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	<title>Archives des valeurs endogènes &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<title>Archives des valeurs endogènes &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>PNEV au Mali : comment le Programme national d’éducation aux valeurs incarne la souveraineté culturelle africaine</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 14 Jun 2026 06:54:22 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le Programme national d’éducation aux valeurs (PNEV) du Mali entend restaurer les référentiels culturels endogènes et de renforcer la souveraineté culturelle. Analyse d’un projet au cœur de la refondation du Mali et du renouveau panafricain.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Porté par les autorités de la Transition depuis 2021, le Programme national d’éducation aux valeurs (PNEV) ambitionne de réhabiliter les référentiels culturels, historiques et moraux du Mali. Fondé sur des héritages tels que la Charte de Kurukanfuga, le Sinankunya ou le Dambé, ce projet dépasse le cadre éducatif pour s’inscrire dans une dynamique plus large de souveraineté culturelle et de renaissance panafricaine qui traverse aujourd’hui le Sahel et une partie du continent africain.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Lancé en octobre 2021 à l&rsquo;initiative du général d’armée Assimi Goïta, le Programme national d&rsquo;éducation aux valeurs (PNEV) est bien plus qu&rsquo;un projet pédagogique. C&rsquo;est une déclaration d&rsquo;intention politique : celle d&rsquo;un État qui entend refonder son contrat social sur ses propres héritages normatifs, en rupture assumée avec les modèles importés. En cela, le Mali n&rsquo;est pas seul. Il s&rsquo;inscrit dans un tournant panafricain que les observateurs peinent encore à mesurer dans toute son ampleur.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Un programme né d&rsquo;un diagnostic de crise civilisationnelle</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le PNEV part d&rsquo;un constat sombre, formulé sans détour dans le document officiel : le Mali est une société qui a perdu ses repères. Corruption généralisée, délitement de l&rsquo;autorité parentale, déperdition scolaire, incivisme endémique — la liste des maux est longue. Mais le texte va plus loin qu&rsquo;un simple inventaire des dysfonctionnements. Il en cherche les causes profondes, et les trouve, pour une part significative, dans ce qu&rsquo;il nomme «&nbsp;<em>l&rsquo;asservissement néocolonial</em>&nbsp;» et «&nbsp;<em>l&rsquo;agression de l&rsquo;imaginaire des colonisés&nbsp;</em>».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce diagnostic n&rsquo;est pas anodin. Il situe la crise malienne dans une généalogie politique et culturelle qui dépasse les seules défaillances de gouvernance. Les auteurs du PNEV soutiennent que la perte des valeurs résulte d&rsquo;un processus historique de substitution : des institutions et des règles étrangères ont progressivement supplanté les organes traditionnels de régulation sociale, privant les communautés de leurs boussoles endogènes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce faisant, le PNEV rejoint un courant de pensée bien ancré sur le continent, qui postule que la bonne gouvernance ne peut se décréter par transplantation institutionnelle, mais doit s&rsquo;enraciner dans les substrats culturels propres à chaque société. De Cheikh Anta Diop à Achille Mbembe, en passant par les théoriciens du panafricanisme contemporain, cette thèse chemine depuis des décennies. Le PNEV la traduit, pour la première fois au Mali, en politique publique opérationnelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>« Le Panafricanisme, qui avait pris un sérieux recul, trouve de nouveaux porte-flambeaux pour renaître. »,&nbsp;</em>explique-t-on dans le PNEV.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>La Charte de Kurukanfuka comme contre-modèle au droit universel</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;un des aspects les plus frappants du PNEV est son recours systématique à des référentiels normatifs précoloniaux. La Charte impériale de Kurukanfuka (1236), les lois de la Diina de Sékou Amadou (1818-1844) et les cahiers jurisprudentiels des manuscrits de Tombouctou sont érigés en sources premières du système de valeurs à restaurer. Ces textes, dit le PNEV, «&nbsp;<em>consacrent notre communauté de destin&nbsp;</em>» et constituent un «&nbsp;<em>patrimoine inépuisable d&rsquo;instruments de régulation étatique et sociale&nbsp;</em>».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce choix est lourd de sens politique. En plaçant la Charte de Kurukanfuka — souvent décrite comme l&rsquo;une des premières déclarations des droits de l&rsquo;homme dans l&rsquo;histoire mondiale, précédant la&nbsp;<em>Magna Carta&nbsp;</em>anglaise — au fondement de son référentiel, le Mali affirme que sa propre tradition juridique est à la fois antérieure et comparable aux grandes chartes occidentales. C&rsquo;est une manière de récuser l&rsquo;idée selon laquelle les normes universelles n&rsquo;auraient qu&rsquo;une seule source de légitimité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le document va jusqu&rsquo;à critiquer explicitement le «&nbsp;<em>système libéral et néolibéral dominant</em>&nbsp;», qui «&nbsp;<em>promeut ses concepts de liberté, de démocratie et de droits de l&rsquo;homme</em>&nbsp;» avec une rigueur à «&nbsp;<em>géométrie variable</em>&nbsp;». Une formulation qui fait écho aux discours portés, depuis plusieurs années, par les gouvernements de transition de la région.