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	<title>Archives des violences sexuelles &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<title>Archives des violences sexuelles &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Pédocriminalité : au Sénégal, un réseau international démantelé entre Dakar et la France</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Feb 2026 15:24:57 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Quatorze personnes arrêtées à Dakar pour pédocriminalité. Découvrez les détails de l'enquête et du démantèlement du réseau.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Quatorze personnes ont été arrêtées et présentées à un juge à Dakar, accusées notamment de « pédophilie en bande organisée », à l’issue d’une vaste enquête menée par la police sénégalaise en coopération avec la justice française. Les autorités affirment avoir démantelé un réseau pédocriminel transnational opérant entre le Sénégal et la France, actif depuis plusieurs années.</em></strong></p>



<p>Dans un communiqué publié le 8 février, la police sénégalaise indique que la Division des investigations criminelles (DIC) a « <em>réalisé un coup de filet majeur </em>» contre un groupe structuré, dont les ramifications s’étendaient de Dakar et Kaolack jusqu’à la France. Les quatorze personnes interpellées, toutes de nationalité sénégalaise, ont été déférées devant le parquet de Dakar pour de lourdes charges, parmi lesquelles figurent la pédophilie en bande organisée, le proxénétisme, le viol de mineurs de moins de 15 ans, des actes contre nature ainsi que la transmission volontaire du VIH-sida.</p>



<p>Selon les éléments communiqués par les enquêteurs, le réseau est soupçonné d’avoir exploité sexuellement de jeunes garçons, contraints à des rapports sexuels non protégés, souvent filmés, avec des hommes décrits comme étant « <em>pour la plupart séropositifs</em> ». Ces faits se seraient déroulés sur plusieurs années, depuis au moins 2017.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-commanditaire-presume-arrete-en-france"><strong>Un commanditaire présumé arrêté en France</strong></h2>



<p>Au cœur du dossier figure un ressortissant français, présenté comme le commanditaire présumé du réseau. Cet homme, originaire de Picardie, a été interpellé à Beauvais en avril 2025 dans le cadre d’une enquête judiciaire ouverte en France pour pédopornographie. L’arrestation a permis de mettre au jour l’existence d’un réseau aux ramifications sénégalaises, conduisant la justice française à délivrer une commission rogatoire internationale.</p>



<p>Les investigations menées au Sénégal, en collaboration étroite avec une délégation française composée de magistrats instructeurs et d’officiers de police, ont révélé que quatre des suspects sénégalais agissaient « <em>sur instruction</em> » du Français interpellé. Leur rôle consistait à recruter de jeunes garçons, à les initier à des pratiques sexuelles, à filmer les actes et à transmettre les images à leur interlocuteur en France. En échange, ils recevaient des sommes d’argent envoyées notamment par des services de transfert internationaux.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-perquisitions-et-saisies-a-dakar-et-kaolack"><strong>Perquisitions et saisies à Dakar et Kaolack</strong></h2>



<p>Les arrestations ont été menées à l’issue de perquisitions dans plusieurs quartiers de Dakar ainsi que dans la ville de Kaolack, située à environ 200 kilomètres au sud-est de la capitale. Les enquêteurs ont saisi des téléphones, des ordinateurs, des documents médicaux, des médicaments antirétroviraux ainsi que divers objets utilisés lors des rapports sexuels. Ces éléments confirment, selon la police, que certains membres du réseau étaient porteurs du VIH.</p>



<p>Parmi les personnes mises en cause figurent des profils variés : étudiants, fonctionnaires, tailleurs, tous résidant à Dakar ou à Kaolack. Les autorités sénégalaises précisent que l’enquête se poursuit afin d’identifier d’éventuels autres complices, tant au Sénégal qu’à l’étranger.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-cooperation-judiciaire-et-suites-possibles"><strong>Coopération judiciaire et suites possibles</strong></h2>



<p>Cette affaire s’inscrit dans le cadre de la coopération judiciaire internationale entre le Sénégal et la France, régulièrement mobilisée dans la lutte contre la criminalité transnationale. Les personnes concernées par la procédure judiciaire ouverte en France pourraient, le cas échéant, faire l’objet de demandes d’extradition, selon les autorités.</p>



