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	<title>Archives des universités | Sahel Tribune</title>
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		<title>Mali : l’abandon de poste des enseignants-chercheurs relance le débat sur la fuite des cerveaux</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Jan 2026 09:11:02 +0000</pubDate>
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<p>La mobilité des enseignants-chercheurs contribue à la fuite des cerveaux. Analyse des enjeux pour l'université malienne.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Un communiqué du ministère malien de l’Enseignement supérieur dénonçant l’abandon de poste de plusieurs enseignants-chercheurs met en lumière une réalité plus large : la fuite des cerveaux, désormais accélérée par la mobilité académique du système LMD. Entre départs prolongés et expatriations durables, l’université malienne se trouve fragilisée par un phénomène aux causes structurelles profondes.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La récente note du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique dénonçant les « <em>nombreux cas d’abandon de poste </em>» dans les universités maliennes met en lumière un malaise plus profond : celui de la mobilité incontrôlée des enseignants-chercheurs, symptôme d’une fuite des cerveaux qui touche l’ensemble du continent africain. Derrière un rappel à l’ordre administratif se dessine une réalité structurelle : la difficulté pour les États à retenir leurs élites intellectuelles dans un contexte de mondialisation du savoir.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans son communiqué daté du 22 janvier 2026, le ministre Bourema Kansaye rappelle que l’absence injustifiée des enseignants-chercheurs constitue une violation des obligations statutaires prévues par l’ordonnance de 2017. Il demande aux responsables des institutions d’enseignement supérieur de prendre des mesures disciplinaires et d’identifier les solutions pour faire revenir les agents concernés à leurs postes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais au-delà de la sanction, le document révèle une crise silencieuse du système universitaire malien, fragilisé par les départs prolongés ou définitifs de ses cadres académiques.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-du-reve-academique-a-l-exil-professionnel"><strong>Du rêve académique à l’exil professionnel</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Longtemps, la fuite des cerveaux africains a été orientée vers l’Europe et l’Amérique du Nord. Après les indépendances, les États avaient massivement investi dans la formation de leurs élites grâce à des bourses d’études universitaires et post-universitaires à l’étranger. Le retour au pays était alors présenté comme une obligation morale et politique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette logique s’est progressivement fissurée. Faiblesse des salaires, manque d’équipements de recherche, instabilité politique et absence de perspectives de carrière ont poussé de nombreux diplômés à rester dans les pays d’accueil. Le Mali n’a pas échappé à cette dynamique : médecins, ingénieurs, juristes et enseignants-chercheurs ont rejoint les universités et centres de recherche étrangers, souvent sans retour.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Aujourd’hui, le phénomène a changé de forme. Avec la mise en œuvre du système LMD (Licence-Master-Doctorat), conçu pour favoriser la mobilité académique internationale, les départs se sont multipliés sous couvert de formations, de colloques ou de programmes de coopération. Ce qui devait être une mobilité temporaire s’apparente parfois à une expatriation durable.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-systeme-lmd-accelerateur-de-mobilite"><strong>Le système LMD, accélérateur de mobilité</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le LMD a ouvert les universités africaines aux réseaux internationaux de recherche. Il a permis l’harmonisation des diplômes et facilité l’accès des enseignants-chercheurs à des formations doctorales ou postdoctorales à l’étranger. Mais il a aussi rendu plus fluide la circulation des compétences vers des institutions mieux dotées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans plusieurs établissements maliens, des enseignants partent pour des séjours académiques prolongés sans mécanismes de remplacement efficaces. Résultat : surcharge de travail pour les collègues restés sur place, multiplication des heures supplémentaires et affaiblissement de la qualité de l’enseignement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le communiqué ministériel évoque explicitement cette conséquence : l’abandon de poste affecte « <em>la production et la transmission du savoir </em>» et constitue l’une des causes majeures de l’augmentation des heures supplémentaires dans les universités.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-perte-strategique-pour-le-pays"><strong>Une perte stratégique pour le pays</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Selon des estimations internationales, l’Afrique perd chaque année des dizaines de milliers de professionnels hautement qualifiés. Pour certains pays, près d’un tiers du capital humain formé travaille à l’étranger. Ce déséquilibre est particulièrement sensible dans les secteurs stratégiques comme la santé, l’ingénierie et l’enseignement supérieur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au Mali, cette hémorragie intellectuelle fragilise la souveraineté scientifique et ralentit la formation des nouvelles générations. Les universités deviennent dépendantes de vacataires ou de coopérations extérieures, tandis que la recherche locale peine à se structurer.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Socialement, le phénomène nourrit un sentiment d’injustice : l’État finance la formation de cadres qui mettent ensuite leurs compétences au service d’autres économies.