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Le Sinankunya, la séniorité, le Dambé : la revanche des valeurs endogènes</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au cœur du PNEV figure une taxonomie des valeurs à réhabiliter qui constitue en elle-même un manifeste culturel. Le texte distingue trois grandes catégories : les valeurs d&rsquo;homme (identitaires, spirituelles, morales), les valeurs de la République (civiques, éthiques) et les valeurs de système (philosophiques, universelles). Dans chacune, les concepts endogènes occupent une place centrale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Sinankunya — institution de la parenté à plaisanterie, pacte ancestral de non-agression entre patronymes et communautés — est présenté comme «&nbsp;<em>un formidable moyen de médiation sociale&nbsp;</em>» et un «&nbsp;<em>mécanisme traditionnel vivant de résolution des conflits</em>&nbsp;». Le Yèrè-don, connaissance de soi liée à l&rsquo;identité lignagère, est posé comme «&nbsp;<em>la valeur qui prime au Mali</em>&nbsp;». Le Dambé — la dignité — est convoqué comme socle de l&rsquo;existence humaine, attesté dès la Charte de Kurukanfuka.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette démarche n&rsquo;est pas sans précédents sur le continent. Au Rwanda, la philosophie Ubuntu et les mécanismes de justice transitionnelle des Gacaca ont été mobilisés après le génocide pour reconstruire le tissu social. Au Sénégal, les confréries mourides et tidjanes constituent depuis longtemps des vecteurs de régulation sociale reconnus par l&rsquo;État. Au Mali, le PNEV ambitionne de systématiser cette logique, en l&rsquo;institutionnalisant à travers l&rsquo;ensemble du système éducatif et de la fonction publique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En érigeant la Charte de Kurukanfuka en référentiel premier, le Mali affirme que sa propre tradition juridique précède et égale les grandes chartes occidentales.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Un tournant sahélien, mais pas isolé</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le PNEV est né au Mali, mais ses résonances dépassent largement les frontières du pays. Dans le contexte de la recomposition géopolitique du Sahel — marquée par la création de l&rsquo;Alliance des États du Sahel (AES) regroupant le Mali, le Burkina Faso et le Niger, et le retrait de ces pays de la CEDEAO —, la question de la souveraineté culturelle est devenue un enjeu de premier plan.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les trois États de l&rsquo;AES partagent une même rhétorique de rupture avec ce qu&rsquo;ils appellent le «&nbsp;<em>système néocolonial</em>&nbsp;», une même valorisation des légitimités traditionnelles, et une même méfiance à l&rsquo;égard des conditionnalités imposées par les organisations internationales. Le PNEV malien peut ainsi être lu comme la traduction institutionnelle la plus aboutie de cet esprit commun.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Plus largement, ce mouvement s&rsquo;inscrit dans une vague continentale. De l&rsquo;Éthiopie à la Tanzanie, du Ghana au Zimbabwe, de nombreux gouvernements africains ont, ces dernières années, relancé des politiques d&rsquo;éducation aux valeurs nationales, souvent présentées comme des remparts contre une mondialisation culturelle perçue comme homogénéisante et déstabilisatrice. La singularité malienne tient à la profondeur historique de son référentiel et à la rigueur méthodologique — quinze experts, des centaines de consultations, un processus participatif étendu — qui a présidé à l&rsquo;élaboration du PNEV.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Les défis de la mise en œuvre</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Aussi ambitieux soit-il sur le plan conceptuel, le PNEV n&rsquo;échappe pas aux contradictions inhérentes à toute politique de refondation culturelle. Le document lui-même le reconnaît avec franchise : on ne peut demander aux citoyens d&rsquo;adhérer à des valeurs de probité, de mérite et de bien commun, si les gouvernants ne les incarnent pas. «&nbsp;<em>L&rsquo;éducateur lui-même doit être éduqué</em>&nbsp;», rappelle le texte, citant une sagesse ancienne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La question de l&rsquo;impunité est posée frontalement. Le PNEV souligne que le Mali est passé, selon ses propres termes, d&rsquo;une «&nbsp;<em>situation d&rsquo;intégrité presque totale à une débandade en festival de brigands</em>&nbsp;». La restauration des valeurs ne peut faire l&rsquo;économie de la sanction. Sans elle, la belle architecture normative du programme risque de rester lettre morte.