<p>Au Sénégal, ce dossier ravive les préoccupations liées à la protection des mineurs et à la lutte contre les violences sexuelles, dans un contexte où les autorités affirment vouloir renforcer les dispositifs de prévention, de répression et de coopération internationale face à des réseaux criminels de plus en plus structurés.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : retour sur la cinquième audience publique de la CVJR</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Bakary FOMBA]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Jun 2022 09:03:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[audience publique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Au Mali, la cinquième audience publique de la Commission Vérité, Justice et Réconciliation (CVJR) s’est tenue le samedi 11 juin, au Centre International de Conférences de Bamako (CICB).</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Au Mali, la cinquième audience publique de la Commission Vérité, Justice et Réconciliation (CVJR) s’est tenue le samedi 11 juin, au Centre International de Conférences de Bamako (CICB).</strong></p>



<p>Cette cérémonie d’ouverture, dont le thème retenu est  <em>« <a href="https://www.facebook.com/CVJRML/videos/1108432020015824" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Femmes victimes de violences sexuelles et enfants victimes de conflits </a>»</em>, a été présidée par le Premier ministre Choguel Kokalla Maiga, en présence de plusieurs membres du gouvernement. Il s’agit de donner la parole à ces couches (femmes et enfants), considérées comme les plus touchées pendant les conflits, de partager leur douleur avec l’opinion publique malienne.</p>



<p>Essentiellement consacrée aux témoignages des victimes, la <a href="https://journalessor.ml/posts/5e-audience-publique-de-la-cvjr-temoignages-saisissants-de-10-femmes-victimes-de-violences-sexuelles-62a4e41b231fc" target="_blank" rel="noreferrer noopener">5<sup>e</sup> audience</a> a permis de saisir douze victimes, dont dix femmes victimes de violences sexuelles et deux enfants victimes en lien avec une période de conflits (garçons de 20 ans et 12 ans).</p>



<p>En effet, les <a href="https://saheltribune.com/la-cvjr-lespoir-dune-paix-durable-au-mali/">audiences publiques</a> visent entre autres à rendre aux victimes leur dignité et faciliter à tourner cette page sombre. Car, au cours de ces audiences, les victimes reconnaissent publiquement ce qui leur est arrivé. Il s’agit également de <a href="https://saheltribune.com/campagne-sur-les-missions-de-cvjr-plus-de-5-millions-des-maliens-sensibilises/">promouvoir la reconnaissance nationale</a> des victimes et l’intégration de leurs récits à la mémoire et à l’histoire nationales.</p>



<p>Aussi, faut-il noter, à travers cette 5<sup>e</sup> audience publique de la CVJR, l’espoir est permis pour qu’on puisse tourner ces pages sombres. Selon Choguel Kokalla Maiga, cité par le quotidien national <em>Essor</em>, <em>«&nbsp;reconstruire la paix à travers la cohabitation communautaire et réconciliation nationale est une priorité vitale pour la survie de notre nation à laquelle l’ensemble des forces vives, en particulier les femmes et les jeunes doivent s’engager résolument&nbsp;».</em></p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>28&nbsp;600 dépositions reçues</strong></h3>



<p>Cependant, rappelle Ousmane Oumarou Sidibé, président de la CVJR, <em>«&nbsp;la violence sexuelle basée sur le genre est un élément central du vécu des femmes et des enfants&nbsp;».</em> C’est ainsi qu’ <em>«&nbsp;au Mali, comme ailleurs, le viol est utilisé comme une arme de guerre et les femmes et les filles sont systématiquement visées&nbsp;»,</em> a-t-il rappelé. Selon les précisions de M. Sidibé, les témoignages restent qu’un petit échantillon de plus de 28&nbsp;600 dépositions reçues par sa structure, dont la moitié constitue des femmes et un nombre important des enfants.</p>



