux discuter avec celui qui a les clés du coffre.</p>



<p>Mais discuter ne veut pas dire oublier. L’ombre du mépris rôde encore dans les salons d’apparat. Et l’Afrique, plus fière que jamais, n’a pas l’intention de se laisser acheter sans conditions.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-apres-sommet-vers-un-g20-des-ressources-africaines"><strong>L’après-sommet : vers un G20 des ressources africaines ?</strong><strong></strong></h2>



<p>Le rendez-vous de juillet préfigure un sommet plus large en septembre à New York, en marge de l’Assemblée générale des Nations unies. Cette fois, une trentaine de pays africains sont pressentis. Washington veut faire de ce format un Davos afro-américain, vitrine d’un capitalisme à l’américaine, sans filtre, ni pitié.</p>



<p>Trump redessine les cartes. Reste à savoir si les présidents africains sauront jouer leur main autrement qu’en simples fournisseurs de matière première. Ce sera leur défi. Et notre avenir.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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