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il reste également à savoir comment ce programme s&rsquo;articulera avec la réalité des jeunes générations, nées dans un monde numérique dont le PNEV reconnaît lui-même qu&rsquo;il est porteur d&rsquo;«&nbsp;<em>antivaleurs</em>&nbsp;» difficiles à contrecarrer. La rivalité entre les réseaux sociaux et les veillées de conte n&rsquo;est pas gagnée d&rsquo;avance. L&rsquo;officialisation des langues nationales, prévue dans le cadre de réformes complémentaires, constituera un levier décisif : c&rsquo;est dans ces langues que les valeurs endogènes ont survécu, et c&rsquo;est en elles qu&rsquo;elles doivent être réactivées.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Vers une grammaire africaine de la gouvernance ?</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le PNEV malien pose, en filigrane, une question qui transcende le cas national : est-il possible de construire une grammaire africaine de la gouvernance, distincte des modèles libéraux exportés depuis les grandes institutions multilatérales ? La réponse du gouvernement de Transition est clairement affirmative. Mais la démonstration reste à faire dans les actes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce qui est certain, c&rsquo;est que le document constitue, par sa profondeur analytique et son ambition systémique, un objet politique et intellectuel sérieux. À l&rsquo;heure où le débat sur la souveraineté — économique, sécuritaire, culturelle — structure de plus en plus les agendas politiques africains, le PNEV offre un cas d&rsquo;étude remarquable sur la façon dont un État peut tenter de traduire cette aspiration en politique publique concrète.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Reste la question de fond, que le programme lui-même n&rsquo;esquive pas : les valeurs ne se décrètent pas. Elles se vivent, se transmettent, s&rsquo;incarnent dans des comportements quotidiens. La vraie mesure du succès du PNEV ne se lira pas dans les textes, mais dans les cours d&rsquo;école, les administrations et les marchés du Mali de demain.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Année de l’Éducation et de la Culture : une feuille de route pour une refondation basée sur les valeurs endogènes  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Mar 2026 18:21:29 +0000</pubDate>
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<p>Découvrez la feuille de route de l'année de l'éducation et de la culture : une initiative clé pour 2026-2027.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>La salle de l’Inspection générale de l’Éducation nationale a abrité, mardi 17 mars 2026, la réunion inaugurale du Comité préparatoire de l’Année de l’Éducation et de la Culture 2026-2027. Présidée par le ministre de l’Éducation nationale, Dr Amadou Sy Savane, la rencontre a enregistré la présence du ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr Boureima Kansaye, ainsi que de la ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Oumou Sall Seck. </strong> </em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette mobilisation gouvernementale illustre l’importance stratégique accordée à cette initiative nationale. L’Année de l’Éducation et de la Culture 2026-2027 s’inscrit dans la continuité des grandes réformes engagées par l’État, prolongeant les Assises nationales de la refondation de 2021, les États généraux de l’Éducation de 2024 et l’Année de la Culture 2025. Elle vise à bâtir une école moderne et souveraine, tout en consolidant l’identité culturelle comme socle de cohésion et de développement. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-initiative-dans-la-continuite-des-reformes"><strong>Une initiative dans la continuité des réformes</strong><strong></strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">La rencontre inaugurale avait pour ordre du jour la prise de contact entre les membres et l’élaboration d’un chronogramme de travail. Ces étapes visent à poser les bases d’une organisation efficace et à définir une feuille de route claire. Le ministre Amadou Sy Savane a insisté sur la nécessité d’un engagement collectif et d’une créativité soutenue pour répondre aux attentes du peuple malien. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Comité préparatoire est placé sous la présidence du Pr Kagnoume Jean Bosco Konaré. Sa mission ne se limite pas à organiser des activités symboliques. Il devra proposer des initiatives structurantes capables de transformer durablement le système éducatif et de renforcer les valeurs citoyennes. L’éducation et la culture sont envisagées comme deux leviers indissociables pour préparer l’avenir du Mali. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-mobilisation-gouvernementale-elargie"><strong>Une mobilisation gouvernementale élargie</strong><strong></strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le ministre de l’Éducation nationale a rappelé que cette mission est historique et exigeante. Les propositions du Comité seront attendues au plus haut niveau de l’État et devront être à la hauteur des aspirations nationales. Il s’agit, selon lui, d’une opportunité unique de contribuer à écrire une nouvelle page de l’histoire éducative et culturelle du pays. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette Année de l’Éducation et de la Culture 2026-2027 vise à mobiliser l’ensemble de la Nation autour de l’école et de la culture. L’éducation n’est pas seulement l’affaire d’un ministère, mais celle de toute la société. En intégrant pleinement les valeurs culturelles, le Mali entend bâtir une école souveraine, ouverte sur l’avenir et capable de former des citoyens responsables et fiers de leur identité. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-mission-historique-et-exigeante"><strong>Une mission historique et exigeante</strong><strong></strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Lors de son intervention, le ministre Amadou Sy Savane a déclaré : « <em>Vos propositions devront être à la hauteur des attentes du peuple malien. Il s’agit d’un travail exigeant, d’une précieuse opportunité de contribuer à écrire une page nouvelle de l’histoire de l’Éducation au Mali</em> ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">En lançant officiellement les travaux du Comité préparatoire, le Mali confirme sa volonté de refonder son système éducatif et de valoriser sa culture comme pilier de souveraineté. L’Année de l’Éducation et de la Culture 2026-2027 s’annonce comme un moment décisif pour mobiliser les énergies, renforcer la cohésion nationale et préparer l’avenir du pays. Les travaux du Comité seront suivis avec attention par les plus hautes autorités.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Traditions et souveraineté : les valeurs mystiques endogènes, piliers de paix et d’unité au Sahel</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Jan 2026 09:31:03 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Participez à la Rencontre solennelle sur les traditions et souveraineté au Palais de la Culture de Bamako du 25 au 27 janvier 2026.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Du 25 au 27 janvier 2026, le Palais de la Culture de Bamako accueille la troisième Rencontre solennelle des pratiquants des cultes mystiques endogènes des peuples de l’Alliance des États du Sahel (AES). La cérémonie d’ouverture, tenue le 25 janvier, a été placée sous la présidence du ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, M. Mamou Daffé, représenté par son chef de cabinet, Dr. Salia Malé.</em></strong><em> &nbsp;</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Organisée par l’Association Faso Kanu Blonba (AFKB), cette troisième édition s’inscrit dans la continuité des deux premières rencontres, respectivement tenues à Ouagadougou au Burkina Faso et à Niamey au Niger. Elle vise à promouvoir la cohésion sociale entre les peuples de la Confédération du Sahel. Au-delà de la dimension culturelle, cette initiative contribue à la sauvegarde du patrimoine mystique endogène et soutient les autorités des pays membres de l’AES dans leur quête de consolidation de la souveraineté nationale. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-initiative-confederale-pour-la-cohesion-sociale"><strong>Une initiative confédérale pour la cohésion sociale</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Cette rencontre s’aligne sur la vision du Président de la Transition, le Général Assimi Goïta. Elle traduit la volonté politique de refondation, en réponse aux aspirations profondes du peuple malien et sahélien : la paix, l’unité nationale et la stabilité. En mettant en avant les valeurs mystiques endogènes, l’événement illustre une démarche de réappropriation culturelle et spirituelle, essentielle pour renforcer la résilience des communautés face aux défis contemporains et pour consolider l’identité collective des peuples de l’AES. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Soutenu par le ministère de l’artisanat, de la culture, de l’industrie hôtelière et du tourisme, l’événement se présente comme une célébration de la diversité culturelle du Sahel. Il met en lumière une composante fondamentale : le patrimoine mystique endogène lié à la chasse. Cette pratique ancestrale, au-delà de son aspect rituel, est perçue comme un vecteur de sécurité et de paix dans l’espace sahélien. Elle incarne la force des traditions et leur rôle dans la préservation de l’équilibre social et communautaire. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-patrimoine-mystique-au-service-de-la-paix"><strong>Le patrimoine mystique au service de la paix</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Lors de la cérémonie d’ouverture, le chef de cabinet, Dr. Salia Malé, représentant le ministre Mamou Daffé, a salué l’initiative de l’Association Faso Kanu Blonba (AFKB). Il a souligné la portée confédérale de cette rencontre, qui renforce les liens culturels entre les peuples de l’AES. En félicitant les organisateurs, il a insisté sur l’importance de telles initiatives pour consolider la solidarité régionale et pour inscrire durablement les valeurs endogènes dans les politiques culturelles et sociales des États membres de la Confédération du Sahel. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des discours et des rituels, cette troisième rencontre solennelle des cultes mystiques endogènes des peuples de l’AES s’impose comme un jalon historique dans la construction d’un espace sahélien uni et résilient. Elle rappelle que les traditions, loin d’être figées, peuvent devenir des leviers puissants pour bâtir la paix et renforcer la souveraineté. En plaçant la culture et les valeurs endogènes au cœur de la refondation, Bamako a offert une tribune où passé et avenir se rejoignent pour inspirer un horizon commun.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Journée nationale de la Souveraineté retrouvée : une forte mobilisation pour affirmer l’indépendance du Mali  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Jan 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
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<p>Des milliers de Maliens ont célébré la 4e Journée nationale de la Souveraineté retrouvée à Bamako, symbole d’unité, de fierté et d’indépendance nationale.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le Stade Mamadou Konaté de Bamako a accueilli, ce mercredi 14 janvier 2026, la 4e édition de la Journée nationale de la Souveraineté retrouvée. La cérémonie officielle a été présidée par le Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga, en présence du ministre de la Refondation de l’État, M. Bakary Traoré, et du ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, M. Abdoul Kassim Ibrahim Fomba, des autorités politiques, militaires, administratives, coutumières et religieuses.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;La population, composée d’hommes, de femmes, de jeunes et d’enfants venus de tous les arrondissements du District de Bamako, s’est rassemblée massivement pour célébrer la souveraineté retrouvée du Mali. Le stade Mamadou Konaté affichait complet, témoignant de l’enthousiasme et de la détermination des citoyens à défendre les valeurs nationales. Cette mobilisation illustre une volonté partagée de surmonter les épreuves du passé et de bâtir un avenir fondé sur la dignité et l’indépendance. L’événement a ainsi pris une dimension historique et hautement symbolique. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans son allocution, le ministre de la Refondation de l’État, M. Bakary Troaré, a rappelé que « <em>la Journée nationale de la Souveraineté retrouvée vise à célébrer le drapeau et les valeurs de résistance </em>». Il a souligné que cette commémoration s’inscrit dans la mémoire collective depuis le 14 janvier 2022, date où le peuple malien s’était levé pour dénoncer les sanctions de la CEDEAO et de l’UEMOA. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-ferveur-populaire-et-patriotique"><strong>Une ferveur populaire et patriotique</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">La quatrième édition s’est tenue sous le thème : « <em>Souveraineté retrouvée, construisons le Mali de demain </em>». Ce mot d’ordre s’inscrit, selon le ministre Bakary Troaré, dans le cadre de la ligne de conduite définie par le Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition, Chef de l’État. Dans son adresse du 31 décembre 2025, indique-t-il, Chef de l’État a précisé que « <em>la prospérité partagée et la consolidation de l’intégrité territoriale sont les piliers du Mali Kura </em>». Il a souligné que cette orientation stratégique vise à bâtir un avenir durable, fondé sur la souveraineté nationale et l’appropriation des valeurs endogènes.&nbsp; &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">La vision prospective « <em>Mali Kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma</em> », assortie d’une stratégie décennale 2024-2033, constitue une boussole stratégique pour l’avenir. Elle vise à déclencher un processus de paix durable, conformément à la charte nationale pour la paix et la réconciliation. Les autorités ont souligné que « <em>la résilience économique et la croissance soutenue</em> » illustrent la capacité du pays à se relever. La renégociation des contrats miniers et le lancement de nouvelles exploitations, notamment de lithium, en sont des preuves tangibles. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-theme-porteur-d-avenir"><strong>Un thème porteur d’avenir</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">La célébration du 14 janvier rappelle aussi les étapes franchies par le Mali au cours des quatre dernières années. Sous la direction du Général Assimi Goïta, le pays a pris des décisions courageuses et mené des réformes ambitieuses pour garantir sa souveraineté. Les autorités ont déclaré que « <em>le retrait des forces étrangères et la restauration de l’outil de défense </em>» sont des jalons essentiels dans cette reconquête. Ces choix traduisent une volonté ferme de préserver l’indépendance nationale. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">La reconquête de l’intégrité territoriale et l’appropriation endogène du processus de paix et de réconciliation nationale témoignent de la détermination du Mali à se libérer de toute dépendance. Les responsables ont rappelé que « <em>la création de la Confédération des États du Sahel </em>» marque une étape décisive dans la redéfinition des alliances régionales. Ces actions stratégiques illustrent l’engagement indéfectible des autorités et du peuple malien à affirmer leur souveraineté. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-reformes-courageuses-et-des-acquis-consolides"><strong>Des réformes courageuses et des acquis consolidés</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">En ce jour symbolique, date anniversaire de la mobilisation historique du 14 janvier 2022, le Mali célèbre l’engagement indéfectible de ses autorités et de son peuple. Malgré un contexte international complexe et parfois hostile, le pays a su franchir des étapes décisives pour garantir sa souveraineté. « <em>Le Mali se bat au quotidien pour se libérer de toute forme de dépendance </em>», a précisé un responsable, rappelant la détermination nationale à poursuivre la construction d’un Mali nouveau. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">La mobilisation au stade Mamadou Konaté illustre parfaitement cette dynamique. Elle traduit la confiance des populations dans les orientations prises par les autorités de la Transition et leur volonté de participer activement à la consolidation des acquis. La Journée nationale de la Souveraineté retrouvée demeure un symbole fort, rappelant que « <em>l’unité et la résistance du peuple malien sont les véritables garants de son avenir </em>», comme l’ont souligné les organisateurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Année de la Culture 2025 : Les valeurs endogènes comme socle de la refondation nationale  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Jan 2026 10:02:32 +0000</pubDate>
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<p>L'Année de la Culture 2025 au Mali vise à promouvoir la culture comme pilier de la société et de la cohésion nationale.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em><strong><em>L’Année de la Culture 2025 au Mali a été décrétée par le Général d’armée Assimi Goïta, Président de la Transition. Cette décision a marqué une étape&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>clé&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>dans la refondation nationale. Elle visait à replacer la culture au cœur du projet de société, en affirmant qu’elle n’était pas un simple divertissement, mais un pilier de souveraineté et de cohésion. Le décret présidentiel a donné une légitimité institutionnelle forte à cette initiative.</em></strong></em></strong><em>&nbsp;&nbsp;</em><em></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette proclamation s’inscrivait dans la vision du Mali Kura, où la culture devient un instrument de mémoire et de transmission. En décrétant cette année, le Chef de l’État a voulu rappeler que la culture est une force vivante, capable de guider la jeunesse et de consolider l’identité nationale. L’Année de la Culture s’est ainsi imposée comme un cadre structurant pour l’avenir, donnant aux institutions et aux citoyens un horizon commun. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-valeurs-endogenes-comme-socle"><strong>Les valeurs endogènes comme socle</strong><strong></strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au cœur de cette initiative, les valeurs endogènes ont été mises en avant. Hospitalité, solidarité, respect des anciens et promotion des langues nationales ont été placés au centre des actions. Ces valeurs, profondément enracinées dans les communautés, ont été présentées comme des repères essentiels pour surmonter les crises sociales et politiques. L’Année de la Culture a permis de rappeler que le Mali possède ses propres références, capables de nourrir une souveraineté culturelle authentique. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">La feuille de route présentée par le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, a renforcé cette orientation. Baptisée Mali den Kura, elle visait à restaurer les traditions tout en ouvrant la voie aux industries culturelles modernes. Cette stratégie cherchait à conjuguer patrimoine et innovation, mémoire et créativité. En mettant en avant les valeurs endogènes, le projet a affirmé que la culture malienne n’est pas figée, mais qu’elle peut évoluer sans perdre son identité. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-parrainage-du-mois-et-les-grands-programmes"><strong>Le parrainage du mois et les grands programmes</strong><strong></strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Durant toute l’année, le département en charge de la Culture, sous l’impulsion du ministre Mamou Daffé, a instauré le concept de parrainage ou marrainage du mois . Cette initiative mettait à l’honneur un homme ou une femme de culture, valorisant ainsi les figures emblématiques qui incarnent la mémoire et la créativité nationale. Ce dispositif a permis de donner une visibilité régulière aux acteurs culturels et de renforcer le lien entre institutions et citoyens. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parallèlement, plusieurs grands programmes ont marqué l’année. Parmi eux, les États généraux de la culture, l’Assurance Volontaire pour la Culture (AVOC), l’Initiative Siguida-Nièta, ainsi que les espaces d’éducation à la citoyenneté et aux valeurs culturelles «&nbsp;<em>Faso Sifinso&nbsp;</em>» et «&nbsp;<em>Faso Baro Kènè</em>&nbsp;». L’élaboration de la politique culturelle de la culture, de l’artisanat et du tourisme, ainsi que le soutien aux événements culturels et à la création artistique, ont donné une dimension concrète et durable à l’Année de la Culture. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-grands-rendez-vous-culturels-et-artisanaux"><strong>Les grands rendez-vous culturels et artisanaux</strong><strong></strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’Année de la Culture a également été marquée par des rendez-vous majeurs qui ont rythmé la vie artistique et artisanale du pays. Le Festival international Triangle du Balafon a célébré l’un des instruments emblématiques de l’Afrique de l’Ouest, en réunissant des musiciens et des chercheurs autour de ce patrimoine vivant. Ce festival a montré que la culture malienne est aussi un vecteur de dialogue régional et de rayonnement international, en valorisant un symbole de l’identité musicale africaine. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Salon International de l’Artisanat du Mali (SIAMA 2025) a constitué un autre temps fort. Il a mis en lumière la créativité des artisans maliens et leur rôle dans l’économie culturelle. Ce salon a permis de promouvoir les savoir-faire traditionnels tout en ouvrant des perspectives commerciales et touristiques. En donnant une visibilité internationale à l’artisanat, l’Année de la Culture a renforcé la souveraineté économique et culturelle du Mali, en affirmant que ses traditions peuvent être sources de développement durable. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-biennale-de-tombouctou-apotheose-de-l-annee"><strong>La Biennale de Tombouctou, apothéose de l’année</strong><strong></strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">La clôture de l’Année de la Culture s’est déroulée en décembre 2025 à Tombouctou, lors de la Biennale artistique et culturelle. Une cérémonie solennelle au monument de la Flamme de la Paix a incarné la mémoire des conflits et l’espoir de réconciliation. Cet événement a synthétisé l’année : un dialogue entre patrimoine et modernité, entre mémoire et paix. Tombouctou, ville symbole, a rappelé que le Mali est dépositaire d’un patrimoine universel reconnu. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette Biennale a été le point culminant d’une dynamique populaire et inclusive. La participation active des communautés : artistes, familles et associations, a donné chair à l’Année de la Culture. Cette mobilisation a prouvé que la souveraineté culturelle ne peut être décrétée uniquement par l’État, mais qu’elle doit être vécue par les citoyens. L’inclusion des acteurs locaux a renforcé l’idée que la culture est un bien commun, partagé et transmis par tous. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-retrospective-porteuse-d-avenir"><strong>Une rétrospective porteuse d’avenir</strong><strong></strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Ainsi, l’Année de la Culture 2025, décrétée par&nbsp;le général&nbsp;Assimi Goïta, a été une réussite institutionnelle et populaire. Elle a permis de réaffirmer les valeurs endogènes, d’affirmer la souveraineté culturelle et de projeter le Mali sur la scène internationale. Cette année n’a pas été une parenthèse, mais un laboratoire d’initiatives. La pérennité de ses acquis dépendra de la capacité des institutions et des citoyens à prolonger cet élan. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette rétrospective révèle une année riche en événements, en symboles et en mobilisations. Elle montre un Mali qui cherche à se réconcilier avec son histoire, à valoriser ses talents et à projeter son image culturelle au-delà de ses frontières. L’Année de la Culture a été un moment fondateur, où la mémoire et la créativité se sont conjuguées pour bâtir un avenir souverain. Elle reste une référence pour l’avenir du Mali Kura et pour la consolidation de son identité culturelle. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>« Faso Sifinso » : le patriotisme au cœur de la construction du « Mali Kura »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Jun 2025 05:26:43 +0000</pubDate>
