<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des violations et abus des droits au Mali &#8212; Sahel Tribune</title>
	<atom:link href="https://saheltribune.com/tag/violations-et-abus-des-droits-au-mali/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://saheltribune.com/tag/violations-et-abus-des-droits-au-mali/</link>
	<description>Sahel Tribune – Votre regard sur le Sahel, autrement.</description>
	<lastBuildDate>Thu, 07 Dec 2023 15:59:09 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	

<image>
	<url>http://saheltribune.com/wp-content/uploads/2021/04/cropped-logo-Sahel-Tribune_Plan-de-travail-1.jpg</url>
	<title>Archives des violations et abus des droits au Mali &#8212; Sahel Tribune</title>
	<link>https://saheltribune.com/tag/violations-et-abus-des-droits-au-mali/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">192168702</site>	<item>
		<title>Lutte contre le terrorisme : le gouvernement malien réfute de nouvelles allégations d’exaction </title>
		<link>https://saheltribune.com/lutte-contre-le-terrorisme-le-gouvernement-malien-refute-de-nouvelles-allegations-dexaction/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/lutte-contre-le-terrorisme-le-gouvernement-malien-refute-de-nouvelles-allegations-dexaction/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Jul 2023 04:36:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[allégations d&#039;exaction]]></category>
		<category><![CDATA[droit de l&#039;homme]]></category>
		<category><![CDATA[droits humains]]></category>
		<category><![CDATA[luute]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[terrorisme]]></category>
		<category><![CDATA[transition]]></category>
		<category><![CDATA[violations et abus des droits au Mali]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=12614</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>L’Organisation internationale de défense des droits de l’homme, Human Rights Watch a accusé, le 24&#160;juillet 2023, les forces armées maliennes et des « combattants étrangers », d’avoir exécuté sommairement et d’avoir fait&#8230;</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>L’Organisation internationale de défense des droits de l’homme, Human Rights Watch a accusé, le 24&nbsp;juillet 2023, les forces armées maliennes et des « <em>combattants étrangers</em> », d’avoir exécuté sommairement et d’avoir fait disparaitre de force plusieurs dizaines de civils dans la région centrale du Mali, depuis décembre 2022. Les autorités maliennes de la transition, tout en se disant surprises des allégations formulées dans ce rapport, réfutent ces allégations qui y sont formulées.&nbsp;</strong><strong>Le groupe Sahel Kunafoni a consulté le rapport de l’ONG et le communiqué du gouvernement.&nbsp;</strong></p>



<p>À l’issue des enquêtes menées entre décembre 2022 et mars 2023, l’ONG internationale Human rights watch accable les forces armées maliennes « <em>et des soldats étrangers qui leur sont associés</em> » de violation des droits de l’homme. « <em>Les forces armées maliennes et des combattants étrangers appartenant apparemment au groupe Wagner lié à la Russie ont exécuté sommairement et fait disparaitre de force plusieurs dizaines de civils dans la région centrale du Mali depuis décembre 2022</em> », a déclaré Human Rights Watch, le 24&nbsp;juillet dernier. Ces militaires selon HRW auraient également « <em>détruit et pillé des biens civils et auraient torturé des détenus dans un camp militaire</em> ».</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>« Manque de connaissance de la situation »</strong></h3>



<p>« […]&nbsp;<em>Le Gouvernement réfute énergiquement les allégations tendant à faire croire que les opérations de lutte contre le terrorisme donnent lieu à un ciblage ethnique et que ces opérations impacteraient, de manière indiscriminée, des populations civiles, particulièrement dans leur frange vulnérable</em> », souligne le gouvernement dans son communiqué rendu public le 24&nbsp;juillet 2023, tout en s’insurgeant particulièrement contre les graves accusations de « <em>représailles contre les villageois » et de « punition collective </em>» à leur encontre. Elle déplore également la « <em>légèreté</em> » avec laquelle de telles allégations sont faites.</p>



