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	<title>Archives des unité nationale &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Mobilisation patriotique : le peuple malien uni derrière ses forces armées</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 09 May 2026 21:44:10 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Des milliers de Maliens se sont réunis au Stade Mamadou Konaté de Bamako pour afficher leur soutien aux Forces armées maliennes et réaffirmer l’unité nationale après les attaques du 25 avril 2026.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Un grand rassemblement patriotique s’est tenu ce samedi 9 mai au Stade Mamadou Konaté de Bamako pour soutenir les Forces armées maliennes et les autorités de la Transition. L’événement, présidé par le Général de brigade Issa Ousmane Coulibaly, ministre de l’Administration territoriale et porte-parole du Gouvernement, a marqué un moment fort d’unité nationale. Le peuple malien s’est mobilisé pour réaffirmer sa solidarité et sa confiance envers ses institutions.&nbsp;&nbsp;</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Face aux défis sécuritaires qui secouent le pays, un mouvement de solidarité inédit s’est étendu à travers toutes les régions. L’appel à l’unité lancé à Bamako a trouvé un écho puissant dans les villes et villages du Mali. Ce rassemblement, organisé dans un esprit de recueillement et de détermination, a témoigné d’une volonté commune de résister à la peur et de défendre la stabilité nationale après les attaques du 25 avril.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une mobilisation nationale pour la souveraineté malienne</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Ces attaques, qui ont visé plusieurs positions stratégiques, ont coûté la vie au ministre de la Défense et des Anciens combattants, le Général d’armée Sadio Camara. Malgré cette perte douloureuse, le peuple est resté debout. «&nbsp;<em>Nous ne céderons pas à la peur</em>&nbsp;», ont affirmé les participants. L’événement a servi de catalyseur pour renforcer le lien de confiance entre les citoyens et leurs défenseurs, dans un esprit de résilience et de courage collectif.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le stade était plein à craquer, animé par la présence massive des jeunes et des femmes. La cérémonie a débuté par l’exécution de l’hymne national, en présence de plusieurs ministres et invités de marque. Le griot Bourama Soumano a ouvert les interventions en exaltant la grandeur du pays et de ses dirigeants, rappelant que «&nbsp;<em>la victoire est au bout de l’effort et ensemble, nous vaincrons&nbsp;</em>», avant de ponctuer son discours d’un intermède musical.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Les jeunes et les femmes en première ligne</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Par ailleurs, Ibrahim Cissé, président du Conseil National des Jeunes du Mali, a salué la mobilisation citoyenne observée sur tout le territoire. Revenant sur les événements du 25 avril, il a insisté sur le fait que «&nbsp;<em>l’unité malienne est la meilleure réponse face au terrorisme</em>&nbsp;». Il a encouragé un volontarisme accru dans le recrutement au sein des Forces de défense et exhorté les populations à collaborer étroitement avec les FAMa par le partage d’informations.&nbsp;&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mme Kouyaté Goundo Sissoko, représentante de la CAFO, a pris la parole pour exprimer la solidarité des femmes. Elle a déploré les attaques coordonnées et appelé à la résilience. «&nbsp;<em>Nous sommes tous des militaires&nbsp;</em>», a-t-elle déclaré, exhortant chaque Malien à ne pas céder à la peur, car c’est ce que recherchent les terroristes. Elle a invité à la vigilance, à la concorde et au don de soi pour préserver la paix et la stabilité.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Les leaders communautaires appellent à la responsabilité</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le Coordinateur des Chefs de quartiers, Seydou Sangaré, a prié pour le repos des âmes des disparus tout en réaffirmant la souveraineté du Mali au sein de l’Alliance des États du Sahel. Il a salué le leadership du Général d’armée Assimi Goïta et mis en garde contre la mauvaise utilisation des réseaux sociaux. «&nbsp;<em>Les médias doivent diffuser une information responsable</em>&nbsp;», a-t-il insisté, appelant à la prudence et à la cohésion nationale.&nbsp;&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le discours du Général de brigade Issa Ousmane Coulibaly a constitué le point culminant de la journée. Le ministre a souligné qu’à travers cette épreuve difficile, «&nbsp;<em>le Mali reste uni et souverain</em>&nbsp;». Il a dénoncé les attaques du 25 avril, qualifiées de lâches, et félicité le peuple pour sa dignité et son courage. Transmettant les salutations du Président de la Transition, Assimi Goïta, et du Premier ministre Abdoulaye Maïga, il a rendu hommage à la résilience des Maliens.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Fidélité et engagement du peuple malien</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Face aux campagnes de désinformation venues de l’extérieur, le ministre a opposé la vérité et la solidarité. Il a affirmé que «&nbsp;<em>le Mali n’acceptera jamais que son destin soit écrit par d’autres que les Maliens eux-mêmes</em>&nbsp;». Avec émotion, il a ajouté : «&nbsp;<em>Nous ne pleurons pas nos héros, nous les célébrons</em>&nbsp;», rappelant que leur sacrifice oblige la nation pour l’éternité. Il a appelé à un soutien indéfectible envers ceux qui défendent le pays.&nbsp;&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">En outre, le Général Coulibaly a souligné que lorsque «&nbsp;<em>le Mali se lève comme un seul homme, c’est toute l’Afrique qui l’observe avec fierté&nbsp;</em>». Cette journée de mobilisation patriotique restera gravée dans la mémoire collective comme un symbole d’unité, de courage et de fidélité à la nation. Le peuple malien, uni derrière ses forces armées, a réaffirmé son engagement à défendre la patrie et à préserver la souveraineté nationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : après les attaques du 25 avril, Assimi Goïta appelle à l’unité nationale et à la vigilance</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Apr 2026 20:10:00 +0000</pubDate>
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<p>Après les attaques du 25 avril, le président malien Assimi Goïta appelle à l’unité nationale, à la vigilance et réaffirme la poursuite de la lutte contre le terrorisme.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Trois jours après les attaques coordonnées qui ont frappé plusieurs villes du pays, le président de la Transition, Assimi Goïta, s’est adressé à la Nation dans un discours solennel, le 28 avril, à travers la chaîne de télévision nationale (ORTM). Face à ce qu’il qualifie de « moment d’extrême gravité », le chef de l’État a appelé à l’unité, à la résilience et à une mobilisation générale contre le terrorisme.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les attaques du 25 avril, menées simultanément à Bamako, Kati, Mopti, Gao et Kidal, visaient selon lui à «&nbsp;<em>installer un climat de violence généralisée</em>&nbsp;». Le président a salué la «&nbsp;<em>promptitude&nbsp;</em>» et le «&nbsp;<em>professionnalisme</em>&nbsp;» des forces armées et de sécurité, affirmant que leur réaction a permis de déjouer le plan des assaillants et de neutraliser un nombre important d’entre eux.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une nation endeuillée</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dans une allocution marquée par l’émotion, le général Assimi Goïta a rendu hommage aux victimes civiles et militaires, tout en adressant ses condoléances aux familles endeuillées. Il a particulièrement salué la mémoire du ministre de la Défense, Sadio Camara, tué lors des attaques, qualifiant sa disparition de «&nbsp;<em>perte immense pour la Nation</em>&nbsp;».</p>