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<p>La culture du patriotisme au Mali mise en avant par des éminentes personnalités lors de la conférence « Faso Sifinso ».</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>&nbsp;L’Université Kurukanfuga de Bamako, et plus précisément sa Faculté de Droit public (anciennement ENA), a servi de cadre, ce jeudi&nbsp;19&nbsp;juin 2025, à la troisième conférence « Faso Sifinso » — « La case des valeurs ». Cette rencontre capitale, placée sous le signe du patriotisme et de l’enracinement culturel, s’est déroulée en présence d’éminentes personnalités et d’une jeunesse estudiantine avide de connaissances.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La cérémonie d’ouverture a été présidée par Monsieur Amadou Diabaté, Chargé de mission au ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, représentant M.&nbsp;Mamou DAFFÉ. À ses côtés, le Professeur Moussa Mory Sangaré, Vice-Doyen de la Faculté de Droit public, ainsi que de nombreux membres du corps professoral et un parterre d’étudiants, ont témoigné de l’importance accordée à cet événement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au cœur des discussions, un thème fédérateur et d’une actualité brûlante&nbsp;: « <em>Yèrèdon ni Fabadenia (Le patriotisme), les fondements endogènes de la culture Mali Kura</em> ». Pour éclairer les esprits sur cette thématique essentielle, la conférence a eu l’honneur d’accueillir Monsieur Mamady Keïta, professeur de N’KO, figure reconnue pour son engagement en faveur de la promotion des langues et cultures africaines. Il était accompagné de trois autres membres distingués de l’académie N’KO, apportant une richesse de perspectives à l’échange.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-faso-sifinso-une-initiative-au-service-de-la-jeunesse-et-de-l-identite-malienne"><strong>« Faso Sifinso », une initiative au service de la jeunesse et de l’identité malienne</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’initiative « <em>Faso Sifinso</em> » est née d’une volonté claire de reconnecter la jeunesse malienne à ses racines, à ses valeurs ancestrales, et de lui inculquer le sens du devoir envers la nation. Dans son allocution, M.&nbsp;Amadou Diabaté a rappelé l’origine de cette « <em>Case des valeurs</em> », lancée par le ministère il y a seulement trois mois. L’objectif est simple&nbsp;: « <em>rééduquer</em> » la jeunesse, non pas au sens coercitif du terme, mais plutôt en l’imprégnant des principes fondamentaux du « <em>dambè</em> » et du « <em>Maaya</em> » des concepts profonds qui englobent l’éducation, la dignité et les valeurs qui ont façonné la société malienne depuis des générations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« <em>Nous avons choisi les établissements scolaires comme lieux privilégiés pour ces conférences, car ce sont les endroits où nous pouvons rencontrer un grand nombre de jeunes et faire passer des messages sur nos valeurs endogènes, sur le “dambè</em>”&nbsp;<em>et le “Maaya”, c’est-à-dire l’éducation, les valeurs qui existaient par le passé et grâce auxquelles nos ancêtres ont vraiment bâti et développé ce pays</em>, » a-t-il souligné, insistant sur l’importance de cette transmission intergénérationnelle.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-patriotisme-pilier-du-mali-kura"><strong>Le Patriotisme, pilier du « Mali Kura »</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Cette conférence s’inscrit pleinement dans le cadre de l’Année de la Culture au Mali, décrétée par le Général d’Armée Assimi Goïta, président de la Transition. Sous le leadership du ministre Mamou Daffé, de nombreuses initiatives ont été lancées pour forger cette « <em>culture du Mali Kura</em> », un Mali nouveau, enraciné dans ses traditions tout en étant tourné vers l’avenir.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Professeur Moussa Mory Sangaré, Vice-Doyen de la Faculté de Droit public, a mis en lumière l’engagement de son institution dans cette démarche. Il a rappelé l’existence d’un Département d’Histoire du Droit et des Institutions, très impliqué dans ces questions, et a annoncé l’introduction prochaine d’unités d’enseignement libre sur les cultures locales. « <em>C’est un honneur pour nous, ce matin, d’abriter cette conférence, </em>» a-t-il déclaré, exprimant sa gratitude envers le ministère de la Culture pour sa confiance, une confiance renouvelée pour la deuxième ou troisième édition de cet événement.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-mali-jette-les-bases-d-une-nation-fiere-de-son-identite"><strong>Le Mali jette les bases d’une nation fière de son identité</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">La thématique du patriotisme est apparue comme le fil conducteur de la journée. M.&nbsp;Diabaté a insisté sur l’importance de la connaissance de soi, affirmant qu’elle permet « <em>de savoir d’où nous venons, ce que nous devons faire et où nous devons aller</em> ». Le patriotisme, c’est l’amour de sa patrie, la volonté d’être un bon citoyen et de participer activement au développement socioculturel du pays. Ces valeurs sont perçues comme les fondements essentiels pour construire un avenir prospère et stable pour la nation malienne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’événement « <em>Faso Sifinso</em> » à l’Université Kurukanfuga est plus qu’une simple conférence ; c’est un engagement profond envers la jeunesse du Mali, une invitation à embrasser son héritage culturel et à se positionner en acteur conscient et engagé de la construction du « <em>Mali Kura</em> ». En renforçant le lien entre les jeunes et leurs valeurs ancestrales, le Mali jette les bases d’une nation résiliente, fière de son identité et déterminée à tracer son propre chemin vers un avenir prometteur.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
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