<p>Des allégations qui sont formulées en dépit du climat de bonne coopération instauré entre le gouvernement et la quasi-totalité des organisations de défense des droits de l’homme, des responsables de la justice ainsi que ceux des fama. Les autorités maliennes de la transition se disent surprises de constater qu’à ce niveau de coopération les enquêtes de Human rights watch continuent à « <em>accabler les fama</em> ».&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Selon le gouvernement malien, cette ONG internationale de défense des droits de l’homme passe « <em>sous silence le contexte de guerre asymétrique que le Mali mène depuis plus d’une décennie, ainsi que les énormes efforts faits par le Gouvernement dans le cadre de la promotion et la protection des droits de l’Homme sur toute l’étendue du territoire</em> », déplore la partie malienne dans son communiqué.</p>



<p>En plus de cet aspect, le gouvernement reproche à l’ONG Human rights un « <em>manque de connaissance de la situation sur le terrain</em> ». Il précise que les groupes terroristes recrutent parmi toutes les ethnies et donc qu’il ne serait aucunement question d’un ciblage contre la communauté peul comme tente de le faire croire HRW.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Aucune force étrangère n’assiste l’armée malienne&nbsp;</strong></h3>



<p>Les autorités maliennes de la transition démontent également la méthodologie employée par les enquêteurs de cette ONG internationale. « <em>Le Gouvernement dénonce la méthodologie suivie dans lesdites enquêtes consistant en un étalage d’allégations sur la base de témoignages non contradictoires, collectées pour l’essentiel lors d’entretiens téléphoniques, recoupées, notamment par des informations publiées dans la presse et qui ne s’appuient sur aucune preuve tangible</em> », lit-on dans le communiqué du gouvernement. Une méthodologie qui met en cause la fiabilité des informations recueillies et la crédibilité du rapport qui en issu.&nbsp;</p>



<p>Le gouvernement souligne d’ailleurs n’avoir eu, durant la période indiquée, connaissance d’aucun « <em>cas de violations de droits de l’homme qui auraient été commises par les FAMa </em>». Toutefois, il rassure que suite à ces allégations de violations des droits de l’homme, le Procureur de la République en charge du Pôle judiciaire spécialisé, sur instruction du ministre de la Justice et des droits de l’Homme, « <em>a ouvert une information judiciaire pour crime de guerre et crime contre l’humanité contre X, conformément à la règlementation en vigueur </em>».&nbsp;</p>



<p>Le gouvernement malien rassure que les résultats de ces différentes enquêtes « <em>seront portées à la connaissance de l’opinion nationale et internationale en temps opportun</em> ». Il rappelle que tous les cas avérés de violations des droits de l’Homme sur le théâtre des opérations font systématiquement l’objet de poursuites.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Selon les précisions des autorités maliennes, les forces armées maliennes « <em>conduisent les opérations militaires de façon totalement autonome</em> ». Elles ne se font assister par « <em>aucune autre force, étrangère ou, comme l’allèguent les extraits du rapport, une “milice pro gouvernementale”</em>&nbsp;lors des opérations sur le terrain.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Les autorités maliennes, toujours ouvertes au dialogue&nbsp;</strong></h3>



<p>Tout en invitant l’ONG “<em>Human Rights Watch</em>” à inscrire son œuvre de veille et de monitoring de la situation des droits de l’homme dans une démarche impartiale, non biaisée, équilibrée et objective, le gouvernement malien de transition “<em>observe en outre la persistance voire la recrudescence de ces allégations au moment où des avancées notables sont réalisées tant dans le domaine sécuritaire que dans le cadre du processus politique de la Transition</em>”. Il exhorte les défenseurs des droits de l’homme, de s’interroger sur l’impact sur les populations civiles, sur le vivre ensemble et sur la cohésion nationale “<em>d’accusations non fondées dont la seule évocation sape les efforts de stabilisation du territoire</em>”.</p>



<p>Le 16&nbsp;juin 2023, le ministre malien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, a demandé au Conseil de sécurité des Nations unies le retrait de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA) “<em>sans délai”</em>. Il a évoqué surtout une “<em>crise de confiance</em>” entre les autorités maliennes et les 15 000&nbsp;membres de la force de maintien de la paix de l’ONU. Le 28&nbsp;juin, le Conseil de sécurité de l’ONU a décidé de “<em>mettre fin au mandat de la MINUSMA”</em>, mais de maintenir son personnel jusqu’au 31&nbsp;décembre pour planifier et exécuter la cessation des opérations et le transfert des tâches, rappelle HRW.&nbsp;</p>