<p class="wp-block-paragraph">«&nbsp;<em>Son engagement restera gravé dans la mémoire collective, et son sacrifice nous oblige&nbsp;</em>», a déclaré le chef de l’État, insistant sur la dimension symbolique de cette disparition dans un contexte de lutte prolongée contre les groupes armés.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une stratégie de déstabilisation dénoncée</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de la dimension sécuritaire, le président malien a inscrit ces attaques dans un «&nbsp;<em>vaste plan de déstabilisation</em>&nbsp;», impliquant selon lui des soutiens internes et externes aux groupes armés terroristes. Cette lecture politique du conflit s’inscrit dans un discours plus large sur la souveraineté nationale et la refondation de l’État malien.</p>



<p class="wp-block-paragraph">«&nbsp;<em>Notre peuple a fait le choix de la souveraineté et de la dignité</em>&nbsp;», a-t-il martelé, reconnaissant que cette orientation stratégique «&nbsp;<em>a un prix</em>&nbsp;», mais qu’elle constitue, selon lui, la seule voie vers un avenir «&nbsp;<em>libre, juste et prospère</em>&nbsp;».</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Appel à la vigilance et à la cohésion</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Face à une menace persistante, le chef de l’État a exhorté les Maliens à faire preuve de vigilance et de responsabilité, appelant chaque citoyen à contribuer à l’effort sécuritaire, notamment en partageant toute information utile aux autorités. Il a également mis en garde contre les rumeurs et la désinformation, qu’il considère comme «&nbsp;<em>une arme au service des terroristes</em>&nbsp;».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un contexte marqué par la multiplication des attaques ces dernières années, cet appel vise à renforcer la coopération entre civils et forces de sécurité, jugée essentielle dans la lutte contre des groupes opérant de manière asymétrique.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Coopération régionale et alliances stratégiques</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le président a également mis en avant la coopération régionale, saluant l’action de la Confédération des États du Sahel (AES), dont la force conjointe est engagée dans la lutte contre l’insécurité. Il a par ailleurs évoqué le soutien de partenaires internationaux, notamment la Russie, dans le cadre de la coopération militaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le plan humanitaire, le général Assimi Goïta a assuré avoir instruit le gouvernement de renforcer l’assistance aux victimes, de soutenir les familles endeuillées et de prendre en charge les blessés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le terrain, les opérations militaires se poursuivent, avec un renforcement du dispositif sécuritaire et des actions de ratissage et de renseignement destinées à neutraliser les groupes impliqués.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une épreuve présentée comme fondatrice</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dans la dernière partie de son discours, le président a insisté sur la nécessité d’un «&nbsp;<em>sursaut national</em>&nbsp;», appelant à dépasser les divisions pour préserver l’unité du pays. «&nbsp;<em>Aucune violence ne saurait inverser la marche de notre pays</em>&nbsp;», a-t-il conclu, affirmant que la refondation du Mali se poursuivra malgré les tentatives de déstabilisation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un Sahel confronté à une insécurité chronique, ce discours s’inscrit dans une volonté des autorités maliennes de projeter une image de fermeté, tout en mobilisant la population autour d’un récit de résistance et de souveraineté.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : Tombouctou passe le relais à Bougouni pour la Biennale 2027</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 29 Mar 2026 08:24:30 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Bougouni reçoit le flambeau de la Biennale artistique et culturelle en 2027, marquant un nouveau chapitre pour la culture malienne.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La ville de Bougouni accueillera la prochaine Biennale artistique et culturelle du Mali. À travers une cérémonie de passation de témoin riche en symboles, les autorités entendent faire de l’édition 2027 un moment de renaissance culturelle et de consolidation de l’unité nationale.</em></strong><em></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est un rituel chargé de sens dans le paysage culturel malien. Le 28 mars, la région de Bougouni a officiellement reçu le flambeau de la Biennale artistique et culturelle, succédant à Tombouctou, lors d’une cérémonie présidée par le ministre de la Culture, Mamou Daffé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans une atmosphère de mobilisation populaire, la passation s’est déroulée au stade Moussa Diakité, dit UTA, en présence des autorités administratives, coutumières et religieuses des deux régions. Le transfert symbolique du fanion et de la mascotte marque l’entrée officielle de Bougouni dans la phase active de préparation de l’édition 2027.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-biennale-sous-le-signe-de-la-renaissance-culturelle"><strong>Une Biennale sous le signe de la « renaissance culturelle »</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Placée sous le thème «&nbsp;<em>Renaissance culturelle et unité nationale</em>&nbsp;», la prochaine Biennale ambitionne de s’inscrire dans le contexte plus large de refondation porté par les autorités de transition. Pour Mamou Daffé, l’événement dépasse largement le cadre artistique. Il constitue «&nbsp;<em>un instrument de mémoire, de transmission et d’affirmation identitaire</em>&nbsp;».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Citant le chef de l’État, le général d’armée Assimi Goïta, le ministre a rappelé que «&nbsp;<em>la souveraineté culturelle protège l’âme de la Nation</em>&nbsp;», insistant sur la nécessité d’une appropriation populaire de l’événement.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-mobilisation-regionale-et-nationale"><strong>Une mobilisation régionale et nationale</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">En amont de la cérémonie, la délégation ministérielle a été accueillie avec ferveur à Ouéléssebougou puis à Bougouni, par le gouverneur de région, le général de brigade Ousmane Wélé, entouré des autorités locales et d’une population fortement mobilisée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouverneur de Tombouctou, Bakoun Kanté, a également pris part à cette séquence. Ce qui souligne la continuité entre les éditions et l’importance du relais entre territoires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’un des moments forts de la journée a été la pose de la première pierre de la mascotte officielle de la Biennale. Cette installation symbolique, appelée à devenir un repère visuel majeur, incarne l’ambition de faire de l’événement un vecteur de cohésion et de rayonnement culturel.