<p>Selon Mme Baby Lala Maiga, représentante des associations des victimes, de 2012 à aujourd’hui, plusieurs victimes ont vu leurs vies basculées du jour au lendemain. Il s’agit notamment de celles ayant subi les violences basées sur le genre, qui ont <em>«&nbsp;perdu non seulement la confiance en elles, mais continuent à subir des stigmatisations et surtout l’impact de ces drames sur les enfants&nbsp;».</em> À en croire Mme Maiga, <em>«&nbsp;la blessure visible est plus facile à cicatriser que celle invisible, surtout si celle-ci se trouve sur le cœur&nbsp;».</em></p>



<p>Toutefois, Mme Maiga demande aux survivants et survivantes d’aller au plus profond de leur âme. Cela, pour dépasser cette étape <em>«&nbsp;si dure, si douloureuse qui a fait que beaucoup de nos enfants ont fait des choix amers en participant aux combats pour le plaisir inavoué et irresponsable de certains adultes&nbsp;».</em></p>



<p>Pour rappel, la CVJR [Commission-Vérité-Justice-Réconciliation] a été initialement créée en 2014 « <a href="https://www.jeuneafrique.com/1275381/politique/mali-il-y-aura-des-reparations-pour-les-victimes-des-crises-maliennes/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">pour contribuer à instaurer la paix </a>».</p>



<p><strong>Bakary Fomba</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>En raison du conflit et de la covid-19, le trafic d’enfants augmente au Mali en 2020</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Dec 2020 13:48:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[trafic enfant]]></category>
		<category><![CDATA[violences sexuelles]]></category>
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<p>En raison de la guerre et de la crise de COVID-19, le trafic d’enfants est en hausse au Mali. Exposés aux pires formes de travail des enfants, à l’exploitation économique,&#8230;</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>En raison de la guerre et de la crise de COVID-19, le trafic d’enfants est en hausse au Mali. Exposés aux pires formes de travail des enfants, à l’exploitation économique, à la violence sexuelle, physique et psychologique, des enfants sont forcés à combattre, des femmes et de jeunes filles sont également enlevées.</strong></p>



<p>Selon un rapport récemment publié par le Groupe mondial de la protection (GPC), un réseau dirigé par le HCR qui regroupe des agences des Nations Unies et des ONG assurant des prestations de protection aux personnes affectées par les crises humanitaires, <em>« de nombreux cas de recrutement d’enfants sont signalés. »</em> Ce rapport indique que 230 cas ont été recensés au cours du premier semestre de cette année, soit 15 cas de plus par rapport à toute l’année&nbsp;2019, déplore-t-on.</p>



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<p>Selon l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés, <em>« des groupes armés se livrent [NDLR] au trafic d’enfants destinés au travail dans les mines d’or, utilisant les profits pour enrichir les combattants des groupes armés. » </em>Et d’ajouter&nbsp;: <em>« Des (taxes) exorbitantes sont également imposées aux adultes qui travaillent dans ces mines d’or »</em>.</p>



<h3 class="has-vivid-red-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>Des enfants exposés aux pires formes de travail</strong></h3>



<p>Au moins 6 000 enfants travaillent dans huit sites miniers sur le territoire malien, rapporte-t-on. Aux dires de Gillian Triggs, Haut-Commissaire assistante du CHR chargé de la protection internationale, <em>« les enfants sont forcés à combattre par des groupes armés. Ils sont victimes de la traite des êtres humains, de viols, de vente, ils sont forcés à la servitude sexuelle ou domestique, ou au mariage précoce. » </em>Ce n’est pas tout, des femmes et de jeunes filles sont également <em>« enlevées, agressées sexuellement et violées » </em>dans la région de Mopti, cinquième région administrative du pays, indique la même source. Aussi sont-elles exposées dans ces mines <em>« aux pires formes de travail des enfants, à l’exploitation économique, à la violence sexuelle, physique et psychologique. »</em></p>



<p>Les victimes de cette pratique restent des Maliens ainsi que des réfugiés, des demandeurs d’asile ou des migrants, souligne-t-on.</p>