<p>De l’avis de Yvan Guichaoua, un analyseur politique sur le Sahel, “<em>En exigeant le retrait de la MINUSMA, les autorités maliennes se placent dans une relation de sécurité exclusive avec Wagner, dont la manière de mener la guerre menace les civils et dont la fiabilité est discutable comme l’ont démontré les récents évènements en Russie</em>”, rapporte l’ONG Human Rights Watch.</p>



<p>Les autorités maliennes se disent toujours ouvertes à la poursuite du dialogue avec l’ensemble des partenaires qui “<em>œuvrent de bonne foi pour la défense et la promotion des droits de l’Homme</em>”.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra </strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/lutte-contre-le-terrorisme-le-gouvernement-malien-refute-de-nouvelles-allegations-dexaction/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">12614</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Situation sécuritaire au Mali : 182 civils tués, 175 blessés et 163 enlevés au cours du dernier trimestre 2020 (Rapport)</title>
		<link>https://saheltribune.com/situation-securitaire-au-mali-182-civils-tues-175-blesses-et-163-enleves-au-cours-du-dernier-trimestre-2020-rapport/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/situation-securitaire-au-mali-182-civils-tues-175-blesses-et-163-enleves-au-cours-du-dernier-trimestre-2020-rapport/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 Jan 2021 14:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[centre du Mali]]></category>
		<category><![CDATA[civils tués au Mali]]></category>
		<category><![CDATA[violations et abus des droits au Mali]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://saheltribune.com/?p=5661</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le dernier trimestre&#160;2020, comparé au trimestre précédent, a connu moins d’attaques au Mali. Dans son dernier rapport&#160;2020 sur la situation au Mali, le secrétaire général des Nations unies déplore la&#8230;</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Le dernier trimestre&nbsp;2020, comparé au trimestre précédent, a connu moins d’attaques au Mali. Dans son dernier rapport&nbsp;2020 sur la situation au Mali, le secrétaire général des Nations unies déplore la dégradation de la situation des droits de l’homme dans ce pays.</strong></p>



<p>Durant le dernier trimestre de 2020, le Mali a connu plus de stabilité. En tout cas, de septembre jusqu’au 1<sup>er</sup> décembre.À cette date, le pays a enregistré 232 événements, dont 182 civils morts, 175 blessés et 163 enlevés dans tout le Mali, rapporte le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, dans son <a href="https://minusma.unmissions.org/sites/default/files/s_2020_1281_f.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">dernier rapport trimestriel 2020 </a>sur la situation au Mali.</p>



<amp-fit-text layout="fixed-height" min-font-size="6" max-font-size="72" height="80"><h3 class="has-black-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>127 civils morts, 104 blessés dans la région de Mopti</strong></h3></amp-fit-text>



<p>Le dernier trimestre 2020 a connu moins d’incidents que la période précédente durant laquelle 343 événements avaient été signalés, dont 375 civils morts, 450 blessés et 93 enlevés, souligne Antonio Guterres.</p>



<p>Les violences du dernier trimestre&nbsp;2020 ont surtout touché les civils de la région de Mopti avec 89 événements, dont 127 morts, 104 blessés et 46 personnes enlevées (39&nbsp;% de tous les événements ayant touché des civils), indique la même source onusienne.</p>



<amp-fit-text layout="fixed-height" min-font-size="6" max-font-size="72" height="80"><h3 class="has-black-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>« Les attaques intercommunautaires ont persisté »</strong></h3></amp-fit-text>



<p>Cette baisse des violences durant la période de septembre à décembre s’explique par plusieurs facteurs, notamment la saison des pluies, qui se traduit par une mobilité réduite ; l’augmentation de la cadence des opérations de la MINUSMA et à une série d’initiatives de médiation locale soutenues par la Mission onusienne, souligne-t-on.</p>



<p>La réduction signalée ne signifie nullement la cessation de toutes les hostilités durant la période en revue. « [ndlr] <em>les attaques intercommunautaires ont persisté dans le centre du Mali et les civils continuent d’être touchés par les affrontements entre groupes armés terroristes et par les répercussions des opérations antiterroristes</em> », lit-on dans ce rapport trimestriel d’une vingtaine de pages.</p>



<p>Au total, six civils ont été tués et 10 ont été blessés dans les régions de Gao, de Kidal et de Sikasso, durant la période de septembre à décembre 2020.</p>