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-entre-contrainte-et-reformes-necessaires"><strong>Entre contrainte et réformes nécessaires</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">La réponse administrative du ministère – sanctions disciplinaires et rappel à l’ordre – traduit une volonté de restaurer la discipline dans les institutions universitaires. Mais elle pose aussi la question des solutions de fond.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Peut-on retenir durablement les enseignants-chercheurs sans améliorer leurs conditions de travail ? Plusieurs experts estiment que la lutte contre la fuite des cerveaux passe par une revalorisation des carrières universitaires, des investissements dans les laboratoires, et une meilleure reconnaissance sociale du métier d’enseignant-chercheur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">D’autres plaident pour une logique de « <em>circulation des cerveaux </em>» plutôt que d’exode : partenariats internationaux, co-direction de thèses, enseignement à distance, missions temporaires de la diaspora scientifique au pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers ce communiqué, les autorités maliennes rappellent que l’université est un pilier de la souveraineté nationale. Dans un contexte de refondation institutionnelle, la maîtrise du capital humain devient un enjeu stratégique aussi important que la sécurité ou l’économie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La fuite des cerveaux n’est plus seulement une question individuelle de carrière, mais un défi collectif pour l’avenir du pays. Entre mobilité académique et abandon de poste, la frontière est parfois ténue.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Au Mali, la dissolution de l&#8217;AEEM: un appel à la paix dans l&#8217;espace universitaire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Bakary FOMBA]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 Mar 2024 22:18:59 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le Conseil des ministres du Mali annonce la dissolution de l'AEEM suite aux violences récurrentes dans les universités du pays.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le mercredi 13 mars 2024, le Conseil des ministres du Mali, présidé par le Colonel Assimi Goïta, Chef de l&rsquo;Etat, a pris une décision radicale en réponse aux violences récurrentes dans les universités du pays : la dissolution de l&rsquo;Association des Elèves et Etudiants du Mali (AEEM). Cette mesure, annoncée lors de la session ordinaire tenue au Palais de Koulouba, vise à mettre un terme à une série de troubles qui ont gravement perturbé l&rsquo;espace scolaire et universitaire malien.</strong> </p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;AEEM, reconnue depuis sa création en 1991 comme un acteur majeur de la représentation étudiante, est aujourd&rsquo;hui accusée d&rsquo;être à l&rsquo;origine de multiples affrontements violents. Le dernier en date, le 28 février 2024, a été particulièrement tragique, causant la mort d&rsquo;un jeune étudiant et plusieurs blessures graves. Ces incidents ne sont malheureusement pas isolés. Ils s&rsquo;inscrivent dans une longue série de confrontations armées, marquées par l&rsquo;usage d&rsquo;armes létales et l&rsquo;implication de factions rivales au sein de l&rsquo;AEEM. </p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-consequences-devastatrices-sur-la-communaute-universitaire">Des conséquences dévastatrices sur la communauté universitaire</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Ces actes de violence ne se limitent pas à des affrontements entre groupes opposés; ils ont des répercussions profondes sur l&rsquo;ensemble de la communauté estudiantine. La peur et l&rsquo;insécurité s&rsquo;installent, transformant les campus en zones de non-droit où l&rsquo;apprentissage et l&rsquo;épanouissement académique sont gravement compromis. Les autorités ont donc jugé nécessaire d&rsquo;agir avec fermeté pour restaurer la quiétude dans les universités, en suspendant dans un premier temps les activités de l&rsquo;AEEM. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Si la dissolution de l&rsquo;AEEM représente une tentative de solutionner immédiatement le problème de violence, elle soulève également des questions quant à sa capacité à résoudre les conflits sous-jacents. Les racines des affrontements dépassent souvent les rivalités personnelles, reflétant des tensions plus larges au sein de la société malienne, notamment les luttes de pouvoir et les clivages politiques. </p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-vers-une-reconciliation-et-un-dialogue-constructif">Vers une réconciliation et un dialogue constructif</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour garantir un avenir serein à l&rsquo;éducation au Mali, il est impératif de s&rsquo;attaquer aux causes profondes de la violence et de promouvoir un dialogue ouvert et constructif entre toutes les parties concernées. Les autorités, les responsables universitaires et les étudiants doivent collaborer pour créer un environnement propice au savoir, à l&rsquo;échange d&rsquo;idées et à la résolution pacifique des différends. Seule une approche collective et inclusive pourra assurer la paix durable dans l&rsquo;espace universitaire malien. </p>



<p class="wp-block-paragraph">La décision de dissoudre l&rsquo;AEEM par le gouvernement malien marque un tournant dans la quête de la pacification de l&rsquo;espace universitaire. Si cette mesure peut sembler sévère, elle reflète la nécessité urgente de rétablir la sécurité et le calme pour permettre aux étudiants de se consacrer pleinement à leur éducation. Le défi reste cependant de taille: instaurer une véritable culture de paix et de dialogue au sein de l&rsquo;université, essentielle pour le développement et la prospérité du Mali.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Bakary Fomba </strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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