<p><strong>Bakary Fomba, stagiaire</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Journée mondiale de la fille : 40% de filles et de femmes noires, victimes de viol ou d’agression sexuelle dans le monde</title>
		<link>https://saheltribune.com/journee-mondiale-fille-40-filles-femmes-noires-victimes-viol-agression-sexuelle-monde/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Oct 2020 10:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[droits des femmes]]></category>
		<category><![CDATA[violences faites aux femmes]]></category>
		<category><![CDATA[violences sexuelles]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Dans le cadre de la célébration de la journée mondiale de la fille, l’Organisation des Nations Unies (ONU) a organisé vendredi 9 octobre 2020, une rencontre virtuelle. Le thème retenu&#8230;</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Dans le cadre de la célébration de la journée mondiale de la fille, l’Organisation des Nations Unies (ONU) a organisé vendredi 9 octobre 2020, une rencontre virtuelle. Le thème retenu a l’occasion était&nbsp;: <em>« Être audacieux. Bâtir l’équité pour les filles&nbsp;». </em>Une séance qui avait pour objectif, exiger un monde plus juste et plus équitable pour les filles.</strong></p>



<p><em>«&nbsp;40% de filles et de femmes noires sont victimes de viol ou d’agression sexuelle au cours de leur vie », a souligné l</em>’activiste Oumou, de Girls for Gender Equity, basée à New York, aux Etats unis au cours de cette séance virtuelle.&nbsp; Les filles de couleur ont fait comprendre les violences auxquelles elles sont confrontées dans leur pays respectif. Ces violences sont verbales, physiques et sexuelles, tec., ont-elles expliqué.</p>



<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=2198&amp;action=edit">Tribune du secrétaire général des Nations Unies sur le covid et les femmes</a></p>



<p>La jeune activiste<em> </em>a appelé à la justice et à la réparation pour les jeunes femmes noires. Ce n’est pas tout, la jeune militante noire a également déclaré que <em>«&nbsp;les filles noires méritent de vivre dans un monde où elles sont valorisées et protégées.&nbsp;»</em> C’est dans le même cadre que les gouvernements ont été invités à faire progresser les obligations internationales en matière de droits humains.</p>



<p>Sur cette question d’obligations internationales, plusieurs voix se sont levées. Nafissatou Diop, du Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA) a saisi l’occasion pour exhorter l’ONU d’aider les gouvernements à <em>«&nbsp;faire progresser les obligations internationales en matière de droits humains&nbsp;». </em>Elle a égalementsouligné la nécessité <em>«&nbsp;d’élever la voix contre les expressions de racisme et d’inégalités entre les sexes.&nbsp;»</em> Mme Diop estime également que <em>«&nbsp;chaque fille est un puissant agent de changement à part entière.&nbsp;»</em></p>



<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=851&amp;action=edit">Pourquoi encourager les femmes en politique</a></p>



<p>Au cours de cette séance virtuelle, il a également question des difficultés que traversent les jeunes filles en matière d’accès aux produits d’hygiène féminin. C’est ce que soulignent les militantes Ougandaises, Patience et Kashish, âgées toutes de 15 ans. Celles-ci ont fait comprendre que les filles de leur communauté abandonnaient l’école parce qu’elles n’avaient pas accès aux produits d’hygiène féminin.</p>



<p>La Vice-secrétaire générale de l’ONU a saisi l’occasion pour encourager les filles à être <em>«&nbsp;audacieuses&nbsp;»</em> dans leurs choix et à avoir confiance en elles-mêmes. C’est ainsi qu’elle déclare&nbsp;: <em>«&nbsp;Alors que nous célébrons les réalisations et le potentiel des filles, nous devons maintenir la pression pour le changement&nbsp;». </em>&nbsp;Elle estime que les solutions et les idées des filles sont essentielles dans l’accélération du rythme des progrès.&nbsp;</p>