<amp-fit-text layout="fixed-height" min-font-size="6" max-font-size="72" height="80"><h3 class="has-black-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>Dégradation de la situation des droits de l’homme &nbsp;</strong></h3></amp-fit-text>



<p>Le dernier trimestre 2020 a été également marqué par une dégradation de la situation des droits de l’homme au Mali. Au total, la MINUSMA a <em>« recensé 483 violations des droits humains et atteintes à ces droits, soit 237 de moins que pendant la période précédente ».</em> Parmi ces violations, on note 29 « <em>exécutions extrajudiciaires, sommaires ou arbitraires</em> », 123 cas de violations du droit à l’intégrité physique ou d’atteintes à ce droit, 2&nbsp; disparitions forcées, 111 enlèvements, 15 &nbsp;« <em>actes de torture et autres traitements cruels, inhumains ou dégradants</em> », etc. La responsabilité de ces violations est partagée, indique-t-on.</p>



<p>Le dernier trimestre 2020 a été marqué aussi par les violences contre les enfants, des violences sexuelles, etc. &nbsp;« <em>Si les auteurs de nombreuses violations (99) n’ont pas été identifiés, 41 violations ont été attribuées à la Coordination des mouvements de l’Azawad, 28 à la Plateforme, 19 à la Katiba du Macina, 17 à Dan Nan Ambassagou, 9 aux dozos, 6 à des groupes armés peuls, 5 aux forces armées maliennes et 1 à l’EIGS </em>», indique-t-on.</p>



<p><strong>Fousseni Togola</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/situation-securitaire-au-mali-182-civils-tues-175-blesses-et-163-enleves-au-cours-du-dernier-trimestre-2020-rapport/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">5661</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Manifestations de juillet 2020 au Mali : 14 morts et plus de 150 blessés (MINUSMA)</title>
		<link>https://saheltribune.com/manifestations-de-juillet-2020-au-mali-14-morts-et-plus-de-150-blesses-minusma/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/manifestations-de-juillet-2020-au-mali-14-morts-et-plus-de-150-blesses-minusma/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Dec 2020 17:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[démocratie]]></category>
		<category><![CDATA[manifestations de juillet 2020]]></category>
		<category><![CDATA[rapport enquête MINUSMA]]></category>
		<category><![CDATA[violations et abus des droits au Mali]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://saheltribune.com/?p=5407</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA) a publié, lundi&#160;28&#160;décembre 2020, la conclusion de son rapport d’enquête sur les violations et atteintes aux droits&#8230;</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali </strong><strong>(MINUSMA</strong><strong>) a publié, lundi&nbsp;28&nbsp;décembre 2020, la conclusion de son rapport d’enquête sur les violations et atteintes aux droits de l’homme commises au Mali dans le cadre des manifestations du 10 au 13&nbsp;juillet 2020. La mission invite les autorités maliennes à réagir pour rétablir le droit. </strong><strong></strong></p>



<p>Quatorze (14) manifestants, dont deux enfants, tués ; près de 40 autres manifestants blessés et 118 agents des forces de défense et de sécurité blessés lors des manifestations des 10, 11, 12 et 13 juillet 2020 à Bamako, indique la MINUSMA dans son rapport d’enquête sur les violations et atteintes aux droits de l’homme commises au Mali dans le cadre des <a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2020/07/13/au-mali-le-pouvoir-face-a-l-extension-de-la-contestation_6046061_3212.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">manifestations du 10 au 13 juillet 2020</a>. La même source précise que près de 200 personnes, dont 6 femmes et 7 enfants ont été « <em>arrêtées et détenues arbitrairement à Bamako, respectivement à la Brigade de recherche de la gendarmerie de Bamako (au Camp 1) ainsi que dans les commissariats de police des 3<sup>e</sup>, 7<sup>e</sup> et 10<sup>e</sup> arrondissement de Bamako »</em>. Ces personnes arrêtées ont été par la suite libérées, indique la même source.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-rich is-provider-twitter wp-block-embed-twitter"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="twitter-tweet" data-width="550" data-dnt="true"><p lang="fr" dir="ltr"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f534.png" alt="🔴" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /><a href="https://twitter.com/hashtag/Mali?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#Mali</a> : &quot;14 morts et près de 200 blessés dont des agents des forces de défense et de sécurité&#8230;&quot;, c’est l&#39;une des principales conclusions du Rapport d&#39;enquête de la <a href="https://twitter.com/UN_MINUSMA?ref_src=twsrc%5Etfw">@UN_MINUSMA</a> sur les violences lors des manifestations du 10 au 13 juillet 2020. <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f449.png" alt="👉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> <a href="https://t.co/Cg5t8Lqt8T">https://t.co/Cg5t8Lqt8T</a> <a href="https://t.co/2krujt6G3X">pic.twitter.com/2krujt6G3X</a></p>&mdash; Mikado FM <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f4fb.png" alt="📻" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f1f2-1f1f1.png" alt="🇲🇱" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> (@mikadofm) <a href="https://twitter.com/mikadofm/status/1343565130550943744?ref_src=twsrc%5Etfw">December 28, 2020</a></blockquote><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>
</div></figure>