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-enjeu-politique-et-identitaire"><strong>Un enjeu politique et identitaire</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de sa dimension festive, la Biennale artistique et culturelle est un outil stratégique dans un Mali confronté à des défis sécuritaires et politiques persistants. En mettant en avant la diversité des expressions culturelles, les autorités entendent renforcer le sentiment d’appartenance nationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">«&nbsp;<em>Une Biennale réussie n’est pas seulement organisée, elle est portée par son peuple&nbsp;</em>», a insisté le ministre, appelant à une mobilisation de l’ensemble des acteurs, y compris la diaspora.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De son côté, le gouverneur de Bougouni a promis une édition «&nbsp;<em>inclusive et porteuse de paix&nbsp;</em>», mobilisant artistes, collectivités et partenaires autour d’un projet fédérateur.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-rendez-vous-culturel-majeur-en-perspective"><strong>Un rendez-vous culturel majeur en perspective</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Créée pour valoriser les richesses artistiques du pays, la Biennale reste l’un des événements culturels les plus emblématiques du Mali. L’édition 2027, dont les préparatifs sont désormais lancés, s’annonce comme un test grandeur nature pour Bougouni, mais aussi comme une vitrine du «&nbsp;<em>Mali Kura</em>&nbsp;» que les autorités de transition entendent promouvoir. Elle intervient dans le contexte de la période — 2026-2027 — dédiée à «&nbsp;<em>l’éducation et à la culture</em>&nbsp;» par les autorités maliennes de la transition.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un contexte de recomposition nationale, la culture apparaît plus que jamais comme un levier de résilience et d’unité. La passation entre Tombouctou et Bougouni en offre une illustration concrète : celle d’un pays qui, malgré les fractures, continue de se raconter et de se rassembler à travers ses expressions artistiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Rupture collective de jeûne : un moment de communion entre acteurs culturels, artisanaux et touristiques </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Mar 2026 10:09:51 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Revivez la cérémonie de rupture collective de jeûne présidée par le ministre Mamou Daffé, un événement symbolique de communion.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le Centre International de Conférences de Bamako a accueilli,&nbsp;</strong><strong>l</strong><strong>e mardi 3 mars 2026, une rupture collective du jeûne organisée par le ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme en partenariat avec Prestige Consulting. La cérémonie était présidée par le ministre Mamou Daffé, en présence du Conseiller spécial du président de la Transition chargé des œuvres sociales, &nbsp;Aguibou Dembélé.&nbsp;</strong><strong></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette rencontre a offert une atmosphère de communion et de solidarité, où le partage a été mis en avant comme valeur essentielle du mois sacré. Elle s’est imposée comme un moment fédérateur, rassemblant des acteurs issus de différents horizons culturels et artisanaux. L’initiative a ainsi permis de donner une dimension inclusive à la rupture collective, en soulignant l’importance du Ramadan comme vecteur de cohésion sociale et de rapprochement communautaire. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-ceremonie-inclusive-et-federatrice"><strong>Une cérémonie inclusive et fédératrice</strong><strong></strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le ministre Mamou&nbsp;Daffé&nbsp;a salué la mobilisation des invités, félicitant chacun pour avoir répondu massivement à l’appel du département. Il a insisté sur la valeur de ces moments de communion, qui permettent de renforcer les liens entre institutions et créateurs, tout en favorisant l’unité et le partage. Ses propos ont mis en avant la portée sociale et culturelle de l’initiative. &nbsp;<strong></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La cérémonie a rassemblé musiciens, comédiens, plasticiens et artisans, illustrant la richesse et la diversité du paysage culturel malien. Leur présence a donné à l’événement une dimension artistique et symbolique, où la culture et l’artisanat se sont mêlés à la spiritualité du Ramadan. Cette diversité a renforcé le caractère fédérateur de la rencontre, en mettant en lumière la vitalité des talents locaux. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-culture-et-l-artisanat-au-coeur-de-l-evenement"><strong>La culture et l’artisanat au cœur de l’événement</strong><strong></strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de la rupture du jeûne, l’initiative a permis de valoriser le secteur culturel et artisanal. Les échanges entre les différents acteurs ont favorisé une meilleure compréhension mutuelle et une synergie entre institutions et créateurs. L’événement s’est ainsi inscrit dans une dynamique de promotion de la culture nationale et de reconnaissance des savoir-faire artisanaux. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le partenariat avec Prestige Consulting a contribué à la réussite de l’organisation, témoignant de l’importance des collaborations entre institutions publiques et acteurs privés. Cette coopération a permis de donner un cachet particulier à la cérémonie, en renforçant son impact et sa portée auprès des participants, tout en illustrant la complémentarité des initiatives. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-ramadan-vecteur-de-cohesion-sociale"><strong>Le Ramadan, vecteur de cohésion sociale</strong><strong></strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dans une atmosphère de partage et de solidarité, la rupture collective a rappelé que le Ramadan ne se limite pas à la spiritualité individuelle. Elle a montré qu’il constitue également une opportunité de rapprochement communautaire et de renforcement des liens sociaux, en mettant en avant les valeurs de fraternité et de solidarité qui caractérisent ce mois sacré. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette initiative du ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme s’est imposée comme un symbole de communion et de cohésion. Elle a mis en valeur la richesse culturelle et artisanale du Mali, tout en affirmant le rôle du Ramadan comme vecteur d’unité et de rapprochement. À travers cette rencontre, Bamako a vibré au rythme de la culture et de la spiritualité partagée. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>À Bamako, les Soninkés du Mali plaident pour la culture comme ciment national</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Feb 2026 05:31:10 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>L’Association culturelle des Soninkés du Mali valorise le patrimoine et promeut les langues nationales avec des projets inspirants.