<p><strong>Bakary Fomba, stagiaire</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>#Covid_19_Mali : les violences basées sur le genre pourraient augmenter de 49 %</title>
		<link>https://saheltribune.com/covid-19-mali-violences-basees-genre-pourraient-augmenter-49/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Jun 2020 11:07:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Seko ni Donko]]></category>
		<category><![CDATA[Coronavirus]]></category>
		<category><![CDATA[inceste]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[ONU femmes]]></category>
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		<category><![CDATA[violences sexuelles]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Une nouvelle étude de l’ONU femmes sur le Mali révèle la possibilité d’augmentation du taux de violences basées sur le genre en raison de la covid-19.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>La pandémie de coronavirus a porté un coup dur à tous les domaines de la vie. Une nouvelle étude de l’ONU femmes sur le Mali révèle la possibilité d’augmentation du taux de violences basées sur le genre en raison de la covid-19.</strong></p>



<p>Le coronavirus n’est pas sans conséquence sur le rapport de coopération entre les hommes et les femmes. Cette pandémie pourrait être source d’augmentation de violences basées sur le genre (VBG).</p>



<h3 class="has-vivid-red-color has-text-color wp-block-heading"><strong>Plus de violences sexuelles</strong></h3>



<p>Dans son « <a href="https://reliefweb.int/sites/reliefweb.int/files/resources/etude_impact_covid-19_sur_les_vbgv4.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><em>Étude sur l’impact du COVID-19 sur les Violences basées sur le Genre au Mali</em> </a>»,l’ONU femmes déplore une augmentation drastique du taux de VBG au Mali en raison du coronavirus. « <em>Pour le mois de mars 2020, 304 cas de VBG ont été rapportés, avec une forte proportion de violences sexuelles (25&nbsp;%) dont 15&nbsp;% de viol et 10&nbsp;% d’agressions sexuelles</em> », lit-on dans cette étude de l’ONU femmes publiée durant le mois de mai 2020.</p>



<h3 class="has-vivid-red-color has-text-color wp-block-heading"><strong>Les mesures barrières comme responsables</strong></h3>



<p>Les facteurs expliquant cette hausse de VBG en cette période de pandémie de coronavirus sont notamment les mesures barrières mises en place dans le cadre de la prévention de cette maladie, explique-t-on.</p>



<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=2561&amp;action=edit">#VBG_Au_Mali : à la lumière de la Covid-19, les inégalités s’aggravent</a></p>



<p>Au Mali, depuis le 17 mars 2020, le Conseil supérieur de défense a instauré un <a rel="noreferrer noopener" href="http://www.sante.gov.ml/index.php/actualites/communiques/item/3455-communique-de-la-session-extraordinaire-du-conseil-superieur-de-la-defense-nationale-du-17-mars-2020" target="_blank">couvre-feu</a> allant de 21&nbsp;h à 5 h du matin. Une mesure qui contraignait beaucoup d’hommes à rentrer plutôt que prévu à la maison. Selon cette étude, cela a une grande part de responsabilité dans cette augmentation des violences.</p>



<p>Aux dires de l’ONU femmes, ces mesures instaurées dans le cadre de la prévention de la maladie ont entrainé, d’une certaine manière, une asphyxie financière des chefs de famille. Une situation qui entraine un état de nervosité pouvant conduire à des scènes de violence.</p>



<p>En plus de tous ces aspects, cette étude part jusqu’à montrer qu’à travers ces mesures, qui rapprochent davantage les pères de famille de leurs filles, plusieurs cas de violences sexuelles pourraient être enregistrés, notamment de l’inceste.&nbsp;</p>



<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=2027&amp;action=edit">Avortement : faut-il sacrifier des vies pour en sauver ?</a></p>



<p>« <em>En lien avec le contexte socioculturel du Mali et une connaissance des prévalences en situation</em><em> normale, les informateurs clés pensent que le taux initial de prévalence de VBG pourrait connaitre une augmentation de 49&nbsp;% de plus</em> », fait-on savoir dans cette étude.</p>



<p>Cette étude vient alors montrer que la covid-19 vient porter un coup dur à la lutte contre les violences basées sur le genre au Mali.</p>



<p><strong>Togola</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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