<p>Selon ce rapport, ces incidents se sont produits à la suite des interventions des forces de maintien de l’ordre notamment la Gendarmerie nationale, la Police nationale, la Garde nationale et la <a href="https://www.jeuneafrique.com/1015211/politique/au-mali-limplication-de-la-force-antiterroriste-dans-la-repression-en-question/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Force Spéciale Anti-Terroriste</a> (FORSAT) ainsi que d’actes de violence imputables aux manifestants.</p>



<h3 class="has-black-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>« Des violations et atteintes aux droits de l’homme »</strong><strong></strong></h3>



<p>Cette conclusion d’enquête qui a été rendue publique ce lundi&nbsp;28&nbsp;décembre 2020 rappelle qu’entre le 10 et le 13&nbsp;juillet 2020, des « <em>manifestants ont&nbsp;vandalisé, pillé et incendié différents sites ainsi que des biens publics et privés et ont érigé des barricades sur certains axes routiers de la ville ». </em>Selon la MINUSMA, <em>« au regard de la loi malienne, ces actes constituent des violations du Code pénal national et sont punissables par les juridictions compétentes »</em>.&nbsp;</p>



<p>Au cours de la présentation de ce rapport par visioconférence, la mission des Nations unies au Mali a souligné que « <em>ces violations et atteintes aux droits de l’homme se sont notamment déroulées entre autres, à l’ORTM, aux alentours de l’Assemblée nationale, dans le quartier de Badalabougou aux alentours de la résidence de l’Imam Dicko et celle de l’ancienne Présidente de la Cour constitutionnelle, ainsi que dans les quartiers Sogoniko et Mali </em>». La MINUSMA rappelle que ces faits « <em>constituent des violations et atteintes aux droits de l’homme, y compris des exécutions sommaires, extrajudiciaires ou arbitraires et des atteintes au droit à l’intégrité physique et morale ».</em><em></em></p>



<h3 class="has-black-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>Rétablir le droit </strong><strong></strong></h3>



<p><em>Lors de cette présentation publique de ce rapport d’enquête</em><em>, </em>le représentant spécial du secrétaire général de l’ONU et chef de la MINUSMA, Mahamat Saleh Annadif a invité<em> </em><em>les</em><em> « autorités maliennes à conduire des enquêtes indépendantes, impartiales, crédibles et transparentes pour situer les responsabilités et traduire les auteurs des violations de droits de l’homme et actes de violence devant la justice. »</em></p>



<p>&nbsp;Pour rendre la tache plus facile aux autorités maliennes, la MINUSMA rassure que « <em>toutes les preuves et autres documentations collectées »</em> lors de cette enquête « <em>seront mises à la disposition des autorités judiciaires à leur requête et conformément au protocole établi ».&nbsp;</em><em></em></p>



<p>Rappelons que dans le cadre de son Mandat de promotion et de protection des droits de l’homme, la MINUSMA&nbsp;a déployé, du 20&nbsp;juillet au 17&nbsp;août 2020, une mission spéciale d’établissement des faits, composée de 30 chargés de droits de l’homme, un chargé de la protection de l’enfance et de deux experts scientifiques de la Police des Nations Unies. Objectif&nbsp;: enquêter sur les allégations de violations et atteintes aux droits de l’homme durant les évènements qui se sont produits à Bamako et dans certaines régions du Mali du 10 au 13&nbsp;juillet 2020.</p>