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Une délégation de l’Association culturelle des Soninkés du Mali a été reçue lundi par le ministre Mamou Daffé. Entre valorisation du patrimoine, promotion des langues nationales et projets culturels, la rencontre s’inscrit dans un contexte où les autorités de transition placent la culture au cœur du récit national.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Une délégation de l’Association Culturelle des Soninkés du Mali (ACS-Mali), conduite par son président, le Dr Abdramane Sylla, ancien ministre, a été reçue en audience lundi 23 février à Bamako par le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le préservation et la promotion de l’héritage culturel soninké, mais aussi la place de cette communauté dans le récit national malien et dans les dynamiques culturelles de la sous-région, étaient au coeur des échanges lors de cette rencontre.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-association-heritiere-d-une-longue-tradition"><strong>Une association héritière d’une longue tradition</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Créée en 1947 sous l’impulsion du premier président du Mali, Modibo Keïta, l’association œuvre depuis près de huit décennies à la sauvegarde de l’identité soninké, notamment à travers la promotion de la langue, des arts et des traditions héritées de l’ancien Empire du Wagadu.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors de la rencontre, les représentants de l’ACS-Mali ont présenté leurs actions et insisté sur la vocation de la communauté soninké à promouvoir le vivre-ensemble. Ils ont saisi l’occasion pour rappeler ses liens historiques avec plusieurs régions du Mali et de la sous-région ouest-africaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le porte-parole de la délégation a également formulé des vœux pour le pays et rendu hommage aux disparus, tout en saluant la vision des autorités de transition, sous le leadership du général d’armée Assimi Goïta, de faire de la culture un levier de souveraineté et de reconstruction nationale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-festival-international-soninke-vitrine-culturelle"><strong>Le Festival international soninké, vitrine culturelle</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le président Sylla est revenu sur le Festival International Soninké (FISO), considéré comme le plus grand rassemblement culturel de la communauté soninké à travers le monde.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La première édition s’est tenue à Bamako en 2016, tandis que la plus récente a eu lieu à Nouakchott en 2023. L’événement vise à pérenniser la langue et les traditions, tout en renforçant les liens entre les diasporas.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi les projets évoqués figurent également la création d’une fondation Mama Dinga, l’édification d’un monument culturel et le financement d’un « <em>rond-point du cheval </em>» dans la capitale malienne par un mécène soninké.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-culture-au-coeur-des-priorites-gouvernementales"><strong>La culture au cœur des priorités gouvernementales</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">De son côté, Mamou Daffé a salué l’engagement de l’association en faveur du patrimoine culturel et rappelé la décision des autorités de transition de décréter la période 2026-2027 comme l’année de l’éducation et de la culture.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le ministre a réaffirmé le soutien de son département aux initiatives portées par la communauté soninké. Il a aussi mis l’accent sur la promotion des langues nationales et sur l’importance de l’unité culturelle dans la consolidation du tissu social malien.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un contexte de redéfinition des priorités nationales, cette rencontre illustre la volonté des autorités et des acteurs culturels de faire du patrimoine et des identités locales des leviers de cohésion et de projection pour le Mali contemporain.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>10ᵉ édition du Festival Vivre Ensemble Tombouctou : dix ans d’engagement pour la paix et la culture  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Feb 2026 09:25:11 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Tombouctou a accueilli la 10ᵉ édition du Festival Vivre Ensemble, un symbole de dialogue et d'innovation pour la jeunesse.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La cité des 333 saints, Tombouctou, a accueilli du 29 janvier au 1</em></strong><strong><em><sup>er</sup></em></strong><strong><em> février 2026 la 10</em></strong><strong><em>ᵉ</em></strong><strong><em> édition du Festival Vivre Ensemble. Placé sous la présidence du Général Ismaël Wagué, ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, l’événement a rassemblé autorités, acteurs culturels et partenaires internationaux. Plus qu’une célébration, ce festival s’est affirmé comme un espace de dialogue et de cohésion, où la jeunesse a été mise en avant comme moteur de paix et de créativité. &nbsp;</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le thème retenu, « <em>Rôle de la jeunesse dans la cohésion sociale et le développement culturel </em>», traduit une volonté claire de placer les jeunes au cœur des dynamiques de paix et de culture. Dans une région marquée par des défis sécuritaires et sociaux, la jeunesse est apparue comme une force de proposition et d’innovation. Les interventions ont souligné l’importance de l’engagement citoyen, du dialogue intergénérationnel et de la créativité artistique pour renforcer l’unité nationale et consolider la cohésion sociale. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-ouverture-symbolique-et-porteuse-de-valeurs"><strong>Une ouverture symbolique et porteuse de valeurs</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">La cérémonie d’ouverture a été riche en symboles et en messages forts. Les discours officiels ont rappelé l’importance de l’unité nationale et de la paix durable, tandis que les prestations artistiques ont mis en valeur la diversité culturelle du Mali. Les chants, danses et représentations théâtrales ont illustré la vitalité des traditions locales et leur rôle dans la construction d’un vivre-ensemble harmonieux. Cette ouverture a marqué le ton d’un festival qui se veut à la fois festif et porteur de valeurs universelles. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des spectacles, le festival a proposé une foire artisanale et des activités touristiques permettant aux visiteurs de découvrir la richesse culturelle et patrimoniale de Tombouctou. Les artisans locaux ont exposé leurs créations, allant de la maroquinerie traditionnelle aux œuvres sculptées, témoignant du savoir-faire ancestral de la région. Les circuits touristiques organisés ont permis aux participants de visiter les sites emblématiques de la cité, renforçant ainsi le lien entre culture, économie locale et attractivité internationale. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-atelier-culture-commune-et-les-synergies-regionales"><strong>L’atelier « Culture Commune » et les synergies régionales</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Un moment fort de cette édition fut l’atelier « <em>Culture Commune</em> », tenu le 31 janvier 2026 à l’HERI-ABT. Co-organisé par le Ministère de la Réconciliation et l’ONG Vivre Ensemble, il visait à capitaliser les acquis du programme lancé en 2022. Autorités, chercheurs et partenaires tels que l’Union européenne et l’UNESCO ont participé à cette rencontre stratégique. L’atelier a permis d’analyser les résultats des éditions précédentes et de tracer des orientations pour le développement artistique et culturel au sein des collectivités territoriales. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les échanges ont mis en lumière la nécessité de renforcer les synergies entre Tombouctou, Sikasso, Mopti et Bamako. Cette interconnexion culturelle et institutionnelle est apparue comme un levier essentiel pour consolider la cohésion nationale. Les participants ont insisté sur l’importance de la concertation et du dialogue entre collectivités, afin de bâtir des politiques culturelles inclusives et durables. L’atelier a ainsi posé les bases d’une coopération renforcée, où la culture devient un instrument de rapprochement et de développement territorial. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-edition-anniversaire-porteuse-d-avenir"><strong>Une édition anniversaire porteuse d’avenir</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">La 10ᵉ édition du Festival Vivre Ensemble Tombouctou a confirmé son statut de rendez-vous majeur pour la promotion de la culture et de la paix. En mettant la jeunesse au centre, en valorisant les traditions locales et en favorisant le dialogue entre régions, l’événement a réaffirmé l’engagement collectif pour l’unité nationale. Entre foire, tourisme et ateliers, ce festival a démontré que la culture est un vecteur puissant de cohésion sociale et un pilier du développement harmonieux du Mali. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Fort de dix années d’expériences et de projets structurants, Tombouctou se confirme désormais comme un carrefour culturel et citoyen, où la culture s’impose comme un instrument stratégique au service de la paix et de la cohésion sociale. Le Festival Vivre Ensemble illustre cette ambition&nbsp;: il ne se limite pas à un rendez-vous festif, mais incarne une vision durable, celle d’un Mali qui valorise ses traditions, mobilise sa jeunesse et construit des passerelles entre ses régions.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Traditions et souveraineté : les valeurs mystiques endogènes, piliers de paix et d’unité au Sahel</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Jan 2026 09:31:03 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Participez à la Rencontre solennelle sur les traditions et souveraineté au Palais de la Culture de Bamako du 25 au 27 janvier 2026.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Du 25 au 27 janvier 2026, le Palais de la Culture de Bamako accueille la troisième Rencontre solennelle des pratiquants des cultes mystiques endogènes des peuples de l’Alliance des États du Sahel (AES). La cérémonie d’ouverture, tenue le 25 janvier, a été placée sous la présidence du ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, M. Mamou Daffé, représenté par son chef de cabinet, Dr. Salia Malé.</em></strong><em> &nbsp;</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Organisée par l’Association Faso Kanu Blonba (AFKB), cette troisième édition s’inscrit dans la continuité des deux premières rencontres, respectivement tenues à Ouagadougou au Burkina Faso et à Niamey au Niger. Elle vise à promouvoir la cohésion sociale entre les peuples de la Confédération du Sahel. Au-delà de la dimension culturelle, cette initiative contribue à la sauvegarde du patrimoine mystique endogène et soutient les autorités des pays membres de l’AES dans leur quête de consolidation de la souveraineté nationale. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-initiative-confederale-pour-la-cohesion-sociale"><strong>Une initiative confédérale pour la cohésion sociale</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Cette rencontre s’aligne sur la vision du Président de la Transition, le Général Assimi Goïta. Elle traduit la volonté politique de refondation, en réponse aux aspirations profondes du peuple malien et sahélien : la paix, l’unité nationale et la stabilité. En mettant en avant les valeurs mystiques endogènes, l’événement illustre une démarche de réappropriation culturelle et spirituelle, essentielle pour renforcer la résilience des communautés face aux défis contemporains et pour consolider l’identité collective des peuples de l’AES. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Soutenu par le ministère de l’artisanat, de la culture, de l’industrie hôtelière et du tourisme, l’événement se présente comme une célébration de la diversité culturelle du Sahel. Il met en lumière une composante fondamentale : le patrimoine mystique endogène lié à la chasse. Cette pratique ancestrale, au-delà de son aspect rituel, est perçue comme un vecteur de sécurité et de paix dans l’espace sahélien. Elle incarne la force des traditions et leur rôle dans la préservation de l’équilibre social et communautaire. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-patrimoine-mystique-au-service-de-la-paix"><strong>Le patrimoine mystique au service de la paix</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Lors de la cérémonie d’ouverture, le chef de cabinet, Dr. Salia Malé, représentant le ministre Mamou Daffé, a salué l’initiative de l’Association Faso Kanu Blonba (AFKB). Il a souligné la portée confédérale de cette rencontre, qui renforce les liens culturels entre les peuples de l’AES. En félicitant les organisateurs, il a insisté sur l’importance de telles initiatives pour consolider la solidarité régionale et pour inscrire durablement les valeurs endogènes dans les politiques culturelles et sociales des États membres de la Confédération du Sahel. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des discours et des rituels, cette troisième rencontre solennelle des cultes mystiques endogènes des peuples de l’AES s’impose comme un jalon historique dans la construction d’un espace sahélien uni et résilient. Elle rappelle que les traditions, loin d’être figées, peuvent devenir des leviers puissants pour bâtir la paix et renforcer la souveraineté. En plaçant la culture et les valeurs endogènes au cœur de la refondation, Bamako a offert une tribune où passé et avenir se rejoignent pour inspirer un horizon commun.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>11e édition du Festival culturel Ogobagna : un rendez-vous majeur pour le patrimoine malien </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Jan 2026 21:08:32 +0000</pubDate>