<p><strong>Chiencoro </strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/manifestations-de-juillet-2020-au-mali-14-morts-et-plus-de-150-blesses-minusma/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">5407</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Insécurité : entre avril et juin 2020, 632 violations et abus de droits de l’homme commis au Mali</title>
		<link>https://saheltribune.com/insecurite-entre-avril-juin-2020-632-violations-abus-droits-homme-commis-mali/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/insecurite-entre-avril-juin-2020-632-violations-abus-droits-homme-commis-mali/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Aug 2020 16:42:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[droits humains]]></category>
		<category><![CDATA[insécurité au Mali]]></category>
		<category><![CDATA[violations et abus des droits au Mali]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://saheltribune.com/?p=3627</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Les violations de droits de l’homme au Mali ne connaissent point de recul. Dans sa note trimestrielle pour la période d’avril et juin 2020 publiée le jeudi 6 août 2020, la Division des droits de l’homme et de la Protection de la MINUSMA s’inquiète de la recrudescence des violations et abus des droits de l’homme. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Les violations de droits de l’homme au Mali ne connaissent point de recul. Dans sa note trimestrielle pour la période d’avril et juin 2020 publiée le jeudi 6 août 2020, la Division des droits de l’homme et de la Protection de la MINUSMA s’inquiète de la recrudescence des violations et abus des droits de l’homme. </strong></p>



<p>Les Nations unies s’inquiètent de la recrudescence des violations de droits de l’homme au Mali. Selon la note trimestrielle des Nations unies, entre le mois d’avril et juin 2020, la Division des droits de l’homme et de la protection de la MINUSMA, au total <strong>632 violations et abus de droits de l’homme </strong>ayant causé <strong>la mort de 323 personnes, dont 23 enfants et 11 femmes, ont été enregistrés au Mali</strong>. Selon la DDHP, ces chiffres laissent voir <strong>une augmentation de 5,65&nbsp;% par rapport aux violations et abus enregistrés au cours du trimestre de la période de janvier -mars 2020</strong>, durant laquelle la Division avait<br>enregistré <em>598 violations et abus</em> de droits de l’homme ayant causé la mort d’au moins 380 personnes.</p>



<p>Selon cette note trimestrielle de 14 pages, l’équipe des droits de l’homme de la mission des Nations Unies au Mali estime que sur les « <em>632 violations et abus de droits de l’homme, la Division a documenté 126 violations de droits de l’homme imputables aux FDSM tandis que 50 violations ont été imputées aux forces burkinabè</em> ». Poursuivant ses explications, la DDHP indique que <strong>les groupes extrémistes ont été responsables de 123 abus de droits de l’homme</strong>. Quant aux <strong>groupes armés signataires, ils ont été responsables de 63 abus de droits</strong> de l’homme tandis que <strong>les milices et autres groupes armés d’autodéfense communautaires ont perpétrés 232 abus de droits</strong> de l’homme, indique-t-on. Les groupes armés non identifiés ont perpétré <strong>38 abus de droits de l’homme</strong>.</p>



<p>La situation la plus inquiétante que rapporte la MINUSMA, c’est l’extension des hostilités des groupes terroristes sur le sud. « <em>La situation sécuritaire s’est davantage détériorée dans les régions du Sud (Kayes, Koulikoro et Sikasso) du fait des attaques de plus en plus fréquentes du JNIM contre les postes de police et de gendarmerie</em> », indique-t-on dans ce document avant de déplorer&nbsp;: « <em>Ces attaques illustrent le non-respect par les groupes armés opérant au Mali de l’appel du Secrétaire Général des Nations Unies lancé le 23 mars 2020 pour la cessation des hostilités afin de donner un répit aux civils, permettre à tous les acteurs de se concentrer sur la réponse au Covid-19 et faciliter une réponse humanitaire adéquate</em>. »</p>



<p>La DDHP indique également que des <strong>violations de droits de l’homme ont été commises lors des manifestations récentes</strong> au Mali. &nbsp;</p>