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<p>La 11e édition du Festival culturel Ogobagna a été officiellement lancée ce lundi 26 janvier 2026 sur la place du Cinquantenaire. Placée sous le thème « Culture du Mali :&#8230;</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La 11e édition du Festival culturel Ogobagna a été officiellement lancée ce lundi 26 janvier 2026 sur la place du Cinquantenaire. Placée sous le thème « Culture du Mali : Dialogue, Créativité et Résilience pour un Développement Durable », la cérémonie présidée par le ministre Mamou Daffé a réuni de hautes personnalités, dont Dioncounda Traoré, ancien Président de la République, plusieurs anciens ministres et des représentants diplomatiques. Cette ouverture marque le début d’une grande saison culturelle nationale. &nbsp;</em></strong></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/01/Stand-artisanal-au-festival-Ogobagna-.jpeg"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="766" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/01/Stand-artisanal-au-festival-Ogobagna--1024x766.jpeg" alt="Stand artisanal au festival Ogobagna" class="wp-image-20988" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/01/Stand-artisanal-au-festival-Ogobagna--1024x766.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/01/Stand-artisanal-au-festival-Ogobagna--300x224.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/01/Stand-artisanal-au-festival-Ogobagna--768x575.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/01/Stand-artisanal-au-festival-Ogobagna--585x438.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/01/Stand-artisanal-au-festival-Ogobagna--600x449.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/01/Stand-artisanal-au-festival-Ogobagna-.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Stand artisanal au festival Ogobagna à Bamako, le 26 janvier 2026. © Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Le Festival culturel Ogobagna est devenu au fil des années un rendez-vous incontournable pour la promotion du patrimoine malien. Cette mobilisation illustre sa portée nationale et internationale, renforçant le rayonnement des valeurs culturelles dans un contexte de transition politique et sociale. Pour cette 11e édition, la communauté Bozo est l’invitée d’honneur, mettant en lumière la richesse et la diversité des traditions maliennes. L’événement incarne un espace de dialogue et de créativité. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-ogobagna-un-rendez-vous-culturel-majeur"><strong>Ogobagna, un rendez-vous culturel majeur</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le ministre Mamou Daffé a déclaré : « <em>2025, décrétée Année de la Culture, a marqué un tournant décisif pour notre pays. Elle a permis d’inscrire la culture au cœur de l’action publique et de rappeler une vérité fondamentale </em>». Quant à Nouhoum Tapily, Président de l’Association Ginna Dogon, il a salué cette année riche et prolifique, rappelant la place centrale de la culture dans la société malienne et son rôle fédérateur. &nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/01/Ouverture-du-Festival-Ogobagna.jpeg"><img decoding="async" width="839" height="742" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/01/Ouverture-du-Festival-Ogobagna.jpeg" alt="Ouverture du Festival Ogobagna" class="wp-image-20991" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/01/Ouverture-du-Festival-Ogobagna.jpeg 839w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/01/Ouverture-du-Festival-Ogobagna-300x265.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/01/Ouverture-du-Festival-Ogobagna-768x679.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/01/Ouverture-du-Festival-Ogobagna-585x517.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/01/Ouverture-du-Festival-Ogobagna-600x531.jpeg 600w" sizes="(max-width: 839px) 100vw, 839px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Le ministre de la Culture et ses collègues, lors de l&rsquo;ouverture du festival Ogobagna, le 26. janvier 2026. © Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Le patrimoine culturel dogon occupe une place centrale dans cette vision. Classés au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1989, les Falaises de Bandiagara et le Pays Dogon incarnent une mémoire vivante, un génie architectural et artistique exceptionnel, mais aussi une philosophie du monde fondée sur l’équilibre, la transmission et le respect du temps long. Ce patrimoine illustre la capacité du Mali à préserver ses racines tout en les inscrivant dans une dynamique contemporaine. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-patrimoine-au-coeur-de-la-souverainete"><strong>Le patrimoine au cœur de la souveraineté</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le Festival Ogobagna contribue ainsi à la valorisation du patrimoine et à la souveraineté culturelle, conformément à la vision du Président de la Transition, Assimi Goïta. En présidant cette ouverture, le ministre Mamou Daffé a confirmé l’importance de cette manifestation pour l’année 2026, consolidant son rôle de pilier dans la promotion de l’identité culturelle nationale. L’événement s’impose comme un espace de rencontre et de partage, où traditions et modernité se rejoignent. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de la célébration, Ogobagna se veut un cadre de réflexion sur la place de la culture dans le développement. En mettant en avant la communauté Bozo et le patrimoine dogon, le festival rappelle que la diversité culturelle est une richesse et une force. Il invite les Maliens à s’approprier leur héritage, à le transmettre et à le valoriser, afin que la culture demeure un levier de cohésion et de rayonnement international. &nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/01/Festival-Ogobagna-.jpeg"><img decoding="async" width="1024" height="850" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/01/Festival-Ogobagna--1024x850.jpeg" alt="Festival Ogobagna" class="wp-image-20989" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/01/Festival-Ogobagna--1024x850.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/01/Festival-Ogobagna--300x249.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/01/Festival-Ogobagna--768x637.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/01/Festival-Ogobagna--585x485.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/01/Festival-Ogobagna--600x498.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/01/Festival-Ogobagna-.jpeg 1034w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">sketch lors de l&rsquo;ouverture du festival Ogobagna, le 26 janvier 2026, à Bamako. © Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-dynamique-pour-l-avenir"><strong>Une dynamique pour l’avenir</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Avec ses multiples dimensions, Ogobagna dépasse le cadre festif pour devenir un symbole de résilience et de créativité. Il incarne la volonté du Mali de faire de la culture un pilier de son développement durable. En réunissant les communautés, en valorisant les patrimoines et en donnant une place centrale au dialogue, le festival contribue à renforcer l’unité nationale et à projeter l’image d’un Mali fier de ses racines et tourné vers l’avenir. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette 11e édition, portée par l’invitation de la communauté Bozo et l’hommage au patrimoine dogon, illustre la richesse culturelle du Mali et son rôle dans la construction d’une société inclusive. Elle confirme que la culture demeure une force vivante, capable de fédérer les citoyens autour de valeurs communes et de renforcer la souveraineté nationale dans un monde en mutation.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