<p><strong>Togola</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/insecurite-entre-avril-juin-2020-632-violations-abus-droits-homme-commis-mali/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">3627</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Élections législatives : 14 abus commis lors du premier tour dans cinq régions</title>
		<link>https://saheltribune.com/elections-legislatives-14-abus-commis-lors-du-premier-tour-dans-cinq-regions/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/elections-legislatives-14-abus-commis-lors-du-premier-tour-dans-cinq-regions/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 May 2020 17:01:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[division droit de la MINUSMA]]></category>
		<category><![CDATA[élections législatives]]></category>
		<category><![CDATA[enlèvement de Soumaila Cissé]]></category>
		<category><![CDATA[violations et abus des droits au Mali]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://saheltribune.com/?p=2136</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La tenue des élections législatives a contribué à l’augmentation de ces violations et abus de droits de l’homme notamment le droit de vote, durant le premier trimestre de 2020</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Dans une note conceptuelle de la Division des droits de l’homme de la mission onusienne au Mali (MINUSMA), il est fait état de plusieurs abus au cours des trois premiers mois de cette année&nbsp;2020. Au total, la division déplore 598 violations et abus de droits de l’homme, dont certains sont tributaires de la tenue du premier tour des élections législatives.</strong></p>



<p>La multiplication des attaques des groupes armés au Nord et au Centre du Mali, les cycles de représailles entre les membres des communautés peule et dogon et l’implication des Forces de défense et sécurité malienne (FDSM) dans des cas d’exécutions sommaires et extrajudiciaires et disparitions forcées ou involontaires expliquent la hausse, par rapport à la période d’octobre et décembre 2019, des violations et abus de droits de l’homme au Mali, durant le premier trimestre de 2020, selon la <a href="https://minusma.unmissions.org/sites/default/files/note_trimestrielle_sur_les_endances_des_violations_et_abus_des_droits_de_lhomme.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">MINUSMA</a>. &nbsp;</p>



<h2 class="has-very-dark-gray-color has-text-color wp-block-heading"><strong>Des violations liées aux législatives</strong><strong></strong></h2>



<p>La tenue des élections législatives a contribué à l’augmentation de ces violations et abus de droits de l’homme notamment le droit de vote, durant le premier trimestre de 2020, selon cette note conceptuelle de la MINUSMA.</p>



<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=2109&amp;action=edit">Pourquoi l’incendie du marché à bétail attriste Kanté</a></p>



<p>Dans les régions de Gao, Kidal, Ménaka, Mopti et Tombouctou, au total, quatorze (14) abus de droit de l’homme tributaires de la tenue du premier tour des élections législatives ont été enregistrés. Ces abus comprennent un meurtre et 21 cas d’enlèvements ou disparition forcés, 3 cas de torture et de mauvais traitements, etc.</p>



<p>« <em>Ces actes</em><em> ont été imputables aux groupes extrémistes violents (notamment </em>Jama’at nusrat al-Islam<em> </em>wal Muslimeen <em>[JNIM] ainsi qu’aux groupes armés signataires [la CMA et la Plateforme] et</em><em> non-signataires et les milices et autres groupes d’autodéfense [Dan Nan Ambassagou et les chasseurs traditionnels Dozos</em>] », lit-on dans la note.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Mopti enregistre le plus grand taux</strong></h3>



<p>Dans cet ordre de violations et d’abus de droits de l’homme, la MINUSMA évoque l’enlèvement de Soumaila Cissé, chef de file de l’opposition malienne, le 25 mars 2020 alors qu’il battait campagne dans son fief électoral de Niafunké. Selon la division des droits de l’homme de la MINUSMA, cet enlèvement a été revendiqué par la « <em>Katiba Macina</em> ».</p>



<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=2099&amp;action=edit">Kanté s’exprimant sur la crise scolaire : « Tous les Maliens doivent aux enseignants »</a></p>



<p>Dans le classement, la région de Mopti arrive en tête avec 54,34&nbsp;% de violations et abus de droits de l’homme. Elle est suivie des régions de Ségou avec 13,87&nbsp;%, de Tombouctou avec 8,2&nbsp;%, de Kidal avec 7,52&nbsp;%, de Ménaka avec 6,8&nbsp;% et de Gao avec 4,68&nbsp;%. Le district de Bamako arrive à la dernière position du classement avec 4,68&nbsp;% des violations et abus de droits de l’homme.</p>



<p><strong>Daou</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/elections-legislatives-14-abus-commis-lors-du-premier-tour-dans-cinq-regions/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">2136</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