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		<title>Dans la peau d’un citoyen : des vœux pour la paix et la souveraineté du Mali</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mikailou Cissé]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 24 Jan 2026 08:05:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Opinion]]></category>
		<category><![CDATA[2026]]></category>
		<category><![CDATA[Assimi Goïta]]></category>
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<p>Lisez les vœux de Nouvel An au président mettant en lumière la souveraineté et les défis du peuple malien en 2026.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Dans ce texte de vœux symboliques, Mikaïlou Cissé, professeur de philosophie au lycée,  adopte la posture d’un citoyen ordinaire pour s’adresser au Président de la République. À travers un regard à la fois républicain, social et sécuritaire, il exprime les attentes d’un peuple confronté aux défis de la souveraineté, de la sécurité et de la relance du monde rural, tout en formulant une espérance collective pour l’année 2026.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Monsieur le Président,</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">En ce seuil d’année nouvelle, alors que la Nation se recueille autour de ses institutions, permettez qu’un citoyen malien vous adresse des vœux empreints de respect, de reconnaissance et d’espérance partagée. En tant que chef suprême de l’autorité politique et des Forces de défense et de sécurité, vous incarnez aujourd’hui le visage de la souveraineté nationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’État se manifeste à son peuple à travers ceux qui portent l’uniforme. C’est là que la République éprouve la solidité de son socle régalien et que la Nation mesure la fragilité de sa souveraineté, jamais définitivement acquise.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-relance-agricole-comme-acte-de-souverainete"><strong>La relance agricole comme acte de souveraineté</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’année écoulée a été marquée par une épreuve profonde pour les campagnes. Terres ancestrales menacées, marchés étouffés, savoir-faire interrompus : l’économie rurale, pilier du Mali, a subi de plein fouet les effets d’une conflictualité persistante.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce sont les villages, souvent silencieux dans le débat public, qui ont payé le tribut le plus lourd. Le contrat social y apparaît fragilisé, exposant l’urgence d’une réponse politique fondée sur la protection des plus vulnérables.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au cœur de cette crise se dessine pourtant une évidence : la renaissance du Mali passe par son monde rural. Relancer l’agriculture, sécuriser les axes, restaurer la mobilité et les marchés n’est pas seulement une option économique, mais une praxis de souveraineté.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La terre doit redevenir matrice de stabilité et de dignité. Une politique agricole forte constitue aujourd’hui un levier de résilience nationale et un rempart contre l’implosion sociale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-fama-d-une-posture-defensive-a-une-affirmation-nationale"><strong>Les FAMa, d’une posture défensive à une affirmation nationale</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce contexte, les Forces armées maliennes ont connu une transformation notable. Leur présence accrue sur le territoire et leur adaptation à une guerre asymétrique traduisent une volonté claire : que la sécurité émane du peuple pour protéger les citoyens.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Leur combat dépasse le champ strictement militaire. Il engage la survie de la République et la transmission d’une patrie debout aux générations futures.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette dynamique appelle également les élites religieuses et sociales à un devoir de clarté. Les villes doivent rester des foyers de cohésion et de parole responsable. Toute ambiguïté fragilise l’unité nationale ; toute parole juste devient un rempart moral aussi décisif que les armes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La République se défend par l’action, mais aussi par les consciences.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-horizon-commun-pour-2026"><strong>Un horizon commun pour 2026</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Monsieur le Président, ces vœux sont un encouragement à poursuivre la restauration de l’État, à renforcer le lien armée-peuple et à faire de la protection des plus vulnérables la mesure de la légitimité politique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Puisse 2026 être l’année :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>du renforcement de l’unité nationale,</li>



<li>de l’apaisement des campagnes,</li>



<li>de la relance agricole comme levier souverain,</li>



<li>de la réouverture des axes ruraux,</li>



<li>et d’une économie tournée vers le peuple laborieux.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Que l’État, l’armée et la Nation avancent ensemble, conscients que la souveraineté n’est pas une abstraction, mais une pratique quotidienne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Tels sont, Monsieur le Président, les vœux d’un citoyen qui croit toujours à un Mali souverain, réconcilié avec ses campagnes et ouvert sur le monde.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Mikaïlou Cissé</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Tribune. Au Mali, l’armée comme fondement de la refondation nationale</title>
		<link>https://saheltribune.com/tribune-au-mali-larmee-comme-fondement-de-la-refondation-nationale/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Mikailou Cissé]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Jan 2026 06:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Opinion]]></category>
		<category><![CDATA[20 janvier]]></category>
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<p>Mikaïlou Cissé explore l'armée malienne  en tant que pilier de l'État sahélien et symbole de la souveraineté et de la refondation.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Dans cette tribune, Mikaïlou Cissé, professeur de philosophie au secondaire au Mali, examine le rôle de l’armée dans la refondation de l’État. À travers le prisme du discours du président Assimi Goïta lors du 65ᵉanniversaire des Forces armées, il interroge la fonction politique, morale et symbolique d’une armée devenue pilier de la souveraineté nationale et de la stabilité régionale.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le 20 janvier représente une date charnière dans l’histoire politique et militaire sahélienne. C’est à la fois une cérémonie des armes, des armées du Sahel, et une occasion unique pour le peuple de méditer sur le sens de la souveraineté. En ce jour où l’État se raconte au peuple à travers son armée, la question centrale n’est plus seulement de savoir qui tient le fusil contre le terrorisme dans les campagnes sahéliennes, mais de comprendre comment la force armée sert l’État dans sa mission régalienne : pacifier le Sahel par les sahéliens, pour les sahéliens, et donner un contenu concret au projet de restauration politique porté par l’Alliance des États du Sahel (AES).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette date consacre, en effet, la loi historique N° 81/AN-RM portant organisation générale de la défense du Mali, adoptée pour « <em>assurer en tout temps la sûreté et l’intégrité du territoire</em> », ainsi que le proclamait l’Assemblée nationale souveraine après sollicitation du père de l’indépendance politique, le 3 août 1961. Aujourd’hui, en inscrivant la défense nationale au cœur du projet Mali Kura et de la souveraineté retrouvée, l’armée malienne se pose en rempart face à l’assaut du terrorisme politique, sous ses formes armée et économique.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-armee-gardienne-d-un-projet-national-et-culturel"><strong>L’armée, gardienne d’un projet national et culturel</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le Mali, projet ambitieux de mise en valeur de la diversité culturelle de l’empire dont il tient sa symbolique, occupe un territoire relativement vaste, hérité par l’armée républicaine après le départ du dernier soldat colonial, lorsque les anciens peuples du Soudan français se sont reconnus dans le projet « <em>Mali</em> » après la séparation avec le Sénégal. Ce projet réhabilite un État en dynamique constante avec un peuple de plus en plus urbanisé, des campagnes parfois hostiles à la vie républicaine et de larges zones désertées, qui constituent autant de terrains de garde pour l’armée nationale, en phase décisive de la perpétuation de sa légitimité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le peuple y exprime une confiance implicite envers l’autorité de l’État et ses alliances politiques, en phase avec la doctrine militaire, et une confiance civique qui se redéfinit dans son essence, en plaçant au premier plan l’intérêt général. Face aux récents incidents régionaux, où la souveraineté se renégocie sans cesse entre acteurs internationaux et armée nationale, les Forces armées et de sécurité incarnent un Mali debout dans le Sahel, qui tient par la vigilance de son peuple et la mobilisation intelligente de ses ressources internes – minières, agricoles – ainsi que par la valorisation de son caractère enclavé en couloir d’accès stratégique pour de nombreux pays vers les ports, grâce aux interconnexions régionales.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-fama-pilier-d-une-refondation-sahelienne"><strong>Les FAMa, pilier d’une refondation sahélienne</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au cœur de cette recomposition sahélienne se tient l’armée malienne, pilier de la refondation de l’autorité souveraine de l’État et de l’AES. Présentée par les autorités comme l’héritière d’une légitimité populaire – « <em>issue du peuple et combattant pour le peuple </em>», selon les mots du Général d’armée Assimi Goïta –, elle assure la protection physique du peuple et rétablit l’ordre républicain ainsi que la légitimité politique face aux puissances extérieures. Pourtant, les armées sahéliennes se heurtent à des réalités matérielles et morales : sauver des vies dans les périphéries des grandes agglomérations et dans les zones ravagées par la violence, pallier la déliquescence de certaines institutions, restaurer la présence de l’autorité de l’État. De force républicaine, elles deviennent ainsi des institutions de sauvegarde de l’autorité de l’État, des acteurs et cadres politiques par nécessité historique.-</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-armee-reorganisee-autour-de-la-souverainete"><strong>Une armée réorganisée autour de la souveraineté</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les FAMa opèrent sur un théâtre étendu, où mobilité, maîtrise spatiale, logistique, aviation et renseignement sont essentiels. Depuis le début de la transition, l’État malien réaffirme sa souveraineté régalienne en matière de défense, en concertation avec le peuple et sous la direction unifiée de la hiérarchie militaire et politique.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les coopérations au sein de l’AES, le recrutement massif de soldats aguerris et mieux équipés, la modernisation constante de l’arsenal militaire illustrent cette dynamique : occupation effective du territoire, rôle de filet social, et garant de cadre politique permettant au peuple d’exprimer son adhésion à la doctrine des unités mobiles de lutte contre les groupes terroristes. Chaque soldat, chaque unité, chaque opération traduit la volonté générale d’une communauté aspirant à la paix sociale et au développement économique.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-souverainete-comme-horizon-concret"><strong>La souveraineté comme horizon concret</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">La souveraineté n’est plus une abstraction juridique, mais la maîtrise des choix sécuritaires, l’autonomie diplomatique et la liberté de choisir ses partenaires – comme l’illustre la rupture avec certains partenaires extérieurs, au profit d’une réappropriation des décisions. La guerre contre le terrorisme sahélien donne un sens profond à l’action de ses forces armées : elles se confrontent à une méthode asymétrique de guerre visant la désorganisation de l’État, la peur collective et la rupture du lien de confiance entre peuple et autorité.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les références politiques ne constituent souvent qu’un langage de mobilisation ; en réalité, ces groupes adaptent leurs tactiques aux milieux : prédation économique sur ressources, trafic de carburant ou contrebande de biens essentiels, violence psychologique pour imposer coercition et extraction. Ce modèle hybride, ancien dans ses racines, défie des armées historiquement formées à la confrontation frontale, mais que les sponsors directs ou indirects – groupes terroristes et intérêts géopolitiques – entravent dans leur marche vers la concorde sociale et le développement intégré entre les peuples de la sous-région, en prolongeant leur défiance envers des autorités pourtant admises et soutenues par le peuple, laissant des vides sécuritaires que les FAMa comblent patiemment.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-armee-un-peuple-une-meme-mission-de-paix"><strong>Une armée, un peuple, une même mission de paix</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">La relation entre armée et peuple forme à la fois la condition et l’horizon de la sortie de crise imposée par les sponsors du terrorisme au Sahel. Dernier socle face à l’effondrement de l’ordre public, elle oriente et exprime la volonté générale du peuple, exprimée dans les assemblées populaires, et se traduit dans les opérations de sécurisation dynamique des territoires ruraux et des périphéries urbaines. La création de l’AES marque une réappropriation collective de la sécurité par des armées sahéliennes souveraines, symboliquement désignées comme Force Unifiée, cristallisée dans cette formule : « <em>Personne ne viendra mourir à la place de nos peuples. </em>»</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ainsi, la célébration du 20 janvier oblige à interroger la fonction de l’armée républicaine. Le défi des armées sahéliennes est immense : faire du bras armé du peuple un instrument véritablement souverain de protection civique, inverser les logiques des groupes armés et garantir une souveraineté ancrée dans l’avenir du peuple souverain.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Mikaïlou Cissé&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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